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8 janvier 2026 4 08 /01 /janvier /2026 20:35

 

 

LA FRANCE RIDICULE AVEC SES 36 000 COMMUNES, LE PARLEMENT CAFOUILLE...

 

VOUS NOUS TROUVEZ VRAIMENT  TROP CRITIQUES ? LISEZ ATTENTIVEMENT CE QUI SUIT ...

 

Quand la France, en 2025, nageait dans le marais des préparations du budget 2026 et de la consommation abusive et dégradante de gouvernements éphémères paraissaient régulièrement des « informations ministérielles » sur la Réforme Territoriale.

En réalité, il ne s’agissait que de mettre un peu d’ordre dans la fonction publique territoriale et de renforcer les pouvoirs des Préfets contrairement à l’obligation constitutionnelle de rendre la France un Pays à gestion décentralisée !

En particulier, l’article 1 de la Constitution stipule : «la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. (...) Son organisation est décentralisée.

Nous voyons passer sous nos yeux en 2025 et de manière pour le moins scandaleuse l’adoption de textes par voie réglementaire (décrets) qui augmentent les pouvoirs des Préfets qui sont le modèle d’un régime hyper centralisateur.

Sur le site officiel LEGIFRANCE la présentation du texte est ainsi faite :

 « Réforme de l’action territoriale de l’État et relance de la déconcentration » 

Vous avez bien lu « DÉCONCENTRATION » qui est justement l’opposé de la Constitution qui dit « Décentralisation » !

Nous marchons sur la tête.

Pendant ce temps, les sénateurs à peine un peu plus sérieux et conformément à leur vocation de porte-parole des collectivités territoriales, peaufinaient la loi dite LOI GATEL qui avait pour objectif d’améliorer ce qui deviendra, (peut-être ?) un vrai statut de l’Élu Local

https://www.vie-publique.fr/loi/293284-statut-de-lelu-local-et-des-maires-loi-gatel-du-22-decembre-2025#engagement-des-candidats-aux-%C3%A9lections-locales

Jetez aussi un œil sur la présentation qui est faite de cette loi (lien ci-dessus)

Cette loi fut promulguée le 22 décembre 2025 a donc pour objet « d’améliorer les indemnités de fonction et les conditions d’exercice des mandats locaux, favoriser l'engagement local et facilite la reconversion des élus. Elle crée également un statut de l'élu local. »

C’est encore une fois une loi foutoir : le législateur se donne bonne conscience en jetant en pâture aux élus locaux (du moins à certains) avec force détails des miettes d’un gâteau qui n’a pas de nom.

En effet, cette loi ne résout rien du grave problème de la Réforme Territoriale nécessaire pour résoudre l’invraisemblable gâchis que constitue le « millefeuille territorial » que tout un chacun condamne.

Ainsi sont modifiées quelques règles qui concernent l’élu local sans aborder le problème principal du devenir du territoire sur lequel l’élu local va exercer sa fonction.

Un comble à même pas  3 mois des élections municipales   !

Au niveau de la France « 36 000 communes et 500 000 élus bénévoles » cela ne se manipule pas comme cela !

 

LE DOSSIER RÉFORME TERRITORIALE RESSORT MIRACULEUSEMENT OU BRUTALEMENT MAIS POUR FAIRE PLOUF !

Le 15 et 22 mars 2026 les français vont réélire les membres de leurs conseils municipaux et communautaires alors que les bruits d’une vraie réforme territoriale se font entendre.

Mais une réforme territoriale (demandez à l’association des Maires De France !) cela ne se décide pas sur un coin de table...comme c’est une bombe à retardement il faut pour la réussir utiliser tous les moyens pour désamorcer la bombe soit avec une très large consultation et pourquoi pas un référendum, donc pour réformer il faut un consensus populaire.

Donc, après avoir voté presque clandestinement la loi du 22 décembre 2025, les élus Président de la République en tête, Premier Ministre, Ministre, ministre de l'aménagement du territoire et de la décentralisation (Françoise GATEL encore !) crient à voix basse (4 novembre 2025 au Sénat ) :

Braves gens ne vous inquiétez pas ! ce projet de réforme territoriale ...

« je ne crois pas aux Grands Soirs, parce que les lendemains sont des petits matins blêmes. (Sourires.) Sincèrement, je pense que nous avons subi trop de grandes lois de réforme territoriale. Je songe à la loi NOTRe, à la réforme des régions, ces lois qui ont été conçues d'une manière uniforme, un peu sous forme d'équations, et qui mesuraient l'efficacité de l'action publique en s'appuyant sur des seuils et le nombre d'habitants. Nous en corrigeons aujourd'hui encore les irritants. Soyons donc pragmatiques.

« L'objectif est l'efficacité de l'action publique jusqu'au dernier kilomètre. Il faut que l'État – et cela n'a jamais été fait – définisse avec vous, mesdames, messieurs les sénateurs, et avec les associations d'élus ce qui relève de sa compétence. L'État doit se détendre, s'occuper de ce qu'il sait faire, puis laisser les collectivités agir. »

 

Fermez le banc : encore un dossier au placard, la méthode de travail de l’exécutif (gouvernement et Président de la République ) n’est toujours pas la bonne ....dixit un membre du gouverment ...cacophonie !

 

 

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16 novembre 2025 7 16 /11 /novembre /2025 20:04
PARLEMENT : ASSEMBLÉE ET SÉNAT soit 577 députés et 348 sénateurs...
PARLEMENT : ASSEMBLÉE ET SÉNAT soit 577 députés et 348 sénateurs...

PARLEMENT : ASSEMBLÉE ET SÉNAT soit 577 députés et 348 sénateurs...

 

 

MÉTÉO MAUSSADE MAIS BONNE POUR UNE RÉFLEXION DOMINICALE CITOYENNE ENCORE PEU RÉCONFORTANTE

 

RÉFORME TERRITORIALE : UN EXEMPLE DE MAUVAISE BLAGUE

 

L’URGENCE PEUT TOUJOURS ATTENDRE...MAIS LES FINANCES DE LA FRANCE PEUVENT-ELLES ATTENDRE ?

 

« Le projet de réforme va aller vite. Très vite. L'étape décisive finalement fixée au 4 juin.»... « Le gouvernement a passé la surmultipliée et devait même se prononcer ce 21 mai »

Publié le 21/05/2014 à 16h32 Extraits de la presse : vous lisez bien 2014 !!! Nous aurions pu fêter avec aigreur et tristesse les 10 ans de cette annonce.

Mais depuis des décennies, dans nos archives, nous pouvons remonter à Jacques CHIRAC Président, puis Nicolas SARKOZY et tout récemment le Premier Ministre Sébastien LECORNU ils nous ont tous promis une réforme territoriale urgente.

Mais nous vivons de promesses et par contre, le millefeuille administratif français ne cesse de prendre de l’embonpoint et cela coute des milliards d’euros (voir Cour des comptes et les écrits de l’ancien élu René DOSIÈRE...) justement les quelques milliards que le Premier Ministre, en état de survie artificielle, cherche désespérément.

 

Allez encore mieux : 12 ans après !

« le 11 04 2013

Où en est-on ?

Il a été présenté en Conseil des ministres le 10 avril 2013 par Mme Marylise Lebranchu, (vous vous souvenez ?) ministre de la réforme de l’État et de la fonction publique » ... Le projet de loi redéfinit les responsabilités des régions et des départements... »

Cette réformette est aussi tombée dans les oubliettes.

En fin de compte, les élus ne s’en aperçoivent plus, mais vraiment ils devraient se rendre compte qu’ils se moquent des citoyens, des projets sont faits, ils ont un cout, ils portent des espoirs et ...ils restent dans les armoires...

Vous vouliez savoir pourquoi nous, citoyens de base, avons une opinion très défavorable de nos élus, nous qui les avons choisis.

C’est simplement parce que nous avons perdu le sens des devoirs du citoyen et donnons du pouvoir à un homme, à une femme sans avoir les moyens de contrôler l’exécution du mandat que le citoyen lui donne.

Et le fossé qui sépare élu et citoyen, se creuse...

 

  • L’élu : Vous nous avez élu ...merci... et maintenant foutez-nous la paix !

 

  • Le citoyen électeur : J’ai voté, j’ai fait mon devoir, je suis tranquille !

 

Ce n’est pas comme cela que survivront la démocratie « participative » et les libertés.

 

 

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5 novembre 2025 3 05 /11 /novembre /2025 20:42
LES RÉGIONS de 2019

LES RÉGIONS de 2019

 

 

LE PRÉFET REPRÉSENTANT DE L’ÉTAT

 

Chacun sait que le Préfet est le représentant de l’État dans son département, dans sa Préfecture ! Il est nommé par décision du Conseil des Ministres.

Les citoyens ne savent pas trop ce que fait leur préfet à part inaugurer les chrysanthèmes, participer à des réunions, commissions, bloquer des décisions locales ...Pour les élus locaux c’est un recours, c’est une gêne, c’est un représentant du Gouvernement ...

Le Préfet, c’est donc un personnage pas très bien perçu...pour ceux qui lui sont plus proches quand il arrive, c’est l’interrogation, quand il part, "ce fut un bon préfet" ou "ce fut un mauvais préfet"...et on passe au suivant !

Le Préfet est devenu l'incarnation dans la structure État de ce qui est rejeté ou ignoré. À quand une vraie réforme territoriale toujours promise jamais réalisée. 

 

LA DÉCENTRALISATION REVIENT À L’ORDRE DU JOUR

Nous avons donc été très choqués de voir dans les textes « adoptés » cet été 2025 (comme par hasard !)...que le pouvoir des préfets s’est trouvé renforcé...un comble ! une provocation macronienne ?

En effet, le gouvernement a engagé récemment une « refondation de l'action territoriale de l'État ». Trois décrets concernant les pouvoirs des préfets ont été publiés en ce sens au Journal officiel du 31 juillet 2025. Textes complétés par une circulaire septembre 2025 !

Ces mesures sont absolument contraires à l’article 1 la Constitution qui est sans ambiguïté

ARTICLE 1

La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.

C’est une vieille histoire révolutionnaire. Il fallait être jacobins (centralisateurs) pour ne pas tomber dans les velléités des girondins tentés par le renforcement des pouvoirs locaux confortés en cela par les excès de la révolution taxée d’être trop parisienne.

2025...il ne faudra pas espérer que la vraie réforme de l’État se fasse brutalement et pourtant le Président MACRON a réussi cet exploit qui est de faire que les français se dressent contre la pouvoir centralisateur « parisien » et s’approprient les Régions qui ont eu tant de difficultés à être découvertes par leurs citoyens locaux.

Les provinciaux maintenant veulent être reconnus, le parisianisme prétentieux et envahisseur tend à être rejeté.

 

86 % DES FRANÇAIS FONT PLUS CONFIANCE EN LEUR RÉGION QU’EN L’ÉTAT

Désormais on peut écrire que les Régions ont conquis la confiance de leur population : 86 % des Français font confiance à leurs régions, contre seulement 14 % à l’État

https://www.wedemain.fr/societe-de-demain/politique-environnementale/decentralisation-86-des-francais-font-dabord-confiance-a-leurs-regions-1142459

Donc la DÉCENTRALISATION revient à l’ordre du jour...une vraie révolution.

Les français font maintenant confiance en leurs grandes Régions.

Un responsable des Régions peut dire « Les politiques régionales sont plus visibles et leurs résultats mieux perçus, qu’il s’agisse de développement économique ou des transports collectifs».

Paris est loin, la Région c’est chez nous !

 

C’est l’échec de la centralisation mais ce n’est pas encore le triomphe de la Raison, de la vraie décentralisation et la vraie réforme territoriale pour laquelle il faut militer car c'est elle qui ferait enfin éclater le millefeuille rejeté, ingérable et ruineux.

 

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14 octobre 2025 2 14 /10 /octobre /2025 20:11
AU CENTRE, LE NOUVEAU MAIRE NICOLAS CHÉNÉCHAUD PRÉSIDE CE CONSEIL MUNICIPAL

AU CENTRE, LE NOUVEAU MAIRE NICOLAS CHÉNÉCHAUD PRÉSIDE CE CONSEIL MUNICIPAL

 

 

DANS UN CADRE AMÉLIORÉ, UN TRISTE CONSEIL MUNICIPAL

 

 

CITOYENS RÉVEILLEZ-VOUS ! NOUS SOMMES À 6 MOIS DES ÉLECTIONS MUNICIPALES ET COMMUNAUTAIRES

 

Nicolas CHÉNÉCHAUD, le nouveau maire, pour inaugurer son premier Conseil Municipal effectif a réservé aux élus et au très maigre public une agréable surprise.

La salle dite du Conseil Municipal est dotée d’une disposition nouvelle qui la rend plus accueillante pour le public. Elle fut appréciée par les élus unanimement agréablement surpris. Ils ont osé le dire...Qu’on se le dise pour l’avenir.

Le public sablais espéré pourra s’assoir et revenir écouter les débats municipaux. Et comme nous en arrivons à la période des budgets...les débats ne manqueront pas d’intérêt .

Nous le rappelons, les séances du Conseil Municipal sont publiques et c’est le creuset de la démocratie locale ! L'assistance aux Conseils Municipaux parfois un peu décevante mais elle demeure nécessaire et est très instructive pour appréhender le travail des élus, la vie de la Cité, le fonctionnement de la démocratie locale, la complexité de la gestion administrative...

 

Nous avons, par contre, été déçus par l’absentéisme des élus.

Nous sommes à 6 mois des élections municipales et même les élus pour nombre d’entre eux ont été aux abonnés absents : une douzaine se sont fait représenter !

Association citoyenne, nous devons écrire que, face à ce constat, nous avons du « mal à notre démocratie locale.».

Nous espérons que les citoyens sablais au sens large, les élus sablais et les candidats potentiels aux prochaines municipales trouveront le temps pour assister aux prochains conseils municipaux et vivre la vie municipale en préparation des prochaines élections fixées, pour l'instant, aux 15 et 22 mars 2026. 

Sinon, on peut légitimement se poser la question :  Comment les candidats aux prochaines élections peuvent-ils se présenter sans avoir assisté à quelques Conseils Municipaux et ou communautaires. ?

 

 

UN CONSEIL MUNICIPAL RONDEMENT MENÉ

 

Notre curiosité fut par contre satisfaite par la conduite du déroulement de ce Conseil même si les débats furent rares.

Les questions financières et budgétaires ont donné l’occasion au responsable de l’opposition de droite Anthony BOURGET de reprendre ses critiques sur la gestion de l’ancien maire Yannick MOREAU qui, bien entendu n’était pas là pour répondre de sa gestion durement critiquée par l’opposant qui a parlé de gestion à la godille. Il estime que nous sommes à 6 mois de la fin de la mandature il est donc anormal de proposer diverses modifications au budget.

Comme les documents l’explicitaient ainsi que les explications du maire et comme l’exige la loi ces mises à jour du budget découlent d’une part, d’une obligation légale et d’autre part, des variations dans les variations du cout des investissements et autres imprévus.

Un budget n’est qu’une prévision adaptable au fur et à mesure son exécution et justement les modifications à approuver sont une occasion offerte au maire de justifier les causes de ces modifications et leur ampleur. Cela évite les mauvaises surprises lors de l’approbation des comptes.

C’est le cas des modifications des coûts qui concernent le nouveau Gymnase du Centre-Ville, un des gros investissements de la mandature.

Pour la majorité Jean-Pierre CHAPALAIN a tenu à marquer sa différence en répondant à l’opposant Anthony BOURGET par un sévère et long réquisitoire contre les interventions du responsable de l’opposition de droite lors du Conseil et aussi dans la presse.

La réponse mesurée du maire a clos le débat avec un vote favorable des élus de la majorité et 6 voix Contre des oppositions.

Notre autre regret : il y avait dans l’ordre du jour des points qui auraient bien mérité débat mais l’opposition n’a pas saisi la perche qui lui était tendue (revoir l’ordre du jour : https://www.olonnes.com/2025/10/les-sables-d-olonne-conseil-municipal-du-lundi-13-octobre-2025.html ).

32 points à l’ordre du jour (c’est beaucoup même si..)  et un conseil d’une heure (c’est peu...)

 

CONSEIL MUNICIPAL DES SABLES D'OLONNE DU 16 OCTOBRE 2025 : UNE PREMIÈRE POUR LE NOUVEAU MAIRE NICOLAS CHÉNÉCHAUD
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26 avril 2025 6 26 /04 /avril /2025 18:37
CHÂTEAU...CHERCHE LOCATAIRE COURAGEUX POUR REDRESSER LA FRANCE

CHÂTEAU...CHERCHE LOCATAIRE COURAGEUX POUR REDRESSER LA FRANCE

 

LE PLAN DE REDRESSEMENT 


Les avis de recherche concernant 40 voire 100 milliards d’euros pour respecter nos engagements nous énervent passablement. En effet la tradition est maintenue pour trouver leur solution nos gouvernants priorisent le toujours plus de prélèvements pour un pays qui est déjà le champion du monde en la matière !

Le Ministre des Finances Eric LOMBARD communique sur le plus d’impôts mais pas sur les économies qu’il devrait engager sur les dépenses de l’État et la dette file, culmine...

Face au Gouvernement, face à un Président de la République en vacances, cantonné à jouer les figurants et profitant de son restant de mandat pour voyager avec sa Cour aux frais de la princesse et en face le peuple français amorphe, résigné !

Voilà des élus qui pour certains dont le Premier Ministre François BAYROU ont participé activement et sans remords ni questionnement à la descente aux enfers de la France et qui, maintenant, sont face à la réalité économique, dure réalité : la Caisse est plus que vide ! 3 300 milliards d'euros qui «nous» coûteront en frais financiers pour 2025 l'équivalent du budget de l'Éducation !

Nos élus font comme si cela n’était pas grave, comme s’ils ne portaient aucune responsabilité sur la gestion passée . Ils pensent censure, réélection, réintégration, Congrès de leurs partis ...mais pensent-ils aux économies et réformes incontournables pour que la République qui les nourrit survive ?


À situation catastrophique il faut une réponse choc et exceptionnelle apte à rétablir la confiance.

2027,  année de l'élection Présidentielle (sauf si....): pour un membre du Gouvernement aujourd’hui ce n’est plus le moment de murir son programme, ses alliances, sa campagne il lui faut se concentrer sur le Plan de Redressement des Finances Publiques de la France dont nous pouvons tracer aisément les lignes sans faire la révolution...mais simplement en remettant de l’ordre dans la maison France.


DES ÉCONOMIES DIRECTES ET INDIRECTES POUR SAUVER LA FRANCE


Les économies directes imputables sur les budgets 2026 en cours de préparation et 2027 (période électorale de la Présidentielle). La Cour des Comptes a la matière et les cibles dans ses rapports : Agences d’État et autres démembrements de l’État, Services Publics d’État mal gérés, suppression du Conseil Économique Social et Environnemental. Ce sont ces petites économies parfois symboliques (diminution des frais de personnel d’État et des collectivités pour les déplacements, heures supplémentaires…) qui rétabliront la confiance.


Le Premier Ministre actuel François BAYROU ex Commissaire éphémère au Plan qui s’est entraîné depuis des mois à planifier et donc qui pourra mettre ses talents au Services des Grandes Réformes : celles qui seront dures  mais essentielles : le priorité est la réforme territoriale, réforme à long terme avec répartition des compétences, diminution du nombre de communes et fusion des communes et des communautés de communes et agglomérations, nouvelle répartition des compétences entre Départements et Régions, carte judiciaire ex réforme Rachida DATI, réforme de la fiscalité et des services des Finances Publiques au sens large... 

Sur le plan du budget social » il faut regagner en productivité : allongement du temps de travail, poursuite de la suppression des régimes spéciaux des retraites...

Ce sont des réformes qui peuvent s’inscrire dans un plan quinquennal voire décennal, d’autres pays européens l’ont fait !

Les français peuvent comprendre la nécessité d’AGIR même s’il y aura des grincements de dents mais « la  Patrie est en grand danger » et les gouvernants doivent utiliser tous les moyens pour montrer avec fermeté leur détermination y compris si nécessaire le recours à l’Article 16 de la Constitution (voir ci-dessous) et le recours à la législation par ordonnances !


UN PLAN RÉALISTE 

Ce ne sont pas des propositions fantasques d’autant plus que dès que la confiance renaitra l’État retrouvera sa crédibilité et pourra vite financer son plan en mobilisant : l’Épargne Privée et semi-publique (6 000 milliards d’euros !), le soutien négocié de L’UNION EUROPÉENNE...nous le répétons la France est riche...et l’État est beaucoup trop endetté !


Il peut aussi y avoir comme le suggérait en début 2024  Alain MINC le recours à une hausse de la TVA pour une période brève.

Maintenant il n’y a plus qu’à trouver l’équipe qui réalisera ce miracle et un peuple français qui se réveille avant la faillite de son pays.

 

 

Source : conseil constitutionnel
« ARTICLE 16 DE LA CONSTITUTION 
Parmi les pouvoirs de crise prévus par la Constitution du 4 octobre 1958, les plus connus sont les pouvoirs exceptionnels du Président de la République figurant à l'article 16. La présence de cet article dans la Constitution s'explique par la mémoire constitutionnelle et, en particulier, par le souvenir de la « crise épouvantable » de 1940 : « il n'y avait plus moyen d'obtenir, dans les circonstances où l'on était, un fonctionnement régulier des pouvoirs de la République » (Charles de GAULLE).
Lorsque le Président de la République décide de recourir à l'article 16 (I), ses pouvoirs sont particulièrement étendus (II). Toutefois, l'application de cet article ne saurait être maintenue indéfiniment : elle doit être une réponse temporaire à des situations de crise précisément identifiées (III). En outre, un double contrôle de ces pouvoirs exceptionnels peut être exercé (IV).
»

 

 

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21 janvier 2025 2 21 /01 /janvier /2025 20:14
LA FRANCE PAYS AUX 35 000 MAIRIES

LA FRANCE PAYS AUX 35 000 MAIRIES

MAIRE : UNE FONCTION EN MODE DÉGRADÉE

 

 

 

Il y a des records qui ne doivent pas rendre les français fiers : pour ce mandat 2021 /2026 le nombre de maires démissionnaires bat tous les records. Il y a une crise réelle et fondée !

 

LES FONDEMENTS DU SPLEEN DES MAIRES INHÉRENTS À LA FONCTION

 

Si nous voulons comprendre le profond malaise des maires il nous faut examiner les motifs invoqués par les maires démissionnaires : maintenant et ...avant.

Pour leur démissions les maires ont d’abord toutes les bonnes raisons personnelles dont les motifs professionnels qui sont logiques et aisément admissibles.

Il y a aussi l’usure du pouvoir qui peut se comprendre dans le temps avec une évolution de la société parfois difficile à admettre. Être maire est une fonction et pas un métier !

 

LES NOUVELLES CAUSES DU RAS LE BOL DES MAIRES : NOUS ASSISTONS À UNE RECENTRALISATION DU POUVOIR

Mais maintenant il y a de nouvelles raisons qui prennent de l’importance et qui sont souvent structurelles :

  • La complexité de la gestion locale dont on ne parle pas assez, entre les deux structures d’un même territoire qui forme le bloc communal : la commune et la communauté de communes ou l’agglomération. Il y a souvent conflit entre le maire et son Président de l’intercommunalité ! Cela ne simplifie pas la gestion communale,
  • L’instabilité budgétaire croissante : le maire n’est plus maître de ses recettes fiscales, donc de son budget  : la disparition de la taxe d’habitation et les attaques contre la dotation globale versée par l’État aux communes a décrédibilisé la parole de l’État. Comment construire et financer un programme dans ces conditions : l’indépendance financière de la commune n’est plus qu’une fiction,
  • En matière de charges...les compétences de l’État transférées aux communes augmentent et sans juste compensation des recettes et sans certitudes quant à leur maintien dans le temps,
  • Pour nombre de communes la charge principale est constituée par les frais de personnel mais l’État fixe la « valeur du point » et même le statut des agents territoriaux,
  • Ajoutons l’extrême complexification des normes françaises et européennes, par exemple, sur la mobilité, sur les marchés, sur la responsabilité des élus, sur l’environnement...et le poids croissant de ce qui était la tutelle de l’État qui devient insupportable,
  • Il faut aussi les causes sociales et sociétales : l’irrespect très grave de l’autorité du Maire qui va des menaces jusqu’à la violence,
  • Les exigences sans bornes des citoyens qui ont tendance à vouloir plus de services et moins d’impôts locaux...pour les financer !
  • Le manque de reconnaissance des maires d’une part, par leur patron l’État et d’autre part, par leurs concitoyens ; le maire est pris en étau entre les deux.

 

RÉFLÉCHISSONS ET AGISSONS POUR SAUVER LA FONCTION D’ÉLU LOCAL AFIN D’AVOIR DE BONS ET COURAGEUX CANDIDATS EN 2026 !

 

Il Y A DONC VRAIMENT UNE TROP FORTE DÉGRADATION DE LA CONDITION D’EXERCICE DE LA FONCTION DE MAIRE : AVANT LES PROCHAINES ÉLECTIONS DE DÉBUT 2026...LES COMMUNES, LES INTERCOMMUNALITÉS ONT BESOIN DE LEURS « SERVITEURS »

 

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9 décembre 2024 1 09 /12 /décembre /2024 20:46
DITES-NOUS LES RÉSUTATS CONCRETS DE CETTE SUPER RÉUNION.

DITES-NOUS LES RÉSUTATS CONCRETS DE CETTE SUPER RÉUNION.

 

 

LE PROFESSEUR MACRON, LE 12 MARS 2024, A DÉCIDÉ D’EXPLIQUER À SES FONCTIONNAIRES LA RÉFORME DE L’ÉTAT

 

Faisons une petite pause salutaire dans un climat de près -fêtes où la politique et les politiciens gouvernants fatiguent encore les citoyens qui sont las.

Le gouvernement avait donc organisé une « convention managériale de l'État » avec une réunion de  700 hauts cadres de la fonction publique.

Le chef de l'État tout à coup s'est agacé des pesanteurs de l'administration et a appelé à une « remise en question » pour « aller plus vite et pour que notre travail soit plus perceptible ».

L’expression "réforme de l’État" est une réforme qui vise à améliorer le fonctionnement de l’administration au sens large. C’est simple pour en parler ! C'est dur à réaliser...voire impossible !

Cette réforme cherche donc les moyens pour améliorer l’organisation et le fonctionnement de l’administration et, ainsi, l’efficacité de l’action administrative et la qualité de la gestion publique. Elle a également pour but d’améliorer les relations entre l’administration et les administrés et, donc, les services rendus aux citoyens qui s’estiment de plus en plus mal « servis » par justement les "services publics".

 Elle vise aussi à la simplification de l’organisation de l’administration d’État, qui était l’un des objectifs affichés de la révision générale des politiques publiques (RGPP), qui aurait dû être mise en œuvre de 2007 à 2012. Nous sommes en 2024 !

Chaque jour, nous recevons des informations sur des négociations sur la réforme territoriale, sur certains grands corps, des projets, des études...et alors que cela n’est apparu jamais ni dans les ordres du jour du Conseil des Ministres ou ni dans tout moyen sérieux de communication s'est tenue cette "assemblée".

Puis tout à coup une grand-messe presque clandestine est présentée.

Certes, le sujet ne semblait pas ou plus intéresser le Chef de l’État alors que la dérive budgétaire et les dysfonctionnements du millefeuille administratif sont sources d’un énorme gaspillage d’énergie et de fonds publics (nos impôts).

Et tout à coup, le 12 mars 2024, on voit sur nos écrans apparaitre le Président MACRON qui préside une réunion :

Réunion de 700 cadres des administrations et des collectivités venus se faire tirer les oreilles par le Chef de l’État. Ils étaient venus écouter la voix de leur maître, confortablement installés dans les fauteuils molletonnés d'un grand auditorium ministériel.

Ce furent « les rencontres des cadres dirigeants de l’État ».

Demeure en ligne ce chef d’œuvre d’analyse d’une situation de crise...et rien n’a changé :

Vous pouvez donc revoir le compte-rendu vidéo de cette réunion et juger de l’utilité visible, palpable de cette leçon quelques mois après.

De l’eau a coulé dans la Seine, les JO sont passés...qui assume le suivi de cette leçon pur produit de la technocratie à l’usage des technocrates ? Quel résultat ?

Lien pour voir ou revoir la vidéo de cette réunion...Cela mérite quelques minutes pour comprendre comment marche l'Élysée. Des réactions nous intéresseraient pour les analyser et diffuser si le ou les auteurs le souhaitent :

https://www.youtube.com/watch?v=XrXIlTv18nw&t=1431s

 

 

À SUIVRE...

UNE LEÇON QUI N’A PAS PORTÉ AUCUN FRUIT

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17 mars 2024 7 17 /03 /mars /2024 18:50
LA RÉFORME DE L’ÉTAT À PAS FEUTRÉS ...ET DANS UN DISCOURS

 

DEMAIN OU APRÈS : ON RÉFORMERA, PEUT-ÊTRE ?

 

UNE GRAND-MESSE SURPRISE HALLUCINANTE SUR LA RÉFORME DE L’ÉTAT

L’expression "réforme de l’État" est une réforme qui a pour objet d’améliorer le fonctionnement de l’administration au sens large.

Elle cherche à améliorer l’organisation et le fonctionnement de l’administration et, ainsi, l’efficacité de l’action administrative et la qualité de la gestion publique. Elle a également pour but d’améliorer les relations entre l’administration et les administrés et, donc, les services rendus aux citoyens. Elle vise aussi à la simplification de l’organisation de l’administration d’État, qui était l’un des objectifs affichés de la révision générale des politiques publiques (RGPP), qui aurait dû être mise en œuvre de 2007 à 2012.

Chaque jour, nous recevons des informations sur des négociations sur la réforme territoriale, sur certains grands corps, des projets, des études...et alors que cela n’est jamais apparu dans les ordres du jour du Conseil des Ministres ou autre aréopage :  tout à coup une grand-messe est présentée !

Certes, le sujet ne semblait pas intéresser le Chef de l’État alors que la dérive budgétaire et les dysfonctionnements du millefeuille administratif sont sources d’un énorme gaspillage d’énergie et de fonds publics (nos impôts).

Et tout à coup, le 12 mars 2024, on voit sur nos écrans apparaitre le Président MACRON qui préside une réunion :

Réunion de 700 cadres des administrations et des collectivités venus se faire tirer les oreilles par le Chef de l’État. Ils étaient venus écouter la voix de leur maître, confortablement installés dans les fauteuils molletonnés d'un grand auditorium ministériel.

Ce furent « les rencontres des cadres dirigeants de l’État »

https://www.youtube.com/watch?v=XrXIlTv18nw&t=1431s

 

Comme si Emmanuel MACRON tout à coup se rappelait soudain de ce qu’il écrivait comme candidat en 2017 « Nous voulons un État agile concentré sur les priorités du pays, qui s’adapte à nos besoins et à nos modes de vie. Efficacité, simplicité, adaptabilité : c’est aussi comme cela que nous ferons des économies » ...c’est une exigence pour « RENOUER AVEC L’EXCELLENCE DE NOS SERVICES PUBLICS »

« Je ne vous lâcherai pas collectivement. » a prévenu le Chef de l’exécutif...la plus haute Autorité de l’État. On peut se demander comment ces ex hauts fonctionnaire rebaptisés « cadres dirigeants de l’État » ont pu percevoir le message présidentiel.

 

EN EFFET, LES 7 ANS DE RÈGNE DU PRÉSIDENT MACRON N’ONT VRAIMENT FAIT BOUGER LES CHOSES EN MATIÈRE DE RÉFORME DE L’ÉTAT, LES PROBLÈMES, AU CONTRAIRE, PARFOIS, SE SONT MÊME COMPLEXIFIÉS

Le Président a eu beau tenter de vanter et défendre son bilan pour conclure sa première partie de monologue « que la perception générale est qu’on n’a pas totalement réussi » donc en clair, c’est un échec ! Il est vrai que le Président dans son discours a dit ce qu’il ne fallait pas en évoquant son bilan : « on a pris beaucoup de lois ! » Si l’on veut vraiment simplifier la vie des citoyens il aurait fallu dire... «on a pris trop de lois ! »

Le message d’Emmanuel Macron fut simplement une façon de mettre la pression sur la haute administration pour relancer une réforme de l'État qui « manque en intensité, qui manque en force, qui manque en radicalité pour pouvoir être perceptible », « Il y a des textes qui ne sont pas appliqués !»

Pendant son heure de leçon du discours sur la méthode MACRON nous avons entendu un brouillon de « feuille de route exigeante et motivante » à l’attention de hauts fonctionnaires mais tout cela dans le cadre existant et sans budget !

Le Président parle de déconcentration alors que la Constitution parle de « décentralisation ».

Le cadre du Président pour nous n’est donc pas le bon. Il veut conforter des pratiques qu’il dénonce. Cette méthode ne sera donc certainement pas la bonne réponse à la « crise démocratique que traverse l’ensemble des démocraties occidentales » évoquée par le Président

Comme l’atteste la crise de l’agriculture, les français sont fatigués de leurs administrations, des circulaires, des obligations administratives nouvelles qui s’accumulent...le citoyen a même pu constater qu’il faut attendre 6 mois et plus pour faire refaire sa carte d’identité !

C'est Georges Pompidou, alors premier ministre, qui aurait répondu ainsi, en 1966, !à Jacques Chirac, jeune collaborateur de Matignon, qui venait lui présenter un parapheur rempli de décrets. 

« Arrêtez d'emmerder les Français ! »

https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/la-petite-histoire-derriere-le-arretez-d-emmerder-les-francais

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