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12 juillet 2025 6 12 /07 /juillet /2025 20:09
POUR UNE VRAIE POLITIQUE NATALISTE

 

 

UNE POLITIQUE NATALISTE : POUR NE PAS DEVENIR COMME LE JAPON, L’ALLEMAGNE...

 

UNE POLITIQUE PUBLIQUE NATALISTE NE SE DÉCRÈTE DANS UN DISCOURS

 

Ce qui est sûr ce sont les chiffres qui ne mentent pas et que les démographes nous donnent régulièrement

 

1990 : 762 000 naissances

 

2010 : 802 000 naissances

 

2023 : 640 000 naissances

 

Le"réarmement démographique" glissé dans un discours par Emmanuel MACRON (16 janvier 2024) et l’exemple présidentiel lui-même ne peuvent qu’être des mesures et des signes qui ne permettront pas d’inverser la courbe de la dénatalité en France. Elles n’auront que des  effets négatifs.

Comme dans beaucoup de problèmes il faut d’abord chercher les causes et tâcher d’en tirer les conclusions concrètes pour trouver les solutions.

 

LES CAUSES DE LA DÉNATALITÉ

La première qui vient à l’esprit est la politique anti_familiale entreprise par François HOLLANDE en 2010 suivie par celles de ses successeurs y compris celle de notre Président actuel.

En prenant des mesures allant à l’encontre d’une politique nataliste qu'il s'agisse des prestations familiales, de la politique fiscale ou de la politique du logement, tout est allé dans un sens négatif. Ceci a eu deux conséquences : les Français n'ont plus confiance dans la politique publique familiale.

Exemple type : les français n’ont plus confiance dans la politique familiale et pour cause ! : des discours et des promesses non tenues n’animent pas un sentiment positif pour une femme d’avoir un enfant malgré ses souhaits personnels.

Autre cause forte de dénatalité c’est purement et simplement le pessimisme ambiant qui a envahi la France conforté par des bruits de guerre, de crises financières et sociales...

 

POUR UNE POLITIQUE NATALISTE

Ce qui reste positif et interroge beaucoup c’est d’abord que des enquêtes montrent que le désir d'enfants des Françaises n'est pas comblé. Il est de près de 2,3 enfants, alors que l'indice de fécondité réel est tombé sous les 1,7 l'an dernier.

Il faut maintenant remettre en route un politique de réussite du service public de la petite enfance pour permettre à la mère de concilier vie professionnelle et vie familiale.

Toutes les mesures qui sont des bras de levier pour rétablir la confiance entre État et les familles : mesures pour le logement, mesures fiscales, universalité des allocations familiales, supprimer le plafonnement du quotient familial, revoir les conditions de retour à l’emploi ...décentraliser les mesures d’aides !

Il y a aussi des mesures connexes comme :

  • les mesures favorables pour faciliter la vie des parents durant la petite enfance,
  • la lutte contre l’infertilité,
  • reconnaître le rôle des aidants aux familles et particulièrement des grands parents...que le gouvernement actuel est au contraire prêt à pénaliser fiscalement !

 

LES DÉSASTRES DE LA DÉNATALITÉ AU JAPON

 

C’est au JAPON que nous pouvons les constater

Le résultat dans ce pays est que

  •  le nombre de travailleurs de plus de 65 ans atteint 9 millions pour faire face à un manque de main d’œuvre,
  • 8,8 jours de vacances par an
  • Une population qui est passée en 2010 de 128 millions à 124 millions d’habitants aujourd’hui
  • Une production en baisse ...

 

Voilà où mène la dénatalité !

Ce n’est pas demain mais aujourd’hui qu’il faut prendre les bonnes mesures avec une politique nataliste en laquelle les français et les françaises auront confiance...des couples attendent et à l’avenir le problème des retraites sera solutionnable voire résolu , celui de l’immigration aussi...

 

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9 juillet 2025 3 09 /07 /juillet /2025 19:40
ENCORE UNE FOIS,  BERCY MIS EN CAUSE, AUSSI

ENCORE UNE FOIS, BERCY MIS EN CAUSE, AUSSI

 

LE DROIT DE SAVOIR DES ÉLUS ET DES CITOYENS SUR L’UTILISATION DES FONDS PUBLICS

 

Le 8 juillet 2025, la Commissions d’enquête du Sénat sur l'utilisation des aides publiques aux grandes entreprises et à leurs sous-traitants a rendu et présenté ce 8 juillet 2025 son rapport final à l’issue de six mois de travaux.

https://www.youtube.com/watch?v=LDbju5qT22k

Enfin, nous allions peut-être découvrir un peu comment les milliards d’aides de l’État aux grandes entreprises étaient distribuées et gérées. C’est étonnant et détonnant !

Le paradoxe, c’est que ce sont ceux qui ont voté les budgets en l’occurrence, ici, les sénateurs, qui a postériori se posent la question : à quoi servent les milliards d’euros d’aides versées et votées dans le budget de l’État sous différentes formes aux grandes entreprises ?

L’année test, objet de l’enquête, est l’an 2023.

Ce qui est patent c’est que ni le Sénat, ni le Ministre des Finances, ni l’Administration d’une manière générale ne peuvent présenter un chiffre sûr pour cette charge 2023  et par extension pour le passé et l’avenir ?

Le Ministre des Finances Éric LOMBARD a ainsi osé avancer le chiffre de 90 milliards d’euros ...on est très loin du compte...

 

POUR LE SÉNAT, CES AIDES SE MONTERAIENT À 211 MILLIARDS D’EUROS EN 2023

Ce chiffre résulte simplement du cumul des chiffres recueillis au fur et à mesure de l’avancée des travaux de le Commission.

Il ne tient pas compte de toutes les aides comme celles des collectivités locales. Il comprend les subventions d’État, les aides versées par Bpi France, les dépenses fiscales ou encore les allègements de cotisations sociales.

Mais, déjà un autre chiffre est étourdissant : Il existe au moins 2 200 types d’aides aux grandes entreprises !

 

AUCUN CONTRÔLE SYSTÉMATIQUE DES CONDITIONS D’UTILISATION DE CES AIDES, VOIRE AUCUNES SÉRIEUSES CONDITIONS D’OCTROI : FAUT-IL SUPPRIMER LES AIDES DE L’ÉTAT ? PLUS DE TRANSPARENCE DANS LES PROCÉDURES ?

Là, les bras nous en tombent et nous pensons que les membres de la Commission ont dû être choqués. D’ailleurs, le Président la Commission, le sénateur Olivier RIETMANN rappelle que chaque euro public dépensé doit être justifié : y aurai -il une exception dans le deal malsain entre l’État et les grandes entreprises ?

En écrivant cette parution, nous-mêmes, nous nous posons mille questions dont les réponses sont en partie dans les 26 suggestions faites en conclusion du Rapport.

Nous irons plus loin en mettant en cause le système : est-il nécessaire de distribuer des milliards d’euros si l’État est incapable d’assumer la bonne utilisation de ces fonds publics ?

Ces fonds sont prélevés sur les disponibilités des contribuables et n’entrent dans le circuit économique du Pays.

La seule excuse qui justifie mal ce principe des subvenions d’État est que d’autres pays, comme les États-Unis, la Chine... usent et abusent des distributions de ce type pour faciliter le « business » de leurs entreprises ou de leur État. 

S’il"faut" maintenir le principe des aides comme le suggère le Rapport il faut en contrepartie revoir complétement les procédures.

 

SUPPRIMER LES AIDES AUX GRANDES ENTREPRISES OU DIMINUER LES PRÉLÈEMENTS FISCAUX ET SOCIAUX

Avant qu’une crise financière ne nous y contraigne, il faut se poser dès maintenant les questions et y répondre :

  • Puisque la France est la championne du monde des prélèvements fiscaux et sociaux qui rendent les coûts du travail plus chers que ceux de ses concurrents ne faut-il pas, en premier diminuer ce prélèvements ?

 

  • Des fonctionnaires irresponsables sont-ils qualifiés pour juger du réel besoin et de l’utilité pour telle entreprise d’une subvention ? N'est-ce pas risquer d'exposer ces fonctionnaires...et ne le sont-ils pas déjà ? D’ailleurs la Commission a posé la question : est-il normal de subventionner un projet rentable...sans subvention ? quelle question bizarre !

 

Nous attendons avec curiosité la réponse de l’État à toutes les questions posées ? Dans le fameux budget 2026 ?

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7 juillet 2025 1 07 /07 /juillet /2025 20:43
BERCY, UN MODÈLE DE SERVICE PUBLIC DÉNATURÉ

BERCY, UN MODÈLE DE SERVICE PUBLIC DÉNATURÉ

 

 

 

DÉCOUVREZ LA CASTE QUI ÉTOUFFE LA FRANCE : LAXISME ET IRRESPONSABILITÉ DANS TOUS LES DOMAINES

 

Tant que ce sont les mêmes parfois d’autres qui sont pires qui arrivent sont à la tête de l’État, la France ne pourra se redresser ! Emmanuel MACRON déjà Ministre des Finances avant son élection de 2017, François BAYROU, Gérard DARMANIN...que ce sont encore les mêmes groupes qui cooptent leurs amis...il y a toujours une caste jacobine, ex énarchie de plus en plus importante, une oligarchie qui confisque le pouvoir à son profit ou se laisse manipuler.

Les jeunes qui représentent la force montante soit rejoignent la caste qui y trouve son compte soit réalistes ils fuient cette oligarchie sans foi ni loi et délaissent les fonctions gravitant dans et autour du Pouvoir et tracent parfois difficilement leur route payant ainsi au prix fort les places que la méritocratie aurait dû leur offrir.

L’exemple est patent au Parlement où il y a des personnalités qui émergent en émettant des opinions divergentes mais qui n’acceptent pas les diktats de la Caste se taisent.

Et la fonction publique envahissante prospère mais demeure inefficace ou pire fait du vent pour faire croire que les choses changent...oui elles changent mais en pire...voyons un Ministère des Finances dominateur qui « perd » des milliards de recettes et ne les retrouve pas : terminer des exercices budgétaires sans que le censeur (la Cour des Comptes) puisse en valider certains comptes de 2023 et 2024.

Dans ce monde-là comme dans d’autres, le laxisme et son corollaire l’irresponsabilité sont bien installés en toute impunité.

Citons aussi le Ministère de l’Intérieur, le Ministère de l’Éducation, celui de la Justice et même les Finances de BERCY où l’État réussit cet exploit qu’avec des serviteurs consciencieux, professionnels, dévoués il y a des résultats catastrophiques :

  • pour l’Éducation, niveaux scolaires qui baissent irrémédiablement, signe patent du déclassement durable de la France,
  • pour la Justice, sa lenteur et son laxisme font que le peuple ne lui fait plus confiance,
  • pour les Finances Publiques ces dernières années tant sur le plan des citoyens que sur celui de la considération sur le plan international ...

Nous pourrions continuer sur le même ton pour la Santé, pour la Défense, pour la Sécurité intérieure (sécurité publique) où 91 % des français estiment qu’en 2024 que l’insécurité est en croissance. Les statistiques officielles récentes pour 2024 leur donnent raison.

L’État n’assume plus son rôle protecteur du citoyen. Or la sécurité publique fait partie de ses fonctions régaliennes. C’est un bel exemple incontestable de la décrédibilisation de l’État et surtout de ses gouvernants.

 

L’ÉTAT, CE N’EST PLUS NOUS, LE PEUPLE SOUVERAIN ! LA FRANCE SOUS TUTELLE ?

Les constats des dysfonctionnements de l’État ne sont plus à faire. C’est un acquis chez la majorité des français qui demeurent anesthésiés, ne croyant pas à une possible renaissance.

Il faut conforter le diagnostic pour soigner le malade.

D’abord constatons que le système en place a démontré en 2024/2025 son incapacité à se réformer. Les institutions sont bloquées comme nous le voyons avec l’Assemblé Nationale ingérable, un gouvernement éclaté débordant d’EGO, un président hors sol plombé par ses erreurs dont la dissolution de l’Assemblée Nationale. Il n’y a ainsi aucune volonté politique de réformer pour redresser.

D’une part, les gouvernants précédents ont pillé la France désormais trop endettée pour faire face aux coûts d’une réforme. Ils ont même vendu les perles de la Couronne État.

Ces gouvernants se sont engagés dans une politique de priorités laxistes données au maintien d’acquis sociaux qu’il a garantis à la légère et qu’il ne peut financer : retraites, Sécurité Sociale, en particulier.

D’autre part, ils sont coupables mais incapables de mobiliser les français pour le fameux redressement qui ne se fera dans ces conditions que dans la douleur et dans un élan de confiance dans des hommes neufs hors du système que nous décrivons ci-dessus. Mais la Caste oligarchique se sert et se moque du redressement car elle veut rester au pouvoir. Le Président Macron voudrait même perdurer !

Or, ce redressement passe par une purge des frais de fonctionnement de l’État. C’était la « Réforme de l’État » promise par le Président Macron et qui n’a pas vu l’ombre d’un début d’exécution. À la place ce fut un État mal géré par ces irresponsables. Ils n’ont pas le courage d’imposer cette purge qui pourrait aller à l’encontre de leurs petits intérêts personnels et à ceux qui sont dans l’ombre des lobbys.

Face à tout cela, nous devons constater que le peuple ne réagit pas, qu’il n’est plus consulté et qu’il est abandonné ainsi à la Caste dont nous dénonçons les méfaits depuis des décennies pour survivre.

Nous ne redresserons pas la France avec ceux qui l’ont pillée et l’ont gérée si mal. Alors, comment et quand le peuple souverain se réveillera-t-il ? Avant de commencer à découvrir que notre France est riche et qu'il dégaine ses forces pour se réapproprier la gouvernance du Pays ? Avant qu'elle ne tombe sous la coupe de l'Europe, des fiananciers ?

 

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5 juillet 2025 6 05 /07 /juillet /2025 21:10
LE TÉLÉTRAVAIL EST-IL LA PANACÉE POUR LES CONDITIONS DE TRAVAIL ET L’ÉCONOMIE ?

 

LE TÉLÉTRAVAIL : UN PROGRÈS ?

LA COVID a impulsé une petite révolution avec parfois la généralisation du télétravail.

L’ expérience a prouvé que le télétravail  présente un intérêt majeur tant pour les employeurs que pour les salariés et pour l’économie

La CFDT a d’ailleurs salué positivement le télétravail :

« De nombreux travailleurs souhaitent télétravailler plus régulièrement qu’auparavant. Les bénéfices attendus de son développement peuvent satisfaire autant les entreprises que les salariés.

Pour ce faire, les partenaires sociaux considèrent qu’il doit faire l’objet d’un développement concerté pour que sa mise en œuvre soit réussie dans les entreprises. »

En réalité, c’était  bien une petite révolution que COVID a imposée mais.

L’accord national interprofessionnel du 26 novembre 2020 relatif à la mise en œuvre réussie du télétravail  

C’est une notion nouvelle qui s’impose : l’employeur et le salarié en télétravail doivent se faire confiance et cela ne se décrète pas !

N'oublions pas que quand un salarié travaille en distanciel il peut surtout, pour des entreprises travaillant à l’international, adapter ses séquences de travail aux circonstances imposées par les distances et les faisceaux horaires dont les décalages horaires.

Il y a donc des postes de travail qui s’adaptent aisément au télétravail tandis que d’autres, en production par exemple, sont plus difficilement adaptables voire impossibles à adapter.

S’il est avantageux de télétravailler cela crée une source de conflit entre ceux qui ont accès au télétravail et ceux qui n’y ont pas accès, entre ceux qui acceptent et ceux qui refusent de voir leurs conditions de travail modifiées unilatéralement par l’employeur.

Le télétravail est souvent très apprécié par ceux qui en bénéficient mais sa gestion demeure complexe : avantages, inconvénients nous ne savons plus de quel côté la balance penche désormais.

Ainsi ce qui est apparu en 2020 avec le télétravail une ouverture, un progrès, n'était peut-être qu'un mirage pour certains et un espoir pour d'autres !

 

LE CONFLIT AU NIVEAU DE LA SOCIÉTÉ GÉNÉRALE, DANS LES BANQUES, À L’ÉTRANGER

Dans les pays nordiques où il règne entre employeur et salarié un meilleur climat de confiance qu’en France le télétravail prospère toujours.

Pourtant au Royaume Uni où il avait prospéré et maintenant c’est le retour au bureau qui revient en force. Il en est de même aux États-Unis.

Survient, en France, le conflit qui est né à la Banque Société Générale.

C’est l’initiative du nouveau Président de la Banque qui a annoncé que l’accord qui régissait les modalités du télétravail devait prendre fin !

La direction de la banque française souhaite que ses salariés ne puissent plus télétravailler qu’un seul jour par semaine contre deux jusqu’à présent. Une décision qui suscite la colère des syndicats. Il faut préciser que la situation sociale dans cette banque est déjà dégradée et que sur le plan économique et financier cette banque est un peu à la traine.

La réaction des représentants du personnel est symptomatique : ils défendent un accord qui favorise le télétravail. C’est un mode de vie tendant à faciliter un certain partage pour le salarié entre le temps accordé à sa vie personnelle et sa vie professionnelle.

Ce conflit illustre bien d’abord globalement la complexité de la gestion des Ressources Humaines en France et d’autre part, la nécessité encore plus forte en ce vingt-et-unième siècle d'évolutions surprenantes. Ainsi, il y a des nostalgiques de la vie au Bureau, au sein de l'entreprise : 

Avec le télétravail, la machine à café est moins fréquentée ...d’où une étude qui ose en déduire qu'avec le télétravail il y a gain de productivité !

 

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3 juillet 2025 4 03 /07 /juillet /2025 22:01
LA COUR DES COMPTES ABOYE DANS LE DÉSERT

 

UN RAPPORT DE PLUS !

 

La Cour des Comptes gratifie les français tous les ans, pour les vacances, d’une synthèse de l'état des finances publiques, cadeau sur l’état des finances publiques empoisonné. Le cru 2025 est même imbuvable.

https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2025-07/20250702-synthese-RSPFP-2025.pdf

Le document de la Cour de 2025 ne fait pas dans la dentelle et il ne peut que nous inquiéter et nous inciter à mettre en accusation une négligence coupable dont tout le pays et donc le peuple des travailleurs payeront les pots cassés. Colères, mouvements sociaux...ne changeront rien à ce délabrement.

Ce Rapport n’est plus comme ce fût dans le passé une simple alerte, c’est devenu pour 2025 un constat d’échec voire une condamnation de la France. 

Le présent n’est pas rose, l’avenir est sombre même si l’espoir du redressement avenir peut se profiler. Il ne pourra se faire que dans la douleur et la rigueur.

Ce Rapport 2025 est presque clair malgré un discours dans une forme encore très diplomatique et trop technique :

  • Il met en cause l’insouciance et l’irresponsabilité de la gestion passée, (Emmanuel MACRON et Bruno LE MAIRE),

 

  • L’absence de propositions pour l’immédiat l’inquiète :  rien ne bougera pour assurer le redressement nécessaire et obligatoire,

 

  • Le futur sera celui des larmes et des colères : les régimes de protection sociale « à la française » devraient pâtir, certains « droits acquis » pourraient être diminués voire supprimés suite à cette situation catastrophique des finances publiques ...une vraie régression s’en suivra.

 

Face à ces considérations, la Cour des Comptes écrit les dures réalités et prévisions auxquelles il faut s’attendre à :

 

  • Une incapacité à contenir la dépense publique en 2024, qui conduit au déficit le plus élevé de la zone euro,

 

  • Un objectif de retour du déficit sous 3 % à rendre crédible...en clair, les gouvernants présents et à venir dans les solutions esquissées en 2025 ne sont pas encore crédibles ! Alors que nous entrons dans la dernière semaine de préparation du budget 2026 !

 

  • Un retour durable à un excédent primaire, condition nécessaire à la soutenabilité de la dette publique : un constat 2025 nouveau : il faudra que la France se « débarrasse » du poids de sa dette avec des budgets successifs excédentaires et cela dans la continuité. Possible ?

 

Faire un tel constat est une bonne chose mais la Cour des Comptes ne peut qu’aboyer...elle ne peut pas mordre ceux qui au pouvoir n’entendent pas sa sagesse un peu molle.

 

LES FINANCES PUBLIQUES DE LA FRANCE DE DEMAIN

La Cour des Comptes dans ses conclusions et suggestions donne dans la politique économique fiction.

Pourtant la dette effectivement est bien là, gigantesque voire insurmontable avec ses 3 300 milliards d’euros (et dont la hausse n’est certainement pas finie) qui peuvent non seulement nous coûter très cher en frais financiers mais aussi entraîner le pays dans le chaos.

Le miracle en économie n’existe pas et pourtant il faut y croire.

Il n’est possible que dans la survenance d’une révolution qui obligera les français à ouvrir les yeux et donc à être réalistes avec une purge amère à accepter.

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1 juillet 2025 2 01 /07 /juillet /2025 19:09
EST-CE TOLÉRABLE ?

EST-CE TOLÉRABLE ?

 

 

FAIRE BAISSER LA FACTURE DES DÉCHETS : UNE POSSIBILITÉ POUR DES ÉLUS SÉRIEUX ET RESPONSABLES

 

La période électorale des Municipales pointe le bout de son nez : candidatures, démissions...peu de choses sur les projets des candidats et pourtant ils ne manquent pas de matière.

Par exemple, les déchets...nous voyons écrits des banalités comme : « gérer les déchets coûtent de plus en plus cher aux « collectivités » ?

Bannissons les banalités. Les déchets, c’est une très grande chaîne complexe avec des acteurs variés qui sont une source d'une pollution qui ne cesse de croître.

Cette chaîne va :

  • du producteur du déchet au traitement, la chaîne est longue et les maillons nombreux et variés,
  • en passant par la collecte qui comprend le passage aux domiciles des contribuables producteurs de déchets, les dépôts dans les édicules et collecteurs conteneurs et les déchèteries... 
  • passer par le ou les tris et  le potentiel tri et recyclage à la source du particulier,
  • par les traitements : tris, récupération, compostage, enfouissement...

Pour compliquer ces schémas, des procédés naissent de plus en plus sophistiqués et donc coûteux qui sont proposés aux collectivités. Les élus peuvent être trompés par les miroirs aux alouettes bien vendus par des sociétés pas toujours honnêtes.

Encore une fois nous découvrons et dénonçons les compétences données aux collectivités donc aux élus qui sont matériellement et intellectuellement incapables de parfaitement gérer le problème même dans des pays évolués comme la France.

 

TRIER, C’EST GAGNER ! ZÉRO DÉCHET...C’EST POSSIBLE ALORS QUE LES DÉCHETS COÛTENT 14 MILLIARDS D’EUROS

Oui, certaines municipalités, certains pays même ont institué des pratiques vertueuses depuis des décennies.

La production et le traitement des déchets ne sont pas par leurs impacts et leurs coûts une fatalité pour des pays civilisés.

La facture pour le contribuable n’est pas condamnée à être de plus en plus lourde.

Le paradoxe est que le plus simple traitement est prôné à juste titre par certains élus qui font la démonstration que « Zéro Déchet, c’est possible ».

Les « usines à gaz » montées, démontées, transformées elles-mêmes sources de pollutions et les normes qui là aussi s’accumulent complexifient les traitements et donc les coûts qui pèsent sur le citoyen.

Le service public de gestion des déchets (SPGD) coûte 14 milliards d’euros (estimation du Ministère de la Transition Écologique).

 

Il y a donc en cette matière une source importante d’économies à réaliser.

 

FAIRE DIMINUER LA FACTURE : C’EST POSSIBLE, IL SUFFIT DE VOULOIR

L’homme est aujourd’hui capable :

  •  de maîtriser sa production de déchets,
  •  de recycler toujours plus de déchets,
  •  d’informer et d’éduquer les jeunes qui sont très sensibles aux problèmes du sauvetage de la planète.

Il y a aussi des moyens coercitifs comme la redevance incitative, impopulaire mais qui bien gérée est efficace, la taxe sur les activités polluantes (TGAP), celles sur l’enfouissement ...

Il y a aussi pour les collectivités la revente des produits triés et recyclés : c’est pratiqué dans certaines collectivités.

Aujourd’hui, les collectivités pour se débarrasser du problème abusent des procédures de délégation de service public, de budgets votés à la hâte toujours plus dépensiers par des élus sans analyse préalable sérieuse des possibilités d’économies. C’est pourtant leur devoir.

Le devoir des prochains élus devrait donc être un plan de baisse de son poste de charges imputées à ses citoyens « collecte et traitement des déchets »...c’est faisable aisément !

 

 

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19 juin 2025 4 19 /06 /juin /2025 20:49
LA FACTURE S'ALLONGE

LA FACTURE S'ALLONGE

 

LA FACTURE D’EAU « POTABLE »

Suite de :

https://www.olonnes.com/2025/06/l-eau-ce-don-du-ciel.html

 

Nous allons tenter d’expliquer comment la facture d’eau potable s’alourdit plombée par les traitements et retraitements consécutifs aux pollutions qui frappent le milieu naturel, par la nécessaire régénération de l'eau polluée...

La compétence et l’approvisionnement en eau potable sont sous la responsabilité du Maire.

Les communes ne pouvant souvent assumer seules cette responsabilité devant la complexité des justes exigences de qualité de l'eau potable des consommateurs ont donc dû souvent se regrouper pour assumer l’assainissement et globalement aussi le traitement des « eaux usées ».

Mais, suite aux effets de la pollution ambiante l’eau est devenue un problème national.

L’eau étant un bien commun sa distribution et la préservation de l’eau constituent des charges qui font que l’eau qui tombe « propre » du ciel doit être retraitée pour être jugée comme « potable ».

Financièrement, c’est le consommateur qui paye l’addition ainsi que les charges incombant aux collectivités et à l’État qui assument les engagements financiers de la chaîne des opérations qui concernent l’eau potable.

La facture d’eau du foyer retranscrit financièrement tous les coûts de cette chaîne de l’« eau potable » juste et y compris le traitement des eaux « usées ». qui ne peuvent être rejetées en l’état dans la nature !

Comme nombre de communes ne peuvent plus assumer la fourniture d’eau potable à tous leurs concitoyens ainsi que le traitement des eaux usées elles ont dû se regrouper et elles font souvent appel à la délégation de leur service d’eau à des entreprises du secteur privé.

Les communes qui gèrent directement leur service des eaux sont devenues très rares.

Ainsi, sur la facture d’eau apparaissent tous les « partenaires » de la chaîne EAU et la facture se complexifie... nous voyons ainsi apparaitre sur cette facture l’Agence de l’eau dont le rôle est défini dans sa présentation à voir avec ce lien.

 https://www.lesagencesdeleau.fr/

Cette Agence a donc pour mission de restaurer la qualité de l’eau sur tout le territoire.

C’est une mission de l’État financée par les particuliers consommateurs d’eau.

Il en en est ainsi de cette facture comme d’autres taxes comme par exemple des taxes sur l’énergie qui financent des dépenses de l’État ! 

Veillons à ce que l’eau « ressource » locale ne devienne la base d’un nouvel impôt déguisé qui irait ans l'escarcelle vide de l'État. Si nous voulons maintenir un service public de l'eau potable il sera bon d'en laisser la gestion effective aux élus locaux, gens de terrain et de ne pas priver les collectivités locales d'une ressource qiui leur est propre.

 

UNE PARTIE DE LA FACTURE D’EAU FINANCE DÉJÀ LA « RESTAURATION » DE COURS D’EAU, DE RIVIÈRES, DE FLEUVES...

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17 juin 2025 2 17 /06 /juin /2025 21:40
L'EAU ELLE TOMBE DU CIEL GÉNÉREUSEMENT MAIS...

L'EAU ELLE TOMBE DU CIEL GÉNÉREUSEMENT MAIS...

 

 

LE MIRACLE DE L’EAU POTABLE : DE LA GRATUITÉ À QUATRE EUROS LE MÈTRE CUBE

 

Sachant qu’un foyer consomme en moyenne 120 m3 d’eau par an cela fait une facture annuelle d’environ 500 euros et en France il y a environ 30 millions de foyers. L’eau est un marché « juteux ».

L’eau, elle nous tombe du ciel depuis la nuit des temps et même depuis toujours !

Donc elle ne nous coûte rien et pourtant en 2025 plus cela va, plus elle coûte cher.

Il est vrai que l’homme est imprudent et que l’imprudence coûte cher : la fourmi toute petite et organisée fait des réserves pour passer l’hiver, la cigale est imprudente elle ne connait pas les règles imposées par le principe de précaution.

IDEM pour l’eau

Donc l’homme imprudent a accepté de quitter sa campagne, ses montagnes pour se civiliser il s’est « urbanisé » et il a demandé à l’État Providence de s’occuper de lui fournir ce besoin vital qu’est l’EAU et surtout l’eau potable.

Quand vous confiez une matière source d’énergie à l’État, vous, citoyens imprudents vous oubliez ce principe que l'ÉTAT NATION a toujours besoin aussi de ce qu’il appelle des ressources...c’est comme cela que Louis XVI a cours de finances a eu recours à la Convocation des États Généraux en 1788/1789, mère de la Révolution !

 

REVENONS EN 2025 DE L’EAU EN SUFFISANCE ? DANGER QUALITATIF ET QUANTITATIF SUR L’EAU POTABLE

Avec le retour du beau temps arrive un petit coup de chaleur et nous sommes « bassinés » par les médias avec le rappel des risques de pénuries d’eau cet été, de la canicule, du réchauffement climatique, des futurs records de chaleur...

Comme des prévisions météorologiques à moyen et long terme ont pour caractéristiques d’être des « prévisions » donc sujettes à erreurs Météo France notre société nationale s’entoure de précautions dans la diffusion de ses « bulletins » ce que ne font pas les journalistes qui rapportent la teneur de ces bulletins à leur sauce.

Et comme le ciel vecteur de la pluie a ses caprices, les « experts » en météorologie auront pendant longtemps du travail de recherche pour dompter scientifiquement tous les paramètre du temps qu’il fera même à moyen à long terme et transformer des prédictions en prévisions « certaines ».

Le CNRS et des organismes connexes travaillent désormais sur le suivi de la réserve en France. Nouvelle rassurante : 512 milliards de m3 arrosent la France. Mais ce qui est récupérable économiquement et financièrement est bien inférieur voire insuffisant dans certaines régions. Le cumul de la pollution et du manque de réserves imposé par l’Europe et les écologistes mettent la réserve transformable en eau potable insuffisante.

Suite à la sécheresse de 2022 le Président MACRON a lancé en 2023 le plan eau :

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2023/03/30/presentation-du-plan-eau

Comme d’autres initiatives présidentielles un discours ne fait pas des miracles.

L’eau en France est mal gérée et même très mal gérée ; les structures s’empilent, se concurrencent : c’est le désordre et la gabegie. L’État est tenter de se gaver de cette manne liquide.

L’eau est un bien commun « res communis » « res nullius » et si nous prolongeons cette formule juridique « res communis, res vilis »...l’eau est un bien mobilier sans valeur mal géré mais qui paradoxalement permet à certains de s’enrichir...sur le dos de la collectivité.

Pour l'État l'eau est donc une bénédiction !

La tendance est pour l’État en cas de nécessite de piocher dans les ressources des collectivités territoriales, l’eau est souvent pour elles une ressource, signe de leur indépendance financière relative. Mais là aussi l’État ruiné en ponctionnant sur les ressources des collectivités territoriales « pompe » ainsi sur la ressource eau des commune, par exemple !

 

À SUIVRE : VOTRE FACTURE ÉVOLUE...PAS DANS LE BON SENS !

 

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