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23 septembre 2026 3 23 /09 /septembre /2026 17:54
LE SERVICE PUBLIC AU SERVICE DE QUI, DE QUOI ? DE TOUS ?

LE SERVICE PUBLIC AU SERVICE DE QUI, DE QUOI ? DE TOUS ?

 

 

LA LIBERTÉ D’EXPRESSION MALMENÉE PAR LE SERVICE PUBLIC DE L'AUDIOVISUEL 

 

 

UN ENJEU IMPORTANT, UNE INSTITUTION COMPLEXE QUASI ILLISIBLE

 

Nous sommes nombreux à manifester colère et craintes sur notre Service Public de l’Audiovisuel (TF1, France Inter...).

Pour beaucoup, le Service Public de l’Audiovisuel, c’est la Télé,  pour certains c’est le porte-parole du Président de la République et du gouvernement, pour d’autres enfin c’est du récréatif, des films...

Ainsi, nous découvrons tardivement la Mission de SERVICE PUBLIC DE L’AUDIOVISUEL avec ce document du Ministère de la Culture nous éclaire un peu et surtout nous interroge :

https://www.culture.gouv.fr/thematiques/audiovisuel/qu-est-ce-que-l-audiovisuel-public#chapitre-ancre2

C’est un gros Service Public composé de 6 organismes sous tutelle du Ministère de la Culture :

-  Trois sociétés nationales de programme : France Télévisions, Radio France et France Médias Monde (FMM). Il s’agit de sociétés anonymes dont, au titre de l’article 47 de la loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication

- Un établissement public national à caractère industriel et commercial : l’Institut national de l’audiovisuel (INA)

-Une société ARTE-France

- TV5 MONDE

Nous invitons nos chers lecteurs qui voudraient savoir comment devrait fonctionner selon la loi un Service Public de l’audiovisuel à parcourir le document dont le lien figure ci-dessus.

Si nous comprenons bien, tout est fait pour que la mission du Service Public soit une nébuleuse mal définie voire incompréhensible.   

Précisons que c’est la loi du 30 septembre 1986    qui définit les missions assignées aux entités qui composent le secteur audiovisuel public. Elles sont ensuite déclinées et précisées dans leurs cahiers des charges, qui prennent la forme d’un décret.

 

L’AUDIOVISUEL, SERVICE PUBLIC

C’est 17 000 salariés permanents et 100 000 intervenants et emplois indirects 

Budget : 3 milliards d’euros, dont 80 % sont assurés par des subventions

Deux sources sérieuses d’informations nous interrogent et appuient nos dires :

    • Les Rapports alarmistes et sans effets de la Cour des Comptes successifs sur la gestion,
    • Les travaux très controversés et révélateurs de la Commission d’enquête de l’Assemblée Nationale qui a débouché sur un Rapport d’avril 2026 qui a failli rester secret !

 

Là-dessus nous découvrons dans les déclarations syndicales pour tenter de justifier leurs grèves, leurs détournements de la loi au nom de la défense du Service public de l’audiovisuel public : des aveux étonnants et choquants sur la liberté d’expression, le pluralisme, l’utilisation des finances publiques à des fins partisanes...

 

À SUIVRE

 

LA NÉGATION DU SERVICE PUBLIC ET LA POSSIBILITÉ D’UNE PRIVATISATION POUR LA SORTIE DE CRISE

 

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19 septembre 2026 6 19 /09 /septembre /2026 17:17
L'ASSEMBLÉE NATIONALE CONNAIT-ELLE MICHEL FOURNIER ,

L'ASSEMBLÉE NATIONALE CONNAIT-ELLE MICHEL FOURNIER ,

 

 

UN MINISTRE TRANSPARENT DISPARAIT : MICHEL FOURNIER

Le Ministre Michel Fournier a démissionné : « Michel qui ? » Titre VOLTAIRE

https://www.bvoltaire.fr/le-ministre-michel-fournier-a-demissionne-michel-qui/?utm_source=Quotidienne_BV&utm_campaign=fa27cf14ec-MAILCHIMP_NL_APM&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-fa27cf14ec-172052267&mc_cid=fa27cf14ec&mc_eid=829d236716

 

Nous suivons l’actualité de près au mieux pour tenter de satisfaire nos chers lecteurs de l’Actualité Citoyenne

sur www.olonnes.com mais là, avouons-le nous découvrons !

Nous venons pourtant d'avoir été pris au dépourvu et d’être extrêmement et désagréablement surpris par cette information du journal LIBÉRATION : démission d’un Ministre chargée de la Ruralité.

Donc ce « ministère » a donc dû exister sous les gouvernements LECORNU !

Mais, en effet, nous trouvons parmi les Ministres du Gouvernement nommés en octobre 2025 e le 1er février   2026 :

https://www.info.gouv.fr/actualite/la-nouvelle-composition-du-gouvernement-de-sebastien-lecornu

 

figurant bien en dernière place un « Ministre délégué auprès de la Ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation :

 

M. Michel FOURNIER, chargé de la Ruralité. »

 

Il est donc venu vraiment incognito

 

 

comme l’annonçait « SIRÈNES »  :   nouveau Ministre de la ruralité, Michel FOURNIER,

 « COMME TOUT LE MONDE À LA TÉLÉ , (il) a appris qu’il était nommé ministre sans être prévenu par personne... Sa femme regardait tranquillement un film pendant ce temps » 

 

                                                            Il est parti incognito, démissionnaire

 

Comme l’annonce effectivement  LIBÉRATION de ce jour.

 

C’est exceptionnel ... : dernier ministre arrivé, premier parti !...ne demandez pas ce qu’il a pu faire comme Ministre et Ministre important puisqu’il avait dû recevoir le torride dossier AGRICULTURE EN CRISE !

C’est ainsi que le CHEF du Gouvernent et le CHEF de l’État traitent un problème grave.

Nul ne sait ce que ce maire d’une petite commune de 300 habitants des Vosges, paysan, fils de paysan, homme libre, Président des maires ruraux AMFR a pu faire dans son fauteuil de Ministre pendant son bref passage au sein du Gouvernement LECORNU !

Mais comment donc la France est gérée sous le règne du Président MACRON ? Il faut vraiment à l'heure du bilan de 10 ans de règne MACRON savoir comment la France 

 

Il est grand temps que le Président MACRON, le Gouvernement LECORNU et leurs serviteurs mis en place cédent vite leurs places à des personnes responsables et capables de redresser la France !

 

 

Le palais de l'Élysée a annoncé la nomination du nouveau gouvernement de Sébastien Lecornu jeudi 26 février 2026.

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6 août 2026 4 06 /08 /août /2026 18:18
MARIANNE BAILLONÉE

MARIANNE BAILLONÉE

 

ARCOM, CENSEUR ou RÉGULATEUR

 

LA LIBERTÉ D’EXPRESSION NE SE RÈGLEMENTE PAS  !

 

Association citoyenne nous portons une attention particulière à la liberté d’expression. C’est avec un soulagement mesuré que nous avons pris connaissance du rapport de la commission d’enquête de la Chambre des Députés sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public,

 https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/rapports/ceaudio/l17b2698-t1_rapport-enquete

 

Nous attendons maintenant avec inquiétude le débat qui devait suivre. Viendra-t-il un jour ?

Même si le Président de la Commission d’enquête a dû écrire en avant-propos du Rapport « Nul doute, à cet égard, que notre commission n’aura pas toujours donné une image à la hauteur du mandat que nous ont confié les Français, » le rapport demeure une pièce importante du travail que le législateur doit faire pour redonner une base solide au Service Public de l’Audiovisuel et d’abord de répondre à la question posée : y-a-il lieu de maintenir le Service Public lui-même ?

Nous avons en 2022 remplacé le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel CSA par l’ARCOM dont le Président vient de déclarer que l’ARCOM est « PLUS EXIGEANT POUR LE SERVICE PUBLIC ».

Ceci signifie bien que le CSA a été plutôt trop tolérant pour le Service Public de l’Audiovisuel d’où toutes les dérives sur la qualité de l’information et la gestion même du Service Public constaté dans le Rapport de la Commission d’enquête parlementaire.

De plus, ces organismes qu’ils soient nommés Conseil Supérieur ou Régulateur demeurent toujours des Censeurs !

Le Président de l’ARCOM, Martin AJDARI vient de déclarer qu’il allait maintenant contrôler créateurs de contenus et influenceurs.

Tout cela pour nous, téléspectateurs, nous laisse très perplexes.

 

LA LIBERTÉ D’EXPRESSION SOUS HAUTE SURVEILLANCE : UN NOUVEAU JUGE ?

Le Président de l’ARCOM a pris le soin de préciser que l’ARCOM a été créé pour « protéger la liberté d’expression, dans la cadre de la loi ».

Avons-nous besoin d’un nouveau juge : l’expérience nous montre qu’un juge partial demeure partial et aux ordres.

Ne sommes-nous pas nous, les téléspectateurs, auditeurs, utilisateurs, des adultes capables d’esprit critique ?

Sommes-nous devenus des individus qui auraient besoin de la tutelle d’une autorité supérieure pour se faire leur propre opinion ?

Les opinions émises sur l’ARCOM sous forme d’avertissements, de sanctions pécuniaires d'un nouveau juge des libertés. Que signifie cette dérive ?

Devons-nous accepter d’être « sous surveillance »...la création demande par définition de la liberté pas de la surveillance. L’utilisation des fonds publics pour « juger » des programmes, de  la « qualité » de l’information qui, d’après le Président de l’ARCOM n’est « ni de droite ni de gauche » est déjà une atteinte à la liberté d’expression.

Prêtons attention à ce qui se prépare. La liberté d’expression ne supporte ni le bâillon, ni l’extrémisme, ni l’objectivité à tous crins, ni la contrainte... la liberté d’expression ne se réglemente pas.

 

RAPPEL DE LA DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN (1789)

 

Inclus dans la Constitution de 1958

ARTICLE 4

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

 

ARTICLE 5

La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 août 2026 1 03 /08 /août /2026 17:16
UN MINISTÈRE ESSENTIEL ET TROP PAUVRE

UN MINISTÈRE ESSENTIEL ET TROP PAUVRE

 

 

 

 

LES PRISONS FRANÇAISES AFFICHENT PLUS QUE COMPLET 

 

La population française ne croit plus mais par contre, la population carcérale ne cesse de croitre !

Elle va atteindre les 90 000 détenus (+6 % en un an) pour 63 000 « places ».

Parmi eux, 24 000 sont en détention provisoire, et donc présumés innocents écrit le Barreau de Paris qui pousse un cri d’alarme justifié. Un détenu en détention provisoire incarcéré est non pas une « injustice » mais une anomalie qui favorise « les mauvaises fréquentations ».

Rappelons que la Justice a en charge « les prisons », qu’il y a un Code pénal qui fixe un cap parfois incompris des citoyens et des juges, des victimes souvent beaucoup plus à plaindre que les condamnés et qu'aussi  les 90 000 incarcérés sont numériquement une population que la République n’a pas le droit d’abandonner.

Cette situation non seulement perdure mais s’aggrave malgré les injonctions des organismes de contrôle de la situation dans les milieux carcéraux. C'est un scandale d’État auquel un citoyen ne peut et ne doit rester insensible.

 

 

LA PRISON :   DES MISSIONS  ESSENTIELLES OCCULTÉES

Les prisons françaises sont des lieux privatifs de liberté en France gérés par l'administration pénitentiaire, elle-même rattachée au ministère de la Justice depuis 1911. Le rôle de la prison en France est d’abord de protéger la société contre les individus dangereux mais aussi et de plus en plus de préparer la réinsertion des condamnés détenus : formation, santé, réadaptation sociale...

Nous entendons face aux doléances de bonnes gens que les conditions inhumaines faites aux détenus sont pour ceux-ci le résultat de comportements asociaux qui sont sanctionnés par la Justice et s’ils sont incarcérés, c’est bien de leur faute !

Nous ne suivrons pas ce raisonnement un peu trop simpliste surtout quand il concerne 90 000 personnes. Un individu incarcéré après un jugement même s’il est multirécidiviste ressortira un jour des geôles de la République. Pourtant les deux objectifs principaux de la privation de liberté sont d’une part, que le condamné purge la peine méritée et d’autre part, que les conditions de sa sortie de prison soient telles qu’il ne récidive pas.

Aujourd’hui tout concourt à ce que ces deux objectifs des peines prononcées ne soient plus atteints. Ils sont oubliés, ils sont trop « novateurs » et pas assez encadrés. Ainsi, l’Institution JUSTICE est totalement déstabilisée. Les français ne reconnaissent plus leur JUSTICE contestataire, laxiste, aux ordres...

Cette situation est le reflet d’une France partie à la  dérive. La Justice d’un pays reflète bien souvent  les faiblesses de ce pays.

La condamnation aux peines effectives de prison est un acte très encadré par les textes surtout depuis la création de peines de substitution trop délaissées et encore mal utilisées par le Juge de l’Application des Peines JAP qui prend l’allure d’une nouvelle juridiction.

Le code pénal parle de peines "de substitution" ou "de remplacement" à propos des mesures alternatives à la prison mais elles n'ont, pour l'instant, pas conduit à une stagnation, voire à une la diminution du nombre d'emprisonnements. C’est donc un échec...momentané ?

Ces peines dites de substitution, comme toute réforme, ont  donc du mal à trouver leur place dans le dispositif actuel et n’est pas vraiment encore en mesure d’atteindre les effets escomptés. Mais les moyens financiers et humains ont-ils été jusqu’à l’heure suffisants ?

 

 À SUIVRE ...

SURPOPULATION CARCÉRALE : SORTIE DE CRISE POSSIBLE ?

 

 

 

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26 juillet 2026 7 26 /07 /juillet /2026 18:52
LA POLICE MUNICIPALE ET LA POLICE NATIONALE : COORDINATION OBLIGATOIRE POUR LES LAPI

LA POLICE MUNICIPALE ET LA POLICE NATIONALE : COORDINATION OBLIGATOIRE POUR LES LAPI

 

 

 

LA VILLE DES SABLES D’OLONNE S’ÉQUIPE DE LAPI : DANGERS ET SÉCURITÉ

 

Présenté en avril dernier, ce dispositif de caméras aux entrées de ville fait partie des moyens dissuasifs face à l'insécurité

LES LAPI constituent un dispositif complémentaire aux moyens matériels et humains déjà mis à la disposition des services de Police des Sables d’Olonne. Ces Lecteurs Automatiques des Plaques d’Immatriculation seront disposés aux entrées de ville.

Il y a déjà dans cette gamme les caméras de video-surveillance dont l’efficacité est reconnue mais qui demandent aussi pour leur n utilisation des protections et garanties sérieuses.

Avec LAPI, la Commune passe à une étape plus « dangereuse » mais encadrée. C'est le prix à payer pour gagner en sécurité...sui le dispositif se révèle efficace (à vérifier mais comment ?)

 

DISPOSITIFS SÉCURISÉS : GARANTIES D’UTILISATION LÉGALE À DONNER

L’installation des 8 premières "caméras" peut débuter après l’obtention des autorisations réglementaires : Préfet, CNIL.

Les premières caméras doivent être installés à partir de ce mois de juillet 2026.

En effet, ce dispositif renforce certes les moyens concernant la lutte contre le terrorisme, le vol de véhicules, les risques liés aux grands événements mais le citoyen peut, à juste titre, craindre pour la défense de ses libertés : des images prises à son insu, c’est réconfortant face à une insécurité sans cesse croissante mais que deviennent exactement les images prises ?

Cette utilisation des LAPI ne peut exister et fonctionner sans garanties très sérieuses contre les risques d’atteinte graves aux libertés individuelles. Les « garanties » sont celles figurant dans la convention signée avec le Préfet et  l’intervention de la CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés) qui est l'autorité française chargée de protéger les données personnelles, de garantir le respect de la vie privée et de veiller au bon usage du numérique.

Le dispositif LAPI est déjà largement employé pour le suivi des règles concernant le stationnement en ville mais pour les Sables d’Olonne il s’agit bien d’une extension d’un contrôle qui n’est pas « inoffensif ».

L’application visée aux Sables d’Olonne est en effet, beaucoup plus large et donc plus « dangereuse » et il appartiendra aux élus d’être attentifs à la bonne utilisation des données collectées. Rappelons que l’accès aux données est réservé exclusivement à la Police Nationale sur réquisition judiciaire (les images sont conservées 15 jours), contrairement aux caméras de vidéosurveillance classiques gérées par la police municipale.

La CNIL a déjà émis des mises en garde à l’égard des collectivités pour leur l’utilisation dans des conditions abusives. Les discussions au Parlement reflètent bien l’inquiétude des élus sur les utilisations faites des images.

Il faut donc espérer que les craintes émises par certains élus sablais sur les conditions d’utilisation des  « LAPI » n’apparaissent pas abusives et soient donc bien conformes à la législation. Un rapport au moins annuel devrait être fait aux élus sur cette pratique et rendu public.

 

Pour toute information relative au traitement des données et à l'exercice de vos droits, vous pouvez contacter la Préfecture de Vendée au :   

                                                       02 51 36 70 85.

 

 

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31 mai 2026 7 31 /05 /mai /2026 17:15
PENSONS ENCORE AUX FAMILLES DE POLICIERS...APRÈS CETTE NUIT D'ÉMEUTES

PENSONS ENCORE AUX FAMILLES DE POLICIERS...APRÈS CETTE NUIT D'ÉMEUTES

SOUTIEN AUX FORCES DE L'ORDRE

 

Chers amis lecteurs, 

 

Nous osions penser que cette journée de dimanche, fête des mères,serait une pause heureuse. Mais l'actualité est encore cruelle pour les familles de ceux qui ont le courage de participer au maintien de l'ordre dans notre beau pays.

 

Nous devons les encourager, les féliciter, les soutenir.

La fête des mères, c'est une fête.

Le football, c'est une fête.

Mais des fêtes gâchées par des fanatiques irresponsables qui ternissent cette notion de fête à la française ce n'est plus admissible.

Ce soir, à Paris, et dans toute la France, pour la vraie fête d'une victoire gagnée à l'arrachée, nous espérons, sans trop y croire, que la  RAISON sera revenue et que ce sera la fête.

De nombreuses mères et leurs enfants ont besoin de nous.

 

LE FOOT RASSEMBLE ENCORE ?

Le journal "Le Monde" tente de nous rassurer. Il titre : 

Après la victoire ce samedi 30 mai 2026  du PSG en finale de la Ligue des champions, des heurts mais une joie partagée à Paris : « Le foot, c’est ce qui nous rassemble »

Notre sentiment serait plutôt d'écrire : « Le foot a rassemblé...Mais aujourd'hui qui veut nous priver de la fête ? Pourquoi ? » 

Les images d'hier soir nous montrent que le foot fait peur, divise et pourtant des dizaines de milliers de parents bénévoles encadrent les jeunes footballeux toutes les semaines (stages, entraînements, matchs)...ils sont là. Ne nous laissons pas voler les joies de vivre ensemble le foot et les autres sports !

Il ne faut pas laisser gâcher cet élan de générosité par les écarts de folies de "manifestants irresponsables" à éliminer, à éduquer, à sanctionner à chaque écart.

D'abord, nous ne remercierons jamais assez ceux qui ont tenté et tenteront, encore ce jour, de maintenir l'ordre dans notre pays. C'est admirable, c'est leur quotidien mais  nous pouvons et devons compter sur eux par exemple en soutenant leurs familles.

Nos pensées vont à leurs familles qui attendront encore ce soir dans l'anxiété le retour de leur époux, père...

Nous espérons participer à ce mouvement de reconnaissance en apportant, avec cette parution, un soutien à travers leur Association d'aide aux orphelins de la Police  « ORPHÉOPOLIS »

"De nombreuses mères et leurs enfants ont besoin de nous."

 

 

DUR, DUR, POUR DES FAMILLES LORS DE CETTE FÊTE DES MÈRES
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3 mai 2026 7 03 /05 /mai /2026 18:44
DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN DE 1789

DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN DE 1789

 

 

 

 

L’AUTORITÉ DE L’ÉTAT ET LA LIBERTÉ

 

LE RESPECT DE L’AUTORITÉ FOUT LE CAMP !

 

Nous vivons soit-disant sur un état de droit protecteur de l’individu.

https://www.olonnes.com/2024/10/l-etat-de-droit.html

 

Aujourd’hui, dans le CHER, 40 000 teufeurs bravent l’autorité de l’État, comme avant-hier d’autres nommés black blocs le faisaient en affrontant les forces du maintien de l’ordre en empêchant un défilé autorisé de se dérouler dans des conditions pacifiques : la liberté de manifester se heurtait à la de casser des forces de l’ordre, du mobilier public...

Mais n’oublions pas que la liberté est et demeure la règle depuis 1789 et que tout ce qui n’est pas défendu par la loi ne peut être empêché.

La déclaration des droits de l’homme de 1789 est incorporée dans la Constitution Française. Elle oblige le citoyen...c’était la négation du pouvoir divin du ROY, du risque de l’abus de ce pouvoir « régalien » jugé parfois arbitraire...Mais chassons l’arbitraire, il peut aussi être jugé ou ressenti « trop » injuste et il reviendra au galop au nom par exemple de l’inégalité insupportable !

Malgré tout, d’une part, l’Autorité de l’État ne suffit pas à bien protéger les libertés individuelles et d’autre part ,l’Autorité de l’État est elle-même sanctionnée souvent par des abus de pouvoir.

 

DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN : RECONNAISSANCE DU PRINCIPE DE LA LIBERTÉ INDIVIDUELLE ...SAUF...CE QUI DANS SON EXERCICE NUIT À AUTRUI

 

Le fondement des libertés et ses limites...souvent illimitées comme les lois iniques...tout est possible et son contraire ! Les représentants du peuple souverain votent des lois à tour de bras à tel point qu’il a fallu créer le Conseil Constitutionnel pour juger de la légalité des lois...sans parler du Conseil d’État lui aussi compétent comme conseiller juridique donneur d’avis au Gouvernement, de l'Assemblée nationale et du Sénat. Il rend des avis juridiques sur les lois et réglementations avant qu'elles ne soient débattues et votées au Parlement.

Comme si c’était insuffisant pour protéger la liberté, maintenant il y a il y a les juridictions européennes qui s’érigent avec leur droit supranational au-dessus de l’édifice juridique national des États-Membres .

 

QUE DIT LA DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN SUR LES RESTRICTIONS À NOS LIBERTÉS?

Article 2

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.

Article 3

Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.

Article 4

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

Article 5

La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.

 

LE PRINCIPE DES LIMITES AUX LIBERTÉS

Donner du pouvoir à l’homme c’est lui ouvrir le droit d’en abuser : c’était la juste crainte de nos philosophes mais Jean-Jacques ROUSSEAU a perdu face à la soif de changements des Constituants, puis celle de la Terreur (1793).

Ces limites aux libertés sont nécessaires pour sécuriser le citoyen face aux abus de pouvoir et face aux faiblesses à la nature humaine qui fait que donner une parcelle de pouvoir à un homme sur ses congénères c’est ouvrir la boite de Pandore...il sera systématiquement tenté d’abuser de ce pouvoir délégué.

Puisque tous les moyens de droit échouent pour protéger efficacement les libertés n’est-ce pas le droit et ses montagnes de lois, juridictions qu’il faudrait changer, abandonner ...mais ne serait-ce pas L’HOMME VIVANT EN SOCIÉTÉ QU’IL FAUDRAIT CHANGER ?

Faut-il retourner vivre dans des cavernes pour être libre, vraiment libre...sans société, sans règles contraignantes pour protéger cette liberté pure et dure, sans AUTORITÉ DE L'État...sans portable ?

Si nous faisions un référendum sur LA LIBERTÉ SANS AUTORITÉ DE L'ÉTAT, sans LOIS, sans portables ... le NON l'emporterait !

Le retour pour aller vivre dans les cavernes ne ferait pas recette. Vivre en société, c'est admettre des règles acceptées par la majorité même si elles sont contraignantes.

 

Alors, résignons-nous et  acceptons, imposons le Rétablissement de L'AUTORITÉ DE L'ÉTAT et; en citoyens responsables; veillons au respect des règles imposées pour rendre tolérable et mesuré les justes restrictions aux libertés pour le bien vivre ensemble. 

 

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13 mars 2026 5 13 /03 /mars /2026 17:30
AUX URNES !

AUX URNES !

 

 

 

 

TOUTES LES RAISONS D’ALLER VOTER

 

TOUTES LES RAISONS DE S’ABSTENIR

 

 

 

 

S’ABSTENIR : CELA PEUT SE JUSTIFIER. LE VOTE N’EST PAS OBLIGATOIRE.

 

Chaque citoyen abstentionniste a ses raisons intimes pour bouder les urnes !

  • Mon vote ne changera rien... « ils » feront ce qu’« ils » veulent comme d’habitude !
  • M’abstenir, c’est ma façon de rejeter un système auquel je ne crois pas ou plus.
  • Je n’ai plus confiance en mes élus...je vote et « ils » font ce qu’ils veulent après !
  • Les candidats qui me sont proposés sont des politiciens rattachés à des partis, à des castes qui sont en quête de pouvoirs, d’avantages, d’honneurs. Les partis politiques me dégoutent ; la politique ne m’intéresse pas...

L’abstention volontaire est donc quand même un « vote » qui est souvent jugé significatif comme l’attestent toutes les conséquences tirées du vote de juin 2024 aux européennes

Le vote aux européennes en juin 2024 avait pour objectif limité d’élire nos 81 députés français au Parlement européen. L’abstention l’emporte avec près de 49 % par rapport aux inscrits ! La candidate proche du Président MACRON arrive en seconde position loin derrière la liste Front National qui réalise le score de 31,4 %. Le Président MACRON a bien voulu tirer les leçons de ce vote.

Vous pouvez aussi manifester votre mécontentement sur la politique locale et ou nationale « indirectement » en utilisant votre bulletin de vote comme vecteur de votre sentiment sur la vie publique en France...et même en Europe ! Votre bulletin annoté de vos réflexes et réflexions personnelles sera un BULLETIN NUL ! mais vous aurez voté et satisfait à votre obligation morale ce citoyen.

 

VOTER : CELA SE JUSTIFIE. LE DROIT DE VOTE SIGNE EXTÉRIEUR RECONNU DE DÉMOCRATIE

Même si le citoyen français ne croit plus aux vertus de son bulletin de vote il n’en demeure pas moins qu’il a toujours ce droit de « s’exprimer ».

C’est même un devoir et ce n’est pas un hasard si depuis des centenaires les « citoyens » sont appelés par leurs « dirigeants » à donner leur avis sur la gestion de leur « village » de leurs provinces, de leurs chefs. Dès que se crée une collectivité, une structure se met en place avec un chef, une équipe...et entre l’individu et le chef il y a un dialogue qui doit s’installer...le vote est une des expressions multiformes de cette nécessité d’instaurer un dialogue entre dirigeants et citoyens. S’il n’y a pas de moyens de communication ce vide « ouvre la porte » aux chefs et autres roitelets d’user et abuser de leur pouvoir.

Même imparfait, le droit de vote est un garde-fou de la démocratie et donc des libertés individuelles (jusqu’à preuve du contraire).

Ces élections municipales de mars 2026 malgré le fait qu’elles soient « locales » seront interprétées comme le furent les dernières élections européennes au niveau national et international.

Pour ces municipales , le Président Macron en rupture de confiance avec le peuple français, sera jugé par les médias à travers les résultats de ses proches (ministres et candidats figurant sur des listes ayant reçu le soutien de partis rattachés à la majorité Présidentielle.

 

S’EXPRIMER PAR SON VOTE

 

D’abord, il faut rappeler que nous avons encore la chance de vivre en démocratie, de pouvoir nous exprimer et qu’il ne faut pas bouder ce droit. S’abstenir c’est laisser l’autre » décider pour vous. 

Pour ces municipales, nous votons pour des candidats qui, vont, en général, faire vivre la démocratie locale ...il ne s’agit pas d’élus nationaux mais d’élus de terrain avec qui nous pourrons toujours discuter : ne serait-ce que sur les promesses qu’ils ont faites à leurs électeurs.

Le problème des impôts locaux et de leur évolution sera toujours d’actualité lors des votes annuels des budgets de la commune et de l’Agglomération.

Le vote aux municipales est certes un acte avant tout local. Mais il permet aussi donc de sanctionner ou d’approuver ce que les élus sortants ont pu faire ou ne pas faire pour leurs concitoyens.

 

 

CE DIMANCHE 15 MAI 2026

 

Notre Association Citoyenne indépendante ne fait, après vous avoir

livré cette réflexion sur le droit de vote,

que son devoir en vous incitant...

 

LE 15 MAI 2025...VOTEZ... !

 

C'EST QUAND MÊME FAIRE UN GESTE PLUS POSITIF,

PLUS SIGNIFICATIF QUE CELUI DE S’ABSTENIR

 

 

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