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29 octobre 2020 4 29 /10 /octobre /2020 22:07
L'HÔTEL DE VILLE EST-IL ENCORE ET TOUJOURS LA MAISON DE TOUS ?

L'HÔTEL DE VILLE EST-IL ENCORE ET TOUJOURS LA MAISON DE TOUS ?

 

MAIRES, PRÉSIDENTS D’INTERCOMMUNALITÉS, PRÉSIDENTS DES CONSEILS DÉPARTEMENTAUX ET RÉGIONAUX…LEUR LIBERTÉ D’ÉLUS : FAIRE OU NE PAS FAIRE.

 

L’élu, c’est comme le rosier. Il est paré pour un temps de belles fleurs mais il se couvre d’épines.

UN ÉLU PEUT NE PAS OSER RÉALISER DE PROJETS

 

Un maire qui ne prend pas de décision pour préparer l’avenir de la cité dont les électeurs lui ont confié la gestion, mais qui sait serrer des mains et inaugurer les chrysanthèmes a de grosses chances d’être réélu. Durant son mandat, il sera flatté et aimé dans une certaine indifférence ! Celui-là a choisi la facilité et le confort.

Donc, un élu a la liberté de décider de ne rien faire qui puisse troubler sa quiétude.

C’est une situation paradoxale car s’il décide de ne rien faire…pourquoi donc s’est-il fatigué pour être élu ? Pour les honneurs, un peu…pour les contraintes, il en aura quand même beaucoup. Alors ?

Mais pourquoi peut-il avoir fait des promesses de projets pour se faire élire et une fois élu décider ne rien faire ?

 

À l’inverse, un maire qui a proposé à ses concitoyens un projet de mandat porteur d’avenir pour sa cité et qui met en œuvre son projet va souffrir.

 

EN EFFET, UN MAIRE ACTIF DÉRANGE

Il faut savoir que le plus gros investisseur en France ce sont les collectivités territoriales

 

La réalisation même irréprochable des projets gêne toujours. D’abord, faire bouger une ville ou une agglomération, c’est, pour un élu, prendre des risques par conviction, par ambition, par honnêteté.

Réaliser un ou des projets c’est apporter du changement. Or, le français n’aime pas le changement. Il y a ceux qui sont contre par principe et les indifférents.

Il y a aussi les autres pour qui un projet réalisé engendre, par définition, des changements d’habitudes donc dérange et génère des critiques.

Ceux qui soutiennent ainsi la réalisation de projets :

 

  • d’une part, trouvent normal que leur élu fasse ce qu’il a promis. Ils ne vont pas s’extasier et se précipiter pour le féliciter. La reconnaissance n’est pas de ce monde,

 

  • d’autre part, ils sont perméables aux critiques de leurs concitoyens. Aucun projet n’est parfait et le citoyen voit et subit les imperfections des projets mais ne prend pas en considération ce que ce que les réalisations ont de positifs pour la collectivité.

 

Ils ne voient pas non plus l’énergie dépensée pour tout projet par les élus pour étudier, expliquer, écouter et convaincre en toute la transparence.

 

CONCLUSIONS :

 

IL N’EST PAS CONCEVABLE QU’UN ÉLU PUISSE NE PAS ENGAGER SA COLLECTIVITÉ DANS DES PROJETS PORTEURS POUR SA COLLECTIVITÉ : NE RIEN FAIRE !

 

Il N’EST PAS CONCEVABLE NON PLUS QUE LE CITOYEN PUISSE ENCORE ÊTRE UN SPECTATEUR PASSIF FACE Å CE QUI SE CONSTRUIT DANS SA COLLECTIVITÉ   

 

Les grands élus des collectivités locales ont donc bien du mérite quand ils osent réaliser des projets structurants : ne rien faire est tellement plus facile voire même parfois plus gratifiant ! On n’est pas dans une logique positive.

 

Les citoyens démobilisés, attentistes sont paradoxalement souvent exigeants vis-à-vis de leurs élus. On pourrait dire qu’ils sont aussi souvent injustes vis-à-vis de ceux qu’ils se sont choisis.

 

Il y a vraiment encore beaucoup à faire pour que le citoyen reste acteur de la vie locale et pas simplement spectateur lointain et passif et que l’élu ait vraiment les moyens d’exercer sa fonction.

 

 

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11 octobre 2020 7 11 /10 /octobre /2020 17:37
LE SITE DE L'ANCIENNE CLINIQUE (Google Maps)

LE SITE DE L'ANCIENNE CLINIQUE (Google Maps)

 

SUR LE SITE DE L'ANCIENNE CLINIQUE AUX SABLES D'OLONNE : DES PROJETS POUR LESQUELS ÉLUS, CITOYENS ET  PROMOTEURS DOIVENT S'INVESTIR ENSEMBLE

 

Le nouveau maire des Sables d'Olonne Yannick MOREAU avec les anciens propriétaires de la clinique et le nouveau ont sorti ce sombre dossier de l'ornière dans laquelle ce site croupissait depuis 10 ans.

Maintenant, vient le temps de bâtir des projets sur les 2,3 hectares qui occupent une position exceptionnelle en entrée de ville puis de réaliser un nouveau site que toute la population puisse s'approprier.

Les 3 partenaires que sont le nouveau propriétaire du terrain et promoteur , la Ville des Sables d'Olonne et les citoyens doivent s'engager maintenant dans le concret.

Il y a une occasion dans ce partenariat de faire une belle opération avec la mise en valeur d'une nouvelle et digne entrée de ville avec les zones commerciales existantes, de l'espace arboré, le cours d'eau de Tanchet, un carrefour réaménagé...

Il faudra beaucoup d'idées, de propositions, de décisions et de travail pour qu'ensemble élus, promoteurs et citoyens en fassent une réussite exemplaire qui sera un test d'un projet plus vaste d'une ville moyenne où l'équilibre sera établi entre constructions, amélioration de la qualité de l'environnement, espaces verts, accessibilité...

 

 

2010 : LA CLINIQUE DU VAL D'OLONNE ABANDONNÉE À SON TRISTE SORT

2010 : LA CLINIQUE DU VAL D'OLONNE ABANDONNÉE À SON TRISTE SORT

AOÛT 2020 : LA MÊME CLINIQUE 10 ANS APRÈS !

AOÛT 2020 : LA MÊME CLINIQUE 10 ANS APRÈS !

FIN 2020... UN PROJET VOIRE DES PROJETS POUR LE SITE

FIN 2020... UN PROJET VOIRE DES PROJETS POUR LE SITE

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6 octobre 2020 2 06 /10 /octobre /2020 22:02
LE MAIRE MASQUÉ : COVID-19  IMPOSE SA DURE LOI

LE MAIRE MASQUÉ : COVID-19 IMPOSE SA DURE LOI

 

LE DIRECTEUR DE CABINET DU MAIRE DES SABLES D’OLONNE A ÉTÉ RELEVÉ DE SES FONCTIONS : LE MAIRE S'EXPLIQUE

La tempête ALEX sévissait encore à l’extérieur tandis que ce fut plutôt temps calme dans la nouvelle salle du conseil municipal de la Ville Nouvelle des Sables d’Olonne qui se tenait pour la première fois dans la mairie Annexe d’Olonne sur Mer à la JARRIE.

 

LE DIRECTEUR DE CABINET DU MAIRE DES SABLES D’OLONNE A ÉTÉ RELEVÉ DE SES FONCTIONS

 

Il y avait, en introduction de ce conseil municipal, une question écrite posée au maire par l’élue d’opposition LREM Claire LEGRAND sur les conditions de l’éviction du Directeur de Cabinet du Maire. Rappelons que celui-ci était, avant sa venue aux Sables d’Olonne, Directeur du cabinet du Maire de La Roche sur Yon. L’élue d’opposition interroge donc le maire sur le dossier : fin des fonctions du Directeur du Cabinet du Maire, conditions de son recrutement et degré d’information du maire sur les fautes commises par son éphémère Directeur dans son poste à La Roche sur Yon et sur la gestion de la ou des cartes bleues aux Sables d’Olonne.

Il faut rappeler deux règles de gestion des collectivités locales :

  • une collectivité ne dispose pas de liquidités. Il n'existe pas, dans une mairie, une caisse où se trouverait l'argent des recettes pour payer les dépenses. C'est le receveur municipal, fonctionnaire du ministère des Finances qui perçoit les recettes et paye les dépenses de la collectivité.

C’est la sacro-sainte règle de la séparation de l’ordonnateur (la commune ici) et du comptable (le receveur).

Cependant, quand il y a des dépenses urgentes, imprévues voire des commandes sur internet…il y a besoin d’un moyen de payement adapté…d’où l’autorisation de cartes bleues dans les collectivités…mais leur utilisation doit être très encadrée !

  • le « Cabinet » du maire et du Président de l’Agglomération : les textes autorisent, sous conditions dérogatoires mais strictes, les maires et présidents d’intercommunalités le recrutement de personnel affecté à leur « cabinet ».

 

LA RÉPONSE DU MAIRE YANNICK MOREAU : POUR LES SABLES D’OLONNE, LE DOSSIER EST CLOS

Le Directeur de Cabinet du maire des Sables d’Olonne est arrivé en juillet 2020 en provenance de la mairie de La Roche sur Yon

D'ailleurs dans sa réponse, Yannick MOREAU a d’abord cadré sur deux points essentiels ce qui aurait pu être un large débat mais hors sujet.

Ce qui s’est passé à la Roche sur Yon regarde ladite commune. « Nous ne sommes pas à La Roche sur Yon. Ici, c’est Les Sables d’Olonne.

Tout homme a droit à la présomption d’innocence »

Son contrat pour le poste de Directeur de Cabinet a été signé le 13 juillet 2020.

Le maire reproche à l’intéressé de ne pas l’avoir avisé des « difficultés » qu’il avait rencontrées avant son départ de La Roche sur Yon.

Il faut bien comprendre que le Directeur de cabinet est un poste de confiance et que le Maire devant la gravité des faits reprochés ne pouvait garder à ses côtés celui qui est considéré comme son plus proche collaborateur.

Compte tenu de l’ampleur des faits reprochés et de la saisine de la Justice, le Maire a donc suspendu l’intéressé le 25 septembre. C’est un collaborateur déjà en poste aux Sables d'Olonne, Walter SCHOEPFER, qui assure l’intérim.

Le Directeur démis de ses fonctions ayant le statut cadre de la fonction territoriale, il est protégé par son statut. Il est en recherche d’un autre employeur. Il y a des procédures à respecter tant sur le plan de sa carrière que sur celui des suites qui pourraient être données au plan pénal puisque la ville de La Roche sur Yon a porté plainte. Puisqu'il faut qu'il reste dans l'effectif de la commune, des missions ponctuelles pourront lui être confiées par la ville des sables d’Olonne en attendant son départ.

Pour conclure sa réponse à Claire LEGRAND, le maire a précisé que la ville dispose d’une seule carte bleue qui est une carte de payement (maximum 1200 euros) dont l'utilisation est confiée à un "régisseur ". Celui-ci est soumis aux contrôles de l’ordonnateur auprès duquel il est placé, du comptable public assignataire (le receveur municipal) et des autorités habilitées à contrôler sur place le comptable public. Il est responsable de la gestion  la régie. En 16 mois les dépenses effectuées avec cette carte se sont élevées à 3 610,14 euros.

Ces explications données ont paru satisfaire les élus qui n’ont rien eu à y rajouter. Au niveau des Sables d’Olonne cet incident devient une tempête dans un verre d’eau.

Il y a tant de choses plus importantes à régler !

 

À SUIVRE…

 

CLAIRE LEGRAND POSE SA QUESTION AU MAIRE : MASQUÉE ELLE-AUSSI COMME TOUS LES PRÉSENTS DANS LA SALLE

CLAIRE LEGRAND POSE SA QUESTION AU MAIRE : MASQUÉE ELLE-AUSSI COMME TOUS LES PRÉSENTS DANS LA SALLE

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4 octobre 2020 7 04 /10 /octobre /2020 16:51
LES SABLES D’OLONNE : LE DÉPART DU DIRECTEUR DE CABINET DE YANNICK MOREAU MAIRE, PRÉSIDENT DE LA COMMUNAUTÉ D’AGGLOMÉRATION

 

DEUX PROBLÈMES DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES AUJOURD'HUI SANS SOLUTION : LE RECRUTEMENT DE COLLABORATEURS CADRES QUALIFIÉS ET DES ÉLUS TRÈS DISPONIBLES POUR ENCADRER ET GÉRER DES DOSSIERS DE PLUS EN PLUS COMPLEXES

 

Pour aborder le fait divers sablais du départ d’un chef de cabinet du maire président de l’agglomération, il n’est pas question de faire un quelconque procès aux personnes concernées : la justice a été saisie et jusqu’à nouvel ordre la présomption d’innocence existe encore. Mais il met en évidence un très gros souci de gestion des collectivités territoriales qui nous concerne tous.

 

Nous devons simplement expliquer le contexte juridique, réglementaire et financier et rappeler qu’au niveau des collectivités locales des réformes nécessaires n’arrivent pas à s’imposer même si elles sont vraiment nécessaires.

Le système de fonctionnement de la démocratie locale que nous vivons et subissons fait :

  • que l’accès aux fonctions publiques territoriales est ouvert à tous les citoyens et que le statut de ces serviteurs de l’État et des collectivités locales n’est plus adapté,

 

  • que les collectivités n’ont pas les moyens humains pour répondre aux exigences de fonctions de plus en plus pointues : en clair, recruter du personnel de valeur et adapté au poste est quasiment impossible pour un maire par la faute d’un statut inadapté des agents territoriaux et donc d’un mode de recrutement et de rémunération qui ne correspond pas aux exigences nouvelles,

 

  •  Les maires et adjoints sont sans cesse bousculés par l’attribution de compétences de plus en plus nombreuses et complexes : ils ont donc besoin de collaborateurs de plus en plus qualifiés…mais, ils n’ont pas les moyens de les payer et de leur offrir des perspectives de carrière convenables,

 

  • Les élus maires et adjoints des collectivités moyennes et importantes (mettons de plus de 5 000 habitants) sont donc face à un grave crise de recrutement de personnel qualifié !

Mais, pour être un bon maire, il faut être omniscient, très, voire, totalement disponible et être entouré de collaborateurs d’un niveau qui doit aussi sans cesse être plus élevé…Donc, des collaborateurs qui, sur le marché de l’emploi, sont des salariés qu’il faut rémunérer comme cadre ou technicien et selon les spécialités « hors statut »…et à ce moment-là, l’élu recruteur s’aperçoit qu’il n’a pas les moyens de payer ces collaborateurs avec le statut que la loi lui impose pour recruter un « agent de la fonction publique territoriale» !

 

C’est donc la quadrature du cercle pour un maire : pas assez de personnel dont la qualification est adaptée aux fonctions …et le résultat, ce sont des dossiers mal ficelés, ce sont des dépenses mal gérées.

 

Une collectivité, c’est, sur ce point-là, comme une entreprise…si le personnel n’est plus adapté, l’entreprise ne peut « gagner sa vie »…au niveau d'une commune cela finit par coûter très cher à la collectivité, donc au contribuable : marchés mal passés, travaux défectueux, absentéisme, personnel démobilisé, tentations ...

 

CONCLUSIONS : REVOIR D’URGENCE LE STATUT DES ÉLUS, REVOIR D’URGENCE LE STATUT DES AGENTS DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE

 

Les difficultés que nous soulevons ci-dessus méritent des propositions à mettre en œuvre immédiatement.

Un agent territorial mal rémunéré et mal encadré finit toujours par coûter plus cher à la collectivité.

Tout cela ne doit plus être occulté :

les citoyens doivent exiger des élus capables et disponibles pour gérer nos communes et autres collectivités territoriales donc il faut revoir le statut des maires et adjoints des villes moyennes et grandes,

il nous faut des agents territoriaux dont le niveau doit être adapté aux responsabilités qu'ils devront exercice. Ces personnels doivent être recrutés et payés en fonction de leurs responsabilités et ils doivent pouvoir évoluer dans leurs fonctions voire en sortir si nécessaire.

C'est la problématique actuelle de la gestion des ressources humaines au niveau des collectivités territoriales que nous pose le malheureux fait divers que subit la ville et l'agglomération des Sables d'Olonne.

 

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2 octobre 2020 5 02 /10 /octobre /2020 17:22
LA STATION D'ÉPURATION DE LA ZONE DES PLESSES FUT UN INVESTISSEMENT ÉNORME QUI MÉRITERAIT UN SUIVI PLUS SÉRIEUX

LA STATION D'ÉPURATION DE LA ZONE DES PLESSES FUT UN INVESTISSEMENT ÉNORME QUI MÉRITERAIT UN SUIVI PLUS SÉRIEUX

 

LES COLLECTIVITÉS NE SONT PAS ASSEZ ARMÉES, OUTILLÉES POUR GARANTIR QU’ELLES PEUVENT  EFFECTUER DANS DE BONNES CONDITIONS LE CONTRÔLE DU BON FONCTIONNEMENT DES ACTIVITÉS CONCÉDÉES

 

Dans l’exercice de leurs compétences, les collectivités locales ne peuvent pas tout faire directement. Or, elles ont de plus en plus de compétences, elles doivent donc concéder, en général, à des entreprises privées certaines de leurs compétences importantes comme celle de la collecte des ordures ménagères, le service des eaux, l’assainissement, équipements sportifs et culturels…

Nous avons souvent émis nos craintes de voir ces concessions de service public, malgré l’obligation légale du délégataire et des élus, échapper à la vigilance et au devoir de contrôle par les élus de la bonne exécution des opérations déléguées.

Le personnel des collectivités est souvent aussi confronté à son manque de formation et de disponibilité pour exercer les contrôles comme par exemple le contrôle de la gestion, les contrôles sur des techniques parfois très pointues...

Voir notre dernière réflexion sur ce domaine :

http://www.olonnes.com/2020/09/danger-de-super-scandales-les-contrats-de-concessions-au-secteur-prive-de-l-eau-du-traitement-des-dechets.la-protection-des-contribu

Rappelons que la loi oblige l’autorité concédante (ici l’Agglo) à apprécier les conditions d’exécution du service public concédé…d’où son obligation pour le Conseil Communautaire de délibérer pour approuver le rapport annuel d'activité du délégataire.

 

LORS DES DÉBATS, LA PRÉSENTATION DES RAPPORTS ANNUELS DES DÉLÉGATAIRES EST ESCAMOTÉE

 

On peut arguer pour justifier cette situation regrettable en disant qu’un conseil municipal ou communautaire après l’examen en commission par les élus devient une chose fastidieuse. C'est simplement une obligation légale qui garantit au citoyens que les services délégués sont bien gérés.

Le résumé des informations données aux élus devrait leur donner envie de poser les bonnes questions et ainsi de se rassurer et de rassurer le citoyen, utilisateur du service et souvent financeur, sur la bonne marche de l’activité concédée par la collectivité à un tiers et de parer ainsi au risque d’éventuels dérapages.

 

Piscines

Il en serait ainsi par le premier dossier du genre présenté en conseil communautaire du 24 septembre 2020 pour la gestion des piscines…On n’attend pas de ce type d’investissement de la rentabilité financière car comme nombre d’investissements publics socio-culturels il s’agit de services à la population. Mais pourtant l’importance de la contribution versée par l’Agglo mériterait pour les 3 piscines l’intervention d’élus et l’information aux citoyens. La subvention annuelle que verse l’Agglomération aux délégataires est quand même de 1 000 759 euros.

A l’actif du délégataire, une légère augmentation (2018/2019) de la fréquentation de + 2.91%. Pour nous, c’est loin d’être un succès si l’on tient compte de l’ouverture d’Aqualonne sur la zone des Plesses qui fut inaugurée en fin 2015 et en est donc à sa quatrième année d’exploitation. Pour cette piscine lourd investissement la fréquentation du public n’a augmenté que de 1,54% entre 2018 et 2019 soit + 1545 entrées. Compte tenu de l’investissement, on aurait pu espérer une montée en puissance de la fréquentation des piscines sablaises. Aucune question des élus : circuler, il n’y a rien à voir…dommage !

 

Port Olona SEM Les Sables d’Olonne Plaisance

Le département de la Vendée a confié à la ville des Sables d’Olonne la gestion de Port Olona…compétence transférée maintenant à l’Agglomération.

Si l’on en juge par les résultats financiers, la gestion apparait de bonne facture. Nous sommes simplement étonnés de voir que pour cette structure (3 millions d’euros de chiffre d’affaires) il y a des produits financiers qui s’élèvent à 130 000 euros : il y a donc un magot qui dort dans une banque ? Il est vrai qu’il existe de très importantes provisions pour charges dont il aurait fallu parler.

Voilà une question qui aurait pu être posée par un élu consciencieux et curieux …il y en aurait bien d’autres sur cette structure pour comprendre son fonctionnement et suivre son activité qui est soutenue.

Là aussi l’adoption à l’unanimité sans aucune question des élus n’est pas satisfaisante.

 

L’Assainissement (questions 32 et 33 du conseil communautaire) , traitement des déchets ordures ménagères

Dans ces délégations de service public, ce sont des millions d’euros qui sont en jeu et il vous suffit pour vous en convaincre de consulter vos feuilles d’impôts (locaux et nationaux) et votre facture d’eau.

Lors de ce conseil communautaire du 24 septembre 2020, sur ces délégations pas une question, pas de chiffres significatifs, pas de présentation des rapports aux élus…oui, là il faut le dire circuler il n’y a rien à voir…il n'y a même pas eu de présentation les observations qu’auraient pu faire les élus lors de l’étude des rapports en commission ou suite à celle-ci.

Quand vous pouvez savoir combien est grande la roublardise dont sont capables les délégataires qui sont des sociétés comme VEOLIA et SAUR on se doit d’être alarmiste sur la gestion et le contrôle effectif par la Communauté d'Agglomération de ces délégations de service public.

Les services techniques des collectivités déjà peu outillés pour être des interlocuteurs écoutés et respectés au niveau des délégataires et de manquant de disponibilités face à ces entreprises et à la technicité des opérations déléguées ne peuvent se sentir soutenus dans leur rôle essentiel, dans leur mission de contrôle de la gestion de l’exécution des tâches du délégataire.

 

Sur ces dossiers, on atteint donc le paroxysme d’un laxisme explicable, certain et anormal.

Ce sont des millions d’euros qui sont en jeu particulièrement avec ces deux délégataires (eau, ordures ménagères, assainissement) sur des services de très grandes importances tant sur le plan technique que sur celui de l’engagement financier.

Comme quoi la gestion d’une agglomération n’est pas chose aisée…

Raison de plus pour que les citoyens aussi prennent leurs responsabilités : râler dans son coin et dans des conversations privée, c’est un chose ; agir est autre chose que les citoyens sont en passe d’oublier dans la liste de leurs devoirs et responsabilités.

L'ASSAINISSEMENT PÈSE LOURD DANS LA FACTURE D'EAU

L'ASSAINISSEMENT PÈSE LOURD DANS LA FACTURE D'EAU

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25 septembre 2020 5 25 /09 /septembre /2020 17:04
LA SALLE DU CONSEIL AVEC LE RESPECT DES RÈGLES SANITAIRES : DISTANCIATION ET MASQUES

LA SALLE DU CONSEIL AVEC LE RESPECT DES RÈGLES SANITAIRES : DISTANCIATION ET MASQUES

 

LE PRÉSIDENT YANNICK MOREAU, EN DOUCEUR, IMPRIME SA MARQUE CONSENSUELLE DANS LA MARCHE DE L’AGGLOMÉRATION DES SABLES D'OLONNE

 

Lors de son élection à la Présidence de L’AGGLOMÉRATION Les Sables d’Olonne, en juillet 2020, Yannick MOREAU promettait que « ce mandat sera celui d’une gouvernance collective et participative ».

Certes, la salle de la Jarrie qui accueillait ce Conseil ne se prête pas trop à ce type d’exercice qui consiste à présenter des projets ardus et à un public bouté, en principe, hors de la salle sous le règne qui se prolonge de Covid-19 et du masque obligatoire.

Ce Conseil Communautaire, pour l’observateur attentif des Conseils Communautaires que nous devenons, est révélateur d’une évolution post période électorale positive.

Les représentants des 3 oppositions ont joué positivement leur rôle sans sérieuse agression verbale, sans outrance et sans surenchère. Nous espérons que cela augure bien pour l’avenir : le dialogue majorité/oppositions dans la sérénité ne peut être qu’une bonne chose pour l’épanouissement de la démocratie locale et pour un travail sérieux.

On peut simplement regretter que les moyens limités donnés à l’opposition par la loi soient un frein au dialogue avec une modalité d’élection qui la défavorise. Ceci impacte la qualité et la productivité du dialogue majorité/oppositions. En effet, quand on regarde l’ampleur de la tâche des élus s’ils veulent étudier sérieusement tous les dossiers présentés par exemple lors de ce conseil communautaire, cela nécessiterait un investissement personnel dépassant certainement les possibilités et capacités de ces quelques élus. D’ailleurs, ceux-ci l’ont exprimé avec amertume.

Il y a certes le travail déjà fait par tous les élus dans les commissions que le maire a d’ailleurs largement ouvertes aux oppositions. Mais ce travail est lui-même chronophage pour les quelques élus des 3 oppositions.

On en peut que souhaiter que l’ambiance de ce Conseil du 24 septembre 2020 soit non seulement préservée mais aussi puisse ainsi prospérer. Le climat était plus serein dans la salle qu’à l’extérieur où l’on sentait les prémices de début d’automne tempétueux

Nous allons prendre les dossiers les plus importants pour vous en rendre compte dans nos prochaines parutions homéopathiquement : la Communauté d’Agglomération « les Sables d’Olonne Agglomération » est une institution qui bouge pour préparer l’avenir de l’Agglomération avec des projets aussi ambitieux que nombreux et complexes.

 

À SUIVRE...

 

ENFIN ET À NOUVEAU, LE DOSSIER COMPLEXE SPORTIF ET HALLE POLYVALENTE ET CULTURELLE !

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19 septembre 2020 6 19 /09 /septembre /2020 21:56
L'APPENDICE AU BÂTIMENT ADMINTRATIF: SALLE DU CONSEIL ET DES MARIAGES

L'APPENDICE AU BÂTIMENT ADMINTRATIF: SALLE DU CONSEIL ET DES MARIAGES

L'APPENDICE, SALLE DU CONSEIL MUNICIPAL, NOUVEL HÔTEL DE VILLE DE CHÂTEAU D'OLONNE EN FIN DE TRAVAUX (archives 2016)

L'APPENDICE, SALLE DU CONSEIL MUNICIPAL, NOUVEL HÔTEL DE VILLE DE CHÂTEAU D'OLONNE EN FIN DE TRAVAUX (archives 2016)

 

QUE PENSEZ-VOUS DE CE GÂCHIS ? UNE MAIRIE NOUVELLE POUR 4,6 MILLIONS D'EUROS DEVENUE INUTILE ET DIFFICILEMENT AMÉNAGEABLE APRÈS 27 MOIS D'UTILISATION.

 

Aux Sables d'Olonne, nous avons un crève-cœur : la nouvelle mairie de Château d'Olonne qui comporte un appendice présenté sur la photo ci-dessus qui était la salle du conseil municipal et des mariages et qui était une folie de l'ancienne municipalité de l'équipe Jean-Yves BURNAUD, Joël MERCIER, Isabelle DOAT et leurs colistiers élus co-responsables de ce gâchis.

Ce bâtiment a été inauguré quasi clandestinement le 30 septembre 2016.

Rappelons que cette mairie a eu l'honneur de la presse nationale dans la revue "Capital" lors d'une enquête sur 500 gâchis (revue d'octobre 2016) avec la photo du maire de l'époque Joël MERCIER.

La fusion des 3 communes les Sables d'Olonne, Olonne sur Mer et Château d'Olonne a été effective le 1er janvier 2019.

 

RENVERSANT : UN BÂTIMENT POUR 27 MOIS ET 4,7 MILLIONS D'EUROS POUR SA CONSTRUCTION !

 Donc, 27 mois après son inauguration, la nouvelle mairie de Château d'Olonne n'avait plus de raison d'être et sa reconversion malaisée en mairie annexe a été décidée.

Il reste que pour la Salle du Conseil Municipal et ses équipements il était évident qu'elle ne servirait plus à rien après la fusion des 3 communes.

Cette fusion était hautement prévisible alors pourquoi les élus de l'époque ont-ils pris cette folle décision?

Le sort s'est acharné sur cette salle, le Préfet de la Vendée s'est alliée au Procureur de la République du Tribunal des Sables d'Olonne pour interdire cette salle à la célébration des mariages.

 

SOUCIEUX DE LA BONNE UTILISATION DES DENIERS PUBLICS

Nous lançons un appel à tous les sablais...qui aura l'idée de génie pour trouver des moyens d'utiliser cette salle ?

Mais, si nous revenons sur cette douloureuse erreur de gestion, c'est pour attirer l'attention des citoyens sur leur rôle... il était patent que cette réalisation était la folie de quelques élus...certains ont osé le dire, l'écrire mais ils ne furent pas entendus.

Combien d'élus et de citoyens ont osé manifester leur craintes, leurs doutes sur l'opportunité d'une telle dépense ?

C'est le consensus silencieux, lâche, fataliste, c'est la crainte de représailles que pourrait exercer le maire. Toutes ces raisons qui n'en sont pas ont permis cette folie. Il ne faut pas oublier.

 

C'est ainsi que nous jugeons  qu'il est de notre devoir de revenir sur ce sujet : plus jamais cela au Pays des Olonnes ...et m^me dans toutes les collectivités ! Place à une vraie démocratie locale, place aux élus responsables et responsabilisés. Place à un statut de l'élu et surtout celui du maire et des adjoints qui en fasse des hommes et des femmes responsables et responsabilisés (répétons-le) devant répondre de leurs fautes et même de leurs erreurs.

 

VOILÀ LA BELLE SALLE DU CONSEIL MUNICIPAL DE CHÂTEAU D'OLONNE ÉQUIPÉE ET MAINTENANT DÉSAFFECTÉE

VOILÀ LA BELLE SALLE DU CONSEIL MUNICIPAL DE CHÂTEAU D'OLONNE ÉQUIPÉE ET MAINTENANT DÉSAFFECTÉE

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15 septembre 2020 2 15 /09 /septembre /2020 21:03
D'UN CÔTÉ UN PRÉSIDENT OMNIPOTENT DE L'AUTRE DES ÉLUS LOCAUX : UN PACTE POSSIBLE POUR UNE VRAIE DÉCENTRALISATION APRÈS L'ÉPREUVE DE LA CRISE SANITAIRED'UN CÔTÉ UN PRÉSIDENT OMNIPOTENT DE L'AUTRE DES ÉLUS LOCAUX : UN PACTE POSSIBLE POUR UNE VRAIE DÉCENTRALISATION APRÈS L'ÉPREUVE DE LA CRISE SANITAIRE

D'UN CÔTÉ UN PRÉSIDENT OMNIPOTENT DE L'AUTRE DES ÉLUS LOCAUX : UN PACTE POSSIBLE POUR UNE VRAIE DÉCENTRALISATION APRÈS L'ÉPREUVE DE LA CRISE SANITAIRE

UN TOURNANT DANS L’EXERCICE DU POUVOIR : LA RECONNAISSANCE DU POUVOIR LOCAL ?

 

L’ÉTAT IMPUISSANT ET LE NOUVEAU « POUVOIR LOCAL »

 

L’ÉTAT avec n’a-t-il pas été comme la grenouille de La Fontaine qui a voulu se faire plus grosse que le bœuf ?

 

Il a été pris d’une longue crise de boulimie et est sorti de ses compétences régaliennes (éducation, santé, sécurité, défense, justice…) pour tenter de tout régenter.

 

Le résultat est qu’il est considéré comme mauvais partout y compris dans ses fonctions régaliennes :

 

  • Les juges ne peuvent plus juger avec la sérénité que leur fonction impose,
  • Les policiers ne peuvent plus exercer leurs fonctions et être respectés et l’insécurité devient le souci principal des français,
  • Le système français de la santé est malade lui aussi,
  • L’éducation ne remplit plus sa fonction et sa renommée s’estompe, les enseignants eux-mêmes ne peuvent plus remplir leur fonction : enseigner,
  • Les trains (quand il y en a ! ) ne peuvent plus arriver à l’heure

Voilà brutalement décrite la cruelle vision pessimiste de la France d’aujourd’hui.

 

Ceux qui espéraient ont perdu espoir avec l’immense cafouillage de la crise sanitaire.

 

LA NATURE A HORREUR DU VIDE : LE POUVOIR LOCAL POURRAIT OU DEVRAIT PRENDRE LE RELAI

 

L’espoir MACRON s’est vite évanoui.

Ceux qui espéraient ont perdu espoir avec l’immense cafouillage de la crise sanitaire

Il a fallu les Gilets Jaunes puis Covid-19 pour faire perdre la crédibilité citoyenne qui l’avait porté à la tête de l’État. Son programme pouvait redonner le moral aux français…mais il n’a pu le mettre en route : pas de réforme de l’État, pas de diminution de la dette, pas de sécurité et pire, extension des zones de non-droits, pas de réforme des retraites ni du code du travail…le positif réalisé est écrasé par la perception populaire d’une gouvernance qui ne sait plus où son Président, en marche avant et marche arrière, les emmène.

D’où le pire ennemi de l’homme public s’est installé : la perte de confiance de ses concitoyens.

Alors, le Président des français cherche des appuis politiques côté vert, côté MODEM ou plus exactement un homme François BAYROU.

Cela ne modifiera pas la perte de confiance et le pouvoir reste sans crédibilité et donc sans pouvoir.

Mais la nature a horreur du vide comme l’a prouvé la gestion de la crise sanitaire depuis ce début de l’an 2020.

 

LES MAIRES, LES CONSEILS DÉPARTEMENTAUX ET RÉGIONAUX ONT REPRIS UN PART DU POUVOIR. IL LEUR APPARTIENT DE LÉGITIMER CELUI-CI POUR LE FAIRE INSCRIRE DANS LES TEXTES ET DANS LES FAITS.

 

Les Conseils Régionaux ont passé commande de masques et procédé à leur distribution apparemment sans trop respecter les règles « barrières » de la législation.

Mais l’essentiel était d’approvisionner la population et les professionnels de la santé face à l’inertie de l’appareil étatique impuissant.

Puis, sont intervenues les règles « locales » concernant la circulation, le port du masque, l’accès aux lieux ouverts au public…règles parfois contestées mollement voire négociées entre le Préfet les élus.

Ce qui était impossible devient possible : nécessité fait loi ! En avril 2020, le Président de la République consacre le pouvoir des maires pour la distribution des masques et l’adaptation des règles pour le déconfinement !

Ainsi, un Président de la République qui n’a jamais été un élu local, qui a même marqué son mépris pour les maires et globalement pour les élus locaux leur rend hommage et loue leurs services pour adapter les modalités de distribution des masques et organiser localement le déconfinement.

Un précédent qui fera, espérons-le, jurisprudence…aux élus locaux, aussi il appartient désormais, de réinstaller leurs pouvoirs et sa légitimité. Cela ne se fera aussi pas sans la participation active des citoyens, de tous les citoyens pour soutenir leurs élus locaux et participer au « pouvoir local »

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