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10 juillet 2026 5 10 /07 /juillet /2026 18:39
LES COMPOSANTES DE L'AGGLOMÉRATION : LES SABLES D'OLONNE

LES COMPOSANTES DE L'AGGLOMÉRATION : LES SABLES D'OLONNE

 

 

 L'INFORMATION CITOYENNE

Ce Conseil Communautaire du Jeudi 9 juillet 2026 est un reflet de ce que l’ Agglomération Les « Sables d’Olonne » et ses élus peuvent devenir et la place que cette très jeune Institution qu’est l’Agglomération peut et doit prendre dans la vie citoyenne sablaise : sur 40 élus 36 étaient présents et les 4 absents avaient donné pouvoir.

Par contre, les citoyens sablais ont encore boudé ce Conseil Communautaire « musclé » qui fut fort intéressant.

 

L’INFORMATION CITOYENNE ENCORE À L’ORDRE DU JOUR : FAIRE PLUS ET MIEUX

N’oublions pas que « Savoir faire c'est bien, faire savoir c'est bien aussi ! »

En vertu du principe qui dit que « La réussite, c'est un peu de savoir, un peu de savoir-faire et beaucoup de faire-savoir », le Président des Sables d’Olonne Agglomération, Nicolas CHÉNÉCHAUD devrait saisir au vol les interpellations successives et justifiées des élus sur sa communication auprès des élus et surtout auprès des médias et de toute la population de l’Agglomération.

La communication est certes un art difficile, pas innée pour certains,  mais pour des collectivités, c’est un point de passage obligé et la qualité de l’information donnée aux élus est primordiale pour qu’ils soient compris et que leur travail soit estimé.

Au niveau de ce « territoire » de l’Agglomération, il se passe des choses très importantes qui « cohabitent » avec ce qui se passe au sein de la Ville Nouvelle des Sables d’Olonne. D’ailleurs les budgets des deux collectivités sont proches et l’endettement aussi...et il n’y a pas entre la Ville et son Agglomération concurrence mais complémentarité.

Pour les projets, les maires et Président d’Agglomération doivent faire l’effort de communiquer en toute transparence pour être compris et admis dans leurs initiatives.

Lors de ce Conseil Communautaire, les élus d’opposition ont repris avec fermeté leurs dires émis lors du dernier conseil municipal des Sables d’Olonne.

Dans uneaAgglomération où la Communication règne avec des entreprises très en pointe comme AMP et Codes Rousseau, Ville des Sables et Agglomération doivent aisément pouvoir faire mieux.

Les Conseils municipaux et communautaires méritent plus de communication, une meilleure qualité des moyens de communication et plus de sérieux pour gagner en crédibilité.

Le sentiment de flou et d’improvisation du maire et de son équipe ressenti lors du dernier Conseil Municipal entre en contradiction avec les exigences de transparence. Il s’est confirmé avec ce Conseil Communautaire.

Nous regrettons que, lors du débat du 6 juillet 2026, au Conseil Municipal des Sables d’Olonne, sur ce même sujet de la communication, dans la même salle du Conseil, il a été « balancé » des chiffres pour le moins fantaisistes pour repousser les demandes des oppositions qui ne sont d’ailleurs que des reprises de demandes et promesses datant la précédente mandature.

Le débat n’est pas clos sur ce sujet qui doit mûrir pour le bien commun !

 

À SUIVRE ...

 

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6 juillet 2026 1 06 /07 /juillet /2026 16:21

LE PROCHAIN CONSEIL COMMUNAUTAIRE

DES " SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION"

AURA LIEU :

 

LE JEUDI  9 JUILLET 2026

À 19  HEURES

 

EN MAIRIE ANNEXE DE LA JARRIE

QUARTIER D'OLONNE-SUR-MER

 

 

INFORMATIONS SUR LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE DES "SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION"

 

L'Association citoyenne CACO se doit de faire mieux et plus connaître ce que réalise cette importante collectivité "Agglomération" dotée de larges compétences (urbanisme, logement, ordures ménagères, économie locale, développement durable, transports publics, culture...) et qui, pour de nombreux citoyens; de ce territoire sablais n'est encore qu'une nébuleuse.

Elle regroupe les anciennes Communautés de Communes des Olonnes CCO et celle de l'Auzance et de la Vertonne CCAV soit, avec la commune de Saint-Mathurin qui a rejoint ce regroupement, une entité avec un territoire cohérent qui compte une population de 54 000 habitants.

 

Pour en savoir plus sur l'Agglomération : https://www.lsoagglo.fr/

 

Le Conseil Communautaire de ce jeudi sera important avec un ordre du jour comportant 22 points à l'ordre du jour. (Ordre du jour complet ci-dessous)

 

C'est le Conseil devrait permettre des débats sur divers points importants de gestion et de fonctionnement de l'institution : règlement intérieur, investissements, sécurité, village nautique, traitement des déchets ...

 

 

Rappelons que les séances des Conseils Municipaux et Communautaires sont publiques.

 

ORDRE DU JOUR COMPLET

LES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION, CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU JEUDI 9 JUILLET 2026
LES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION, CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU JEUDI 9 JUILLET 2026
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15 mai 2026 5 15 /05 /mai /2026 09:06
MAIRIE  ?

MAIRIE ?

 

MAIRES,

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/05/le-maire-et-l-investissement-dur-dur.html

 

LES DIFFICULTÉS POUR UN MAIRE DE RÉALISER LES PROMESSES D’INVESTISSEMENTS FAITES À SES ÉLECTEURS

 

Au service de ses concitoyens et au service de l’État

Contrairement à certaines croyances, un maire ne fait pas ce qu’il veut, quand il veut, comment il veut...ses fonctions sont encadrées et sa responsabilité peut être engagée s’il abuse de ses pouvoirs ou néglige ses obligations.

La fonction de maire dans sa commune dépasse ce que le citoyen peut imaginer, c’est une fonction très diversifiée et très (trop ?) responsabilisante.

En plus de la gestion des affaires de la gestion courante de sa commune qui déjà accapare souvent un maire de jour comme de nuit parfois, le maire assume d’autres activités « publiques ».

En effet, en plus d’être à la tête de sa commune, il est aussi agent de l’État : lorsque le maire intervient en tant qu'agent de l'État, il agit, selon le cas, sous le contrôle de l'autorité administrative (préfet ou sous-préfet) ou judiciaire (procureur de la République). Le maire et ses adjoints sont officiers de police judiciaire (OPJ). Cela signifie que leurs actions s'exercent sous l'autorité du Procureur de la République et dans la limite du territoire communal.

Les décisions prises par le maire dans ces domaines et dans l’exercice de ses fonctions engagent la responsabilité de l’État, et non celle de la commune.

Par contre, quand il agit en tant qu’élu local, maire, il participe et fait exécuter les décisions prises par son Conseil Municipal dont, par définition, les engagements pris en matière d’investissement.

 

INVESTIR DANS SA COMMUNE NÉCESSITE TROP DE COURAGE

Le Maire reste en première ligne même si, dans ces décisions prises en Conseil municipal, il y en a qui, a posteriori, sont contestées par ses « administrés ».

Il peut y avoir des éléments qui interrogent ses concitoyens ou toujours au moins une fraction de ses électeurs qui n’hésitent pas à se manifester par tous moyens légaux et juridiques contre des projets du maire. Il sera bien toujours ainsi en première ligne pour défendre « ses » projets y compris devant la Justice.

Il tentera de justifier son action par voie de presse. Il interviendra auprès du Préfet et des juges, auprès du comptable public.

Certes, il est soutenu et conseillé par le personnel territorial, agents territoriaux qualifiés, techniciens, cadres...municipaux. Certes, Il peut aussi déléguer auprès soit d’autres élus comme ses adjoints soit du personnel agent territorial ...mais c’est lui qui assume toujours et doit défendre ses engagements.

Il doit aussi gérer son équipe d’élus qui aussi font remonter les doléances des concitoyens.

Il faut aussi qu’il défende sa commune au sein de la Communauté de Communes ou d’Agglomération à laquelle sa commune est rattachée. 

 

Au sein de sa commune sa « limite »de pouvoir est aussi celle que fixe « son » budget voté par le Conseil Municipal et dont il doit vérifier et faire vérifier la bonne exécution financière, comptable et technique quitte parfois, pour des projets d’investissement, devoir demander à son Conseil Municipal de modifier des engagements, des modifier des contrats...par de nouvelles décisions du Conseil Municipal.

Nous insistons sur ce cumul de fonctions et de responsabilités du Maire pour bien faire apprécier combien la fonction de maire est lourde en responsabilités et diversifiée.

Donc, pour ce qui est des dossiers d’investissements, il lui faut veiller à tout, depuis le pré projet jusqu’à l’achèvement de la réalisation, la conformité technique, le respect du budget, les réactions de la population...

 

REVOIR LA FONCTION DE MAIRE AVEC LA RÉFORME TERRITORIALE

Les fonctions de Maire sont donc sans cesse juger par ses concitoyens et par l’autorité administrative représentant l’État.

Il sera jugé impitoyablement par ses concitoyens.

  • S’il ne fait rien, il limite les reproches, la calomnie, la caricature...il limite la critique jamais bienveillante,
  • S’il secoue son entourage pour réaliser la marche avant de sa commune comme il l’a promis de le faire, il tombe sous le coup de la critique aisée, fondée ou pas mais qui finit toujours par être est lassante, démobilisatrice...

Quoiqu’il fasse il est, par son élection, devenu un homme public volontaire pour la fonction de maire, donc la cible trop facile pour ses concitoyens.

Donc, l’exercice de la fonction de MAIRE est certes un honneur censé être gratifiant. Dans le contexte actuel, il subit le poids d’une lourde tâche et celui d’un investissement personnel très important.

Il subit aussi la pression de responsabilités qu’il endosse et qui ne sont plus adaptées au statut actuel. Il ne peut malheureusement pas assez compter sur la reconnaissance de ses concitoyens qui se désintéressent trop de la « chose publique ».

 

Le maire bâtisseur d’avenir mériterait plus de considération.

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13 mai 2026 3 13 /05 /mai /2026 18:31
UNE MAIRIE ANCIENNE

UNE MAIRIE ANCIENNE

INVESTIR POUR SA COMMUNE

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/05/investir-c-est-croire-et-preparer-l-avenir-de-sa-ville-de-sa-commune-et-du-pays.html

 

FRAIS DE FONCTIONNEMENT ET INVESTISSEMENTS : TENTATIVE DE CLARIFICATION

 

Quand un nouveau maire veut voir sa ville s’adapter, progresser...il ne peut imaginer combien son cheminement sera ardu voire tellement dangereux qu’il passera par des moments de forts découragements..

Nous allons tenter de vous expliquer très schématiquement comment, par exemple, la comptabilité imposée par la loi aux communes oriente son mode de gestion de maire et de son équipe et comment un nouveau maire devra faire face à des montagnes de difficultés de tous ordres pour réaliser ce qu’il a promis à ses électeurs. 

Pour les communes de plus de 500 habitants, la comptabilité publique suit grossièrement les règles posées par le plan comptable général applicable au secteur privé. Ainsi, pour les dépenses comme pour les recettes, elle distingue les opérations dites de fonctionnement (produits et charges courants ) de la commune de ses opérations d'investissement (opérations importantes sur le patrimoine hors petits entretiens courants).

Deux différences importantes entre les secteurs publics et privés sont en matière de comptabilité que, d’une part, les achats d’investissement dans une commune ne suivent pas la règle de l’amortissement imposée au secteur privé et d’autre part, la commune garde des traces de la règle anti-économique de l’annualité du budget ...au 31 décembre, il faut clore les comptes de la commune et ouvrir les comptes de la nouvelle année.

Ces différences influent aussi sur le mode de gestion : la tendance à avoir une cagnotte n’est pas intéressante pour une commune.

Le budget de la commune est donc divisé en deux : le budget de fonctionnement (en recettes et en dépenses) et le budget d’investissement (en recettes et en dépenses, aussi). Pour financer ses investissements, la commune, dispose essentiellement des emprunts et des « restes positifs de l’année du budget de fonctionnement » (recettes moins dépenses).

Autre remarque importante, une commune ne peut voter un budget en déficit et elle ne peut financer des dépenses de fonctionnement avec de l’emprunt.

Nous dirions que la Commune est obligée économiquement d’être beaucoup plus vertueuse que l’État.

Mais l’exercice de réalisation des promesses électorales par un nouveau Maire va s’avérer plus encadré, plus délicat que s’il s’agissait d’une opération menée par un particulier.

 

INVESTIR : UNE PRIORITÉ POLITIQUE ET ÉCONOMIQUE MAIS UNE RÉALISATION TOUJOURS PLUS DÉLICATE POUR LE MAIRE

Ainsi, quand un Maire présente à ses électeurs, lors des élections, ses projets de mandature c’est « en principe » des investissements qu’il met en avant et qui, par définition, correspondent à un besoin d’intérêt général comme un agrandissement d’école, un terrain de sports, un lotissement ou l’achat de terrains, une salle commune de réunions, un réaménagement d’un local communal, une opération de voirie, un foyer pour les jeunes...

Ainsi quand il lance une ou des opérations d’investissement, le Maire va être confronté à la dure réalité de la complexité administrative, à des réactions très négatives et parfois même virulentes d’une partie de la population, aux problèmes du financement de l’opération...

Quand il a pris en main la gestion de « sa » commune, le nouveau Maire prend aussi en charge le passé, voire le passif que lui laissent son voire ses prédécesseurs. Il peut découvrir du bon et du moins bon qui peuvent compromettre ses projets.

 

À SUIVRE

LES DIFFICULTÉS POUR UN MAIRE DE RÉALISER LES PROMESSES D’INVESTISSEMENTS FAITES À SES ÉLECTEURS

 

 

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2 mai 2026 6 02 /05 /mai /2026 20:05
UNE AGGLOMÉRATION DE 7 COMMUNES POUR UNE COORDINATION ET MUTUALISATION DES MOYENS

UNE AGGLOMÉRATION DE 7 COMMUNES POUR UNE COORDINATION ET MUTUALISATION DES MOYENS

 

 

RAPPEL DE LA CHARTE FONDANT LA COMMUNAUTÉ D’AGGLOMÉRATION « LES SABLES D’OLONNE »

 

LE PACTE DE GOUVERNANCE : UNE NOUVELLE DIRECTIVE RÉGLEMENTAIRE FACULTATIVE

 

La loi engagement et proximité du 27 décembre 2019 a introduit dans le Code Général des Collectivités Territoriales CGCT à l’article L5211-11-2, la faculté pour les EPCI d’adopter un pacte de gouvernance.

 Cette nouvelle disposition a principalement pour objectif de préciser les modalités de l’association des communes au fonctionnement de l’intercommunalité.

Au départ, avant 2016,  il y avait deux Communautés de Commune voisines , celle d’Auzance et Vertonne (Sainte-Foy, Ile d’Olonne et Vairé) et celle des Olonnes (Les Sables d’Olonne, Château d’Olonne, Olonne-sur-Mer).

La loi imposant à toute commune d’être rattachée à une communauté de communes et fixant des normes de taille (nombre d’habitants) a abouti au fait que les 3 communes d’Auzance et Vertonne devaient se rattacher à une Communauté de Communes voisine.

Compte tenu de la notion de « territoire » tout poussait au rattachement-fusion des deux communautés de communes . Saint Mathurin a rejoint ce projet portant ainsi le projet d’Agglomération au regroupement de sept communes.

Ce n’était pas évident compte tenu du poids que pesait le bloc « maritime » avec les Sables d’Olonne commune nouvelle de 43 000 habitants et le groupe des 6 autres « petites communes ».

Les 7 communes concernées dépassaient le seuil de 50 000 habitants qui était le seuil minimal pour créer une Communauté d’Agglomération.

Celle-ci est donc constituée à partir de la fusion d’une commune importante « Les Sables d’Olone » maritime et de six communes rétro-littorales formant un territoire cohérent.

Elles constituent sous le régime Agglomération un Établissement Public de Coopération Intercommunale.

La Charte initiale consacre les trois principes essentiels et fédérateurs de la future Agglomération :

- l’égalité entre les communes,

- la complémentarité entre l’EPCI et les communes membres,

- l’accessibilité des usagers aux services de la Communauté d’Agglomération dès le 1er janvier 2017, date officielle de la création de l’Agglomération.

C’est donc une base dont la solidité et l’efficacité ont été confirmée par ces 10 années de fonctionnement malgré les évolutions administratives et fonctionnelles nécessitées par la réalisation de la création de la « commune nouvelle des Sables d’Olonne ». qui a vu le jour seulement le 1er janvier 2019, donc deux années après la création de l’Agglomération.

Il est donc bien vrai qu’une institution ne vaut que par les hommes qui la servent.

L’équipe de gouvernance a su mettre l’intérêt général au-dessus des intérêts particuliers .

C’est ainsi que les 7 maires se sont entendus et ont fait jouer avec intelligence ces dernières années les principes arrêtés dans la Charte à la satisfaction générale. 

Le Conseil Communautaire a constaté d’une part le caractère facultatif du pacte de gouvernance et d’autre part le bon fonctionnement de l’Agglomération sur la base de la Charte décidé de sursoir à la création d'un Pacte de Gouvernance.

 

À SUIVRE...

 

LE BUDGET 2026 DE L'AGGLOMÉRATION LES SABLES D’OLONNE

 

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27 avril 2026 1 27 /04 /avril /2026 16:28
LES COMPOSANTES DE LA COMMUNAUTÉ D'AGGLOMÉRATION « LES SABLES D'OLONNE AGGOMÉRATION »

LES COMPOSANTES DE LA COMMUNAUTÉ D'AGGLOMÉRATION « LES SABLES D'OLONNE AGGOMÉRATION »

 

 

 

LE PROCHAIN  CONSEIL COMMUNAUTAIRE

DES « SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION »  

AURA LIEU :

 

LE JEUDI 30 AVRIL 2026 

 

À 19  HEURES (bien noter l'heure!)

 

MAIRIE ANNEXE DE LA JARRIE

QUARTIER D'OLONNE-SUR-MER

 

 

MIEUX CONNAÎTRE SON AGGLOMÉRATION : MOTEUR DE L'ÉCONOMIE DU TERRITOIRE SABLAIS...LE BUDGET 2026 !

 

Après ces dernières élections municipales et communautaires (15 et 22mars 2026), s'ouvre une nouvelle mandature.

Il est important, pour notre  Association citoyenne CACO, de tenter de mieux faire connaitre ce que réalise cette importante collectivité «  Agglomération et ses filiales »  dotée de très larges compétences (urbanisme, logement, ordures ménagères, économie locale, développement durable, transports publics, culture,...) et de tenter aussi d'appréhender l'articulation complexe Ville Nouvelle des Sables d'Olonne et Agglomération Les Sables d'Olonne. 

La structure territoriale dite Agglomération qui, pour de nombreux citoyens de ce territoire demeure encore une nébuleuse, une « administration  » de plus, une feuille de plus pour le millefeuille territorial qui continue à couter si cher aux français : communes, intercommunalités, départements, Région, État et autres structures intermédiaires ! Il y a matière à simplification. Encore, faudra-t-il qu'au niveau national une forte volonté politique soit affirmée...de faire des réformes pour faire de sérieuses économies ! Mais est-ce le souci N°1 de nos élus ?

 

Pourquoi deux  collectivités différentes avec le même Président sachant que, dans nombre de territoires, deux voire bien plus de collectivités communes (ville principale et autres communes regroupées ont chacune leur maire et un Président différents et c'est une source de difficultés et de conflits parfois insolubles ? Pourquoi faire simple...quand on peut faire vraiment compliqué ?

 

Donc, à quand une véritable réforme territoriale faite de pair avec l'adoption d'un vrai statut adapté pour les élus qui s'engagent à gérer ces structures complexes de base de la démocratie locale  : communes et agglomérations ? On en parle...mais on n'en voit pas encore la couleur. Pourtant, il y a effectivement matière à trouver de sérieuses économies.

 

Rappelons que l'Agglomération «Les Sables d'Olonne » résulte de la fusion des anciennes Communautés de Communes des Olonnes CCO et celle de l'Auzance et de la Vertonne CCAV soit, avec la commune de Saint-Mathurin qui a rejoint ce regroupement de collectivités, une entité avec un territoire cohérent qui compte une population de 59 000 habitants (chiffre INSEE de 2021) .

 

Pour en savoir plus sur l'Agglomération : https://www.lsoagglo.fr/

 

Le Conseil Communautaire de ce jeudi 30 avril  revêt un ordre du jour comportant 29  points dont vous pourrez découvrir la teneur ci-dessous avec particulièrement la partie budgétaire 2026  qui, nous l'espérons, permettra d'y voir enfin, plus clair pour où va financièrement l'Agglomération.

 

 

RAPPEL : Les séances du Conseil Communautaire sont publiques 

LES SABLES D'OLONNE AGGOMÉRATION  : PROCHAIN CONSEIL COMMUNAUTAIRE LE JEUDI 30 AVRIL 2026
LES SABLES D'OLONNE AGGOMÉRATION  : PROCHAIN CONSEIL COMMUNAUTAIRE LE JEUDI 30 AVRIL 2026
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21 avril 2026 2 21 /04 /avril /2026 18:04
ARENA : UN BEAU PROJET ? DE BEAUX PROJETS ?

ARENA : UN BEAU PROJET ? DE BEAUX PROJETS ?

 

 

 

OÙ VA-T-ON AVEC LES GROS INVESTISSEMENTS EN COURS DE RÉALISATION ?

 

LES NOTIONS DE SERVICE PUBLIC, D’AMORTISSEMENT DES INVESTISSEMENTS, DE L’INTÉRÊT GÉNÉRAL

 

Lors de ce Conseil Communautaire nombre d’élus de la majorité et des oppositions ont été face à des problèmes de gestion mal maîtrisés et qui sont pourtant des notions fondamentales telles que le Service Public, sur celle de l’intérêt général, sur celle de la durée de vie des investissements, les frais de fonctionnement...

 

ARENA ET INVESTISSEMENTS

Il y a des investissements que le secteur privé ne fera pas car ils ne sont pas « rentables » et risquent de ne l’être jamais comme la voirie, les transports publics mais qui sont nécessaires à la vie publique, les salles de réunion, terrains de sports...

Depuis des années nous insistons pour que les collectivités locales investissent.

Voir :

https://www.olonnes.com/article-collectivites-locales-et-investissements-115168779.html

L’investissement public vise le plus souvent à satisfaire un besoin de la population dans des domaines où la rentabilité est en grande partie exclue.

Mais investir c’est agir et pour une collectivité, donc engager des travaux, emprunter, générer des frais de fonctionnement et prêter le flanc à la critique.

Il en est ainsi du projet implanté sur le site de la Vannerie nommé ARENA qui concentre sur lui les critiques

D’abord l’ARENA, c’est un ensemble alors qu’aujourd’hui, pour beaucoup, c’est seulement l’ARENA Théâtres qui est visé par les critiques : dépense somptuaire, inutile, lourd à gérer...

 

UN SITE POUR RENDRE AU CENTRE VILLE SA PLACE DE CŒUR DE VILLE DES SABLES D'OLONNE

La photo de la maquette ci-dessus montre bien la taille et l’ambition du projet, elle ne montre cependant pas toutes les possibilités que le site pourra offrir surtout en une période où il faut trouver de la place pour ce qui est « transférable »,  des espaces qui soient bien placés et bien desservis alors que dans le Centre-Ville la circulation et le stationnement sont devenus impossibles.

Le Centre-ville va perdre son Casino justement transféré sur le site de la Vannerie et il y a un manque de places pour un nouveau Palais des Congrès, pour le logement en hôtel et le stationnement en périphérie...

Par contre, dire que l’ARENA va coûter 125 millions d’euros constitue donc une double erreur.

Il faut d’abord prendre en considération que, dans cette enveloppe, figurent non seulement les parties théâtre et autres spectacles mais aussi les espaces pour les équipements sportifs et culturels, l’ARENA Parc, l’Escale et le Forum, le Phare...

125 millions d’euros ; il a fallu justifier de la nécessité d’investir pour une collectivité une telle somme.

Regardons les immeubles qui, aux Sables d’Olonne, vont être ou viennent d’être déconstruits : comme les gymnases du Centre et Beauséjour, le Casino les Atlantes, l’Ancien Hôpital...ils sont considérés avoir eu une durée de vie de 50 ans et plus.

Si, par exemple, 30 millions d’euros budgétés pour un immeuble dont la durée de vie est d’au moins 50 ans cela fait une charge annuelle réelle pour la collectivité de 400 000 euros par an. Comme une collectivité n’ont pas accès à tous les systèmes bancaires elle devra emprunter. Au moins ce type d’opération est clair.

Donc, une collectivité investit, en général, dans l’immobilier pour au minimum de 50 ans voire, plus et non pour 1an ou 2 !

Le patrimoine que la Collectivité ainsi se constitue pour répondre à des besoins d’intérêt général subit les méfaits de la comptabilité publique qui occulte au moins sur le principe cette notion de durée de vie d’un investissement et qui pense trésorerie et non investissement amortissable sur des décennies.

Ainsi, les élus doivent bien prendre en considération qu’ils ne doivent pas avoir peur de s’endetter tant que la capacité de désendettement est maîtrisée et qu’elle peuvent ainsi répondre à la satisfaction d’un besoin bien mesurée.

Lors des débats, les élus montrent qu’ils n’ont pas sérieusement mesuré l’ampleur du projet ARENA c’est non seulement le complexe Salle de spectacles modulable que vous voyez ci-dessus mais le site et son complexe sont beaucoup plus ambitieux.

Car, est improprement appelé ARENA, est la seule partie « spectacle ». Or l’ARENA est un complexe. Ce n’est pas qu’une nouvelle salle polyvalence, ce n’est pas qu’un Centre culturel et sportif car s’y adjoignent les autres aménagements et services ARENA Parc, L’Escale et le FORUM, le Phare (parking)...

Avec son environnement, il va se créer un nouveau Centre de vie aux Sables d’Olonne et cela répondra à un besoin réel qui a fait l’objet d’une très longue concertation.

Enfin, répondre à un besoin de Service Public n’est pas nécessairement « rentable »...comme son nom l’indique la collectivité pour satisfaire aux obligations légales se substitue au secteur privé...si la rentabilité des investissements publics était garantie cela se saurait ! Et cela fut bien précisé par le Maire de L’Ile d’OLONNE, vice-président de l’Agglomération.

Par contre, ce qui nous semble avoir été occulté dans le débat ce sont les frais de fonctionnement qui découleront d’un tel investissement. L’élu d’opposition François BOCHE a bien insisté sur la nécessité de savoir où va l’Agglomération en matière de dépenses de fonctionnement du complexe ARENA.

Si l’on ne demande pas à «  ARENA » de justifier d’une certaine rentabilité il faudra donc cependant bien budgéter clairement combien le fonctionnement de cette grosse machine va coûter. Il faudra, par exemple, la doter d’un personnel qualifié en matière « d’événementiel ». Cela ne s'improvise pas. Nous aurions aimé entendre une réponse à cette question pertinente ? L’aurons-nous lors de la présentation du budget de l’Agglomération en fin de ce mois ?

Il devra en être de même avec le Parking LE PHARE ...

Nous n'avons pas envie de payer de « nouveaux Centres Équestres ! »

 

 

SCHÉMA DU PROJET

SCHÉMA DU PROJET

LE PARC

LE PARC

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20 avril 2026 1 20 /04 /avril /2026 19:29
LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION : LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE SE PENCHE SUR LA GESTION DE SA COLLECTIVITÉ

 

 

SUITE DE : 

https://www.olonnes.com/2026/04/les-sables-d-olonne-agglomeration-conseil-communautaire-du-16-avril-2026.html

 

GESTION DES "SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION" : LE DÉBAT EST OUVERT ...MAIS LOIN D’ÊTRE REFERMÉ

 

L’opposition de droite, Anthony BOURGET et ses collègues d’opposition ne ménagent pas leurs critiques surtout sur le fonctionnement de l’Agglomération même et sur la gestion passée.

 Ils s’attaquent ainsi avec plus ou moins de justesse et de mesure sur des points qui méritent cependant qu’on s’y attarde collectivement.

 

  • Les personnes qui siègent ici n’ont pas été élus mais désignés ou fléchés. Elles n’ont pas de compte à rendre aux électeurs.

 

  • Les frais de fonctionnement ont été multipliés par 3 au cours de la dernière mandature et des transferts de compétences enlèvent l’utilité d’avoir une commune et une agglomération

 

  • D’énormes économies pourraient être faites.

 

  • Les compétences vont : de la commune à l’agglomération puis maintenant à la S P L et aux sociétés d’économies mixtes. Elles échappent ainsi trop  au suivi et au contrôle des élus.

 

  • Il n’y a pas d’élus des oppositions dans ces «annexes ou filiales» de l’Agglomération.

 

  • Anthony BOURGET, une nouvelle fois , s’en prend à l’ARENA et reprocha à l’ancienne municipalité d’avoir sous-estimé très fortement l’engagement financier pour l’ARENA et d’avoir fait valider par l’ensemble du conseil communautaire le projet ARENA, pour 20 millions d’euros, alors que nous en sommes aujourd’hui, dit-il, à 125 M€.

 

  • Pour l’élu, approuvé et suivi par ses collègues des oppositions , la S E M et la S P L gèrent : l’Aérodrome, Port Olonna, le Pôle Équestre, le Vendée Globe et nous n’avons aucune visibilité. Aucune étude de marché n’a été faite. Nous ne savons donc pas où nous allons en matière de frais d’exploitation. Il réclame une comptabilité analytique pour chaque projet.

 

Nous ne pouvons pas laisser dire que les élus à l’Agglomération ont été mal élus à cause d’un mode d’élection qui est certes fort critiquable mais légal,  « fléché » ou pas sur le bulletin de vote. 

 

Le vote est pour nombre d’électeurs « illisible » compte tenu du fait que le vote vise à élire les élus de deux collectivités différentes la Commune et l’Agglomération.

Mais cela n’ a plus d’importance aujourd’hui. On ne peut critiquer la légitimité de leur élection et ce n’est pas pour cela qu’en exerçant leur mandat, ces élus en place de l’Agglomération et de la Commune restent redevables de la gestion de la collectivité locale qu’est l’Agglomération « LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION. »

 Les remarques inquiétantes d’Antony Bourget sur l’évolution dangereuse des frais de fonctionnement et les compétences transférées sont d’une pertinence qui fait que cela mérite d’être prise en compte. C'est une alerte.

 D'ailleurs il est bien dommage que l’élu ne propose pas de solution et que le Président de l’Agglomération n’ait pas saisi la balle au bond pour ouvrir le débat sur la gestion de l’Agglomération qui va atteindre un budget de près de 100 millions d’euros ce qui mérite que les élus se penchent rapidement sur le problème et que soit établi un mode de contrôle interne de la gestion avec la participation active d’élus afin de couper court à des sous-entendus faciles et désagréables.

 Nous arrivons enfin à une période où les structures de l’Agglomération et des Communes sont quasiment stabilisées et il faut donc régler aussi les problèmes de représentation des oppositions afin de les associer à la gestion de l’Agglomération tout en restant dans le cadre légal qui certainement devra aussi évoluer. Cela est une autre histoire dont les élus du Parlement et le gouvernement ne cesse de parler sans rien faire de concret

Sur place ceux qui assument sérieusement leurs mandats territoriaux constatent avec amertume que c’est une source de gâchis financier et humain considérable alors que les finances publiques nationales sont en grandes difficultés/

 La gestion des délégations des Services publics, de délégation aux Sociétés d'Économie Mixte et autres « filiales » de l’Agglomération ne peuvent rester en l’état. Il vaut mieux que ceci soit fait rapidement traité et surtout avant un contrôle de la Chambre Régionale des Comptes qui sera attirée dans ses « observations » à se pencher sur les canards boiteux comme le Pôle Équestre, ARENA...

À SUIVRE : 

 

LES COLLECTIVITÉS LOCALES INVESTISSENT: NÉCESSAIRE MAIS PRUDENCE...

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