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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 20:01

  attali   photo l'Express

 

 

 

 

 Attali veut "des mesures de rigueur extrêmes"..., des mines explosives, a-t-il dit

 

Depuis des années, avec modestie et acharnement, nous, association citoyenne, attirons l'attention des pouvoirs publics, des élus sur la nécessité pour la France de ne pas vivre au-dessus de ses moyens et pour la nécessité de rechercher sans cesse les niches d'économies. Cela nous a valu d'être fustigés vertement parfois mais cela ne nous a pas découragé...aussi, si nous ne partageons pas toujours les dires et actes de Monsieur Jacques ATTALI, nous ne résistons pas au plaisir de vous livrer cet extrait d'une de ses interventions sur Europe 1

 

Pour Jacques Attali, pas de doute, pour sortir de la crise, l’effort devra être conséquent. "Il va falloir prendre des mesures de rigueur extrêmes pour éviter la situation espagnole ou la situation italienne et il faut retrouver la croissance", a prévenu l’économiste . "La croissance dans la rigueur, c’est des réformes de structures, qui ne coûtent rien au budget mais permettent d’économiser beaucoup d’argent."

 

Pour l’ancien conseiller du président Mitterrand, il faut ainsi "réduire le nombre de collectivités territoriales, focaliser les dépenses de formation, regrouper les établissements qui ne servent à rien, les ministères qui sont trop nombreux. Focaliser les aides sociales sur les gens qui en ont besoin et ne plus en distribuer aux cadres supérieurs qui pourraient très bien s’en passer…", énumère-t-il. "Ce sont des réformes fondamentales, mais qui sont politiquement toutes des mines explosives", reconnaît Jacques Attali.

 

 

     

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 15:18

 

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 cet été poursuivons nos réflexions...eau, économie, solidarité, santé, crise...

UNE REFLEXION QUI DATE DE 2010 mais encore et toujours d’actualité : développer et pérenniser le tourisme en lui donnant buts et intérêts.

"LE CHEMIN DES MOINES" :

Un trésor du passé à mieux découvrir pour nous ouvrir un autre avenir

Dans la chronique "Point de Vue" sous le titre "Tourisme, Nature et Culture", le quotidien Ouest France du 22 juillet 2010 nous donnait un aperçu de la réflexion de Jean-Pierre Rioux historien et auteur de "La France perd la mémoire".

A partir de quelques vérités évoquées par l'auteur et un invitation pour nos responsables à réfléchir comment tirer profit de nos immenses richesses culturelles, le Président de l'Orbestier que je suis, ne pouvait pas rester insensible à de tels propos et se laisser aller, même modestement, à établir un parallèle avec cette réflexion et ce que  nous connaissons, ou plutôt avec ce que nous devrions connaître au Pays des Olonnes.

OUI ! Nous sommes en accord avec l'auteur lorsqu'il affirme :

- que depuis le Front populaire, l'activité touristique a été livrée au marché et à l'initiative locale,

- que cette activité est surtout appréciée pour ses rentrées fiscales, sans pour autant savoir accroître la productivité du secteur,

- que la conséquence de cette politique ou d'absence de politique pour ce secteur est que la France reste la 1ère destination touristique de la planète avec 80 millions environ de visiteurs étrangers chaque année, mais que ses recettes touristiques ne sont qu'au 3ème rang mondial et ne représentent que 7 % du PIB,

- que si l'on veut faire du tourisme une ressource majeure pour les années futures qui s'annoncent de vaches maigres, il est indispensable de connecter le touristique et le culturel, deux secteurs qui s'ignorent totalement dans notre pays,

- que la France a pourtant fait preuve d'une certaine hardiesse au plan de l'aménagement du territoire et le développement économique en instituant en 1960 les parcs nationaux (aux USA ils datent de 1870) avec tous les effets bénéfiques que l'on connait. Pour autant, elle reste très en retrait au niveau de la dynamisation de zones périphériques des villes moyennes notamment du littoral où l'activité touristique ne demande pourtant qu'à se développer.

La transposition de cette réflexion à la Vendée et au Pays des Olonnes nous plonge sans transition sur la réussite exceptionnelle du Puy du Fou. En basant ses activités de départ sur le culturel, l'association du Puy du Fou a pleinement réussi son pari de mobiliser des bénévoles autour de ce concept et attirer un nombreux public friand d'histoire. Mais son plus grand mérite fut sans doute de mettre à profit ce succès pour s'impliquer directement dans l'économique afin de pérenniser l'activité de départ et dynamiser un secteur pourtant à l'écart géographiquement des grandes zones touristiques. Il est vraisemblable que si cette association s'en était tenue à sa cinéscénie bien que de très grande qualité, elle serait très loin aujourd'hui de l'impact qu'elle représente et qui fait d'elle une des premières entreprises vendéennes en terme de retombées économiques et sociales.

Pour nous, au Pays des Olonnes, les choses restent très compliquées. Le constat établi d'une façon générale par Monsieur Rioux, des méfaits du divorce entre le tourisme activité économique et le tourisme loisir culturel s'applique pleinement à notre espace économique. Nous avons en effet à  composer avec un tourisme de masse  (effets directs et indirects de l'influence des plages notamment de la plage sablaise ainsi que du Vendée Globe) et des animations culturelles,  insuffisamment audacieuses en programmation selon certains : programmation structurée aux Sables d'Olonne autour d'un service professionnel municipal et en ordre souvent confus à Olonne sur Mer et au Château d'Olonne. Le visiteur se trouve confronté à l'amère constatation que "trop d'offres tue l'offre". Beaucoup de compétences, beaucoup d'idées innovantes se font jour sur les mêmes secteurs d'activité et aux mêmes dates. L'impression d'un désordre chronique est accentuée par des prestations gratuites pour les uns, payantes pour les autres, assurées presque exclusivement par les municipalités ici et par les associations ailleurs. Seule, la Communauté de Communes Auzance et Vertonne, arrive à composer avec ses partenaires associatifs, une programmation communautaire cohérente et non concurrentielle sur son territoire.

Pour autant, même en étant conscients du problème, les remèdes connus risquent bien de s'avérer inefficaces. Il faut bien se rendre à l'évidence que, malgré leurs efforts, les collectivités locales et environnantes auront bien du mal à s'entendre sur un projet commun assurant une  cohérence de l'offre touristique ce qui, de toute évidence, est la condition première pour évoluer. Si ce n'est le cas, comment pourront-elles tirer profit des richesses culturelles et environnementales que nous avons la chance de disposer en les liant d'une façon cohérente au tourisme de masse lié aux effets induits de la plage sablaise et à la renommée du Vendée Globe ? De la même façon, des associations à caractère culturel et patrimonial comme L'Orbestier, ne peuvent prétendre à elles seules, par des initiatives isolées, combler tout ou partie de ce déficit.

Réfléchir ? OUI, mais pas trop et pas trop longtemps car le temps presse pour notre Pays des Olonnes en panne de projets d'importance. Initié par la CCO il y a quelques années, Olonnes 2020 fut un véritable laboratoire d'études et de réflexions qui avait suscité bien des espoirs. Hélas, des grandes orientations débattues, il n'en reste rien ou presque aujourd'hui et la motivation qui avait cours chez les représentants de la société civile qui avaient participé à ces débats s'en trouve aujourd'hui bien ébréchée. Le temps est venu de l'action concertée.

Avec le projet du "Chemin des Moines" dont les grandes lignes ont été présentées lors de l'A.G. d'avril 2010, notre association, répond à l'essentiel des exigences formulées et peut prétendre à faire de sa réalisation, avec ses partenaires publics et privés, un produit marchand d'envergure et une des premières structures locales en terme d'impact économique et social. Nous osons espérer que, chacun à notre place et tous ensemble, nous serons capables de dépasser les inévitables turbulences politiques politiciennes pour considérer que l'heure n'est plus à la réflexion sur le quoi mais sur le comment. Dès lors, si c'est le cas, l'œuvre entreprise devenant communautaire et sur le long terme, personne ne pourra s'attribuer les mérites de sa réussite.

Favoriser le développement touristique en lien avec nos richesses culturelles pour en faire une ressource majeure du Pays des Olonnes, voilà les vrais enjeux et la chance de disposer d'une réponse appropriée avec  le "Chemin des Moines" pour y parvenir. C'est aussi, ne l'oublions-pas, la meilleure façon de sauvegarder et d'enrichir nos espaces naturels divers et variés d'une qualité environnementale exceptionnelle ce qui constitue un devoir vis-à-vis des générations futures.

Mais, gardons bien présents à l'esprit que nous sommes en 2010 et que rien ne sera possible sans l'apport des médias à commencer par les supports locaux, départementaux et régionaux. Dans les temps difficiles que nous connaissons, leurs moyens et leur volonté d'investigation nous sont indispensables. Au profit d'un intérêt  forcément commun, nous espérons vivement pouvoir compter sur leur collaboration pleine et entière.

Osons la fin des clivages de toutes natures !!! Osons l'action dans la concertation et le partenariat !!!  Osons ce qui a de mieux pour notre agglomération !!!Osons enfin, "faire du lien pour donner du sens" ce qui constitue la devise de notre association.

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 10:29

Pole-Numerique-de-Lyon

 Pôle numérique de Lyon... nous n'en sommes pas encore là au Pays des Olonnes mais la démarche est commencée.

 

 

En attendant le haut débit et la fibre optique, une première étape pour l'amélioration pour le traitement de l'information au niveau des entreprises

Quelques commentaires liés au communiqué de presse ci-dessous :

- collaboration reprise entre Entreprises des Olonnes (Association des Entreprises du Pays des Olonnes) et la Communauté de Communes des Olonnes (CCO) après des années d'incompréhensions réciproques dommageables à l'économie locale,

- data center : un centre de traitement des données (en français) se présente comme un lieu où se trouvent différents équipements électroniques, surtout des ordinateurs et des équipements de télécommunications. Comme son nom l'indique, il sert surtout à traiter les informations nécessaires aux activités d'une entreprise (http://fr.wikipedia.org/wiki/Centre_de_traitement_de_donn%C3%A9es  ) .

- Oceanet Technology : www.oceanet-technology.com

Communiqué de presse

Un "Data Center" au Pays des Olonnes

Oceanet Technology, société spécialisée en informatique et basée à Nantes a décidé d’implanter aux Sables d’Olonne un Data Center.

Cette implantation entre dans le cadre de la prospection menée par Vendée Expansion et du projet commun du Conseil Général de la Vendée, de la Communauté de Communes des Olonnes et d’Entreprises des Olonnes de créer au Pays des Olonnes un pôle d’économie numérique.

Ce pôle porté par la commission économique de la CCO, Présidée par Yves Roucher sera situé à proximité du nouvel hôpital.

Il a vocation à attirer des entreprises du secteur de l’informatique et à devenir un outil important du développement du littoral vendéen.

Le littoral bénéficie en effet d’une situation privilégiée pour attirer des entreprises tertiaires, notamment dans le secteur des technologies nouvelles. La Vendée doit en faire un atout.

L’implantation d’un Data Center constitue la 1ère pierre d’un projet ambitieux ; l’ouverture de la Vendée vers les économies de l’avenir.

                        Louis Guédon                                                                                               Bruno Retailleau

             Président de la Communauté de Communes des Olonnes                                    Président du Conseil Général de la Vendée

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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 21:38

  Nous ne résistons au plaisir de vous transmettre ce texte hors langue de bois .

 

Un chat est un chat

Ouvrons les yeux: depuis dix ans, tous les Français ont bénéficié de services publics sans les payer. Il va falloir réduire notre dette et pour cela, payer plus d'impôts.

- Un Sphynx, chat originaire du Canada. REUTERS/Amir Cohen

lynx attali 2012 07-

Comme les gouvernements précédents, (sauf celui, très ancien, de Pierre Mauroy en 1981), l’actuel considère qu’il ne peut prononcer le mot rigueur, ni le laisser prononcer par aucun membre de sa majorité. Il y voit l’aveu coupable d’un désir de faire participer tous les Français à l’effort de redressement national.

Il préfère croire, et faire croire, qu’il lui sera possible d’en exonérer les Français «moyens», et les classes «moyennes», sans oser définir ni ce qu’elles sont ni à quel niveau de revenu se détermine cette moyenne. Les ministres et députés de la nouvelle majorité répètent donc ce mantra sur tous les tons et jurent, la main sur le cœur, que la baisse de TVA est déjà décidée et que la hausse de la CSG «n’est pas d’actualité», parce que ces deux impôts touchent tous les Français, quel que soit leur niveau de revenus.

Pour les mots, cela peut sembler sans importance. Que le gouvernement et la nouvelle majorité appellent cela «rigueur», «effort», ou tout simplement «désendettement» (ce qui me semble être le mot le plus juste), peut apparaître comme une querelle dérisoire. Et il est vrai que ce qui compte, c’est ce qu’ils font.

Sortir de l'illusion

En réalité, des mots dépend la nature de l’action. Et ne pas reconnaître qu’il faut réduire une dette faite par tous, c’est se condamner à ne pas comprendre l’action nécessaire.

Pour l’analyse, c’est déjà beaucoup moins acceptable. Nous avons tous vécu dans l’illusion. Voici venu le moment d’accepter la réalité. Il n’est pas possible de laisser croire que tous les Français n’ont pas profité de l’endettement de ces dernières années: depuis dix ans et pendant plusieurs mois par an, tous les Français ont bénéficié de services publics sans les payer.

Ils ont tous envoyé leurs enfants à l’école à crédit; ils ont tous été protégés par des policiers et des soldats payés à crédit; ils ont tous reçu des allocations logement, des subventions diverses à crédit, c'est-à-dire sans que les impôts de personne ne les financent.

Pour l’action enfin, il est illusoire –et injuste–de penser que l’on pourra se passer de demander à tous les Français, où qu’ils vivent, et à tous les étrangers qui vivent en France, de participer aux financements, passés et à venir, des services publics.

La dette publique ne pourra pas se réduire sans réduire significativement les dépenses pour tous et sans augmenter significativement les impôts de tous.

Et surtout, puisqu’il faut appeler un chat un chat, il faudra élever les impôts sur les revenus de tous, et concentrer les allocations logement et autres prestations sociales sur ceux qui en ont le plus besoin. Il faudra en particulier, et le plus tôt serait le mieux, augmenter tant la CSG que la TVA.

D’autant plus que, même si on peut le regretter, les plus riches, personnes privées ou entreprises, sont les plus mobiles, et donc les mieux placés pour partir si on prétend leur faire payer une part excessive du désendettement du pays: on perdra alors leur contribution à l’impôt et les emplois qu’ils animent et dirigent. Personne n’a rien à y gagner.

Appeler un chat un chat est une condition nécessaire pour ne pas le traiter comme un chien.

Jacques Attali

 

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 13:45

 

    DSC01688.jpg

 

 

Un pavé dans la mare des élections législatives aux Sables d'Olonne et un pavé  qui fait mal au coeur et à l'emploi.

Nous déplorions depuis des années l'abandon par les collectivités d'un chantier naval d'exception à la vie tumultueuse ? VOIR aussi :

ALLIAURA : un chantier naval disparaît aux Sables d'Olonne

Voilà la triste et révoltante information d'OUEST FRANCE de ce jour:

"triste" pour le Pays des Olonnes qui dit un dernier adieu à ce fleuron du nautisme sur un site où plus de deux cents salariés ont produit des bateaux d'exception dont les "Privilège".

"révoltante" car quand le chef d'entreprise avait demandé des m² supplémentaires sur son site des Sables d'Olonne pour pouvoir produire dans des conditions correctes et rentables, les élus n'ont pas répondu positivement ...et tout professionnel vous dira que pour produire des bateaux il faut de l'espace ! C'est vrai (?) que développer l'emploi sur le site du Vendée Globe était peut-être "défigurant" pour l'image du site, mais envoyer des dizaines de salariés à Pôle Emploi dans un Pays où le chômage culmine n'est pas "défigurant", c'est honteux !

 

Voilà la nouvelle de ce jour dans Ouest France !

 

"Les moules et les marques mises aux enchères ce matin à Alliaura Marine ont été remportées pour 660 000 €. L’acquéreur aurait un projet d’activité aux Sables d’Olonne.

 

Dorothée Galludec, commissaire-priseur, a débuté ce matin la vente aux enchères des actifs d’Alliaura Marine, le chantier de Lanester liquidé le 27 mars dernier. Beaucoup de professionnels du nautisme ont fait le déplacement au Rohu.

 

Deux projets concurrents

 

La question centrale était de savoir qui allait remporter l’enchère concernant les moules et les marques, surtout Feeling et Privilège. Deux enchérisseurs ont animé la vente. D’un côté, un trio composé des responsables de Nautitech (Rochefort), Alu-Marine (Couëron) et Dominique Marsaudon (Lorient) ; de l’autre, Gilles Wagner. C’est ce dernier, pour 660 000 €, qui a emporté la mise. Il aurait l’intention de relancer une activité aux Sables d’Olonne. « On redonnera du travail aux gens », explique-t-il. Sous quelle entité ? Il n’a pas souhaité le préciser à cette heure."

Triste fin ! A la veille de l'arrivée des "vacanciers" aux Sables d'Olonne pensons à ceux qui vont pointer à Pôle Emploi et unissons-nous pour créer une dynamique économique dans ce pays des Olonnes.

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 10:38

 impots locaux0002

 

Taxe foncier bâti, Taxe foncier non bâti, taxe d'habitation,

 

Les exemples ne manquent pas Nesmy, Challans...les nouvelles sur la non augmentation des taux de ces taxes tombent avec le vote des budgets (maintien du taux de l'année 2011 ) : des élus conscients des difficultés de notre Pays freinent la hausse des impôts !

 

MAIS ATTENTION !

 

UNE HAUSSE PEUT EN CACHER UNE AUTRE  

 

Petit Rappel : Mode de calcul des impôts locaux

Le calcul est simple :

VALEUR LOCATIVE estimée de votre patrimoine (maison, terrain…)  × par un TAUX

1) Les services fiscaux ont déterminé vos BASES d’imposition : valeur locative de la maison, du terrain en 1970 ou si la construction est postérieure à 1970, à l’année de son achèvement ;

2) Pour tenter d’actualiser les valeurs fixées antérieurement, chaque année l’État fixe, dans la loi de Finances votée par le Parlement, le taux d’actualisation des bases de l’année précédente. Pour cette année 2012 le Parlement a fixé une augmentation automatique de 1.8% du montant des BASES de l’année précédente.

2) Pour déterminer le montant de l’impôt, votre BASE est multipliée par le taux voté par votre commune tous les ans.

Donc il y a deux acteurs qui fixent les hausses (il y a longtemps qu’on ne parle plus de baisse des taux !) :

- l’État pour les BASES,

- votre commune pour les TAUX.

Ainsi, quand un Maire dit : nous n’augmenterons les taux que de 1%...sur votre feuille d’impôts, l’augmentation sera du 1% décidée par les élus de la commune qui s’ajoute à l’augmentation des bases décidée par l’État.

Exemple pour une taxe d’habitation :

  • Base imposable de Mr Dupont pour l’année 2011 : 5.000
  • Taux d’imposition 2011 décidé par la commune : 13.95%
  • Taxe d’habitation 2011 payée par Mr Dupont pour la commune: 5000 x 13.95%= 697 €
  • Base imposable de l’année 2012  après actualisation décidée par l’Etat (+1.8%)  = 5090
  • Taux d’imposition 2012 décidé par la commune : le taux est passé de 13.95% à 14.02% donnant l’apparence d’une augmentation de 0,5%
  • Taxe d’habitation 2012 à payer par Mr Dupont pour la commune: 5090 x 14.02% =714
  • La somme de 714€ comparée à 697€ de l’année précédente traduit une augmentation effective de 2.44% dans la colonne « commune » de la feuille de taxe d’habitation de Mr Dupont.

Mais qu’en est-il du montant total des ressources fiscales de la commune ?

A ces augmentations combinées ( Etat et commune) s’ajoutent les effets des constructions nouvelles, qui procurent des plus values fiscales pour la collectivité.

Résultats sur l’exemple de la commune de Château d’Olonne au titre de la taxe d’habitation

Recette 2011 : 3.631.551 euros

Recette attendue pour 2012 : 3.767 948 euros

Soit pour la commune une hausse des recettes « taxe d’habitation » de 2012 par rapport à 2011 de : + 3,76%

Quand un Maire dit à la presse « chers concitoyens les taux des impôts ne vont augmenter que de 0.5%  en 2012» alors que la hausse des produits sera plus de sept fois supérieure à ce taux.

    Ce maire trompe le lecteur du communiqué de presse.

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 21:30

  Les ordures coûtent cher !! Les couts de leur collecte, et de leur traitement peuvent être allégés mais il faut une volonté affichée des élus et des remises en cause de tous.

 

Les assujettis à la "taxe foncière" sont "invités"à payer en même temps une taxe d'enlèvement des ordures ménagères TEOM .

Ce n'est pas une "petite taxe" puisque, pour une agglomération d'environ 45.000 habitants, cette taxe "rapporte" plus de 7 millions d'euros. Pour un foyer moyen  cela représente une charge d'environ 300 euros par an.

 

La "taxe incitative" et d'autres moyens permettent d'abaisser cette charge...en produisant moins de déchets d'abord.

 Dc521.jpg

 Les déchets : un traitement qui coûte trop cher

 

    Ce sujet a été abordé à la Communauté de Communes des Olonnes le vendredi 24 janvier 2011 lors du DEBAT d’ORIENTATION BUDGETAIRE

    L"opposition a ainsi interplllé le Président de la CCO et l'ensemble des élus :

"Cette taxe (taxe d'enlèvement des ordures ménagères) est très lourde pour les foyers et, de plus, c’est une charge injuste.

Nous ne pouvons approuver une augmentation du produit des Taxes d’Enlèvement des Ordures Ménagères. Une pause des hausses est faite au niveau du taux et c’est à noter, mais les bases continuent à progresser. Il est évoqué la participation à TRIVALIS et donc le Tri Mécano Biologique. Vous le savez cette filière est mise à mal par ceux-là mêmes qui en avaient assuré la promotion sans prendre les précautions nécessaires. Nous allons devoir supporter les conséquences financières de cette erreur.

Le Grenelle de l’Environnement prévoit la généralisation de la taxe incitative qui est une source démontrée de baisse de la production de déchets et donc du coût global de traitement. Nous suggérons que, comme dans de nombreuses autres collectivités, il serait temps pour la CCO de mettre ce sujet à l’ordre du jour les modalités d’établissement de ce mode de calcul de la taxe. L’augmentation de la production de déchets n’est pas une fatalité puisque certaines communes en cumulant les mesures ont fait baisser cette production de 40% voire plus.

A quand le lancement de cette procédure de taxe incitative à laquelle il est fait allusion dans le commentaire (in fine du document Débat d'orientation Budgétaire) ? "

 

La réponse à cette invitation...il n'y en a pas eu...le Président est passé au point suivant de l'ordre du jour ! et l'on appelle cela DEBAT d'ORIENTATION BUDGETAIRE...il va falloir

- supprimer le mot DEBAT dans certaines enceintes,

- supprimer l'opposition,

- supprimer le droit de poser des questions...

les conseils communautaires et les conseils municipaux ne sont plus que des chambres d'enregistrement comme il est écrit dans le rapport "quarante deux propositions pour améliorer le fonctionnement de la démocratie locale" remis au Président de la République

lien  DEMOCRATIE LOCALE : le profond malaise       ...     http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics//124000092/0000.pdf

...après cette lecture vous aurez tout compris !

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 09:43

     

ETUDES ALIBI, ETUDES NECESSAIRES...les responsables de collectivités territoriales "se couvrent" souvent en commandant des ETUDES à de nombreux cabinets qui reçoivent à juste titre cette manne inespérée.

Ces cabinets sont-ils toujours indépendants de celui qui les paye ?

Que faut-il en penser ?

 

Les études sont, pour les collectivités territoriales, un moyen donné aux élus :

- pour combler les déficits de compétences des collectivités territoriales face à des problèmes de plus en plue complexes ; il y a là un réel problème,

- pour répondre à l'impatience des citoyens par rapport aux promesses électorales et la satisfaction d'autres besoins ; les études permettent ainsi parfois aux élus de répondre :  des études sont en cours...vous voyez on s'occupe du dosser" ,

- pour dégager leurs responsabilités : "le cabinet chargé de l'étude nous avait pourtant dit..."

Voici un petit exemple tiré du Conseil Municipal du 31 janvier 2012 de Château d'Olonne.

Il est illustré par ces remarques de l'opposition sous forme de question  écrite au Maire   :

 

         ETUDE  CENTRE VILLE CHATEAU d'OLONNE

 

Le 3 mars 2011 nous vous saisissions du fait que le lancement des travaux en CENTRE VILLE 2 dans la précipitation et en dehors de toute étude globale du Centre Ville était une erreur.

Au Conseil  Municipal de mars 2011 nous avons demandé le report de ce projet après notre courrier du 16 mars où nous écrivions :

« Nous vous demandons donc de différer toute mesure engageant la Ville dans un projet aujourd’hui sans justification et de démarrer l’étude de la création d’un vrai Centre Ville. »

Vous venez d’apporter une réponse plus claire à notre demande en commandant, enfin, une étude sur le « rééquilibrage du Centre Ville ».



Nous réclamions cette étude depuis la début de la mandature pour répondre à la question : un CENTRE VILLE vivant (et non un bourg) à Château d’Olonne ; Possible ? Comment ?...



En retour, donnez nous acte que l’opposition proposante n’a cessé, par souci de bonne gestion, de réclamer cette étude pour un vrai CENTRE VILLE, étude, que maintenant, vous semblez vouloir réaliser.

Dommage que ce qui a été fait (rue Séraphin BUTON, rue d’Olonne, rue de l’Église, rue du Bois, devant la Mairie etc…) l’ait été sans souci de globalité et de cohérence et en ignorant nos demandes.

Maintenant nous demandons à ce que la population  et nous-mêmes soyons associés de manière participative et en toute transparence aux études CENTRE VILLE.

 

Il faut préciser:

- qu' une étude a déjà été réalisée il y a plus de 10 ans sur ce thème..

- qu'une étude peut être facturée de 30 à 100.000 euros et plus et que souvent l'étude reste sans suite...ainsi pour cette étude...il est bien dit qu'elle doit être coordonnée avec celles qui ont été menées pour des morceaux de Centre Ville réalisés ou en cours de réalisation espérée...ainsi l'étude commandée va permettre de réviser éventuellement des études en cours, voire de les remettre en cause !

Le citoyen contribuable, dans ce désordre, n'y retrouvera pas son compte.

 

Comme l'a dit dans sa réponse le Maire de Château d'Olonne" les Etudes sont nécessaires" mais des solutions sont possibles pour mieux gérer ce sujet :

- une étude n'a de justification que si son donneur d'ordre respecte une déontologie qui est à écrire : il faut qu'il laisse les experts libres de leurs conclusions, que les experts s'expriment en toute liberté, (nous avons noté l'extrême honnéteté de certaines études et de leurs auteurs avec même la menace de retrait du cabinet qui estimait ne pas avoir ni les moyens de travailler comme il se devait ni les moyens de donner librement ses propres conclusions),

- que l'opposition ou les oppositions soient parties prenantes des comités de pilotage des études,

- que les services des collectivités aient les moyens techniques et humains de participer non seulement aux études mais aussi  à la rédaction des cahiers des charges des dites études,

- pour ce qui concerne le Pays des Olonnes, la mutualisation des moyen humains des communes permettrait un meilleur "encadrement " des études...peut-être la fusion ou une autre formule permettrait d'atteindre l'objectif d'études utiles, efficaces...voire d'éviter de confier à l'extérieur des études de plus en plus nombreuses et de plus en coûteuses.

Mais avoir cette vision de la gestion du Pays des Olonnes relève encore du rêve et même de l'utopie.

 

   

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