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31 mai 2026 7 31 /05 /mai /2026 17:15
PENSONS ENCORE AUX FAMILLES DE POLICIERS...APRÈS CETTE NUIT D'ÉMEUTES

PENSONS ENCORE AUX FAMILLES DE POLICIERS...APRÈS CETTE NUIT D'ÉMEUTES

SOUTIEN AUX FORCES DE L'ORDRE

 

Chers amis lecteurs, 

 

Nous osions penser que cette journée de dimanche, fête des mères,serait une pause heureuse. Mais l'actualité est encore cruelle pour les familles de ceux qui ont le courage de participer au maintien de l'ordre dans notre beau pays.

 

Nous devons les encourager, les féliciter, les soutenir.

La fête des mères, c'est une fête.

Le football, c'est une fête.

Mais des fêtes gâchées par des fanatiques irresponsables qui ternissent cette notion de fête à la française ce n'est plus admissible.

Ce soir, à Paris, et dans toute la France, pour la vraie fête d'une victoire gagnée à l'arrachée, nous espérons, sans trop y croire, que la  RAISON sera revenue et que ce sera la fête.

De nombreuses mères et leurs enfants ont besoin de nous.

 

LE FOOT RASSEMBLE ENCORE ?

Le journal "Le Monde" tente de nous rassurer. Il titre : 

Après la victoire ce samedi 30 mai 2026  du PSG en finale de la Ligue des champions, des heurts mais une joie partagée à Paris : « Le foot, c’est ce qui nous rassemble »

Notre sentiment serait plutôt d'écrire : « Le foot a rassemblé...Mais aujourd'hui qui veut nous priver de la fête ? Pourquoi ? » 

Les images d'hier soir nous montrent que le foot fait peur, divise et pourtant des dizaines de milliers de parents bénévoles encadrent les jeunes footballeux toutes les semaines (stages, entraînements, matchs)...ils sont là. Ne nous laissons pas voler les joies de vivre ensemble le foot et les autres sports !

Il ne faut pas laisser gâcher cet élan de générosité par les écarts de folies de "manifestants irresponsables" à éliminer, à éduquer, à sanctionner à chaque écart.

D'abord, nous ne remercierons jamais assez ceux qui ont tenté et tenteront, encore ce jour, de maintenir l'ordre dans notre pays. C'est admirable, c'est leur quotidien mais  nous pouvons et devons compter sur eux par exemple en soutenant leurs familles.

Nos pensées vont à leurs familles qui attendront encore ce soir dans l'anxiété le retour de leur époux, père...

Nous espérons participer à ce mouvement de reconnaissance en apportant, avec cette parution, un soutien à travers leur Association d'aide aux orphelins de la Police  « ORPHÉOPOLIS »

"De nombreuses mères et leurs enfants ont besoin de nous."

 

 

DUR, DUR, POUR DES FAMILLES LORS DE CETTE FÊTE DES MÈRES
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3 mai 2026 7 03 /05 /mai /2026 18:44
DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN DE 1789

DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN DE 1789

 

 

 

 

L’AUTORITÉ DE L’ÉTAT ET LA LIBERTÉ

 

LE RESPECT DE L’AUTORITÉ FOUT LE CAMP !

 

Nous vivons soit-disant sur un état de droit protecteur de l’individu.

https://www.olonnes.com/2024/10/l-etat-de-droit.html

 

Aujourd’hui, dans le CHER, 40 000 teufeurs bravent l’autorité de l’État, comme avant-hier d’autres nommés black blocs le faisaient en affrontant les forces du maintien de l’ordre en empêchant un défilé autorisé de se dérouler dans des conditions pacifiques : la liberté de manifester se heurtait à la de casser des forces de l’ordre, du mobilier public...

Mais n’oublions pas que la liberté est et demeure la règle depuis 1789 et que tout ce qui n’est pas défendu par la loi ne peut être empêché.

La déclaration des droits de l’homme de 1789 est incorporée dans la Constitution Française. Elle oblige le citoyen...c’était la négation du pouvoir divin du ROY, du risque de l’abus de ce pouvoir « régalien » jugé parfois arbitraire...Mais chassons l’arbitraire, il peut aussi être jugé ou ressenti « trop » injuste et il reviendra au galop au nom par exemple de l’inégalité insupportable !

Malgré tout, d’une part, l’Autorité de l’État ne suffit pas à bien protéger les libertés individuelles et d’autre part ,l’Autorité de l’État est elle-même sanctionnée souvent par des abus de pouvoir.

 

DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN : RECONNAISSANCE DU PRINCIPE DE LA LIBERTÉ INDIVIDUELLE ...SAUF...CE QUI DANS SON EXERCICE NUIT À AUTRUI

 

Le fondement des libertés et ses limites...souvent illimitées comme les lois iniques...tout est possible et son contraire ! Les représentants du peuple souverain votent des lois à tour de bras à tel point qu’il a fallu créer le Conseil Constitutionnel pour juger de la légalité des lois...sans parler du Conseil d’État lui aussi compétent comme conseiller juridique donneur d’avis au Gouvernement, de l'Assemblée nationale et du Sénat. Il rend des avis juridiques sur les lois et réglementations avant qu'elles ne soient débattues et votées au Parlement.

Comme si c’était insuffisant pour protéger la liberté, maintenant il y a il y a les juridictions européennes qui s’érigent avec leur droit supranational au-dessus de l’édifice juridique national des États-Membres .

 

QUE DIT LA DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN SUR LES RESTRICTIONS À NOS LIBERTÉS?

Article 2

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.

Article 3

Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.

Article 4

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

Article 5

La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.

 

LE PRINCIPE DES LIMITES AUX LIBERTÉS

Donner du pouvoir à l’homme c’est lui ouvrir le droit d’en abuser : c’était la juste crainte de nos philosophes mais Jean-Jacques ROUSSEAU a perdu face à la soif de changements des Constituants, puis celle de la Terreur (1793).

Ces limites aux libertés sont nécessaires pour sécuriser le citoyen face aux abus de pouvoir et face aux faiblesses à la nature humaine qui fait que donner une parcelle de pouvoir à un homme sur ses congénères c’est ouvrir la boite de Pandore...il sera systématiquement tenté d’abuser de ce pouvoir délégué.

Puisque tous les moyens de droit échouent pour protéger efficacement les libertés n’est-ce pas le droit et ses montagnes de lois, juridictions qu’il faudrait changer, abandonner ...mais ne serait-ce pas L’HOMME VIVANT EN SOCIÉTÉ QU’IL FAUDRAIT CHANGER ?

Faut-il retourner vivre dans des cavernes pour être libre, vraiment libre...sans société, sans règles contraignantes pour protéger cette liberté pure et dure, sans AUTORITÉ DE L'État...sans portable ?

Si nous faisions un référendum sur LA LIBERTÉ SANS AUTORITÉ DE L'ÉTAT, sans LOIS, sans portables ... le NON l'emporterait !

Le retour pour aller vivre dans les cavernes ne ferait pas recette. Vivre en société, c'est admettre des règles acceptées par la majorité même si elles sont contraignantes.

 

Alors, résignons-nous et  acceptons, imposons le Rétablissement de L'AUTORITÉ DE L'ÉTAT et; en citoyens responsables; veillons au respect des règles imposées pour rendre tolérable et mesuré les justes restrictions aux libertés pour le bien vivre ensemble. 

 

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13 mars 2026 5 13 /03 /mars /2026 17:30
AUX URNES !

AUX URNES !

 

 

 

 

TOUTES LES RAISONS D’ALLER VOTER

 

TOUTES LES RAISONS DE S’ABSTENIR

 

 

 

 

S’ABSTENIR : CELA PEUT SE JUSTIFIER. LE VOTE N’EST PAS OBLIGATOIRE.

 

Chaque citoyen abstentionniste a ses raisons intimes pour bouder les urnes !

  • Mon vote ne changera rien... « ils » feront ce qu’« ils » veulent comme d’habitude !
  • M’abstenir, c’est ma façon de rejeter un système auquel je ne crois pas ou plus.
  • Je n’ai plus confiance en mes élus...je vote et « ils » font ce qu’ils veulent après !
  • Les candidats qui me sont proposés sont des politiciens rattachés à des partis, à des castes qui sont en quête de pouvoirs, d’avantages, d’honneurs. Les partis politiques me dégoutent ; la politique ne m’intéresse pas...

L’abstention volontaire est donc quand même un « vote » qui est souvent jugé significatif comme l’attestent toutes les conséquences tirées du vote de juin 2024 aux européennes

Le vote aux européennes en juin 2024 avait pour objectif limité d’élire nos 81 députés français au Parlement européen. L’abstention l’emporte avec près de 49 % par rapport aux inscrits ! La candidate proche du Président MACRON arrive en seconde position loin derrière la liste Front National qui réalise le score de 31,4 %. Le Président MACRON a bien voulu tirer les leçons de ce vote.

Vous pouvez aussi manifester votre mécontentement sur la politique locale et ou nationale « indirectement » en utilisant votre bulletin de vote comme vecteur de votre sentiment sur la vie publique en France...et même en Europe ! Votre bulletin annoté de vos réflexes et réflexions personnelles sera un BULLETIN NUL ! mais vous aurez voté et satisfait à votre obligation morale ce citoyen.

 

VOTER : CELA SE JUSTIFIE. LE DROIT DE VOTE SIGNE EXTÉRIEUR RECONNU DE DÉMOCRATIE

Même si le citoyen français ne croit plus aux vertus de son bulletin de vote il n’en demeure pas moins qu’il a toujours ce droit de « s’exprimer ».

C’est même un devoir et ce n’est pas un hasard si depuis des centenaires les « citoyens » sont appelés par leurs « dirigeants » à donner leur avis sur la gestion de leur « village » de leurs provinces, de leurs chefs. Dès que se crée une collectivité, une structure se met en place avec un chef, une équipe...et entre l’individu et le chef il y a un dialogue qui doit s’installer...le vote est une des expressions multiformes de cette nécessité d’instaurer un dialogue entre dirigeants et citoyens. S’il n’y a pas de moyens de communication ce vide « ouvre la porte » aux chefs et autres roitelets d’user et abuser de leur pouvoir.

Même imparfait, le droit de vote est un garde-fou de la démocratie et donc des libertés individuelles (jusqu’à preuve du contraire).

Ces élections municipales de mars 2026 malgré le fait qu’elles soient « locales » seront interprétées comme le furent les dernières élections européennes au niveau national et international.

Pour ces municipales , le Président Macron en rupture de confiance avec le peuple français, sera jugé par les médias à travers les résultats de ses proches (ministres et candidats figurant sur des listes ayant reçu le soutien de partis rattachés à la majorité Présidentielle.

 

S’EXPRIMER PAR SON VOTE

 

D’abord, il faut rappeler que nous avons encore la chance de vivre en démocratie, de pouvoir nous exprimer et qu’il ne faut pas bouder ce droit. S’abstenir c’est laisser l’autre » décider pour vous. 

Pour ces municipales, nous votons pour des candidats qui, vont, en général, faire vivre la démocratie locale ...il ne s’agit pas d’élus nationaux mais d’élus de terrain avec qui nous pourrons toujours discuter : ne serait-ce que sur les promesses qu’ils ont faites à leurs électeurs.

Le problème des impôts locaux et de leur évolution sera toujours d’actualité lors des votes annuels des budgets de la commune et de l’Agglomération.

Le vote aux municipales est certes un acte avant tout local. Mais il permet aussi donc de sanctionner ou d’approuver ce que les élus sortants ont pu faire ou ne pas faire pour leurs concitoyens.

 

 

CE DIMANCHE 15 MAI 2026

 

Notre Association Citoyenne indépendante ne fait, après vous avoir

livré cette réflexion sur le droit de vote,

que son devoir en vous incitant...

 

LE 15 MAI 2025...VOTEZ... !

 

C'EST QUAND MÊME FAIRE UN GESTE PLUS POSITIF,

PLUS SIGNIFICATIF QUE CELUI DE S’ABSTENIR

 

 

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28 février 2026 6 28 /02 /février /2026 18:39
RÉFLÉCHISSONS UN PEU !

RÉFLÉCHISSONS UN PEU !

 

 

CIVILISATION ISLAMIQUE FACE À LA CIVILISATION JUDÉO-CHRÉTIENNE

 

Ce jour où L’Occident façon TRUMP s’affronte avec un monde islamique essayons de comprendre un conflit dont les mobiles et objectifs nous dépassent.

En Europe, il était un temps où la cohabitation entre les civilisations de fondements différents pouvaient cohabiter.

En 2026, la civilisation judéo-chrétienne et la civilisation islamique ou arabo-musulmane prennent des voies totalement divergentes et opposées.

La civilisation judéo-chrétienne ainsi nommée est un terme un peu paradoxal puisqu’il désigne un mode de pensée et d’action qui met en commun un certain patrimoine et des valeurs religieuses et culturelles provenant des deux traditions juives et chrétiennes, considérées comme « fusionnées ».

La civilisation islamique ou arabo musulmane est plus voire, totalement monolithique et fondée sur l'islam, religion qui constitue également un mode de vie complet. C'est aussi une civilisation qui regroupe artificiellement des peuples ou des nations dont le mode de vie et la culture sont basés sur l'islam. Elle a un fondement unique incarné par le Prophète Muhammad . 

 

Aujourd’hui, ces deux « mondes » s’affrontent comme s’ils étaient incompatibles...comme s’il y en avait un de trop !

 

UN COMBAT INÉGAL

La civilisation islamique est conquérante et fanatisée par l’adoration de Mahomet, chef complet régnant sur des frères poursuivant une hypothétique unité politique, religieuse, donc fédératrice et unie politiquement.

Nous pourrions dire que leur devise est « la fin justifie tous les moyens » : le sang répandu pour atteindre cette fin n’a pas de prix que ce soit pour le croyant ou son ennemi.

En face, en 2026, il y a la civilisation judéo-chrétienne divisée, parcellisée pour qui l’homme individu a gagné le droit de vivre libre, généreux, désarmé moralement et physiquement. Cette civilisation n’a pas de message fort à faire passer. Elle n’est ni rassembleuse ni conquérante mais faible et même suicidaire et auto-diviseuse.

Ainsi décrite brutalement s’il doit y avoir un vainqueur ce ne peut être que la civilisation islamique» représentée par Mahomet.

 

La civilisation judéo-chrétienne ne peut rien contre le bloc simpliste de la civilisation islamique. Cette civilisation judéo-chrétienne est respectueuse de la vie, respectueuse de l’autre, complexée par ses principes qui sont des signes de faiblesse comme ce fameux précepte : « Tu ne tueras pas ».

Sauf que cette civilisation occidentale judéo-chrétienne est riche de ses valeurs qu’elle ne sait plus maintenant affirmer, enseigner, valoriser face à la barbarie de l'islamisme pur et dur...mais conquérant !

 

Il est temps de se reprendre.

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23 février 2026 1 23 /02 /février /2026 17:03
LE PRÉSIDENT N'AIME PAS LE LOGEMENT QUE LES MOUTONS LUI OFFRENT
LE PRÉSIDENT N'AIME PAS LE LOGEMENT QUE LES MOUTONS LUI OFFRENT

LE PRÉSIDENT N'AIME PAS LE LOGEMENT QUE LES MOUTONS LUI OFFRENT

 

 

QUAND LES MOUTONS SE REBELLENT

 

 

JE MÉPRISE, DONC JE SUIS.

 

Nous avions des doutes sur la qualification des rapports entre le Président MACRON avec ses concitoyens les français, choqués que nous fûmes d’un certain manque de respect pour ceux-ci, pour ne pas dire du mépris exprimé par le Président à leur égard.

Des doutes sur ces sentiments aussi se lèvent sur le fait qu’un Président se fasse élire et réélire avec majoritairement les voix de droite et les soutiens non seulement de gauche mais d’extrême gauche quand il a besoin de leurs voix. Il lâche même ceux qui l’ont soutenu. N’est-ce pas l'expression du mépris ?

Depuis 2017,où, pour se faire élire, il avait présenté un projet pour bâtir une « France nouvelle » en écrivant aux français clairement ce qu’il veut faire en 32 pages et qu'il ne fit pas.

https://www.olonnes.com/2021/03/le-programme-du-candidat-macron-en-2017.html

 

Le Président MACRON n’aime pas vraiment les français qui fièrement font cocorico quand ils gagnent.

Mais, il y a compensation car les étrangers aiment la France et les français même s'ils les trouvent un peu trop fiers, chauvins, et cocardiers.

Nous nous interrogeons s depuis la période post COVID donc depuis le début du premier quinquennat (2017/2022) sur les sentiments présidentiels que peut bien porter le Président MACRON à l’égard de ses chers concitoyens, ses chers compatriotes.

Le premier choc fut à travers ses rapports avec l’Algérie lors de sa deuxième visite dans cette « colonie » qui était, ne l’oublions pas, composée de 3 départements français.

Répondant à une question sur la décolonisation, le candidat MACRON avait qualifié la colonisation française de crime contre l'humanité, déclarant : « C'est un crime. C'est un crime contre l'humanité, c'est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face, en présentant aussi nos excuses à l'égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes. ». Quel dédain ! Quelle diffamation ! Quelles accusations! et quelle repentance injustifiée, blessante. 

Le million de français, pieds noirs chassés de leurs terres dans des conditions indignes nommés « rapatriés»,  ceux qui se sont battus ont dû apprécier d’être traités de criminels? Les familles de militaires et civils tués, blessés, disparus ont souffert en silence.

Bis repetita : depuis l’Inde; le Président donne récemment une leçon aux français et aux italiens après la mort du jeune QUENTIN.

 

LES FRANÇAIS : DES « MOUTONS !»

« Que chacun reste chez soi et les moutons seront bien gardés »

On impute au Général de Gaulle d’avoir traité, en privé, les français de veaux ...le Président MACRON enrichit la ferme en y faisant rentrer les moutons français et italiens. 

C’est indécent, discourtois et méprisant au moins à l’égard des moutons.

 

MONSIEUR LE PRÉSIDENT EST LIBRE DE SE RETIRER À LA FERME... IL A DÉJÀ BIEN TROP PROFITÉ DES ORS ET DES POMPES DE L’ÉLYSÉE

Mais si JUPITER, roi des dieux, Mozart des finances, n’aime pas les français, il faut lui rappeler que rien ne le retient à l’Élysée et que le peuple souverain lui a signifié son sentiment de désamour en 2024, lors des votes aux Européennes puis celui confirmatif des élections des députés (juin 2014).

 

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29 janvier 2026 4 29 /01 /janvier /2026 20:31
COMMENT LES SOIGNANTS POURRONT-ILS PRENDRE DES DÉCISIONS QUI LEUR SERAIENT IMPOSÉES PAR LA LOI ?

COMMENT LES SOIGNANTS POURRONT-ILS PRENDRE DES DÉCISIONS QUI LEUR SERAIENT IMPOSÉES PAR LA LOI ?

 

 

 

LIVRÉ À VOTRE SAGE, PROFONDE ET TRÈS SÉRIEUSE RÉFLEXION

FIN DE VIE : la-proposition-de-loi-relative-aux-soins-palliatifs-et-d-accompagnement-et-la-proposition-de-loi-relative-au-droit-a-l-aide-a-mourir

 

PAS DE LOI ?

 

Première remarque :Le Sénat a réveillé notre torpeur sur un débat national qui aurait dû avoir lieu ou être définitivement écarté laissant l’individu face à son destin, libre pour une fois depuis des années, et qui a été occulté par le débat sur le budget 2026 et comme tant d’autres sujets tellement plus insignifiants que la-proposition-de-loi-relative-aux-soins-palliatifs-et-d-accompagnement-et-de-la-proposition-de-loi-relative-au-droit-a-l’aide-a-mourir adoptée par l’Assemblée Nationale en mai 2025 rejetée avant hier par le Sénat .

Première remarque : Notre propos reprendra d'abord un extrait du  texte de présentation du député FALORNI auteur de la proposition de loi, sous forme d'avertissement :

"Légiférer sur la fin de vie exige en effet de l’humilité. L’humilité d’écouter avant de décider. L’humilité de ne pas prétendre avoir la vérité. L’humilité d’avoir des convictions mais pas de certitudes. Mais cela nécessite aussi de la volonté. La volonté de faire plus et de faire mieux pour les malades et leurs proches. "

Deuxième remarque : nombre de députés nous ont apporté la preuve d’une nullité, d'un manque d'approche sérieux qu'impose le sujet telles lors du vote du budget qu'il faut se poser la question : seront-ils aujourd’hui jugés aptes à discuter de ce droit d’assistance au suicide. Notre réponse toute personnelle à cette réponse  est aujourd'hui négative.

Troisième remarque : cette proposition de loi a fait l’objet de restrictions telles, par rapport au projet initial, que des intervenants au débat ont estimé qu’elle serait inapplicable. Mais pourquoi le Parlement insiste-t-il ?...Il y aurait une possibilité de référendum. Nous savons bien que, lors d’un référendum, le vote, se fait non sur la question posée mais sur de celui qui pose la question soumise au peuple !

Quatrième remarque : Ce n’est pas parce que certains pays ont adopté un mode de fin de vie qui peut conduire au suicide assisté et ou à l’euthanasie que la France doit aussi suivre cette voie. Ces pays ont parfois aussi adopté sur ce sujet des textes dont les applications sont soumises à des conditions très strictes et restrictives.

 

LA VIE, LA MORT : REPRENDRE ET APPROFONDIR LE SUJET

Le monde, c’est la vie avec des horreurs et des bonheurs, des coups de foudre et des séparations, des joies passagères et des coups de déprime, l’enfer et le paradis, le présent et le passé, la santé et la maladie...tout et son contraire.

Sous nos cieux cléments, il y a le jour et la nuit. Il n’y a jamais le jour et encore le jour ni la nuit et encore la nuit en 24 heures 

La protection de la vie, de la santé est, en France, un droit codifié., après la vie il y a une fin sans retour.

Déjà, le Code de la Santé stipule dans sa version actuelle : 

"Le droit fondamental à la protection de la santé doit être mis en œuvre par tous moyens disponibles au bénéfice de toute personne. Les professionnels et les établissements de santé, les organismes d'assurance maladie ou tous autres organismes ou dispositifs participant à la prévention, aux soins ou à la coordination des soins, et les autorités sanitaires contribuent, avec les collectivités territoriales et leurs groupements, dans le champ de leurs compétences respectives fixées par la loi, et avec les usagers, à développer la prévention, garantir l'égal accès de chaque personne aux soins nécessités par son état de santé et assurer la continuité des soins et la meilleure sécurité sanitaire possible."

La France se targue aussi d’avoir aboli la peine de mort. Le bourreau était un homme devenu acteur actif d’une mort d’un autre Homme ? Était-il un assassin ? Nous pouvons nous poser la question !

Mais l’ouverture de ce « droit » est infiniment plus grave que tout autre droit sur la personne d'autrui puisqu’il n’y a pas de retour, puisqu’il y a sans cesse des moyens améliorés pour atténuer voire supprimer la douleur qui fait que parfois que la mort soit souhaitée.

Nous avons donc appris que les Sages du Sénat ont rejeté le projet de loi qui aurait pu autoriser et « légaliser l’euthanasie », l’aide à mourir, le suicide assisté...mais qu’ils ont cependant adoptéle texte favorable aux soins palliatifs et à leur généralisation. C’est la Sagesse du Sénat qui a tranché pour l’instant : oui aux soins palliatifs non au suicide assisté.

La proposition de loi est revenue devant l'Assemblée Nationale le 29 janvier 2026 !

 

Les questions maintenant sont posées et pas toutes. Il y en a tant d'autres qui s'imposent. En 2026, y aura-t-il assez de sérénité en France pour reprendre le projet, qu’en pense sérieusement le peuple français et le projet est-il vraiment nécessaire ?

 

 

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19 janvier 2026 1 19 /01 /janvier /2026 22:33
LA DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DES CITOYENS

LA DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DES CITOYENS

 

 

 

LA LENTE ET INÉLUCTABLE DÉCADENCE DE LA LIBERTÉ INDIVIDUELLE 

 

Suite de :

https://www.olonnes.com/2026/01/les-pouvoirs-en-democratie.html

La théorie de Jean Jacques ROUSSEAU de la « force commune » où l’homme n’obéit qu’à lui-même reste encore du domaine de l’utopie. Elle fut enfouie dans l’histoire et la littérature.

Mais il ne faut pas pour cela rejeter toute idée de continuer la défense « mordicus » de la liberté individuelle «force commune » qui n’émerge qu’occasionnellement.

« La Déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen de 1789 » a sauvé le Royaume de France mais elle n’a pas sauvé le Pays de la Terreur en 1793.

Pour chasser l’utopie reprochée à Jean-Jacques ROUSSEAU, traité par ses adversaires de misanthrope, il fallait en 1789 créer une toute nouvelle « société » qui, d’abord, s’affranchirait de la Royauté, source de privilèges, de hiérarchies pas franchement identifiées, d’inégalités...pour établir un nouvel ordre qui serait identifié par le peuple souverain duquel émanerait vraiment tout pouvoir : au nom du peuple !

Même les libertés et autres droits proclamées à partir de la Révolution : expression, déplacement, propriété, laïcité, éducation ...petit à petit sont réglementées pour « protéger » les libertés en vertu du principe constitutionnel que la liberté est et demeure donc bien la règle mais que cette règle a des bornes qui ne peuvent être déterminées que par la loi.

Les législateurs de 1789 et surtout l’Empereur Napoléon 1er ont dû remettre de l’ordre et restructurer le Pays ex « ROYAUME ». Les Républiques se sont succédé et ont dû affronter les guerres et autres situations exceptionnelles.

Qu’est devenue alors la liberté individuelle, pilier de la construction de Jean-Jacques ROUSSEAU ?

Si l’article 4 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 stipule encore que « la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi. »

Mais qui fait désormais la loi ? Ce sont des hommes et des femmes choisis par les citoyens qui constituent le Parlement qui détient le pouvoir de faire la loi donc d’établir les règles qui vont fixer les bornes aux libertés...et même aussi d’étouffer la liberté.

La notion d’ÉTAT indéfinissable s’est imposée et est codifiée dans la Constitution de 1958. Il n’est plus question de l’exercice de la liberté individuelle de ROUSSEAU.

Cette clause des « bornes » comportait donc bien le risque extrême celui d’être liberticide.

Les législateurs de 1789 et surtout l’Empereur Napoléon 1er ont dû remettre de l’ordre et restructurer le Pays ex ROYAUME. Les Républiques se sont succédé et ont dû affronter les guerres.

La notion d’ÉTAT insidieusement s’est imposée et est codifiée dans la Constitution de 1958.

L’État monstre désincarné règne désormais en maître quasi absolu.

Dire « L’État, c’est NOUS !» est certes réconfortant mais qui est « NOUS » ? Personne ! C’est bien la négation de la liberté individuelle.

Mais qu’est-ce que l’État pour nos concitoyens écrasés par leur solitude et par l’État ? Ce monstre sans nom peut-il satisfaire la soif d’exister de l’individu citoyen ?

Qui peut se satisfaire de cette situation aujourd’hui ? Peut-on se passer d’exister ?

Devant l’échec de la démocratie représentative Il faudra réinventer la remise en place de la liberté individuelle et sacrifier le quatrième pouvoir qui avance camouflé : le pouvoir « réglementaire »

 

À SUIVRE ...

 

 

 

 

 

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18 janvier 2026 7 18 /01 /janvier /2026 21:08
LIBERTÉ, UN SYMBOLE PLUS QU'UNE RÉALITÉ ?

LIBERTÉ, UN SYMBOLE PLUS QU'UNE RÉALITÉ ?

 

 

ET SI ROUSSEAU AVAIT RAISON ?

La France et ses penseurs écrivains Montesquieu, Montaigne, Voltaire, Diderot, d’Alembert, Beaumarchais...rêvaient d’un monde meilleur et à son organisation...en dehors de la royauté.

Nous répétons que l’État français depuis la Révolution et l’Assemblée Constituante dispose d’un bloc de pouvoirs divisé en 3 morceaux séparés et indépendants :

Aujourd’hui, en 2026, trois pouvoirs « séparés » demeurent et coexistent au sein de l'État :

- le pouvoir législatif : c'est le Parlement (Assemblée nationale et Sénat) qui vote les lois,

- le pouvoir exécutif : c'est le Gouvernement qui exécute les lois,

- le pouvoir judiciaire : c'est l'autorité judiciaire qui contrôle l'application des lois.

https://www.justice.gouv.fr/justice-france/fondements-principes/grands-principes-justice

C’est beau, bien écrit mais certainement beaucoup trop optimiste. La séparation des pouvoirs est fragile, théorique et c’est pourtant le critère essentiel qui fait d’un pays, une démocratie.

Jean-Jacques Rousseau (« le contrat social » 1762) avait certainement plus de sagesse que les optimistes révolutionnaires.

Il avait grand-peur du pouvoir donné à d’autres congénères. Il craignait cette concentration des pouvoirs dans un État et de la spoliation de la liberté individuelle dont serait victime l’individu.

« L'homme est naturellement bon, c'est la société, telle qu'elle est, qui le corrompt. C'est donc la société qu'il faut reconstruire. En 1762, il publie « Du Contrat social ou Principes du droit politique » avec comme volonté de résoudre le problème suivant : « Trouver une forme d’association qui défende et protège de toute la force commune la personne et les biens de chaque associé, et par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste aussi libre qu’auparavant. »

Il prônait donc autre chose que la République que nous connaissons. Ses contradicteurs sentaient bien le côté irréaliste du projet de Jean-Jacques ROUSSEAU que nous avons peut-être trop vite oublié.

Lui est attribuée trop hâtivement la sentence « Si l’homme nait bon, la société le déprave » autrement dit, donner du pouvoir à un ou des hommes, c’est générer le droit et le risque qu’il en abuse auprès d’autres hommes.

Jean-Jacques ROUSSEAU trouve cela criminel. Il ne veut pas de cette exploitation de l’homme par l’homme que génère la vie « en société ».

Pourtant il faut bien en 2026 vivre ensemble : on dirait cohabiter !

 

LA SOCIÉTÉ : UNE ASSOCIATION D’HOMMES LIBRES ?

L'homme, selon Jean-Jacques Rousseau est naturellement bon, c'est la société, telle qu'elle est, qui le corrompt. C'est donc la société qu'il faut reconstruire. En 1762, il publie Du Contrat social ou Principes du droit politique avec comme volonté de résoudre le problème de la gouvernance d'une société sans écraser le liberté individuelle ? 

Qui aujourd’hui qui peut, face à l’État, défendre et protéger la personne et les biens de chaque citoyen ? L’État est un rouleau compresseur qui écrase le citoyen si mal protégé.

La problématique qui se pose aujourd’hui aurait meurtri l’hyper sensible Jean-Jacques ROUSSEAU et elle est donc bien d’une actualité brulante : regardez, jugez les actes d’abus de pouvoirs : TRUMP, POUTINE, les Parlements et Gouvernement français, le Parlement Européen...

Mais l’homme, pour vivre sa liberté, peut-il, en 2026, n’être réduit qu’à un seul maillon libre de cette chaîne humaine ? Pour vivre en « société » l’homme n’a pas encore trouvé la solution comme il est dit ci-dessus que tentait d’élaborer Jean-Jacques ROUSSEAU :

 Trouver une forme d’association qui défende et protège de toute la force commune la personne et les biens de chaque associé et par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste aussi libre qu’auparavant ? » Tel est le problème fondamental dont le contrat social devait donner la solution. Une sorte de « un pour tous et tous pour un » ?

À SUIVRE

 

COMMENT SAUVER LA LIBERTÉ INDIVIDUELLE EN DÉMOCRATIE ?

 

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