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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 23:46

Phil LIBIN

 

LA FRANCE UN PAYS COMPLIQUE…si les lois deviennent un peu plus simples


Son entreprise est valorisée plus d'un milliard de dollars. Phil LIBIN, fondateur d'Evernote, emploie plus de 340 personnes à travers la planète. Son application de prise de notes et d'archivage en ligne, lancée en 2007 (un an après TWITTER), compte près de 80 millions d'utilisateurs partout dans le monde, dont 1,5 millions en France.  

Phil Libin continue d'innover, de développer de nouveaux produits, et de recruter des ingénieurs Français.  

Interrogé par « L’Entreprise » Phil LIBIN apporte des réponses qui doivent nous inciter à réfléchir sur le modèle français, sur l’emploi, sur l'investissement…


Question : Trouvez-vous la France attractive pour des investisseurs étrangers ou une entreprise comme la vôtre ?

Vous savez la réputation de la France aux USA c'est que c'est un pays compliqué pour faire des affaires ou pour investir. Les lois semblent compliquées pour les start-up. Il n'y a pas que les taxes, c'est l'atmosphère générale qui semble complexe. Ça va prendre un peu de temps pour changer cela. Mais si le talent est là, vous pouvez faire avec les taxes, les lois, car le plus dur pour les entreprises technologiques c'est de trouver de bons designers, et de bons ingénieurs.

Question :Sur un marché globalisé, on a pourtant le sentiment que les entreprises étrangères aiment beaucoup recruter les ingénieurs français.

Nous recrutons pas mal d'ingénieurs français à Evernote, pour les faire venir dans nos bureaux californiens. On aurait davantage accès à ces talents si nous avions un bureau en France. Ca fait sens. Depuis que je suis arrivé cette semaine, j'ai déjà rencontré quelques petites entreprises avec lesquelles on pourrait travailler. Mais on fait ça à travers le monde entier. Nous avons 9 bureaux : un en Chine, un au Japon, au Brésil, en Russie, en Suisse... On les voit pas comme des marchés, mais comme un point pour pouvoir recruter les talents. On n'ouvre pas un bureau au Brésil pour vendre des choses aux Brésiliens, mais plutôt parce que c'est un centre d'innovation.

Question : Le gouvernement français souhaite attirer les entreprises étrangères en France, pourquoi ne pas investir davantage ici ?

Je suis attentif à tout ce que pourrait faire le gouvernement français pour rendre les choses plus faciles pour les investisseurs étrangers. Nous n'avons pas de plans précis mais si les lois deviennent un peu plus simples, pourquoi pas.

Tout est dit mais qui entend ce langage ?

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 22:15

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Extrait de notretemps.com

 

Le texte adopté par les députés le 26 novembremaintient l’âge légal de la retraite. Mais il augmente le nombre de trimestres nécessaire pour obtenir le taux plein. Calculez votre date de départ.

La dernière réforme des retraites ne remet pas en cause le calendrier du passage progressif, de 60 à 62 ans, de l’âge légal de départ à la retraite décidé par la loi de 2010.

En revanche, le nombre de trimestres pour obtenir le taux plein va continuer sa progression, repoussant de facto l’âge de départ à la retraite pour ceux qui n’ont pas obtenu un emploi stable très jeune ou qui ont connu des interruptions de carrière.

Actuellement, le nombre de trimestres exigé est fixé par décret, génération par génération, à la fin de l’année du 56e anniversaire de la génération concernée (par exemple: fin 2013, pour les assurés  nés en 1957). Depuis la loi Fillon de 2003, il évolue en fonction de l’allongement de l’espérance de vie.

Ce qui change avec la réforme 2013:

Pour les assurés nés à compter de 1958, c’est désormais la loi qui va déterminer la durée nécessaire d’assurance pour obtenir une retraite à taux plein dès lors que l’on atteint l’âge légal. Elle prévoit une évolution progressive du nombre de trimestres, jusqu'à 172 trimestres, soit 43 annuités (pour les personnes nées en 1973 et après).

Ce qu’il faut retenir:

Avec la réforme, vous resterez libre de partir dès que vous avez atteint l’âge légal. Mais si vous n’avez pas le nombre de trimestres exigé en fonction de votre année de naissance, vous subirez une décote, c’est-à-dire que vous ne bénéficierez pas du taux plein de 50%. Le montant de votre pension en pâtira. Pour connaître le taux minoré appliqué en fonction du nombre de trimestres manquants et votre âge de départ, interrogez votre Caisse de retraite.

Si vous êtes né avant 1958, vous restez sous le régime des précédentes règles en matière d’évolution du nombre de trimestres. Reportez-vous au calendrier déjà en vigueur pour votre génération:

Vous êtes né

Nombre de trimestres nécessaires
pour le taux plein

En 1949

161

En 1950

162

 CHANGE POUR VOUS en 1951

163

En 1952

164

En 1953

165

En 1954

165

En 1955

166

En 1956

166

Si vous êtes né en 1957, votre durée d’assurance pour le taux plein devrait être de 166 trimestres (décret en attente).

 • Si vous êtes né à partir de 1958, vous serez assujetti à la réforme. Reportez-vous au tableau ci-dessous.

Pour un assuré
né à partir de

Nombre de trimestres nécessaires
pour le taux plein

1958

167

1961

168

1964

169

1967

170

1970

171

1973

172

Bon à savoir:

Le site du Ministère chargé des Affaires sociales propose un outil pour connaître l’âge minimum de départ à taux plein selon votre année de naissance et la date de votre entrée dans la vie active. Attention: il ne s’agit que d’une estimation, valable pour les carrières en continu. Ceux qui ont eu des interruptions d’activité ont intérêt à se reporter à leur relevé de carrière accessible sur le site de l'Assurance retraite.

• Le 5 décembre 2013, le site de l’Assurance retraite propose un Tchat sur la réforme des retraites. 

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 17:14

    NUMERIMER-AWARDS 0549

Bruno RETAILLEAU Président du Conseil Général de la VENDEE ouvre la soirée ; le numérique lui tient à coeur et la VENDEE doit prendre le virage de la révolution numérique.

 

VENDEE DIGITAL AWARDS : le 28 novembre 2013 une soirée extraordinaire aux Atlantes aux Sables d'Olonne

Une initiative conjointe de :

VENDEE RESEAUX SOCIAUX VENDEE RS, association de deux cents  tweeters qui permet aux  amateurs des réseaux sociaux de se rencontrer  @vendeeRS

ENTREPRISES DES OLONNES (EDO) l'association des chefs d'entreprises du Pays des Olonnes agitateur d'idées comme le dit Gilles SALLE vice-président de l'association et patron d'AMP Visual www.entreprisesdesolonnes.fr

avec le soutien du Conseil Général de la VENDEE.

L'objet de la soirée était triple:

- donner l'envie à tous les présents de se lancer dans la communication digitale,

- récompenser des initiatives dans le domaine : dans les entreprises, les collectivités locoles, les associations, chez les étudiants... 

- porter sur les fonds baptismaux le "pole numérique " du Pays des Olonnes baptisé NUMERIMER

Succés : 800 personnes dont de nombreux étudiants, chefs d'entreprises, élus, passionnés...

 

 

 

NUMERIMER-AWARDS 0553

Deux tables rondes étaient organisées parfaitement managées : des spécialistes, des utilisateurs, des profanes et des spécialistes.

    Le  tout dans un  langage  simple avec la présentation d'expériences percutantes. 

 

 

 

NUMERIMER-AWARDS 0572

Ainsi, on a découvert  la" vache numérique"...elle existe. 

 

L'agriculteur sait où elle est sa vache , ce qu'elle fait, quand elle doit être inséminée, quand elle va vêler...

Un petit film a présenté l'agriculteur branché. La révolution numérique " la 3ième révolution indistrielle" n'est pas pour demain : c'est aujourd'hui. La VENDEE doit être présente.

 

Gilles SALLÉ patron d'AMP a fait rêver en parlant de la télévision interactive de demain...pas d'inquiétude il y travaille déjà sur le sujet.  

 

 

 

NUMERIMER-AWARDS 0585

Un beau podium

 

Merci aux organisateurs et à tous les intervenants. Ils ont aidé le Pays des Olonnes et la VENDEE à avancer pour préparer demain et sa troisième révolution industrielle.


CONCLUSION : la communication digitale concerne tout le monde. 

 

 

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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 17:59

 

DSC09914

 

 

 

Il faut regarder la vérité en face : le niveau du chômage dans le Bassin d’emploi du littoral atteint un record. Le chômage y a atteint le taux de 12,5 % au deuxième trimestre 2013.

Rappelons que le niveau national, à la même époque, était de 10.5% et celui de la VENDEE à 9.1 %

Le chômage en VENDEE, comme en France, poursuit sa courbe ascendante mais le Pays d’Olonne est un très mauvais élève.

Le chômage est un fléau dont personne ne mesure les ravages sur tous les plans ; économiques bien sûr, mais aussi familiaux, personnels, sur la santé... La courbe sera très difficile à inverser…seule la relance du moteur de l’économie, le retour de la confiance, un sursaut national peuvent inscrire dans la durée la baisse du chômage et le retour au plein emploi.

Á notre niveau local, il n’est ressenti aucune dynamique des politiques…l’économie ne les intéresse pas. Il faut le dire, le crier surtout en période électorale.

Les candidats doivent être jugés sur leurs actes en matière pour ceux qui se représentent et à leur programme, à leur détermination et capcités pour les nouveaux candidats  : diminuer les dépenses improductives, investissez pour favoriser l'économie et donc l'emploi. 

Le Pays des Olonnes ne sera crédible que s’il est fort, convaincu de son attractivité et de son potentiel  énormes, uni et doté d’un plan "économie et emploi". Le tourisme et les retombées des arrivées des retraités comme mono-industrie et seuls pourvoyeurs d’emplois pérennes : c’est fini, c’est un échec. Il faut le tourisme et d'autres activités génératrices d'emplois durables 

Ce n’est pas en claquant des doigts qu’on fait venir des entreprises et donc des emplois durables. Il faut une politique volontariste et des moyens pour la mettre en œuvre.

 

 

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 12:43

 

Violentes-manifestations-en-Bretagne-contre-l-ecotaxe artic

 

 

ECOTAXE…les payeurs des dégâts, c’est qui ?

Précisons : en tant qu’association citoyenne  nous nous permettons de donner un carton rouge aux média qui titrent que l’État payera les dégâts…et les indemnités dues aux prestataires…L’ETAT C’EST NOUS donc, chers lecteurs, c’est vous qui risquez de payer 800 ou 900 millions d’euro !...

GOUVERNER C’EST PREVOIR…nos gouvernants qui n’ont pas vu venir ou pas voulu voir venir la grogne en FRANCE sont responsables de cette situation…y aura-t-il un prélèvement sur les « indemnités » et autres avantages parfois pharamineux des parlementaires, députés européens  élus régionaux, départementaux, communaux ?

Quand un chef d’entreprise fait une erreur dans ses choix il en paye le prix…un jour finira-t-on par sanctionner les professionnels de la politique pour leurs erreurs ?

…à ce propos on ne sait toujours pas si Monsieur le Ministre de l’agroalimentaire Guillaume GAROT    a payé de sa poche l’amende que les services sanitaires américains l’ont condamné

GAROT Guillaume, ministre de l’agroalimentaire et ses jambons.  

 

 

oui petrole 9

 

 

 

PETROLE : indexation des prestations : danger !

Nous suivons pour vous, au jour le jour, l’évolution du prix du baril à New York…

Pourquoi ? Parce que les cours de cette matière première ont des répercussions non seulement sur le prix du carburant à la pompe mais encore sur vos factures gaz, électricité, sur d’innombrables dérivés du pétrole, sur les marchés publics…

D’ailleurs l’idée de ce suivi nous a été suggérée par la Municipalité de Château d’Olonne en 2008 :  http://www.olonnes.com/article-24663382.html

 En effet, lors du conseil municipal de novembre 2008, il a dû être délibéré sur le fait que la Commune de Château d’Olonne a dû « cracher» 120.000 euro (du contribuable) suite à un marché à « bon de commandes voirie ». Imprudemment ( ???) le maire avait accepté l’inclusion d’une indexation des coûts de facturation des prestations voirie sur le prix du pétrole…notons que, depuis, le cours du pétrole a rebaissé, on n’a jamais entendu parler de recettes exceptionnelles pour la commune suite à un reversement de la part de l’entreprise considérée. À moins que…l’adjoint aux Finances Joël MERCIER et néanmoins aujourd’hui candidat au poste de maire nous donne toutes explications sur ces potentielles recettes attendues…le pétrole était à environ 140 dollars en 2008…il est aujourd’hui à 94 dollars. Ne soyons pas trop optimistes…les procédures de passation des marchés ont peut-être changé, et puis, à Château d'Olonne, les chantiers s’éternisent et plus ils s’éternisent plus ils coûtent chers au contribuable castelolonnais et à leur entreprise, la STRAPO, dont il faut JUSTEMENT rémunérer les prestations..  

En juillet et août 2013, le cours du baril avait dépassé les 110 dollars, depuis début septembre il est en dessous de 100 dollars…nous attendons la répercussion de cette baisse sur nos factures à la pompe, sur nos factures gaz et électricité…

On nous annonce des hausses.

Ne cherchez pas trop à comprendre pourquoi ?

Après cela nos éminents élus et autres dirigeants diplômés s’étonnent de la grogne citoyenne.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 21:39

Imp ts locaux Pourquoi a ne-38200b25a249f5b0693cf199a0eb7f

 

OUEST France comme d’autres médias reproduisent les déclarations de l’Union des propriétaires :

Entre 2007 et 2012, les taxes foncières ont augmenté de +21,17 % en moyenne, dénonce l’Union nationale de la propriété immobilière (UNPI), qui regroupe les propriétaires-bailleurs. Ceux-ci demandent aux collectivités locales un « blocage » des augmentations des taux.

Nantes parmi les plus fortes augmentations des grandes villes

C’est un constat…auquel il faut remédier…il est proposé comme remède simpliste le blocage !

Mettre un emplâtre sur une jambe de bois n’a jamais guéri.

Rappelons que la France elle, elle est malade oui non pas de ses impôts mais de son mille-feuille administratif…toutes les études de spécialistes, de politiciens de droite comme de gauche s’accordent …pour une fois unanimes : il faut réformer, simplifier…36.000 communes ce n’est plus possible, 600.000 élus c’est de la déraison…

Il y a des communes qui réussissent effectivement à faire baisser les impôts de leurs habitants (voir LES IMPOTS LOCAUX PEUVENT BAISSER SI LES ELUS OSENT ET GERENT EN BONS PERES DE FAMILLE      ).

Pour ce faire sans diminuer la qualité du service rendu, voire en améliorant celle-ci,  examinons  trois axes principaux d’attaque pour une autre gestion :

1) La mutualisation des moyens humains et matériels entre collectivités voisines, entre communes voisines, entre communes et communautés de communes, entre communautés de communes voisines…

2) L’implication des élus, de tous les élus, dans l’élaboration du budget de la collectivité voire en association avec les citoyens concernés et volontaires…une façon d’examiner tous les postes de dépenses et de les justifier…il est trop facile pour le citoyen de critiquer les dépenses d’une collectivité s’il ne participe pas à l’élaboration du budget de leur collectivité : ne serait-ce qu’en assistant au vote du budget ; pour les élus, intéresser leurs électeurs à la préparation du budget de leur collectivité permettrait par cette gestion participative citoyenne de faire passer le message d’une bonne gestion approuvée et consentie par la population.

Tout cela signifie qu’il y ait une véritable révolution dans les méthodes et dans les esprits des élus. L’enjeu mérite bien cette remise en cause de méthodes désuètes, simplistes et  parfois autocratiques même.

3) Réviser régulièrement tous les « marchés » passés par la commune. Non seulement les revisiter mais aussi les faire suivre depuis l’élaboration du cahier des charges jusqu’à sa réalisation totale par du personnel municipal dont le niveau de compétence devrait être dans nombre de cas relevé par des formations d’adaptation permanente.

Les impôts locaux constituent une charge très lourde pour les foyers français. Elle devient  parfois même insupportable pour certaines catégories sociales;  nombre d’élus n’en n’ont pas conscience (voir    CHATEAU D'OLONNE : conseil municipal du 24 septembre 2013 suite...       et  IMPOTS : les effets de seuil frappent même les centenaires !   )  Une véritable révolution dans les esprits des élus et dans les méthodes d’élaboration des budgets des collectivités est possible et nécessaire dans la période de crise que nous vivons : les maires doivent donner l’exemple d’une bonne gestion « père de famille » des fonds que leur « confient » leurs contribuables. Ils peuvent mieux faire.

 

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 20:32

 

Jacques Attali

 

 

Nous vous faisons part de nos inquiétudes sur les marchés financiers, sur l’économie locale, nationale et mondiale (voir notre article sur les dangers de la spéculation financière  ECONOMIE : la prudence doit être de mise…la spéculation bat toujours son plein et les motifs de la crise 2007/2008 font toujours peser une lourde menace sur l'économie mondiale  ).

Il nous paraît donc nécessaire de présenter un document qui n’est qu’une réflexion mais qui présente une option économique positive…si elle est entendue. Portée par des économistes il faut que le message passe aux politiques pour sa mise en application. Et pour les politiques sortir du court terme n’est pas chose aisée…pourtant il faudrait qu’ils le fassent :

tant au niveau local : par exemple : un projet pour le Pays des Olonnes en 2030 puisque le projet discuté, écrit, décidé «OLONNES  2020 » a été sacrifié lors de cette mandature 2006/2014

qu’aux niveaux national et mondial.

En septembre dernier, l'économiste Jacques Attali a présenté une série de propositions prônant un "capitalisme patient", inscrivant son action sur le long terme et soucieux de préserver l'avenir, seule façon de parvenir à une société moins dépendante de la "tyrannie du précaire" et de la "myopie actionnariale".

Qu’est-ce que l’économie positive : voilà la définition qu’en donne l’auteur du rapport Jacques ATTALI qui a présidé le groupe de réflexion :

L’ÉCONOMIE POSITIVE EST FONDÉE SUR LA PRISE EN COMPTE DU LONG TERME

  L’économie  positive rassemble, par définition, toutes les entités qui produisent des biens ou des services, marchands ou non marchands, privés ou publics, et qui souhaitent être utiles aux générations suivantes.

                              

L’économie positive vise donc à réconcilier la démocratie, le marché et le long terme ; à rendre compatibles l’urgence du court terme et l’importance du long terme. L’économie positive considère le monde comme une entité vivante, qu’il convient de protéger et de valoriser et dont l’humanité n’est qu’une des dimensions.

"L'absence de prise en compte du long terme est la cause principale de la crise actuelle. Il est très inquiétant de voir les sociétés, les Nations de plus en plus focalisées sur le court terme", a expliqué devant la presse l'ancien conseiller de François Mitterrand.

Voir :  La Documentation française et Fayard), http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/134000625/0000.pdf

 fruit d'une année de réflexions de différents experts (économistes, sociologues, scientifiques, entrepreneurs, etc....

Le document présente 45 propositions susceptibles de pouvoir s'appliquer à l'échelon national ou bien européen, voire à l'échelle du G8 ou du G20.

"L'économie positive est une économie qui réoriente le capitalisme vers la prise en compte des enjeux du long terme (...) Elle vise (...) à rendre compatibles l'urgence du court terme et l'importance du long terme", explique l'ouvrage.

L'un des préalables est de "bâtir un capitalisme patient, à travers une finance positive, qui retrouve son rôle de support de l'économie réelle", souligne en particulier le rapport.

"La finance est à si court terme. C'est parce qu'il y a une tyrannie du court terme dans toutes les dimensions de nos sociétés qu'on a eu la crise de 2007-2008", a insisté Jacques Attali.

C'est pourquoi plusieurs des propositions portent sur les questions financières: "rediriger l'épargne et les investissements vers les activités positives" (portant sur le long terme), "favoriser le développement de la microfinance", "poursuivre et amplifier la lutte contre les paradis fiscaux", "indexer la rémunération des dirigeants sur la positivité de l'entreprise".

A ce dernier sujet, le document remarque que "les stock-options et modes de rémunération annexés au cours de la Bourse alignent les incitations des dirigeants sur celles des actionnaires. Ils freinent les stratégies de long terme des entreprises".

Rendre des comptes pas uniquement aux actionnaires.

Le rapport préconise aussi que la France milite au niveau européen ou du G20 en faveur du renforcement des actionnaires de long terme, dont les droits de vote "pourraient être proportionnels" aux titres détenus mais aussi à la durée de détention. L'objectif étant de "mettre fin à la myopie actionnariale".

Jacques Attali considère d'ailleurs que la définition même de l'entreprise dans le Code civil doit être modifiée, étant actuellement tournée vers "l'intérêt de ses associés capitalistes".

Un tel amendement "forcera les dirigeants d'entreprises (...) à avoir des comptes à rendre à d'autres qu'aux actionnaires et à faire en sorte que d'autres indicateurs se développent et à la finance d'être responsable", a-t-il relevé.

"La finance, on ne lui demande pas d'être vertueuse, on lui demande d'être fructueuse", a commenté François Hollande.

Le document préconise la création d'un "Conseil du long terme", qui prendrait en compte les intérêts des générations futures et qui pourrait voir le jour à partir du Conseil économique, social et environnemental" (CESE), une institution controversée (le terme est même en dessous de la réalité qui est à quoi sert le CESE et combine coûte-t-il ?)

Jacques Attali a indiqué que les experts du rapport avaient travaillé aussi à l'élaboration d'un indicateur sur le "caractère plus ou moins positif d'une économie". Sur les 34 pays de l'OCDE, la France, "plutôt moyenne en tout, pas catastrophique dans aucun secteur", était 19e au début de 2012, la Suède première, les États-Unis 12e, l'Allemagne 13e.

 

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 20:14

 

 

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QUELQUES CHIFFRES

1391 milliards d’euro : en cours des assurances vie en 2012 

30 millions : C’est le nombre de Français, souscripteurs ou bénéficiaires, concernés par l’assurance vie en 2011

 Pour la majorité des français la perspective d’une « retraite dorée » ne concerne que les autres. C’est un privilège réservé à une catégorie de moins en moins nombreuse.

Aussi depuis des dizaines d’années au niveau de la famille il y a un refuge qui s’appelle l’assurance-vie…  « s’il m'arrive quelque chose, vous aurez au moins cela… »

En plus, les emprunteurs, surtout pour les prêts immobiliers, sont obligés de souscrire une assurance-vie.

Les craintes pour l’avenir des retraites n’améliorent pas cette situation, ce ressenti des français face à leur perte de revenus lors de leur départ en retraite porte au pessimisme et à l’épargne.

À cela s’ajoute la crainte pour le conjoint survivant d’avoir une pension de réversion très faible.

Ce n’est donc pas pour spéculer, pour éviter des droits de succession que les français sont des accro du contrat assurance-vie…ce n’est pas un rendement miraculeux qu’ils attendent…quand il est de +1%  net au-dessus de l’inflation c’est un bon résultat.

Donc l’assurance-vie est pour l’immense majorité des français une mesure de sécurité quasiment obligatoire. Cela explique qu’il doit y avoir au moins 25 millions de français titulaire de contrats  

ALORS POURQUOI S’ATTAQUER À CETTE EPARGNE (presque) LIBREMENT CONSENTIE !

S’attaquer ou plus exactement taxer et surtaxer…pour rendre aux contrats (non spéculatifs ) en cours une rentabilité zéro ou inférieure au livret épargne est un mauvais calcul

DES CHIFFRES VERTIGINEUX QUI FONT REVER NOS DIRIGEANTS qui, incapables de prendre les vraies mesures pour stopper les déficits publics, piochent dans les fonds des assurances qui ont le devoir et l’obligation d’investir.

Ce sont des chiffres qui concernent tous les types d’assurance. En 2012, les actifs des sociétés d’assurances se sont élevés à 1 860 milliards d’euros, en progression de près de 12 % sur l’année précédente.

Fin 2012, les sommes investies dans les entreprises (1 060 milliards d’euros) composent plus de la moitié (57 %) des actifs des sociétés d’assurances avec 17 % (316 milliards) directement ou indirectement investis en actions.

La part des obligations d’entreprises progresse et passe de 37 % en 2011 à 38 % en 2012.

  

Les sociétés d’assurances participent largement au financement de la dette de l’État français. 40 % de la dette de l’État, soit 206 milliards, est ainsi financée par les assureurs. Le poids des assureurs permet donc de maintenir en partie la dette du pays dans les mains d’investisseurs nationaux.

HARO SUR LES ÉPARGNANTS  « fourmis » DECIDENT LES DIRIGEANTS « cigales » : les fourmis ne savent pas se défendre

Faut-il rappeler que le taux des prélèvements sociaux sur ces produits est passé de 0,5 % en 1996… à 15,5% aujourd'hui ?

Jamais le placement préféré des Français, le seul qui permette vraiment de préparer sa retraite, n'a paru aussi peu stable sur ses bases. Il y a donc maintenant l'instabilité fiscale qui fait planer un doute sur la « fiabilité » de cette épargne.

Pour les raisons politiques évidentes ; les attaques contre ces petits épargnants contribuent donc à ce qu’ils perdent CONFIANCE en leurs dirigeants qui sont devenus à leurs dires des spoliateurs incapables de gérer la France et qui tapent sur ceux qui ne peuvent ou ne savent pas se défendre.

Tout aussi grave : agissant ainsi l’ETAT tue la poule aux œufs d’or…on voit paraitre dans les chiffres assurance-vie…des mois « négatifs »…les retraits sont supérieurs aux montants versés sur les contrats.

STOP : ne touchez plus aux contrats d’assurance-vie, rétablissez la confiance pour enclencher la reprise.

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