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8 septembre 2026 2 08 /09 /septembre /2026 18:52
POLICE ET MAGISTRATS UNIS
POLICE ET MAGISTRATS UNIS

POLICIERS ET MAGISTRATS : UNE MÊME MISSION , NOTRE SÉCURITÉ

 

MAGISTRATS ET POLICIERS MAIN DANS LA MAIN : ENFIN !

 

Quand le citoyen aborde les deux institutions que sont la Magistrature et la Police, c’est le côté répressif qui domine les esprits..

En effet, l’objectif de ces deux institutions est trop facilement rattaché confondu dans la notion de justice donc à la répression.

C’est faire peu de cas, pour la Sécurité, de deux notions qui sont d’une part, le rôle préventif de la police « la peur du gendarme » qui est essentielle puisque le citoyen demande à être protégé. Il veut vivre dans un pays où la sécurité des personnes et des biens est assurée. L’État par sa Police a le devoir de protéger et de veiller à ce que les règles de Sécurité soient respectées.

D’autre part, il y a le rôle répressif mais dans ce domaine de la sécurité publique « mieux vaut prévenir que guérir ». Surtout quand les prisons sont pleines !

En matière de sécurité, la Justice et ses serviteurs, les magistrats et la structure judiciaire, n’interviennent généralement et en principe que pour sanctionner les manquements par des individus aux normes sécuritaires. Ces individus mettent en cause la sécurité priorité réclamée par les citoyens.

 Le côté prévention n’est qu’accessoire. Il n’est pas chiffrable et pourtant, il est essentiel !

Mais les deux institutions JUSTICE et POLICE ne jouent plus toujours la complémentarité.

Une affaire aussi malheureuse que le meurtre de la jeune LYHANNA met bien en évidence la dualité et la difficile coordination des deux institutions Police et Justice.

  • La Police, c’est la compétence du Ministère de l’Intérieur tandis que la Justice c’est celui du  Ministère de la Justice, avec à sa tête « le Garde des Sceaux ».
  • Les statuts du personnel divergent : la Justice pour marquer son « indépendance du juge » a un statut du personnel qui n’est pas celui de « fonctionnaires » mais celui de « magistrats » tandis que la Police bras armé de la Sécurité est aisément accusée de violences tandis que la Justice plus honorables est accusée de laxisme et de lenteur. La « sanction populaire » est vraiment injuste car les rôles sont distincts mais complémentaires.  

Or, que venons-nous de vivre ? Les deux « corporations » de la Justice et de la Police se sont rapprochés et ont vu leurs deux principaux syndicats s’unir pour « manifester leur colère » à l’adresse du Garde des Sceaux pour que cesse la chasse aux boucs émissaires suite à l’affaire LYHANNA. Cette dispute au sein de l'État n'est que malsaine et contraire à l'intérêt général du désir sécuritaire.

Le courrier des deux syndicats traite concrétement d’une honte de notre république : des milliers de dossiers de plaintes concernant des faits de violences sur mineurs sont quasiment abandonnés lors des plaintes des victimes dans les bureaux de la Police et la Justice, elle, entasse des dossiers, en perd...et on aboutit à ce résultat horrible qu’est le meurtre de LYHANNA.

En réalité, cette polémique sur ce drame, c’est le constat d’un État qui n’est plus capable d’assumer même ses missions régaliennes.

Le résultat, nous le dénonçons, par cette interrogation :

« Comment se fait-il qu’avec des hommes et des femmes de la qualité de nos fonctionnaires et de nos magistrats, nous nous sentions des  citoyens plongés dans un système qui rend les serviteurs de l’État fonctionnaires et magistrats « stériles », décrédibilisées car incapables d’assumer leurs missions qu’ils aiment et servent de leur mieux ? »

Le ver qui est dans le fruit du Service Public, le pourrit.

À quand des États Généraux du Service Public avec une mission bien cadrée et une réflexion nationale sur les missions nécessaires, impératives de l’État et leur financement et les missions qui ne relèvent  pas des missions étatiques mais budgétivores qui relèvent plus du secteur privé que du secteur public ? Il faut qu'elles soient rendues au secteur privé ?

Cela, il faudra que les syndicats et les politiciens le comprennent pour que le redressement national se fasse et il faut agir et convaincre.

 

Moins de COM et plus d’ACTIONS et de vraies et de réelles profondes réformes doivent être entreprises... dont celles des retraites!

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7 septembre 2026 1 07 /09 /septembre /2026 18:30
LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL CONTESTÉ

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL CONTESTÉ

 

 

 

 

LES 9 MEMBRES ACTUELS DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL ET LEUR NOMINATION

 

  • Président : Richard Ferrand (nommé en mars 2025 par le Président de la République)
  • Alain Juppé (nommé en 2019)
  • Jacques Mézard (nommé en 2019)
  • François Pillet (nommé en 2019)
  • Jacqueline Gourault (nommée en 2022)
  • Véronique Malbec (nommée en 2022)
  • François Séners (nommé en 2022)
  • Philippe Bas (nommé en mars 2025)
  • Laurence Vichnievsky (nommée en mars 2025)

 

Jacqueline GOURAULT

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacqueline_Gourault

Elle est une élue chevronnée et fut sénatrice et même ministre. Mais sa formation de professeur d’histoire et de géographie la prédestinait-elle sérieusement à accéder au poste de conseillère d Conseil Constitutionnel où la fonction et la pratique juridique devrait être essentielle ?

 

Philippe BAS

Il a plus le profil du poste pour siéger au Conseil Constitutionnel avec son passage par l’ENA, le Conseil d’État, le Sénat, élu local et surtout homme de cabinets

https://www.conseil-constitutionnel.fr/membres/philippe-bas

 

Laurence VICHNIEVSKY

https://fr.wikipedia.org/wiki/Laurence_Vichnievsky

Carrière de Magistrate, militante écologiste, mais aussi députée

 

Alain JUPPÉ

Peut-être le plus capé et le plus apte à accéder à de hautes fonctions comme celles de Conseiller dans l’institution : normalien, énarque, député, ex Premier Ministre élu local maire de Bordeaux...

 

RIchard FERRAND

https://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Ferrand

 Le Président actuel du Conseil Constitutionnel a été  nommé par le Président MACRON

Richard FERRAND est un proche ami politique d'Emmanuel Macron qui a été nommé à la tête du Conseil constitutionnel en février 2025.

Un allié politique de la première heure !

Richard FERRAND a quitté le Parti socialiste en 2016 pour rejoindre le mouvement d'Emmanuel Macron En Marche.

Il devient l'un des plus fidèles soutiens du chef de l'État et dirige le groupe parlementaire de la majorité.

Les quelques informations sur les conseillers actuels ci-dessus font bien apparaitre que les nominations des conseillers sont bien fondées mais peut-être pas seulement sur des critères qui ne tiendraient compte en priorité que de leurs seules aptitudes à assumer leurs hautes fonctions juridictionnelles.

Le système de nomination des Conseillers est contraire au principe de transparence de la vie publique chère au Président MACRON. Ce ne serait pas critiquable ni assez grave pour remettre en cause cette nomination à un poste aussi important et où la réputation du Président de l’institution doit être au-dessus de tout soupçon.

Il est certain que cette « proximité » de Monseiur Richard avec le Président MACRON peut interroger surtout à un moment où le Conseil Constitutionnel prend une place de plus en plus stratégique : voir les dernières décisions du Conseil Constitutionnel !

Quand il s’agit de « nommer » à un poste aussi important un homme ou une femme celui qui va « nommer » ne prendra pas un inconnu. Il cherchera dans ses proches celui qu’il juge apte et digne d’assumer la fonction avec objectivité.

Le problème avec le Président RICHARD c’est qu’il ne pourra arguer de son passé irréprochable avec l’affaire des Mutuelles de Bretagne où le dossier ressortira certainement en cas de débat. Dans ce cas, nous verrons que le Président MACRON a été pour le moins très imprudent de le nommer à ce poste et que cela peut remettre en cause le mode même de nomination du Président FERRAND.

Certes, la collégialité des 9 membres et le mode d’adoption des décisions sont des garanties de l’objectivité des décisions prises.

Aujourd’hui, il faut prendre en considération que le rôle que se donne le Conseil Constitutionnel évolue dans un sens de l’extension de ses  pouvoirs, comme celle des questions prioritaires de constitutionnalité QPC, en matière d’élections...

 

 

RÉVISION DE LA CONSTITUTION : SUPPRESSION DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL ?

Si rares sont ceux qui demandent la suppression de la juridiction Conseil Constitutionnel, par contre, le mode de procédure pour la saisine de la juridiction par les membres du Parlement , la nomination des 9 membres Conseillers et les compétences mêmes de cette juridiction ont été très sérieusement remises en cause tant par les juristes que par les chroniqueurs et, bien sûr, par des élus du Parlement.

Le Conseil Constitutionnel d’abord mord sur les compétences du Conseil d’État, vénérable Institution respectée. En réalité, maintenant nous devons bien constater en 2026 qu’il y a un doublon qui peut être très inopportun en cas de crise institutionnelle ?

Mais le Conseil Constitutionnel tient son pouvoir de la Constitution du 4 octobre 1958.

C’est sous l’impulsion du Général de Gaulle et de Michel DEBRÉ que cette juridiction a été créée pour éviter des « écarts du Parlement ».

Si la suppression de la juridiction est improbable, par contre, son fonctionnement et particulièrement la définition de ses compétences pourrait être revue par une loi modifiant la loi organique initiale de 1958 .

 

 

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4 septembre 2026 5 04 /09 /septembre /2026 19:28
CE PRÉSIDENT DÉVOYE LES INSTITUTIONS DONT IL EST LE PATRON

CE PRÉSIDENT DÉVOYE LES INSTITUTIONS DONT IL EST LE PATRON

 

 

 

LA FRANCE DU PRÉSIDENT MACRON N’EST PLUS EXEMPLAIRE

 

 

Dans notre petit coin d’internet avec constance nous défendons de notre mieux un sujet qui nous tient à cœur : le régime sous lequel nous vivons, la Démocratie et nos libertés

Le principe est aussi ancien que la Grèce et il est ainsi défini par ABRAHAM LINCOLN : « le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». 

LA DÉMOCRATIE NOUS TIENT À CŒUR ET NOUS TENTONS DE FAIRE AIMER CE RÉGIME, DONC DE LE DÉFENDRE MÊME S’IL EST IMPARFAIT

En effet, aucun régime de gouvernance n’est parfait et l’expert Winston Churchill l’a si bien dit  : « La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes

Dans notre dernière parution, nous avons encore enfoncé le clou en tentant de démontrer que la « loi MACRON » sur l’utilisation des écrans par les jeunes enfants (au moins jusqu’à l’âge de 15 ans) est un danger dont il faut protéger les jeunes futurs citoyens mais cela n’autorise pas à faire n’importe quoi avec la loi.

 

LAISSER VOTER UNE LOI D’ORIGINE ET D’INSPIRATION PRÉSIDENTIELLE

 La Constitution de 1958, loi suprême, a peut-être mal survécu à ses pères et son évolution n’a peut-être pas assez accompagné l’accélération de l’évolution de notre monde.

Elle pose et fige des grands principes inamovibles et des garde-fous avec la séparation des trois pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire, l’égalité des citoyens devant la loi, l’impôt, les responsabilités citoyennes, les libertés individuelles protégées ...

Mais les institutions mises en place pour que soient appliqués ces grands principes sont comme toutes les institutions humaines : elles ne valent que par les hommes qui les servent et là constatons que c’est la faillite :

 

-Le Ministère des Finances a dérapé avec des budgets en déficit, des budgets non respectés, des budgets insincères...

 -le Ministère de la Justice a dérapé avec le non prise en compte des conclusions du scandale d’OUTREAU et du Mur des « Cons », sa lenteur et sa rupture avec les justiciables, ses prisons délabrées ...

-le Ministère de la Défense a dérapé en supprimant la conscription ou service militaire obligatoire et en ne s’adaptant pas à l’évolution technique et géopolitique du monde et des conflits,

-Le Ministère du Travail a dérapé en ne valorisant pas la notion et le devoir du travail et en restant passif par rapport à une politique sociale modèle français décomposée et en décomposition totale,

-Les Présidents de la République successifs ont dérapé avec des promesses qu’ils ne pouvaient tenir et un laxisme qui a déresponsabilisé ses hauts fonctionnaires et pire en dévalorisant la qualité des Services Publics.

 

Nous pourrions illustrer cela par l’exemple frappant qui a été donné par la Parlement et le Conseil Constitutionnel lors de procédures et de votes ou décisions prises en catastrophe en juillet et août 2026 sur des lois comme cette avalanche de textes soumis au Conseil Constitutionnel (toutes ces décisions du 14 aout 2026) :

  • Loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
  • Loi relative au droit à l’aide à mourir
  • Loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux
  • Loi pour une montagne vivante et souveraine
  • Loi  réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens

Etc...

Nous ressentons suite à ce début d’énumération à ce slogan de foire  : on liquide et on s’en va !

Est-ce sérieux, est-ce digne d’une démocratie modèle ? Déshonneur du Parlement, du Chef de l’État, du Gouvernement...ce n’est donc pas cela le modèle de démocratie que nous devons exposer pour défier les dictatures ! anti démocratiques par définition !

 

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2 septembre 2026 3 02 /09 /septembre /2026 17:32
LE COQ FRANÇAIS COURT POUR NE PAS ÊTRE PLUMÉ VIVANT !

LE COQ FRANÇAIS COURT POUR NE PAS ÊTRE PLUMÉ VIVANT !

 

 

MÊME TROP ENDETTÉ,  L’ÉTAT DÉPENSE TOUJOURS PLUS ET DONC NE SAIT TOUJOURS PAS FAIRE DES ÉCONOMIES MÊME SI C'EST NÉCESSAIRE

 

LES ÉCHOS de ce jour commente un sondage sur les français qui épargnent de plus en plus mais qui laissent une partie de leurs avoirs dormir sur des comptes qui ne suivent même pas les taux de l’inflation.

« Dans le détail, 13 % des sondés déclarant détenir des avoirs financiers laissent l'intégralité de leur pactole dormir sur un compte courant. Un placement non rémunéré, sans plancher et, surtout, une perte sèche pour le détenteur, qui voit son argent non réévalué de l'inflation se déprécier avec le temps. Cet argent ne dort cependant pas pour tout le monde, puisque les banques dépositaires se servent de ces sommes pour les faire fructifier à leur profit. »

En 2026, un ménage français met de côté en moyenne 240 € par mois, ce qui représente un taux d'épargne d'environ 17 % à 18 % de son revenu disponible brut.

 En clair, il y a des dizaines milliers de petits épargnants qui laissent de côté sur un compte courant un  petit pécule et qui perdent doucement mais sûrement de l’argent puisque le rendement de leurs « dépôts » est inférieur au taux de l’inflation.

Mais, cet argent n’est pas perdu pour tout le monde puisque les banques chez qui cet argent « dort » sert à celles-ci qui peuvent, elles le faire fructifier sous l’œil attentif et pas désintéressé du Ministère des Finances donc de l’État.

N’oublions pas qu’Il était un temps où les banques rémunéraient (souvent symboliquement) les comptes courants des petits épargnants ! et où aussi les paysans dans leurs greniers engrangeaient de petites réserves de grains divers au « cas où » !

 

L’ARGENT DES FOURMIS NOURRIT L’AVIDE CIGALE NOMMÉE ÉTAT : 752 MILLIARDS D’EUROS D'ÉPARGNE DORMANTE

Parfois des « petits » épargnants » qui en ont assez de financer le train de vie d’un État qui ne sait pas gérer, menacent de retirer leur argent qui dort dans leurs banques pour faire peur et pression sur la CIGALE ÉTAT.

Ce réflexe sur cette épargne disponible mais dormante est normal pour un citoyen raisonnable.

C’est une bonne précaution quand il a des craintes sur son devenir ou un projet à venir ou simplement besoin d’une réserve « au cas où », il peut aussi réveiller ce dépôt de prévoyance pour préserver son avenir et ou celui de ses enfants dans une période où la confiance sur la gestion de leurs gouvernants est chancelante.

L'épargne dormante sur les comptes courants non rémunérés des français s'élevait en 2024 à environ 752 milliards d'euros, selon les données de la Banque de France.

L’État, par l’intermédiaire de la Caisse des Dépôts et de ses filiales, pioche dans cette manne gratuite ou simplement moins cher que sur les marchés financiers pour le recycler par exemple pour la construction des logements sociaux ou pour d’autres actions moins brillantes à avouer !

https://www.caissedesdepots.fr/

La Caisse des Dépôts et ses filiales se présente ainsi, sur son site, elle précise ses « engagements » un peu et symboliquement dans un langage fleuri pour rassurer les naïfs que nous sommes :

  • « Accélérer la transformation écologique !
  • Contribuer à la cohésion sociale et territoriale ( NDLR comme pour boucher les déficits de la Sécurité Sociale !!!)
  • Renforcer les souverainetés » (NDLR : c'est beau et inaudible et incompréhensible !)

Donc ainsi, de l’argent liquide du petit épargnant sert à boucher les trous d’une gestion défectueuse...nous allons retrouver l’application de cette gestion lors de la discussion budgétaire qui va s’ouvrir par les annonces d’un déficit extraordinaire (record ?), du coût exorbitant des intérêts de la dette qui plombe le budget, de dépenses de fonctionnement encore en hausse qui plombent la capacité et le devoir de l’État d’investir dans la Santé, la Défense...

 

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28 août 2026 5 28 /08 /août /2026 17:44

 

 

 

L’EAU EN FRANCE : MISE EN GARDE SUR UNE GESTION TOTALEMENT  IRRAISONNABLE

 

L’EAU, DON DU CIEL QUI FINIT PAR COÛTER INFINIMENT TROP CHER AUX CONSOMMATEURS
 

 

 

 

 

EAU POTABLE : UN BUDGET INCONTOURNABLE  DE 500 € PAR AN ET PAR FOYER

Rappelons que la gestion de l’eau potable est à la base municipale et que le maire est responsable de l’approvisionnement en eau potable  de ses concitoyens...c’est une obligation de résultat !

En France, la facture d'eau moyenne pour un foyer de 2 personnes s'élève à environ 470 € à 500 € par an

Sur la facture incluant l'eau potable et son assainissement le mètre cube TTC en France est facturé au consommateur par an entre 4,70 € et 5 € .

Voilà donc déjà un produit qui ne coûte théoriquement rien mais sur lequel il pleut un flot de facturations de services et de taxes.

Ceci explique que chaque jour tombent dans notre boîte aux lettres une vingtaine d’articles qui mettent en évidence que le montant des factures d’eau est devenu de plus en plus imbuvable et ne cesse d'être en hausse.

Prenez le verso de votre facture qui, pour nombre de citoyens, est incompréhensible et admirez le camouflage ! 

Mais sachez que cette facture  comprend :

 

  • Le coût d’investissement pour la collecte ( l’extraction et collecte de l’eau de ruissellement, le stockage (barrage, retenues ) et le réseau de distribution de la station de pompage et traitement à votre compteur,
  • Le traitement de l’eau avant distribution...l’eau potable est d’autant plus traitée qu’elle est de plus en plus traitée pour être consommable car de plus en plus polluée.
  • Plus l’eau est polluée plus elle coûte à être rendue consommable.
  • La gestion (contrat, facturation ...)
  • Des taxes dont la TVA, le prélèvement au profit des Agences de l’eau, la lutte contre les risques d’inondation ...L'eau est une bonne vache à lait !!!

 

Les collectivités locales n’ont pas les moyens d’assumer directement et techniquement ce service de collecte et distribution de l’eau potable dont elles sont responsables. Donc, elles doivent déléguer sans pouvoir vraiment contrôler comment cette délégation de Service Public est vraiment gérée ! Le contribuable consommateur payera !

Les ménages français et autres consomment donc un peu plus de 4 milliards de m 3 d’eau potable par an et génèrent donc un « chiffre d’affaires » non négligeable d’environ 25 milliards d’€ par an. Ce n’est pas négligeable et on comprend que les quelques entreprises nationales concernées fassent le forcing pour gagner les marchés publics de l’eau (concessionnaires et sous concessionnaires).

Mais les besoins en eau potable ne sont donc qu’une goutte d’eau par rapport à toute « l’eau extraite » dont les besoins sont estimés à 30 milliards de m3 par an avec deux principaux « consommateurs » que sont l’énergie (centrales) et l’agriculture consommatrice de 53 % .

 

LA FRANCE PEUT-ELLE MANQUER D’EAU ?

Attention, c'est inimaginable ce qui peut vous être donné comme fausses nouvelles.

Il faut savoir que les réserves naturelles et artificielles d’eau en France sont très importantes. 

Le CNRS estime la ressource en eau renouvelable en France est à environ 193 milliards de mètres cubes par an, tandis que les stocks souterrains (nappes phréatiques) atteignent près de 2 000 milliards de mètres cubes !

Donc, la France ne devrait pas manquer d’eau...mais là aussi elle manque de volonté d’anticipation et les lobbys en profitent et s'affairent autour. La sécheresse, les restrictions ne devraient pas exister si les investissements rendaient les réserves accessibles et si le nécessaire était fait pour ne pas polluer l’eau renouvelable.

Faudra-t- il encore attendre des périodes de disette grave pour se réveiller alors que pendant 6 mois de l’année une grande partie de l’eau renouvelable se rejette dans la mer ?

 

Pour la France, l’eau est une richesse non exploitée et c’est une honte.

De plus, l’Union Européenne, poussée par les lobbys écologistes ayatollah ennemis extrémistes de l’extérieur, font obstacle à l’investissement recherches, forages, réserves et se battent pour des imbécillités nommées « bassines » !

 

 

 

 

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21 août 2026 5 21 /08 /août /2026 17:56
LE PRÉSIDENT MACRON

LE PRÉSIDENT MACRON

 

 

QUAND LE CHEF DE L’ÉTAT ÉLARGIT SES COMPÉTENCES AU DÉTRIMENT DES LIBERTÉS

Suite de :

https://www.olonnes.com/2026/08/les-pouvoirs-legislatif-et-executif-le-melange-pernicieux-actuel.html

 

 

L’exemple français a fait rêver de nombreux démocrates dans beaucoup de pays et si le nombre de démocraties a augmenté dans le monde, dans la période d’après la deuxième guerre mondiale, il n’en n’est plus de même avec la « mondialisation » actuelle.

 

L’Europe reste cependant un modèle qui semble attractif puisque l’Union Européenne UE rassemble 27 pays membres qui sont des démocraties et que les candidatures de pays à l’adhésion à l’UE font encore rêver leurs citoyens.

 

La décolonisation s’est souvent traduite (au moins pour les colonies françaises) d’abord en copiant le modèle de la démocratie française puis cela a dérivé, tragiquement, comme au Cambodge, en Algérie, en Tunisie... vers des régimes dirigés parfois tragiquement par de véritables tyrans soutenus par des clans sans foi ni loi.

 

Il n’y a plus de contre-pouvoir face à un pouvoir concentré par un homme et sa cour.

 

En France, nous n’en sommes pas encore là mais plus insidieusement le pouvoir présidentiel se transforme en pouvoir d’une personne qui intervient avec l’autorité de chef de l’État dans des domaines qui ne lui sont pas réservés constitutionnellement.

 

Le rôle du Parlement, paralysé par ses faiblesses qui découlent des divisions internes des partis, est écarté au profit du chef de l’État : il en est ainsi pour la « loi sur la fin de vie » qui devait être un débat national (aux dires mêmes du Président qui avait même envisagé publiquement un référendum le 13 mai 2025) La demande de 201 parlementaires allant dans le même sens a été écartée par un vote contestable du Parlement.

 

Les mesures privatives de libertés individuelles (comme le confinement et sa prorogation) prises par la Président MACRON lors de la crise sanitaire COVID sont des un exemples de décisions présidentielles anticonstitutionnelles.

 

Les interventions du Président MACRON en matière de Justice dans divers dossiers de la compétence (?) du Parquet National Financier PNF ou simplement de la Justice sont incompatibles avec la séparation des pouvoirs. L’indépendance des Juges, base fondamentale des principes fondamentaux du droit français, est menacée par des interventions intempestives du Chef de l’État.

L’interdiction de soumettre au référendum des « questions de société » n’a pas été directement inscrite dans le texte constitutionnel.

 Or, « Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché ».

 

DROIT DE RÉSERVE ET D’ARBITRAGE DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

 

La Constitution de 1958 incorpore ainsi la déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen et le Président de la République et en plus elle lui impose de « veiller au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État. » L’arbitre ne peut être aussi un joueur supplémentaire !

 

 

Rappels des droits de l’homme et du citoyen (1789)

 

Article 4

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

 

Article 5

La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas

 

De quel droit, par exemple, le Président de la République peut-il user et abuser pour restreindre la compétence des députés de légiférer sur des « questions de société » ?

Ainsi nous vivons, en 2026, une dérive forte, grave et répétée de l’exercice par le Président de la République qui sort de son rôle d’arbitre et défenseur du droit inscrit dans la Constitution.

 

L’EXÉCUTIF, représenté par Emmanuel MACRON, empiète impunément et de manière répétitive sur les  domaines des pouvoirs législatif et judiciaire et menace les libertés et l’équilibre des pouvoirs défini par la Constitution.

 

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19 août 2026 3 19 /08 /août /2026 18:43
LE CADUCÉE ET LES SERMENTS DES SOIGNANTS MIS À MAL, LA DÉMOCRATIE AUSSI

LE CADUCÉE ET LES SERMENTS DES SOIGNANTS MIS À MAL, LA DÉMOCRATIE AUSSI

 

UNE LOI «  MACRON » ? DROIT DE MOURIR ?

 

Dans une indifférence quasi-totale, Emmanuel MACRON, comme la Constitutions le lui permet, promulgue la loi dite « sur l’aide à mourir » modifiée que le Parlement avait adoptée très difficilement en juillet dernier.

Donc, cette loi que les sénateurs ont rejetée et qui fit l’objet de débats depuis des années et surtout depuis la loi VEIL sur l’avortement qui a mis au jour le droit de tuer, le droit d’arrêter la vie sous certaines conditions.

 

LA LOI SIMONE VEIL (1975) A DÉPÉNALISÉ L’INTERRUPTION VOLONTAIRE DE GROSSESSE  

Cette loi fut promulguée le 17 janvier 1975 en France. Elle a dépénalisé l’interruption volontaire de grossesse (IVG) et c’est la ministre Simone VEIL, sous la présidence de Valéry GISCARD D'ESTAING, qui a ainsi permis aux femmes de recourir à l'avortement légalement et en sécurité durant les dix premières semaines de grossesse, dans un cadre médical.

L’avortement clandestin était alors un réel problème de santé publique. L'avortement était sévèrement interdit par la loi de 1920, forçant des centaines de milliers de femmes à pratiquer des avortements clandestins et dangereux.

Les détracteurs de cette loi VEIL craignait que cette loi n’ouvre la voie à ce qui devient aujourd’hui le droit de tuer. Ils n’avaient pas certainement complétement tort.

Aujourd'hui, l'accès à l'IVG a connu de nombreuses extensions (remboursement total par la Sécurité sociale, allongement des délais) et la liberté d'y recourir a été inscrite dans la Constitution française en mars 2024

Pour cette même année 2024, le nombre total d'interruptions volontaires de grossesse (IVG) s'est établi officiellement à 251 270.

À noter que, la législation sur la fin de vie reposait jusqu’à maintenant  principalement sur la loi LEONETTI de 2005 et son renforcement par la loi CLAEYS-LEONETTI de 2016. Ces textes interdisent l'euthanasie et le suicide assisté, mais proscrivent l'obstination déraisonnable (« acharnement thérapeutique ») et garantissent le droit au refus de traitement ainsi qu'à un accompagnement palliatif.

Les soins palliatifs, depuis le début des débats sur l'aide à mourir ,ont fait d’énormes progrès en faveur de la lutte contre la douleur et l’accompagnement des malades en fin de vie.

 

LA LOI MACRON : UN VOTE ESTIVAL QUASI CLANDESTIN

La préoccupation majeure du Président MACRON était, après le constat de l’échec total de son règne de marquer ces 10 dernières, celles de son règne, par un acte fort. Il a choisi l’euthanasie rebaptisée pour l’occasion en 2024 « Loi relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie »

À noter qu’en 2024, l’État s’est engagé à garantir un accès plus juste aux soins d’accompagnement à tous nos concitoyens sur tout point du territoire. Cette promesse, faute de moyens humains et financiers et de volonté politique n’est pas encore tenue dans plusieurs départements. Ainsi nous sommes passés d’un débat national à un vote clandestin et à une décision du Conseil Constitutionnel en date du 14 août 2026 sur la loi « au droit à l’aide à mourir dont le résumé est ainsi libellé :

« Le Conseil constitutionnel déclare conforme à la Constitution l’ensemble des dispositions

 déférées de la loi relative au droit à l’aide à mourir, en formulant trois réserves  d’interprétation :

 la première précise une garantie s’agissant de la décision prise sur demande d’un majeur protégé,

la deuxième étend aux pharmaciens la clause de conscience individuelle dont bénéficiaient les

médecins et infirmiers,

la dernière prévoit que le responsable d’un établissement privé pourra, dans certaines

conditions et limites, refuser que la procédure d’aide à mourir se déroule dans ses locaux.

Un tel refus ne peut être opposé « que lorsque d’autres établissements sont en mesure de

 répondre aux besoins locaux », formulation identique à celle figurant à l’article L. 2212-8 du

 code de la santé publique en matière d’interruption volontaire de grossesse. »

 

LE DÉBAT N'EST PAS CLOS MÊME SI LE PRÉSIDENT MACRON A EU « sa loi » DANS DES CONDITIONS SI PEU DÉMOCRATIQUES.

 

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16 août 2026 7 16 /08 /août /2026 18:21
UNE RÉFORME QUI N'EN N'EST PAS UNE

UNE RÉFORME QUI N'EN N'EST PAS UNE

 

ENCORE UNE RÉFORMETTE INUTILE SAUF QU’ELLE DÉMONTRE QUE LA FRANCE ACTUELLE N’EST PAS RÉFORMABLE

 

Chaque jour, la rubrique « réforme territoriale » fait l’objet d’articles et cela depuis des mois.

Les candidats déclarés ou simples prétendants des oppositions et surtout du bloc fissuré et à géométrie variable macronien.

 En France, la fonction publique attire toujours car elle offre la sécurité de l’emploi même si les contraintes des statuts rend le fonctionnaire un éternel insatisfait.

La « fonction publique » (5,8 millions de fonctionnaires régis par environ 400 statuts) se divise en trois grands types :

 - la fonction publique d’État (administrations et ministères), : 2,6 millions

-  la fonction publique territoriale (collectivités locales), : 2 millions

- la fonction publique hospitalière (établissements de santé) : 1,2 million

 

La réforme dont il est question depuis des années (fondée sur la loi du 6 août 2019) vient de voir les décrets de mise en application sortir et ne touche que...6 000 fonctionnaires encadrement supérieur et dirigeant (ESD) de la « territoriale » ...il aura fallu 6 ans pour aboutir à une réforme ! qui touche 1 millième de l’effectif des fonctionnaires !

Donc la Réforme de la fonction publique est Impossible et la France est condamnée à voir la qualité des Services Publics qui ont fait, dans le passé, la marque d’un ÉTAT fort continuer à se dégrader.

 

LE CREUSEMENT DU FOSSÉ ENTRE L’ÉTAT ET LES CITOYENS USAGERS DES SERVICES PUBLICS VA CONTINUER À S’APPROFONDIR !

UN DÉBUT DE CAMPAGNE PRÉ-ÉLECTORALE VRAIMENT HORS SUJET

Les candidats pour 2017 autoproclamés parlent au passé. Ils sont disqualifiés avant d’être dans la course.

En effet, il n’y a aucune esquisse de  projet de redressement tel que, par exemple, comme l’avait écrit (pas réalisé !) le Président MACRON, en 2017.

Aucun pseudo candidat ne prend le chemin d’un vrai débat national pour une FRANCE NOUVELLE.

C’est ce qu’il faut, dès maintenant, bien comprendre et faire comprendre c’est que les institutions de 2026 ne peuvent plus être bricolées, qu’avec du « vieux et de l’obsolète » on ne fait pas du neuf !

Ce qui est valable pour les institutions est valable pour les hommes : les nouvelles institutions ne vaudront que par les hommes nouveaux mis à leurs têtes.

La France macronienne dans la conjoncture actuelle de 2026 n’est pas réformable. Elle a bien démontré que le « modèle » français du « quoi qu’il en coute » est condamné. Il conduit à la faillite que certains avaient, avec courage annoncé et qu’il faut absolument éviter.

Cela peut se faire avec un élan franco français,  mais ce ne sera pas avec les structures désuètes que le Président MACRON nous laisse.

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