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9 décembre 2025 2 09 /12 /décembre /2025 17:12
UN INVESTISSEMENT TRÈS IMPORTANT DE L'AGGLOMÉRATION RÉPONDANT À UNE DEMANDE DE LA POPULATION

UN INVESTISSEMENT TRÈS IMPORTANT DE L'AGGLOMÉRATION RÉPONDANT À UNE DEMANDE DE LA POPULATION

 

 

Petit rappel : êtes-vous bien inscrit sur les listes électorales dans la commune de votre domicile ?

https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F34240

https://www.elections.interieur.gouv.fr/scrutins/elections-municipales-et-communautaires/elections-municipales-2026-etes-vous-bien-inscrit-sur-listes-electorales

 

 

AUX SABLES D'OLONNE : LA PRÉ-CAMPAGNE ÉLECTORALE POUR LES MUNICIPALES EST PLUTÔT DÉCEVANTE

 

MAÎTRISE DES DÉPENSES DES COLLECTIVITÉS LOCALES ; LES ÉLUS DOIVENT SAVOIR PRIORISER L’IMPORTANT.

Rappelons qu’en mi-mars 2026, dans seulement 4 mois (les 15 et 22 mars 2026), les électeurs seront appelés pour un vote visant à  renouveler les élus du Conseil Municipal des Sables d’Olonne et ceux du Conseil Communautaire des Sables d’Olonne Agglomération.

Lors des derniers conseils municipal et communautaire (agglomération) aux Sables d’Olonne, l’opposition de droite a tenu à réaffirmer sa présence effective en s’attaquant sur ce qu’elle croit être la faiblesse de la majorité actuelle : les finances et particulièrement l’endettement.

C’est un peu décevant pour le citoyen d’entendre par deux fois et plus même, la majorité de droite s’en prendre au maire « intérimaire » pour des problèmes de gestion déjà vus et revus sur la base d’hypothèses pas toujours bien fondées ni exprimées clairement et surtout avec peu ou même aucun rapports avec l’ordre du jour des séances de Conseils.

En effet, ce qu’il y a de gênant aux Sables d’Olonne c’est qu’avec cette technique les points importants méritant des débats de fond sont esquivés voire occultés. Résultat : une population mal et peu informée sur la vie de ses communes.

Certes, la majorité et les oppositions ont raison et ont le droit de s’inquiéter sur l’évolution des finances de leurs commune et agglomération.

Sauf ce qui importe, pour tout un chacun, ce n’est pas la trésorerie de ses collectivités locales mais c’est l’objet des dépenses et les modalités dans lesquelles elles sont exécutées.

Les investissements surtout  dans de l’immobilier effectués doivent d’une part, répondre à un besoin d’intérêt général bien défini et d’autre part, ils seront amortis (en fonction de leur durée de vie estimée ) sur 30, 50 voire 100 ans.

C’est la grande différence avec les frais de fonctionnement (salaires et charges du personnel, entretiens, petit matériel, consommables, certaines prestations...) qui ne peuvent pas être financés par des emprunts.

Donc l’endettement d’une collectivité, s’il est raisonnable, et reste dans le cadre des chiffres adoptés par les conseils municipaux et communautaires, n’est pas un point qui puisse faire sans cesse débat.

Car, des points importants abordés méritant débats lors des Conseils municipaux et communautaires ne sont pas pris en compte par les élus. Ainsi, le coût des délégations de Services Publics comme l’eau et l’assainissement, les transports publics, l’évolution des frais de personnel...sont des décisions et évolutions qui concernent toute la population et impactent fortement financièrement celle-ci et mériteraient un « investissement personnel » plus sérieux de la part de tous les élus.

 

Nous recommandons aux futurs élus et candidats et même aux citoyens contribuables la consultation d’un rapport d’une mission confiée à une équipe sous couvert du Ministère des Finances

 

« Inspection générale des finances

D’OCTOBRE 2023

Revue de dépenses – Masse salariale et achats et charges externes des collectivités territoriales

https://www.igf.finances.gouv.fr/files/live/sites/igf/files/contributed/Rapports%20de%20mission/2024/Masse%20salariale%20et%20achats%20des%20collectivit%C3%A9s%20territoriales.pdf

 

Le rapport commence ainsi :

Vous lisez bien ci-dessous :« 75 milliards d'euros !  » en 2022

 

Le rapport commence ainsi :

La présente mission a examiné les frais de personnel (75 Md€ en 2022) et les achats et charges externes (51 Md€) des collectivités et leurs groupements (régions, départements, communes et établissements publics de coopération intercommunale – groupements à fiscalité propre et syndicats –, hors établissements publics locaux, en consolidant les budgets principaux et annexes). Ces dépenses, qui représentent 60 % des dépenses de fonctionnement des collectivités, évoluent tendanciellement à la hausse...

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30 novembre 2025 7 30 /11 /novembre /2025 20:23
DÉMOGRAPHIE S'IMPOSE

DÉMOGRAPHIE S'IMPOSE

 

 

LA DÉMOGRAPHIE, SCIENCE GRÂCE À L’INSTITUT NATIONAL D'ÉTUDES DÉMOGRAPHIQUES INED 

 

 

DÉFINITION DE LA DÉMOGRAPHIE

La démographie est l'étude des populations visant à connaître leur effectif, leur composition par âge, sexe, statut matrimonial, etc. et leur évolution future.

 

Elle utilise les informations statistiques fournies par les recensements et l'état civil.

La France a la chance et a eu la bonne intuition d’avoir créé en 1945 l’Institut National d’Études Démographiques INED et aussi la chance d’avoir eu le scientifique chercheur Alfred SAUVY, responsable de l’INED de sa création jusqu’en 1962. L'INED est une institution reconnue mondialement !

« Gouverner, c’est prévoir » Cette formule qui devrait toujours pouvoir guider nos gouvernants est souvent attribuée à l'homme politique Adolphe THIERS (1797/1877) ou à Émile de GIRARDIN (1802/1881).

L’histoire nous montre de manière incontestable que les critères définis lors des études sur la population et les caractéristiques de celles-ci sont primordiales dans les grandes décisions d’un pays.

La première richesse d’un pays se trouve généralement dans ses ressources humaines.

La définition de la démographie figurant ci-dessus contient deux axes : le constat chiffré qui caractère la population concernée et la seconde qui découle de la première est l’extrapolation des données qui sert de base pour tenter d’imaginer l’évolution ladite population.

Nous osons affirmer et répéter, pour lutter contre le pessimisme ambiant, ravageur, que la France a un atout trop souvent occulté : ce sont ses hommes et femmes qui sont reconnus dans le monde entier comme le fut et l’est encore Alfred SAUVY (décédé en 1990), démographe, économiste, sociologue...

 

LA PLACE DE LA DÉMOGRAPHIE AUPRÈS DES DÉCIDEURS

Nous avons perçu d’une manière cruelle que la maxime « gouverner, c’est prévoir » n’est pas toujours présente dans l’exemple frappant qui est celui des retraites que nous vivons d'une manière attentive : les gouvernants prennent des décisions que la RAISON ne peut accepter.

C’était pourtant écrit.

Les partenaires sociaux, les gouvernants ont fait fi depuis deux décennies de la réalité de la démographie en France : vieillissement de la population, rallongement de la durée de vie  sont des données connues et leur évolution est prévisible et prévue.

« En France, la proportion des plus de 65 ans passera de 22 % en 2025 à 30 % en 2050. Partout, le rapport entre actifs et retraités se dégrade : dans les années 1960, on comptait quatre cotisants pour un retraité ; en 2025, ils ne sont plus que 1,7, et ce ratio pourrait tomber à 1,4 d'ici 2070. »...voilà ce qu’on trouve sur Internet...notre système de droits à retraite ou pensions va donc exploser...toute personne raisonnable doit pouvoir tirer les conséquences des données démographiques et prendre les bonnes dispositions :

  •  soit maintenir un système français avec régime de répartition...et PRÉVOIR son financement,
  •  soit modifier le système français, diversifier les sources de financements...

 

Occulter la démographie quand nous parlons « retraites » et ne pas prendre les bonnes et dures décisions n’est pas une erreur, c’est une faute grave d'irresponsables ! GOUVERNER, C'EST PRÉVOIR...mais c'est aussi prendre les décisions et les bonnes décisions !

 

À SUIVRE...

 

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23 novembre 2025 7 23 /11 /novembre /2025 20:58
DE L'EAU QUI SE PERDRA EN MER !

DE L'EAU QUI SE PERDRA EN MER !

DES CONTRATS MAL EXÉCUTÉS AU DÉTRIMENT DU CONSOMMATEUR D’EAU...NOUS TOUS ! 

 

Suite de: 

https://www.olonnes.com/2025/11/eau-un-bien-qui-nous-tombe-suffisamment-du-ciel.suite.html

 

Ces contrats de Délégation de Service public DSP pour l’eau comme dans de nombreux autres cas doivent intégrer un suivi par les élus très délicat pour ne pas dire impossible.

 

En effet, le ver est dans le fruit...l’invention de ces contrats de délégation de« Service Public »est la recette miracle pour les collectivités territoriales qui souvent n’auraient pas les moyens humains et matériels pour faire vivre des projets comme les transports publics, de nombreuses prestations, les installations et autres infrastructures...alors que le secteur privé est déjà « outillé ». 

Mais le contrôle sérieux et le suivi de ces contrats sont beaucoup trop complexes et les élus ne peuvent sérieusement plus l’exécuter faute de temps et de compétences. L'Élu n'est pas omniscient !

Le prestataire tire parti de cette situation assez souvent pour tromper les élus parfois grossièrement et même le personnel territorial. Le rapport annuel sur la gestion du délégataire est voté comme une simple formalité sans importance mais quel élu a eu temps et la compétence pour vraiment l'analyser ? quasiment aucun !

C’est donc la formalité même que nous devons mettre en cause...comme le dénonce si mal Jean-Luc MÉLENCHON....dans le cas de l’eau et de l’assainissement les contrats rien que sur le plan du contrôle technique et comptable du gestionnaire sont devenus de plus en plus sophistiqués et trop souvent hors des capacités des élus et même du personnel territorial ?

Le délégataire peut donc user et abuser de cette faiblesse du « système ».

Cette situation est caractérisée ainsi abusivement par les Insoumis comme une privatisation.

Ainsi Jean-Luc MÉLENCHON dénonce à tort et vicieusement une privatisation de l’eau par Veolia, qui a « touché l’argent public sans jamais garantir le service ».

Cette confusion et cette mauvaise gestion : La faute à qui ?

 

LA COUR DES COMPTES S’EN MÊLE

Dans son rapport de synthèse sur les Délégations de Service Public du 19 décembre 2024 la Cour des Comptes a réagi et proposé un ensemble de mesures  « afin que le choix du mode de gestion des services publics locaux soit dûment éclairé, qu’en cas de délégation de gestion à une entreprise privée l’appel à la concurrence soit effectif, qu’une négociation approfondie ait lieu avec les entreprises candidates et que la relation avec l’entreprise délégataire retenue soit équilibrée du début jusqu’à la fin du contrat de délégation. »

La Cour des Comptes a examiné 117 rapports des Chambres Régionales des Comptes pour conclure sur les dangers de cette procédure de délégation de Services Publics.

Ces rapports permettent de faire ressortir des risques, des situations à éviter, ainsi que des bonnes pratiques dont un nombre accru de collectivités et de groupements pourraient s’inspirer!. 

Cette conclusion de la Cour des Comptes est donc un avertissement sans frais aux collectivités territoriales pour « Favoriser une maîtrise accrue des délégations de service public par les collectivités ». C’est dire que la Délégation de Service Public portée par une Collectivité territoriale fait supporter un gros risque technique et financier aux Collectivités Territoriales.

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/73074

« Des relations avec les entreprises délégataires qui peuvent présenter des déséquilibres au détriment des collectivités » ....belle périphrase de la Cour des Comptes pour inviter le Parlement à se saisir de ce sujet.

Si la « privatisation du secteur public de l’eau » est un jugement hâtif et infondé avancé par les Insoumis, par contre, les problèmes de gestion des Délégations de Service Public évoqués par la Cour des Comptes sont bien d’une extrême gravité au détriment du consommateur. 

De même, Jean-Luc MÉLENCHON dans ses déclarations sur la facture d’eau omet de dire aussi :

  • d’une part, que la facture d’eau comprend tout ce qui concerne l’eau y compris pour environ 40 à 50 % l’assainissement, et des taxes dont la TVA !
  • d’autre part, que les prix de l’eau (tarification) sont toujours fixés par les élus locaux...pas par l’ÉTAT.

 

Nous devons donc sur ce sujet aussi renvoyer donc dos à dos le Président MACRON qui est encore une fois intervenu malencontreusement dans une compétence qui ne le concernait qu’à la marge et Jean-Luc MÉLENCHON et les insoumis qui ont profité et abusé de l’occasion pour porter des jugements démagogiques et erronés

https://linsoumission.fr/2025/11/19/choc-facture-eau/

 

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18 novembre 2025 2 18 /11 /novembre /2025 22:03
EXTRAIT DU SITE OFFICIEL VIE PUBLIQUE

EXTRAIT DU SITE OFFICIEL VIE PUBLIQUE

BUDGETS INSINCÈRES ??? C’EST REPARTI POUR 2025 et 2026

 

DÉSINFORMATION, SURINFORMATIONS FAUSSES OU OCCULTÉES...TRUANDAGES ? OÙ VA-T-ON ?

 

Budget 2026 : une nouvelle fois, BERCY qui héberge le Ministère des Finances est obligé d’avouer publiquement qu’il a été perdu des milliards de recettes de TVA...perdus ? ...Si l’on comprend bien cette « perte » c’est l’écart entre les prévisions trop optimistes pour le budget 2025 et la réalité des sommes perçues effectivement par les Services des Finances Publiques de la France en 2025.

La TVA est pourtant la plus importante recette de l’État. Ses rentrées devraient donc être particulièrement suivies de près.

Clairement, en matière de recettes des incidents peuvent bousculer les prévisions comme le Covid en 2020.

De plus, quand un budget public dérape, le Parlement est avisé et une loi rectificative de financés permet de rétablir la sincérité des comptes et d’ajuster le budget.

Déjà en septembre 2023 lors de la présentation du budget 2024 nous alertions nos concitoyens sur les failles dans la Comptabilité Publique.

https://www.olonnes.com/2023/09/les-finances-publiques-une-situation-alarmante-pour-2024.html

Puis ce fut la débâcle du budget 2025 dont nous attendons les vrais chiffres au 31 décembre 2025. 

 

DES BUDGETS PRÉVISIONNELS ET RÉALISÉS « INSINCÈRES »

Pour les budgets 2023 et 2024 un grand doute sur la sincérité des comptes présentés au Parlement s’était installé : un avis de recherche de 100 à 200 milliards était lancé et puis silence radio. Censure ou négligence ? Nous n’avons pas eu d’informations sur le retour à de bonnes et saines pratiques ni d’explications claires...nous apprenons seulement que l’ex Ministre Bruno LE MAIRE a écrit au Président MACRON, le MOZART DE LA FINANCE, pour lui dire que le déficit c'était pas sa faute à lui Bruno LE MAIRE mais plutôt au Président.

La vérité est que l’État, pour ces budgets passés, ne voulait pas faire apparaitre la non maîtrise par les dirigeants du Pays pour ce qui est essentiel son déficit public...cacher la réalité a d'ailleurs abouti à la divulgation de fausses données le déficit 2024 atteindrait jusqu’à 7 % du PIB ! a-t-on pu lire et entendre.

On aurait pu croire que cette expérience malheureuse aurait servi de leçons : que nenni !

La préparation de la loi de finances 2026 toujours pas adoptée peut ainsi nous réserver d’autres mauvaises surprises.

Vient ainsi effctivement de sortir cette histoire de TVA moins rentable que prévu ...il est recherché 5 puis 10 milliards d’euros !

Des élus tentent de nous camoufler la vérité, faisant perdurer le débat jusqu’à ce que l’adoption d'un budget 2026 soit constitutionnellement « invotable »...s’il advient une nouvelle dissolution, ces élus irresponsables  pourront, pour tenter leur réélection, de faire retomber les fautes avérées sur la Président MACRON, sur les gouvernements successifs...comme si le Parlement ne votait plus les budgets !

Tout est fait pour que le citoyen soit mal ou pas du tout informé

 

L’INFORMATION PUBLIQUE DEVIENT DE LA DÉSINFORMATION

Le citoyen n'est pas dupe mais simplement écoeuré.

Malgré des milliards d’euros de déficit et de subventions le Service Public de l’audiovisuel qui coute 4 milliards d’euros diffuse une information d’un vide abyssal comme justement l’atteste la relation sur ce sujet du débat et des votes du budget 2026 qui mériterait investigations, décodification des procédures, pédagogie citoyenne...

Donc, le cout démesuré de ce « Service Public » est à l’inverse de la qualité de la production du Service qu’il est censé rendre.

Le « public » déserte de plus en plus l’audiovisuel national . Nous reviendrons sur ce thème.

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9 novembre 2025 7 09 /11 /novembre /2025 21:23
LES BUDGETS 2026 : LA BÉRÉZINA !

LES BUDGETS 2026 : LA BÉRÉZINA !

 

 

 

ÉTAT ET SÉCURITÉ SOCIALE : DÉFICIT SUR DÉFICIT

 

Pour nous, pas de trêve car la patrie est vraiment en danger alors que nos très chers élus pensent non à cela mais à leur réélection.

Nous essayons de ne pas nous décourager et restons donc accrochés au suivi de l’accouchement aussi douloureux que fantoche du budget de la France 2026. Cette comparaison avec la fin de règne de l’Empereur n’est pas le pur fait du hasard ...une victoire, une fin de règne, une ruse...

Rappelons simplement, pour la petite et grande histoire de notre Pays, que la coalition de 21 pays obtenue par l’Empereur Napoléon 1er notre grand Empereur, est sorti vainqueur de cette bataille. Victoire qui aura un goût amer car elle fut suivie d’une retraite beaucoup moins glorieuse.

 

NOTRE RÉGIME DE SÉCURITÉ SOCIALE EN PÉRIL, CELA NE PRÉOCCUPE PERSONNE ALORS QUE LES RETRAITED MOBILISENT (encore ?) : DÉFICIT 2026 PRÉVU : 28,7 MILLIARDS D’EUROS

Le débat sur le budget de l’État devant la Chambre des Députés vient de s’achever en première lecture pour cette semaine à l’Assemblée Nationale ; au menu maintenant celui de la Sécurité Sociale caractérisé par la Cour des Comptes de catastrophique.

Notre protection sociale est si mal en point que cette institution qui vient de fêter, dans une grande discrétion ses 80 ans est menacée dans son existence même. La protection sociale à la française va droit dans le mur et cela dans l’indifférence la plus absolue !

L’officiel « VIE PUBLIQUE » nous décrit ce massacre économique et budgétaire, une fuite budgétaire qui illustre bien la faillite de nos élus députés incapables d’affronter les chiffres qu'ils ont laissés se creuser et de proposer des solutions (peut-être douloureuses mais nécessaires) :

 

" En 2025, le déficit de la sécurité sociale (ROBSS et FSV) devrait atteindre 23 Md€ (+7,7 Md€ par rapport à 2024).

Déjà passé de 10,8 Md€ à 15,3 Md€ en 2024, ce déficit a plus que doublé en l'espace de deux ans. Excepté la branche famille, les autres branches de la sécurité sociale sont en déficit (chiffres en milliards d’euros, bien sûr !):

  • branche maladie, déficit de 17,2 Md€ (+3,4 Md)
  • branche vieillesse et FSV, déficit de 5,8 Md€ (+1,3 Md€) ;
  • branche accidents du travail-maladies professionnelles (AT-MP), déficit pour la première fois
  • branche autonomie, déficitaire car la dynamique de dépenses excède largement celle des ressources

Le Réveil sur ce budget sera terrible pour 2026, déficit prévisionnel : « En 2026, le déficit des régimes obligatoires de base de la sécurité sociale devrait se creuser mécaniquement pour atteindre 28,7 Md€ (+5,7 Md€), en raison de la progression tendancielle des dépenses »

La Cour des comptes conclut que "le doublement du déficit de la sécurité sociale entre 2023 et 2025 atteste une perte de contrôle de la trajectoire des finances sociales dans une période qui n'est pas caractérisée par une crise économique ou financière aiguë".

Il faudra que les français se prennent en main pour sauvegarder leur Pays et trouvent en eux-mêmes les solutions.

 

ALORS, CHERS GOUVERNANTS, OÙ ALLONS NOUS ? NE COMPTONS PAS SUR LE PRÉSIDENT MACRON POUR NOUS SORTIR DE LÀ...IL EST PERDU DANS LES FORÊTS VIERGES DE L’AMAZONIE...LA FRANCE NE L’INTÉRESSE PLUS. 

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7 novembre 2025 5 07 /11 /novembre /2025 20:45
COP 30 : LE PRÉSIDENT MACRON VOYAGE

COP 30 : LE PRÉSIDENT MACRON VOYAGE

 

 

 

BUDGET 2026 : LA CONFUSION TOTALE

 

Pour ces fameux, épineux, improbables budget 2026 (État et Sécurité Sociale) l’indifférence citoyenne s’installe poussée par les cafouillages minables des députés devenus insupportables.

Ceux qui seuls ne sont pas indifférents, ce sont comme les entreprises adhérentes au MEDEF et tous ceux qui seront sacrifiés sur l’autel du toujours plus d’impôts comme les retraités, les présumés trop riches, les possesseurs de patrimoines improductifs...

Attendons la fin de la foire pour compter les bouses !

Budget : « Mais où en est-on rendu, ce jour ? » Franchement, nous avons renoncé à l’exercice des plus et des moins...qui permettrait de voir où l’on en était sur les budgets, les déficits et impôts (État et Sécurité Sociale).

Même les députés sont perdus puisque, comme nous, ils ont renoncé au calcul des plus et des moins d’impôts pour savoir où la Représentation Nationale en est.

Et comme le narre le Journal SUD OUEST voici le résumé du BUG POLITIQUE du jour.

« Dans un moment de confusion rocambolesque, les députés ont voté l’abrogation de la contribution de solidarité des sociétés (C3S), un impôt de production souvent décrié. Déposée par un député macroniste, la mesure ne devait pas être adoptée à la base », mais des macronistes ont voté la suppression de cette recette soit une perte au niveau du budget de la Sécurité Sociale de 5,4 milliards d’euros. Le Budget SS déjà super déficitaire n’avait pas besoin de cela !

L’erreur sera rattrapée !

« Rapidement, le gouvernement s’est empressé de qualifier la scène de « bug politique ». Certains députés Renaissance (macronistes) ont d’ailleurs juré « avoir mal voté ! ». Après l’énorme désordre provoqué par le vote, le président de la Commission des affaires sociales de l’Assemblée, Frédéric VALLETOUX, a donc requis « une seconde délibération, compte tenu d’une certaine confusion autour du débat, du déroulement du scrutin et sur la compréhension de l’amendement ».

Madame la Présidente de l’Assemblée Nationale : « Une petite rallonge aux débats, s’il vous plaît !»

 

LES VOYAGES SURPRISES DU PRÉSIDENT MACRON...APRÈS UN COUP DE PRÉCOP...MEXICO...LA FUITE DU ROY ?

Pendant ce temps, le Président MACRON qui ne préside plus rien, mais affirme sa préférence pour les voyages au long cours, loin, très loin de l’Assemblée Nationale.

Après un discours lu, vraiment inintéressant, ennuyeux et lénifiant du Président sur les forêts, le Président de la France avait disparu (voir photo ci-dessus).

https://www.youtube.com/watch?v=yfv30ShId3A

Le président français est arrivé, dans la nuit de jeudi, sans qu’on le sût, dans la capitale mexicaine en provenance du Brésil, ont constaté des journalistes de l'AFP : voyage surprise ?

Il veut "resserrer les liens politiques et stratégiques" avec ce pays membre du G20 avec lequel "on partage beaucoup de valeurs" sur "le respect des règles fondant l'ordre international, le respect du multilatéralisme", a dit l'Élysée aux journalistes.

Si nous comprenons bien même l’Agence France Presse a découvert ce complément de voyage COP du Président français qui doit rencontrer son homologue mexicaine qui lui demandera la restitution de deux codex préhispaniques : le codex Azcatitlán, conservé à la Bibliothèque Nationale de France, et le codex Borbonicus, qui se trouve à la bibliothèque de l'Assemblée Nationale.

Nous serons bien loin vraiment loin du dramatique budget 2026 de la France : Emmanuel MACRON se désintéresse vraiment du principal et laborieux débat parlementaire sur le budget 2026 du Pays qu’il disait aimer.

 

 

 

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4 novembre 2025 2 04 /11 /novembre /2025 20:06
L'EUROPE CRAINT

L'EUROPE CRAINT

 

 

 

 

 

LA FRANCE ENTRE LE TABLEAU D'HONNEUR ET LA FAILLITE

 

Dans la parution d’hier du bulletin « toute l’europe » sous le titre « Budget 2026 : en France, l'impasse politique menace les objectifs européens » l’auteur nous fait l’honneur de partager les inquiétudes des français mais cette fois au niveau européen.

https://www.touteleurope.eu/economie-et-social/budget-2026-l-impasse-politique-menace-les-objectifs-europeens

L’Union Européenne fait effectivement beaucoup d’honneur aux malheurs de la France divisée et en crise institutionnelle avec un Président MACRON détrôné par le retour du Parlementarisme pagailleux  vu du mauvais côté : le côté fin de la Quatrième République (l’avant 1958).

C’était le temps où le Président de la République était élu pour inaugurer les chrysanthèmes et le Parlement pour des combats stériles se terminant par les chutes des « Présidents du Conseil » (appellation contrôlée de l’époque de la Quatrième pour le rôle de Premier Ministre).

 

LA FRANCE À L’HONNEUR

Concrètement, l’honneur revient à la France travailleuse et productive que certains députés cherchent à détruire à coups d’impôts spoliatifs des investisseurs et autres entrepreneurs.

À cet « honneur » il faut en ajouter un autre : l’annonce qui va faire chanter le coq gaulois: « La nouvelle locomotive de l'Europe ? À elle seule, la France est responsable de la moitié de la croissance dans la zone euro au 3ème trimestre ».

Modérons notre optimiste d’abord c’est seulement pour un trimestre et « la nouvelle locomotive de l’Europe » est suivie d’un point d’interrogation.

La France mise sur le devant de la scène moteur économique de l’Europe avec un autre bémol qui est que ce classement résulte aussi de la panne que nous espérons temporaire du meilleur moteur qu’a été depuis des années le modèle allemand.

Remarquons en passant que le document « Projet de loi de Financés 2026 » comporte une ligne importante pour le devenir de l’Union Européenne.

En effet, nous avons noté au passage que le bon (?)élève France doit inclure dans son budget un prélèvement sur recettes au profit de l’Union européenne s’élevant pour 2026 à 28, 8 milliards d’euros et que le texte cité ci-dessus rappelle que, pour le budget français, son vote...rien n’est gagné.

L’EUROPE est donc très attentive à l’économe française, à ses engagements internationaux concernant l’évolution de sa dette et de son déficit budgétaire. Sur ces deux derniers sujets, la Cour des Comptes ne partage pas l’optimisme de l’Europe.

 

LE GRAVE DOUTE SUR LE VOTE DU BUDGET 2026

Reprenant ce qu’écrit « le Monde » l’Union Européenne rappelle qu’« Alors que le temps presse, "le scepticisme règne sur la capacité du Premier ministre à faire voter dans les temps un budget qui tienne l'objectif de 5 % du déficit public pour 2026", selon les règles fixées par l'Union européenne, les États membres ne doivent pas dépasser la limite de 3 % du PIB pour le déficit public et celle de 60 % du PIB pour la dette publique. Des cibles encore lointaines. »

Effectivement, ce n’est absolument pas gagné ! surtout si la menace de la cotation de la France qui continue à se dégrader avec comme effet des frais financiers sur la dette qui s’envoleront et la dette et le déficit public aussi...et quand nous devons constater que les députés raisonnent comme si la France n’avait pas de dettes !

 

Il ne faudrait pas que nos élus députés irresponsables mettent en péril non seulement la France défaillante mais aussi l’Union Européenne.

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3 novembre 2025 1 03 /11 /novembre /2025 21:22
BUDGET 2026 : UN DÉBAT À L'ASSEMBLÉE QUI RÉVÈLE UN MALAISE NATIONAL

BUDGET 2026 : UN DÉBAT À L'ASSEMBLÉE QUI RÉVÈLE UN MALAISE NATIONAL

 

 

BUDGET 2026 : UN DÉBAT ET UN MALAISE SOCIAL ET POLITIQUE

 

Le débat sur le budget 2026 à l’Assemblée Nationale donne l’opportunité au quotidien Les ÉCHOS de faire un bien triste constat ; « La démagogie économique et les fake news gagnent nos élus. Les discussions autour de la loi de finances illustrent la dérive intellectuelle de nos députés, déplore David Barroux. Les entreprises en font les frais. Et donc les Français aussi. »

 

PROJET DE LOI DE FINANCES 2026 : LE MALAISE GRAVE SOUS-JACENT

 

En suivant les débats sur le vote du budget 2026 nous nous demandions si nous étions isolés à écrire que décidément nous ne comprenions plus nos élus réunis au sein de la Chambre des députés. Ces 577 députés qui sont la « Représentation Nationale » sont réunis ou plus exactement divisés en 11 groupes constitués et reconnus plus un groupuscule  de 9 non-inscrits.

La Constitution de 1958 stipule que « Les partis et groupements politiques concourent à l'expression du suffrage. Ils se forment et exercent leur activité librement. Ils doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie...

La loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation. »

Il est vrai que les français sont certainement, à juste titre, facilement réputés et qualifiés de créatifs mais critiques, versatiles mais persévérants et divisés mais sociables.

Ainsi, pour la France, encore en démocratie, le vote de ce budget doit refléter à leur justes proportions ces défauts des français dans l’exercice de leurs droits citoyens.

Ces défauts sont peut-être des qualités. En effet, de la diversité naissent des débats plus âpres et plus ouverts et donc des propositions et des solutions plus réfléchies, plus muries.

Si le peuple était monolithique, les résultats des élections seraient des « vainqueurs » avec des 90 %, des voix et cela sentirait la « dictature ».

 

L’ÉQUILIBRE ENTRE DICTATURE ET DÉMOCRATIE

L’équilibre entre dictature, qui pour certains, est signe de décisions rapides et démocratie qui est pour d’autres signe de libertés, débats et réflexion n’est pas chose aisée.

Aujourd’hui, la démocratie est le régime qui favorise le progrès et les libertés mais aussi qui donne l’impression de désordre, d’impuissance.

On ne peut pas parler au niveau d’une Nation d’équilibre viable entre les deux régimes sans citer Winston Churchill :

« La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes »

 

ACCEPTER LES FAIBLESSES DE LA DÉMOCRATIE

Les débats que nous vivons actuellement sur le budget 2026 à l’Assemblée Nationale sont, même pour des démocrates libéraux, jugés, indignes, d’une violence inadmissible, irrationnels au pays de DESCARTES, même débilitants et dégradants pour certaines interventions tant pour leur forme qu’au fond.

Ils reflètent malheureusement l’image de l’expression du « ras le bol » d’une partie de la population devant l’injustice, les inégalités, le mépris, l’incompréhension de l’insatisfaction de fractions qui ressentent qu’elles restent au bord du chemin ou qu’elles ne sont pas entendues.

Ce débat c’est, donc, un rappel à l’ordre aux gouvernants actuels...il y a des élus de tous bords qui ont perdu le sens des réalités, qui sont dans un monde à part incompréhensible pour leurs électeurs qui sont tentés de se détourner de leurs droits et devoirs citoyens auxquels ils ne croient plus.

Cette situation est alarmante. La démocratie permet l’expression de ce mécontentement populaire et au moins en partie fondée...les Gilets Jaunes sont dans les placards et aussi dans les mémoires.

Le confort moral, physique, financier dans lesquels nombre d’élus vivent ne doit pas occulter le malaise au sein du pays au moment où l'État va demander aux français un effort qu’on craint injuste.

 

Avant que la colère qui gronde n’explose, cette plainte peut être émise publiquement parce que nous sommes encore en démocratie...mais à condition d’être entendue et prise en compte. 

 

 

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