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14 mars 2026 6 14 /03 /mars /2026 19:53
L'ÉLU SERA SOUS LE REGARD DE MARIANNE POUR EXERCER SON MANDAT

L'ÉLU SERA SOUS LE REGARD DE MARIANNE POUR EXERCER SON MANDAT

 

 

 

 

ÉLU LOCAL, UNE FONCTION LOURDE ET NON UN MÉTIER

 

 

DES ÉLECTIONS MUNICIPALES ENCORE ÉTOUFFÉES PAR L'ACTUALITÉ

Lors des précédentes élections en 2020, Covid 19 avait largement perturbé le bon déroulement du vote.

Pour ces élections municipales 2026 les difficultés décidément se cumulent.

  • Le pitoyable débat sur le budget national 2026 (loi de finances) a reporté le vrai démarrage de la campagne des municipales. Il occupait trop le devant de la scène...et ce n’est malheureusement pas fini.
  • Ce débat en a rajouté une couche en donnant une image de marque encore plus nocive du monde politique et l’abstentionnisme devrait gagner encore du terrain
  • Il accentue la confusion qui règne dans l’opinion entre élu local et élu national. Celui-ci a acquis une image de marque fort dégradée. La notion calamiteuse « tous élus tous pourris » s’incruste ans l’opinion.
  • Les événements internationaux occultent une vraie campagne électorales des "municipales".

Les candidats aux « municipales » sont de plus en plus accusés de « faire de la politique » (expression noble devenue de plus en plus péjorative) ...alors que le rôle d’élu local est celui d’être un gestionnaire local investi et désintéressé pour le bien commun de ses concitoyens administrés.

Tout ceci concerne l’environnement juridico-social de l’élu local qui n’a pas été particulièrement traité dans cette campagne électorale comme si nos gouvernants ne tenaient pas à effaroucher les éventuels candidats alors que le statut actuel de l’élu local en France n’est toujours pas digne de la fonction et des charges qu'il impute aux élus.

 

L’ÉLU LOCAL HYPER SOLLICITÉ...PAS DE LIMITES AUX OBLIGATIONS ET RESPONSABILITÉS

L’ÉLU EST TAILLABLE ET CORVÉABLE À MERCI comme l’indique cette liste ci-dessous non exhaustive des responsabilités de l’élu local qui découle du Code Général des Collectivités Territoriales CGCT.

L’Article 1111-12 du CGCT précise que les élus locaux sont les membres des conseils élus au suffrage universel pour administrer librement les collectivités territoriales, dans les conditions prévues par la loi. Le mandat local se distingue d'une activité professionnelle et s'exerce dans des conditions qui lui sont propres.

Sous le vocable « ADMINISTRER LIBREMENT LES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES », ce que ne disent pas les textes c’est l’étendue volontairement  illimitée de ses responsabilités : sécurité au sens très large , hygiène, circulation, tâches administratives, santé publique, représentations de la commune, éducation, gestion de l’équipe municipale, gestion de conflits locaux, participation à la gestion des services publics locaux, permanences...

Pour toutes ces responsabilités, ne jouons pas les oies blanches mais tentons simplement de faire comprendre aux citoyens français et aux futurs élus qu’ils doivent bien prendre conscience que la loi protège l’élu mais que celui-ci (particulièrement les maires et adjoints) sont à la disposition de leurs concitoyens pour le meilleur et pour le pire.

 

Ce rappel n’a pas pour objet de décourager les éventuels candidats mais de les protéger et les aviser qu’ils évolueront dans l’exercice de leurs fonctions dans un environnement qui ne leur sera pas nécessairement toujours favorable. Les élus doivent prendre conscience de l'étendue de leurs engagements et de leur caractère passionnant dont il a été si peu question ces derniers jours 

 

 

 

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13 mars 2026 5 13 /03 /mars /2026 17:30
AUX URNES !

AUX URNES !

 

 

 

 

TOUTES LES RAISONS D’ALLER VOTER

 

TOUTES LES RAISONS DE S’ABSTENIR

 

 

 

 

S’ABSTENIR : CELA PEUT SE JUSTIFIER. LE VOTE N’EST PAS OBLIGATOIRE.

 

Chaque citoyen abstentionniste a ses raisons intimes pour bouder les urnes !

  • Mon vote ne changera rien... « ils » feront ce qu’« ils » veulent comme d’habitude !
  • M’abstenir, c’est ma façon de rejeter un système auquel je ne crois pas ou plus.
  • Je n’ai plus confiance en mes élus...je vote et « ils » font ce qu’ils veulent après !
  • Les candidats qui me sont proposés sont des politiciens rattachés à des partis, à des castes qui sont en quête de pouvoirs, d’avantages, d’honneurs. Les partis politiques me dégoutent ; la politique ne m’intéresse pas...

L’abstention volontaire est donc quand même un « vote » qui est souvent jugé significatif comme l’attestent toutes les conséquences tirées du vote de juin 2024 aux européennes

Le vote aux européennes en juin 2024 avait pour objectif limité d’élire nos 81 députés français au Parlement européen. L’abstention l’emporte avec près de 49 % par rapport aux inscrits ! La candidate proche du Président MACRON arrive en seconde position loin derrière la liste Front National qui réalise le score de 31,4 %. Le Président MACRON a bien voulu tirer les leçons de ce vote.

Vous pouvez aussi manifester votre mécontentement sur la politique locale et ou nationale « indirectement » en utilisant votre bulletin de vote comme vecteur de votre sentiment sur la vie publique en France...et même en Europe ! Votre bulletin annoté de vos réflexes et réflexions personnelles sera un BULLETIN NUL ! mais vous aurez voté et satisfait à votre obligation morale ce citoyen.

 

VOTER : CELA SE JUSTIFIE. LE DROIT DE VOTE SIGNE EXTÉRIEUR RECONNU DE DÉMOCRATIE

Même si le citoyen français ne croit plus aux vertus de son bulletin de vote il n’en demeure pas moins qu’il a toujours ce droit de « s’exprimer ».

C’est même un devoir et ce n’est pas un hasard si depuis des centenaires les « citoyens » sont appelés par leurs « dirigeants » à donner leur avis sur la gestion de leur « village » de leurs provinces, de leurs chefs. Dès que se crée une collectivité, une structure se met en place avec un chef, une équipe...et entre l’individu et le chef il y a un dialogue qui doit s’installer...le vote est une des expressions multiformes de cette nécessité d’instaurer un dialogue entre dirigeants et citoyens. S’il n’y a pas de moyens de communication ce vide « ouvre la porte » aux chefs et autres roitelets d’user et abuser de leur pouvoir.

Même imparfait, le droit de vote est un garde-fou de la démocratie et donc des libertés individuelles (jusqu’à preuve du contraire).

Ces élections municipales de mars 2026 malgré le fait qu’elles soient « locales » seront interprétées comme le furent les dernières élections européennes au niveau national et international.

Pour ces municipales , le Président Macron en rupture de confiance avec le peuple français, sera jugé par les médias à travers les résultats de ses proches (ministres et candidats figurant sur des listes ayant reçu le soutien de partis rattachés à la majorité Présidentielle.

 

S’EXPRIMER PAR SON VOTE

 

D’abord, il faut rappeler que nous avons encore la chance de vivre en démocratie, de pouvoir nous exprimer et qu’il ne faut pas bouder ce droit. S’abstenir c’est laisser l’autre » décider pour vous. 

Pour ces municipales, nous votons pour des candidats qui, vont, en général, faire vivre la démocratie locale ...il ne s’agit pas d’élus nationaux mais d’élus de terrain avec qui nous pourrons toujours discuter : ne serait-ce que sur les promesses qu’ils ont faites à leurs électeurs.

Le problème des impôts locaux et de leur évolution sera toujours d’actualité lors des votes annuels des budgets de la commune et de l’Agglomération.

Le vote aux municipales est certes un acte avant tout local. Mais il permet aussi donc de sanctionner ou d’approuver ce que les élus sortants ont pu faire ou ne pas faire pour leurs concitoyens.

 

 

CE DIMANCHE 15 MAI 2026

 

Notre Association Citoyenne indépendante ne fait, après vous avoir

livré cette réflexion sur le droit de vote,

que son devoir en vous incitant...

 

LE 15 MAI 2025...VOTEZ... !

 

C'EST QUAND MÊME FAIRE UN GESTE PLUS POSITIF,

PLUS SIGNIFICATIF QUE CELUI DE S’ABSTENIR

 

 

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11 mars 2026 3 11 /03 /mars /2026 19:54
LA MAIRIE DES SABLES D'OLONNE ATTEND SON NOUVEAU MAIRE

LA MAIRIE DES SABLES D'OLONNE ATTEND SON NOUVEAU MAIRE

 

 

MAIRE : UN ENGAGEMENT SI MAL CONNU

 

L’INSTALLATION DES ÉLUS : UN NOUVEAU PROTOCOLE ET UN RAPPEL DÉONTOLOGIQUE ET RÉGLEMENTAIRE DU RÔLE ET DES DEVOIRS DE L'ÉLU

 

Même là, quand on peut faire simple, on peut aussi choisir de faire compliqué.

Une circulaire de 72 pages de la Ministre Françoise GATEL signée le 4 mars 2026 vient chambouler le protocole :

https://www.legifrance.gouv.fr/download/pdf/circ?id=45652

Cette circulaire comprend aussi un « Guide relatif à l'élection des exécutifs locaux des conseils municipaux et communautaires et au fonctionnement des organes délibérants »

Dans plus de 30 000 communes sur 34 826, l’élection sera acquise dès le premier tour le dimanche 15 mai. 

 Pour ces communes, l'installation des conseils municipaux élus au premier tour devra avoir lieu entre le 20 et le 22 mars.

 

LE PREMIER CONSEIL MUNICIPAL DE CETTE MANDATURE AUX SABLES D’OLONNE EN FIN MARS 2026

Ce ne sera pas, bien sûr, le cas de la Ville des Sables d’Olonne (ville de presque 50 000 habitants en 2025). Les sablais devront donc patienter pour connaître officiellement le nom de leur futur maire et de ses adjoints formant « la municipalité »

À l’issue de ces élections municipales et après le deuxième tour du 22 mars 2026 se tiendront donc pour les Sables d’Olonne le premier « conseil municipal » qui réunira tous les élus. Ce conseil aura pour seul objet d’élire leur maire et ses adjoints

Lors de la première réunion du nouveau conseil municipal, les conseillers municipaux élisent le maire et les adjoints. Cette réunion survient au plus tôt le vendredi et au plus tard le dimanche qui suit l'élection soit au plus tard le 29 mars 2026

En savoir plus sur la « fonction » de maire. : agent de l’État et exécutif du Conseil Municipal

https://www.vie-publique.fr/parole-dexpert/300327-role-et-fonction-du-maire-quelle-singularite-quelle-evolution

À SUIVRE...MAIRE UN ENGAGEMENT SI MAL CONNU

 

 

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27 février 2026 5 27 /02 /février /2026 19:35
LES BUDGETS DE L’ÉTAT : LA DÉMAGOGIE ET LES BUDGETS DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : PLUS DE RÉALISME ÉCONOMIQUE

 

 

GESTION COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : SATISFECIT

 

Avec ces élections nous devons aborder un sujet encore un peu ardu mais tellement "citoyen" : les budgets des collectivités.

Après ce que nous avons vécu et continuerons de vivre avec les budgets de l’État depuis sa préparation pour celui de l’année 2026 et leurs exécutions ceux de 2023 à 2025 inclus, nous avons été agréablement surpris de la parution dans la presse d’articles qui louent la gestion des collectivités territoriales.

Les journaux et hebdomadaires vantent la rigueur (frais de fonctionnement ) et l'investissement.

Un exemple : les Échos 2023 / 02/23 page 8, article de Laurent Thévenin

 

https://www.lesechos.fr/kiosque?editionId=LEC-FIRST&date=20260224#utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_email_type=retention&utm_campaign=lec_journal_21h30&utm_email_send_date=20260223

Cette information est donnée à partir d’une note du député Renaissance Jean-René CAZENEUVE, ancien rapporteur du budget de l’Assemblée. 

 

LES COLLECTIVITÉS LOCALES (bloc communal) ET L’ÉTAT

La comparaison que nous faisons entre la gestion (locale) des budgets de collectivités territoriales et celle de l’État (national) devraient permettre des jugements favorables aux élus locaux. Pourtant nombre d'élus locaux sont aussi des  élus nationaux. Ont-ils des comportements différents quand ils sont dans leurs circonscriptions et dans l'hémicycle de la Chambre des Députés ou du Sénat ?

Première réflexion :

  • Les élus locaux sont attentifs aux projets qui les concernent  et à leurs modes de financements qui sont  encadrés par la loi. Prudence du législateur : les investissements locaux sont financés par l’emprunt et par l'épargne de la collectivité concernée (économies sur le fonctionnement : =recettes de fonctionnement- dépenses de fonctionnement),
  • L’endettement de la collectivité est donc sous haute surveillance des élus et de électeurs et de la Cour des Comptes. 
  • Le budget d’une collectivité locale ne peut être voté en déficit, (bel exemple de prudence),
  • Établissement pour les collectivités locales de plus de 3500 habitants d’un débat d’orientations budgétaires DOB avant le vote du budget. Le DOB est  soumis à l’avis des élus obligeant ceux-ci à avoir une vue économique des budgets et une projection sur l’avenir.

Le budget des collectivités est sécurisé et contrôlé tandis que celui de l'État n' a pas ces garde-fous. 

 

Nous rajouterons une deuxième réflexion : L’ÉTAT EN DÉFAUT

Cet encadrement législatif et citoyen du budget local porte des fruits puisque les collectivités voient la masse des investissements réalisés en forte croissance sous cette dernière mandature et laisse encore de la marge pour la poursuite dans cette voie.

Par contre, les collectivités souffrent d’une mauvaise gestion de l’État qui surcharge la barque des collectivités en les obligeant à accepter des compétences nouvelles sans leur garantir la juste contrepartie financière de ces surcharges.

Pire : l’État en manque de financement n’hésite pas à piocher dans les réserves (Épargne) des collectivités ou à diminuer les dotations dues aux collectivités.

Ainsi, les élus locaux sont comme les citoyens : ils ne peuvent compter sur le partenaire État qui ne tient pas ses promesses et autoritairement ponctionne les collectivités...et les citoyens aussi bien sûr !

 

DÉFENDONS CE QUI RESTE DE L’AUTONOMIE FINANCIÈRE DES COLLECTIVITÉS LOCALES

 

C’est ainsi que nous sommes farouchement pour une véritable autonomie financière des collectivités locales que la loi a consacrée et donc pour une réelle décentralisation même si cela peut créer des disparités entre les collectivités ...ces disparités pouvant être compensées par un fonds de péréquation : les plus riches acceptant de rétrocéder des recettes aux plus pauvres.

 

Résumons-nous les budgets de l’État sont votés par la démagogie et l’irresponsabilité des partis et de la politique politicienne tandis que  les budgets des collectivités locales collent plus à la réalité économique de leur territoire, bénéficient ou devrait bénéficier de la veille citoyenne et ne cèdent pas trop à la démagogie. 

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22 février 2026 7 22 /02 /février /2026 20:53
15 MARS, N'OUBLIEZ PAS D'ALLER VOTER...D'HONORER VOTRE CIVISME !

15 MARS, N'OUBLIEZ PAS D'ALLER VOTER...D'HONORER VOTRE CIVISME !

 

 

UNE CAMPAGNE PLUTÔT TERNE JUSQU’À MAINTENANT

 

Ces municipales ne semblent pas émouvoir et passionner les foules.

Cela doit choquer ceux qui se battent pour mettre en avant la démocratie locale après le triste épisode que nous vivons de l‘exercice de la démocratie au niveau national ces derniers mois.

Pourtant le rôle des collectivités locales devrait être amplifié pour booster l’économie et particulièrement les investissements ...et puis il y a une mission importante des élus locaux pour finir par faire avancer la décentralisation. Il ne faut plus que les élus nationaux et Paris imposent leurs lois.

La réactivité des collectivités locales a fait, en matière d’investissement et même lors de la crise sanitaire, ses preuves d’efficacité.

 

DU RETARD À L’ALLUMAGE POUR CETTE CAMPAGNE ÉLECTORALE

D’habitude, listes, proclamations, réunions, distributions de tracts, porte à porte débutent pratiquement 1 an avant la date des élections.

C’est le moment que choisissent les candidats, têtes de liste, pour lancer leurs campagnes.

Celles-ci subiront une forte accélération lors des deux derniers mois précédant le vote 1er tour où la campagne se muscle.

Mais à ce jour il faut bien dire que les bruits de campagne sont plutôt sourds.

En septembre 2019, (juste avant le crise sanitaire COVID ) pour les municipales de 2020 la campagne était bien lancée !

 

 

UNE COMPARAISON DIFFICILE AUX SABLES D’OLONNE

L’électorat sablais est prisonnier des événements vécus ces derniers mois avec le départ de Yannick MOREAU.  Le changement de maire et de Président de l’Agglomération interroge et n'incite pas au civisme pour aller voter.

La presse locale pousse cependant pour que les citoyens soient informés sur les composantes et programme des 8 ou 9 listes qui se présenteront.

L’ABSTENTION PROGRESSE EN FRANCE MÊME POUR DES ÉLECTIONS MUNICIPALES

 

Malgré la popularité des maires, pourquoi le taux d'abstention ne cesse de grimper ?

Alors que le maire est l’élu qui inspire le plus de confiance auprès des Français, son élection commence à pâtir aussi d’un certain rejet des électeurs.

C’est la contagion des autres élections et du désintérêt du citoyen pour la chose publique. Au niveau local, l’électeur averti peut aisément  juger comment « son pays » est géré.

L’évolution du vote aux Sables d’Olonne est difficile à cerner pour faire de sérieuses comparaisons suite d’une part, à la crise sanitaire COVID qui a perturbé les précédentes municipales de mars 2020 « victime su Covid » qui a contraint au report du deuxième tour en juin 2020 et d’autre part, les débats nationaux que nous venons de vivre ne sont pas faits pour inciter à voter !

 

ABSTENTIONS AUX SABLES D’OLONNE ET CHÂTEAU D’OLONNE en 2020

 

Aux Sables d’Olonne 1er tour en plein COVID : 60 % abstention en mars 2020

2ième tour: 65 % d’abstention

 

En 2014 la fusion des 3 communes n’était pas faite et seuls les chiffres en pourcentage de votants ne sont pas très indicatifs.

Château d’Olonne, 1er tour 35 % d’abstention.

Aux Sables d’Olonne 2ième tour 40 % d’abstention.

 

Il faut que nous aidions les électeurs sablais à se ressaisir : leur ville mérite une mobilisation exemplaire.

Le gagnant ne doit pas être L’ABSTENTION !

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14 février 2026 6 14 /02 /février /2026 18:09
C'EST BIEN UNE MAIRIE, C'EST MIGNON MAIS INGÉRABLE !

C'EST BIEN UNE MAIRIE, C'EST MIGNON MAIS INGÉRABLE !

 

LA FRANCE, LE PAYS AUX 600 000 ÉLUS LOCAUX ET 35 000 COMMUNES 

 

UNE LOI INUTILE

 

« La loi du 22 décembre 2025 qui crée un statut de l'élu local fixe un cadre plus précis et plus protecteur pour les élus »

Le site officiel «vie-publique fr» présente ainsi dans sa parution du 10 février 2026 cette loi d’une manière vraiment trop optimiste à quelques semaines des élections municipales et communautaires qui va consacrer quelques 600 000 bénévoles nouveaux élus ou réélus locaux.

thttps://www.vie-publique.fr/eclairage/24052-exercice-des-mandats-locaux-quel-statut-de-lelu-local?eml-publisher=NL_VP&eml_name=NL_VP-698-260210

Il est bien dommage de devoir mettre en doute à quelques semaines du vote des « municipales » l’objectif de cette loi que nous pourrions qualifier d’inutile.

Elle n’est ni protectrice des élus ni même un embryon de réel de statut de l’élu local.

D’une part, cette loi est justifiée par le fait que les élus locaux ont des responsabilités qui s’accroissent suite à la mise en œuvre de la décentralisation.

D’autre part, cette loi dit vouloir être plus protectrice de l’élu. Comme nous devons le constater les menaces et les passages à l’acte (violences, menaces...) à l’encontre des élus locaux sont sans cesse en forte croissance. Les réseaux sociaux sont d’excellents porteurs de diffamations et menaces ! Il y en a tant d'actes délictueux à leur encontre que les élus finissent par ne plus porter plainte ! Le Justice est déjà débordée !

 

DÉCENTRALISATION ?

Nous voudrions d’abord rétablir la vérité. Comme le dit la constitution de 1958 dans son article 1 :

« La France est une République indivisible... Son organisation est décentralisée »

Pour l’instant, nous devons constater que ce souhait constitutionnel, n’est pas mis en application à tel point que le rapport du Sénat et le texte ici présenté comme loi stigmatisent la jacobinisme croissant et que l’État augmente le pouvoir de tutelle des Préfectures sur les collectivités locales.

« Vie publique » écrit même « La question relative aux conditions d'exercice des mandats locaux est constante dans le débat public et révèle des difficultés persistantes. En moyenne, un maire démissionne chaque jour depuis 2020. Face à ce constat, une multitude de rapports sénatoriaux sont venus nourrir les réflexions autour de cette question en 2023. »

Donc, en 2026, qu’il ne soit donc pas parlé de « décentralisation » pour justifier un texte de loi creux et fait pour tenter de calmer l’expression du mécontentement des élus locaux qui fait désordre au moins une fois par an lors du Congrès des Maires de France !

D’ailleurs a été créé en 2023, au sein du Ministère de l’Intérieur, le CALAÉ, Centre d’analyse et de lutte contre les atteintes aux élus. Il aurait été plus judicieux de parler de violences sous toutes ses formes !

 

L’AMÉLIORATION DU STATUT INEXISTANT DES ÉLUS LOCAUX

D’abord, ne parlons plus du statut des élus locaux. Ce statut n’existe pas malgré le fait qu’en 2026 ils seront 600 000 !

La loi du 22 décembre 2025 ne porte que quelques améliorations symboliques qui s’adressent aux seuls maires et adjoints (les exécutifs des collectivités) : congé formation, formation, indemnités, retraites.

Le Gouvernement et le Parlement avec cette loi se sont moqués des élus et ils ont perdu et perdront leurs temps sur ce sujet du Statut des Élus locaux tant qu’il y aura le millefeuille territorial avec ses 35 000 communes ingérables et près de 600 000 élus locaux !

Cette folie française coûte une fortune à un État qui est déjà ruiné et incapable de faire des économies...répétons-le ! Il faut impérativement regrouper les communes comme l’ont fait d’autres pays européens pour rendre gérables des unités locales de taille suffisante. Cela peut risquer de gêner quelques sénateurs qui ne seront pas contents de perdre quelques « clients » qui les réélisent mais c’est une nécessité incontournable.

Dans le foulée de ces regroupements communaux effectivement un statut des conseillers municipaux pourra effectivement être adopté et les nouvelles communes auront une assise avec de vrais maires responsables. Ceci leur permettra une gestion raisonnable avec du  personnel qualifié ! C'est mieux qu'une mairie ouverte un jour par semaine et quasiment sans personnel pour recevoir les citoyens perdus dans des démarches administratives toujours plus complexes. 

 

 

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12 février 2026 4 12 /02 /février /2026 20:01
DE LA PLUS PETITE À LA PLUS GRANDE COMMUNE, SES ÉLUS SONT ENGAGÉS POUR UN MANDAT EXIGEANT

DE LA PLUS PETITE À LA PLUS GRANDE COMMUNE, SES ÉLUS SONT ENGAGÉS POUR UN MANDAT EXIGEANT

 

 

 

LES ENGAGEMENTS D'EXEMPLARITÉ DES CANDIDATS ET ÉLUS LOCAUX

 

UNE FONCTION HYPER EXIGEANTE

 

Tout candidat aux futures élections municipales (15 mars,  22 mars 2026 ) doit savoir qu'il s'engage à exercer ses fonctions d'une manière exemplaire.

Il a un guide qui se nomme le Code Général des Collectivités locales CGCT

Le site officiel www.vie-publique a édité des fiches mises à jour régulièrement qui peuvent faciliter la compréhension de tous élus locaux : 

« https://www.vie-publique.fr/fiches »

 

LA FONCTION D'ÉLU : UNE CHARGE AUSSI LOURDE QUE GRATIFIANTE 

Si être candidat sur une liste est un honneur, une reconnaissance de la part de ses concitoyens , s'il est désigné, élu par ses concitoyens il endosse des responsabilités dont il doit mesurer les importantes exigences de la démocratie locale.

L'élu vis à vis de ses concitoyens a une dette, une charge, une fonction qui va peser lourd sur ses épaules. Ce n'est pas un figurant.

Il sera taillable et corvéable à merci et ses électeurs et tous ses concitoyens devront toujours être présents dans son comportement.

C'est pour cela que la fonction demeure très gratifiante pour tout un chacun qui a le souci d'être au service de ses concitoyens, de découvrir les arcanes forces et faiblesses de la démocratie locale.

 

ÉLU : IL N'EST PLUS UN SIMPLE CITOYEN MAIS  IL EST ACTEUR DANS LA VIE LOCALE.

Nous nous permettons de transmettre en pièce jointe ci-dessous un projet d'engagement de l'élu produit par l'Association ANTICOR qu'il est important de parcourir.

Cette Association est agréée par le Premier Ministre dans la cadre de la lutte contre la corruption et de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, dite loi Sapin II ...

 

Ce texte prend en considération les souhaits qu'elle érige en principes et donc maximalistes mais montre bien que la fonction d'élu local est exigeante sur le plan éthique...elle n'est pas neutre car tout élu court le risque d'être pris en défaut, tenté pour «faire plaisir, pour dépanner un proche, pour...»

 

OUI, LA FONCTION D'ÉLU EST PLACÉE SOUS LE SIGNE DU DANGER PERMANENT DE CÉDER AUX TENTATIONS DE FAVORITISME, PRISE ILLÉGALE D'INTÉRÊTS ET AUTRES TYPES DE CORRUPTION ...

D'OÙ LA DIFFUSION DE CE DOCUMENT QUI A LE MÉRITE D'EXISTER...SANS SURTOUT DÉCOURAGER LES POTENTIELS CANDIDATS À LA FONCTION D'ÉLU LOCAL.

MIEUX VAUT PRÉVENIR QUE GUÉRIR !

 

 

ÉLECTIONS MUNICIPALES : L'ÉLU, SA FONCTION ET L'ÉTHIQUE
ÉLECTIONS MUNICIPALES : L'ÉLU, SA FONCTION ET L'ÉTHIQUE
ÉLECTIONS MUNICIPALES : L'ÉLU, SA FONCTION ET L'ÉTHIQUE
ÉLECTIONS MUNICIPALES : L'ÉLU, SA FONCTION ET L'ÉTHIQUE
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2 février 2026 1 02 /02 /février /2026 12:33
LE TERRITOIRE DE L'AGGLOMÉRATION

LE TERRITOIRE DE L'AGGLOMÉRATION

 

LE PROCHAIN  CONSEIL COMMUNAUTAIRE

DES « SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION »  

AURA LIEU :

 

LE JEUDI 5 FÉVRIER 2026

À 19  HEURES

MAIRIE ANNEXE DE LA JARRIE

QUARTIER D'OLONNE-SUR-MER

 

 

MIEUX CONNAÎTRE SON AGGLOMÉRATION : MOTEUR DE L'ÉCONOMIE DU TERRITOIRE SABLAIS

 

En mars 2026, se dérouleront les élections municipales et communautaires (15 et 22mars 2026). 

Il appartient statutairement à notre Association citoyenne CACO de tenter de faire connaitre mieux et plus ce que réalise cette importante collectivité «  Agglomération et ses filiales »  dotée de très larges compétences (urbanisme, logement, ordures ménagères, économie locale, développement durable, transports publics, culture, ...).

80 % des français ignorent le rôle et l'existence même des intercommunalités. 

Voir le site officiel «vie-publique.fr»:

https://www.vie-publique.fr/fiches/270602-en-quoi-consiste-lintercommunalite

La structure territoriale dite «Agglomération»  qui, pour de nombreux citoyens de ce territoire demeure encore une nébuleuse, une «administration » de plus, une feuille de plus pour le millefeuille territorial qui continue à couter si cher aux français : communes, intercommunalités, départements, Région, État et autres structures intermédiaires ! Il y a matière à simplification. Encore, faudra-t-il qu'au niveau national s'impose une forte volonté politique ...de faire des simplifications et des économies !

Donc, à quand une véritable réforme territoriale avec un statut adapté pour les élus qui s'engagent à gérer ces structures de base de la démocratie locale  : communes et intercommunalités . On en parle...mais on n'en voit pas encore la couleur. Pourtant, il y a effectivement matière à trouver aisément des  économies.

 

L'Agglomération «Les Sables d'Olonne» résulte de la fusion des anciennes Communautés de Communes des Olonnes CCO et celle de l'Auzance et de la Vertonne CCAV soit, avec la commune de Saint-Mathurin qui a rejoint ce regroupement, une entité avec un territoire cohérent qui compte une population de 59 000 habitants (chiffre INSEE de 2021) .

 

Pour en savoir plus sur l'Agglomération les Sables D'OLONNE : https://www.lsoagglo.fr/

 

Le Conseil Communautaire de ce jeudi  revêt un ordre du jour comportant 11  points dont vous pourrez découvrir la teneur ci-dessous.

Cet Ordre du Jour permet de passer en revue un panel d'actions découlant des compétences déléguées à l'Agglomération.

 

RAPPEL : Les séances du Conseil Communautaire sont publiques ...et débutent à 19 heures !

 

CONSEIL COMMUNAUTAIRE, LES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION JEUDI 5 FÉVRIER 2026
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