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12 juillet 2026 7 12 /07 /juillet /2026 19:15
DES CHIFFRES QUI DOIVENT DONNER LE VERTIGE

 

 

 

 

 

 

BUDGET DE L’ÉTAT 2027 : LE BUDGET IMPOSSIBLE, PLOMBÉ PAR LA DETTE

 

DES CHIFFRES RENVERSANTS QUI DOIVENT FAIRE PEUR ET QU’IL FAUDRA SORTIR DE NOS POCHES UN JOUR OU L’AUTRE

La Cour des Comptes lance une nouvelle alerte au moment où commence l’élaboration du budget 2027. Cela ne signifie rien pour nous tous aujourd’hui...

 

Alors tentons une explication de texte ! Une leçon de chiffres !

 

Il y a des chiffres qui ne signifient plus rien et qui ne représentent rien pour un citoyen moyen qui calcule, par exemple, par rapport à ses revenus mensuels, par rapport à son pouvoir d'achat  :

  • le revenu moyen mensuel pour un travailleur français est de 2 146 euros ! Voilà un chiffre palpable, compréhensible, visualisable...

-     2 500 euros nets est considéré comme un bon salaire,

-    19% de la population gagne entre 2000 et 2500 euros par mois nets,

 -    10,6%  gagnent entre 3000 et 4000 euros nets par mois,  

-    18,6% gagnent moins de 1500 euros nets

et 1,6% plus de 8000 euros par mois.

 

Pour que chacun puisse prendre conscience de ce que nos dirigeants ont pu commettre comme fautes de gestion depuis 40 ans en dépensant annuellement toujours plus que l’État a comme recette annuelle : depuis le Président HOLLANDE jusqu’au MOZART de la Finance, le pire de tous, Emmanuel MACRON « quoi qu’il en coute », Le Président encore en exercice a augmenté la dette de 1 000 milliards d’euros,

1 000 milliards                        mettons les zéros soit 1 000 000 000 000 euros

à comparer avec un salaire mensuel ! 2500 euros !

Ils ont mis la France, notre France en faillite !

Quand un citoyen particulier ne peut plus payer ses dettes...il passe par la case dépôt de bilan, saisie de ses biens...Quand un politicien, dirigeant le pays et irresponsable, fait que la France ne peut plus financer « ses » dépenses que, lui a votées, décidées ... à la limite, il part à une retraite dorée !

 

 

UN EXEMPLE : LA DETTE

Par exemple, tout ce qui tourne autour de la dette publique dont nous entendrons beaucoup parler à la rentrée 

  • Son niveau : 3 500 milliards d’euros, pour le commun des mortels rien ne permet mieux d’illustrer ce que cela représente 

Mettons les zéros                   3 500 milliards d’euros  c’est 3 500 000 000 000 euros

Cela en fait des zéros!  par rapport au pouvoir d'achat mensuel d'un travailleur ou d'un retraité !

  • Le poids annuel de la seule « charge d’intérêts de la dette » que l’État va devoir payer à ses prêteurs va atteindre, en 2029,  est estimée par la Cour des comptes à 100 milliards d’euros.

 

LES FRAIS «FINANCIERS» DE LA DETTE

 

Les seuls intérêts que devra donc verser la France ( nous tous, qui avons l'honneur de payer des impôts) à ceux qui lui prêtent atteindront  donc, en 2029, 100 milliards d’euros

Mettons les zéros                    100 milliards d’euros c’est       100 000 000 000  d'euros

 

Coût de construction d’un hôpital « de taille moyenne » 300 millions d’euros

Mettons les zéros                                                                         300 000 0000

 

Combien d'hôpitaux pourraient être construits, améliorés avec cette somme de 100 milliards d'euros de "charges financières » "qui ira dans la poche des financiers qui acceptent de nous prêter ?

 

 

 

 

 

À SUIVRE...

 

DES SOLUTIONS ?

 

 

 

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13 mai 2026 3 13 /05 /mai /2026 18:31
UNE MAIRIE ANCIENNE

UNE MAIRIE ANCIENNE

INVESTIR POUR SA COMMUNE

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/05/investir-c-est-croire-et-preparer-l-avenir-de-sa-ville-de-sa-commune-et-du-pays.html

 

FRAIS DE FONCTIONNEMENT ET INVESTISSEMENTS : TENTATIVE DE CLARIFICATION

 

Quand un nouveau maire veut voir sa ville s’adapter, progresser...il ne peut imaginer combien son cheminement sera ardu voire tellement dangereux qu’il passera par des moments de forts découragements..

Nous allons tenter de vous expliquer très schématiquement comment, par exemple, la comptabilité imposée par la loi aux communes oriente son mode de gestion de maire et de son équipe et comment un nouveau maire devra faire face à des montagnes de difficultés de tous ordres pour réaliser ce qu’il a promis à ses électeurs. 

Pour les communes de plus de 500 habitants, la comptabilité publique suit grossièrement les règles posées par le plan comptable général applicable au secteur privé. Ainsi, pour les dépenses comme pour les recettes, elle distingue les opérations dites de fonctionnement (produits et charges courants ) de la commune de ses opérations d'investissement (opérations importantes sur le patrimoine hors petits entretiens courants).

Deux différences importantes entre les secteurs publics et privés sont en matière de comptabilité que, d’une part, les achats d’investissement dans une commune ne suivent pas la règle de l’amortissement imposée au secteur privé et d’autre part, la commune garde des traces de la règle anti-économique de l’annualité du budget ...au 31 décembre, il faut clore les comptes de la commune et ouvrir les comptes de la nouvelle année.

Ces différences influent aussi sur le mode de gestion : la tendance à avoir une cagnotte n’est pas intéressante pour une commune.

Le budget de la commune est donc divisé en deux : le budget de fonctionnement (en recettes et en dépenses) et le budget d’investissement (en recettes et en dépenses, aussi). Pour financer ses investissements, la commune, dispose essentiellement des emprunts et des « restes positifs de l’année du budget de fonctionnement » (recettes moins dépenses).

Autre remarque importante, une commune ne peut voter un budget en déficit et elle ne peut financer des dépenses de fonctionnement avec de l’emprunt.

Nous dirions que la Commune est obligée économiquement d’être beaucoup plus vertueuse que l’État.

Mais l’exercice de réalisation des promesses électorales par un nouveau Maire va s’avérer plus encadré, plus délicat que s’il s’agissait d’une opération menée par un particulier.

 

INVESTIR : UNE PRIORITÉ POLITIQUE ET ÉCONOMIQUE MAIS UNE RÉALISATION TOUJOURS PLUS DÉLICATE POUR LE MAIRE

Ainsi, quand un Maire présente à ses électeurs, lors des élections, ses projets de mandature c’est « en principe » des investissements qu’il met en avant et qui, par définition, correspondent à un besoin d’intérêt général comme un agrandissement d’école, un terrain de sports, un lotissement ou l’achat de terrains, une salle commune de réunions, un réaménagement d’un local communal, une opération de voirie, un foyer pour les jeunes...

Ainsi quand il lance une ou des opérations d’investissement, le Maire va être confronté à la dure réalité de la complexité administrative, à des réactions très négatives et parfois même virulentes d’une partie de la population, aux problèmes du financement de l’opération...

Quand il a pris en main la gestion de « sa » commune, le nouveau Maire prend aussi en charge le passé, voire le passif que lui laissent son voire ses prédécesseurs. Il peut découvrir du bon et du moins bon qui peuvent compromettre ses projets.

 

À SUIVRE

LES DIFFICULTÉS POUR UN MAIRE DE RÉALISER LES PROMESSES D’INVESTISSEMENTS FAITES À SES ÉLECTEURS

 

 

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23 avril 2026 4 23 /04 /avril /2026 20:05
LE NAVIRE BERCY SOMBRE DANS LA SEINE : UNE STRUCTURE ET UN RÔLE À REVOIR

LE NAVIRE BERCY SOMBRE DANS LA SEINE : UNE STRUCTURE ET UN RÔLE À REVOIR

 

COMPTES DE L'ÉTAT 2025 ET 2026 : COMMENT SOMBRENT LES FINANCES PUBLIQUES ?

 

Nous vous prions de jeter un œil sur le document qui figure ci-dessous : compte rendu du dernier Conseil des Ministres.(22 avril 2025) : ARRÊTÉ  DES COMPTES 2025

Rappelons -nous :

  • Les difficultés pour les gouvernements successifs de 2025 pour arriver à voter le budget 2026,
  • Que le budget 2026 n’a pu être établi qu’avec approximation sans arrêté fiable des comptes 2025,
  • Pour tenter de lever le mystère de la perte dans la comptabilité publique de quelques 100 milliards de recettes perdues dans les comptes 2024 2025 (Recettes)du Ministère des Finances et qu' il a fallu une enquête très tardive diligentée par la Ministre du Budget Amélie de MONTCHALIN, Ministre de l’Action et des Comptes publics,  une très proche du Président MACRON, Jupiter, le Mozart de la Finances pour avoir des explications non convaincantes sur cette " perte".
  • our la féliciter d’ailleurs le Président MACRON l’a imposée à la tête de la Cour des Comptes en remplacement de Pierre MOSCOVICI atteint par la limite d’âge. Déjà que la Cour des Comptes est montrée du doigt pour son inefficacité, son image de marque va être encore écorchée  ...

 

LES COMPTES 2025 : PROJET DE LOI D’APPROBATION DE CES COMPTES PUBLICS INSINCÈRES

Un déficit de 130 milliards d’euros : c’est parfait  et le Conseil des Ministres se félicite : c’est une honte pour la France et pour nos gouvernants.

D’autant plus que, dans ce compte-rendu le Président et ses Ministres se félicitent  de l’efficacité des « réformes engagées et la rigueur du pilotage budgétaire »...on se moque des français !

Et en conclusion le rapport se termine ainsi « La loi de finances initiale pour 2026 s’inscrira dans la continuité de cette trajectoire » !!!...encore plus de déficit, de dette...

Vraiment :

« Ce tout va très bien, Madame la Marquise » est une honte ou une provocation ?

Le Parlement va voter l’approbation des Comptes 2025 de l’État Français dans une indifférence et une irresponsabilité totales, les impôts 2026 vont augmenter et la dette va flamber !

Quand nous pensons tout le mal que se donnent les élus locaux sur-encadrés et sur-contrôlés dans leur gestion des finances locales et le laisser-aller au niveau du Ministère des Finances où tout se décide ! nous avons mal à notre France !

LES PAUVRES FINANCES PUBLIQUES DE LA FRANCE
LES PAUVRES FINANCES PUBLIQUES DE LA FRANCE
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9 avril 2026 4 09 /04 /avril /2026 17:02
L'HÔTEL DE VILLE DES SABLES D'OLONNE

L'HÔTEL DE VILLE DES SABLES D'OLONNE

RAPPEL

 

 

 

IL EST PRÉCISÉ QUE LE PROCHAIN CONSEIL MUNICIPAL

DES SABLES D'OLONNE 

 

AURA LIEU LE LUNDI 13 AVRIL 2026

 

dans la salle du Conseil  Mairie Annexe  de la JARRIE

centre-ville du quartier d'Olonne-sur-Mer

à 18 Heures

 

62  QUESTIONS À L'ORDRE DU JOUR

 

Être citoyen :  ce sont des droits et des devoirs.

Les séances du Conseil Municipal sont publiques. 

 

 

 

Le Maire des SABLES d'OLONNE, Nicolas CHÉNÉCHAUD, vient de "siffler la fin de la récréation "et va ouvrir la mandature nouvelle avec cette séance du Conseil Municipal et après ces élections municipales des 15 et 22 mars 2026.

Après cette pause administrative, le Conseil Municipal aura à élire des élus pour tous les nombreux postes  de représentations et de commissions (une cinquantaine ) du Conseil à pourvoir pour cette mandature débutante.

 

 

Participer au Conseil Municipal c'est participer à la vie de la Cité et c'est d'abord s'informer

afin de pouvoir prendre connaissance et éventuellement critiquer démocratiquement et positivement les orientations, projets, décisions prises par les élus citoyens élus qui constituent « la municipalité ». 

La critique est aisée mais l'art est oh combien ! ...difficile.

Nous tous citoyens, n'oublions pas qu'au niveau de la démocratie locale c'est « le peuple souverain » qui détient le pouvoir même s'il le délègue à ceux et celles qu'il a élus.

Nous le répétons, le vote lors d'une élection consiste à donner son pouvoir à des concitoyens mais aussi, comme pour tout mandat, il appartient à celui qui donne mandat de vérifier la bonne exécution de celui-ci.

D'un autre côté, il est bon que les élus puissent en permanence sentir que leurs concitoyens veillent avec bienveillance et sérieux sur les projets et la gestion de leur ville, car c'est bien « leur » ville !

C'est pour cela que nous renouvelons encore notre appel aux citoyens pour les inciter à assister aux réunions des conseils municipaux et communautaires.

 

SUIVRE L'ÉVOLUTION DE LA VILLE DES SABLES D'OLONNE ET SES FINANCES 

 

Le Maire, Nicolas CHÉNÉCHAUD  propose ainsi, pour ce Conseil Municipal, un menu chargé de 62 points à l'ordre du jour avec les "élections" des élus aux postes de représentants du Conseil dans diverses structures puis informations  sur le suivi de questions en matière de gestion du fonctionnement de la collectivité. Notre attention est attirée par la question toujours aussi importante nommée  Débat d'Orientation Budgétaire qui devrait être priorisée pour l'information des élus et des citoyens...

 

Rappelons que le Conseil Municipal est aussi une tribune publique pour majorité et oppositions au sein du Conseil Municipal qui leur permet de pouvoir débattre publiquement sur les projets en cours et de savoir comment ont été et seront utilisés les impôts des contribuables et de faire part de leurs questions et propositions sur le vie de la Cité.

 

ORDRE DU JOUR COMPLET

LES SABLES D'OLONNE, RAPPEL DU CONSEIL MUNICIPAL DU LUNDI 13 AVRIL 2026
LES SABLES D'OLONNE, RAPPEL DU CONSEIL MUNICIPAL DU LUNDI 13 AVRIL 2026
LES SABLES D'OLONNE, RAPPEL DU CONSEIL MUNICIPAL DU LUNDI 13 AVRIL 2026
LES SABLES D'OLONNE, RAPPEL DU CONSEIL MUNICIPAL DU LUNDI 13 AVRIL 2026
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6 avril 2026 1 06 /04 /avril /2026 16:03
BERCY, MINISTÈRE DES FINANCES : L'USINE À GÉRER LE BUDGET DE L'ÉTAT

BERCY, MINISTÈRE DES FINANCES : L'USINE À GÉRER LE BUDGET DE L'ÉTAT

BUDGETS QUAND NOS GOUVERNANTS SE MOQUENT TROP DES FRANÇAIS

 

 

GOUVERNANTS : POURQUOI NOUS NE LES CROYONS PLUS ?

 

ENCORE UN EXEMPLE...

 

152 milliards d’euros au lieu de156 annoncés précédemment, le déficit du budget de l’֤État 2025 serait moins important qu’annoncé précédemment !

Pourquoi est-ce une fausse bonne nouvelle ? D’abord, elle est tellement fausse qu’elle n’a pas bien fonctionné et qu’elle n’a pas pu faire la UNE de nos journaux et pour cause !

La communication du gouvernement sur ce scoop a donc fait un bide mais c’est pire et plus grave !

Communiquer sur cette information comportait donc un risque pour le gouvernement : celui de lier ce fait « peu glorieux «à celui de l’adoption du budget 2026 par le Parlement comi-tragédie qui a exaspéré les citoyens contribuables.

Il y avait aussi une autre manière de présenter cette information : « le déficit du budget 2025 ne sera que de 5,1 % au lieu de 5,4 % du PNB » !. L’information ainsi est en tenue camouflée et ne fera pas recette !

L’INSEE, Service du Ministère des finances, ne précise pas que ce « moins déficit » » est dû non à des économies réalisées par l’État sur ses dépenses mais à une hausse des impôts (taxe exceptionnelle) qui font que les « prélèvements obligatoires », spécialité française, passe de 42 ;8% à 43,6%, seuil qui fait de la France le mauvais élève de l’Europe.

En effet, les « prélèvements obligatoires » sont pour les contribuables personnes physiques et morales tout ce que l’État prend dans leurs proches ?

 

LA MÉCANIQUE DE LA CONSTRUCTION BUDGÉTAIRE DE L’ÉTAT ET DE LA SÉCURITÉ SOCIALE

Quand institutionnellement tout va bien, pour le budget de l’année N, la préparation du budget débute durant l’été de l’année N-1 pour une adoption prévue avant la fin de l’année.

La base de calcul pour le budget de l’année N est faite à partir des chiffres connus de l’année de l’année N-1 et par des extrapolations.

Pour les recettes, il est pris en compte les prévisions d’inflation et les tendances économiques qu’annoncent les instituts spécialisés et aussi d’autres données plus conjoncturelles.

En principe, « BERCY » (le Ministère des finances) dispose pour cette préparation du budget de l’année N, de l’arrêté des comptes de l’année N-2 et donc aussi d’hypothèses assez fiables et des estimations de dépenses ou économies qui sont les orientations que fixe le gouvernement.

Donc, il y a pour fixer le budget de l’année N un mélange de reprises des dépenses connues de l’année N-2 et d’hypothèses plus « politiques ». Il faut aussi savoir que les dépenses obligatoires renouvelables représentent environ 90% de recettes et dépenses dites reconductibles

Ainsi, le vote le plus significatif des budgets État et Sécurité Sociale par le Parlement se limite à (très) environ 10 % des budgets...revoter des dépenses obligatoires pour un élu ce n’est pas une attitude payante...comme l’est une dépense nouvelle.

BUDGETS QUAND NOS GOUVERNANTS SE MOQUENT TROP DES FRANÇAIS BUDGETS QUAND NOS GOUVERNANTS SE MOQUENT TROP DES FRANÇAIS Les économies sur les dépenses courantes renouvelables (comme les salaires et charges des personnels de l’État ne passionnent pas les élus...pourtant ?

 

À SUIVRE ...

 

L’INSINCÉRITÉ DES BUDGETS DE L'ÉTAT !

 
 

 

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12 mars 2026 4 12 /03 /mars /2026 20:13
NOS ÉTABLISSEMENTS HOSPITALIERS ET LEUR PERSONNEL DOIVENT ÊTRE MIEUX TRAITÉS

NOS ÉTABLISSEMENTS HOSPITALIERS ET LEUR PERSONNEL DOIVENT ÊTRE MIEUX TRAITÉS

 

 

L’EXPÉRIENCE COVID 2020 N’A PAS SERVI : « NOUS SOMMES EN GUERRE !»

 

SANTÉ : UN BUDGET 2026 QUI NE PERMETTRA PAS D’AMÉLIORER NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ DÉGRADÉ

 

Santé publique France est l’Agence nationale de santé publique regroupant depuis 2016 plusieurs institutions dont l’objet est d’améliorer et protéger la santé des populations. C'est la tête pensante de notre santé publique...mais qui s'en soucie ?

Belle ambition, beau programme mais encore faut-il pour être honnête lui donner les moyens :

https://www.santepubliquefrance.fr/a-propos/sante-publique-france-qui-sommes-nous

L’objectif assigné à cette Agence est donc déclaré et délibérément ambitieux mais les moyens humains et financiers ne suivront pas.

Il est vrai que la très mauvaise expérience que les français ont vécue lors de la crise sanitaire en 2020 atteste bien que le Service Public de la Santé n’est plus à la hauteur des missions qui lui sont assignées.

Cette crise a malheureusement révélé que la structure étatique était un tissu d’incompétences, de doublons paralysant l’action et la réalisation des missions pourtant essentielles dévolues au Service Public de la Santé.

Le Président Macron a voulu lors de la crise COVID se rendre compte de l’intérieur lors de la crise sanitaire des dysfonctionnements du Service Public dont il assume la responsabilité .

Il a fait l’expérience de ce magma administratif stérile qui navigue au Ministère de la Santé et il a donné à un comité Scientifique un nouveau patron par décret du 3 avril 2020 portant nomination du président du comité de scientifiques constitué au titre de l'état d'urgence sanitaire déclaré pour faire face à l'épidémie de covid-19 pour justifier l’état d’urgence et déclarer la guerre au Covid. En  2026 où en est-on du devenir de la santé Publique ???

Beaucoup de bruits, de discours, commentaires...Le président MACRON a dit et répété dans son allocution solennelle « Nous sommes en guerre !» (16 mars 2020) .

Posons-nous la question pour quel résultat et surtout pour quelles décisions importantes tangibles, protectrices, efficaces, programmées pour notre Santé Publique ont-elles été prises ? Nous ne trouvons aucune réponse à cette question dans le budget 2026 adopté par le Parlement.

 

PAS D’AVENIR POUR NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ

Le budget 2026 de la Santé bénéficie globalement d’un coup de pouce, sans programme !

Des rustines sont mises en place comme l’exprime le texte de présentation du budget mais pas de projection porteuse d’espoir comme il en est fait pour l’Énergie :

« À compter du 1er janvier 2026, plusieurs mesures entrent en vigueur pour renforcer la prévention en santé, l’accès aux soins et la qualité de vie des usagers. Ces évolutions traduisent l’engagement du ministère de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées pour protéger et promouvoir la santé de chacun au quotidien. »

Des mesurettes sont celles concernant les statuts du personnel en discussion depuis fort longtemps, revalorisation de prestations en discussion depuis 2 ans parfois pour quelques dixièmes d’euros...

 

LE VRAI PROBLÈME : LA SANTÉ PUBLIQUE DE DEMAIN AURA  UN COÛT QU’IL FAUT ASSUMER COLLECTIVEMENT

Le problème n’est pas là : nous entendons parler budget, déficit de la SS...mais pas de notre système de santé et des évolutions importantes et inéluctables.

Les français sont tous des « patients » en puissance...les députés, sénateurs...ne voient pas la réalité LA SANTÉ a un coût qui, dans de nombreux domaines, ne cesse de s’élever, la technicité est exigeante : on ne bricole pas avec la santé de ses concitoyens.

Il faut que les français soient conscients collectivement et solidairement que s’ils veulent être soignés dignement, cela a un coût qu’il faut prévoir et gérer.

Aujourd’hui, avec le budget 2026 de la Santé tel qu’il a été préparé, discuté et voté il faut se rendre compte que l’indispensable débat sur la SANTÉ PUBLIQUE n’est toujours même pas ouvert !

 

L’ÉTAT N’ASSUME DONC PAS SA MISSION DE PROTÉGER EFFICACEMENT

LA SANTÉ DE LA POPULATION

 

 

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10 mars 2026 2 10 /03 /mars /2026 20:56
UNE CROISSANCE LENTE

UNE CROISSANCE LENTE

 

 

LA FRANCE DANS SA BULLE 

 

Pour rester pessimiste et ronchon, le français est obligé de regarder autour de lui, de faire l'inventaire de tout ce que ce qui fait mal autour de lui...Il rentre dans sa coquille

La liste peut être longue et peut sans cesse s'allonger (c'est bien de se faire ainsi du mal car quand la douleur physique ou morale s'estompe cela fait du bien !) : 

 

- la guerre, les guerres, 

- les impôts, les taxes et les prélèvements sociaux obligatoires,

- le pouvoir d'achat qui stagne ou baisse : des évolutions à relativiser, 

- coûts de l'Énergie qui plombe les finances familiales et ce n'est qu'un début avec le programme d'investissement dans le nucléaire...prix à payer pour avoir plus d'autonomie en approvisionnement,

- les Finances publiques avec une dette de l'État qui les plombe,

- l'Emploi dont la situation ne se redresse pas contrairement aux vœux et promesses présidentielles,

- la Santé : toujours la croix et la bannière pour avoir des rendez-vous avec médecins, dentistes... malgré les efforts des soignants,

- la Justice injuste, 

- une fracture sociale qui s'aggrave : les médias en rajoutent une couche avec soit-disant des riches toujours plus riches et qui ne payent même pas d'impôts (intox) , les milliardaires français s'enrichissent tandis que le nombre de pauvres augmente, plus de 9 millions de pauvres !

- on doit aussi rajouter le réchauffement climatique, les catastrophes naturelles comme les dernières inondations ...

 

CONTENTER LES FRANÇAIS, LES RENDRE HEUREUX ET SATISFAITS EST-CE POSSIBLE ?

Mais alors qu'est ce qui pourrait faire du bien au français mécontent ?

Le coq chante quand il a les pattes dans le purin. Le français est fort dans l'effort pour une juste cause 

Aujourd'hui Il travaille moins et contrairement à ce qui peut être écrit il gagne plus. Il a un régime de protection sociale particulièrement généreux...ce qui explique que le financement de ce régime social coûte très, trop cher, qu'il soit au-dessus des moyens de ce pays qui ne s'enrichit pas assez.

Le français  travaille bien et comme l'indique Les Échos, en reprenant un chiffre tout simple que l’Insee vient de publier : en 2024, le PIB par habitant de la France a été inférieur à la moyenne des pays de l’Union européenne. Traduction simple : « en moyenne, un Français est aujourd’hui moins riche qu’un Européen.

»

LE FRANÇAIS REGARDE SON VERRE À MOITIÉ VIDE SANS APPRÉCIER LA CHANCE QU IL A QUE SON VERRE SOIT AUSSI ENCORE À MOITIÉ PLEIN

La France est pour le reste du monde un pays aimé, admiré, riche mais mal gérée, très mal gérée !...et c'est là où le bât et où réside une source de richesses porteuse d'espoirs.

Pour savoir si les français ont le droit et le devoir de se plaindre de leur sort il faut donc qu'ils retombent  les pieds sur Terre avec des recettes simplistes acceptées et ce ne sera possible qu'en sortant du Système étatique actuel démotivant et injuste : 

- travailler plus, plus longtemps,

- travailler mieux,

- que l'État fasse des économies de manière systématique et exemplaire.

Ce sera l'inévitable effort et pacte de REDRESSEMENT NATIONAL effort collectif et juste sans lequel le Coq gaulois ne marchera pas. Le vote du budget 2026 va à l'inverse et constitue une erreur démagogique sans précédent.

Ne laissons plus passer notre chance...VOTONS ! POUR UN VRAI CHANGEMENT LE MOMENT VENU !

LES FRANÇAIS JAMAIS CONTENTS !
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27 février 2026 5 27 /02 /février /2026 19:35
LES BUDGETS DE L’ÉTAT : LA DÉMAGOGIE ET LES BUDGETS DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : PLUS DE RÉALISME ÉCONOMIQUE

 

 

GESTION COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : SATISFECIT

 

Avec ces élections nous devons aborder un sujet encore un peu ardu mais tellement "citoyen" : les budgets des collectivités.

Après ce que nous avons vécu et continuerons de vivre avec les budgets de l’État depuis sa préparation pour celui de l’année 2026 et leurs exécutions ceux de 2023 à 2025 inclus, nous avons été agréablement surpris de la parution dans la presse d’articles qui louent la gestion des collectivités territoriales.

Les journaux et hebdomadaires vantent la rigueur (frais de fonctionnement ) et l'investissement.

Un exemple : les Échos 2023 / 02/23 page 8, article de Laurent Thévenin

 

https://www.lesechos.fr/kiosque?editionId=LEC-FIRST&date=20260224#utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_email_type=retention&utm_campaign=lec_journal_21h30&utm_email_send_date=20260223

Cette information est donnée à partir d’une note du député Renaissance Jean-René CAZENEUVE, ancien rapporteur du budget de l’Assemblée. 

 

LES COLLECTIVITÉS LOCALES (bloc communal) ET L’ÉTAT

La comparaison que nous faisons entre la gestion (locale) des budgets de collectivités territoriales et celle de l’État (national) devraient permettre des jugements favorables aux élus locaux. Pourtant nombre d'élus locaux sont aussi des  élus nationaux. Ont-ils des comportements différents quand ils sont dans leurs circonscriptions et dans l'hémicycle de la Chambre des Députés ou du Sénat ?

Première réflexion :

  • Les élus locaux sont attentifs aux projets qui les concernent  et à leurs modes de financements qui sont  encadrés par la loi. Prudence du législateur : les investissements locaux sont financés par l’emprunt et par l'épargne de la collectivité concernée (économies sur le fonctionnement : =recettes de fonctionnement- dépenses de fonctionnement),
  • L’endettement de la collectivité est donc sous haute surveillance des élus et de électeurs et de la Cour des Comptes. 
  • Le budget d’une collectivité locale ne peut être voté en déficit, (bel exemple de prudence),
  • Établissement pour les collectivités locales de plus de 3500 habitants d’un débat d’orientations budgétaires DOB avant le vote du budget. Le DOB est  soumis à l’avis des élus obligeant ceux-ci à avoir une vue économique des budgets et une projection sur l’avenir.

Le budget des collectivités est sécurisé et contrôlé tandis que celui de l'État n' a pas ces garde-fous. 

 

Nous rajouterons une deuxième réflexion : L’ÉTAT EN DÉFAUT

Cet encadrement législatif et citoyen du budget local porte des fruits puisque les collectivités voient la masse des investissements réalisés en forte croissance sous cette dernière mandature et laisse encore de la marge pour la poursuite dans cette voie.

Par contre, les collectivités souffrent d’une mauvaise gestion de l’État qui surcharge la barque des collectivités en les obligeant à accepter des compétences nouvelles sans leur garantir la juste contrepartie financière de ces surcharges.

Pire : l’État en manque de financement n’hésite pas à piocher dans les réserves (Épargne) des collectivités ou à diminuer les dotations dues aux collectivités.

Ainsi, les élus locaux sont comme les citoyens : ils ne peuvent compter sur le partenaire État qui ne tient pas ses promesses et autoritairement ponctionne les collectivités...et les citoyens aussi bien sûr !

 

DÉFENDONS CE QUI RESTE DE L’AUTONOMIE FINANCIÈRE DES COLLECTIVITÉS LOCALES

 

C’est ainsi que nous sommes farouchement pour une véritable autonomie financière des collectivités locales que la loi a consacrée et donc pour une réelle décentralisation même si cela peut créer des disparités entre les collectivités ...ces disparités pouvant être compensées par un fonds de péréquation : les plus riches acceptant de rétrocéder des recettes aux plus pauvres.

 

Résumons-nous les budgets de l’État sont votés par la démagogie et l’irresponsabilité des partis et de la politique politicienne tandis que  les budgets des collectivités locales collent plus à la réalité économique de leur territoire, bénéficient ou devrait bénéficier de la veille citoyenne et ne cèdent pas trop à la démagogie. 

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