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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 12:43

 

Violentes-manifestations-en-Bretagne-contre-l-ecotaxe artic

 

 

ECOTAXE…les payeurs des dégâts, c’est qui ?

Précisons : en tant qu’association citoyenne  nous nous permettons de donner un carton rouge aux média qui titrent que l’État payera les dégâts…et les indemnités dues aux prestataires…L’ETAT C’EST NOUS donc, chers lecteurs, c’est vous qui risquez de payer 800 ou 900 millions d’euro !...

GOUVERNER C’EST PREVOIR…nos gouvernants qui n’ont pas vu venir ou pas voulu voir venir la grogne en FRANCE sont responsables de cette situation…y aura-t-il un prélèvement sur les « indemnités » et autres avantages parfois pharamineux des parlementaires, députés européens  élus régionaux, départementaux, communaux ?

Quand un chef d’entreprise fait une erreur dans ses choix il en paye le prix…un jour finira-t-on par sanctionner les professionnels de la politique pour leurs erreurs ?

…à ce propos on ne sait toujours pas si Monsieur le Ministre de l’agroalimentaire Guillaume GAROT    a payé de sa poche l’amende que les services sanitaires américains l’ont condamné

GAROT Guillaume, ministre de l’agroalimentaire et ses jambons.  

 

 

oui petrole 9

 

 

 

PETROLE : indexation des prestations : danger !

Nous suivons pour vous, au jour le jour, l’évolution du prix du baril à New York…

Pourquoi ? Parce que les cours de cette matière première ont des répercussions non seulement sur le prix du carburant à la pompe mais encore sur vos factures gaz, électricité, sur d’innombrables dérivés du pétrole, sur les marchés publics…

D’ailleurs l’idée de ce suivi nous a été suggérée par la Municipalité de Château d’Olonne en 2008 :  http://www.olonnes.com/article-24663382.html

 En effet, lors du conseil municipal de novembre 2008, il a dû être délibéré sur le fait que la Commune de Château d’Olonne a dû « cracher» 120.000 euro (du contribuable) suite à un marché à « bon de commandes voirie ». Imprudemment ( ???) le maire avait accepté l’inclusion d’une indexation des coûts de facturation des prestations voirie sur le prix du pétrole…notons que, depuis, le cours du pétrole a rebaissé, on n’a jamais entendu parler de recettes exceptionnelles pour la commune suite à un reversement de la part de l’entreprise considérée. À moins que…l’adjoint aux Finances Joël MERCIER et néanmoins aujourd’hui candidat au poste de maire nous donne toutes explications sur ces potentielles recettes attendues…le pétrole était à environ 140 dollars en 2008…il est aujourd’hui à 94 dollars. Ne soyons pas trop optimistes…les procédures de passation des marchés ont peut-être changé, et puis, à Château d'Olonne, les chantiers s’éternisent et plus ils s’éternisent plus ils coûtent chers au contribuable castelolonnais et à leur entreprise, la STRAPO, dont il faut JUSTEMENT rémunérer les prestations..  

En juillet et août 2013, le cours du baril avait dépassé les 110 dollars, depuis début septembre il est en dessous de 100 dollars…nous attendons la répercussion de cette baisse sur nos factures à la pompe, sur nos factures gaz et électricité…

On nous annonce des hausses.

Ne cherchez pas trop à comprendre pourquoi ?

Après cela nos éminents élus et autres dirigeants diplômés s’étonnent de la grogne citoyenne.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 21:39

Imp ts locaux Pourquoi a ne-38200b25a249f5b0693cf199a0eb7f

 

OUEST France comme d’autres médias reproduisent les déclarations de l’Union des propriétaires :

Entre 2007 et 2012, les taxes foncières ont augmenté de +21,17 % en moyenne, dénonce l’Union nationale de la propriété immobilière (UNPI), qui regroupe les propriétaires-bailleurs. Ceux-ci demandent aux collectivités locales un « blocage » des augmentations des taux.

Nantes parmi les plus fortes augmentations des grandes villes

C’est un constat…auquel il faut remédier…il est proposé comme remède simpliste le blocage !

Mettre un emplâtre sur une jambe de bois n’a jamais guéri.

Rappelons que la France elle, elle est malade oui non pas de ses impôts mais de son mille-feuille administratif…toutes les études de spécialistes, de politiciens de droite comme de gauche s’accordent …pour une fois unanimes : il faut réformer, simplifier…36.000 communes ce n’est plus possible, 600.000 élus c’est de la déraison…

Il y a des communes qui réussissent effectivement à faire baisser les impôts de leurs habitants (voir LES IMPOTS LOCAUX PEUVENT BAISSER SI LES ELUS OSENT ET GERENT EN BONS PERES DE FAMILLE      ).

Pour ce faire sans diminuer la qualité du service rendu, voire en améliorant celle-ci,  examinons  trois axes principaux d’attaque pour une autre gestion :

1) La mutualisation des moyens humains et matériels entre collectivités voisines, entre communes voisines, entre communes et communautés de communes, entre communautés de communes voisines…

2) L’implication des élus, de tous les élus, dans l’élaboration du budget de la collectivité voire en association avec les citoyens concernés et volontaires…une façon d’examiner tous les postes de dépenses et de les justifier…il est trop facile pour le citoyen de critiquer les dépenses d’une collectivité s’il ne participe pas à l’élaboration du budget de leur collectivité : ne serait-ce qu’en assistant au vote du budget ; pour les élus, intéresser leurs électeurs à la préparation du budget de leur collectivité permettrait par cette gestion participative citoyenne de faire passer le message d’une bonne gestion approuvée et consentie par la population.

Tout cela signifie qu’il y ait une véritable révolution dans les méthodes et dans les esprits des élus. L’enjeu mérite bien cette remise en cause de méthodes désuètes, simplistes et  parfois autocratiques même.

3) Réviser régulièrement tous les « marchés » passés par la commune. Non seulement les revisiter mais aussi les faire suivre depuis l’élaboration du cahier des charges jusqu’à sa réalisation totale par du personnel municipal dont le niveau de compétence devrait être dans nombre de cas relevé par des formations d’adaptation permanente.

Les impôts locaux constituent une charge très lourde pour les foyers français. Elle devient  parfois même insupportable pour certaines catégories sociales;  nombre d’élus n’en n’ont pas conscience (voir    CHATEAU D'OLONNE : conseil municipal du 24 septembre 2013 suite...       et  IMPOTS : les effets de seuil frappent même les centenaires !   )  Une véritable révolution dans les esprits des élus et dans les méthodes d’élaboration des budgets des collectivités est possible et nécessaire dans la période de crise que nous vivons : les maires doivent donner l’exemple d’une bonne gestion « père de famille » des fonds que leur « confient » leurs contribuables. Ils peuvent mieux faire.

 

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 20:32

 

Jacques Attali

 

 

Nous vous faisons part de nos inquiétudes sur les marchés financiers, sur l’économie locale, nationale et mondiale (voir notre article sur les dangers de la spéculation financière  ECONOMIE : la prudence doit être de mise…la spéculation bat toujours son plein et les motifs de la crise 2007/2008 font toujours peser une lourde menace sur l'économie mondiale  ).

Il nous paraît donc nécessaire de présenter un document qui n’est qu’une réflexion mais qui présente une option économique positive…si elle est entendue. Portée par des économistes il faut que le message passe aux politiques pour sa mise en application. Et pour les politiques sortir du court terme n’est pas chose aisée…pourtant il faudrait qu’ils le fassent :

tant au niveau local : par exemple : un projet pour le Pays des Olonnes en 2030 puisque le projet discuté, écrit, décidé «OLONNES  2020 » a été sacrifié lors de cette mandature 2006/2014

qu’aux niveaux national et mondial.

En septembre dernier, l'économiste Jacques Attali a présenté une série de propositions prônant un "capitalisme patient", inscrivant son action sur le long terme et soucieux de préserver l'avenir, seule façon de parvenir à une société moins dépendante de la "tyrannie du précaire" et de la "myopie actionnariale".

Qu’est-ce que l’économie positive : voilà la définition qu’en donne l’auteur du rapport Jacques ATTALI qui a présidé le groupe de réflexion :

L’ÉCONOMIE POSITIVE EST FONDÉE SUR LA PRISE EN COMPTE DU LONG TERME

  L’économie  positive rassemble, par définition, toutes les entités qui produisent des biens ou des services, marchands ou non marchands, privés ou publics, et qui souhaitent être utiles aux générations suivantes.

                              

L’économie positive vise donc à réconcilier la démocratie, le marché et le long terme ; à rendre compatibles l’urgence du court terme et l’importance du long terme. L’économie positive considère le monde comme une entité vivante, qu’il convient de protéger et de valoriser et dont l’humanité n’est qu’une des dimensions.

"L'absence de prise en compte du long terme est la cause principale de la crise actuelle. Il est très inquiétant de voir les sociétés, les Nations de plus en plus focalisées sur le court terme", a expliqué devant la presse l'ancien conseiller de François Mitterrand.

Voir :  La Documentation française et Fayard), http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/134000625/0000.pdf

 fruit d'une année de réflexions de différents experts (économistes, sociologues, scientifiques, entrepreneurs, etc....

Le document présente 45 propositions susceptibles de pouvoir s'appliquer à l'échelon national ou bien européen, voire à l'échelle du G8 ou du G20.

"L'économie positive est une économie qui réoriente le capitalisme vers la prise en compte des enjeux du long terme (...) Elle vise (...) à rendre compatibles l'urgence du court terme et l'importance du long terme", explique l'ouvrage.

L'un des préalables est de "bâtir un capitalisme patient, à travers une finance positive, qui retrouve son rôle de support de l'économie réelle", souligne en particulier le rapport.

"La finance est à si court terme. C'est parce qu'il y a une tyrannie du court terme dans toutes les dimensions de nos sociétés qu'on a eu la crise de 2007-2008", a insisté Jacques Attali.

C'est pourquoi plusieurs des propositions portent sur les questions financières: "rediriger l'épargne et les investissements vers les activités positives" (portant sur le long terme), "favoriser le développement de la microfinance", "poursuivre et amplifier la lutte contre les paradis fiscaux", "indexer la rémunération des dirigeants sur la positivité de l'entreprise".

A ce dernier sujet, le document remarque que "les stock-options et modes de rémunération annexés au cours de la Bourse alignent les incitations des dirigeants sur celles des actionnaires. Ils freinent les stratégies de long terme des entreprises".

Rendre des comptes pas uniquement aux actionnaires.

Le rapport préconise aussi que la France milite au niveau européen ou du G20 en faveur du renforcement des actionnaires de long terme, dont les droits de vote "pourraient être proportionnels" aux titres détenus mais aussi à la durée de détention. L'objectif étant de "mettre fin à la myopie actionnariale".

Jacques Attali considère d'ailleurs que la définition même de l'entreprise dans le Code civil doit être modifiée, étant actuellement tournée vers "l'intérêt de ses associés capitalistes".

Un tel amendement "forcera les dirigeants d'entreprises (...) à avoir des comptes à rendre à d'autres qu'aux actionnaires et à faire en sorte que d'autres indicateurs se développent et à la finance d'être responsable", a-t-il relevé.

"La finance, on ne lui demande pas d'être vertueuse, on lui demande d'être fructueuse", a commenté François Hollande.

Le document préconise la création d'un "Conseil du long terme", qui prendrait en compte les intérêts des générations futures et qui pourrait voir le jour à partir du Conseil économique, social et environnemental" (CESE), une institution controversée (le terme est même en dessous de la réalité qui est à quoi sert le CESE et combine coûte-t-il ?)

Jacques Attali a indiqué que les experts du rapport avaient travaillé aussi à l'élaboration d'un indicateur sur le "caractère plus ou moins positif d'une économie". Sur les 34 pays de l'OCDE, la France, "plutôt moyenne en tout, pas catastrophique dans aucun secteur", était 19e au début de 2012, la Suède première, les États-Unis 12e, l'Allemagne 13e.

 

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 20:14

 

 

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QUELQUES CHIFFRES

1391 milliards d’euro : en cours des assurances vie en 2012 

30 millions : C’est le nombre de Français, souscripteurs ou bénéficiaires, concernés par l’assurance vie en 2011

 Pour la majorité des français la perspective d’une « retraite dorée » ne concerne que les autres. C’est un privilège réservé à une catégorie de moins en moins nombreuse.

Aussi depuis des dizaines d’années au niveau de la famille il y a un refuge qui s’appelle l’assurance-vie…  « s’il m'arrive quelque chose, vous aurez au moins cela… »

En plus, les emprunteurs, surtout pour les prêts immobiliers, sont obligés de souscrire une assurance-vie.

Les craintes pour l’avenir des retraites n’améliorent pas cette situation, ce ressenti des français face à leur perte de revenus lors de leur départ en retraite porte au pessimisme et à l’épargne.

À cela s’ajoute la crainte pour le conjoint survivant d’avoir une pension de réversion très faible.

Ce n’est donc pas pour spéculer, pour éviter des droits de succession que les français sont des accro du contrat assurance-vie…ce n’est pas un rendement miraculeux qu’ils attendent…quand il est de +1%  net au-dessus de l’inflation c’est un bon résultat.

Donc l’assurance-vie est pour l’immense majorité des français une mesure de sécurité quasiment obligatoire. Cela explique qu’il doit y avoir au moins 25 millions de français titulaire de contrats  

ALORS POURQUOI S’ATTAQUER À CETTE EPARGNE (presque) LIBREMENT CONSENTIE !

S’attaquer ou plus exactement taxer et surtaxer…pour rendre aux contrats (non spéculatifs ) en cours une rentabilité zéro ou inférieure au livret épargne est un mauvais calcul

DES CHIFFRES VERTIGINEUX QUI FONT REVER NOS DIRIGEANTS qui, incapables de prendre les vraies mesures pour stopper les déficits publics, piochent dans les fonds des assurances qui ont le devoir et l’obligation d’investir.

Ce sont des chiffres qui concernent tous les types d’assurance. En 2012, les actifs des sociétés d’assurances se sont élevés à 1 860 milliards d’euros, en progression de près de 12 % sur l’année précédente.

Fin 2012, les sommes investies dans les entreprises (1 060 milliards d’euros) composent plus de la moitié (57 %) des actifs des sociétés d’assurances avec 17 % (316 milliards) directement ou indirectement investis en actions.

La part des obligations d’entreprises progresse et passe de 37 % en 2011 à 38 % en 2012.

  

Les sociétés d’assurances participent largement au financement de la dette de l’État français. 40 % de la dette de l’État, soit 206 milliards, est ainsi financée par les assureurs. Le poids des assureurs permet donc de maintenir en partie la dette du pays dans les mains d’investisseurs nationaux.

HARO SUR LES ÉPARGNANTS  « fourmis » DECIDENT LES DIRIGEANTS « cigales » : les fourmis ne savent pas se défendre

Faut-il rappeler que le taux des prélèvements sociaux sur ces produits est passé de 0,5 % en 1996… à 15,5% aujourd'hui ?

Jamais le placement préféré des Français, le seul qui permette vraiment de préparer sa retraite, n'a paru aussi peu stable sur ses bases. Il y a donc maintenant l'instabilité fiscale qui fait planer un doute sur la « fiabilité » de cette épargne.

Pour les raisons politiques évidentes ; les attaques contre ces petits épargnants contribuent donc à ce qu’ils perdent CONFIANCE en leurs dirigeants qui sont devenus à leurs dires des spoliateurs incapables de gérer la France et qui tapent sur ceux qui ne peuvent ou ne savent pas se défendre.

Tout aussi grave : agissant ainsi l’ETAT tue la poule aux œufs d’or…on voit paraitre dans les chiffres assurance-vie…des mois « négatifs »…les retraits sont supérieurs aux montants versés sur les contrats.

STOP : ne touchez plus aux contrats d’assurance-vie, rétablissez la confiance pour enclencher la reprise.

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 22:55

 

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Étonnantes, les informations contradictoires sur le travail dominical ou le repos dominical.

 RAPPELS : le droit du travail et la liberté

Préambule de la constitution de 1946

5. Chacun a le devoir de travailler et le droit d'obtenir un emploi. Nul ne peut être lésé, dans son travail ou son emploi, en raison de ses origines, de ses opinions ou de ses croyances.

La liberté du travail est la possibilité qu’a une personne d’exercer ou non une activité professionnelle. C’est la possibilité de gagner sa vie par un travail librement choisi ou accepté. La liberté du travail est reconnue à la fois dans le droit communautaire et dans le droit français. Le droit communautaire pose comme principe : la liberté du travail.

Le droit d’accès à une activité professionnelle est aussi reconnu en droit français. Ce principe à une valeur constitutionnelle du fait de l’article 4 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen.

En face de cela, quelle réalité aujourd’hui ?

Une entreprise qui obtient l’interdiction du travail dominical dans les grandes surfaces de bricolage concurrentes de la sienne en région parisienne...parce que les syndicats de ladite entreprise l’ont empêchée d’ouvrir le dimanche ! d’où une distorsion insupportable au niveau de la concurrence.

Les 101 salariés de Sephora (parfumerie aux Champs Élysées) n’ont plus le droit de travailler le soir après 21 heures…ils ont attaqué cette décision et perdu mais ils ont fait appel (à suivre),

Chez nos voisins il y a de nombreux magasins qui sont ouverts le dimanche

Ainsi la plupart des Pays Européens évoluent vers une ouverture réglementée ou pas le dimanche. En Suède, qui a légalisé le travail dominical en 1971, en Norvège, Hongrie, Roumanie, République tchèque ou Irlande aucune restriction à l'ouverture dominicale des commerces n'est imposée.

Aux États-Unis, en Californie par exemple, c’est la liberté totale d’ouvrir ou pas avec une amplitude horaire très importante dans de nombreux secteurs.

« Le principe du repos dominical est une règle » dit le ministre du travail  Michel SAPIN.

D’abord, nous pensons qu’il doit arriver fréquemment au Ministre de travailler le dimanche et surtout de faire travailler ses collaborateurs !...bientôt  si on suit son principe et s’il l’applique à lui-même : ne risque-t-on de ne plus voir de ministres inaugurer, passer à la télévision et sur les ondes… le dimanche et même le soir ? D’ailleurs ils obligent même ainsi  des  salariés à travailler le dimanche ! 

Ensuite des millions de salariés travaillent le dimanche : transports, santé, restauration, hôtellerie, police, armée, media, artistes, travailleurs en équipe, services de nettoiement, commerces de proximité et certains commerces de détail …le  principe du repos dominical supporte tant d’exceptions qu’il ne peut être encore dit qu’il constitue une règle quand on examine les chiffres suivants.

En 2011, 8,2 millions de personnes travaillent le dimanche, de façon habituelle ou occasionnelle, d’après l’enquête Emploi de l’Insee. Parmi eux, 6,6 millions sont des salariés et 1,6 million sont des non-salariés.

À qui veut-on donc faire plaisir en maintenant l’interdiction formelle du travail du soir et celui du dimanche ? C’est du dogmatisme là où il faudrait souplesse et liberté mais c’est la loi…une loi mal faite comme le disent les politiques, cela se change, cela s’améliore après un débat qui doit être national.

Surtout il faut préserver le principe de la liberté du travail : travail dominical, travail le soir. Oui pourquoi pas ? Mais avec le volontariat…pas de travail dominical obligatoire… sauf les cas d’urgence où des obligations de permanence s’imposent : santé, sécurité …qu'en pensez-vous ?

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 20:59

 

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ECONOMIE : la prudence doit être de mise…la spéculation bat toujours son plein et les motifs de la crise 2007/2008 demeurent menaçants. 

 

 

Nous apprenons que les grandes banques américaines dégagent des bénéfices record…cela voudrait-signifier que la crise est définitivement derrière nous ?

 

La réalité n’est pas si belle ; car en même temps, on annonce que les transactions sur le marché des devises qui sont du domaine du spéculatif (non fondées sur des règlements de transactions commerciales ou des parités monétaires) atteint 5.300 milliards de dollars par jour…et c’est justement grâce à leurs activités spéculatives que les banques peuvent afficher leurs super résultats bénéficiaires.

 

Conclusions :

 

Les acteurs financiers responsables de la crise n’ont rien compris ou tout oublié,

 

Les participants aux grandes réunions internationales G 20 et autres ne voient rien ou veulent ne rien dire,

 

La spéculation qui a déjà fait tant de mal en 2007/2008 retrouve son pouvoir de nuire  en toute impunité,

 

En effet, cette spéculation quotidienne  qui portait sur 3.100 milliards de dollars en 2007 est maintenant passée à 5.300 milliards de dollars.

 

Ces fonds sont très aisément alimentés…il suffit d’emprunter à 0 % dans des pays riches ou  économiquement stables et particulièrement aux USA pour  placer à 8 à 10 % dans des obligations de pays moins riches présentant de plus gros risques.

 

Donc, le danger d’une nouvelle énorme crise financière est toujours présent …il suffit, comme on l’a vu de la faillite d’une banque, même d’une petite banque, pour que le monde de la finance panique et nous replonge dans une crise financière puis économique.

 

C’est l’effet de contagion, la « crise systémique », appréhendée par tous les dirigeants pour leurs effets dramatiques sur les populations : voir la Grèce.

 

N’y a-t-il pas des pare-feu ?…Oui, il en existe mais il faudrait, par exemple, une EUROPE politique forte avec un euro fort…et une politique économique et monétaire concertée et cohérente qui puisse résister à la toute-puissance du dollar qui est une situation de fait incontournable.

 

D’autant plus que les USA qui demeurent géopolitiquement dominants appuient leur économie sur un endettement excessif  vis-à-vis de l’Asie et en particulier de la Chine.

 

Il faut donc un couple franco-allemand crédible donnant l’impulsion à l’EUROPE et une politique économique française adaptée. Les nouvelles sur l’endettement de la France et son  déficit budgétaire ne vont donc malheureusement pas dans le bon sens : Dommage !

 

 

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 11:06

 

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Évolution de la pression fiscale et sociale pesant sur les entreprises

 

 

 

Est particulièrement intéressant le sondage CSA  sur l’évolution de la pression fiscale et sociale pesant sur les entreprises et les commentaires qui l’accompagnent dont nous vous donnons les extraits pour une réflexion citoyenne et responsable.

 

 

Pierre Moscovici a profité de l’université d’été du Medef pour répondre au « ras le bol fiscal » exprimé par les chefs d’entreprises et annoncer que les prélèvements seront quasi-stabilisés en 2014. En effet, malgré la mise en place du CICE (en vigueur depuis le 1er janvier 2013, le Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi équivaut à une baisse de cotisations sociales), la première année du mandat du Président Hollande restera marquée par la hausse des impôts et l’atteinte d’un niveau record de prélèvements obligatoire de 46,3% du PIB.

                        

Notons à cet égard que la France, 23ème dans le dernier classement de Davos sur la compétitivité1 est classée 137ème sur la lourdeur de sa réglementation et 134ème sur son niveau d’imposition.

Les entreprises sont avant tout en mal de stabilité et de lisibilité. Ce sont là les conditions premières et essentielles à réunir pour se projeter et investir, une entreprise ne se pilotant pas à court mais à moyen et long terme. Ainsi faut-il privilégier des solutions simples et pérennes en matière fiscale, plutôt que de persévérer dans les modifications incessantes qui accroissent la complexité et dont l’effet déstabilisant est avéré.

Autrement dit, ce n’est pas d’une « pause fiscale » dont les entreprises ont besoin, mais d’une véritable stabilisation pour les sécuriser et leur donner la confiance nécessaire.

Voir:

CONFIANCE : le maître mot…sa perte tue toute initiative même positive ; sans confiance point de redressement

  En mars 1983, François MITTERAND avait aussi décrété une pause fiscale et une politique économique réaliste. 

 

Le « choc fiscal » depuis 2012 a augmenté les impôts et les taxes de plus de 47 milliards d’euro.

 

  

Rappels

Budget Général  de l’État 2013 : 240 milliards de recettes 

Déficit Budget Général Etat :  estimation 62 milliards pour 2013 soit plus de 4% du PIB  

PIB produit intérieur brut France : 2.032 milliards d'euro

Dépenses publiques 2012 : 1.151 milliards d'euro   

 

 

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 13:07

 

impots locaux0002

 

Les feuilles d'impôts locaux  de 2013 arrivent. 

Vous devez vous demander pourquoi vous allez devoir payer plus en 2013 qu'en 2012..pourtant rien n'a changé pour votre patrimoine et vous avez lu que vos élus vous ont annoncé qu'il n'y aurait pas d'augmentation de vos impôts locaux !

 

Explications de texte

  RAPPEL : votre impôt est ainsi calculé : "bases fixées  par l'Administration multipliées par un taux voté par les collectivités : commune, département...". Les bases : ce sont les "valeurs locatives" de votre logement, terrain...estimées et fixées par l'Administration.  

 

Quand les élus locaux disent à leurs concitoyens "nous n'augmentons pas vos impôts" ils vous mentent et ils le savent.

En effet, tous les ans, le Parlement vote une augmentation des bases (valeur locative) qui servent au calcul de vos impôts locaux.

Ces bases sont donc multipliées par des taux que votent effectivement vos élus locaux de votre commune, intercommunalité, département et Région.

Ainsi, si votre maire fait voter une augmentation de 0%...il sait déjà que les parlementaires ont voté une augmentation de près de 2% qui va leur rapporter une recette supplémentaire au moins égale à ces 2% et que ses concitoyens auront une hausse de leurs impôts d’au moins 2%. Il sait donc que vos impôts vont augmenter.  Si votre maire veut baisser vos impôts locaux ou simplement bloquer les impôts au niveau de l'année passée  il faut qu'il fasse voter à son conseil municipal un taux négatif...alors il peut dire et écrire vos impôts pour cette année n'augmenteront pas !

 

 A cela s'ajoute des revalorisations éventuelles pour amélioration de votre habitat...votre base augmente ainsi ! et donc vos impôts locaux augmententencore plus.

Enfin  les nouveaux habitants, lors de leur implantation dans la commune, viennent grossir le nombre de contribuables...et les recettes de ladite commune et des autres collectivités locales bénéficiaires augmentent.

Pour le Pays des Olonnes, vous pourrez noter qu’en plus de la hausse de vos bases vous avez une hausse importante du taux du département (Conseil Général)…pour le poste "ordures ménagères" nous vous en avons déjà assez dit dans nos précédents articles… DECHETS : passer d'une production de plus de 300 kilos par an et par habitant à une production de 77 kilos c'est possible et cela coûte moins cher ...suite

 

A vos portefeuilles et, en cette fin d'année, nous savons déjà que nombre de nos concitoyens seront à la peine pour assumer cette très lourde charge que constituent maintenant les impôts locaux qui ne cessent d'augmenter...au moins au Pays des Olonnes !

Et n'oubliez pas que ces hausses d'impôts ne sont pas inéluctables...des maires osent gérer et diminuer les impôts locaux de leurs communes...voir ...

  LES IMPOTS LOCAUX PEUVENT BAISSER SI LES ELUS OSENT ET GERENT EN BONS PERES DE FAMILLE

 

 

 

 

 

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