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16 août 2026 7 16 /08 /août /2026 18:21
UNE RÉFORME QUI N'EN N'EST PAS UNE

UNE RÉFORME QUI N'EN N'EST PAS UNE

 

ENCORE UNE RÉFORMETTE INUTILE SAUF QU’ELLE DÉMONTRE QUE LA FRANCE ACTUELLE N’EST PAS RÉFORMABLE

 

Chaque jour, la rubrique « réforme territoriale » fait l’objet d’articles et cela depuis des mois.

Les candidats déclarés ou simples prétendants des oppositions et surtout du bloc fissuré et à géométrie variable macronien.

 En France, la fonction publique attire toujours car elle offre la sécurité de l’emploi même si les contraintes des statuts rend le fonctionnaire un éternel insatisfait.

La « fonction publique » (5,8 millions de fonctionnaires régis par environ 400 statuts) se divise en trois grands types :

 - la fonction publique d’État (administrations et ministères), : 2,6 millions

-  la fonction publique territoriale (collectivités locales), : 2 millions

- la fonction publique hospitalière (établissements de santé) : 1,2 million

 

La réforme dont il est question depuis des années (fondée sur la loi du 6 août 2019) vient de voir les décrets de mise en application sortir et ne touche que...6 000 fonctionnaires encadrement supérieur et dirigeant (ESD) de la « territoriale » ...il aura fallu 6 ans pour aboutir à une réforme ! qui touche 1 millième de l’effectif des fonctionnaires !

Donc la Réforme de la fonction publique est Impossible et la France est condamnée à voir la qualité des Services Publics qui ont fait, dans le passé, la marque d’un ÉTAT fort continuer à se dégrader.

 

LE CREUSEMENT DU FOSSÉ ENTRE L’ÉTAT ET LES CITOYENS USAGERS DES SERVICES PUBLICS VA CONTINUER À S’APPROFONDIR !

UN DÉBUT DE CAMPAGNE PRÉ-ÉLECTORALE VRAIMENT HORS SUJET

Les candidats pour 2017 autoproclamés parlent au passé. Ils sont disqualifiés avant d’être dans la course.

En effet, il n’y a aucune esquisse de  projet de redressement tel que, par exemple, comme l’avait écrit (pas réalisé !) le Président MACRON, en 2017.

Aucun pseudo candidat ne prend le chemin d’un vrai débat national pour une FRANCE NOUVELLE.

C’est ce qu’il faut, dès maintenant, bien comprendre et faire comprendre c’est que les institutions de 2026 ne peuvent plus être bricolées, qu’avec du « vieux et de l’obsolète » on ne fait pas du neuf !

Ce qui est valable pour les institutions est valable pour les hommes : les nouvelles institutions ne vaudront que par les hommes nouveaux mis à leurs têtes.

La France macronienne dans la conjoncture actuelle de 2026 n’est pas réformable. Elle a bien démontré que le « modèle » français du « quoi qu’il en coute » est condamné. Il conduit à la faillite que certains avaient, avec courage annoncé et qu’il faut absolument éviter.

Cela peut se faire avec un élan franco français,  mais ce ne sera pas avec les structures désuètes que le Président MACRON nous laisse.

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25 juillet 2026 6 25 /07 /juillet /2026 18:49
ÉCRIT SUR UNE MAIRIE EN RECONSTRUCTION : NOUS SOMMES ENCORE EN DÉMOCRATIE, EN RÉGIME RÉPUBLICAINS

ÉCRIT SUR UNE MAIRIE EN RECONSTRUCTION : NOUS SOMMES ENCORE EN DÉMOCRATIE, EN RÉGIME RÉPUBLICAINS

 

 

 

 

CITOYEN RAISONNABLE EN 2026 ?

 

ÊTRE CITOYEN FRANÇAIS et être raisonnable en cet été 2026 est-il devenu une position impossible à tenir ? Il ne faut plus tout subir, tout accepter d'un pouvoir anonyme.

Être citoyen ce n’est pas simplement voter et puis s’en laver les mains : mais, c’est accepter des devoirs et bénéficier de droits civils et politiques et donc participer à la vie de sa cité (proximité) et à la vie de la République.

Être citoyen, c’est accepter la vie collective avec ses règles communes (les lois) et bénéficier de la liberté individuelle.

À partir cette tentative simpliste et maladroite de la définition de l’exercice de la citoyenneté peut-on faire une pause réflexion sur les engagements que le droit à la citoyenneté française donne et même garantit ce que nous nommons l’État de droit Républicain bien décrit dans la belle devise reprise dans le préambule de la Constitution : LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ ?

 

 

2026 : LE PRÉCIPICE QUI SÉPARE DANGEREUSEMENT LE CITOYEN DE SON ÉTAT

Comme l’exprime parfaitement la Constitution : La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum.

L’État est donc le mode d’organisation de l’exercice de la souveraineté du peuple dont dérive tous les autres pouvoirs ; le peuple demeure le « souverain » d’où le rappel que tout pouvoir émane toujours en théorie du peuple.

En 2026, l’occasion nous est donnée de rappeler au peuple ses devoirs et à l’État les limites de ses pouvoirs et aux représentants du peuple aussi les limites de leurs pouvoirs : ils ne sont que les représentants du peuple.

 

 Le Rapport de la MISSION SUR LA TRANSPARENCE DES FINANCES PUBLIQUES : « Situation tendancielle des finances publiques à horizon 2030 » est effectivement une occasion de rappeler que nous ne vivons pas en technocratie mais en démocratie et que la découverte d’une gestion désastreuse, incontrôlée des finances publiques est une catastrophe que le peuple souverain découvre à peine et surtout qu’il va payer au prix fort.

Dette abyssale, budget introuvable, Justice et autres Services Publics (Finances Publiques Défense, Sécurité, Éducation, Europe et abandon des souveraineté, Santé ... ) en décrépitude...

Les citoyens français ont seulement « délégué » la gestion de la Nation à l’État qui a multiplié les   institutions que le bon peuple ne maîtrise plus du tout.

Par contre, c’est le bon peuple qui va subir les méfaits de cette gestion...la fonctionnarisation à outrance de l’État et de ses services publics fait oublier l’essentiel. L’État doit rendre compte de sa gestion au peuple souverain...à quoi sert la Cour des Comptes si ses observations ne servent à rien ?

Les fonctionnaires (qu’ils soient ou non titulaires ou même magistrats) n’ont de pouvoir que par et pour servir le bon peuple souverain. Leur irresponsabilité vis-à-vis du bon peuple est à reconsidérer totalement.

 

LA VOIE DE LA RAISON :

 

LES CITOYENS DOIVENT PRENDRE PLUS CONSCIENCE DE LA FAUSSE ROUTE NOMMÉE «TOUT ÉTAT » QUI LES MÈNE À LA FAILLITE DU PAYS. LE PEUPLE SOUVERAIN NE MAÎTRISE PLUS RIEN.

NE FAUT-IL PAS REVENIR AUX FONDAMENTAUX ?

NE FAUT-IL PAS RESTAURER LA SOUVERAINETÉ DU PEUPLE ? IL NE FAUT PLUS ACCEPTER L’EXCÈS DE POUVOIRS D’UN ÉTAT QUI PRIVE LE PEUPLE DE SON POUVOIR.

 

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29 mai 2026 5 29 /05 /mai /2026 18:58
LE POUVOIR SORTIRA DU HASARD DES URNES

LE POUVOIR SORTIRA DU HASARD DES URNES

 

 

LA POLITIQUE UN MÉTIER ?

POURTANT, UN MÉTIER CELA S’APPREND, PAR CONTRE, LA POLITIQUE, C’EST BEAUCOUP D’AUTOFORMATION, DE SOLITUDE, DE PIÈGES...

 

La politique c’est un « art » de gérer l'ensemble des activités liées à la prise de décisions en groupe, ou à d'autres formes de relations de pouvoirs entre individus.

Dans une société, la politique est un mal nécessaire et ceux qui la pratiquent  sont nommés politiciens qui accèdent à un certain pouvoir après diverses procédures dont le vote.

 

 

CE QU’IL Y A AUJOUD’HUI DE CERTAIN, C’EST QU’IL NE FAUT PAS TROP CROIRE LES « CHEFS POLITICIENS » AUTO-PROCLAMÉS ET OU ÉLUS

 

TROP DE PROMESSES GÉNÈRENT L’IMPRÉVISION ET L’IMPROVISATION. L’ÉLU, MISSION, FONCTIONS IMPOSSIBLES

La première raison, est que les politiciens sont obligés de faire des promesses déjà en vertu du principe « gouverner, c’est prévoir » donc pour être crédible des promesses c’est s’engager comme s‘ils connaissaient l’avenir. Accéder à une fonction élective, c’est sauter trop souvent dans l’inconnu sans parachute !  Car, ...

 

  • Qui avait prévu la guerre russo-ukrainienne ?
  • Qui avait connu l’imprévisible Vladimir POUTINE ?
  • Qui avait prévu la guerre irano-américaine ?
  • Qui avait prévu s sérieusement l‘Intelligence artificielle ?
  • Qui avait prévu l’importance du détroit d’ORMUZ ?
  • Qui avait prévu l’imprévisible Président Donald TRUMP ?
  • Qui avait prévu le Covid et ses conséquences économiques et sociales ?
  • ...

 

La deuxième raison, dès sa prise de fonction, le politicien ne s’appartient plus. En prenant son poste il a abdiqué son indépendance avec ses ambitions, ses illusions ou celles qui lui sont prêtées : il faut plaire...

Il appartient à un clan, à un parti, à ceux qui le soutiennent.

Il est souvent tenu qu’il le veuille ou non par des liens et devoirs de reconnaissance nuisibles trop souvent.

 

La troisième raison, c’est que l’horizon d’une éventuelle réélection qui n’est jamais gagnée, est un poison.

Il paralyse les initiatives osées mais futuristes et pourtant pour être réélu il faut marquer les esprits donc sortir du banal.

Mais l’électeur n’aime pas trop la novation qui dérange, qui interroge et qui en cas d’échec n’est pas facilement pardonnée

L’impression donnée de l’élu qui s’accroche à son siège éloigne l’électeur de son élu : le pouvoir use !

 

La quatrième raison, c’est qu’un mandat électif impose à l’élu une subordination à des pressions qu’il subit durant tout son mandat qu’il a peut-être lui-même plus ou moins générées.

 

L’ÉLU ET SON MANDAT

Mais qui dit mandat dit obligation d’une manière ou d’une autre de rendre compte de la supposée bonne exécution du mandat à ses électeurs. Se vendre ou vendre une image souvent déformante.

L’élu est donc lié par ce qu’il pense être « son » mandat mais, en réalité, il est aussi encore et toujours plus dépendant des événements extérieurs, de son « entourage » exigeant...

Malgré toutes ces contraintes et surtout ces aléas de la fonction d’élus

  • d’une part, à chaque élection les candidats se pressent pour tenter obtenir un siège,

 

  • d’autre part, nombreux sont les élus qui, après un premier mandat, n’hésitent pas à se représenter.

 

 

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24 mars 2026 2 24 /03 /mars /2026 19:11
VOTER : UN DEVOIR ; LES ENFANTS, LES PARENTS, LES GRANDS PARENTS, LES ENSEIGNANTS... NE POUVAIENT IGNORER LE VOTE DES 15 et 22 MARS 2026 !

VOTER : UN DEVOIR ; LES ENFANTS, LES PARENTS, LES GRANDS PARENTS, LES ENSEIGNANTS... NE POUVAIENT IGNORER LE VOTE DES 15 et 22 MARS 2026 !

 

L’ABSTENTION

 

Jusqu’à ce jour, le vote en France est un droit mais n’est pas une obligation et c’est encore une bonne chose qui, cependant, a ses limites.

Dans les bureaux de vote, nous avons été impressionnés par la moyenne d’âge des électeurs se rendant aux urnes comme si le vote est une obligation réservée au troisième âge. Des personnes handicapées se déplacent pour voter alors que des valides n'utilisent pas leur droit et devoir de voter!

Mais aussi nous avons donc été frappés du nombre de jeunes qui n’ont pas voté et ne voteront peut-être pas demain pour les Présidentielles.

 

UNE ÉVOLUTION DANGEREUSE : LES JEUNES NON INSCRITS SUR LES LISTES ÉLECTORALES ; LE VOTE PAR PROCURATION...

Cette réflexion en amène une autre. Piochant autour de nous des informations nous avons découvert que de nombreux jeunes de plus de 18 ans étudiants, travailleurs...nos seulement ne votent pas mais en plus, ils ne sont même pas inscrits sur les listes électorales ! donc citoyennement ils sont inexistants.

C’est ainsi qu’on peut écrire que quand on parle dans les résultats du vote et de d’abstentionnisme il est fait fi de dizaines de milliers de jeunes et de moins jeunes qui sont « hors statistiques abstention » inexistants.

 

UNE NÉCESSAIRE PRISE DE CONSCIENCE NATIONALE, UNE CAUSE NATIONALE : L'EXEMPLE, MACRON MAL ÉLU !

Les chiffres de cette élection ont certes une importance. M, ils ne sont qu’accessoires. Ce qui est plus grave c’est que l’abstention poursuit une courbe ascendante allant jusqu’à décrédibiliser les élus en créant la caste de ceux qu’on nomme les mal élus...élus par exemple avec moins de 30% des électeurs par rapport aux « électeurs inscrits »...des élus minoritaires.

Ce fut le cas en 2022 pour l’élection Présidentielle : Emmanuel MACRON a été élu avec 18,8 millions de vote POUR soit 38,6 % des inscrits. Il est devenu et demeure un mal élu ! Si la légalité de son élection est incontestable par contre, sa crédibilité peut être remise en cause et cela marque qu’on le veuille ou non ce deuxième catastrophique quinquennat !

L’Abstentionnisme n’est donc pas un fait anodin et ses conséquences certes sournoises ne sont pas anodines comme nous le verront.

Il faut rectifier le tir si nous ne voulons voir le droit de vote dépérir, mourir de sa belle mort avec le risque d’abandonner le pouvoir souverain du peuple aux mains d’aventuriers irresponsables qui eux votent.

 

ÉDUQUER, ÉDUQUER, INFORMER...SUR LE DROIT ET LE DEVOIR DE VOTER

À quoi sert au citoyen de se plaindre des méfaits, des inconduites, des promesses non tenues, des dépenses somptuaires ou inutiles de ses élus s’il n’assume pas son devoir de les sanctionner avec son bulletin de vote.

Il est grand temps de réagir ; où en est-on de l’instruction obligatoire civique morale et citoyenne que l’Éducation a le devoir d’enseigner ? Elle est bien souvent aux abonnés absents en 2026.

Où en est-on dans ce domaine aussi sur ce point de  l'exercice du devoir d’éducation des parents trop souvent délaissé ainsi que l’abandon du devoir d’exemplarité des parents.

Critiquer publiquement les élus du peuple et ne pas voter est bien un paradoxe inadmissible : critiquer c’est bien montrer un certain intérêt pour la chose publique mais il faut aller jusqu’au bout de la critique, c’est la sanction que permet le bulletin de vote !

Le réflexe malsain et plein d’apriorisme de dire que le vote ne change rien, n’est pas une justification sérieuse de l’abstentionniste.

Que chacun fasse son devoir d’instruire les jeunes et moins jeunes !

 

À SUIVRE... 

 

AUX SABLES D’OLONNE UNE ABSTENTION INADMISSIBLE

 

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16 décembre 2025 2 16 /12 /décembre /2025 18:53
LE MAIRE(DEUXIÈME À PARTIR DE LA DROITE)  ET UNE PARTIE DE SON ÉQUIPE

LE MAIRE(DEUXIÈME À PARTIR DE LA DROITE) ET UNE PARTIE DE SON ÉQUIPE

 

 

 

CONSEIL MUNICIPAL DU 15 DÉCEMBRE 2025

 

Ce Conseil Municipal n’avait ni ambition de passionner un public citoyen venu nombreux et attentif ni un ordre du jour apte à développer des débats qui doivent, surtout en période pré-électorale, pouvoir éclairer les citoyens électeurs voire candidats aux prochaines municipales de mars 2026. Il n’était pas non plus festif !

Ce Conseil n’a pas respecté l’écueil de la proximité des prochaines élections municipales.

Il est même très regrettable que les élus s’attardent à revenir sur le débat sur l’endettement de la ville toujours hors ordre du jour. Ce débat relancé par le Maire, Nicolas CHÉNÉCHAUD, n’a pas apporté les précisions que certains élus attendaient et c’est logique.

Il faut bien comprendre que les chiffres concernant l’endettement d’une collectivité évoluent « comptablement » (en dehors de la comptabilité publique, pas de salut, pas de vérité !). Cette évolution est quasi quotidienne avec les déblocages d’emprunts votés, les opérations complexes qui découlent des fameux emprunts toxiques dont il faut bien que toutes les collectivités piégées se débarrassent, des besoins de trésorerie dont le calendrier varie sans cesse de manière assez imprévisible... Donc, l’endettement d’une collectivité est une donnée à géométrie variable qui ne présente aucun intérêt à être débattu tant qu’il n’y a pas un arrêté comptable qui fixe les choses comme celui du 31 décembre !

 

À cette date, à moins de 3 mois des élections, nous pourrons tous y voir plus clair et éviter de discuter dans le vide, de surcharger les services de la collectivité et de répandre éventuellement de fausses nouvelles au cours d’inutiles débats.

Nous reprenons aussi notre remarque sur le nécessaire respect de l’ordre du jour. Cela évitera, au moins partiellement, le mélange questions techniques et questions à visées électorales qui trouble la nécessaire sérénité des Conseils Municipaux. Nous vous rappelons notre précédente parution sur ce sujet :

https://www.olonnes.com/2025/11/les-sables-d-olonne-conseil-communautaire-du-27-novembre-2025.suite.html

 

QUAND POURRA-T-ON RÉSOUDRE LE PROBLÈME DU LOGEMENT AUX SABLES D’OLONNE ?

Par contre, le retour sur le débat du lourd problème du logement où la Ville Nouvelle traîne des retards pris dans le passé par rapport à une demande pressante, ancienne, fluctuante non seulement sur le plan social et économique mais aussi par les exigences légales qui ne sont peut-être pas compatibles avec une ville comme les Sables d’Olonne où le foncier est aussi rare que cher.

Si l’on additionne les difficultés locales, légales et administratives pour bâtir plus et mieux aux SABLES D’OLONNE il faudra beaucoup de temps pour atteindre l’obligation légale de pourcentage de logements sociaux et aidés par rapport à une population qui croit rapidement comme toute ville attractive.

Il appartiendra donc à la prochaine mandature de reprendre le dossier brûlant « se loger aux Sables d’Olonne » en le priorisant effectivement et surtout avec la volonté de faire.

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16 novembre 2025 7 16 /11 /novembre /2025 20:04
PARLEMENT : ASSEMBLÉE ET SÉNAT soit 577 députés et 348 sénateurs...
PARLEMENT : ASSEMBLÉE ET SÉNAT soit 577 députés et 348 sénateurs...

PARLEMENT : ASSEMBLÉE ET SÉNAT soit 577 députés et 348 sénateurs...

 

 

MÉTÉO MAUSSADE MAIS BONNE POUR UNE RÉFLEXION DOMINICALE CITOYENNE ENCORE PEU RÉCONFORTANTE

 

RÉFORME TERRITORIALE : UN EXEMPLE DE MAUVAISE BLAGUE

 

L’URGENCE PEUT TOUJOURS ATTENDRE...MAIS LES FINANCES DE LA FRANCE PEUVENT-ELLES ATTENDRE ?

 

« Le projet de réforme va aller vite. Très vite. L'étape décisive finalement fixée au 4 juin.»... « Le gouvernement a passé la surmultipliée et devait même se prononcer ce 21 mai »

Publié le 21/05/2014 à 16h32 Extraits de la presse : vous lisez bien 2014 !!! Nous aurions pu fêter avec aigreur et tristesse les 10 ans de cette annonce.

Mais depuis des décennies, dans nos archives, nous pouvons remonter à Jacques CHIRAC Président, puis Nicolas SARKOZY et tout récemment le Premier Ministre Sébastien LECORNU ils nous ont tous promis une réforme territoriale urgente.

Mais nous vivons de promesses et par contre, le millefeuille administratif français ne cesse de prendre de l’embonpoint et cela coute des milliards d’euros (voir Cour des comptes et les écrits de l’ancien élu René DOSIÈRE...) justement les quelques milliards que le Premier Ministre, en état de survie artificielle, cherche désespérément.

 

Allez encore mieux : 12 ans après !

« le 11 04 2013

Où en est-on ?

Il a été présenté en Conseil des ministres le 10 avril 2013 par Mme Marylise Lebranchu, (vous vous souvenez ?) ministre de la réforme de l’État et de la fonction publique » ... Le projet de loi redéfinit les responsabilités des régions et des départements... »

Cette réformette est aussi tombée dans les oubliettes.

En fin de compte, les élus ne s’en aperçoivent plus, mais vraiment ils devraient se rendre compte qu’ils se moquent des citoyens, des projets sont faits, ils ont un cout, ils portent des espoirs et ...ils restent dans les armoires...

Vous vouliez savoir pourquoi nous, citoyens de base, avons une opinion très défavorable de nos élus, nous qui les avons choisis.

C’est simplement parce que nous avons perdu le sens des devoirs du citoyen et donnons du pouvoir à un homme, à une femme sans avoir les moyens de contrôler l’exécution du mandat que le citoyen lui donne.

Et le fossé qui sépare élu et citoyen, se creuse...

 

  • L’élu : Vous nous avez élu ...merci... et maintenant foutez-nous la paix !

 

  • Le citoyen électeur : J’ai voté, j’ai fait mon devoir, je suis tranquille !

 

Ce n’est pas comme cela que survivront la démocratie « participative » et les libertés.

 

 

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16 septembre 2025 2 16 /09 /septembre /2025 20:21
L'ÉTAT FRANÇAIS EST RICHE, MAIS ALORS ?

L'ÉTAT FRANÇAIS EST RICHE, MAIS ALORS ?

 

 

 

 UN PETIT PAYS DÉCLASSÉ QUI DOUTE ET UNE GESTION HONTEUSE

Suite de :  

https://www.olonnes.com/2025/09/la-france-de-l-espoir.html

 

La France a des pays amis mais combien d’ennemis qui ne lui veulent pas vraiment du bien : jalousie, concurrence, différence de culture et de niveau de vie...

Alors, dans les infos, tout est bon pour abattre la France.

Il est vrai que ce tout petit pays nommé France (66 millions d’habitants dans un monde qui dépasse les 8 milliards d’habitants) n’a plus conscience de sa et ses valeurs. Les français individuellement n’y croient plus.

Mais paradoxe : ce petit pays demeure Grand, par son passé reconnu car il fait toujours partie au niveau de l’ONU du club fermé des 5 Membres Permanents du Conseil de Sécurité (Chine, États-Unis, Russie, France et Royaume-Uni) qui dictent un peu leur loi au monde. Ses habitants qui ont perdu de leur fierté d’antan suite à son « déclassement » gardent pour certains un orgueil qui peut déplaire et peut effectivement être, en 2025, déplacé.

La France demeure pourtant dans la classe des Grands !

Ce que nous avons écrit dans nos précédentes parutions est incontestable : dans le concert des nations la France garde sa place ...c’est encore l’image de la Grandeur et du manque de modestie dont le Général de Gaulle et l’histoire font que le Petit Pays demeure écouté et conserve sa place parmi les Grands...c’est une chose dont nous voudrions convaincre nos concitoyens qui trop souvent doutent.

La valeur du patrimoine France demeure même si la zone « franc » est du passé mais la France a sa place au sein de la zone dite Euro. Et heureusement ! Mais pour combien de temps ?

Mais notre Pays est attaqué aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur et il prête le flanc à la critique par des décennies d’erreurs dans sa gouvernance,

  • L’endettement est une marque sombre au niveau de la réputation : la France vit au-dessus de ses moyens, elle ne peut plus donner des leçons,
  • La faiblesse et les erreurs du Président MACRON ont aggravé et mis en exergue le pessimisme français à l’intérieur et entaché la crédibilité de la France à l’international,
  • La crise financière et la crise institutionnelle l’affaiblissent aussi.

 

LA CONFIANCE RETROUVÉE SI LA FRANCE SE RÉVEILLE DU CAUCHEMAR DE LA MAL GOUVERNANCE

Pourtant les richesses de la France demeurent mais ce qui est perdue ce n’est pas cette richesse mais c’est la CONFIANCE du peuple par rapport à sa gouvernance.

  • La page du « quoi qu’il en coute », du droit à la paresse, du non-travail, d’un un État Providence qui se révèle catastrophique, de la fête à l’Élysée ....doit être tournée et cela dans les meilleurs délais.
  •  L’État doit retourner à la bonne gouvernance, à ses fonctions régaliennes dont celles de la sécurité, de la gestion saine des fonds publics, de l’apurement de la dette qui permettra de réinvestir immédiatement et d’éviter la présentation encore en grand déficit pour 2026,
  • Pourquoi ne pas sacrifier temporairement le train de vie de l’État par des exemples d’économies symboliques et forts (par exemple sir les frais de représentation des élus dont le Président). "l'épisode"Austérité sera pour tous  Ce sera insuffisant, c’est pourquoi il faudra aussi « hypothéquer » des valeurs, des trésors cachés de l’État pour alléger immédiatement la dette et mener sur le chemin du désendettement en faisant aussi appel avec justice et équité  au patriotisme des « propriétaires d’économies » pour accélérer ce désendettement dont on a aussi trop parlé et alors que la France dispose d’une trésorerie dormante qui, à elle seule, peut quasiment « nous » désendetter. Et permettre d’éviter, pour 2026, 80 milliards d’euros de frais financiers !

 

Cela est simple et pourra être l’œuvre de quelques hommes et femmes pris en dehors du cercle parisien déconsidéré qui a tué la confiance en l’État. Ce devra être une classe nouvelle de dirigeants qui mériteront la confiance des français, de vrais Mozart de la Finance, cette fois !

Maintenant il faut faire vite, que le Président MACRON comprenne que, s’il aime la France, qu’il doit partir avant que le peuple désabusé ne reprenne le pouvoir dans la rue et la violence.

C’est le réveil des Français qui montrera le chemin guidé par des dirigeants nouveaux et patriotes qui trouverons les mots pour rassurer le bon peuple et participer au retour de la confiance des français en eux-mêmes.

 

Pour ceux qui doutent du trésor de l’֤État et de notre raisonnement : Sur les infos de ce soir du 16 septembre, sur la 1, justement il en est question :  des locaux de l’État sont disponibles..toujours à vendre...estimation ; 73 milliards d’euros mais alors qu’attend l’État pour vendre...louer, gérer...encore un scandale pour ternir l’image du Pays riche nommé France ?

 

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22 août 2025 5 22 /08 /août /2025 19:57
COMMENT LES DÉPUTÉS ET SÉNATEURS ONT-ILS PU VOTER DEPUIS DES DÉCENNIES DES BUDGETS DÉMAGOGIQUES OU PAR 49 3 ET  TOUJOURS EN DÉFICIT

COMMENT LES DÉPUTÉS ET SÉNATEURS ONT-ILS PU VOTER DEPUIS DES DÉCENNIES DES BUDGETS DÉMAGOGIQUES OU PAR 49 3 ET TOUJOURS EN DÉFICIT

 

 

LA FRANCE AU BORD DU DÉPÔT DE BILAN

 

L’État français, de plus en plus, se mêle de tout et les citoyens chaque fois qu’un besoin nouveau se fait jour ou qu’une crise pointe le bout de son nez sollicitent aussi de plus en plus le recours à l’État Providence quoi qu'il en coûte.

Mais le même citoyen constate les nombreuses défaillances de l’État dans de nombreux domaines qui sont pourtant de sa compétence et qui sont donc financés par les finances publiques c’est-à-dire par les citoyens contribuables.

Ainsi, en 2025, le citoyen qui croyait que l’argent gratuit « quoi qu’il en coûte » était inépuisable mais l’État maintenant lui répond que la France a atteint la limite du supportable.

Mais l’État français a toujours et  encore de gros besoins financiers que le citoyen contribuable ne peut plus donc lui aussi satisfaire et des dettes qu’il est bien incapable de pouvoir rembourser.

La machine France ne peut plus survivre ainsi et pourtant des français rêveurs voudraient, par exemple, pouvoir travailler moins donc produire moins donc donner moins à l’État !

Si les citoyens et notamment les citoyens élus avaient été raisonnables et responsables ou plus avisés ils n’auraient pas ces 4 dernières décennies dépensé plus qu’ils ne pouvaient cumulant des déficits budgétaires qui génèrent la croissance de cette dette record qui atteint en 2025 plus de 3 345 milliards d’euros.

Rappelons que les recettes totales du budget de l’État sont pour cette année 2025 seulement de 308 milliards d’euros.

Ainsi, la dette de la France atteint l’équivalent de presque 11 années de recettes de l’État ! Il faut être fou et ou inconscient pour avoir mené une telle politique financière et donc sociale et économique.

Aujourd’hui, la machine État, par cette situation, très dangereuse sur le plan international est donc bloquée et dépendante.

 

LES RESPONSABLES ET LES COUPABLES : UNE RESPONSABILITÉ COLLECTIVE !

Nous devons nous souvenir aussi de l’audition de Bruno LE MAIRE (ex Ministre des Finances pendant 7 ans et dont le patrimoine personnel atteint 520 000 euros) entendu par la Commission d’enquête du Sénat : incompétence et ou irresponsabilité :

https://www.olonnes.com/2024/11/bruno-le-maire-un-ministre-des-finances-pendant-7-ans-irresponsable.html

Maintenant, il va falloir faire payer la facture et ce ne sont que les seuls citoyens qui portent la responsabilité collective d’avoir élu les fautifs et d’avoir quémandé toujours plus à un État des aides tous azimuts qui vont payer les folies passées.

Ce ne seront certainement pas non plus ceux qui ont bénéficié des aides généreuses de l’État, de son droit et pouvoir d'une certaine redistribution qui seront les plus frappés par les « restrictions budgétaires et les augmentations d’impôts et taxes » .

Ce ne seront pas les élus du peuple dits représentants de la nation qui seront tenus responsables et « taxés ».

Le système démocratique a cette faiblesse qu’il faudra bien accepter : tous les français ont laissé faire et ils vont tous collectivement devoir, des années durant éponger les dettes, les gaspillages d’argent public qu’ont pu faire « leurs élus » ...qu’ils aient voté ou pas !

Ils ont eu les élus qu’ils se sont donnés.

La réponse du peuple par la journée « chaos » du 10 septembre prochain annoncée par les syndicats de salariés et par certains partis politiques n’est surtout pas la bonne réponse. Cela ne fera qu’une journée de travail perdue de plus !

La réponse n'est pas non plus pour les députés de faire tomber le gouvernement actuel par une censure car celui-ci qui même s'il est faible n'est pas responsable de tout le gâchis passé et ajouter une crise institutionnelle aux autres crises ne peut qu'aggraver le risque de dérapage et blocage des institutions. Emmanuel MACRON est sans nul doute plus responsable. 

La sanction devrait tomber lors des prochaines élections de 2026 et 2027 si les citoyens arrivent à obtenir des campagnes électorales plus claires et des votes plus nets et non truandés comme le furent les dernières que nous avons vécues.

Le deal entre le peuple et les candidats aux prochaines élections va donc être du choix de nouveaux élus responsables qui porteront une politique juste et responsable.

 

 

 

 

 

 

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