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10 mars 2026 2 10 /03 /mars /2026 20:56
UNE CROISSANCE LENTE

UNE CROISSANCE LENTE

 

 

LA FRANCE DANS SA BULLE 

 

Pour rester pessimiste et ronchon, le français est obligé de regarder autour de lui, de faire l'inventaire de tout ce que ce qui fait mal autour de lui...Il rentre dans sa coquille

La liste peut être longue et peut sans cesse s'allonger (c'est bien de se faire ainsi du mal car quand la douleur physique ou morale s'estompe cela fait du bien !) : 

 

- la guerre, les guerres, 

- les impôts, les taxes et les prélèvements sociaux obligatoires,

- le pouvoir d'achat qui stagne ou baisse : des évolutions à relativiser, 

- coûts de l'Énergie qui plombe les finances familiales et ce n'est qu'un début avec le programme d'investissement dans le nucléaire...prix à payer pour avoir plus d'autonomie en approvisionnement,

- les Finances publiques avec une dette de l'État qui les plombe,

- l'Emploi dont la situation ne se redresse pas contrairement aux vœux et promesses présidentielles,

- la Santé : toujours la croix et la bannière pour avoir des rendez-vous avec médecins, dentistes... malgré les efforts des soignants,

- la Justice injuste, 

- une fracture sociale qui s'aggrave : les médias en rajoutent une couche avec soit-disant des riches toujours plus riches et qui ne payent même pas d'impôts (intox) , les milliardaires français s'enrichissent tandis que le nombre de pauvres augmente, plus de 9 millions de pauvres !

- on doit aussi rajouter le réchauffement climatique, les catastrophes naturelles comme les dernières inondations ...

 

CONTENTER LES FRANÇAIS, LES RENDRE HEUREUX ET SATISFAITS EST-CE POSSIBLE ?

Mais alors qu'est ce qui pourrait faire du bien au français mécontent ?

Le coq chante quand il a les pattes dans le purin. Le français est fort dans l'effort pour une juste cause 

Aujourd'hui Il travaille moins et contrairement à ce qui peut être écrit il gagne plus. Il a un régime de protection sociale particulièrement généreux...ce qui explique que le financement de ce régime social coûte très, trop cher, qu'il soit au-dessus des moyens de ce pays qui ne s'enrichit pas assez.

Le français  travaille bien et comme l'indique Les Échos, en reprenant un chiffre tout simple que l’Insee vient de publier : en 2024, le PIB par habitant de la France a été inférieur à la moyenne des pays de l’Union européenne. Traduction simple : « en moyenne, un Français est aujourd’hui moins riche qu’un Européen.

»

LE FRANÇAIS REGARDE SON VERRE À MOITIÉ VIDE SANS APPRÉCIER LA CHANCE QU IL A QUE SON VERRE SOIT AUSSI ENCORE À MOITIÉ PLEIN

La France est pour le reste du monde un pays aimé, admiré, riche mais mal gérée, très mal gérée !...et c'est là où le bât et où réside une source de richesses porteuse d'espoirs.

Pour savoir si les français ont le droit et le devoir de se plaindre de leur sort il faut donc qu'ils retombent  les pieds sur Terre avec des recettes simplistes acceptées et ce ne sera possible qu'en sortant du Système étatique actuel démotivant et injuste : 

- travailler plus, plus longtemps,

- travailler mieux,

- que l'État fasse des économies de manière systématique et exemplaire.

Ce sera l'inévitable effort et pacte de REDRESSEMENT NATIONAL effort collectif et juste sans lequel le Coq gaulois ne marchera pas. Le vote du budget 2026 va à l'inverse et constitue une erreur démagogique sans précédent.

Ne laissons plus passer notre chance...VOTONS ! POUR UN VRAI CHANGEMENT LE MOMENT VENU !

LES FRANÇAIS JAMAIS CONTENTS !
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27 février 2026 5 27 /02 /février /2026 19:35
LES BUDGETS DE L’ÉTAT : LA DÉMAGOGIE ET LES BUDGETS DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : PLUS DE RÉALISME ÉCONOMIQUE

 

 

GESTION COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : SATISFECIT

 

Avec ces élections nous devons aborder un sujet encore un peu ardu mais tellement "citoyen" : les budgets des collectivités.

Après ce que nous avons vécu et continuerons de vivre avec les budgets de l’État depuis sa préparation pour celui de l’année 2026 et leurs exécutions ceux de 2023 à 2025 inclus, nous avons été agréablement surpris de la parution dans la presse d’articles qui louent la gestion des collectivités territoriales.

Les journaux et hebdomadaires vantent la rigueur (frais de fonctionnement ) et l'investissement.

Un exemple : les Échos 2023 / 02/23 page 8, article de Laurent Thévenin

 

https://www.lesechos.fr/kiosque?editionId=LEC-FIRST&date=20260224#utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_email_type=retention&utm_campaign=lec_journal_21h30&utm_email_send_date=20260223

Cette information est donnée à partir d’une note du député Renaissance Jean-René CAZENEUVE, ancien rapporteur du budget de l’Assemblée. 

 

LES COLLECTIVITÉS LOCALES (bloc communal) ET L’ÉTAT

La comparaison que nous faisons entre la gestion (locale) des budgets de collectivités territoriales et celle de l’État (national) devraient permettre des jugements favorables aux élus locaux. Pourtant nombre d'élus locaux sont aussi des  élus nationaux. Ont-ils des comportements différents quand ils sont dans leurs circonscriptions et dans l'hémicycle de la Chambre des Députés ou du Sénat ?

Première réflexion :

  • Les élus locaux sont attentifs aux projets qui les concernent  et à leurs modes de financements qui sont  encadrés par la loi. Prudence du législateur : les investissements locaux sont financés par l’emprunt et par l'épargne de la collectivité concernée (économies sur le fonctionnement : =recettes de fonctionnement- dépenses de fonctionnement),
  • L’endettement de la collectivité est donc sous haute surveillance des élus et de électeurs et de la Cour des Comptes. 
  • Le budget d’une collectivité locale ne peut être voté en déficit, (bel exemple de prudence),
  • Établissement pour les collectivités locales de plus de 3500 habitants d’un débat d’orientations budgétaires DOB avant le vote du budget. Le DOB est  soumis à l’avis des élus obligeant ceux-ci à avoir une vue économique des budgets et une projection sur l’avenir.

Le budget des collectivités est sécurisé et contrôlé tandis que celui de l'État n' a pas ces garde-fous. 

 

Nous rajouterons une deuxième réflexion : L’ÉTAT EN DÉFAUT

Cet encadrement législatif et citoyen du budget local porte des fruits puisque les collectivités voient la masse des investissements réalisés en forte croissance sous cette dernière mandature et laisse encore de la marge pour la poursuite dans cette voie.

Par contre, les collectivités souffrent d’une mauvaise gestion de l’État qui surcharge la barque des collectivités en les obligeant à accepter des compétences nouvelles sans leur garantir la juste contrepartie financière de ces surcharges.

Pire : l’État en manque de financement n’hésite pas à piocher dans les réserves (Épargne) des collectivités ou à diminuer les dotations dues aux collectivités.

Ainsi, les élus locaux sont comme les citoyens : ils ne peuvent compter sur le partenaire État qui ne tient pas ses promesses et autoritairement ponctionne les collectivités...et les citoyens aussi bien sûr !

 

DÉFENDONS CE QUI RESTE DE L’AUTONOMIE FINANCIÈRE DES COLLECTIVITÉS LOCALES

 

C’est ainsi que nous sommes farouchement pour une véritable autonomie financière des collectivités locales que la loi a consacrée et donc pour une réelle décentralisation même si cela peut créer des disparités entre les collectivités ...ces disparités pouvant être compensées par un fonds de péréquation : les plus riches acceptant de rétrocéder des recettes aux plus pauvres.

 

Résumons-nous les budgets de l’État sont votés par la démagogie et l’irresponsabilité des partis et de la politique politicienne tandis que  les budgets des collectivités locales collent plus à la réalité économique de leur territoire, bénéficient ou devrait bénéficier de la veille citoyenne et ne cèdent pas trop à la démagogie. 

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20 février 2026 5 20 /02 /février /2026 18:19
LA COUR DES COMPTES : SES MAGISTRATS CRIENT AU FEU MAIS NE SONT PAS ENTENDUS !

LA COUR DES COMPTES : SES MAGISTRATS CRIENT AU FEU MAIS NE SONT PAS ENTENDUS !

 

 

LES TRÈS MAUVAISES SITUATIONS ET PERSPECTIVES DES FINANCES PUBLIQUES DE LA FRANCE

 

LE BUDGET 2026

Comme chaque année, au début de l’été, la Cour des Comptes publie son rapport annuel sur la situation et les perspectives des finances publiques destiné à éclairer le débat public (peut-on encore parler de débat ? )en amont de la préparation des textes financiers qui furent présentés au Parlement à l’automne.

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/la-situation-et-les-perspectives-des-finances-publiques-16

 

Ce rapport alarmant de la Cour des Comptes  est donc daté du 2 juillet 2025 mais il n’a pas eu l’oreille attentive des élus du Parlement qui ont continué à faire n’importe quoi aux risques d’une faillite de l’État et de sanctions de toutes natures qui appauvriront et dégraderont le pouvoir d'achat des français et le pouvoir d'invertir du Pays.

Ce rapport devient public donc après bien après les piteux débats du Parlement sur le budget 2026. Ces débats ne furent pas un modèle du genre. Cela est dit pour rappeler d’abord la forme peu glorieuse pour la démocratie parlementaire (usage abusif de l’article 49 3).

Mais ce n’est pas le plus grave. En effet, ce budget « adopté » avec le recours de l’Article 49 3 de la Constitution est non seulement un échec du Parlement et confirme la crise institutionnelle qui secoue le pays mais pire, il avalise une situation des finances publiques très dangereuse pour la France : endettement en hausse, encore déséquilibre du budget, augmentations des prélèvements et aucune mesure d’économies. La totale ! La France va être encore plus décrédibilisée.

C’est donc un budget voté par des irresponsables comme si le Parlement et particulièrement les députés se débarrassaient de leur problème de finances publiques en votant toujours plus de dépenses et en léguant à leurs successeurs potentiels une situation catastrophique qui peut déboucher sur une crise qui avec le temps sera toujours  plus ravageuse.

Désormais, nous savons que ce budget 2026 voté ne résout aucun des problèmes de gestion auxquels le pays est confronté. Alors que la situation des Finances Publiques est gravement et notoirement dégradée comme nous l’avions écrit :  

 https://www.olonnes.com/2026/02/budgets-de-l-etat-2026-une-catastrophe-pour-la-france.html

 

ALERTES INUTILES DE LA COUR DES COMPTES

La Cour des Comptes ne se lasse pas et lance une nouvelle alarme :

Cette dérive budgétaire ne doit rien à des circonstances extérieures : mais elle est la conséquence d’hypothèses trop favorables sur la croissance et les recettes, mais surtout « d’une incapacité à maîtriser la dynamique de la dépense et à engager des efforts d’économies pérennes. »

Ces deux dernières années de dérive ont conduit à doubler les efforts d’ajustement nécessaires au retour du déficit sous 3 points de produit intérieur brut (PIB) d’ici la fin de la décennie : ceux-ci représentent désormais un montant de près de 105 Milliards d’euros à l’horizon 2029 rapporté aux tendances enregistrées avant-crise, contre environ 50 Milliards d’euros il y a deux ans.

« Exigeante et difficile, cette reprise de contrôle de nos finances publiques dès 2026 est impérative à la soutenabilité de la dette, à laquelle la Cour consacre cette année un chapitre spécifique. »  Et ce sera encore en vain. Tant que la crise financière n’éclatera pas, les cigales continueront à chanter et la crise financière sera de plus en plus forte, violente et pernicieuse pour la FRANCE.

 

Il faut craindre et constater comme vient de l’indiquer à nouveau la Cour des Comptes :

 « Les magistrats ont rendu ce jeudi 19 février leur avis de début d’année sur la situation des finances publiques. Ils regrettent qu’en 2025, la réduction du déficit soit largement passée par des hausses d’impôts plutôt que par des baisses de dépenses. »

Les députés n’ont pas tenu compte des observations de la Cour des Comptes : encore un coup d’épée dans l’eau !

Les français et leur économie souffriront encore plus de ce recours abusif aux impôts supplémentaires et les efforts demandés aux français ne seront pas à la mesure des besoins donc seront inutiles.

 

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12 février 2026 4 12 /02 /février /2026 20:01
DE LA PLUS PETITE À LA PLUS GRANDE COMMUNE, SES ÉLUS SONT ENGAGÉS POUR UN MANDAT EXIGEANT

DE LA PLUS PETITE À LA PLUS GRANDE COMMUNE, SES ÉLUS SONT ENGAGÉS POUR UN MANDAT EXIGEANT

 

 

 

LES ENGAGEMENTS D'EXEMPLARITÉ DES CANDIDATS ET ÉLUS LOCAUX

 

UNE FONCTION HYPER EXIGEANTE

 

Tout candidat aux futures élections municipales (15 mars,  22 mars 2026 ) doit savoir qu'il s'engage à exercer ses fonctions d'une manière exemplaire.

Il a un guide qui se nomme le Code Général des Collectivités locales CGCT

Le site officiel www.vie-publique a édité des fiches mises à jour régulièrement qui peuvent faciliter la compréhension de tous élus locaux : 

« https://www.vie-publique.fr/fiches »

 

LA FONCTION D'ÉLU : UNE CHARGE AUSSI LOURDE QUE GRATIFIANTE 

Si être candidat sur une liste est un honneur, une reconnaissance de la part de ses concitoyens , s'il est désigné, élu par ses concitoyens il endosse des responsabilités dont il doit mesurer les importantes exigences de la démocratie locale.

L'élu vis à vis de ses concitoyens a une dette, une charge, une fonction qui va peser lourd sur ses épaules. Ce n'est pas un figurant.

Il sera taillable et corvéable à merci et ses électeurs et tous ses concitoyens devront toujours être présents dans son comportement.

C'est pour cela que la fonction demeure très gratifiante pour tout un chacun qui a le souci d'être au service de ses concitoyens, de découvrir les arcanes forces et faiblesses de la démocratie locale.

 

ÉLU : IL N'EST PLUS UN SIMPLE CITOYEN MAIS  IL EST ACTEUR DANS LA VIE LOCALE.

Nous nous permettons de transmettre en pièce jointe ci-dessous un projet d'engagement de l'élu produit par l'Association ANTICOR qu'il est important de parcourir.

Cette Association est agréée par le Premier Ministre dans la cadre de la lutte contre la corruption et de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, dite loi Sapin II ...

 

Ce texte prend en considération les souhaits qu'elle érige en principes et donc maximalistes mais montre bien que la fonction d'élu local est exigeante sur le plan éthique...elle n'est pas neutre car tout élu court le risque d'être pris en défaut, tenté pour «faire plaisir, pour dépanner un proche, pour...»

 

OUI, LA FONCTION D'ÉLU EST PLACÉE SOUS LE SIGNE DU DANGER PERMANENT DE CÉDER AUX TENTATIONS DE FAVORITISME, PRISE ILLÉGALE D'INTÉRÊTS ET AUTRES TYPES DE CORRUPTION ...

D'OÙ LA DIFFUSION DE CE DOCUMENT QUI A LE MÉRITE D'EXISTER...SANS SURTOUT DÉCOURAGER LES POTENTIELS CANDIDATS À LA FONCTION D'ÉLU LOCAL.

MIEUX VAUT PRÉVENIR QUE GUÉRIR !

 

 

ÉLECTIONS MUNICIPALES : L'ÉLU, SA FONCTION ET L'ÉTHIQUE
ÉLECTIONS MUNICIPALES : L'ÉLU, SA FONCTION ET L'ÉTHIQUE
ÉLECTIONS MUNICIPALES : L'ÉLU, SA FONCTION ET L'ÉTHIQUE
ÉLECTIONS MUNICIPALES : L'ÉLU, SA FONCTION ET L'ÉTHIQUE
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25 janvier 2026 7 25 /01 /janvier /2026 18:32
L'ÉLYSÉE, UN CHÂTEAU MINÉ PAR LES INFORTUNES DE SON LOCATAIRE

L'ÉLYSÉE, UN CHÂTEAU MINÉ PAR LES INFORTUNES DE SON LOCATAIRE

 

 

 

 

 

 

PAUVRE FRANCE À RECONSTRUIRE !

 

Ce n’est pas notre coutume de faire un tableau plutôt pessimiste de la France sous macronie en 2016 mais, en ce dimanche maussade, nous avons cédé à la tentation de l’analyse critique.

Car, l’éclaircie qui se profile sur la France fait suite au fait que la France sera dotée d’un budget, si tout va bien, en février 2026. Mais quel Budget ?

Un budget qui devrait faire honte aux français car il ne résoudra aucun des problèmes de la gestion des Finances Publiques dont ceux du Budget et celui de la Sécurité Sociale.

C’est d’une pauvreté extrême, détestable, c’est très triste ! La dette va encore flamber fort durant cette année dès 2026, les impôts aussi, les dépenses publiques encore...

L’État est englué dans sa médiocrité.

Nous avons un simulacre de gouvernement : sans âme ni « vedette » sauf Amélie de MONTCHALIN seule  personnalité forte propulsée par le budget 2026 en mission pour prendre des coups et démissionnaire suite à son échec cuisant aux élections partielles (Essonne), Serge PAPIN perdu dans ce gouvernement, ex-Directeur Général du groupe Super U, Catherine VAUTRIN une autre forte femme, Roland LESCURE peu connu et nommé aux Finances Publiques en forte crise et Gérald DARMANIN  par son expérience ministérielle qui n’est d’ailleurs pas probante, il bricole et réussit à sauver sa tête à chaque remaniement.

On a donc un gouvernement brinquebalant et temporaire (jamais à l’abri d’une motion de censure !) fait pour gérer l’ordinaire, les mauvaises affaires courantes  et ne pas faire d’ombre au faible et jeune Premier Ministre Sébastien LECORNU avec au-dessus, au sommet, un Président de la République. Celui-ci compte les jours qui lui restent à faire comme locataire de l’Élysée : honneurs, voyages, vacances, discours de chocs mais mou voire nul  dans l’action avec ou contre le Président TRUMP, inaugurations des chrysanthèmes et peut-être ...un nouveau ou de nouveaux Premiers Ministres à chercher. La France exsangue financièrement et moralement sera encore pour combien de temps ???aux abonnés absents du grand concert des Nations et même de l’Europe jusqu’au départ du Président Macron...dont la devise est devenue : après moi, le déluge...et après lui, ce sera dur, dur...il faudra payer, s’unir et accepter de payer au prix fort la facture de 40 ans de laxisme.

Quant au plan intérieur, ce sera la France incapable d’un sursaut, sauf par miracle, ce sera celle de l’insécurité, de la baisse du pouvoir d’achat, de la médiocrité, des vaches maigres, de la remontée du chômage et du déclassement...un tableau de désolation ! La terre brulée revue et corrigée par Emmanuel MACRON et son règne d’une dizaine d’années au pouvoir grâce à la complicité d’une poignée d’oligarchico-ploutocrates parisiens et à la lâcheté et l’insouciance coupable du bon peuple français. 

 

Nous faisons donc partie comme vous, nous l’espérons, de ces citoyens qui recherchons d’une part, des moyens chocs pour réveiller la citoyenneté française, la sortir de sa léthargie et pour cesser de « subir » et des hommes et femmes volontaires pour prendre toutes les mesures nécessaires au réarmement moral et civique : pour remettre la France au travail ! et relancer la « France Nouvelle » annoncée en 2017 par un certain... Emmanuel MACRON !

 

 

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13 janvier 2026 2 13 /01 /janvier /2026 20:59
UN SYMBOLE À DÉFENDRE

UN SYMBOLE À DÉFENDRE

 

 

VOS MÉDECINS SONT EN GRÈVE JUSQU’AU 15 JANVIER MÊME S’ILS SONT DANS LEURS CABINETS !

 

Il était une fois où une profession qui avait pensé décrocher le GRAAL !: la médecine libérale.

L’Assurance-Maladie allait les payer de leurs honoraires et ils seraient débarrassés d’une part de leurs tâches administratives improductives qui leur prenaient jusqu’à plus de 20% de leur temps de travail.

Mais ils ignoraient que cette « aventure » allait les jeter dans la gueule du loup, qu’ils seraient broyés.

C’est vrai que la vie en France d’un médecin généraliste en profession libérale, comme celle des autres professionnels dans cette situation, devient de plus en plus complexe voire insupportable avec l’étatisation et la pression des structures étatiques.

Ainsi, pour les médecins, infirmières, kiné...s’est mis en place un système qui va aboutir à la fin de l’exercice de leur profession en mode libéral où, par exemple, les deux partenaires le médecin et son client dit le patient passèrent petit à petit sous le joug voire sous la dictature du Régime obligatoire de la Sécurité Sociale.

Le Médecin est « conventionné », contrôlé, recontrôlé, surcontrôlé, présumé coupable de fraudes et avec l’IA, il n’a pas fini de rendre des comptes sur son activité, à être réprimandé pire il a signé contraint et forcé son acceptation de passer sous la « tutelle » de la Sécurité Sociale et il est un prisonnier maltraité, méprisé par son tuteur. Nous en sommes là !

En France, un médecin est conventionné quand il a signé une convention nationale avec la Sécurité sociale qui fixe les tarifs des prestations médicales ... Ils pratiquent des tarifs fixes sans dépassement d'honoraires. En effet, en secteur 1, le médecin conventionné voit ses tarifs fixés par la Sécurité Sociale !

Mais la « négociation » sur les honoraires entre les médecins et la Sécurité Sociale est devenu un simulacre et les médecins négociateurs sont écœurés.

Le médecin libéral ne peut occulter ses revenus car son activité est ainsi « numérisée » tout acte fait par le médecin peut être contrôlé.

 

LE TROU DE LA SÉCURITÉ SOCIALE : LE MÉDECIN GÉNÉRALISTE EST LE BOUC- ÉMISSAIRE. DÉFENDONS-LE

Prenons le cas des médecins généralistes : d’un côté, nous avons des professionnels médecins qui sont les ordonnateurs, l’origine des dépenses qui financées par la Sécurité Sociale et de l’autre, il y a la grosse machine Sécurité Sociale la SS qui se bat avec des déficits budgétaires colossaux suite à ses erreurs de gestion.

Que ce soit le budget de l’État ou celui de la Sécurité sociale nous découvrons que l’origine présumée des déficits budgétaire de l’État et de la dette de l’État serait le système SANTÉ géré par le Sécurité Sociale.

Il était alors trop facile de dire que c’était les médecins ordonnateurs des dépenses qui étaient la cause des déficits de l’État et d’autoriser le « système Sécurité Sociale » de menacer, de sanctionner les médecins qui ne rentrent pas dans les normes dictées par les « contrôleurs »de la Sécurité Sociale et autres ARS qui sont complices de l’opération anti médecine libérale qui met nos soignants à genoux.

https://www.olonnes.com/2023/02/le-scandale-des-honoraires-de-nos-medecins.html

La Cour des Comptes a dénoncé les dérives budgétaires des Régimes Sécurité Sociale ...la France ne maîtrise pas son budget Sécurité Sociale...mais les fautifs ne sont pas les médecins mais le mauvais gestionnaire de la Sécurité Sociale (État et partenaires sociaux) qui n'ont pas tenu compte des évolutions des charges de SANTÉ en ajustant recettes et charges. 

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/61636

Nous avons explicité cette mécanique qui entraîne le risque grave voire inéluctable du désespoir de nos médecins trompés depuis des décennies par leur partenaire que devrait être la Sécurité Sociale

 

 

 

 

 

APPORTONS NOTRE SOUTIEN À NOS SOIGNANTS VICTIMES DU SYSTÈME SÉCURITÉ SOCIALE

« J’ai quitté à regret un métier que j’aimais profondément »

 

Si vous voulez bien saisir le drame que vivent nos généralistes lisez ci-dessous ce document d’une jeune femme médecin qui a baissé les bras et qui a quitté ce qui était l’objectif de sa vie : exercer sa profession de médecin libérale.

Ouest France Le courrier de l’Ouest 2025 01 10 : « J’ai quitté à regret un métier que j’aimais profondément »

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/maine-et-loire/jai-quitte-a-regret-un-metier-que-jaimais-profondement-ex-medecin-generaliste-elle-temoigne-62901f4c-ee2a-11f0-a051-5e965463f148

 

 

 

 

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22 décembre 2025 1 22 /12 /décembre /2025 21:52
PRESSE : ELLE EN DIT BEAUCOUP SUR 2025 ET PEU SUR 2026...ANNÉE ?

PRESSE : ELLE EN DIT BEAUCOUP SUR 2025 ET PEU SUR 2026...ANNÉE ?

 

 

LES FRANÇAIS, PAS SI MALHEUREUX

 

En fin d’année, nous avons droit aux sondages sur les français qui seraient satisfaits de leur « vie quotidienne ».

Par contre, ils rejettent massivement les institutions aussi bien françaises (particulièrement les gouvernements) et européennes.

Or, il est dit que les institutions ne valent que par les hommes qui les servent !

Au moins cela peut confirmer les profondeurs des gouffres qui séparent nos « dirigeants » de leurs citoyens.

Par contre, l’insécurité n’est pas le souci majeur des français !

 

DÉSINTÉRÊT POUR LA CHOSE PUBLIQUE ? PAS ÉVIDENT

Nous avions l’habitude d’entendre que la dette française n’était pas un centre d’intérêt pour les français et pourtant cette « spécialité française » serait aujourd’hui leur deuxième préoccupation après le niveau de vie et l’inflation et globalement la situation économique.

Nous avons été surpris de la dégringolade de la confiance des français dans leur considération de la démocratie à la française mais celle rejoint la déception citoyenne face à leur gouvernance.

Mais à l’inverse le français est satisfait de l’Europe dans laquelle le rôle de la France en sort grandie par rapport à une France isolée et mal gérée.

C’est une compensation de voir que l’Europe même si les reproches pleuvent sur l’Union Européenne entre dans les mœurs et préoccupation des français.

Tout cela est un peu confus et signe d’un malaise difficile à identifier donc pour 2026, il faudra s’attendre à des surprises qu’il faudra espérer heureuses.

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6 décembre 2025 6 06 /12 /décembre /2025 18:21
SYMBOLE DU PEUPLE FRANÇAIS ET GAULOIS

SYMBOLE DU PEUPLE FRANÇAIS ET GAULOIS

 

1789 et 2025 SIMILITUDES DES CRISES

 

LE DROIT PROTECTEUR DES INSTITUTIONS  DOIT PARFOIS ÊTRE SECOUÉ POUR UNE BONNE ET JUSTE CAUSE

Nos ancêtres des députés actuels, les délégués aux États Généraux qui siégeaient à partir de 1789 ont bien posé le problème d’une situation d’un ROYAUME de FRANCE à la dérive totale et l’ont résolu.

Avant 1789, la royauté concentrait les pouvoirs sur la tête du « ROY ». Le système monarchique s’effondre le 17 juin 1789 quand les États-Généraux représentants la NATION furent réunis par le Roi LOUIS XVI parce que les caisses du royaume étaient vides et que seuls les États Généraux étaient habilités à créer de nouveaux impôts.

Cette initiative royale a dépassé largement le cadre qui est fixé par le droit royal et coutumier des États Généraux qui est loin de notre droit actuel et le Roi n’a pas pu maîtriser le cours des événements.

À la crise économique s'ajoute une crise sociale, financière et politique. Les cahiers de doléances ont montré que les Français souhaitaient de profondes réformes.

Ce 17 juin 1789, les États Généraux se sont auto-transformés en « Assemblée Nationale » et décident que, désormais, ce seront les députés qui voteront les impôts. C'est la fin de la monarchie absolue.

Mais les constituants, sans présumer de ce qu’il adviendrait du régime monarchique, ont ainsi décidé de donner un cadre juridique à l’union des représentants des 3 ordres : le Tiers État, le Clergé et la Noblesse qui siègent sans discontinuer tout en négociant avec le Roi.

Cette situation débouche en 1791 sur la création d’une Constitution, qui établit une monarchie constitutionnelle. Elle affirme la souveraineté nationale, mais le roi possède le pouvoir exécutif et peut par un veto retarder l'adoption d'une loi. Le pouvoir législatif appartient à une Assemblée élue.

La suite, après l’Union sacrée des trois ordres célébrée le 14 juillet 1790 avec la fête de la Fédération fut malheureusement moins idyllique. Le roi est emprisonné au Temple. Le 10 août 1792 marque donc la chute de la royauté.

Si l’on revient sur cette phase de l’histoire de France c’est pour dire que même si l’histoire ne se renouvelle pas ,ce que la France a vécu en cette fin 1792  nous vivons à nouveau en France en 2025 et ce que nos ancêtres ont vécu de 1789 à 1792 ont de grandes similitudes avec le vécu actuel.

 

 

LA MONARCHIE DE 2025 IMPUISSANTE FACE À LA CRISE

Le Président MACRON a pris la suite monarchique de ses prédécesseurs avec à ses débuts (2017) une Assemblée docile. Comme le Roi Louis XVI il a fui ses responsabilités quand la foule des gilets jaunes est devenue émeute et a fait donner ses troupes dites du maintien de l’ordre.

Malgré les pouvoirs présidentiels qui lui sont conférés par une constitution « gaullienne » où le Président est un «chef respecté» qui peut devenir un dictateur, le désordre s’installe et demeure, paralysant un Pays en crise sociale, financière et institutionnelle.

À la différence de 1789 /1790 le bon peuple nourri, blanchi par un État anonyme ne se soulève pas. Endormi, trompé, il abandonne la Nation à son plus triste destin et aux nocifs égoïsmes dévastateurs de ses valeurs

 

Quelles surprises nous attendent. ? Ce peuple français dont l’emblème est le COQ QUI CHANTE COCORICO QUAND IL A LES PATTES ENFONCÉES DANS LE FUMIER, se réveillera-t-il ... ?

 

 

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