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22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 22:07
VENDÉE GLOBE : UN COUP DE POIGNARD DANS LE DOS DE NOUS TOUS

LE VENDÉE GLOBE 2020/2021 :

ARRIVÉES INTERDITES AU PUBLIC

 

A VOUS TOUS QUI NOUS HONOREZ EN NOUS LISANT AVEC TANT DE SYMPATHIE NOUS VOUS TRANSMETTONS CE MESSAGE QUI DÉBORDE D'AMERTUME

 

OUI, ON POUVAIT FAIRE AUTREMENT !

LE POUVOIR PARISIEN NOUS ENLÈVE CE MOMENT DE JOIES À PARTAGER ENTRE NOUS

 

Ce soir, nous prenons acte de la décision de l'État, de PARIS, d'un pouvoir centralisateur qui se refuse à croire aux vertus de la décentralisation inscrite dans la Constitution dont l'Article Premier stipule

"ARTICLE PREMIER.

La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée."

 

Nous n'allons pas inciter à la désobéissance. C'est Paris qui a décidé.

Simplement, nous vous demandons de ne pas oublier ce que ce pouvoir nous inflige comme si COVID-19 ne suffisait pas...la double peine.

Sur les quais, sur les jetées, nous aurions fait tous ensemble les efforts qu'impose la situation...NON, nous sommes jugés a priori, sans comparaître, sans droit de réponse comme des incapables d'être disciplinés, respectueux des règles sanitaires qui nous auraient été imposées.

Quand le Pouvoir cherchait partout des masques qui n’existaient pas, il a été bien content de trouver les collectivités locales et la population qui ont fait naître et distribuer par miracle ces masques pour protéger d'abord les soignants, puis nous tous.

Aujourd'hui, voyez comme nous sommes traités, méprisés, volés du petit moment de  bonheur convivial qui s'offrait à nous...et aux skippers !

ON POUVAIT FAIRE AUTREMENT

COMMUNIQUÉ

DU MAIRE DES SABLES D'OLONNE

VENDÉE GLOBE : UN COUP DE POIGNARD DANS LE DOS DE NOUS TOUS

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14 janvier 2021 4 14 /01 /janvier /2021 22:50
LES ÉLUS DES SABLES D'OLONNE LORS DU DERNIER CONSEIL MUNICIPALLES ÉLUS DES SABLES D'OLONNE LORS DU DERNIER CONSEIL MUNICIPAL

LES ÉLUS DES SABLES D'OLONNE LORS DU DERNIER CONSEIL MUNICIPAL

 

LA COMMUNE, UN EXEMPLE DE LA POSSIBLE EXPRESSION DÉMOCRATIQUE

 

"Les institutions ne valent que ce que valent les hommes qui les animent."

 

LA DÉMOCRATIE LOCALE EN 2021 ? C'EST POSSIBLE MAIS CE N’EST PAS GAGNÉ

Il y a deux aspects pour l'expression de la démocratie locale : celle des textes et celle de la pratique.

Aujourd’hui, la cellule qui a la réputation de vivre la démocratie est la commune, cellule de base de la pyramide des collectivités locales.

Le principe de l’élection municipale est que les conseillers municipaux sont élus au suffrage universel mais le mode de scrutin vient troubler voire occulter cet espoir légitime des citoyens d'une démocratie locale.

 

UN MODE DE SCRUTIN PEU FAVORABLE À FAIRE DU CONSEIL MUNICIPAL UNE ASSEMBLÉE REPRÉSENTATIVE DE LA POPULATION

Les conseillers municipaux sont élus (pour un mandat de 6 ans) au suffrage universel direct. Le mode de scrutin combine les règles du scrutin majoritaire à 2 tours et celles du scrutin proportionnel.

Le résultat de cette formule alambiquée est que pour toutes les communes de plus de 1000 habitants même s’il y a peu de votants, même s’il y a diverses listes…la liste qui arrive en tête « ramasse » une trop confortable majorité…qu’elle va conforter au deuxième tour. Les listes qui arrivent au deuxième tour ne ramassent que les miettes.

On peut donner, comme exemple, pour une ville qui a une quarantaine de conseillers municipaux la liste en tête aura une trentaine d’élus et les autres listes en auront à se partager au maximum une dizaine d’élus.

En clair…cela veut dire trois choses :

  • Les élus des listes minoritaires n’auront que des miettes de pouvoir et souvent même plus droit à la parole,
  • Ces listes minoritaires cependant peuvent représenter plus de 50% de la population et plus de 50% de votants,
  • Le débat démocratique aura ainsi du mal à s’instaurer et la collectivité perd le grand bénéfice d’une opposition qui aurait pu être proposante et devient stérilisée puis absente.

Le maire et ses adjoints peuvent alors et, c’est souvent le cas, user et abuser de leurs pouvoirs qui est sans contre-pouvoir.

Lors de débats très importants dans une commune,  nous nous souvenons la stupéfaction des citoyens qui assistaient au Conseil Municipal de voir le mépris affiché par l’équipe du maire vis-à-vis des membres des oppositions. Ces citoyens sont entrés dans la salle du Conseil Municipal espérant des débats « démocratiques », ils sont sortis de la salle, écœurés !

Cela condamne un système de scrutin qui n’incite pas au débat démocratique ni à une gestion sérieuse d’une commune.

 

MALGRÉ CE MODE DE SCRUTIN, LA DÉMOCRATIE LOCALE PEUT ET DOIT S’ÉPANOUIR

En effet, en vertu du principe qui dit que « les institutions ne valent que ce que valent les hommes qui les animent », le débat démocratique et positif peut s’instaurer.

 Certes, le scrutin lors des élections « avantage »la majorité mais il faut bien insister que, dans le débat municipal, ce qui compte c’est l’intérêt général de toute la population de la commune.

Cela nombre de maires l’ont heureusement compris et on assiste ainsi à l’adoption de nombre de décisions prises « intelligemment » et en toute connaissance de cause à l’unanimité.

Les décisions prises en conseil municipal concernent tous les citoyens de la commune et pas seulement la fraction favorable à la majorité !

Quand il y a un vote à l’unanimité cela signifie que, lors de la préparation des décisions en commission, majorité et oppositions se sont écoutées pour finaliser des projets en commun.

 

LE RÔLE IMPORTANT DU TRAVAIL DES ÉLUS EN COMMISSIONS ET LE RÔLE DES REPRÉSENTANTS DES OPPOSITIONS

On peut juger sereinement de ce que nous avançons ci-dessus dans le débat au niveau de la Ville des Sables d’Olonne lors du dernier conseil municipal.

L’équipe du Maire s’efforce de faire mieux que de s’accommoder de la présence d’élus de trois oppositions, elle les convie à participer en ouvrant les commissions.

C’est vrai que ce que nous avons vécu en début de ce mandat lors du vote concernant la composition des commissions était débilitant, affligeant : les élus des oppositions n’avaient que quelques strapontins et devaient discuter entre eux pour se les répartir.

Certes les commissions n’ont pas pouvoir de décision mais ce sont elles qui finalisent le projet qui sera présenté en conseil municipal.

« En principe, ces commissions ne sont composées que d’élus municipaux. »

dit le texte réglementaire.

Mais Yannick MOREAU, le Maire des Sables d’Olonne et son équipe,ont franchi le pas et ont modifié le « règlement intérieur » pour ouvrir les commissions comme le signifie le texte adopté à l’unanimité du nouvel article du règlement intérieur :

« Toutefois, afin de permettre un échange plus large sur les sujets touchant la collectivité, la volonté politique actuelle est de faire participer des invités aux commissions municipales.

L’existence de ces invités n’étant pas légalement prévue, il convient de fixer les règles de leur participation aux commissions municipales au sein du règlement intérieur. »

 

Cette ouverture qui peut paraître anodine peut avoir un impact très positif pour le bon fonctionnement de la collectivité. On ne peut que s'en réjouir.

 

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13 janvier 2021 3 13 /01 /janvier /2021 22:40
LE MAIRE YANNICK MOREAU

LE MAIRE YANNICK MOREAU

 

LE SOUTIEN DE LA VILLE DES SABLES D’OLONNE AUX COMMERÇANTS ET AUTRES ACTIVITÉS TOUCHÉES PAR LA CRISE

 

Covid-19 poursuit ses méfaits et cela impacte vivement l’activité économique.

Suite aux mesures gouvernementales prises dans le cadre de la lutte contre l’épidémie, le Conseil Municipal a donc décidé de poursuivre son soutien aux personnes et établissements concernés par une forte baisse de leur chiffre d’affaires et pourraient avoir des difficultés à payer leurs loyers ou redevances.

Il faut rappeler que les mesures d’aide à l’économie sont maintenant de la compétence de l’Agglomération. Par contre, la Ville peut apporter un soutien indirect en renonçant à percevoir des loyers et des redevances.

Il a donc été  donc proposé aux élus sablais d’alléger ainsi les charges de professionnels qui bénéficient de locaux du domaine public, qui sont délégataires de services publics, bénéficiaires de sous-concessions de plage pour la période pendant laquelle leurs établissements doivent rester ou seraient amenés à fermer administrativement pour la période allant du 1er janvier au 30 juin 2021 s’ils n’ont pu exercer leur activité pour cause de fermeture ou s’ils ont perdu plus de 50% de leur chiffre d’affaires par rapport à l’année 2019.

 

UN EFFORT SUBSTANTIEL ET RAISONNABLE « QUOI QI’IL COÛTE ! »

L’adjoint Armel PÉCHEUL, après la présentation de cette délibération, précise que « si tous les gens qui peuvent bénéficier de cette aide communale en bénéficient cela ferait quand même potentiellement un manque à gagner pour la commune de 829 000 euros ».

L’opposition de droite (liste Claire LEGRAND) par la voix de Madame Orlane ROZO LUCAS est, bien sûr, tout à fait favorable à cette mesure mais pose la question de savoir pourquoi cette mesure est limitée à 6 mois alors que d’autres communes ont fait le choix de décider une exonération valable pour toute l’année 2021 ?

C’est le Maire Yannick MOREAU qui répond politiquement et en gestionnaire des fonds publics de la commune avec sa vision pour 2021.

« Quoi qu’il en coûte ! C’est possible pour le Président de la République. Depuis 1975, l’État vit à crédit…l’État dépense plus qu’il ne gagne, il fait peser son train de vie sur nos enfants et petits- enfants.

Avec le « quoi qu’il en coûte »  cela pèsera sur nos arrière petits enfants « jusqu’où s’arrêtera-t-on ? se demande le Maire.

Il poursuit :

« L’impact financier, recettes plus charges a déjà été de 3 millions d’euros en moins dans les caisses de la Ville, 3 millions d’euros qui ne sont pas compensés par l’État malgré le « quoi qu’il en coûte »…

« Nous devons dimensionner notre soutien à notre capacité de soutenir, de secourir...on est rattrapés par la réalité budgétaire. »

Mais le Maire laisse la porte ouverte en osant aborder le pire que beaucoup redoutent « Si jamais en 2021 on devait étendre la période ...on le ferait. »

« La commune fait un effort substantiel. Au moment du budget nous aurons à débattre des moyens d’aider le commerce, les entreprises, les artisans frappés par la crise »

 

2021 : FAIRE MIEUX QUE SURVIVRE

Le Maire dévoile alors sa réflexion globale pour cette année 2021 : faire mieux que survivre.

Il y aura les débats sur les budgets de la Ville et de l’Agglomération. Au moment du vote de ces budgets « nous aurons à débattre des secours que nous pourrons continuer à apporter et des différentes modalités de soutien aux entreprises, commerçants, artisans frappés de plein fouet par la crise. »

« L’idée n’est pas seulement de survivre à la crise et de faire survivre les services publics et les projets municipaux, l’idée c’est de préserver les marges de manœuvre pour continuer à assurer les services publics essentiels qui relèvent des compétences de la Ville et les projets d’investissements essentiels à notre cadre de vie, à notre qualité de vie et au soutien de l’économie locale. »

Le Maire termine cet exposé en rappelant aux élus les contraintes budgétaires auxquelles les collectivités locales sont soumises dont et surtout l’équilibre du budget recettes-dépenses. Cette contrainte qui, hélas ! ne s’applique pas à l’État… « quoi qu’il en coûte ! »…on pourrait dire : quoi qu’il en coutera !

La délibération est adoptée mais l’opposition de droite s’abstient.

 

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11 janvier 2021 1 11 /01 /janvier /2021 23:38
LE MAIRE YANNICK MOREAU ET SON DIRECTEUR DE CABINET DAVY LERSTEAU

LE MAIRE YANNICK MOREAU ET SON DIRECTEUR DE CABINET DAVY LERSTEAU

 

UN INTÉRESSANT CONSEIL MUNICIPAL QUI, DÉSORMAIS, S’INVITE CHEZ VOUS

 

Ce Conseil a débuté par les vœux du Maire Yannick MOREAU et par la présentation de Davy LERSTEAU son nouveau directeur du cabinet. Les rituels vœux  à la population seront aussi bousculés par COVID-19...nous serons tous invités à les suivre sur nos écrans le jeudi 28 janvier à 19 heures.

Ce fut un intéressant Conseil Municipal sur le thème mené par la Majorité du Maire YANNICK MOREAU : en 2021, COVID-19 n’empêchera pas que les collectivités locales comme la Ville des Sables positivent.

 

PLUS DE DÉMOCRATIE LOCALE

Une nouvelle fois, le Maire est revenu sur son souhait de voir au sein du Conseil et dans les commissions disparaître les éventuels clivages majorité oppositions. Il entrouvre les portes des commissions aux oppositions dans les limites de la loi.

À ce plus pour la démocratie locale il y en a un autre qui fait son chemin.

En effet, ce Conseil Municipal était retransmis en direct sur le site de la Mairie. Nous avons pu apprécier l’amélioration de la qualité de la retransmission de ce Conseil Municipal. Cela devrait permettre désormais à l’avenir à ce que de nombreux sablais puissent ainsi « participer » plus aux Conseils Municipaux et s’intéresser à la vie publique locale, à la vie de leur cité.

Cette évolution était prévue et annoncée de longue date par le Maire mais elle fut précipitée par COVID-19 qui prive le public de sa possibilité d’assister aux conseils municipaux.

Dans ce contexte, on a mieux perçu les interventions des oppositions qui devraient à l'avenir ainsi profiter de ce vecteur de communication qui leur est offert. Mais il lui faudra aussi qu’elles se donnent les moyens d’élever et enrichir le débat.

À ce titre; le Maire a levé le voile sur la future présentation du Débat d’Orientation Budgétaire 2021 DOB…une belle occasion se profile à l’horizon pour majorité et oppositions de présenter aux citoyens leurs options, leurs différences, leurs complémentarités.

 

Dans les prochains articles nous descendrons un peu dans le détail des 21 délibérations adoptées.

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5 janvier 2021 2 05 /01 /janvier /2021 22:19
LA SALLE DU CONSEIL

LA SALLE DU CONSEIL

PROCHAIN CONSEIL MUNICIPAL DE LA VILLE DES SABLES D'OLONNE

 

Le prochain conseil municipal de la ville des SABLES D'OLONNE aura lieu

 

LE LUNDI 11 janvier 2021

18 HEURES

MAIRIE ANNEXE DE LA JARRIE

Quartier d'Olonne sur Mer

(salle du Conseil)

 

ATTENTION !

Compte tenu des normes sanitaires, le public ne pourra suivre les débats dans la salle.


 

Une diffusion en direct sera proposée au public sur la chaine YouTube de la ville :    

https://www.youtube.com/c/VilledesSablesdOlonne85

Une bonne nouvelle pour suivre l'activité municipale...à 18 heures devant votre écran

 

21 questions sont inscrites à l'ordre du jour. Elles donnent un panorama de l'exercice des compétences d'une ville moyenne confrontée en cette période à la pandémie .

Assister au Conseil Municipal, même par temps de confinement, est un devoir citoyen facilité par le fait que désormais on peut suivre les débats depuis son domicile.

Nous rappelons qu'il est important pour les citoyens qui doivent s'intéresser à leur cité et particulièrement à l'utilisation qui est faite de leurs impôts par les collectivités de pouvoir suivre les conseils municipaux. Ils sont ainsi bien informés des orientations prises par les élus et des projets municipaux.

 

ORDRE DU JOUR COMPLET

(nécessaire pour suivre aisément les débats )

.

LES SABLES D'OLONNE : CONSEIL MUNICIPAL LUNDI 11 JANVIER 2021
LES SABLES D'OLONNE : CONSEIL MUNICIPAL LUNDI 11 JANVIER 2021

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18 décembre 2020 5 18 /12 /décembre /2020 23:08
LA VOTATION CONSULTATION DES CITOYENS SABLAIS SUR LE DÉVOIEMENT DE LA ROUTE LITTORALE

LA VOTATION CONSULTATION DES CITOYENS SABLAIS SUR LE DÉVOIEMENT DE LA ROUTE LITTORALE

 

LE RÊVE IMPOSSIBLE DE LA DÉMOCRATIE DIRECTE : LE MODÈLE DE LA GRÈCE ANTIQUE ET CELUI DE LA SUISSE ...ET LA RÉALITÉ FRANÇAISE

On peut rêver que tous les citoyens soient consultés dès qu’un problème important surgit et ainsi que tous les citoyens aient le droit de demander à leurs dirigeants (pouvoir de proposition) d’organiser un référendum sur un sujet qui leur tient à cœur.

La démocratie athénienne est certainement le premier modèle de la démocratie directe. Les citoyens exercent le pouvoir sans l’intervention de représentants…5 siècles avant notre ère !

L’autre exemple cité fréquemment est celui de la « Confédération helvétique » dite SUISSE. Pour ce Pays très décentralisé, le rôle du Parlement National est très réduit car le peuple peut rejeter l’arrêté (loi) proposé par le Parlement. Si 30 000 citoyens et 8 cantons le demandent l’arrêté du Parlement concerné est soumis à référendum qui peut aboutir au rejet de l’arrêté.

Ces deux belles démocraties ne sont malheureusement pas adaptées aux "grands pays" qui ont tous recours à des systèmes de démocraties indirectes où le citoyen se choisit plus ou moins librement des représentants pour gérer son pays.

 

EN France, LE POUVOIR APPARTIENT TOUJOURS EN THÉORIE AU PEUPLE MAIS IL NE PEUT L’EXERCER CONCRÈTEMENT QUE PAR DES REPRÉSENTANTS

Les articles 2 et 3 de la Constitution Française stipulent :

La devise de la République est "Liberté, Égalité, Fraternité".

Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum.

On ne voit pas, dans un pays comme la France, une initiative populaire décidant du sort des textes adoptés par le Parlement !

On ne voit pas encore non plus disparaître les pouvoirs de légiférer du Parlement suite à des votes de défiance des citoyens français et ce, à leur initiative.

 

ON A VOLÉ AU PEUPLE FRANÇAIS SON DROIT D’EXERCER LE POUVOIR QUI CEPENDANT LUI APPARTIENT TOUJOURS

Voilà le paradoxe mal vécu par le Pays : c’est aux représentants élus du peuple, sénateurs et députés, qu’appartient le pouvoir de légiférer par délégations des électeurs. Mais le droit d’initiative laissé à ces représentants du peuple a été sans cesse affaibli…l’initiative appartient pour tout texte important à l’exécutif représenté par le Président de la République et par « son » gouvernement qui sont bien loin du peuple.

Donc le texte de la constitution ci-dessus « la souveraineté nationale appartient au peuple »…«qui l’exerce par ses représentants »…devient faux, dépassé…ce n'est plus qu'une fiction à laquelle personne ne croit plus.

Les représentants du peuple n’ont plus le pouvoir de légiférer et ils n’ont plus le pouvoir.

Il reste au « peuple souverain » la possibilité de recours au référendum …sauf que, là aussi, le peuple n’a pas le droit d’initiative.

Dans ce contexte devenu concrètement inconstitutionnel, le peuple est le dindon de la farce républicaine à la française. De plus, certes, il continue à choisir ses représentants mais il ne leur fait plus confiance du tout : scandales, privilèges, oligarchie.. ont ruiné le capital confiance que le peuple doit donner à ses représentants. Le système parlementaire n’existe plus qu’en théorie.

 

LE GRAND DANGER POUR DEMAIN : LE PEUPLE EN COLÈRE

Donc, le peuple souverain a concrètement perdu son pouvoir. Il est spolié de son droit fondamental de légiférer. Il n’est plus ni écouté ni entendu ! Il ne croit plus en son bulletin de vote.

Quand il aura, un jour, complétement réalisé qu’il est berné, le peuple en colère reprendra son pouvoir ; l’initiative appartiendra alors à la rue, à la violence…des gilets jaunes ou rouges résolus et organisés menés par des chefs reconnus auront vite fait de balayer la cinquième République, de créer des comités populaires locaux…

 

Comment s’exorciser de ce processus qui risque d'être inéluctable si la France poursuit avec un mode de  gouvernance subi et mal aimé ? Comment rendre la parole et le pouvoir au peuple ?

 

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13 décembre 2020 7 13 /12 /décembre /2020 22:01
LES BASSINS, LE CHENAL....

LES BASSINS, LE CHENAL....

 

LES INVESTISSEMENTS POUR DES ÉQUIPEMENTS DES COLLECTIVITÉS LOCALES, C’EST FAIRE DES CHOIX JUDICIEUX AVEC UN CONSENSUS DE TOUS LES PARTENAIRES CONCERNÉS ET CELUI DE LA POPULATION

Comme doit le penser très fort le Président de la République faire des choix, c’est prendre le risque de faire des erreurs, c’est aussi faire des mécontents…ainsi poursuivre ou pas la nécessaire réforme des retraites ? Choisir entre l’économie à sauver et la prise des mesures sanitaires contraignantes nécessaires mais qui peuvent tuer l’économie comme le démontre le premier confinement.

 

À L’ÉCHELLE D’UN TERRITOIRE COMME CELUI DES SABLES D’OLONNE, C’EST LA MÊME PROBLÉMATIQUE

Nous avons retrouvé, lors du dernier Conseil Communautaire des « Sables d’Olonne Agglomération » : le dossier AÉRODROME, une piste recouverte d’épines et le dossier de PORT OLONA gestionnaire du port de plaisance qui ne demande qu’à être développé, mais comment ?

Le Président de l’Agglomération Yannick MOREAU, au nom de l’intérêt général, fonde son action en matière de développement économique du territoire sur un pilier solide qui est la notoriété du NAUTISME aux Sables d’Olonne avec son histoire, les infrastructures existantes, un site exceptionnel, un savoir-faire…

Jusque-là tout le monde peut être d’accord avec l’élu. Avant Covid-19, le gros chantier de la Place du Vendée Globe a pu se faire boosté par des temps propices à l’investissement, l’approche du Vendée Globe …cet investissement aurait-il pu se faire après la pandémie ? Pas sûr !

Aujourd’hui, si le nautisme a encore le vent en poupe, si cette pépite sablaise mérite des investissements pour préparer l’avenir, créer des emplois, de la richesse, améliorer le cadre de vie sablais…quels investissements sont à privilégier et comment ?

Le débat en conseil communautaire du 10 décembre dernier, après la noyade accidentelle dans le chenal du dossier d’un Yacht Club, nous apprend que la prudence pour ces grands projets est de mise.

 

QUE REPRÉSENTE LE NAUTISME ET PORT OLONA ?

C’est beaucoup d’interlocuteurs concernés : bien sûr, l’Agglomération pour qui c’est une « compétence » obligatoire, la plaisance, le monde associatif, la pêche, les entreprises, des formations, la Société d’Économie Mixte, une partie du patrimoine sablais, la Chambre de Commerce, le département de la Vendée, la Région…

Parmi les axes proposés figure la création d’un « conseil du nautisme » qui regroupera les représentants de tous les partenaires concernés par le Nautisme au sens large. Ce sera le donneur d’avis avec pouvoir de proposition.

Suivant ce que le Président Yannick MOREAU a appelé le travail des membres de l’Association ARMADA regroupant des chefs d’entreprises, « déclencheurs et agitateurs d’idées », une étude a été réalisée d’octobre 2019 à octobre 2020 afin d’identifier les forces et les faiblesses de notre territoire en matière nautique et pour poser les bases d’un schéma directeur de développement du nautisme aux Sables d’Olonne.

Parmi les axes proposés figure la création d’un « conseil du nautisme » qui regroupera les représentants de tous les partenaires concernés par le Nautisme au sens large. Ce sera le donneur d’avis avec pouvoir de proposition.

Les collectivités ont déjà pu réaliser les projets les plus urgents la Place du Vendée Globe et les travaux pour le quai droit le long du quai Albert PROUTEAU. Le troisième projet était le yacht club dont on sait que son accueil fut controversé avant d’être abandonné ou plus exactement mis entre parenthèses dans l’attente d’une nouvelle étude.

Le Président Yannick MOREAU se donne un an de réflexion stratégique pour élargir la concertation, mettre en place rapidement et au travail le conseil du nautisme afin de pouvoir justement définir une stratégie globale et cohérente du développement de Port Olona intitulée « Port Olona 2040 ». Avec cette date éloignée, les élus visent avec raison le moyen et le long terme pour un aménagement global qui doit largement dépasser la simple cadre d’aménagement de Port Olona : c’est tout un secteur autour de Port Olona qui sera remodelé.

Dans l’immédiat, après cette première phase de concertation élargie, cette étude devra déterminer, chiffrer et ordonnancer les priorités de développement de Port Olona.

Le Conseil Communautaire a adopté avec une belle unanimité la procédure, la création du conseil du nautisme et sa charte de fonctionnement ainsi que la nomination des élus qui siègeront au conseil du Nautisme.

 

CE VOTE UNANIME CONSACRE LE RETOUR À UNE PROCÉDURE PRUDENTE, RÉALISTE ET RAISONNABLE OÙ UNE VRAIE CONCERTATION POURRA ET SERA INSTALLÉE.

Sans elle, on voit bien, en 2020, que la réalisation d’un projet public d’aménagement ne peut se monter sans une concertation structurée et crédible…le temps passé à celle-ci n’est pas du temps perdu mais fait partie de la longue démarche d’une collectivité locale qui veut réussir à bâtir et réaliser des projets structurants pour le moyen et le long terme.

Comme l’a écrit ARMADA dans son document Port Olona 2030 : « FUTURE IS NOW »…mais pas dans la précipitation et en toute transparence.

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12 décembre 2020 6 12 /12 /décembre /2020 23:27
AU CENTRE LE PRÉSIDENT YANNICK MOREAU, À SA DROITE MATHIEU SORIN, DEUXIÈME RANG DERRIÈRE ERIC LE FLOCH

AU CENTRE LE PRÉSIDENT YANNICK MOREAU, À SA DROITE MATHIEU SORIN, DEUXIÈME RANG DERRIÈRE ERIC LE FLOCH

 

"MUTUALISATION", UN MAÎTRE MOT QUI A DU MAL À PASSER

Dans ce blog, depuis plus de 10 ans, le mot magique « mutualisation » des moyens n’a cessé de figurer.

C’était du temps où il y avait la Communauté de Communes des Olonnes CCO et les 3 communes…et la Communauté de Communes de l’Auzance et de la Vertonne CCAV et ses trois communes.

Citons, par un heureux hasard, de la même époque (2010) un rapport parlementaire du sénateur Alain LAMBERT, Président de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisation : « Un nouvel atout pour les collectivités territoriales : la mutualisation des moyens »

Ce qu’on peut lire dans ce rapport dépasse l’entendement particulièrement en matière réglementaire…dont il reste des traces dans les us et coutumes locales.

Mais le mot magique « mutualisation » était honni : la règle était plutôt « Chacun pour soi et Dieu pour tous » à condition que Dieu n’impose pas la collaboration entre les communes et entre elles et entre les communes et leur Communauté de Communes.

Au Pays des Olonnes, le personnel des 4 collectivités était « confiné » dans sa commune parce qu’on est mieux seul chez soi que plusieurs chez nulle part.

C’était la belle époque du gâchis institutionnalisée : à chacun son matériel, sa balayeuse, ses camions, sa bibliothèque (quelle histoire !), sa cantine scolaire, sa piscine…

 

L’AGGLOMÉRATION, C’EST PAR DÉFINITION LA MUTUALISATION

Il faut dire qu’un virage était pris en douceur en fin de la précédente mandature : des échanges, des « groupements de commandes »…des petits pas pour préparer les lendemains d’une plus grande et plus facile mutualisation.

 

Le mouvement est maintenant facilité par les lois sur la réforme des collectivités territoriales 2010, la loi MAPTAM 2014 et la loi de 2015 dite loi NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République).

 

C’est un paradoxe que l’on a maintenant : des agglomérations créées pour mutualiser ce que les communes peuvent difficilement faire tout seules et qui pour des objets, parfois sans importance, prennent des délibérations de mutualisation alors que celles-ci sont dans leur « objet social » ou plus exactement pour l’Agglomération les Sables d’Olonne dans leur charte fondatrice !

 

L’AGGLOMÉRATION « LES SABLES D’OLONNE » À L’HEURE DE LA MUTUALISATION : UNE DIRECTION GÉNÉRALE UNIQUE POUR LA VILLE DES SABLES D'OLONNE ET POUR L’AGGLOMÉRATION

Le Président de L’Agglomération Les Sables d’Olonne, Yannick MOREAU, a ouvert le Conseil Communautaire du jeudi 10 décembre 2020 justement sur le thème de la mutualisation pour « trouver de nouvelles synergies ».

Les mouvements de personnel au niveau de l’Agglo et de la ville des Sables d’Olonne ont poussé à la réflexion avec le projet de mutualisation importante que devrait être prochainement celle des Services Techniques avec le Conseil de la société de conseil KPMG.

Mais le départ annoncé du Directeur des Services de la ville des Sables d’Olonne Eric LE FLOCH pour cause d’une opportunité professionnelle, nouveau challenge dans une ville du sud de la France, permet de remettre en cause la structure de la Direction des Services pour l’Agglomération et celle de la ville des Sables d’Olonne.

En effet, il a été annoncé par le Président Yannick MOREAU que prochainement ce serait le Directeur Général des Services de l’Agglomération des Sables d’Olonne Mathieu SORIN qui assumerait la Direction Générale d’un Service Direction Générale Mutualisée Ville et Agglo à compter du 11 janvier 2021.

Il ne s’agit donc pas simplement d’un poste de Directeur Général unifié mais de la création d’une Direction Générale Mutualisée avec directeurs adjoints, assistants…

Ce service sera porté par l’Agglomération.

L’opposante de gauche Catherine POTTIER qui défend les services publics de proximité et leurs agents voudrait que ce type d’opération s’inscrive dans un plan pluriannuel de développement des services de proximité de plus en plus utiles. Mais elle ne votera pas contre cette décision.

Par contre, Claire LEGRAND, élue de l’opposition de droite, refuse de valider cette décision.

Ce premier point de l’ordre du jour de ce Conseil Communautaire s’est achevé, à la demande du Président, qui, après avoir remercié son directeur Eric LE FLOCH, lui a donné la parole. Covid-19 nous a volé même ce moment d’émotion et les applaudissements et autres gestes de sympathie qu’il aurait dû recevoir.

C’est quand même au niveau des deux collectivités une page importante qui se tourne non seulement au niveau des hommes mais, en plus, au niveau de la structure.

C’est aussi une réflexion forte à se faire sur la place grandissante des structures intercommunales comme L’AGGLOMÉRATION LES SABLES D’OLONNE et les communes la composent : le transfert très important des compétences dans le sens unique des communes vers les Agglomérations et Communautés de Communes est-il une façon d’obtenir la disparition des petites communes ?

 

Il faudra bien un jour ouvrir le débat et faire en toute clarté cette réforme territoriale tant attendue.

La MUTUALISATION DES MOYENS entre communes et intercommunalités ne doit pas cacher une disparition des communes faite de manière rampante et donc insatisfaisante.

Cette mutualisation de moyens est aussi source d'économies et de capacité de modernisation de nos collectivités locales au service du public.

 

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