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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 10:52
A quand la fermeture de Pôle emploi faute de clients ?

A quand la fermeture de Pôle emploi faute de clients ?

Suite de

http://www.olonnes.com/2014/11/le-chomage-c-est-intolerable-mais-ce-n-est-pas-une-fatalite.html

 

5,4 millions de français inscrits à Pôle Emploi  : intolérable !

 

GAGNER LA GUERRE DE L'EMPLOI

 

Ces pistes que nous proposons (sans aucune prétention mais par expérience) ont pour seul objectif d'évoquer des moyens pour recréer un climat de confiance qui a été détruit par une politique irresponsable faite par un personnel politique qui ne sait pas ce qu'est la vie du chef d’entreprise qui est le seul capable de créer de l’emploi productif et pérenne. La confiance est le socle indispensable sur lequel se construit une économie de prospérité.

 

Pour gagner la guerre de l'emploi quelques suggestions à minima :

 

1) L'engagement des pouvoirs publics : plus aucune réglementation sociale supplémentaire pendant au moins 5 ans. Abandon des usines à gaz « pénibilité », du livret individuel formation CNFPT,

 

2) Abattement des charges sociales pour au moins 3 ans (voire zéro charges patronales car il faut un choc pour recréer la confiance et le désir d’entreprendre avec des coûts compétitifs) sur tout nouveau poste créé. Suspension des seuils.

 

3) Oui, aux 500 000 contrats d’apprentissage promis par le gouvernement mais avec simplification des règles, soutiens financiers garantis, suppression des dernières règles qui ont été catastrophiques, présence en soutien des enseignants dans les entreprises d’accueil,

 

4) Privilégier PME et PMI qui embauchent ; ce sont elles créent de l’emploi productifs plus que les grands groupes qui peuvent jouer avec la législation,

 

5) Quand le bâtiment, va tout va : suppression des « obstacles » DUFLOT qui ont tué le marché et aides à l’investissement immobilier,

 

6) …et si on veut arrêter l’hémorragie de nos jeunes entrepreneurs qui fuient à l’étranger : reconnaissance à leur droit de se créer un patrimoine personnel digne de leurs investissements personnels, des risques pris parfois surhumains et donc supprimer impositions confiscatoires et contrôles indignes où ils sont présumés coupables…

Cela passe par la formation de tous les corps d’inspection (impôts, travail, URSSAF, médecine du travail…) qui sont là pour conseiller soutenir et simplement éventuellement sanctionner.

 

Nous avons oublié…obligation pour les élus et les fonctionnaires à haut niveau décisionnaire d’aller travailler quelques semaines dans une petite entreprise tous les 3 ans au minimum ! Nous écrivons travailler et non faire de la figuration médiatique.

 

CES PRECONISATIONS ONT UN COUT SUPPORTABLE POUR LA FRANCE ET LES FRANCAIS A CONDITIONS...

 

Toutes ces préconisations ont un coût…oui, certes, mais il sera supportable puisque les français ont une Epargne estimé à plus de 4 000 milliards d’euros…plus que la dette, plus qu'une année de PNB...Ces 4 000 milliards sont l'indice de la peur qu'ont les français de l'avenir et elle bat des records. Cela, on ne le dit pas assez : j'ai peur, j'épargne !

 

Et puis il faudra  pendant une durée limitéede quelques années  augmenter de 2 points la TVA  pour compenser certaines pertes de recettes pendant la phase de mise en route des réformes ?

 

Ce "sacrifice des ménages" ne sera acceptable que :

- si nos dirigeants donnent l'exemple de la réforme de l'Etat, de la diminution de son train de vie et de celui  collectivités territoriales,

- si nos élus donnent l'exemple en acceptant de sacrifier symboliquement quelques uns de leurs avantages et privilèges exorbitants que les français ont découverts durant cette période de crise et qu'ils ressentent comme une injustice : "enrichissez-vous notamment par le cumul des mandats électifs et autres fonctions dans les organismes tels que syndicats communaux, cantonaux, départementaux...pendant que nous citoyens nous devons nous serrer la ceinture"...l'écharpe d'élu doit-elle être dorée ou bien être avant tout un honneur avec mandats passagers et non une fonction à vie richement rémunérée ?

 

UNE CONJONCTURE PARTICULIEREMNT FAVORABLE AUX GRANDES REFORMES

 

De plus, les circonstances sont favorables grâce :

- à un prix du pétrole qui est passé en quelques mois de 120 euros à moins de 70 euros le baril,

- à des taux d'intérêts pour les emprunts proches du 0 %,

- un euro à la baisse qui facilité les exportations.

Si le gouvernement veut redorer son blason et faire oeuvre utile qu'il profite de ces circonstances favorables pour faire les réformes nécessaires même par ordonnances...le chômage n'attend pas, le Pays est en danger de crise morale, politique et économique :  à circonstances exceptionnelles, procédures exceptionnelles.

 

OSERA-T-IL ?

 

RECONQUERIR LA CONFIANCE DES FRANÇAIS et de nos entrepreneurs présents et à venir : cela n’a pas de prix ! Redonner courage et espoir aux chômeurs : cela n'a pas de prix. Puisque cela permettra de recréer des emplois productifs et non des emplois "fictifs" dans le secteur public peut-être parfois nécessaire mais non productif.

 

Maintenant vos réactions à notre réflexion...merci

 

 

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 18:40
Le rêve : une institution à fermer

Le rêve : une institution à fermer

CHÔMAGE : intolérable : 3 700 000 chômeurs et 5 400 000 inscrits à POLE EMPLOI

Nous n’avons pas la prétention dans cet article de proposer des solutions miracles mais...pourquoi pas ?

Nous avons au moins le « privilège » de parler du chômage pour l’avoir vécu, de parler de ce qu’on a connu.

Le chômage ce ne sont pas des chiffres : ce sont des hommes, des femmes, des familles en souffrance.

 

QUELQUES VERITES BONNES À DIRE ET A ENTENDRE.

 

CEUX QUI PARLENT DU CHÔMAGE, CEUX QUI  SE SONT ENGAGES DEVANT LES FRANÇAIS A TROUVER LES REMÈDES A CE MAL QUI FAIT TRES MAL…ONT-ILS ÉTÉ CHÔMEURS ? Que connaissent-ils du sujet concrètement ? Un médecin peut-il soigner une maladie dont il ignore tout ?

 

- Les "politiques" qui se sont engagés devant la France à lutter contre le chômage sont des professionnels aisés qui vivent dans un cocon et sont entourés de super garanties (voir les retraites et autres avantages des députés et sénateurs, présidents de Régions, de Conseils Généraux, de Communautés de Communes... : une honte dans une France qui souffre),

- Les leaders syndicaux salariés ne connaissent pas le chômage : il existe pour eux des « emplois réservés » type responsables dans des organismes paritaires, encore mieux être nommés au conseil économique, social et environnemental. Quelle expérience ont-ils de la vie des PME, PMI et TPE ?

Ceux-là et tous les énarques protégés à vie dans des emplois publics sont-ils habilités et capables de résoudre le problème qu'ils ne connaissent pas ? On peut parfois en douter à les entendre.

 

DES SOLUTIONS QUI N’EN SONT PAS

 

- CRÉER DES EMPLOIS PUBLICS :

Entendre une responsable politique dire : « nous avons créé 450 000 emplois dans le secteur public » est une bêtise d’une profondeur incommensurable !

En effet, ces "emplois" ne sont en général que précaires et sous-payés,

Ces "emplois" ne sont pas productifs et donc ne génèrent pas de valeur ajoutée,

Ces "emplois" pompent l’économie des forces vives : car ils coûtent à la collectivité (soit par prélèvement sur les entreprises du secteur marchand, soit par l’impôt),

 

- PÔLE EMPLOI : ce n’est pas une solution… le demandeur d’emploi motivé qui cherche avec hargne un emploi quand il sort de l’Agence trop souvent se demande à quoi elle sert !

 

- STAGES PARKINGS :

Les stages trop souvent inadaptés, ne collant pas aux besoins…quand ce ne sont pas des stages parkings obligatoires pour le maintien des "droits" aux indemnités. Imaginez la motivation de tels ,"stagiaires " qui savent que le stage ne débouchera sur aucun emploi répondant à leur recherche. Imaginez aussi la motivation des "enseignants" face à ces stagiaires présents par obligation !
.

De plus, la dernière réforme sur la  formation et les 24 milliards d'euros qui y sont "investis" , dépensés, dépensés par l'Etat et les entreprises ont démontré leur inefficacité (on reviendra sur ce sujet) . Que de scandales et de désappointements pour les demandeurs d'emploi !

 

LA SEULE SOLUTION POUR INVERSER LA COURBE DU CHÔMAGE : CRÉER DES EMPLOIS DURABLES ET PRODUCTIFS et c'est possible !

 

A SUIVRE...

 

 

 

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 18:03
Une ouverture prochaine après des années de tergiversations

Une ouverture prochaine après des années de tergiversations

DECATHLON au Pays d'Olonne

DECATHLON AU PAYS D'OLONNE

 

Le  tableau  de la grande distribution au Pays d'Olonne  reçoit son dernier dessin.

Aprés dix ans de démarches, la ténacité du groupe DECATHLON a payé. Le magasin  DECATHLON va ouvrir ses portes la semaine prochaine et compléter la zone commerciale. Mais cette fois il faut passer le pont au-dessus du chemin de fer pour y accéder.

 

"STOP A L'EXTENSION DE LA GRANDE DISTRIBUTION AU PAYS D'OLONNE"

C'est la décision prise par les élus de la Communauté de Communes des Olonnes.

En effet, les études menées en 2009/2011 aboutissent à cette conclusion "une offre commerciale proche de la saturation".

Selon ces études qui ont servi de base pour fonder la réflexion des élus  il restait un créneau celui du "marché du sport" où il y avait été noté une forte évasion de la clientèle hors de l'agglomération sablaise.

Si l'on suit les auteurs de ces études la couverture de l'offre commerciale au Pays d'Olonne est désormais arrivée à saturation.

 

RESTENT A RESOUDRE DE GROS PROBLEMES :

 

-  le problème de la cohabitation et de la complémentarité petits commerces, commerce de détails et grande distribution,

- avec, comme corollaire, l'animation des centres villes qui ne peut se faire qu'avec la présence d'un commerce de proximité en bonne santé . On sait que pour ce qui est des centres villes celui de Château d'Olonne est moribond, que celui d'Olonne sur Mer n'est pas brillant ou en devenir et que celui des Sables d'Olonne survit globalement mal,

- le rééquilibrage (possible ?) entre la zone d'Olonne commerciale dite LECLERC et la zone vieillissante (un peu rajeunie en 2013/2014) de la zone de Château d'Olonne (Géant Casino, Bourrelières Intermarché ).

 

 

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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 12:13
Image du symbole" famille"

Image du symbole" famille"

UN EFFORT  : OUI

UN EFFORT JUSTE : OUI

DES MESURETTES INJUSTES : NON

 

Il est indéniable qu'un effort de solidarité nationale doit être fait pour redresser la France.

Il est indéniable que ceux qui possédent soient mis plus à contribution que les autres.

mais il est aussi indéniable que cette solidarité doit :

- être empreinte de justice entre les citoyens,

- se faire de sorte que l'effort soit réparti  : l'Etat doiit réduire son train de vie, les élus ne doivent plus s'enrichir sur le dos des citoyens  en vertu de l'abolition des privilèges (nuit du 4 août 1789 ). Il faut mettre fin au scandale du cumul des mandats des élus et des indemnités y afférentes (même au Pays d'Olonne ce scandale est maintenant dénoncé !), de même pour les retraites des parlementaires. C'est peu dans le déficit du budget de  l'Etat mais c'est beaucoup pour le symbole et l'exemplarité : "faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais" : cela ne passe plus !

- surtout il faut faire cesser toutes ces mesurettes : écotaxes, augmentation CSG sur les retraites, sur les assurances vie, diminution des prestations familiales, augmentation des taxes sur les produits pétroliers qui mécontentent et ne sont jamais suffisantes.

 

 

BUDGET 2015 : attaques des plus faibles, après les retraités, les classes moyennes..maintenant encore les familles.

Si seulement l'Etat et les élus donnaient l'exemple du "sacrifice pour l'intérêt général "

 

Décidément le gouvernement incapable de faire et d'avoir fait les vraies réformes structurelles nécessaires à son niveau et à celui des collectivités territoriales poursuit ses attaques sur la population des faibles et des silencieux.

N'a-t-il pas tiré les leçons de son impopularité après les derniers scrutins ?

Après les attaques sur les retraités, les classes moyennes voilà les mesures anti-familles qui vont être annoncées.

 

CONTRE LA FAMILLE

Il y a eu les attaques contre la structure familiale elle-même. Maintenant ce sont les attaques contre le pouvoir d'achat des familles.

Faut-il que l'Etat soit tellement aux abois pour oser proposer des mesures qui ne peuvent que le rendre plus impopulaire ?

Citons les dernières :

- division par trois de la prime de naissance, de 923 euros à 308 euros, à partir du deuxième enfant,

- limitation à 18 mois du congé parental pour chacun des conjoints (contre 3 ans pour un couple actuellement),

- report de 14 à 16 ans de la majoration des prestations familiales et d'un mois de la prestation d'accueil du jeune enfant (Paje) après la naissance

- réduction du complément du mode de garde pour les familles les plus aisées...

Autant de propositions impopulaires voire injustes que la ministre des Affaires sociales va devoir faire avaler aux familles.

Va s'ajouter à cette liste le coup de rabot sur les allocations familiales pour les foyers gagnant plus de 6 000 euros par mois...sauf pour les fonctionnaires et leur supplément familial qui vient pour eux en plus des allocations familiales (coût pour l'Etat : 2.5 milliards par an soit 3 fois plus que ce que ne va rapporter le coup de rabot des allocations familiales des "riches" !) ...encore une formule injuste qui peut révolter et ne comble pas les déficits des budgets sociaux.

 

Le gouvernement et ses énarques ne savent prendre que  des mesurettes impopulaires qui vont à l'encontre de la seule chose qui relancera l'économie : le retour à la confiance.

Il faudra un jour ou l'autre recourir à l'austérité POUR TOUS (ETAT et collectivités territoriales compris). Un traitement de choc juste sera compris par les français, à l'inverse,  des mesurettes distillées tous les jours avec des marches avant et marches arrière ne seront jamais comprises et seront seront toujours impopulaires : le Pays continuera à s'enfoncer !

Les générations qui ont profité des largesses à crédit des gouvernements de ces 30 dernières années sont aptes à comprendre qu'il faut payer pour sauver les générations futures et ne pas leur laisser en héritage une dette qui dépasse déjà les 2 000 milliards d'euros. Encore faut-il que nos gouvernants aient le  courage de leur dire , de  leur demander cet effort de solidarité nationale.

 

STOP aux mesurettes injustes et inutiles!

 

 

 

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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 22:19
DES CHIFFRES A AVOIR EN TETE

 

Même si ces chiffres ne sont pas parlants pour le citoyen tellement ils sont énormes, il est nécessaire de les avoir en tête.

Il faut être justement inquiets mais il faut savoir qu'avec des dirigeants courageux et une EUROPE solidaire la FRANCE peut s'en sortir...le pire serait de jouer les autruches comme le font nos politiques de droite et de gauche depuis plus de 3 décennies.

 

Budget Etat  2014 (2015 en cours de vote)

http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/sites/performance_publique/files/files/documents/ressources_documentaires/documentation_budgetaire/chiffres_cles/depliant_budget2014.pdf

Recettes nettes  : 228 milliards

Dépenses nettes : 309 milliards

Déficit : 81 milliards d'euros

 

Produit Intérieur Brut PIB : 2 058 milliards d'euros

 

Dette : 2 023 milliards d'euros (30 septembre 2014) bientôt pour la France cette dette va donc dépasser la barre des 100% du produit intérieur brut PIB

 

Intérêts de la dette par an : 44 milliards d'euros (quasiment le budget de l'Education Nationale)

 

Déficit commercial : 60 milliards d'euros

 

Déficit budgétaire/PIB :  4,3% du produit intérieur brut PIB

 

Taux de chômage : 10,2% (norme BIT)

Nombre de chômeurs catégorie A (qui n'ont aucun travail) : 3,4 millions

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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 22:15
La Cour des Comptes

La Cour des Comptes

RAPPORT 2013 de la Cour des Comptes

https://www.ccomptes.fr/Actualites/A-la-une/Les-finances-publiques-locales

 

 

On attendait ce rapport : il en ressort un mot : GABEGIE ! : un mot pour qualifier la gestion des collectivités (il n'est pas de nous mais figure dans le texte ci-dessous en partie extrait des Echos ).

 

LE PAYS D'OLONNE participe à cette GABEGIE

 

Dans notre secteur du Pays d'Olonne nous avons, par exemple, une piscine en cours de construction qui ne correspond pas aux besoins, une salle Gargamoelle inutile, un Village Entreprises Nautiques vide, un Palais des Congrès inadapté (sauf pour un procès hors du commun, Xynthia) et la cerise sur le gâteau : la réalisation en cours d'un nouvel Hôtel de Ville à Château d'Olonne qui, achevé, sera inadapté en cas de fusion de communes promise par le maire de la dite commune, Cela, c'est pour le qualitatif...des projets mal conçus...Pour la quantitatif, ce sont les frais de fonctionnement qui ne sont pas maîtrisés et particulièrement le poste "frais de personnel", les" frais de communication"...

 

AU NIVEAU FRANCE LES COLLECTIVITES LOCALES DERAPENT  BUDGETAIREMENT : "La situation financière des collectivités territoriales et de leurs groupements s’est dégradée en 2013"

 

Sur ce dérapage, on n'attendait pas la réponse difficilement qualifiable de l'Association des Maires de France. La voici : On est élu par le suffrage universel donc on peut faire ce qu'on veut...on a vu au procès XYNTHIA où mène l'irresponsabilité, l'affairisme d'un maire et de sa cour( même si tout n'est pas de sa faute) ...on le verra encore avec les dossiers des consorts Balkany maire de Levallois Perret (92), du maire du Mont Saint Michel...

 

Le constat de la Cour des Comptes est accablant : les dépenses globales des administrations locales ont progressé en 2013 de 3,2 % par rapport à 2012 tandis que les recettes n’ont crû, quant à elles, que de 1,1 %.

En d’autres termes, les dépenses des collectivités ont augmenté plus rapidement que leurs recettes. l

Les dépenses de personnel ont enregistré une hausse de + 3,1 % sur le même exercice.

Le déficit des communes, départements et régions réunis a plus que doublé en un an.

Une gabegie coupable, selon les magistrats financiers, du " tiers du retard pris dans la réduction du déficit public".

 Au total, le poids des collectivités dans la dette nationale a progressé de 67 % en dix ans.

D’après les sages de la Cour des Comptes, les deux vagues de transferts de compétences de l’État vers les collectivités, opérées en 1982 et en 2003, ne suffisent pas à expliquer une telle dynamique.

La Cour des Comptes pointant du doigt des dépenses de fonctionnement – et notamment de personnel – surélevées, en inadéquation avec les nouvelles attributions reçues de l’État.

Autrement dit, c’est la gestion discrétionnaire des exécutifs locaux (maires, Président des conseils Généraux et Régionaux)  qui est directement visée par les magistrats ; ces derniers les estimant responsables pour 60 % de cette progression, contre seulement 40 % pour les transferts de compétences.

Les dépenses de frais de personnel sont, de surcroît, loin d’être marginales : représentant 25 % des dépenses locales globales. La masse salariale a continué de progresser en 2013 (+3,1 % aprés 3,5% en 2012).

Une dynamique haussière à laquelle ni l’État ni la sécurité sociale ne se sont assignés. Une réforme territoriale en trompe-l’œil . Rappelons qu'avec plus de 36 000 municipalités, 2 581 intercommunalités, 101 départements et 26 régions, la France est championne d’Europe du nombre de collectivités territoriales.

Par-delà ce maillage administratif unique sur le Vieux Continent, la clause générale de compétence constitue l’une des principales raisons de la fuite en avant budgétaire des collectivités.

Dès lors, à la faveur de l’inflation des dépenses locales, la réforme territoriale engagée par le Gouvernement se devait d’être à la hauteur des enjeux.

Le récent rapport de la Cour des comptes révèle en ce sens que les régions ont consacré en 2013 près de 21 % de leurs dépenses à des compétences dont elles n’ont pas l’exclusivité ; des compétences partagées avec les départements, les intercommunalités et les communes, sources de doublons financiers et grevant les budgets locaux.

Supprimée un temps par la loi du 16 décembre 2010 puis réhabilitée par le Gouvernement Ayrault, la clause générale de compétence est finalement abrogée par la réforme territoriale de Manuel Valls.

La région est, à cette aune, consacrée dans son rôle de chef de file économique. Cependant, ajoutant du flou à l’illisibilité, le Gouvernement maintient des compétences partagées entre les acteurs locaux pour tout ce qui a trait au sport, à la culture, à la santé et au tourisme.

Une suppression en trompe-l’œil de la clause générale de compétence !

Aussi, parce que les économies proviendront inéluctablement de la rationalisation du millefeuille administratif, le Gouvernement avait annoncé au début de l’été, en parallèle de la réduction du nombre de régions, la mort des départements.

Au prix de tractations politiques et aux dépens du "big-bang territorial" annoncé par l’exécutif, ces derniers ont finalement ressuscité à l’automne puisque, d’après Manuel Valls, une cinquantaine de départements ruraux continueront à battre pavillon sur le territoire national ; passant de ce fait entre les gouttes de la réforme.

Une ineptie alors que le projet de loi n’entend pas fusionner les petites communes  comme le recommande l’OCDE  et que le développement des intercommunalités et des métropoles est consacré par le législateur.

Les quinze milliards d’euros d’économies escomptés par André Vallini, secrétaire d’État à la Réforme territoriale, apparaissent dès lors au mieux comme un vœu pieux, au pire comme un mensonge.

L’orthodoxie doit remplacer la gabegie

Réagissant vivement au rapport de la Cour des comptes, l’association des maires de France (AMF) a dit assumer ses responsabilités ; le bloc communal agissant, selon elle, " sous le contrôle du seul suffrage universel, duquel procède toute légitimité". Dans un contexte de croissance nulle, de chômage de masse et de déficits abyssaux, le Gouvernement procède actuellement – par le biais du Pacte de responsabilité et de solidarité – à un redressement de la trajectoire des finances publiques.

Ce faisant, les collectivités locales ne peuvent s’exonérer d’une meilleure maîtrise de leurs dépenses et de leur endettement, et ce même sous l’onction démocratique.

La baisse des dotations de l’État vers les collectivités de 3,7 milliards d’euros par an sur la période 2015-2017 est un mal nécessaire.

Le chiffon rouge du suffrage universel ne pouvant justifier plus longtemps une mauvaise gestion des deniers publics. Dès lors, l’orientation actuelle de l’exécutif – qu’il convient de saluer – ne doit pas être sacrifiée sur l’autel de querelles politiciennes et de desseins politiques personnels.

La France n’en a plus les moyens et les citoyens attendent autre chose de leurs responsables politiques.

L’orthodoxie doit remplacer la gabegie

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 14:36
SAUVONS L'APPRENTISSAGE ET LA FORMATION PAR ALTERNANCE d'une manière générale

L'APPRENTISSAGE SOMBRE DANS LE ROUGE

 

DES FORMATIONS ET LES CONDITIONS DE DISPENSE DES FORMATIONS MALMENEES ALORS QU'ELLES  DEBOUCHENT SUR UN EMPLOI ET SONT PRIORITAIRES POUR LE CHEF DE L'ETAT

 

Depuis mars 2013 la réglementation a interdit ou réglementé certains travaux aux jeunes de moins de 18 ans rendant très complexe l'apprentissage : il en est ainsi des interdictions pour certains travaux ou l'usage de certains matériels inhérents à l'exercice du métier comme dans la boucherie, la boulangerie (horaires de nuit), la maçonnerie...

Sur le portail de l'apprentissage" nous avons relevé ceci : "éreinté par l'opposition lors des journées parlementaires, fustigé par l'opinion et les acteurs sociaux et territoriaux le gouvernement semble gagné par la conviction que l'apprentissage est la solution la plus pertinente pour relancer l'emploi des jeunes."

 

La loi de finances pour 2014 a été synonyme de casse sans précédent pour tous les secteurs de l’apprentissage.

Elle a consacré le désengagement de l’Etat à hauteur de 550 millions d’euros.

Elle a supprimé l’indemnité forfaitaire de 1.000 € versé aux entreprises qui recrute un apprenti,

Elle a limité le crédit d’impôt en l’accordant pour une seule année,

Elle a enfin pris la mesure d’interdire purement et simplement l’entrée des jeunes de – de 15 ans dans l’apprentissage.

Encore une fois le gouvernement a fait marche arrière courant 2014 vus les dégâts mais la confiance n'y est plus.

En réaction (septembre dernier),le gouvernement fait de l'apprentissage une priorité mais ses actions bloquent encore cette priorité.

 

L’apprentissage a été gravement malmené, déstabilisé et au final fragilisé par le même gouvernement.

 

C'est vrai et c'est pour cela que le chef de l'Etat a d'ailleurs abandonné son objectif de 500 000 apprentis.

 

Reprenons pour illustrer ce cafouillage le dernier "édito du président de la chambre des Métiers de la VENDEE"

 

"Le dernier baromètre de conjoncture diffusé par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de la Vendée montre que les chefs d’entreprise sont peu enclins à l’optimisme…

Si le volume d’activité est resté stable au premier semestre, les carnets de commande semblent en baisse pour la fin de l’année.

54 % des artisans se disent pessimistes ou inquiets…

Pourtant, les prévisions d’emplois et d’investissements dans le secteur vendéen des métiers semblent se redresser pour le second semestre

Il faut donc être prudemment optimiste et ne pas sombrer dans une sinistrose destructrice…

Une des craintes que nous devons partager est cependant celle du renouvellement générationnel.

Depuis trois ans en effet, les entrées en apprentissage dans l’artisanat sont en très sensible baisse.

Ainsi, il manque aujourd’hui, en Pays de La Loire, 2 450 contrats par rapport à l’an dernier. En Vendée, la demande de contrats a baissé de 21,65 % en 4 ans

Certes, la conjoncture économique et les incertitudes par rapport à l’avenir n’incitent pas à embaucher…

Mais les atermoiements des pouvoirs publics, les allers retours sur les aides à l’apprentissage, le discours véhiculé par certains politiques et une partie de la presse sur l’entreprise ne jouent pas en faveur de l’investissement « apprentissage ».

 

Des normes, dont le sens échappe souvent à notre vigilance, s’empilent et créent un sentiment d’insécurité juridique.

Bien sûr qu’il faut protéger les salariés mineurs. Mais faut-il aller jusqu’à priver de sa substance l’acte de formation en interdisant ou réduisant une partie significative des gestes professionnels ?

Est-il indispensable de multiplier les contrôles tatillons et, trop souvent, à charge contre les artisans qui se battent pour créer de l’emploi et de la valeur ajoutée ?

Les exemples sont nombreux parmi nos collègues qui se refusent dorénavant à prendre des apprentis en raison des contraintes trop lourdes et des contrôles pointilleux.

Dans une France qui compte plus de trois millions de chômeurs, je ne suis pas sûr qu’une réglementation excessive et la suspicion vis-à-vis des chefs d’entreprise constituent une réelle avancée sociale…

Pourtant, il nous faut former des jeunes ! L’avenir de nos entreprises, la pérennité des emplois de nos salariés et la transmission de nos outils de travail en dépendent !

Un pays qui ne forme pas suffisamment de jeunes prépare-t-il son avenir ?

Quel signe donnons-nous ainsi aux nouvelles générations ?

Quelle image laissons-nous à nos partenaires étrangers dans une économie mondialisée ?

Les artisans sont prêts à poursuivre leur investissement au service de leur pays, mais dans un climat de confiance et avec la reconnaissance de ceux qui les gouvernent, à quelque niveau que ce soit.

Ils ont le sentiment que cet environnement est encore à créer… "

 

 

Pour sauver l'apprentissage, il faudra un sursaut de civisme, de bon sens : c'est beaucoup plus important que certains projets catégoriels, de circonstances...priorité à l'apprentissage, à sa relance par des mesures de simplifications, d'assouplisement des contrats ...et STOP aux mesures de contraintes nouvelles qui tuent l'apprentissage. L'apprentissage a besoin de soutien et pas de contrôles supplémentaires...prendre un jeune souvent en échec scolaire n'est pas chose aisée, le maître d'apprentissage qui assume ce risque mérite respect et soutien.

 

 

 

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 21:51
Le coq gaulois humilié va-t-il se redresser sur ses ergots ?

Le coq gaulois humilié va-t-il se redresser sur ses ergots ?

 

Sous le titre "Dépenses publiques : les vérités qui dérangent" l'hebdomadaire "Le Point" fait un constat que chacun fait peu ou prou et conclut par une interrogation : la FRANCE est-elle "réformable" ?

La France est en général imprévisible. Elle préfère parfois la révolution à la réforme. Elle s'enflamme quand nul ne peut s'y attendre. Elle est capable de se redresser quand elle est exsangue comme en 1945 ou après 1958.

Positivons : après ce cri d'alarme déjà  lu et entendu, qui va oser LA REFORME ? N'attendons pas qu'elle nous soit dictée par l'extérieur, par une crise, par une révolution dont on ne sait jamais comment elle s'achève.

 

 

 

 

 

"Trop d'élus, trop de communes, trop de fonctionnaires, trop d'écoles, trop d'hôpitaux : qui osera dire les choses en face aux Français ?

 

La France est un beau et grand pays.

Si son économie est tragiquement anémiée, elle peut au moins s'enorgueillir d'un record quasi mondial : celui du trop-plein.

Pour administrer la France il faut, grosso modo, le double de fonctionnaires par tête d'habitants que pour l'Allemagne, État en proie à une totale anarchie et notoirement sous-administré.

La fonction publique, au sens large, compte aujourd'hui dans l'Hexagone 5,5 millions d'agents, presque un million de plus qu'en 1998. La fonction publique territoriale s'est accrue de 800 000 personnes en 15 ans. Belle progression !

Et quand Michel Sapin annonce aux collectivités locales qu'il faudra se serrer la ceinture (3,7 milliards de dotations en moins), les élus poussent des cris d'orfraie menaçant de couper dans les investissements.

Jamais dans les dépenses de fonctionnement ni dans un personnel pléthorique soumis, c'est bien connu, à des cadences de travail inhumaines.

Pour légiférer, il est indispensable, sous le beau ciel de France, d'avoir 348 sénateurs et 577 députés.

Les malheureux Américains doivent, eux, se contenter de 435 représentants (l'équivalent de nos députés) et 100 sénateurs (deux par État) pour 300 millions d'habitants. Une misère.

Le Bundesrat, la chambre haute du Parlement allemand, comporte 69 votes qui sont exercés par les délégués des länder ou leurs suppléants. Peut-être pourrait-on leur envoyer en renfort quelques-uns de nos 348 sénateurs, malgré leurs emplois du temps surchargés ?

La France : un tiers de communes de l'UE Avec 36 681 municipalités, la France peut aussi se vanter d'avoir à elle seule plus d'un tiers des communes de l'Union européenne alors qu'elle représente environ 12 % de sa population. Cherchez l'erreur.

L'Allemagne en a trois fois moins.

Mais nous avons aussi un nombre impressionnant d'établissements hospitaliers. Tous bien sûr indispensables et excellents. Comme la maternité d'Orthez, qui a laissé exercer un praticien malgré sa consommation éthylique. Il a fallu qu'une malheureuse mère de famille y laisse sa vie pour que l'agence régionale de santé ordonne sa fermeture.

La vérité, c'est que la carte sanitaire est totalement à revoir malgré les pressions des élus locaux qui veulent tous conserver leurs hôpitaux, même lorsque ce sont des mouroirs qui coûtent une fortune.

Même constat pour la carte scolaire : est-il raisonnable de garder coûte que coûte une école avec quelques dizaines d'élèves ?

Et quid des tribunaux (161 tribunaux de grande instance, 134 tribunaux de commerce), des préfectures, des sous-préfectures (230 aux dernières nouvelles ...) ?

Nous n'avons évidemment plus les moyens de ce maillage qui date en grande partie du XIXe siècle. Quel élu osera le dire aux Français ?"

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