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23 avril 2026 4 23 /04 /avril /2026 20:05
LE NAVIRE BERCY SOMBRE DANS LA SEINE : UNE STRUCTURE ET UN RÔLE À REVOIR

LE NAVIRE BERCY SOMBRE DANS LA SEINE : UNE STRUCTURE ET UN RÔLE À REVOIR

 

COMPTES DE L'ÉTAT 2025 ET 2026 : COMMENT SOMBRENT LES FINANCES PUBLIQUES ?

 

Nous vous prions de jeter un œil sur le document qui figure ci-dessous : compte rendu du dernier Conseil des Ministres.(22 avril 2025) : ARRÊTÉ  DES COMPTES 2025

Rappelons -nous :

  • Les difficultés pour les gouvernements successifs de 2025 pour arriver à voter le budget 2026,
  • Que le budget 2026 n’a pu être établi qu’avec approximation sans arrêté fiable des comptes 2025,
  • Pour tenter de lever le mystère de la perte dans la comptabilité publique de quelques 100 milliards de recettes perdues dans les comptes 2024 2025 (Recettes)du Ministère des Finances et qu' il a fallu une enquête très tardive diligentée par la Ministre du Budget Amélie de MONTCHALIN, Ministre de l’Action et des Comptes publics,  une très proche du Président MACRON, Jupiter, le Mozart de la Finances pour avoir des explications non convaincantes sur cette " perte".
  • our la féliciter d’ailleurs le Président MACRON l’a imposée à la tête de la Cour des Comptes en remplacement de Pierre MOSCOVICI atteint par la limite d’âge. Déjà que la Cour des Comptes est montrée du doigt pour son inefficacité, son image de marque va être encore écorchée  ...

 

LES COMPTES 2025 : PROJET DE LOI D’APPROBATION DE CES COMPTES PUBLICS INSINCÈRES

Un déficit de 130 milliards d’euros : c’est parfait  et le Conseil des Ministres se félicite : c’est une honte pour la France et pour nos gouvernants.

D’autant plus que, dans ce compte-rendu le Président et ses Ministres se félicitent  de l’efficacité des « réformes engagées et la rigueur du pilotage budgétaire »...on se moque des français !

Et en conclusion le rapport se termine ainsi « La loi de finances initiale pour 2026 s’inscrira dans la continuité de cette trajectoire » !!!...encore plus de déficit, de dette...

Vraiment :

« Ce tout va très bien, Madame la Marquise » est une honte ou une provocation ?

Le Parlement va voter l’approbation des Comptes 2025 de l’État Français dans une indifférence et une irresponsabilité totales, les impôts 2026 vont augmenter et la dette va flamber !

Quand nous pensons tout le mal que se donnent les élus locaux sur-encadrés et sur-contrôlés dans leur gestion des finances locales et le laisser-aller au niveau du Ministère des Finances où tout se décide ! nous avons mal à notre France !

LES PAUVRES FINANCES PUBLIQUES DE LA FRANCE
LES PAUVRES FINANCES PUBLIQUES DE LA FRANCE
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15 avril 2026 3 15 /04 /avril /2026 14:28
CONSEIL MUNICIPAL : DEUXIÈME À PARTIR DE LA DROITE LE MAIRE NICOLAS CHÉNÉCHAUD

CONSEIL MUNICIPAL : DEUXIÈME À PARTIR DE LA DROITE LE MAIRE NICOLAS CHÉNÉCHAUD

 

UN DÉBAT D'ORIENTATIONS BUDGÉTAIRES DOB OVNI : UN DÉBAT NUL DONC INUTILE ET DÉSHONORANT

 

APPEL AUX ÉLUS ET AUX CITOYENS SUR LEURS DEVOIRS

 

Nous voudrions tenter par cette parution vous transmettre, à vous élus et citoyens, le degré de déception que nous ressentons après ce premier Conseil Municipal "opérationnel" du 13 avril 2026 de cette nouvelle mandature.

Nous voudrions aussi que ce ne soit pas une critique pour rien mais une critique pour construire et faire comprendre à tous les élus leurs engagements vis-à-vis de leurs électeurs. Ils ne sont pas au Conseil Municipal pour faire de la figuration et recevoir des honneurs mais pour, ensemble, bâtir la ville de demain.

Les élus savent-ils qu’Ils vont engager chaque année pour la commune et l’agglomération 100 millions d’euros d’argent public, de l’argent qui est le fruit du travail d’une population estimée fiscalement à de 100 000 habitants qu’il faut respecter ?

Ce n’est pas rien et c’est notre devoir d’association citoyenne de le crier haut et fort pour faire comprendre qu'il faut redresser la barre dès maintenant.

D’abord, c’est un appel aux citoyens pour assister aux conseils municipaux et communautaires et c’est ensuite un appel aux élus pour s'imposer un certain contrôle de leurs élus.

 

L’EXPRESSION DE LA DÉMOCRATIE LOCALE BAFOUÉE

 

Le débat d’orientations budgétaires était le point essentiel de l’ordre du jour de ce Conseil Municipal même s’il n’était placé qu’en 55 nième position de l’ordre du jour...ce qui est déjà une erreur.

Pour respecter la démocratie locale, nous rappelons aussi qu’il faut que les collectivités respectent leurs citoyens en offrant un accueil digne à leurs concitoyens venus assister à leur Conseil Municipal.

Condamner ces citoyens électeurs à rester debout pendant les séances de Conseil, ne pas pouvoir lire les écrans et suivre les débats est une injure telle que les citoyens finissent par croire que cela est fait exprès pour décourager élus et citoyens de participer à ces événements essentiels de la démocratie locale. : les conseils municipaux et communautaires.

Nous reprenons là des propos que nous avons entendus maintes fois de la part d'élus et du public ! Nous rappelons aussi que l’ancien maire avait fait des promesses précises afin de remédier à cet état de fait qu'ainsi il reconnaissait.

Nous signalons donc que cette remarque  fut déjà faite par des élus eux-mêmes en Conseil lors de la précédente mandature et diffusée sur ce blog.

Le débat d’orientations budgétaires DOB est une obligation que l’État impose aux collectivités une fois par an avant l’adoption du budget qui est programmée pour les Sables d’Olonne le 27 avril prochain. C'est un document important.

C’est aussi une occasion exceptionnelle pour les élus qu’ils soient de la majorité comme de l’opposition de juger et jauger l’activité de la collectivité et la gestion passée et prévisionnelle des finances locales.

Ce fut une occasion manquée où la pauvreté des débats l’a emportée sur la méconnaissance déshonorante des élus des modalités de l'exercice de la gestion de leur commune.

Vous comprendrez-mieux après ce qui précède et ce qui suit et suivra peut-être le manque de confiance et de considération que les citoyens peuvent avoir pour leurs élus qui ne savent pas ou ne peuvent pas manifestement  s’investir dans les dossiers essentiels dont ils assument la charge. On ne s’improvise pas élu(e)...cette improvisation constitue un manque grossier de respect pour la fonction.

Il faut espérer que cette condamnation mesurée soit entendue et que les citoyens prennent aussi leurs responsabilités d’assister aux conseils municipaux pour avoir le droit de juger les élus qu’ils se sont donnés.

Pour ceux, élus nouveaux, qui ont accepté d’assumer cette fonction d’élu(e), il est bien dommage qu’ils aient brillé par leur absence lors des conseils municipaux passés de la précédente mandature pour apprendre et  savoir !

 

À SUIVRE ...

 

 

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12 avril 2026 7 12 /04 /avril /2026 15:22
LE DIVORCE ENTRE LE PRÉSIDENT MACRON ET LE PEUPLE FRANÇAIS

 

 

 

LES ÉCHECS DU PRÉSIDENT EMMANUEL MACRON 

 

suite de :

https://www.olonnes.com/2026/04/un-peuple-francais-muet-et-revolte.html

 

 

ÉCHECS DE LA « FRANCE NOUVELLE » MACRONIENNE ET DE SA PRÉSIDENCE DE L’UNION EUROPÉENNE

 

Depuis 2017, année où, pour la première fois, les français ont mis à la tête du Pays Emmanuel MACRON, ils s’interrogent sur « où va leur France ?» sans avoir une réponse sérieuse.

 

Ils en sont même venus à rejeter le « sauveur de la France » de 2017 qu’ils avaient cependant réélu en 2022 avec seulement 38 % des inscrits. C’était un Président légalement bien élu mais mal élu avec moins de 50% de votes favorables (par rapport aux électeurs inscrits ) lors du deuxième tour des Présidentielles de 2022.

La Présidence de l’Europe par Emmanuel MACRON, en 2022, fut un échec et la France en est sortie isolée.

Les français ne veulent plus d’une France où la délation, comme en 2020, est imposée à celui qui voit son voisin oser sortir son chien sans son attestation de déplacement dérogatoire...

La dette dont il commençait à être sérieusement question dans le débat public montait ainsi que l’insécurité...et les impôts et taxes et autres prélèvements obligatoires.

Ainsi, il y a une situation de rapport de forces entre le Président MACRON et le peuple français :

 

- d’un côté, le Président Emmanuel MACRON, fort de son élection en 2017 et de sa réélection en 2022, ne voulait et ne veut toujours pas d’une France capable de résister à ses injonctions, résistante, il voulait et veut toujours une France NOUVELLE soumise, uniforme comme il l’affiché dès 2017 (voir photo ci-dessus).

- de l’autre, le peuple s’éloignait du Président MACRON dont les sondages devenaient de plus en plus défavorables sur sa cote de popularité. Mais ce peuple n’a pu exprimer ou manifester son désaccord qu’en juin 2024 avec les élections européennes puis celles des députés après la dissolution de l’Assemblée Nationale.

Le Président MACRON s’est retrouvé avec une Assemblée Nationale morcelée et ingérable et lui-même affaibli par ses échecs personnels mais qui s’accroche à son siège en cette fin de deuxième mandat.

 

La France est ainsi entrée dans une période non seulement de crise institutionnelle mais aussi dans une crise financière qui découle :

d’une part, de son endettement insupportable

et d’autre part, de l’état alarmant des finances publiques sur lequel Banque de France et Cour des Comptes ont émis des alertes.

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26 mars 2026 4 26 /03 /mars /2026 17:50
ENCORE LE PÉTROLE ET SES CRISES !

ENCORE LE PÉTROLE ET SES CRISES !

 

 

L’EMBARRAS DU GOUVERNEMENT

 

La flambée des prix concernant l’énergie n’a pas l’air de trop soucier nos gouvernants français. Par contre, les gouvernements italien et grec ...cherchent des solutions pour alléger la charge nouvelle supplémentaire qui va peser sur les ménages suite à la flambée des prix du gaz et du pétrole.

Soyons clairs le gouvernement LECORNU cherche des réponses pour ne rien faire dans la précipitation ! Il est obligé de sortir de sa cachette où il se complaisait avec les élections municipales pour répondre aux questions des parlementaires eux-aussi sortis des débats de ces élections municipales.

La triste réalité est que, comme il n’y a plus d’argent dans les caisses de l’État, le gouvernement ne peut une nouvelle fois sortir son carnet de chèques et a plutôt tendance à promettre et négocier et pas à « donner » tout de suite. L’avertissement du Ministre des Finances et l’avertissement du Président de la Banque de France sont significatifs : si l’État ouvre les vannes d’aides aux « victimes » de la flambée des prix des produits énergétique et particulièrement des carburants, les milliards distribués devront être compensés par des impôts supplémentaires !

 

L’ÉTAT PROFITEUR

Mais le bruit « d’aides » est parti, il court, il court : puisque le prix du carburant à la pompe augmente les rentrées dans les caisses de l’État comme les taxes spécifiques et la TVA vont augmenter au bénéfice de l'État.

En l’état actuel « L’État se comporte donc comme un profiteur de crise en recevant des hausses indues de rentrées fiscales lorsque le prix à la pompe augmente. »

Facile et un peu démagogique, ce raisonnement fait mouche dans l’opinion et si la situation empire il va falloir faire un geste qui se répercutera sur le déficit prévisionnel de l’État année 2026 ! et sur d'autres impôts !

Pour l’instant les réponses du Ministre des finances sont dilatoires mais cette position sera vite intenable.

Le gouvernement ne pourra convaincre le citoyen qu'il ne "s'enrichit" pas avec la hausse du prix des carburants d'ailleurs difficile à nier et à justifier.

 

 

RÉACTIONS DES CONTRIBUABLES CONSOMMATEURS

Le citoyen ne peut dépenser plus qu’il ne gagne et les carburants, pour beaucoup, sont une dépense quasi obligatoire donc il faudra sacrifier d’autres dépenses au moment où l’État pouvait espérer un redémarrage de la consommation et des rentrées de recettes plus conséquentes.

L’État aura donc bien du mal à faire admettre qu’il ne profite pas de la hausse des carburants.

La crainte du pouvoir est toujours de provoquer une réaction brutale de la population contre les taxes sur l’énergie et tous les carburants et produits dérivés. C’est de là qu’est parti le mouvement des Gilets Jaunes ! et la grande peur du Président MACRON .

Mais si le conflit au Moyen Orient perdure, le silence de l’État ne sera pas tenable longtemps surtout si le prix du pétrole ne redescend pas.

De plus, les bénéfices faramineux par exemple de Total Énergies (13 milliards de dollars) et autres entreprises pétrolières ou gazières ne passent plus inaperçus dans l’opinion. Ils sont peut-être justifiés économiquement au niveau de l’entreprise et au niveau de ses besoins d’investissement notamment pour les énergies nouvelles et la réindustrialisation.

Mais le citoyen contribuable et l’État occultent aisément ces justifications et visent voire louchent sur ses gains et voudraient bien en récupérer toujours plus et voir les « prix à la pompe » s’afficher à la baisse.

Ajoutons aussi, en rappel que le vote du budget 2026 de l’État, a montré que celui-ci est incapable de faire des économies et qu’au contraire les dépenses publiques passeront ainsi de 1 697 milliards d’euros en 2025 à 1 733 milliards d’euros en 2026, soit une augmentation de 36 milliards d’euros sur un an !

Les objectifs et les comportements des uns et des autres sont donc divergents et même opposés mais ...

 

L’ÉTAT, ENCORE UNE FOIS, DONNE LE MAUVAIS EXEMPLE : FAITES CE QUE JE DIS MAIS NE FAITES PAS CE QUE JE FAIS...le tout encore dans la plus belle indifférence !

 

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20 février 2026 5 20 /02 /février /2026 18:19
LA COUR DES COMPTES : SES MAGISTRATS CRIENT AU FEU MAIS NE SONT PAS ENTENDUS !

LA COUR DES COMPTES : SES MAGISTRATS CRIENT AU FEU MAIS NE SONT PAS ENTENDUS !

 

 

LES TRÈS MAUVAISES SITUATIONS ET PERSPECTIVES DES FINANCES PUBLIQUES DE LA FRANCE

 

LE BUDGET 2026

Comme chaque année, au début de l’été, la Cour des Comptes publie son rapport annuel sur la situation et les perspectives des finances publiques destiné à éclairer le débat public (peut-on encore parler de débat ? )en amont de la préparation des textes financiers qui furent présentés au Parlement à l’automne.

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/la-situation-et-les-perspectives-des-finances-publiques-16

 

Ce rapport alarmant de la Cour des Comptes  est donc daté du 2 juillet 2025 mais il n’a pas eu l’oreille attentive des élus du Parlement qui ont continué à faire n’importe quoi aux risques d’une faillite de l’État et de sanctions de toutes natures qui appauvriront et dégraderont le pouvoir d'achat des français et le pouvoir d'invertir du Pays.

Ce rapport devient public donc après bien après les piteux débats du Parlement sur le budget 2026. Ces débats ne furent pas un modèle du genre. Cela est dit pour rappeler d’abord la forme peu glorieuse pour la démocratie parlementaire (usage abusif de l’article 49 3).

Mais ce n’est pas le plus grave. En effet, ce budget « adopté » avec le recours de l’Article 49 3 de la Constitution est non seulement un échec du Parlement et confirme la crise institutionnelle qui secoue le pays mais pire, il avalise une situation des finances publiques très dangereuse pour la France : endettement en hausse, encore déséquilibre du budget, augmentations des prélèvements et aucune mesure d’économies. La totale ! La France va être encore plus décrédibilisée.

C’est donc un budget voté par des irresponsables comme si le Parlement et particulièrement les députés se débarrassaient de leur problème de finances publiques en votant toujours plus de dépenses et en léguant à leurs successeurs potentiels une situation catastrophique qui peut déboucher sur une crise qui avec le temps sera toujours  plus ravageuse.

Désormais, nous savons que ce budget 2026 voté ne résout aucun des problèmes de gestion auxquels le pays est confronté. Alors que la situation des Finances Publiques est gravement et notoirement dégradée comme nous l’avions écrit :  

 https://www.olonnes.com/2026/02/budgets-de-l-etat-2026-une-catastrophe-pour-la-france.html

 

ALERTES INUTILES DE LA COUR DES COMPTES

La Cour des Comptes ne se lasse pas et lance une nouvelle alarme :

Cette dérive budgétaire ne doit rien à des circonstances extérieures : mais elle est la conséquence d’hypothèses trop favorables sur la croissance et les recettes, mais surtout « d’une incapacité à maîtriser la dynamique de la dépense et à engager des efforts d’économies pérennes. »

Ces deux dernières années de dérive ont conduit à doubler les efforts d’ajustement nécessaires au retour du déficit sous 3 points de produit intérieur brut (PIB) d’ici la fin de la décennie : ceux-ci représentent désormais un montant de près de 105 Milliards d’euros à l’horizon 2029 rapporté aux tendances enregistrées avant-crise, contre environ 50 Milliards d’euros il y a deux ans.

« Exigeante et difficile, cette reprise de contrôle de nos finances publiques dès 2026 est impérative à la soutenabilité de la dette, à laquelle la Cour consacre cette année un chapitre spécifique. »  Et ce sera encore en vain. Tant que la crise financière n’éclatera pas, les cigales continueront à chanter et la crise financière sera de plus en plus forte, violente et pernicieuse pour la FRANCE.

 

Il faut craindre et constater comme vient de l’indiquer à nouveau la Cour des Comptes :

 « Les magistrats ont rendu ce jeudi 19 février leur avis de début d’année sur la situation des finances publiques. Ils regrettent qu’en 2025, la réduction du déficit soit largement passée par des hausses d’impôts plutôt que par des baisses de dépenses. »

Les députés n’ont pas tenu compte des observations de la Cour des Comptes : encore un coup d’épée dans l’eau !

Les français et leur économie souffriront encore plus de ce recours abusif aux impôts supplémentaires et les efforts demandés aux français ne seront pas à la mesure des besoins donc seront inutiles.

 

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3 décembre 2025 3 03 /12 /décembre /2025 20:47
IL PLEUT BIEN SUR LA FRANCE

IL PLEUT BIEN SUR LA FRANCE

 

 

L’EAU, SOURCE DE SCANDALES

 

Un des soucis que nous imposent les médias, c’est celui de l’eau avec des alertes injustifiées comme si les citoyens manquaient d’avoir des soucis dans le climat actuel !

Nous avons entendu le Président MACRON lancer un plan eau (mars 2023) après la dernière sécheresse en 2022. Pour le moins, son plan aussi est tombé à l’eau !

Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de souci de soucis à se faire pour l’eau (potable d’abord et irrigation ensuite) en France mais ils seraient nettement plutôt sur la qualité que sur la quantité.

En France, l’eau est un problème bien maîtrisé techniquement et bien chiffrée (CNRS, syndicats des eaux, police de l’eau, eau France ...)

https://www.eaufrance.fr/les-volumes-de-precipitations

Les précipitations annuelles moyennes en métropole s’échelonnent de 500 à 2000 millimètres en fonction de la situation géographique. (voir carte jointe ci-dessus ). Ceci est largement suffisant pour satisfaire le besoin de consommation d’abord de l’eau potable puis de l’eau détournée pour l’irrigation.

Nous pourrions dire que les problèmes dans les zones de sécheresse le problème quantitatif ne se poserait pas à deux conditions :

  • Que l’État et les Collectivités Locales s’engagent à faire les « réserves » qui permettraient de passer le cap des années et saisons difficiles,
  • Que l’agriculture, principal consommateur, revienne à des normes d’une agriculture dite raisonnable. Aujourd’hui, le principal syndicat lobby, la FNSEA, qui fait la pluie et le beau temps auprès de l’Union Européenne et auprès du Ministère de l’Agriculture mène une politique contre-productive, chercheuse de primes et subventions et vraiment peu soucieuse du développement durable, de la pollution chimique ni de l’adaptation de l’agriculture au climat (voir l’erreur qui se commet avec les « bassines » contestées mais financées trop souvent par le contribuable, magnifique moyen démagogique qui permet à l’eau naturelle de ruissellement et aussi celle des nappes phréatiques de s’évaporer aisément, aux frais du contribuable, une nouvelle fois).

 

Deux remarques importantes :

 

  1. Ne pas oublier que, sur une année moyenne les 503 milliards de m3 d’eau provenant des pluies et de la neige, 314 milliards s’évaporent, soit 60%...et si vous ajoutez à cela l’eau des fleuves et cours d’eau qui se déverse dans les mers et les océans vous comprenez aisément que nous devons dire et répéter que la France ne manque pas d’eau mais qu’elle ne sait pas exploiter sa richesse...pour des questions de basse politique et de négligence.

 

  1. L’eau appartient à tout le monde, nous tous donc l’État se l’approprie injustement et la gère... puisque l’État c’est nous ! Mais si l’eau est un bien commun...le particulier ne devrait payer que les investissements pour que l‘eau « propre à la consommation » arrive chez lui...que nenni regardons nos factures d’eau pour découvrir qu’il est facturé au citoyen raccordé au réseau public non seulement des m3 consommés mais aussi des taxes TVA à quasiment toutes les lignes... ;en fin de compte le citoyen propriétaire de l’eau tombée du ciel paye des impôts et taxes sur le bien qui lui appartient et ce qu’il consomme ou pas de ladite eau !

 

Pensons qu’il y a en France environ 28 millions d’abonnés aux services des eaux !

Il y a vraiment de quoi être très inquiets quand l’État cherche des milliards d’euros à récupérer par tous moyens. Pour l’instant, il joue sur les finances des collectivités territoriales indirectement en n’assumant pas le payement des sommes qu’il doit aux collectivités pour les services qu’elles rendent à l’État. Mais les collectivités doivent toujours équilibrer leurs budgets et s’il y a difficulté, la collectivité sera et est parfois tentée d’augmenter la facture d’eau et d’assainissment...pour retrouver son équilibre budgétaire.

La facture d’eau est donc bien à surveiller de près et nous inquiète, à juste titre, car il sera trop facile à l’État de taxer encore plus le citoyen sur l’eau qu’il consomme !

 

Et, en VENDÉE, qui a organisé son autonomie en eau et a des projets, la situation est "moyenne supérieure" ...voir ci-dessous :

 

L’EAU NE MANQUE PAS EN FRANCE
L’EAU NE MANQUE PAS EN FRANCE
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26 septembre 2025 5 26 /09 /septembre /2025 21:15
QUI VEUT DES IMPÔTS NOUVEAUX SURRÉALISTES ?

QUI VEUT DES IMPÔTS NOUVEAUX SURRÉALISTES ?

 

 

UNE BELLE ET GRAVE DUPERIE DÉMAGOGIQUE

 

Suite de ;

https://www.olonnes.com/2025/09/la-taxe-zucman-un-remede-pire-que-le-mal.html

Nous devons mettre les points sur le i après notre précédente parution sur le sujet.

 

La taxe ZUCMAN  s’agit d’imposer toute personne riche , tout foyer, qui dispose d’un patrimoine de plus de 200 millions d’euros à hauteur de 2 % au minimum.

L’idée est simple voire simpliste. Elle a le grand avantage de ne toucher (à vérifier) que1 800 contribuables qui ne descendront pas dans la rue pour manifester.

Autre avantage : frapper sur les ultra-riches cela contentera beaucoup de citoyens peut-être au nom de la justice fiscale...cela part du principe donc ultra-démagogique que s’ils sont si riches c’est que ce sont des patrons tricheurs qui se font de l’argent sur le dos de leurs salariés, sur des manipulations qui leur permettent  d’échapper à l’impôt, sur les méthodes dites d’optimisation, en un mot qu’il y a un trésor de 20 milliards d’euros détenu par quelques ultra-riches et que ce n’est pas juste !

En plus, les anti taxe ZUCMAN auront beaucoup de mal à défendre leur position car ils se sentiront coupables car il leur sera reproché avec virulence et hargne de défendre des gens riches qui se sont servis de méthodes répréhensibles pour faire fortune, pour payer moins d’impôts...

 

 

UNE TAXE SUR LE PATRIMOINE TROP SIMPLISTE POUR ÊTRE CRÉDIBLE : MAIS QU’EST CE QUE LE PATRIMOINE ?

C’est tellement simpliste qu’on peut légitimement se demander pourquoi les Ministres des Finances et Premiers Ministres qui se sont succédés n’ont pas pensé à imposer ce « trésor » à portée de main.

Rien que cela devrait inciter les gens sensés à réfléchir un peu plus aux conséquences économiques, sociales, financières de cette mesure projetée et déclarée miraculeuse ?

Avec ce projet, le danger réel et habituel sera plus grave de voir la France abandonnée par les investisseurs, de voir les ultra-riches et ceux, entrepreneurs et financiers, qui visent à l’être s’expatrier, de voir les créateurs quitter la France  tant cette taxe est confiscatoire.

Les services fiscaux ont certes une connaissance de plus en plus fine du patrimoine de tous les citoyens mais qui sait ce qu’est la « patrimoine » d’un contribuable ?

Selon le dictionnaire juridique « Le patrimoine " est constitué par l'ensemble des biens qui appartiennent à une personne physique ou morale. Le patrimoine inclut les droits et actions qui s'y rattachent »...

Cette notion de patrimoine est donc très théorique et très complexe.

https://www.lafinancepourtous.com/decryptages/finance-perso/epargne-et-placement/patrimoine/qu-est-ce-qu-un-patrimoine/

 

Mais, aussi d’une part, c’est au moment de sa liquidation que le patrimoine est valorisable...rien que cela devrait permettre aux partisans de cette taxe de se poser la question de sa faisabilité.

Pour les 1800 ultra riches, la valeur du patrimoine est particulièrement volatile comme le montre les évaluations de la fortune patrimoniale comme celle de Elon MUSK pour lequel un jour, à la bourse, ses actifs, son patrimoine, peuvent lui faire perdre des milliards de dollars. Et les petits et géniaux petits MUSK français qui ont créé dans la souffrance leur start-up ou qui en rêvent, eux, quitteront donc la France puisque leur patrimoine, s’ils réussissent, sera constitué, d’une valorisation hypothétique au jour J des « parts » de leurs sociétés. Des parts, des actions c’est du papier ! Ce n’est ni de l’or, ni des immeubles. Ces créateurs de richesses comment feront-ils avec la taxe ZUCMAN. Ils seront imposables s’ils ont un patrimoine constitué de papier mais valorisé plus de 200 millions d’euros alors qu’ils n’auront pas encore touché le premier centime de bénéfice de leur travail ?

En réalité, cet entrepreneur n’a rien ou presque à lui, sa fortune patrimoniale n’est donc que théorique, virtuelle et pourtant elle a une valeur potentielle inestimable et si cela marche « leurs parts » prendront de la valeur et ils seront encore plus taxables alors qu’ils n’ont que de maigres revenus d’un salarié entrepreneur !

Nous pouvons ainsi apprécier leur situation quand on lit dans la presse économique combien les investisseurs apportent par exemple aux créateurs de start-up de l ‘Intelligence Artificielle qui n’ont pourtant aucune richesse personnelle liquidable. Ils n’ont qu’une valorisation hypothétique et théorique de leur société et ils devraient donc s’endetter personnellement pour payer la fameuse taxe ZUCMAN. En effet, les « propriétaires dirigeants de jeunes start up »  ne sont que de potentiels pseudo millionaires.

 

LA SUPERCHERIE DU PROFESSEUR ZUCMAN NE PEUT TROMPER QUE CEUX QUI LE VEULENT BIEN

Comment des élus sérieux peuvent-ils marcher dans la combine montée par ce Monsieur ZUCMAN  Professeur d’֤Économie et excellent en démagogie et irresponsable ?

 

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19 septembre 2025 5 19 /09 /septembre /2025 21:42
LA TAXE ZUCMAN, UN REMÈDE PIRE QUE LE MAL

 

 

L’INTOXICATION MÉDIATIQUE TAXE MIRACLE SUR LES RICHES

 

Tout est bon pour camoufler les vrais remèdes qu’il faudrait que la France prenne pour sortir de sa « crise financière » institutionnelle et sociale.

En effet, tous les jours nous sommes abreuvés soulés d’informations de projets et de progrès des jeunes pousses start-up dont la vie peut être éphémère comme l’éclair. C’est aussi la High Tech, la French Tech des entrepreneurs qui « lèvent » des centaines de milliers parfois des millions d’euros pour booster leurs entreprises qui en est souvent encore à l’âge du biberon. Des financiers avertis peuvent investir mais c’est à leurs risques et périls.

Nous verrions bientôt naitre de futures Microsoft à tous les coins de zones industrielles, de business center...

Comme au sein de la Silicon Valley (Californie), c’est un monde de spécialistes un peu fous qui petit à petit dans le temps, s’assagit et rentre dans le moule de l’économie de son Pays.

Ce « monde » génère » des fantasmes de fortunes mal acquises pour certains comme celles que sont supposées avoir les Elon MUSK, Larry ELLISON , Bill GATES, Mark ZUCKERBERG, Jeff BEZOS... Cela engendre aux États-Unis admiration et fierté...ce ne serait pas le cas en France où l’argent, la fortune a toujours mauvaise odeur !

 

L’ÉTAT FRANÇAIS EN QUÊTE DE MILLIARDS D’EUROS

En France, les riches ( et il n'y a pas qu'eux) sont faits pour être plumés et c’est ainsi que le Gouvernement, certaines formations de gauche, le public intoxiqué voient en la Taxe ZUCMAN la salvatrice de la République !

Cette taxe viserait « seulement » 1800 personnes dont le patrimoine est censé dépasser les 100 millions d’euros. Cette taxe serait au minimum de 2%.

Cela se nomme démagogiquement « aller chercher l’argent là où est »

C’est la baguette magique qui résoudrait tous les problèmes :

 

  • Elle plairait à une certaine gauche,
  • On ne parlerait plus des fautes des gouvernements qui depuis des décennies dépensaient plus que les recettes rentrant dans les caisses,
  • Sous le tapis le dossier des retraites,
  • Finie la recherche impossible d’économies dans les budgets de l’État,
  • Plus besoin d’augmenter des taxes et de supprimer des niches fiscales qui mécontenteront les citoyens déjà mécontents d’être les champions des prélèvements fiscaux et sociaux qui surchargent aussi les entreprises...

 

UN REMÈDE PIRE QUE LE MAL : UNE DANGEREUSE CAMPAGNE D’INTOXICATION

C’est bien connu les riches sont faits pour être plumés.

Donc le gouvernement avec la taxe ZUCMAN qui ne se prélèvera « que » sur 1 800 personnes et par miracle, avec ce trésor, ce qui était insoluble sera résolu...pas besoin de renégocier sur la réforme des retraites, pas besoin de nouveaux impôts ou taxes alors que tout le petit  monde franco français  se plaint de subir, de voir et vivre dans une France qui est championne mondiale des prélèvements.

Mais personne ne relève que ce type de taxation est suicidaire pour l’économie d'un pays.

Pourquoi donc l’ISF et avant les signes extérieurs de richesses ont été des mesures que la France a dû abandonner,

Ces « fortunes » ne sont pas des liquidités que les riches cachent mais des valeurs plus ou moins négociables, du papier. On voit d’ailleurs comment des fortunes disparaissent sur un mauvais coup de bourse.

Les investisseurs français et étrangers fuiront la France et cela rien ne pourra l’empêcher.

L’État même pourrait être le grand perdant d’une mesure qui fait fuir les capitaux et des recettes fiscales.

Ceux qui prônent cette thérapie ZUCMAN occultent donc sans vergogne tous les risques très importants que le remède ZUCMAN ferait courir à l’économie française.

 

Il y a donc bien une campagne démagogique de bas étage d’intoxication qui au nom de la «  Justice fiscale » pourrait déclencher une crise financière et par ricochet sociale de première grandeur pour la France.

 

 

 

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