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27 février 2026 5 27 /02 /février /2026 19:35
LES BUDGETS DE L’ÉTAT : LA DÉMAGOGIE ET LES BUDGETS DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : PLUS DE RÉALISME ÉCONOMIQUE

 

 

GESTION COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : SATISFECIT

 

Avec ces élections nous devons aborder un sujet encore un peu ardu mais tellement "citoyen" : les budgets des collectivités.

Après ce que nous avons vécu et continuerons de vivre avec les budgets de l’État depuis sa préparation pour celui de l’année 2026 et leurs exécutions ceux de 2023 à 2025 inclus, nous avons été agréablement surpris de la parution dans la presse d’articles qui louent la gestion des collectivités territoriales.

Les journaux et hebdomadaires vantent la rigueur (frais de fonctionnement ) et l'investissement.

Un exemple : les Échos 2023 / 02/23 page 8, article de Laurent Thévenin

 

https://www.lesechos.fr/kiosque?editionId=LEC-FIRST&date=20260224#utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_email_type=retention&utm_campaign=lec_journal_21h30&utm_email_send_date=20260223

Cette information est donnée à partir d’une note du député Renaissance Jean-René CAZENEUVE, ancien rapporteur du budget de l’Assemblée. 

 

LES COLLECTIVITÉS LOCALES (bloc communal) ET L’ÉTAT

La comparaison que nous faisons entre la gestion (locale) des budgets de collectivités territoriales et celle de l’État (national) devraient permettre des jugements favorables aux élus locaux. Pourtant nombre d'élus locaux sont aussi des  élus nationaux. Ont-ils des comportements différents quand ils sont dans leurs circonscriptions et dans l'hémicycle de la Chambre des Députés ou du Sénat ?

Première réflexion :

  • Les élus locaux sont attentifs aux projets qui les concernent  et à leurs modes de financements qui sont  encadrés par la loi. Prudence du législateur : les investissements locaux sont financés par l’emprunt et par l'épargne de la collectivité concernée (économies sur le fonctionnement : =recettes de fonctionnement- dépenses de fonctionnement),
  • L’endettement de la collectivité est donc sous haute surveillance des élus et de électeurs et de la Cour des Comptes. 
  • Le budget d’une collectivité locale ne peut être voté en déficit, (bel exemple de prudence),
  • Établissement pour les collectivités locales de plus de 3500 habitants d’un débat d’orientations budgétaires DOB avant le vote du budget. Le DOB est  soumis à l’avis des élus obligeant ceux-ci à avoir une vue économique des budgets et une projection sur l’avenir.

Le budget des collectivités est sécurisé et contrôlé tandis que celui de l'État n' a pas ces garde-fous. 

 

Nous rajouterons une deuxième réflexion : L’ÉTAT EN DÉFAUT

Cet encadrement législatif et citoyen du budget local porte des fruits puisque les collectivités voient la masse des investissements réalisés en forte croissance sous cette dernière mandature et laisse encore de la marge pour la poursuite dans cette voie.

Par contre, les collectivités souffrent d’une mauvaise gestion de l’État qui surcharge la barque des collectivités en les obligeant à accepter des compétences nouvelles sans leur garantir la juste contrepartie financière de ces surcharges.

Pire : l’État en manque de financement n’hésite pas à piocher dans les réserves (Épargne) des collectivités ou à diminuer les dotations dues aux collectivités.

Ainsi, les élus locaux sont comme les citoyens : ils ne peuvent compter sur le partenaire État qui ne tient pas ses promesses et autoritairement ponctionne les collectivités...et les citoyens aussi bien sûr !

 

DÉFENDONS CE QUI RESTE DE L’AUTONOMIE FINANCIÈRE DES COLLECTIVITÉS LOCALES

 

C’est ainsi que nous sommes farouchement pour une véritable autonomie financière des collectivités locales que la loi a consacrée et donc pour une réelle décentralisation même si cela peut créer des disparités entre les collectivités ...ces disparités pouvant être compensées par un fonds de péréquation : les plus riches acceptant de rétrocéder des recettes aux plus pauvres.

 

Résumons-nous les budgets de l’État sont votés par la démagogie et l’irresponsabilité des partis et de la politique politicienne tandis que  les budgets des collectivités locales collent plus à la réalité économique de leur territoire, bénéficient ou devrait bénéficier de la veille citoyenne et ne cèdent pas trop à la démagogie. 

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25 février 2026 3 25 /02 /février /2026 18:54
POUR NOUS, À L'ÉLYSÉE, TOUT VA TRÈS BIEN : Y DE LA JOIE !

POUR NOUS, À L'ÉLYSÉE, TOUT VA TRÈS BIEN : Y DE LA JOIE !

 

 

 

COUPS BAS ET DURS SUR LE BUDGET DES FAMILLES

 

 

L’État n’a pas voulu faire d’économies sur ses frais de fonctionnement et maintenant en 2026 les français vont apprendre les mauvaises nouvelles avec la parution des mesures d’application du budget 2026 de l’État.

 

Pour sauver sa peau le Président MACRON qui a peur d’un deuxième "Gilets Jaunes" et le Premier Ministre qui tient à sa place avec la complicité de certains députés qui, eux, tiennent à leurs sièges, avantages  et honneurs ont décidé ces dernières années de faire le  contraire de ce qui s’imposait en augmentant  encore les dépenses publiques sans faire d'économies pour l'État.

Que nos parlementaires ne s’inquiètent pas, ils garderont leurs indemnités.

Que le Président et Madame la Première Dame ne s’inquiètent à l’Élysée ni le chauffage ni l’eau ne seront coupés pour impayés. Les frais de voyages seront encore imputés et pris sur le budget de l’État.

Les ors de l’Élysée, Brégançon, la Lanterne...continueront de briller et d’être protégés par des gardes renforcées aux frais du contribuable .

Pourtant, il y a bien eu des rappels à l’ordre sévères de la Cour des Comptes ! Le chien aboie, la caravane des dépenses de l’État va passer.

2026: la dette va flamber, le déficit aussi...irresponsbales, dépensiers...

 

LES PARTICULIERS, LES FAMILLES, LES ENTREPRISE PAR CONTRE VONT CASQUER

 

Voilà quelque exemples de ce qui est déjà annoncés.

Pour les familles les allocations familiales déjà une diminution : pour le deuxième enfant à charge !

 

https://www.femmeactuelle.fr/vie-pratique/argent/coup-dur-pour-les-beneficiaires-des-allocations-familiales-l-age-de-la-revalorisation-pour-le-deuxieme-enfant-change-des-le-1er-mars-2026-2204734?utm_source=nl-fac-flash&utm_medium=email&utm_campaign=20260225&perso-ad=

Pour la santé :

Les cotisations Mutuelles vont être plus chères avec en plus : 

 

  • Médicaments : déremboursements,
  • Transports : remboursements et prises en charge diminuées,
  • Hospitalisations : moins remboursées,
  • Hausse des cotisations mutuelles liée à un hold-up de l’État pour boucher les trous : 1 milliard d’euros prélevés sur vos mutuelles et complémentaires qui seront bien sûr répercutés sur vos cotisations pour « éviter aux MUTUELLES de disparaître.!

 

  • Eau : annonces quasi générales de hausses 3 à 10 %...L’eau comme l’essence, le Gasoil  sont des pompes à finances publiques !

 

  • Épargne : prélèvements en hausse et votre petite épargne qui fuit le carnet ou livret A

 

Comme vous pouvez voir ces mesures sont officialisées en tenue camouflée. Le courage de nos élus et du chef de l’État n’est pas leur patrie.

 

 

À SUIVRE ...

Ne vous inquiétez pas chers concitoyens contribuables  d’autres mauvaises nouvelles vous attendent et nous tâcherons de vous tenir au courant au fur et à mesure ! et vous inciteront à réagir.

 

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24 février 2026 2 24 /02 /février /2026 17:06
LE SERVICE PUBLIC DE LA SANTÉ TOUJOURS MALADE
RENDEZ-VOUS IMPOSSIBLE !

RENDEZ-VOUS IMPOSSIBLE !

 

 

LE SERVICE PUBLIC DE LA SANTÉ TOUJOURS MALADE : UNE PÉTITION QUI EST AUSSI UNE ALERTE

 

DÉFENDRE NOTRE SERVICE SANTÉ

 

Nous avons été « presque » très surpris de voir apparaitre dans les pétitions un appel concernant les services dits de l’IMAGERIE MÉDICALE.

 

Nous avons déjà fait part de notre inquiétude concernant le Service Public de la Santé (au sens large comprenant donc le secteur privé libéral).

 

 

 

L’IMAGERIE MÉDICALE EN DANGER : RADIOLOGIE, SCANNER, IRM...

 

 

L’Imagerie Médicale au sens large dont fait partie la radiologie, scanners,  IRM fait des progrès considérables dont nous pouvons, vous comme nous, être bénéficiaires. L'avenir est prometteur et ne cassons pas cet élan.

La technologie au service des malades, accidentés...profite aussi de la radiologie pour fiabiliser les diagnostics et maintenant traiter les maladies.

Nous ajouterons que le capital humain du personnel affecté et formé pour leur adaptation à ces services travaille déjà en flux très tendu et doit être protégé. Il fait face toujours avec grande délicatesse et attention vis à vis des patients et avec des horaires aussi serrés que difficiles parfois 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24.

Il faut que tous les français prennent conscience que le Service Public de la Santé français leur offre une qualité de soins incomparable et progresse sans cesse.

Cela a un coût qui ne va pas certainement baisser si nous voulons tous le maintenir et même l’améliorer.

La solidarité pour la Santé de nous tous et celle que nous devons tous à l'ensemble de personnel doit être manifestée clairement et jouer sans relâche.

 

Ne retombons pas dans le drame des déserts médicaux.

 

 

 

TEXTE DE LA PÉTITION

 

Le problème

 

En tant que médecins et citoyens engagés pour la santé des Français, tous les radiologues hospitaliers et libéraux
sont profondément préoccupés par le débat parlementaire actuel et par les récentes mesures budgétaires
déjà imposés par la CNAM (SÉCURITÉ SOCIALE : Caisse Nationale d’Assurance Maladie).

 

Ces décisions ont été prises sans concertation
avec les professionnels et vont être responsables d’une baisse majeure de la qualité des soins radiologiques.

 

Nous souhaitons alerter nos patients et tous les citoyens d’un risque grave sur le maintien d’un accès équitable à la radiologie pour tous, dans tous les territoires et à tous les âges de la vie !

 

  • L’attaque sur le financement alloué pour l’achat et l’entretien des scanners et IRM va mettre en danger la santé publique. Le risque sera majeur pour les structures radiologiques de proximité, qui vont être fragilisées voire condamnées à la fermeture, en particulier dans les zones rurales et peu denses mais également à la périphérie des grandes agglomérations.

 

  • Elle va entraîner une diminution de l’accès au dépistage des cancers, au suivi des maladies chroniques et cancérologiques ou au diagnostic des pathologies neurologiques et cardiovasculaires, limitant ainsi les chances de diagnostic précoce et d’adaptation des traitements.

 

  • Elle va limiter la diffusion des progrès technologiques, avec le risque de ne les réserver qu’à quelques centres spécialisés. Empêcher le renouvellement des scanners et IRM permettant d’intégrer les innovations récentes et éprouvées va représenter une situation inédite dans la santé française.

 

  • Les avancées technologiques que sont les traitements assistés par la radiologie pour les AVC ou les cancers (Radiologie Interventionnelle thérapeutique) seront directement impactées par ces mesures financières.

 

Nous demandons donc au gouvernement et à nos élus de réévaluer ces décisions budgétaires, et de s'engager à allouer les ressources nécessaires pour assurer une couverture complète et équitable en radiologie, pour tous les citoyens et dans tous les territoires.

 

Pleinement conscients de la nécessité d’une gestion saine de notre système de santé, les radiologues sont prêts à s’engager dans un dialogue constructif pour obtenir des mesures économiques justes et efficaces qui ne mettent pas en jeu la santé et la vie de nos concitoyens.

Parce que notre santé ne doit pas dépendre de l’endroit où l’on vit, signez cette pétition !

Conseil national professionnel de radiologie G4

 

 

LIEN AVEC LA PÉTITION

https://www.change.org/p/radiologie-en-danger-pr%C3%A9servons-l-acc%C3%A8s-aux-soins-en-radiologie?cs_tk=A5aFIBOBzpbDAqOyoWkAAXicyyvNyQEABF8BvDRjODhiYmEzNjkxZWMyNDY3NDE0Mjc3ODE5YTQyNDY5ZWYzOWU3Yjc2YTEyOTQ3MTg5YjdiNmI3MjQ1ZTkzMTg%3D&utm_campaign=3dad96be166c483699b43ffd1627b932&utm_content=auto_aa_ml_digest_sunrise_v3_b_v1_4_0&utm_medium=email&utm_source=auto_aa_ml&utm_term=cs

 

 

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20 février 2026 5 20 /02 /février /2026 18:19
LA COUR DES COMPTES : SES MAGISTRATS CRIENT AU FEU MAIS NE SONT PAS ENTENDUS !

LA COUR DES COMPTES : SES MAGISTRATS CRIENT AU FEU MAIS NE SONT PAS ENTENDUS !

 

 

LES TRÈS MAUVAISES SITUATIONS ET PERSPECTIVES DES FINANCES PUBLIQUES DE LA FRANCE

 

LE BUDGET 2026

Comme chaque année, au début de l’été, la Cour des Comptes publie son rapport annuel sur la situation et les perspectives des finances publiques destiné à éclairer le débat public (peut-on encore parler de débat ? )en amont de la préparation des textes financiers qui furent présentés au Parlement à l’automne.

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/la-situation-et-les-perspectives-des-finances-publiques-16

 

Ce rapport alarmant de la Cour des Comptes  est donc daté du 2 juillet 2025 mais il n’a pas eu l’oreille attentive des élus du Parlement qui ont continué à faire n’importe quoi aux risques d’une faillite de l’État et de sanctions de toutes natures qui appauvriront et dégraderont le pouvoir d'achat des français et le pouvoir d'invertir du Pays.

Ce rapport devient public donc après bien après les piteux débats du Parlement sur le budget 2026. Ces débats ne furent pas un modèle du genre. Cela est dit pour rappeler d’abord la forme peu glorieuse pour la démocratie parlementaire (usage abusif de l’article 49 3).

Mais ce n’est pas le plus grave. En effet, ce budget « adopté » avec le recours de l’Article 49 3 de la Constitution est non seulement un échec du Parlement et confirme la crise institutionnelle qui secoue le pays mais pire, il avalise une situation des finances publiques très dangereuse pour la France : endettement en hausse, encore déséquilibre du budget, augmentations des prélèvements et aucune mesure d’économies. La totale ! La France va être encore plus décrédibilisée.

C’est donc un budget voté par des irresponsables comme si le Parlement et particulièrement les députés se débarrassaient de leur problème de finances publiques en votant toujours plus de dépenses et en léguant à leurs successeurs potentiels une situation catastrophique qui peut déboucher sur une crise qui avec le temps sera toujours  plus ravageuse.

Désormais, nous savons que ce budget 2026 voté ne résout aucun des problèmes de gestion auxquels le pays est confronté. Alors que la situation des Finances Publiques est gravement et notoirement dégradée comme nous l’avions écrit :  

 https://www.olonnes.com/2026/02/budgets-de-l-etat-2026-une-catastrophe-pour-la-france.html

 

ALERTES INUTILES DE LA COUR DES COMPTES

La Cour des Comptes ne se lasse pas et lance une nouvelle alarme :

Cette dérive budgétaire ne doit rien à des circonstances extérieures : mais elle est la conséquence d’hypothèses trop favorables sur la croissance et les recettes, mais surtout « d’une incapacité à maîtriser la dynamique de la dépense et à engager des efforts d’économies pérennes. »

Ces deux dernières années de dérive ont conduit à doubler les efforts d’ajustement nécessaires au retour du déficit sous 3 points de produit intérieur brut (PIB) d’ici la fin de la décennie : ceux-ci représentent désormais un montant de près de 105 Milliards d’euros à l’horizon 2029 rapporté aux tendances enregistrées avant-crise, contre environ 50 Milliards d’euros il y a deux ans.

« Exigeante et difficile, cette reprise de contrôle de nos finances publiques dès 2026 est impérative à la soutenabilité de la dette, à laquelle la Cour consacre cette année un chapitre spécifique. »  Et ce sera encore en vain. Tant que la crise financière n’éclatera pas, les cigales continueront à chanter et la crise financière sera de plus en plus forte, violente et pernicieuse pour la FRANCE.

 

Il faut craindre et constater comme vient de l’indiquer à nouveau la Cour des Comptes :

 « Les magistrats ont rendu ce jeudi 19 février leur avis de début d’année sur la situation des finances publiques. Ils regrettent qu’en 2025, la réduction du déficit soit largement passée par des hausses d’impôts plutôt que par des baisses de dépenses. »

Les députés n’ont pas tenu compte des observations de la Cour des Comptes : encore un coup d’épée dans l’eau !

Les français et leur économie souffriront encore plus de ce recours abusif aux impôts supplémentaires et les efforts demandés aux français ne seront pas à la mesure des besoins donc seront inutiles.

 

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16 février 2026 1 16 /02 /février /2026 19:52
CONFLITS DE GÉNÉRATIONS, NOS GOUVERNANTS EN ABUSENT

 

 

 

CONFLITS DE GÉNÉRATIONS, NOS GOUVERNANTS EN ABUSENT 

 

 

Le conflit entre les générations remonte à la nuit des temps et il demeure une composante incontournable de la vie sociale. 

Depuis 2025, il est exploité de manière honteuse par nos gouvernants en quête d’argent.

Comme la Société, le conflit de générations change de formes mais il demeure comme une constante des relations humaines même si les conditions de vie ont changé, même si la durée moyenne de vie ne cesse d’être prolongée et même si les retraités actuels paraissent avoir un train de vie et des moyens plus conséquents que leurs prédécesseurs (la pension moyenne en France pour un ancien salarié non fonctionnaire est de 1700 euros par mois), les retraités parents et grands parents n'ont pas volé leurs droits à pension !

Les jeunes générations montantes sont abusivement poussées à reprochent gravement à leurs anciens d’avoir gaspillé le capital de leur Pays et de leur laisser une dette insupportable, d’avoir pollué la planète...quelle démagogie, quelle injustice !

 

UN NOUVEAU MODE DE CONFLITS ET DE NOUVELLES SOURCES DE CONFLITS :

LES JEUNES ET LEURS PARENTS

 

Une jeune moldave de 17 ans écrit cela :

« La jeunesse actuelle, on ne peut pas la définir et l’expliquer facilement. En effet, les tendances d’aujourd’hui, les changements du XXI ème siècle nous conduisent vers une métamorphose radicale de la jeune génération. C’est notamment trop visible dans leur comportement, leur éducation, leurs aspirations.

Et ce qui caractérise leur comportement, c’est premièrement leur désir exacerbé de jouir de la liberté. Dans le même temps, on peut affirmer que cette aspiration à l’indépendance suscite directement un nombre infini de conflits entre les adultes et les ados.

Même si c’est difficile à comprendre, souvent on peut être témoin d’un conflit d’opinions, d’idées différentes, des problèmes dans une famille ce qui par conséquent donne naissance à beaucoup de disputes entre des classes d’âge différentes.

Même, s’ils ne veulent pas s’en rendre compte, les jeunes se trouvent dans une dépendance essentielle des parents sur le plan matériel.

Les yeux rêveurs des jeunes aspirent a une indépendance totale en ce qui concerne l’argent, pourtant leurs rêves ne correspondent pas à la réalité.

Les désirs des jeunes d’aujourd’hui riment avec un portable de nouveau modèle, un ordinateur, de l’argent de poche-pour aller aux différents clubs, aux discothèques, etc., et souvent ces désirs peuvent atteindre le paroxysme dans la dépense d’argent.

Aussi, tous les parents n’ont pas la possibilité d’y faire face totalement. Et c’est ici qu’apparaissent de telles questions comme : « Pourquoi tout est permis à mon copain et pas à moi ? » ou « Je veux un portable comme celui de mon ami ». Et de cette manière, si la situation financière n’est pas si bonne, les conflits dans de telles situations sont inévitables

Dans les relations parents-enfants, il y a aussi d’autres raisons pour des disputes. Et c’est le contraste des opinions qui est la cause principale.

Les jeunes de nos jours se mettent en contradiction avec leurs parents, concernant les études, leur futur métier, les questions d’amour ou simplement le choix d’amis. Ils ne sont pas comme autrefois : modestes, compréhensifs, obéissants, etc. Les défauts qui définissent le mieux les ados d’aujourd’hui ce sont : l’individualisme, l’égoïsme, l’impulsivité et l’entêtement.

Et ainsi, ils n’aiment point céder devant les adultes, même s’ils n’ont pas raison.

Les jeunes jamais n’iront à un compromis.»

 

 

Qui veut spolier et culpabiliser parents, grands parents retraités ?

 

 

À SUIVRE :

 

LES RETRAITÉS, BOUCS ÉMISSAIRES : TAILLABLES ET CORVÉABLES À MERCI

 

 

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27 janvier 2026 2 27 /01 /janvier /2026 18:37
LA POLITIQUE FINANCIÈRE DE L’AUTRUCHE

 

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/01/un-budget-2026-inadapte-a-la-situation-catastrophique-des-finances-publiques.html

 

UN BUDGET 2026 DÉSHONORANT ET QUI NE RÉSOUT PAS LES VRAIS PROBLÈMES

Le budget d’un État n’est pas un acte insignifiant. Il est regardé par tous les financiers de la planète et jugé, noté, comparé...surtout dans des périodes de turbulences.

Il est aussi ausculté par les organismes internationaux comme le FMI, la Banque Européenne en ce qui concerne l’évolution de la dette par rapport au PIB et pour la France ce budget sera analysé par rapport à ses autres engagements internationaux.

La lente, tardive et tumultueuse élaboration de ce budget 2026 et son adoption en passant par l’article 49 3 a  donc été encore utilisé pour faire passer la n-ième mouture de projet de budget (la partie dépenses puis la partie recettes). Cette procédure, peut-être nécessaire, n’est pas en faveur de la démocratie française et de sa crédibilité. Il faudra absolument, si l’on vaut éviter la mise « sous tutelle » de notre pays par l’Union Européenne et ou le FMI que cette crédibilité de la France soit appuyée par un budget exécuté conformément aux prévisions.

Il faudra donc que Parlement et Gouvernement fassent preuve de la plus grande rigueur e, avec la composition actuelle de l’Assemblée Nationale, ce ne sera pas aisée. La Représentation Nationale préfère la démagogie à la rigueur budgétaire. Encore faudra-t-il que cette rigueur soit expliquée au bon peuple français et aux responsables économiques afin que les citoyens acceptent « des sacrifices » même si lees sont imputables aux incuries des gouvernants de ces 40 dernières années.

Nos gouvernants et le Chef de l’État actuels devront donc expliquer, convaincre et se montrer exemplaires.

Les dérapages dans l’exécution du budget 2026 sont interdits. Fini, par exemple,  le carnet de chèques du Chef de l’État en libre-service.

 

UN BUDGET QUI MANQUE DE CRÉDIBILITÉ

Le vote du budget 2026 est donc un aveu du Parlement qui a opté pour l’immobilité, pour le « pas de vagues » ...nombre de députés (socialistes, gauches diverses et droite macronienne ) ayant la peur justifiée mais secondaire par rapport à l’intérêt général d’être victimes d’une nouvelle dissolution de l’Assemblée. Et de ne pas être réélus ! Le courage et l'abnégation ne sont pas  leur patrie. Pour ce budget 2026, nous ne vivons pas dans le rationnel « politique » et dans les choix commandés par le bon sens et l’intérêt général afin de montrer une volonté de  sortir au mieux de l’ornière de la situation financière de la France.

Des décennies durant nous avons vécu hors sol comme si la France n’était pas de plus en plus près de tomber dans le précipice.

La politique de l’autruche peut permettre certes la survie d’un Premier Ministre mais elle ne résout pas le problème des crises financières et institutionnelles.

La France est désormais dans la classe des pays ingérables et donc à risques. Ceci a aussi un coût non mesurable puisque cela rend plus difficiles les rapports commerciaux avec les partenaires de la France et les rapports avec ses partenaires financiers de la Finance internationale.

Le Président MACRON et le Premier Ministre ont pris le risque de faire « passer » le budget 2026 du Pays avec le 49 3 et avec une Assemblée Nationale morcelée ingérable ce qui officialise vis-à-vis de l’international l’existence d’un pouvoir sans majorité donc paralysé et affaibli.

Planent donc, en 2026, au-dessus de la France le double risque : risque de crise institutionnelle avec une Assemblée Nationale sans majorité et un Président coupé des français et le risque de crise socio-économique avec une dette de l’État encore prévue en forte hausse.

 

Il faut espérer que le Président MACRON est conscient de ce double risque et que des lunettes noires lui permettront maintenant de mieux apprécier la réalité qui l’entoure et le contraigne à prendre les mesures qui éviteront le pire à son pays : quoi qu'il en coûte !

 

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26 janvier 2026 1 26 /01 /janvier /2026 20:44
L'ASSEMBLÉE NATIONLE À FORCE DE RECHERCHES DE COMPROMIS A POURRI LE BUDGET 2026 QUI NE SERA PAS CELUI DU DÉBUT DU REDRESSEMENT

L'ASSEMBLÉE NATIONLE À FORCE DE RECHERCHES DE COMPROMIS A POURRI LE BUDGET 2026 QUI NE SERA PAS CELUI DU DÉBUT DU REDRESSEMENT

 

 

 

 

UN BUDGET 2026 NAVRANT, DÉMORALISANT POUR LE REDRESSEMENT DE LA FRANCE

 

En 2026, les dépenses de l’État s’élèveront à près de 501 Milliards d'euros , soit 10,5 de milliards d'euros de plus qu'en à 2025. On ne peut pas vraiment parler d'économies !

Il y a eu en 2025 le projet de plan d’austérité de l'ancien Premier Ministre François BAYROU qui prévoyait 43,8 milliards d’économies afin de réduire le déficit en 2026. Bel objectif et présumé réaliste.

Le projet qui reçut des réactions politiques très négatives n’a bien sûr pas été retenu ! Dans sa présentation de ce budget, l’ancien Premier Ministre, en juillet 2025, l’avait traité de « douloureux ». Il avait évoqué aussi une éventuelle TVA sociale et une forme d’année blanche qui équivaut à une hausse des prélèvements ! Plan assez cohérent et assez « juste » rejeté avec son auteur.

La presse qu’elle soit d’information économique, politique, satirique de droite comme de gauche émet le même son de cloche sur le budget 2026 qui sera certainement adopté courant février de cette année 2026.

Le vote de ce budget qui cumule les retards,  se complexifie, se marchande et finit par ne plus intéresser la presse elle-même et les français qui pourtant vont passer à la caisse : nous sont proposés plus d'impôts et de prélèvements, plus de dépenses... 

Nous ne savons plus où nous en sommes donc la question aujourd'hui est écrite dans l’organe officiel « vie publique.fr » :

Que contient donc le projet de loi de finances qui entend ramener le déficit public à 5% du PIB en 2026 ?

https://www.vie-publique.fr/loi/300444-budget-de-letat-2026-projet-de-loi-de-finances-plf-2026

Cet article rapporte clairement les étapes qu’a franchies ce projet de loi de finances au Parlement et le reste du chemin à faire pour conclure.

 

UN ÉCHEC DE LA DÉMOCRATIE PARLEMENTAIRE

Horribilis, nul, injuste, déshonorant ...sont quelques-uns des qualificatifs choisis par les éditorialistes spécialistes des Finances Publiques pour ce budget.

En réalité, il y a une explication à cette unanimité des chroniqueurs car :

  • D’un côté, il y a une situation économique, chiffrée des Finances Publiques catastrophiques et incontestablement catastrophiques.

D’abord, il y a une dette qui, en 2026 et 2027 continuera à croître dépassant les 4,5 % du PIB alors que la norme admissible et l’engagement de la France sont de 3 % maximum. Il y a aussi des charges financières énormes qui en découlent (intérêts) qui atteindront 60 milliards d’euros : ce qui représente l’équivalent du deuxième poste du budget 2026 qui est celui de l’Éducation (64 milliards d’euros représentant  le financement global de l'Éducation qui comprend la rémunération 1,2 million d’agents de la fonction publique).

Nous avons ainsi l’idée de l’inconséquence des gouvernants passés (depuis François Mitterrand) qui cumulèrent les déficits qui font la dette d'aujourd'hui . Ces intérêts payés à ceux qui financent les folies des gouvernants français constitue une masse d’argent perdu pour tous les français et un risque permanent d’être aggravé par une crise financière latente (hausse des taux). C'est aussi et surtout une dette qui pèsera sur les générations à venir.

 

  • De l’autre, l’État, le gouvernement LECORNU et le Parlement ont été et risquent de demeurer incapables de faire des économies sur le budget de leur Pays. C’était pourtant un point de passage obligé pour le redressement de la France. Et cela nuit à la cotation de la France et génère de la perte de confiance des français et de l’étranger sur la capacité de la France à se redresser !

Les compromis politiques irresponsables économiquement élaborés pour aboutir à l’adoption d’un budget 2026 portent la marque indélébile de la crise institutionnelle qui elle-même est la conséquence de la dissolution par le Président de l’Assemblée Nationale en juin 2024.

La minorité socialiste a réussi à dicter sa loi au Premier Ministre pour des dépenses supplémentaires et pour faire adopter un budget qui enfonce la France dans la crise financière et qui, surtout, ne répond absolument pas aux exigences d’économies qui financeraient le nécessaire redressement de ses Finances.

À SUIVRE...

LA POLITIQUE FINANCIÈRE DE L’AUTRUCHE

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9 décembre 2025 2 09 /12 /décembre /2025 17:12
UN INVESTISSEMENT TRÈS IMPORTANT DE L'AGGLOMÉRATION RÉPONDANT À UNE DEMANDE DE LA POPULATION

UN INVESTISSEMENT TRÈS IMPORTANT DE L'AGGLOMÉRATION RÉPONDANT À UNE DEMANDE DE LA POPULATION

 

 

Petit rappel : êtes-vous bien inscrit sur les listes électorales dans la commune de votre domicile ?

https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F34240

https://www.elections.interieur.gouv.fr/scrutins/elections-municipales-et-communautaires/elections-municipales-2026-etes-vous-bien-inscrit-sur-listes-electorales

 

 

AUX SABLES D'OLONNE : LA PRÉ-CAMPAGNE ÉLECTORALE POUR LES MUNICIPALES EST PLUTÔT DÉCEVANTE

 

MAÎTRISE DES DÉPENSES DES COLLECTIVITÉS LOCALES ; LES ÉLUS DOIVENT SAVOIR PRIORISER L’IMPORTANT.

Rappelons qu’en mi-mars 2026, dans seulement 4 mois (les 15 et 22 mars 2026), les électeurs seront appelés pour un vote visant à  renouveler les élus du Conseil Municipal des Sables d’Olonne et ceux du Conseil Communautaire des Sables d’Olonne Agglomération.

Lors des derniers conseils municipal et communautaire (agglomération) aux Sables d’Olonne, l’opposition de droite a tenu à réaffirmer sa présence effective en s’attaquant sur ce qu’elle croit être la faiblesse de la majorité actuelle : les finances et particulièrement l’endettement.

C’est un peu décevant pour le citoyen d’entendre par deux fois et plus même, la majorité de droite s’en prendre au maire « intérimaire » pour des problèmes de gestion déjà vus et revus sur la base d’hypothèses pas toujours bien fondées ni exprimées clairement et surtout avec peu ou même aucun rapports avec l’ordre du jour des séances de Conseils.

En effet, ce qu’il y a de gênant aux Sables d’Olonne c’est qu’avec cette technique les points importants méritant des débats de fond sont esquivés voire occultés. Résultat : une population mal et peu informée sur la vie de ses communes.

Certes, la majorité et les oppositions ont raison et ont le droit de s’inquiéter sur l’évolution des finances de leurs commune et agglomération.

Sauf ce qui importe, pour tout un chacun, ce n’est pas la trésorerie de ses collectivités locales mais c’est l’objet des dépenses et les modalités dans lesquelles elles sont exécutées.

Les investissements surtout  dans de l’immobilier effectués doivent d’une part, répondre à un besoin d’intérêt général bien défini et d’autre part, ils seront amortis (en fonction de leur durée de vie estimée ) sur 30, 50 voire 100 ans.

C’est la grande différence avec les frais de fonctionnement (salaires et charges du personnel, entretiens, petit matériel, consommables, certaines prestations...) qui ne peuvent pas être financés par des emprunts.

Donc l’endettement d’une collectivité, s’il est raisonnable, et reste dans le cadre des chiffres adoptés par les conseils municipaux et communautaires, n’est pas un point qui puisse faire sans cesse débat.

Car, des points importants abordés méritant débats lors des Conseils municipaux et communautaires ne sont pas pris en compte par les élus. Ainsi, le coût des délégations de Services Publics comme l’eau et l’assainissement, les transports publics, l’évolution des frais de personnel...sont des décisions et évolutions qui concernent toute la population et impactent fortement financièrement celle-ci et mériteraient un « investissement personnel » plus sérieux de la part de tous les élus.

 

Nous recommandons aux futurs élus et candidats et même aux citoyens contribuables la consultation d’un rapport d’une mission confiée à une équipe sous couvert du Ministère des Finances

 

« Inspection générale des finances

D’OCTOBRE 2023

Revue de dépenses – Masse salariale et achats et charges externes des collectivités territoriales

https://www.igf.finances.gouv.fr/files/live/sites/igf/files/contributed/Rapports%20de%20mission/2024/Masse%20salariale%20et%20achats%20des%20collectivit%C3%A9s%20territoriales.pdf

 

Le rapport commence ainsi :

Vous lisez bien ci-dessous :« 75 milliards d'euros !  » en 2022

 

Le rapport commence ainsi :

La présente mission a examiné les frais de personnel (75 Md€ en 2022) et les achats et charges externes (51 Md€) des collectivités et leurs groupements (régions, départements, communes et établissements publics de coopération intercommunale – groupements à fiscalité propre et syndicats –, hors établissements publics locaux, en consolidant les budgets principaux et annexes). Ces dépenses, qui représentent 60 % des dépenses de fonctionnement des collectivités, évoluent tendanciellement à la hausse...

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