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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 17:06

                                       La PECHE : on ne l’a plus !

 

S O.S. …naufrage programmé
un point de vue à méditer !



DSC06656.JPG
 

                  Mais que sont-ils devenus ?

 

Où sont-ils donc ces beaux destriers de la mer dont la couleur égayait notre environnement ?

 

Et ces marins en bordée qui fêtaient en chantant le retour à terre, ont-ils repris le cap de leurs ancêtres sur Terre Neuve ?

 

Et le martèlement des forgerons de marine qui rythmait le pouls de l’activité économique portuaire ?

 

Autant de questions que se poserait un natif, de retour au Pays, après quelques années d’absence.

  " Non - mon petit rat " lui répondrait la mort dans l’âme un vieux marin tout simplement : «  ils ne sont plus, disparus, rayés de la carte »

 

"Mais pourquoi, pourquoi renchérirait-il, ça marchait bien pourtant ?

  Je me souviens du temps où, sautant de bateau en bateau, on pouvait passer d’un quai à l’autre.

Je me souviens du temps où les bateaux se battaient pour prendre le bon tour de débarque.

 Je me souviens du temps où la criée était trop petite.

 Je me souviens du temps où le port –où est née la coopération- était la référence nationale.

 

"Mais oui , petit gars,  répondrait le marin, ce temps-là est révolu. "

 

Entre GUIPUZCOA  et la VENDEE, BRUXELLES a choisi !

 

Exit la pêche vendéenne «  que vive la pesca española !».

 

Après avoir subventionné la construction des bateaux, on subventionne leur destruction !

Quel gâchis de chez GACHIS !

 

Et, étape après étape, nous pensons que ceux qui ne connaissent la pêche que dans les livres, programment méthodiquement et froidement la disparition de notre flotille de pêche.

 

"Il n’y aurait plus de poissons !

 

Ah la bonne blague !!

Plus d’anchois, plus de thon rouge, plus de requin taupe…A se rouler par terre !!!

 

Demande donc aux espagnols et aux chalutiers belges qui les pêchent devant chez nous ?

 

Demande donc aux écossais et aux italiens qui font du « bord à bord » les uns avec les russes, les autres avec les « yougos »

 

Sans parler des bateaux sétois qui se font immatriculer en Libye pour détourner la loi et de certains corses qui jouent encore de la dynamite !

 

Mais tout est prévu, les espagnols viendront bientôt nous vendre du poisson, là devant chez nous.

 

Et "LOUIS " a beau faire tout ce qu’il peut…ça ne changera rien ! "

 

La mort de notre pêche artisanale est bel et bien programmée.

 

Après les TAC, les POP voici venu le temps des PSF :

PLAN DE SORTIE DE FLOTTILLE…et non pas "pêche sans fin" .

 

Et viendra le jour où le port des Sables ne sera plus qu’un bassin vide, un bassin que l’on comblera pour faire un parking peut-être ,?

 

Et dans quelques décennies quand le guide local présentera le pays aux nouveaux arrivants :

 

« …si, si croyez-moi, je vous le garantis ici sous le terre-plein il y avait un port de pêche. »

 

La pêche se meurt dans l’indifférence générale et « les Olonnes » perd son âme .

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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 11:02


                PRIORITE OUBLIEE : l'emploi

Alliaura...bassin d'emploi 165o emplois supprimés

L'emploi au Pays des Olonnes,  sa préservation et son développement, a été notre priorité :

EMPLOI au Pays des Olonnes
POUR UNE POLITIQUE DYNAMIQUE DE L'EMPLOI AU PAYS DES OLONNES

Monsieur Emploi n'a cependant été invité au débat que par ceux qui se disaient fusionnistes...ALLIAURA s'en va...encore une centaine d'emplois supprimés...

L'enterrement de la fusion fait la joie de ceux qui ne veulent rien changer...ceux-là ont-ils pensé à nos salariés d'ALLIAURA qui, depuis deux ans, vivent le "naufrage" de leur entreprise et appellent au secours ?

ALLIAURA et son drame, c'est le résultat de l'impossibilité des structures actuelles au Pays des Olonnes de répondre à un appel d'une entreprise et de ses salariés.

Car il faut le savoir ALLIAURA demande à la Ville des Sables d'Olonne depuis des années de l'espace pour survivre.

L
a Ville des Sables d'Olonne n'était maître ni des terrains, ni d'autres moyens économiques pour répondre à l'entreprise ALLIAURA  ; une commune unie de 45.000 habitants et des élus motivés aurait pu répondre, proposer.

Lanester dans le Morbihan qui accueille ALLIAURA a su faire...il est vrai qu'il y avait un enjeu sur des terrains...mais là aussi on aurait pu faire.

Maintenant continuons dans cette voie (impasse) et bloquons le projet de zone économique de la Vannerie, car il peut aussi changer quelques choses... gêner !

On ne fera pas venir d'entreprises, de formations supérieures, de centre de hautes technologies dans une ville de 15 000 habitants, ni dans 3 villes de 
15 000 habitants qui n'ont pas d'équipes de  chargés d'affaires  économiques et développement, pas de moyens...


Merci au front uni des "NON à la fusion" : dire NON, c'est facile et irresponsable. Défendre une "identité "qui n'existe pas c'est aussi facile ; c'est du verbiage démagogique comme l'est le torchon rouge agité des augmentations automatiques des impôts en cas de fusion. L'économie, l'emploi au Pays c'est du concret parfois dramatique que les tenants du NON ignorent.

Proposer et se retrousser les manches, prendre des risques calculés, c'est plus dur !

Maintenant, nous attendons des tenants de l'immobilisme qu'ils fassent des propositions concrètes pour l'emploi qui ne soient pas du vent comme une communauté d'agglomération ingérable ! et que nous ne sommes pas prêts de voir.


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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 23:19




La première question à l'ordre du jour de ce conseil municipal était "Délégation du droit de préemption de la ZAD à la Communauté de Communes des Olonnes"

L'opposition s'est abstenu sur ce point et ainsi expicité sa position : un projet porteur oui ; mais respectons les habitants du site et leurs droits...si le maire refile le" bébé" à la Communauté de Communes des Olonnes qui défendra les justes droits des propriétaires expropriés, des habitants dont les conditions de vie seront modifiées...


"

1 – Secteur de la Vannerie - Délégation du droit de préemption de la ZAD à la CCO

 

Pour nous le projet économique « secteur de la Vannerie »  est une priorité.

 

Nous avions déjà attiré l’attention des élus de Château d’Olonne et de la CCO sur la notion de projet global comme cela a été élaboré dans OLONNES 2020 en 2006 repris dans la Charte de Territoire (avril 2007) et sur le respect des droits des propriétaires occupants et exploitants des terrains et constructions situés dans le périmètre de la ZAD.

 

Il a fallu la réunion du 22 octobre dernier à la CCO (communauté de communes des Olonnes) pour qu’éclate au grand jour le mécontentement de ces propriétaires. Monsieur le Maire, vous avez, au cours de cette réunion, vous-même fait amende honorable en reconnaissant le déficit de communication qui a abouti à cette situation de crispation. La communication ne se fait pas par dépôt de tracts dans les boîtes aux lettres dont la distribution laisse à désirer. Nous aurions aimé entendre cette déclaration sur la mauvaise distribution concernant les réunions sur l’étude KPMG et sur le tract pour l’enquête publique sur le projet TMB du TAFFENEAU !

 

En fin de cette réunion, les maires ont pris des engagements concernant les modalités du dialogue entre les élus, la CCO et les habitants et la recherche de compromis en étudiant les modalités de cessions de terrains ou le maintien sur place des habitants au cas par cas. Ceci est humainement bien tardif.

 

Alors que tout le monde reconnaît la nécessité de voir ce projet « Pôle économique de la Vannerie » aboutir, nous regrettons qu’il ait fallu en arriver à ce niveau d’incompréhension entre élus et personnes concernées sur le site.

 

Avant de voter cette délégation du droit de préemption de la ZAD il faut donc régler les problèmes humains sur le site.

 

Les castelolonnais concernés ne comprendront pas la décision de ce jour tant qu’ils n’auront pas les garanties qu’ils seront écoutés et que leurs justes droits seront respectés. Ils auront l’impression que les élus castelolonnais les abandonnent !

 

En adoptant, ce soir, ce projet de délibération, vous mettez la charrue avant les bœufs. vis à vis des habitants concernés

 

VOTE : ABSTENTION

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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 22:22



Voilà l'article ou courrier des lecteurs que vous auriez pu lire dans le Journal des Sables "Les Sables  Vendée Journal" de ce jeudi 29 octobre si celui-ci avait bien voulu publier notre prose.


L’intérêt  général  et  les intérêts particuliers  sont conciliables

Le jeudi 22 octobre, la salle de réunion du Conseil Communautaire à la Pépinière d’Entreprises n’était pas assez grande pour accueillir tous les participants à la soirée de concertation sur le schéma d’aménagement du site de la Vannerie.

La création de cet « espace économique », à l’entrée Nord de l’agglomération du Pays des Olonnes,  répond à des impératifs qu’élus et forces vives associées au projet ont mis en avant après  5  années  de réflexions et d’études.  Convaincus ainsi du bien-fondé du projet, ils ont entamé, au nom de l’intérêt général, la procédure qui permettra à la collectivité de se doter d’une réserve foncière. Celle-ci pourra recevoir quatre  pôles d’activité dont le pôle de santé qui commence à émerger. Ces pôles accueilleront des implantations d’entreprises, de sociétés de service…C’est la possibilité pour le Pays des Olonnes d’attirer certains types d’entreprises  donc de créer des emplois.

Face à ce souhait des élus, il y a les habitants, les riverains du site, les propriétaires des terrains, les exploitants agricoles... Ceux-ci défendent bien naturellement leurs droits à une information claire et à  de  justes indemnisations en cas d’obligation de céder leurs biens ou de modifications de leurs conditions de vie.

S’il y a eu, après la présentation du « projet Vannerie », en première partie de la réunion, un dialogue  « musclé » entre les élus et les propriétaires ou exploitants concernés par ce projet, c’est simplement que la communication depuis l'origine du projet n’a pas été gérée de manière satisfaisante.  Les élus en ont convenu : des tracts dans les boîtes aux lettres, ce n’est pas de la communication, d’autant plus que la distribution de tracts au Pays des Olonnes souffre de carences. Des articles dans la presse ne remplacent pas la communication directe. Les ventes, ces dernières années, de maisons situées sur le site dans des conditions jugées par certains comme  regrettables  sont aussi  des éléments nuisibles au projet.

Dans la dernière partie de cette réunion, un dialogue plus serein s’est noué ; chacun reconnaît le bien-fondé du projet. Il faut, pour continuer dans cette voie, que les engagements respectifs soient tenus :

-          que le projet soit exemplaire dans sa conception et dans sa réalisation : information transparente, respect des sites, respect des habitants demeurant sur le site, association des citoyens à l’évolution du projet...

-          que les élus reconnaissent les justes droits des propriétaires, que le dialogue reste toujours ouvert et franc et que les parties aient le sens du compromis. Cela va demander beaucoup  de  disponibilité et d’ouverture des deux parts.

Alors, s’oublieront les incompréhensions, les invectives, les amertumes. Il ne restera que la satisfaction pour tous d’avoir collaboré à un projet vital pour la collectivité des Olonnes. L’intérêt général et les intérêts particuliers ne sont pas systématiquement antagonistes.

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 08:39
Vous recevez les douloureuses feuilles

Faisons cesser l'hypocrisie : vos impôts locaux augmentent plus vite que vos revenus !

D'année en année les impôts locaux augmentent ; les recettes en impôts locaux d'une ville comme Château d'Olone ont augmenté de 37% en 7 ans !

Pourquoi ? Il vous est répondu que le taux n'augmente "que" de moins de 1% cette année alors par quel mystère cela fait 7% de hausse par an?

Simplement parce qu'il y a deux causes à l'augmentation :
1) la hausse du taux décidée par les communes,
2) la hausse des bases décidées par l'Etat et celle dépendant aussi des "améliorations de vos biens" et de la crossance locale.

Nous disons :
-  ces mécanismes sont connus. Elus responsables, nous devons dans nos calculs tenir compte des deux causes de hausse et gérer notre budget ainsi.

Actuellement, pour une Ville comme Château d'Olonne, ce n'est pas le cas. La municipalité pourrraît bloquer les hausses d'impôts. Au contraire, elle "pousse" ses dépenses de fonctionnement, elle termine l'année avec un "bénéfice" que le contribuable finance. Ce n'est pas de la saine et bonne gestion.

Quant à l'utilisation des impôts...voyez l'état de nos rues, les services dégradés, rien pour nos jeunes...à vous de juger sur ce que vous vivez !

Et si on parlait fusion des 3 communes et économies d'échelle !
 

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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 11:40

Voilà en quelques images comment s' installent des campings cars sur un parking où l'accès leur est interdit...ils étaient 5  pour ce beau week-end de Pentecôte...ce ne sont peut-être les propriétaires de ces campings cars qui ont démonté l'installation limitant l'accés au Parking, qui ont fait déborder les boîtes à ordures... 

Nous contatons les faits d'incivilité et peut-être nos propres carences en matière d'accueil (même si ceux-ci exitent, de signalétique ...) et espérons que :

- cet été, les régles sur le stationnement des campings cars seront respectées et adaptées aux réalités du Pays des Olonnes,

- que l'accueil des campings cars réclamé par leurs associations sera amélioré et les aménagements suffisants et ...respectés

Avec le retour de l'été, on rêve !






 Détail croutillant : pour enlever la barre horizontale il fallait retirer le panneau indiquant la hauteur limite...ce fut fait ...proprement puisque les auteurs ont revissé cette plaque...pas complétement d'ailleurs...

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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 22:00



Rue Georges Clemenceau... la vie n'est pas un long fleuve tranquille !

Un chantier en chantier...amis riverains de la rue G Clemenceau il faut que vous dé...chantiez !

Mais espoir et petit conseil "unissez-vous ! " : vos demandes seront plus fortes et passeront mieux auprès de votre maire Monsieur Jean-Yves BURNAUD et de son adjoint à la voirie, Monsieur Jean-Pierre HEUZE.

et voilà l'histoire :


CONSEIL MUNICIPAL A CHATEAU d’OLONNE
 et DEMOCRATIE LOCALE

 

 

Voici la question écrite que l’opposition a posée pour le Conseil Municipal du mardi 24 février.

 

« Travaux rue G Clemenceau

Les incidents se multiplient sur le chantier et l’exaspération des riverains et des potentiels utilisateurs de cet axe principal vont croissants.

Nous vous demandons donc :

- de bien vouloir, lors du conseil municipal, faire le bilan de cette opération :

-          durée des travaux : pourquoi aussi longue ? On atteint une durée record et chacun a pu mesurer les mois où plus rien ne se passait sur le chantier.

-          coûts,

-          concertation avant et pendant les travaux,

-          impact sur le commerce local,

- de prendre en considération toutes les demandes des riverains et d’ouvrir un vrai dialogue avec ceux-ci et d’inciter les responsables des entreprises qui ont du personnel sur le chantier à faire en sorte qu’un même dialogue serein s’installe entre ce personnel et les riverains. »

 

Cette question est donc claire, précise, anodine, incluse dans un courrier d’envoi courtois à Monsieur Jean-Yves BURNAUD, Maire de Château d’Olonne.

 

Les réponses faites lors du Conseil Municipal par Monsieur le Maire apportent quelques précisions ; mais, à la demande de celui-ci, la parole a été donnée à Monsieur Jean-Pierre HEUZE, adjoint chargé de la voirie, qui , avec une véhémence indigne de cette enceinte, a :

- attaqué personnellement les élus de l’opposition,

- affirmé que le chantier se déroule bien, que sa durée est normale, qu’il n’y a aucune doléance de la part des riverains, qu’il était toutes les semaines sur le chantier…

 

Or, ces réponses sur les travaux et leur exécution sont fausses comme l’indique l’enquête menée auprès de dizaines de riverains qui :

 

- sont tous mécontents des conditions de déroulement du chantier trop long,

- sont surpris du manque de places de stationnement et des emplacements réservés aux plantations, de la conception même de la rue, du défaut de piste de cyclable…

- estiment qu’il n’y a aucune concertation avec la Mairie…

 

Donc, l’intervention de l’opposition était non seulement justifiée mais nécessaire ne serait-ce que pour rectifier des erreurs de conception avant la fin du chantier. L’opposition aurait-elle mis le doigt naïvement sur un sujet qui fait mal ? La majorité de Monsieur le Maire a-t-elle tellement mauvaise conscience sur ce chantier qu’elle soit condamnée à utiliser la violence verbale pour cacher son incompétence ? Nous n’osons le croire.

 

Mais le mot de la fin revient à une élue de cette majorité : « je ne les supporte pas !». Cela explique tout : l’opposition qui représente 48 % des votants castelolonnais n’a pas le droit de s’exprimer, de poser des questions, de faire des propositions, de se faire le porte parole des castelolonnais…

 

Quand les représentants d’une petite majorité (52 % des votants) ne supporte pas l’expression sereine et positive des représentants de la minorité qui représente 48 % des votants, la démocratie locale est en danger : la commune n’est pas la propriété exclusive d’une fraction d’élus.


Château d'Olonne appartient aux castelolonnais, elle n'appartient à aucun clan d'élus qu'ils soient de la majorité comme de l'opposition !

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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 21:09

SENTIERS ET CHEMINS DOUANIERS


"Pendant plusieurs siècles, les douaniers arpentèrent sans relâche les côtes bretonnes pour traquer les contrebandiers en provenance d’Angleterre. Au total, 1.300 kilomètres de côtes à surveiller jour et nuit pour interdire tout débarquement frauduleux.

Le déclin de la contrebande signa l'abandon du sentier, jusqu'aux dernières décennies, où il fut remis en état. Objet d’une protection particulière du Conservatoire du Littoral, le sentier des douaniers s’est mu en chemin de grande randonnée (GR 34). Le sentier débute au port de Saint-Nazaire, en Loire-Atlantique. Il termine sa course aux portes du Mont-Saint-Michel, dans la Manche. "

 

Cela, c'est pour les autres !

A Château d'Olonne ...



 ...le sentier douanier a "disparu " au niveau de  l'Anse aux Moines  et à celui de la Baie de Cayola suite à la négligence de la Municipalité .

Arrivé à hauteur de l'Anse Aux Moines (Bois de Saint Jean)...le randonneur peut poursuivre à la nage sa promenade ou tourner le dos au bord de mer.

Certes l'affaire est complexe mais :

- il y a des solutions possibles avec les propriétaires des résidences du littoral (y compris avec les propriétaires du Village du Buis de Saint Jean).

   - la falaise s'érode encore (la clôture sur la photo est au-dessus du vide !)

- ce capital touristique est abandonné.

...il y avait pourtant une servitude de passge !


En 2009,  la Municipalité de Château d'Olonne peut rétablir une juste circulation en prenant les bonnes décisions, en faisant un bon choix...on verra, mais on ne peut attendre et rester les bras croisés. La corniche non entretenue glisse à la mer.

Qu'en dit l'autorité de tutelle : la Préfecture ? et Monsieur le Maire de Château d'Olonne ?

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