LA POLITIQUE UN MÉTIER ?
POURTANT, UN MÉTIER CELA S’APPREND, PAR CONTRE, LA POLITIQUE, C’EST BEAUCOUP D’AUTOFORMATION, DE SOLITUDE, DE PIÈGES...
La politique c’est un « art » de gérer l'ensemble des activités liées à la prise de décisions en groupe, ou à d'autres formes de relations de pouvoirs entre individus.
Dans une société, la politique est un mal nécessaire et ceux qui la pratiquent sont nommés politiciens qui accèdent à un certain pouvoir après diverses procédures dont le vote.
CE QU’IL Y A AUJOUD’HUI DE CERTAIN, C’EST QU’IL NE FAUT PAS TROP CROIRE LES « CHEFS POLITICIENS » AUTO-PROCLAMÉS ET OU ÉLUS
TROP DE PROMESSES GÉNÈRENT L’IMPRÉVISION ET L’IMPROVISATION. L’ÉLU, MISSION, FONCTIONS IMPOSSIBLES
La première raison, est que les politiciens sont obligés de faire des promesses déjà en vertu du principe « gouverner, c’est prévoir » donc pour être crédible des promesses c’est s’engager comme s‘ils connaissaient l’avenir. Accéder à une fonction élective, c’est sauter trop souvent dans l’inconnu sans parachute ! Car, ...
- Qui avait prévu la guerre russo-ukrainienne ?
- Qui avait connu l’imprévisible Vladimir POUTINE ?
- Qui avait prévu la guerre irano-américaine ?
- Qui avait prévu s sérieusement l‘Intelligence artificielle ?
- Qui avait prévu l’importance du détroit d’ORMUZ ?
- Qui avait prévu l’imprévisible Président Donald TRUMP ?
- Qui avait prévu le Covid et ses conséquences économiques et sociales ?
- ...
La deuxième raison, dès sa prise de fonction, le politicien ne s’appartient plus. En prenant son poste il a abdiqué son indépendance avec ses ambitions, ses illusions ou celles qui lui sont prêtées : il faut plaire...
Il appartient à un clan, à un parti, à ceux qui le soutiennent.
Il est souvent tenu qu’il le veuille ou non par des liens et devoirs de reconnaissance nuisibles trop souvent.
La troisième raison, c’est que l’horizon d’une éventuelle réélection qui n’est jamais gagnée, est un poison.
Il paralyse les initiatives osées mais futuristes et pourtant pour être réélu il faut marquer les esprits donc sortir du banal.
Mais l’électeur n’aime pas trop la novation qui dérange, qui interroge et qui en cas d’échec n’est pas facilement pardonnée
L’impression donnée de l’élu qui s’accroche à son siège éloigne l’électeur de son élu : le pouvoir use !
La quatrième raison, c’est qu’un mandat électif impose à l’élu une subordination à des pressions qu’il subit durant tout son mandat qu’il a peut-être lui-même plus ou moins générées.
L’ÉLU ET SON MANDAT
Mais qui dit mandat dit obligation d’une manière ou d’une autre de rendre compte de la supposée bonne exécution du mandat à ses électeurs. Se vendre ou vendre une image souvent déformante.
L’élu est donc lié par ce qu’il pense être « son » mandat mais, en réalité, il est aussi encore et toujours plus dépendant des événements extérieurs, de son « entourage » exigeant...
Malgré toutes ces contraintes et surtout ces aléas de la fonction d’élus
- d’une part, à chaque élection les candidats se pressent pour tenter obtenir un siège,
- d’autre part, nombreux sont les élus qui, après un premier mandat, n’hésitent pas à se représenter.
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