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13 mars 2026 5 13 /03 /mars /2026 17:30
AUX URNES !

AUX URNES !

 

 

 

 

TOUTES LES RAISONS D’ALLER VOTER

 

TOUTES LES RAISONS DE S’ABSTENIR

 

 

 

 

S’ABSTENIR : CELA PEUT SE JUSTIFIER. LE VOTE N’EST PAS OBLIGATOIRE.

 

Chaque citoyen abstentionniste a ses raisons intimes pour bouder les urnes !

  • Mon vote ne changera rien... « ils » feront ce qu’« ils » veulent comme d’habitude !
  • M’abstenir, c’est ma façon de rejeter un système auquel je ne crois pas ou plus.
  • Je n’ai plus confiance en mes élus...je vote et « ils » font ce qu’ils veulent après !
  • Les candidats qui me sont proposés sont des politiciens rattachés à des partis, à des castes qui sont en quête de pouvoirs, d’avantages, d’honneurs. Les partis politiques me dégoutent ; la politique ne m’intéresse pas...

L’abstention volontaire est donc quand même un « vote » qui est souvent jugé significatif comme l’attestent toutes les conséquences tirées du vote de juin 2024 aux européennes

Le vote aux européennes en juin 2024 avait pour objectif limité d’élire nos 81 députés français au Parlement européen. L’abstention l’emporte avec près de 49 % par rapport aux inscrits ! La candidate proche du Président MACRON arrive en seconde position loin derrière la liste Front National qui réalise le score de 31,4 %. Le Président MACRON a bien voulu tirer les leçons de ce vote.

Vous pouvez aussi manifester votre mécontentement sur la politique locale et ou nationale « indirectement » en utilisant votre bulletin de vote comme vecteur de votre sentiment sur la vie publique en France...et même en Europe ! Votre bulletin annoté de vos réflexes et réflexions personnelles sera un BULLETIN NUL ! mais vous aurez voté et satisfait à votre obligation morale ce citoyen.

 

VOTER : CELA SE JUSTIFIE. LE DROIT DE VOTE SIGNE EXTÉRIEUR RECONNU DE DÉMOCRATIE

Même si le citoyen français ne croit plus aux vertus de son bulletin de vote il n’en demeure pas moins qu’il a toujours ce droit de « s’exprimer ».

C’est même un devoir et ce n’est pas un hasard si depuis des centenaires les « citoyens » sont appelés par leurs « dirigeants » à donner leur avis sur la gestion de leur « village » de leurs provinces, de leurs chefs. Dès que se crée une collectivité, une structure se met en place avec un chef, une équipe...et entre l’individu et le chef il y a un dialogue qui doit s’installer...le vote est une des expressions multiformes de cette nécessité d’instaurer un dialogue entre dirigeants et citoyens. S’il n’y a pas de moyens de communication ce vide « ouvre la porte » aux chefs et autres roitelets d’user et abuser de leur pouvoir.

Même imparfait, le droit de vote est un garde-fou de la démocratie et donc des libertés individuelles (jusqu’à preuve du contraire).

Ces élections municipales de mars 2026 malgré le fait qu’elles soient « locales » seront interprétées comme le furent les dernières élections européennes au niveau national et international.

Pour ces municipales , le Président Macron en rupture de confiance avec le peuple français, sera jugé par les médias à travers les résultats de ses proches (ministres et candidats figurant sur des listes ayant reçu le soutien de partis rattachés à la majorité Présidentielle.

 

S’EXPRIMER PAR SON VOTE

 

D’abord, il faut rappeler que nous avons encore la chance de vivre en démocratie, de pouvoir nous exprimer et qu’il ne faut pas bouder ce droit. S’abstenir c’est laisser l’autre » décider pour vous. 

Pour ces municipales, nous votons pour des candidats qui, vont, en général, faire vivre la démocratie locale ...il ne s’agit pas d’élus nationaux mais d’élus de terrain avec qui nous pourrons toujours discuter : ne serait-ce que sur les promesses qu’ils ont faites à leurs électeurs.

Le problème des impôts locaux et de leur évolution sera toujours d’actualité lors des votes annuels des budgets de la commune et de l’Agglomération.

Le vote aux municipales est certes un acte avant tout local. Mais il permet aussi donc de sanctionner ou d’approuver ce que les élus sortants ont pu faire ou ne pas faire pour leurs concitoyens.

 

 

CE DIMANCHE 15 MAI 2026

 

Notre Association Citoyenne indépendante ne fait, après vous avoir

livré cette réflexion sur le droit de vote,

que son devoir en vous incitant...

 

LE 15 MAI 2025...VOTEZ... !

 

C'EST QUAND MÊME FAIRE UN GESTE PLUS POSITIF,

PLUS SIGNIFICATIF QUE CELUI DE S’ABSTENIR

 

 

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28 février 2026 6 28 /02 /février /2026 18:39
RÉFLÉCHISSONS UN PEU !

RÉFLÉCHISSONS UN PEU !

 

 

CIVILISATION ISLAMIQUE FACE À LA CIVILISATION JUDÉO-CHRÉTIENNE

 

Ce jour où L’Occident façon TRUMP s’affronte avec un monde islamique essayons de comprendre un conflit dont les mobiles et objectifs nous dépassent.

En Europe, il était un temps où la cohabitation entre les civilisations de fondements différents pouvaient cohabiter.

En 2026, la civilisation judéo-chrétienne et la civilisation islamique ou arabo-musulmane prennent des voies totalement divergentes et opposées.

La civilisation judéo-chrétienne ainsi nommée est un terme un peu paradoxal puisqu’il désigne un mode de pensée et d’action qui met en commun un certain patrimoine et des valeurs religieuses et culturelles provenant des deux traditions juives et chrétiennes, considérées comme « fusionnées ».

La civilisation islamique ou arabo musulmane est plus voire, totalement monolithique et fondée sur l'islam, religion qui constitue également un mode de vie complet. C'est aussi une civilisation qui regroupe artificiellement des peuples ou des nations dont le mode de vie et la culture sont basés sur l'islam. Elle a un fondement unique incarné par le Prophète Muhammad . 

 

Aujourd’hui, ces deux « mondes » s’affrontent comme s’ils étaient incompatibles...comme s’il y en avait un de trop !

 

UN COMBAT INÉGAL

La civilisation islamique est conquérante et fanatisée par l’adoration de Mahomet, chef complet régnant sur des frères poursuivant une hypothétique unité politique, religieuse, donc fédératrice et unie politiquement.

Nous pourrions dire que leur devise est « la fin justifie tous les moyens » : le sang répandu pour atteindre cette fin n’a pas de prix que ce soit pour le croyant ou son ennemi.

En face, en 2026, il y a la civilisation judéo-chrétienne divisée, parcellisée pour qui l’homme individu a gagné le droit de vivre libre, généreux, désarmé moralement et physiquement. Cette civilisation n’a pas de message fort à faire passer. Elle n’est ni rassembleuse ni conquérante mais faible et même suicidaire et auto-diviseuse.

Ainsi décrite brutalement s’il doit y avoir un vainqueur ce ne peut être que la civilisation islamique» représentée par Mahomet.

 

La civilisation judéo-chrétienne ne peut rien contre le bloc simpliste de la civilisation islamique. Cette civilisation judéo-chrétienne est respectueuse de la vie, respectueuse de l’autre, complexée par ses principes qui sont des signes de faiblesse comme ce fameux précepte : « Tu ne tueras pas ».

Sauf que cette civilisation occidentale judéo-chrétienne est riche de ses valeurs qu’elle ne sait plus maintenant affirmer, enseigner, valoriser face à la barbarie de l'islamisme pur et dur...mais conquérant !

 

Il est temps de se reprendre.

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23 février 2026 1 23 /02 /février /2026 17:03
LE PRÉSIDENT N'AIME PAS LE LOGEMENT QUE LES MOUTONS LUI OFFRENT
LE PRÉSIDENT N'AIME PAS LE LOGEMENT QUE LES MOUTONS LUI OFFRENT

LE PRÉSIDENT N'AIME PAS LE LOGEMENT QUE LES MOUTONS LUI OFFRENT

 

 

QUAND LES MOUTONS SE REBELLENT

 

 

JE MÉPRISE, DONC JE SUIS.

 

Nous avions des doutes sur la qualification des rapports entre le Président MACRON avec ses concitoyens les français, choqués que nous fûmes d’un certain manque de respect pour ceux-ci, pour ne pas dire du mépris exprimé par le Président à leur égard.

Des doutes sur ces sentiments aussi se lèvent sur le fait qu’un Président se fasse élire et réélire avec majoritairement les voix de droite et les soutiens non seulement de gauche mais d’extrême gauche quand il a besoin de leurs voix. Il lâche même ceux qui l’ont soutenu. N’est-ce pas l'expression du mépris ?

Depuis 2017,où, pour se faire élire, il avait présenté un projet pour bâtir une « France nouvelle » en écrivant aux français clairement ce qu’il veut faire en 32 pages et qu'il ne fit pas.

https://www.olonnes.com/2021/03/le-programme-du-candidat-macron-en-2017.html

 

Le Président MACRON n’aime pas vraiment les français qui fièrement font cocorico quand ils gagnent.

Mais, il y a compensation car les étrangers aiment la France et les français même s'ils les trouvent un peu trop fiers, chauvins, et cocardiers.

Nous nous interrogeons s depuis la période post COVID donc depuis le début du premier quinquennat (2017/2022) sur les sentiments présidentiels que peut bien porter le Président MACRON à l’égard de ses chers concitoyens, ses chers compatriotes.

Le premier choc fut à travers ses rapports avec l’Algérie lors de sa deuxième visite dans cette « colonie » qui était, ne l’oublions pas, composée de 3 départements français.

Répondant à une question sur la décolonisation, le candidat MACRON avait qualifié la colonisation française de crime contre l'humanité, déclarant : « C'est un crime. C'est un crime contre l'humanité, c'est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face, en présentant aussi nos excuses à l'égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes. ». Quel dédain ! Quelle diffamation ! Quelles accusations! et quelle repentance injustifiée, blessante. 

Le million de français, pieds noirs chassés de leurs terres dans des conditions indignes nommés « rapatriés»,  ceux qui se sont battus ont dû apprécier d’être traités de criminels? Les familles de militaires et civils tués, blessés, disparus ont souffert en silence.

Bis repetita : depuis l’Inde; le Président donne récemment une leçon aux français et aux italiens après la mort du jeune QUENTIN.

 

LES FRANÇAIS : DES « MOUTONS !»

« Que chacun reste chez soi et les moutons seront bien gardés »

On impute au Général de Gaulle d’avoir traité, en privé, les français de veaux ...le Président MACRON enrichit la ferme en y faisant rentrer les moutons français et italiens. 

C’est indécent, discourtois et méprisant au moins à l’égard des moutons.

 

MONSIEUR LE PRÉSIDENT EST LIBRE DE SE RETIRER À LA FERME... IL A DÉJÀ BIEN TROP PROFITÉ DES ORS ET DES POMPES DE L’ÉLYSÉE

Mais si JUPITER, roi des dieux, Mozart des finances, n’aime pas les français, il faut lui rappeler que rien ne le retient à l’Élysée et que le peuple souverain lui a signifié son sentiment de désamour en 2024, lors des votes aux Européennes puis celui confirmatif des élections des députés (juin 2014).

 

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29 janvier 2026 4 29 /01 /janvier /2026 20:31
COMMENT LES SOIGNANTS POURRONT-ILS PRENDRE DES DÉCISIONS QUI LEUR SERAIENT IMPOSÉES PAR LA LOI ?

COMMENT LES SOIGNANTS POURRONT-ILS PRENDRE DES DÉCISIONS QUI LEUR SERAIENT IMPOSÉES PAR LA LOI ?

 

 

 

LIVRÉ À VOTRE SAGE, PROFONDE ET TRÈS SÉRIEUSE RÉFLEXION

FIN DE VIE : la-proposition-de-loi-relative-aux-soins-palliatifs-et-d-accompagnement-et-la-proposition-de-loi-relative-au-droit-a-l-aide-a-mourir

 

PAS DE LOI ?

 

Première remarque :Le Sénat a réveillé notre torpeur sur un débat national qui aurait dû avoir lieu ou être définitivement écarté laissant l’individu face à son destin, libre pour une fois depuis des années, et qui a été occulté par le débat sur le budget 2026 et comme tant d’autres sujets tellement plus insignifiants que la-proposition-de-loi-relative-aux-soins-palliatifs-et-d-accompagnement-et-de-la-proposition-de-loi-relative-au-droit-a-l’aide-a-mourir adoptée par l’Assemblée Nationale en mai 2025 rejetée avant hier par le Sénat .

Première remarque : Notre propos reprendra d'abord un extrait du  texte de présentation du député FALORNI auteur de la proposition de loi, sous forme d'avertissement :

"Légiférer sur la fin de vie exige en effet de l’humilité. L’humilité d’écouter avant de décider. L’humilité de ne pas prétendre avoir la vérité. L’humilité d’avoir des convictions mais pas de certitudes. Mais cela nécessite aussi de la volonté. La volonté de faire plus et de faire mieux pour les malades et leurs proches. "

Deuxième remarque : nombre de députés nous ont apporté la preuve d’une nullité, d'un manque d'approche sérieux qu'impose le sujet telles lors du vote du budget qu'il faut se poser la question : seront-ils aujourd’hui jugés aptes à discuter de ce droit d’assistance au suicide. Notre réponse toute personnelle à cette réponse  est aujourd'hui négative.

Troisième remarque : cette proposition de loi a fait l’objet de restrictions telles, par rapport au projet initial, que des intervenants au débat ont estimé qu’elle serait inapplicable. Mais pourquoi le Parlement insiste-t-il ?...Il y aurait une possibilité de référendum. Nous savons bien que, lors d’un référendum, le vote, se fait non sur la question posée mais sur de celui qui pose la question soumise au peuple !

Quatrième remarque : Ce n’est pas parce que certains pays ont adopté un mode de fin de vie qui peut conduire au suicide assisté et ou à l’euthanasie que la France doit aussi suivre cette voie. Ces pays ont parfois aussi adopté sur ce sujet des textes dont les applications sont soumises à des conditions très strictes et restrictives.

 

LA VIE, LA MORT : REPRENDRE ET APPROFONDIR LE SUJET

Le monde, c’est la vie avec des horreurs et des bonheurs, des coups de foudre et des séparations, des joies passagères et des coups de déprime, l’enfer et le paradis, le présent et le passé, la santé et la maladie...tout et son contraire.

Sous nos cieux cléments, il y a le jour et la nuit. Il n’y a jamais le jour et encore le jour ni la nuit et encore la nuit en 24 heures 

La protection de la vie, de la santé est, en France, un droit codifié., après la vie il y a une fin sans retour.

Déjà, le Code de la Santé stipule dans sa version actuelle : 

"Le droit fondamental à la protection de la santé doit être mis en œuvre par tous moyens disponibles au bénéfice de toute personne. Les professionnels et les établissements de santé, les organismes d'assurance maladie ou tous autres organismes ou dispositifs participant à la prévention, aux soins ou à la coordination des soins, et les autorités sanitaires contribuent, avec les collectivités territoriales et leurs groupements, dans le champ de leurs compétences respectives fixées par la loi, et avec les usagers, à développer la prévention, garantir l'égal accès de chaque personne aux soins nécessités par son état de santé et assurer la continuité des soins et la meilleure sécurité sanitaire possible."

La France se targue aussi d’avoir aboli la peine de mort. Le bourreau était un homme devenu acteur actif d’une mort d’un autre Homme ? Était-il un assassin ? Nous pouvons nous poser la question !

Mais l’ouverture de ce « droit » est infiniment plus grave que tout autre droit sur la personne d'autrui puisqu’il n’y a pas de retour, puisqu’il y a sans cesse des moyens améliorés pour atténuer voire supprimer la douleur qui fait que parfois que la mort soit souhaitée.

Nous avons donc appris que les Sages du Sénat ont rejeté le projet de loi qui aurait pu autoriser et « légaliser l’euthanasie », l’aide à mourir, le suicide assisté...mais qu’ils ont cependant adoptéle texte favorable aux soins palliatifs et à leur généralisation. C’est la Sagesse du Sénat qui a tranché pour l’instant : oui aux soins palliatifs non au suicide assisté.

La proposition de loi est revenue devant l'Assemblée Nationale le 29 janvier 2026 !

 

Les questions maintenant sont posées et pas toutes. Il y en a tant d'autres qui s'imposent. En 2026, y aura-t-il assez de sérénité en France pour reprendre le projet, qu’en pense sérieusement le peuple français et le projet est-il vraiment nécessaire ?

 

 

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19 janvier 2026 1 19 /01 /janvier /2026 22:33
LA DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DES CITOYENS

LA DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DES CITOYENS

 

 

 

LA LENTE ET INÉLUCTABLE DÉCADENCE DE LA LIBERTÉ INDIVIDUELLE 

 

Suite de :

https://www.olonnes.com/2026/01/les-pouvoirs-en-democratie.html

La théorie de Jean Jacques ROUSSEAU de la « force commune » où l’homme n’obéit qu’à lui-même reste encore du domaine de l’utopie. Elle fut enfouie dans l’histoire et la littérature.

Mais il ne faut pas pour cela rejeter toute idée de continuer la défense « mordicus » de la liberté individuelle «force commune » qui n’émerge qu’occasionnellement.

« La Déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen de 1789 » a sauvé le Royaume de France mais elle n’a pas sauvé le Pays de la Terreur en 1793.

Pour chasser l’utopie reprochée à Jean-Jacques ROUSSEAU, traité par ses adversaires de misanthrope, il fallait en 1789 créer une toute nouvelle « société » qui, d’abord, s’affranchirait de la Royauté, source de privilèges, de hiérarchies pas franchement identifiées, d’inégalités...pour établir un nouvel ordre qui serait identifié par le peuple souverain duquel émanerait vraiment tout pouvoir : au nom du peuple !

Même les libertés et autres droits proclamées à partir de la Révolution : expression, déplacement, propriété, laïcité, éducation ...petit à petit sont réglementées pour « protéger » les libertés en vertu du principe constitutionnel que la liberté est et demeure donc bien la règle mais que cette règle a des bornes qui ne peuvent être déterminées que par la loi.

Les législateurs de 1789 et surtout l’Empereur Napoléon 1er ont dû remettre de l’ordre et restructurer le Pays ex « ROYAUME ». Les Républiques se sont succédé et ont dû affronter les guerres et autres situations exceptionnelles.

Qu’est devenue alors la liberté individuelle, pilier de la construction de Jean-Jacques ROUSSEAU ?

Si l’article 4 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 stipule encore que « la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi. »

Mais qui fait désormais la loi ? Ce sont des hommes et des femmes choisis par les citoyens qui constituent le Parlement qui détient le pouvoir de faire la loi donc d’établir les règles qui vont fixer les bornes aux libertés...et même aussi d’étouffer la liberté.

La notion d’ÉTAT indéfinissable s’est imposée et est codifiée dans la Constitution de 1958. Il n’est plus question de l’exercice de la liberté individuelle de ROUSSEAU.

Cette clause des « bornes » comportait donc bien le risque extrême celui d’être liberticide.

Les législateurs de 1789 et surtout l’Empereur Napoléon 1er ont dû remettre de l’ordre et restructurer le Pays ex ROYAUME. Les Républiques se sont succédé et ont dû affronter les guerres.

La notion d’ÉTAT insidieusement s’est imposée et est codifiée dans la Constitution de 1958.

L’État monstre désincarné règne désormais en maître quasi absolu.

Dire « L’État, c’est NOUS !» est certes réconfortant mais qui est « NOUS » ? Personne ! C’est bien la négation de la liberté individuelle.

Mais qu’est-ce que l’État pour nos concitoyens écrasés par leur solitude et par l’État ? Ce monstre sans nom peut-il satisfaire la soif d’exister de l’individu citoyen ?

Qui peut se satisfaire de cette situation aujourd’hui ? Peut-on se passer d’exister ?

Devant l’échec de la démocratie représentative Il faudra réinventer la remise en place de la liberté individuelle et sacrifier le quatrième pouvoir qui avance camouflé : le pouvoir « réglementaire »

 

À SUIVRE ...

 

 

 

 

 

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18 janvier 2026 7 18 /01 /janvier /2026 21:08
LIBERTÉ, UN SYMBOLE PLUS QU'UNE RÉALITÉ ?

LIBERTÉ, UN SYMBOLE PLUS QU'UNE RÉALITÉ ?

 

 

ET SI ROUSSEAU AVAIT RAISON ?

La France et ses penseurs écrivains Montesquieu, Montaigne, Voltaire, Diderot, d’Alembert, Beaumarchais...rêvaient d’un monde meilleur et à son organisation...en dehors de la royauté.

Nous répétons que l’État français depuis la Révolution et l’Assemblée Constituante dispose d’un bloc de pouvoirs divisé en 3 morceaux séparés et indépendants :

Aujourd’hui, en 2026, trois pouvoirs « séparés » demeurent et coexistent au sein de l'État :

- le pouvoir législatif : c'est le Parlement (Assemblée nationale et Sénat) qui vote les lois,

- le pouvoir exécutif : c'est le Gouvernement qui exécute les lois,

- le pouvoir judiciaire : c'est l'autorité judiciaire qui contrôle l'application des lois.

https://www.justice.gouv.fr/justice-france/fondements-principes/grands-principes-justice

C’est beau, bien écrit mais certainement beaucoup trop optimiste. La séparation des pouvoirs est fragile, théorique et c’est pourtant le critère essentiel qui fait d’un pays, une démocratie.

Jean-Jacques Rousseau (« le contrat social » 1762) avait certainement plus de sagesse que les optimistes révolutionnaires.

Il avait grand-peur du pouvoir donné à d’autres congénères. Il craignait cette concentration des pouvoirs dans un État et de la spoliation de la liberté individuelle dont serait victime l’individu.

« L'homme est naturellement bon, c'est la société, telle qu'elle est, qui le corrompt. C'est donc la société qu'il faut reconstruire. En 1762, il publie « Du Contrat social ou Principes du droit politique » avec comme volonté de résoudre le problème suivant : « Trouver une forme d’association qui défende et protège de toute la force commune la personne et les biens de chaque associé, et par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste aussi libre qu’auparavant. »

Il prônait donc autre chose que la République que nous connaissons. Ses contradicteurs sentaient bien le côté irréaliste du projet de Jean-Jacques ROUSSEAU que nous avons peut-être trop vite oublié.

Lui est attribuée trop hâtivement la sentence « Si l’homme nait bon, la société le déprave » autrement dit, donner du pouvoir à un ou des hommes, c’est générer le droit et le risque qu’il en abuse auprès d’autres hommes.

Jean-Jacques ROUSSEAU trouve cela criminel. Il ne veut pas de cette exploitation de l’homme par l’homme que génère la vie « en société ».

Pourtant il faut bien en 2026 vivre ensemble : on dirait cohabiter !

 

LA SOCIÉTÉ : UNE ASSOCIATION D’HOMMES LIBRES ?

L'homme, selon Jean-Jacques Rousseau est naturellement bon, c'est la société, telle qu'elle est, qui le corrompt. C'est donc la société qu'il faut reconstruire. En 1762, il publie Du Contrat social ou Principes du droit politique avec comme volonté de résoudre le problème de la gouvernance d'une société sans écraser le liberté individuelle ? 

Qui aujourd’hui qui peut, face à l’État, défendre et protéger la personne et les biens de chaque citoyen ? L’État est un rouleau compresseur qui écrase le citoyen si mal protégé.

La problématique qui se pose aujourd’hui aurait meurtri l’hyper sensible Jean-Jacques ROUSSEAU et elle est donc bien d’une actualité brulante : regardez, jugez les actes d’abus de pouvoirs : TRUMP, POUTINE, les Parlements et Gouvernement français, le Parlement Européen...

Mais l’homme, pour vivre sa liberté, peut-il, en 2026, n’être réduit qu’à un seul maillon libre de cette chaîne humaine ? Pour vivre en « société » l’homme n’a pas encore trouvé la solution comme il est dit ci-dessus que tentait d’élaborer Jean-Jacques ROUSSEAU :

 Trouver une forme d’association qui défende et protège de toute la force commune la personne et les biens de chaque associé et par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste aussi libre qu’auparavant ? » Tel est le problème fondamental dont le contrat social devait donner la solution. Une sorte de « un pour tous et tous pour un » ?

À SUIVRE

 

COMMENT SAUVER LA LIBERTÉ INDIVIDUELLE EN DÉMOCRATIE ?

 

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12 janvier 2026 1 12 /01 /janvier /2026 20:26
CONSOMMEZ ?

CONSOMMEZ ?

 

 

LE POUVOIR RÈGLEMENTAIRE : INTERDIRE OU CONSEILLER, PRÉVENIR ?

 

Ce sujet nous permet d’aborder le problème de la maladie de la réglementation tous azimuts qui est quand même, il faut le rappeler, un ennemi de nos libertés.

La tendance est que le pouvoir en place en vertu du principe de précaution va interdire, réglementer...dès qu’il y a un risque présupposé, même si les preuves de la nocivité ou de tout autre danger n’est pas apportée.

Trop de réglementions tue le pouvoir réglementaire.

Pourtant le pouvoir de réglementer est une nécessité mais il est aujourd’hui mal encadrée.

Nous pouvons mesurer clairement avec l’Union Européenne qui a gâché son image de marque acquise dans sa période initiale par la production de règlementations incomprises, trop technocratiques, mal négociées...

Aujourd’hui, l’Union Européenne est redevenue ou tente de redevenir attractive et « fréquentable » mais elle doit faire attention car elle n’est qu’au milieu du gué.

Avec 27 États-Membres cela n’a pas fini d’être difficile : voir l’exemple actuel du MERCOSUR (négocié depuis 25 ans !) Prix de l’énergie, Ukraine et Défense...

Si des produits étrangers sont introduits en France et sont jugés, même présumés nocifs pour la santé le consommateur français ne sera pas contraint de l’acheter et de le consommer !

Une réglementation n’est pas faite pour ceux qui la négocient, la mettent en forme...mais faite pour celui qui se la verra appliquée à son encontre qu’il en soit le bénéficiaire ou la victime ou les deux.

Il faut pourtant admettre que des réglementations même s’il y en a qui frôlent la perfection, il y aura toujours des failles, des tricheurs...comme nous allons le voir ci-dessous.

Ainsi nombre de législations sont protectrices des droits du consommateur comme les textes concernant la vente à domicile et la vente par correspondance.

Le consommateur faible quel que soit sa capacité de résistance à une vente forcée peut se faire avoir se fera toujours piégé par un malin fraudeur, indélicat comme nous allons le présenter.

 

UN EXEMPLE DE VENTE À DOMICILE DÉNONCÉ PAR L’ASSOCIATION DE CONSOMMATEURS : QUE CHOISIR UFC

Cette vente qualitativement peut être abusive voire être frauduleuse mais elle peut aussi être légale, être un service rendu à des personnes isolées éventuellement en situation de faiblesse. Interdire n‘est pas nécessaire voir inefficace 

Quantitativement, elle peut effectivement inciter à des abus par des ventes forcées avec des arguments commerciaux alléchants ; prix de « gros » (incontrôlable), qualité (incontrôlable par un client qui n’est pas professionnel ), quantité exacte (incontrôlable)...le client ne va pas venir dans le camion du vendeur  avec une balance pour peser les 100 kilos de pommes de terre qui lui sont proposés...il verra plus tard son produit pourrir alors que le vendeur lui a promis une bonne conservation pendant 12 mois !

Le « client , dans ce cas, il n’a pas quasiment de moyens de recours contre le vendeur  ; donc il nous faut prévenir...c’est guérir...protéger vos proches, parlez-en.

 

UFC QUE CHOISIR  (extrait)

 

https://loiretcher.ufcquechoisir.fr/2025/06/12/arnaque-de-faux-primeurs-ambulants-a-lassaut-des-particuliers/

Sonnant à votre porte, des pseudo-maraîchers parviennent à vous vendre des quantités hors norme de fruits et légumes, à un prix exorbitant : cette escroquerie n’est pas nouvelle mais continue de sévir. Les témoignages des consommateurs en attestent.

 

« Une fourgonnette m’a vendu des oranges sanguines (5 kg) et des oignons (7,8 kg) pour 120 €. J’ai 80 ans, j’ai réalisé trop tard que c’était une escroquerie. » Les témoignages déroulent tous des scénarios semblables. Deux ou trois personnes toquent à votre porte. Ils se présentent comme des producteurs et vous proposent leurs produits prétendument bios, locaux, direct producteur ou encore issus de la permaculture… Ces marchands ambulants censément venus, le plus souvent, de Normandie ou de Bretagne, vous invitent à saisir cette opportunité.

Ils vous convainquent d’acheter de grandes quantités, vous assurant que ces variétés se conservent particulièrement longtemps. Les prix au kilo de leurs denrées, non affichés et débités rapidement pendant leur discours de vente, s’élèvent au-dessus des tarifs généralement pratiqués. Mais surtout, les doses faramineuses achetées par les clients, bien souvent augmentées par ces pseudo-producteurs au moment du dépôt, font très vite grimper la facture. Généralement de plusieurs centaines d’euros, certaines additions peuvent même dépasser 1 000 € ! Une fois la vente lancée, et surtout les cageots entreposés chez eux avec empressement, les clients n’osent plus se rétracter et s’acquittent du paiement, à contrecœur. »

 SUIVRE...avec le lien ci-dessous

Lien :

https://loiretcher.ufcquechoisir.fr/2025/06/12/arnaque-de-faux-primeurs-ambulants-a-lassaut-des-particuliers/

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28 septembre 2025 7 28 /09 /septembre /2025 19:56
« L’ARGENT GRATUIT » CELA N’EXISTE PLUS MAIS IL N’A JAMAIS EXISTÉ

 

« L’ARGENT GRATUIT »

Le Gouvernement français, même s’il n’existe plus, constate que pour rebâtir un plan de redressement il n’a plus les moyens. Les chèques macroniens « sans provision, ni compensation » appartiennent au passé ...et au passif !

Ce qui a été nommé improprement « argent gratuit» c’étaient des « aides publiques » qui n’avaient pas pour origine une compensation en travail, une prestation, un don aux nécessiteux ...Ce fut  plus souvent une compensation à l’inactivité imposée par la crise sanitaire. C’était l’époque de la crise sanitaire...car l’argent gratuit cela n’existe pas si ce n’est en rêve, à la loterie...ou effectivement au nom de la solidarité en soutien à des « nécessiteux ».

Le citoyen croit maintenant que l’argent gratuit « quoi qu’il en coûte » a atteint en France la limite circonstanciée du supportable et même de l’insupportable et appartient au passé.

Mais l’État français doit faire face à des besoins financiers que le citoyen contribuable ne peut plus satisfaire et des dettes qu’il ne peut rembourser.

Cela s’appelle être dans une impasse avec de grands dangers dont les citoyens innocents ou aveugles ne veulent pas accepter la triste réalité.

La machine France ne peut plus survivre ainsi car l’État français s’est surchargé d’engagements auxquels il ne peut plus répondre : et seulement pour répondre au strict nécessaire « en frais de fonctionnement » il n’a même plus les moyens d’investir.

Mais, cela n’empêche pas qu’il y a des français qui voudraient pouvoir travailler moins donc produire moins donc donner moins à l’État. Ce n’est pas cela qui permettra d’envisager le redressement espéré.

La machine est donc bloquée. L’État Providence a fermé sa boutique.

 

UNE DÉMOGRAPHIE AGGRAVANTE POUR LE DIAGNOSTIC DE L’AVENIR DE LA FRANCE : UNE DÉMOGRAPHIE EN DÉFICIT

Même la démographie est en déficit ! 

En 2024, seulement 663.000 bébés ont vu le jour, selon le dernier bilan de l’Insee. Le taux de fécondité est au plus bas depuis la Première Guerre mondiale, bien loin des ambitions de «réarmement démographique» formulées par Emmanuel Macron l’année dernier. L’expression est elle-même vraiment inadaptée, déplacée !

Cette situation démographique est dépendant inquiétante à plus d’un titre :

  • D’abord, c’est un signe patent de désarroi des jeunes qui ont peur de l’avenir, encore une fois disons que la confiance n’est pas à l’ordre du jour,
  • C’est aussi un signe qui confirme une certaine décadence que le déclassement de la France confirme,
  • La population française vieillit. Ce déséquilibre démographique va accroître la pression sur les systèmes des retraites et les services de santé.

La France n’est pas le seul pays frappé par ce mal et face à ce constat de dénatalisme.

Les politiques sont d’autant plus désarmés que leurs finances ne permettent pas l’investissement nécessaire pour les aides (crèches, congés maternité et paternité, aides au logement...) et même si les nouvelles générations de femmes souhaitent avoir des enfants comme leurs mères, elles souhaitent aussi exercer un travail. La conciliation vie de famille et exercice d’un métier n’est pas évidente en France.

Ce sont pourtant dans les pays où cette conciliation est la plus aisée que les femmes ont le plus d'enfants.

Donc, la France de 2025 n’est vraiment pas prête à se saisir de la mise en œuvre d’une vraie politique nataliste pourtant nécessaire....promesses...

 

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