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12 mars 2026 4 12 /03 /mars /2026 20:13
NOS ÉTABLISSEMENTS HOSPITALIERS ET LEUR PERSONNEL DOIVENT ÊTRE MIEUX TRAITÉS

NOS ÉTABLISSEMENTS HOSPITALIERS ET LEUR PERSONNEL DOIVENT ÊTRE MIEUX TRAITÉS

 

 

L’EXPÉRIENCE COVID 2020 N’A PAS SERVI : « NOUS SOMMES EN GUERRE !»

 

SANTÉ : UN BUDGET 2026 QUI NE PERMETTRA PAS D’AMÉLIORER NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ DÉGRADÉ

 

Santé publique France est l’Agence nationale de santé publique regroupant depuis 2016 plusieurs institutions dont l’objet est d’améliorer et protéger la santé des populations. C'est la tête pensante de notre santé publique...mais qui s'en soucie ?

Belle ambition, beau programme mais encore faut-il pour être honnête lui donner les moyens :

https://www.santepubliquefrance.fr/a-propos/sante-publique-france-qui-sommes-nous

L’objectif assigné à cette Agence est donc déclaré et délibérément ambitieux mais les moyens humains et financiers ne suivront pas.

Il est vrai que la très mauvaise expérience que les français ont vécue lors de la crise sanitaire en 2020 atteste bien que le Service Public de la Santé n’est plus à la hauteur des missions qui lui sont assignées.

Cette crise a malheureusement révélé que la structure étatique était un tissu d’incompétences, de doublons paralysant l’action et la réalisation des missions pourtant essentielles dévolues au Service Public de la Santé.

Le Président Macron a voulu lors de la crise COVID se rendre compte de l’intérieur lors de la crise sanitaire des dysfonctionnements du Service Public dont il assume la responsabilité .

Il a fait l’expérience de ce magma administratif stérile qui navigue au Ministère de la Santé et il a donné à un comité Scientifique un nouveau patron par décret du 3 avril 2020 portant nomination du président du comité de scientifiques constitué au titre de l'état d'urgence sanitaire déclaré pour faire face à l'épidémie de covid-19 pour justifier l’état d’urgence et déclarer la guerre au Covid. En  2026 où en est-on du devenir de la santé Publique ???

Beaucoup de bruits, de discours, commentaires...Le président MACRON a dit et répété dans son allocution solennelle « Nous sommes en guerre !» (16 mars 2020) .

Posons-nous la question pour quel résultat et surtout pour quelles décisions importantes tangibles, protectrices, efficaces, programmées pour notre Santé Publique ont-elles été prises ? Nous ne trouvons aucune réponse à cette question dans le budget 2026 adopté par le Parlement.

 

PAS D’AVENIR POUR NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ

Le budget 2026 de la Santé bénéficie globalement d’un coup de pouce, sans programme !

Des rustines sont mises en place comme l’exprime le texte de présentation du budget mais pas de projection porteuse d’espoir comme il en est fait pour l’Énergie :

« À compter du 1er janvier 2026, plusieurs mesures entrent en vigueur pour renforcer la prévention en santé, l’accès aux soins et la qualité de vie des usagers. Ces évolutions traduisent l’engagement du ministère de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées pour protéger et promouvoir la santé de chacun au quotidien. »

Des mesurettes sont celles concernant les statuts du personnel en discussion depuis fort longtemps, revalorisation de prestations en discussion depuis 2 ans parfois pour quelques dixièmes d’euros...

 

LE VRAI PROBLÈME : LA SANTÉ PUBLIQUE DE DEMAIN AURA  UN COÛT QU’IL FAUT ASSUMER COLLECTIVEMENT

Le problème n’est pas là : nous entendons parler budget, déficit de la SS...mais pas de notre système de santé et des évolutions importantes et inéluctables.

Les français sont tous des « patients » en puissance...les députés, sénateurs...ne voient pas la réalité LA SANTÉ a un coût qui, dans de nombreux domaines, ne cesse de s’élever, la technicité est exigeante : on ne bricole pas avec la santé de ses concitoyens.

Il faut que les français soient conscients collectivement et solidairement que s’ils veulent être soignés dignement, cela a un coût qu’il faut prévoir et gérer.

Aujourd’hui, avec le budget 2026 de la Santé tel qu’il a été préparé, discuté et voté il faut se rendre compte que l’indispensable débat sur la SANTÉ PUBLIQUE n’est toujours même pas ouvert !

 

L’ÉTAT N’ASSUME DONC PAS SA MISSION DE PROTÉGER EFFICACEMENT

LA SANTÉ DE LA POPULATION

 

 

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10 mars 2026 2 10 /03 /mars /2026 20:56
UNE CROISSANCE LENTE

UNE CROISSANCE LENTE

 

 

LA FRANCE DANS SA BULLE 

 

Pour rester pessimiste et ronchon, le français est obligé de regarder autour de lui, de faire l'inventaire de tout ce que ce qui fait mal autour de lui...Il rentre dans sa coquille

La liste peut être longue et peut sans cesse s'allonger (c'est bien de se faire ainsi du mal car quand la douleur physique ou morale s'estompe cela fait du bien !) : 

 

- la guerre, les guerres, 

- les impôts, les taxes et les prélèvements sociaux obligatoires,

- le pouvoir d'achat qui stagne ou baisse : des évolutions à relativiser, 

- coûts de l'Énergie qui plombe les finances familiales et ce n'est qu'un début avec le programme d'investissement dans le nucléaire...prix à payer pour avoir plus d'autonomie en approvisionnement,

- les Finances publiques avec une dette de l'État qui les plombe,

- l'Emploi dont la situation ne se redresse pas contrairement aux vœux et promesses présidentielles,

- la Santé : toujours la croix et la bannière pour avoir des rendez-vous avec médecins, dentistes... malgré les efforts des soignants,

- la Justice injuste, 

- une fracture sociale qui s'aggrave : les médias en rajoutent une couche avec soit-disant des riches toujours plus riches et qui ne payent même pas d'impôts (intox) , les milliardaires français s'enrichissent tandis que le nombre de pauvres augmente, plus de 9 millions de pauvres !

- on doit aussi rajouter le réchauffement climatique, les catastrophes naturelles comme les dernières inondations ...

 

CONTENTER LES FRANÇAIS, LES RENDRE HEUREUX ET SATISFAITS EST-CE POSSIBLE ?

Mais alors qu'est ce qui pourrait faire du bien au français mécontent ?

Le coq chante quand il a les pattes dans le purin. Le français est fort dans l'effort pour une juste cause 

Aujourd'hui Il travaille moins et contrairement à ce qui peut être écrit il gagne plus. Il a un régime de protection sociale particulièrement généreux...ce qui explique que le financement de ce régime social coûte très, trop cher, qu'il soit au-dessus des moyens de ce pays qui ne s'enrichit pas assez.

Le français  travaille bien et comme l'indique Les Échos, en reprenant un chiffre tout simple que l’Insee vient de publier : en 2024, le PIB par habitant de la France a été inférieur à la moyenne des pays de l’Union européenne. Traduction simple : « en moyenne, un Français est aujourd’hui moins riche qu’un Européen.

»

LE FRANÇAIS REGARDE SON VERRE À MOITIÉ VIDE SANS APPRÉCIER LA CHANCE QU IL A QUE SON VERRE SOIT AUSSI ENCORE À MOITIÉ PLEIN

La France est pour le reste du monde un pays aimé, admiré, riche mais mal gérée, très mal gérée !...et c'est là où le bât et où réside une source de richesses porteuse d'espoirs.

Pour savoir si les français ont le droit et le devoir de se plaindre de leur sort il faut donc qu'ils retombent  les pieds sur Terre avec des recettes simplistes acceptées et ce ne sera possible qu'en sortant du Système étatique actuel démotivant et injuste : 

- travailler plus, plus longtemps,

- travailler mieux,

- que l'État fasse des économies de manière systématique et exemplaire.

Ce sera l'inévitable effort et pacte de REDRESSEMENT NATIONAL effort collectif et juste sans lequel le Coq gaulois ne marchera pas. Le vote du budget 2026 va à l'inverse et constitue une erreur démagogique sans précédent.

Ne laissons plus passer notre chance...VOTONS ! POUR UN VRAI CHANGEMENT LE MOMENT VENU !

LES FRANÇAIS JAMAIS CONTENTS !
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27 février 2026 5 27 /02 /février /2026 19:35
LES BUDGETS DE L’ÉTAT : LA DÉMAGOGIE ET LES BUDGETS DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : PLUS DE RÉALISME ÉCONOMIQUE

 

 

GESTION COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : SATISFECIT

 

Avec ces élections nous devons aborder un sujet encore un peu ardu mais tellement "citoyen" : les budgets des collectivités.

Après ce que nous avons vécu et continuerons de vivre avec les budgets de l’État depuis sa préparation pour celui de l’année 2026 et leurs exécutions ceux de 2023 à 2025 inclus, nous avons été agréablement surpris de la parution dans la presse d’articles qui louent la gestion des collectivités territoriales.

Les journaux et hebdomadaires vantent la rigueur (frais de fonctionnement ) et l'investissement.

Un exemple : les Échos 2023 / 02/23 page 8, article de Laurent Thévenin

 

https://www.lesechos.fr/kiosque?editionId=LEC-FIRST&date=20260224#utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_email_type=retention&utm_campaign=lec_journal_21h30&utm_email_send_date=20260223

Cette information est donnée à partir d’une note du député Renaissance Jean-René CAZENEUVE, ancien rapporteur du budget de l’Assemblée. 

 

LES COLLECTIVITÉS LOCALES (bloc communal) ET L’ÉTAT

La comparaison que nous faisons entre la gestion (locale) des budgets de collectivités territoriales et celle de l’État (national) devraient permettre des jugements favorables aux élus locaux. Pourtant nombre d'élus locaux sont aussi des  élus nationaux. Ont-ils des comportements différents quand ils sont dans leurs circonscriptions et dans l'hémicycle de la Chambre des Députés ou du Sénat ?

Première réflexion :

  • Les élus locaux sont attentifs aux projets qui les concernent  et à leurs modes de financements qui sont  encadrés par la loi. Prudence du législateur : les investissements locaux sont financés par l’emprunt et par l'épargne de la collectivité concernée (économies sur le fonctionnement : =recettes de fonctionnement- dépenses de fonctionnement),
  • L’endettement de la collectivité est donc sous haute surveillance des élus et de électeurs et de la Cour des Comptes. 
  • Le budget d’une collectivité locale ne peut être voté en déficit, (bel exemple de prudence),
  • Établissement pour les collectivités locales de plus de 3500 habitants d’un débat d’orientations budgétaires DOB avant le vote du budget. Le DOB est  soumis à l’avis des élus obligeant ceux-ci à avoir une vue économique des budgets et une projection sur l’avenir.

Le budget des collectivités est sécurisé et contrôlé tandis que celui de l'État n' a pas ces garde-fous. 

 

Nous rajouterons une deuxième réflexion : L’ÉTAT EN DÉFAUT

Cet encadrement législatif et citoyen du budget local porte des fruits puisque les collectivités voient la masse des investissements réalisés en forte croissance sous cette dernière mandature et laisse encore de la marge pour la poursuite dans cette voie.

Par contre, les collectivités souffrent d’une mauvaise gestion de l’État qui surcharge la barque des collectivités en les obligeant à accepter des compétences nouvelles sans leur garantir la juste contrepartie financière de ces surcharges.

Pire : l’État en manque de financement n’hésite pas à piocher dans les réserves (Épargne) des collectivités ou à diminuer les dotations dues aux collectivités.

Ainsi, les élus locaux sont comme les citoyens : ils ne peuvent compter sur le partenaire État qui ne tient pas ses promesses et autoritairement ponctionne les collectivités...et les citoyens aussi bien sûr !

 

DÉFENDONS CE QUI RESTE DE L’AUTONOMIE FINANCIÈRE DES COLLECTIVITÉS LOCALES

 

C’est ainsi que nous sommes farouchement pour une véritable autonomie financière des collectivités locales que la loi a consacrée et donc pour une réelle décentralisation même si cela peut créer des disparités entre les collectivités ...ces disparités pouvant être compensées par un fonds de péréquation : les plus riches acceptant de rétrocéder des recettes aux plus pauvres.

 

Résumons-nous les budgets de l’État sont votés par la démagogie et l’irresponsabilité des partis et de la politique politicienne tandis que  les budgets des collectivités locales collent plus à la réalité économique de leur territoire, bénéficient ou devrait bénéficier de la veille citoyenne et ne cèdent pas trop à la démagogie. 

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25 février 2026 3 25 /02 /février /2026 18:54
POUR NOUS, À L'ÉLYSÉE, TOUT VA TRÈS BIEN : Y DE LA JOIE !

POUR NOUS, À L'ÉLYSÉE, TOUT VA TRÈS BIEN : Y DE LA JOIE !

 

 

 

COUPS BAS ET DURS SUR LE BUDGET DES FAMILLES

 

 

L’État n’a pas voulu faire d’économies sur ses frais de fonctionnement et maintenant en 2026 les français vont apprendre les mauvaises nouvelles avec la parution des mesures d’application du budget 2026 de l’État.

 

Pour sauver sa peau le Président MACRON qui a peur d’un deuxième "Gilets Jaunes" et le Premier Ministre qui tient à sa place avec la complicité de certains députés qui, eux, tiennent à leurs sièges, avantages  et honneurs ont décidé ces dernières années de faire le  contraire de ce qui s’imposait en augmentant  encore les dépenses publiques sans faire d'économies pour l'État.

Que nos parlementaires ne s’inquiètent pas, ils garderont leurs indemnités.

Que le Président et Madame la Première Dame ne s’inquiètent à l’Élysée ni le chauffage ni l’eau ne seront coupés pour impayés. Les frais de voyages seront encore imputés et pris sur le budget de l’État.

Les ors de l’Élysée, Brégançon, la Lanterne...continueront de briller et d’être protégés par des gardes renforcées aux frais du contribuable .

Pourtant, il y a bien eu des rappels à l’ordre sévères de la Cour des Comptes ! Le chien aboie, la caravane des dépenses de l’État va passer.

2026: la dette va flamber, le déficit aussi...irresponsbales, dépensiers...

 

LES PARTICULIERS, LES FAMILLES, LES ENTREPRISE PAR CONTRE VONT CASQUER

 

Voilà quelque exemples de ce qui est déjà annoncés.

Pour les familles les allocations familiales déjà une diminution : pour le deuxième enfant à charge !

 

https://www.femmeactuelle.fr/vie-pratique/argent/coup-dur-pour-les-beneficiaires-des-allocations-familiales-l-age-de-la-revalorisation-pour-le-deuxieme-enfant-change-des-le-1er-mars-2026-2204734?utm_source=nl-fac-flash&utm_medium=email&utm_campaign=20260225&perso-ad=

Pour la santé :

Les cotisations Mutuelles vont être plus chères avec en plus : 

 

  • Médicaments : déremboursements,
  • Transports : remboursements et prises en charge diminuées,
  • Hospitalisations : moins remboursées,
  • Hausse des cotisations mutuelles liée à un hold-up de l’État pour boucher les trous : 1 milliard d’euros prélevés sur vos mutuelles et complémentaires qui seront bien sûr répercutés sur vos cotisations pour « éviter aux MUTUELLES de disparaître.!

 

  • Eau : annonces quasi générales de hausses 3 à 10 %...L’eau comme l’essence, le Gasoil  sont des pompes à finances publiques !

 

  • Épargne : prélèvements en hausse et votre petite épargne qui fuit le carnet ou livret A

 

Comme vous pouvez voir ces mesures sont officialisées en tenue camouflée. Le courage de nos élus et du chef de l’État n’est pas leur patrie.

 

 

À SUIVRE ...

Ne vous inquiétez pas chers concitoyens contribuables  d’autres mauvaises nouvelles vous attendent et nous tâcherons de vous tenir au courant au fur et à mesure ! et vous inciteront à réagir.

 

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24 février 2026 2 24 /02 /février /2026 17:06
LE SERVICE PUBLIC DE LA SANTÉ TOUJOURS MALADE
RENDEZ-VOUS IMPOSSIBLE !

RENDEZ-VOUS IMPOSSIBLE !

 

 

LE SERVICE PUBLIC DE LA SANTÉ TOUJOURS MALADE : UNE PÉTITION QUI EST AUSSI UNE ALERTE

 

DÉFENDRE NOTRE SERVICE SANTÉ

 

Nous avons été « presque » très surpris de voir apparaitre dans les pétitions un appel concernant les services dits de l’IMAGERIE MÉDICALE.

 

Nous avons déjà fait part de notre inquiétude concernant le Service Public de la Santé (au sens large comprenant donc le secteur privé libéral).

 

 

 

L’IMAGERIE MÉDICALE EN DANGER : RADIOLOGIE, SCANNER, IRM...

 

 

L’Imagerie Médicale au sens large dont fait partie la radiologie, scanners,  IRM fait des progrès considérables dont nous pouvons, vous comme nous, être bénéficiaires. L'avenir est prometteur et ne cassons pas cet élan.

La technologie au service des malades, accidentés...profite aussi de la radiologie pour fiabiliser les diagnostics et maintenant traiter les maladies.

Nous ajouterons que le capital humain du personnel affecté et formé pour leur adaptation à ces services travaille déjà en flux très tendu et doit être protégé. Il fait face toujours avec grande délicatesse et attention vis à vis des patients et avec des horaires aussi serrés que difficiles parfois 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24.

Il faut que tous les français prennent conscience que le Service Public de la Santé français leur offre une qualité de soins incomparable et progresse sans cesse.

Cela a un coût qui ne va pas certainement baisser si nous voulons tous le maintenir et même l’améliorer.

La solidarité pour la Santé de nous tous et celle que nous devons tous à l'ensemble de personnel doit être manifestée clairement et jouer sans relâche.

 

Ne retombons pas dans le drame des déserts médicaux.

 

 

 

TEXTE DE LA PÉTITION

 

Le problème

 

En tant que médecins et citoyens engagés pour la santé des Français, tous les radiologues hospitaliers et libéraux
sont profondément préoccupés par le débat parlementaire actuel et par les récentes mesures budgétaires
déjà imposés par la CNAM (SÉCURITÉ SOCIALE : Caisse Nationale d’Assurance Maladie).

 

Ces décisions ont été prises sans concertation
avec les professionnels et vont être responsables d’une baisse majeure de la qualité des soins radiologiques.

 

Nous souhaitons alerter nos patients et tous les citoyens d’un risque grave sur le maintien d’un accès équitable à la radiologie pour tous, dans tous les territoires et à tous les âges de la vie !

 

  • L’attaque sur le financement alloué pour l’achat et l’entretien des scanners et IRM va mettre en danger la santé publique. Le risque sera majeur pour les structures radiologiques de proximité, qui vont être fragilisées voire condamnées à la fermeture, en particulier dans les zones rurales et peu denses mais également à la périphérie des grandes agglomérations.

 

  • Elle va entraîner une diminution de l’accès au dépistage des cancers, au suivi des maladies chroniques et cancérologiques ou au diagnostic des pathologies neurologiques et cardiovasculaires, limitant ainsi les chances de diagnostic précoce et d’adaptation des traitements.

 

  • Elle va limiter la diffusion des progrès technologiques, avec le risque de ne les réserver qu’à quelques centres spécialisés. Empêcher le renouvellement des scanners et IRM permettant d’intégrer les innovations récentes et éprouvées va représenter une situation inédite dans la santé française.

 

  • Les avancées technologiques que sont les traitements assistés par la radiologie pour les AVC ou les cancers (Radiologie Interventionnelle thérapeutique) seront directement impactées par ces mesures financières.

 

Nous demandons donc au gouvernement et à nos élus de réévaluer ces décisions budgétaires, et de s'engager à allouer les ressources nécessaires pour assurer une couverture complète et équitable en radiologie, pour tous les citoyens et dans tous les territoires.

 

Pleinement conscients de la nécessité d’une gestion saine de notre système de santé, les radiologues sont prêts à s’engager dans un dialogue constructif pour obtenir des mesures économiques justes et efficaces qui ne mettent pas en jeu la santé et la vie de nos concitoyens.

Parce que notre santé ne doit pas dépendre de l’endroit où l’on vit, signez cette pétition !

Conseil national professionnel de radiologie G4

 

 

LIEN AVEC LA PÉTITION

https://www.change.org/p/radiologie-en-danger-pr%C3%A9servons-l-acc%C3%A8s-aux-soins-en-radiologie?cs_tk=A5aFIBOBzpbDAqOyoWkAAXicyyvNyQEABF8BvDRjODhiYmEzNjkxZWMyNDY3NDE0Mjc3ODE5YTQyNDY5ZWYzOWU3Yjc2YTEyOTQ3MTg5YjdiNmI3MjQ1ZTkzMTg%3D&utm_campaign=3dad96be166c483699b43ffd1627b932&utm_content=auto_aa_ml_digest_sunrise_v3_b_v1_4_0&utm_medium=email&utm_source=auto_aa_ml&utm_term=cs

 

 

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20 février 2026 5 20 /02 /février /2026 18:19
LA COUR DES COMPTES : SES MAGISTRATS CRIENT AU FEU MAIS NE SONT PAS ENTENDUS !

LA COUR DES COMPTES : SES MAGISTRATS CRIENT AU FEU MAIS NE SONT PAS ENTENDUS !

 

 

LES TRÈS MAUVAISES SITUATIONS ET PERSPECTIVES DES FINANCES PUBLIQUES DE LA FRANCE

 

LE BUDGET 2026

Comme chaque année, au début de l’été, la Cour des Comptes publie son rapport annuel sur la situation et les perspectives des finances publiques destiné à éclairer le débat public (peut-on encore parler de débat ? )en amont de la préparation des textes financiers qui furent présentés au Parlement à l’automne.

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/la-situation-et-les-perspectives-des-finances-publiques-16

 

Ce rapport alarmant de la Cour des Comptes  est donc daté du 2 juillet 2025 mais il n’a pas eu l’oreille attentive des élus du Parlement qui ont continué à faire n’importe quoi aux risques d’une faillite de l’État et de sanctions de toutes natures qui appauvriront et dégraderont le pouvoir d'achat des français et le pouvoir d'invertir du Pays.

Ce rapport devient public donc après bien après les piteux débats du Parlement sur le budget 2026. Ces débats ne furent pas un modèle du genre. Cela est dit pour rappeler d’abord la forme peu glorieuse pour la démocratie parlementaire (usage abusif de l’article 49 3).

Mais ce n’est pas le plus grave. En effet, ce budget « adopté » avec le recours de l’Article 49 3 de la Constitution est non seulement un échec du Parlement et confirme la crise institutionnelle qui secoue le pays mais pire, il avalise une situation des finances publiques très dangereuse pour la France : endettement en hausse, encore déséquilibre du budget, augmentations des prélèvements et aucune mesure d’économies. La totale ! La France va être encore plus décrédibilisée.

C’est donc un budget voté par des irresponsables comme si le Parlement et particulièrement les députés se débarrassaient de leur problème de finances publiques en votant toujours plus de dépenses et en léguant à leurs successeurs potentiels une situation catastrophique qui peut déboucher sur une crise qui avec le temps sera toujours  plus ravageuse.

Désormais, nous savons que ce budget 2026 voté ne résout aucun des problèmes de gestion auxquels le pays est confronté. Alors que la situation des Finances Publiques est gravement et notoirement dégradée comme nous l’avions écrit :  

 https://www.olonnes.com/2026/02/budgets-de-l-etat-2026-une-catastrophe-pour-la-france.html

 

ALERTES INUTILES DE LA COUR DES COMPTES

La Cour des Comptes ne se lasse pas et lance une nouvelle alarme :

Cette dérive budgétaire ne doit rien à des circonstances extérieures : mais elle est la conséquence d’hypothèses trop favorables sur la croissance et les recettes, mais surtout « d’une incapacité à maîtriser la dynamique de la dépense et à engager des efforts d’économies pérennes. »

Ces deux dernières années de dérive ont conduit à doubler les efforts d’ajustement nécessaires au retour du déficit sous 3 points de produit intérieur brut (PIB) d’ici la fin de la décennie : ceux-ci représentent désormais un montant de près de 105 Milliards d’euros à l’horizon 2029 rapporté aux tendances enregistrées avant-crise, contre environ 50 Milliards d’euros il y a deux ans.

« Exigeante et difficile, cette reprise de contrôle de nos finances publiques dès 2026 est impérative à la soutenabilité de la dette, à laquelle la Cour consacre cette année un chapitre spécifique. »  Et ce sera encore en vain. Tant que la crise financière n’éclatera pas, les cigales continueront à chanter et la crise financière sera de plus en plus forte, violente et pernicieuse pour la FRANCE.

 

Il faut craindre et constater comme vient de l’indiquer à nouveau la Cour des Comptes :

 « Les magistrats ont rendu ce jeudi 19 février leur avis de début d’année sur la situation des finances publiques. Ils regrettent qu’en 2025, la réduction du déficit soit largement passée par des hausses d’impôts plutôt que par des baisses de dépenses. »

Les députés n’ont pas tenu compte des observations de la Cour des Comptes : encore un coup d’épée dans l’eau !

Les français et leur économie souffriront encore plus de ce recours abusif aux impôts supplémentaires et les efforts demandés aux français ne seront pas à la mesure des besoins donc seront inutiles.

 

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16 février 2026 1 16 /02 /février /2026 19:52
CONFLITS DE GÉNÉRATIONS, NOS GOUVERNANTS EN ABUSENT

 

 

 

CONFLITS DE GÉNÉRATIONS, NOS GOUVERNANTS EN ABUSENT 

 

 

Le conflit entre les générations remonte à la nuit des temps et il demeure une composante incontournable de la vie sociale. 

Depuis 2025, il est exploité de manière honteuse par nos gouvernants en quête d’argent.

Comme la Société, le conflit de générations change de formes mais il demeure comme une constante des relations humaines même si les conditions de vie ont changé, même si la durée moyenne de vie ne cesse d’être prolongée et même si les retraités actuels paraissent avoir un train de vie et des moyens plus conséquents que leurs prédécesseurs (la pension moyenne en France pour un ancien salarié non fonctionnaire est de 1700 euros par mois), les retraités parents et grands parents n'ont pas volé leurs droits à pension !

Les jeunes générations montantes sont abusivement poussées à reprochent gravement à leurs anciens d’avoir gaspillé le capital de leur Pays et de leur laisser une dette insupportable, d’avoir pollué la planète...quelle démagogie, quelle injustice !

 

UN NOUVEAU MODE DE CONFLITS ET DE NOUVELLES SOURCES DE CONFLITS :

LES JEUNES ET LEURS PARENTS

 

Une jeune moldave de 17 ans écrit cela :

« La jeunesse actuelle, on ne peut pas la définir et l’expliquer facilement. En effet, les tendances d’aujourd’hui, les changements du XXI ème siècle nous conduisent vers une métamorphose radicale de la jeune génération. C’est notamment trop visible dans leur comportement, leur éducation, leurs aspirations.

Et ce qui caractérise leur comportement, c’est premièrement leur désir exacerbé de jouir de la liberté. Dans le même temps, on peut affirmer que cette aspiration à l’indépendance suscite directement un nombre infini de conflits entre les adultes et les ados.

Même si c’est difficile à comprendre, souvent on peut être témoin d’un conflit d’opinions, d’idées différentes, des problèmes dans une famille ce qui par conséquent donne naissance à beaucoup de disputes entre des classes d’âge différentes.

Même, s’ils ne veulent pas s’en rendre compte, les jeunes se trouvent dans une dépendance essentielle des parents sur le plan matériel.

Les yeux rêveurs des jeunes aspirent a une indépendance totale en ce qui concerne l’argent, pourtant leurs rêves ne correspondent pas à la réalité.

Les désirs des jeunes d’aujourd’hui riment avec un portable de nouveau modèle, un ordinateur, de l’argent de poche-pour aller aux différents clubs, aux discothèques, etc., et souvent ces désirs peuvent atteindre le paroxysme dans la dépense d’argent.

Aussi, tous les parents n’ont pas la possibilité d’y faire face totalement. Et c’est ici qu’apparaissent de telles questions comme : « Pourquoi tout est permis à mon copain et pas à moi ? » ou « Je veux un portable comme celui de mon ami ». Et de cette manière, si la situation financière n’est pas si bonne, les conflits dans de telles situations sont inévitables

Dans les relations parents-enfants, il y a aussi d’autres raisons pour des disputes. Et c’est le contraste des opinions qui est la cause principale.

Les jeunes de nos jours se mettent en contradiction avec leurs parents, concernant les études, leur futur métier, les questions d’amour ou simplement le choix d’amis. Ils ne sont pas comme autrefois : modestes, compréhensifs, obéissants, etc. Les défauts qui définissent le mieux les ados d’aujourd’hui ce sont : l’individualisme, l’égoïsme, l’impulsivité et l’entêtement.

Et ainsi, ils n’aiment point céder devant les adultes, même s’ils n’ont pas raison.

Les jeunes jamais n’iront à un compromis.»

 

 

Qui veut spolier et culpabiliser parents, grands parents retraités ?

 

 

À SUIVRE :

 

LES RETRAITÉS, BOUCS ÉMISSAIRES : TAILLABLES ET CORVÉABLES À MERCI

 

 

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27 janvier 2026 2 27 /01 /janvier /2026 18:37
LA POLITIQUE FINANCIÈRE DE L’AUTRUCHE

 

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/01/un-budget-2026-inadapte-a-la-situation-catastrophique-des-finances-publiques.html

 

UN BUDGET 2026 DÉSHONORANT ET QUI NE RÉSOUT PAS LES VRAIS PROBLÈMES

Le budget d’un État n’est pas un acte insignifiant. Il est regardé par tous les financiers de la planète et jugé, noté, comparé...surtout dans des périodes de turbulences.

Il est aussi ausculté par les organismes internationaux comme le FMI, la Banque Européenne en ce qui concerne l’évolution de la dette par rapport au PIB et pour la France ce budget sera analysé par rapport à ses autres engagements internationaux.

La lente, tardive et tumultueuse élaboration de ce budget 2026 et son adoption en passant par l’article 49 3 a  donc été encore utilisé pour faire passer la n-ième mouture de projet de budget (la partie dépenses puis la partie recettes). Cette procédure, peut-être nécessaire, n’est pas en faveur de la démocratie française et de sa crédibilité. Il faudra absolument, si l’on vaut éviter la mise « sous tutelle » de notre pays par l’Union Européenne et ou le FMI que cette crédibilité de la France soit appuyée par un budget exécuté conformément aux prévisions.

Il faudra donc que Parlement et Gouvernement fassent preuve de la plus grande rigueur e, avec la composition actuelle de l’Assemblée Nationale, ce ne sera pas aisée. La Représentation Nationale préfère la démagogie à la rigueur budgétaire. Encore faudra-t-il que cette rigueur soit expliquée au bon peuple français et aux responsables économiques afin que les citoyens acceptent « des sacrifices » même si lees sont imputables aux incuries des gouvernants de ces 40 dernières années.

Nos gouvernants et le Chef de l’État actuels devront donc expliquer, convaincre et se montrer exemplaires.

Les dérapages dans l’exécution du budget 2026 sont interdits. Fini, par exemple,  le carnet de chèques du Chef de l’État en libre-service.

 

UN BUDGET QUI MANQUE DE CRÉDIBILITÉ

Le vote du budget 2026 est donc un aveu du Parlement qui a opté pour l’immobilité, pour le « pas de vagues » ...nombre de députés (socialistes, gauches diverses et droite macronienne ) ayant la peur justifiée mais secondaire par rapport à l’intérêt général d’être victimes d’une nouvelle dissolution de l’Assemblée. Et de ne pas être réélus ! Le courage et l'abnégation ne sont pas  leur patrie. Pour ce budget 2026, nous ne vivons pas dans le rationnel « politique » et dans les choix commandés par le bon sens et l’intérêt général afin de montrer une volonté de  sortir au mieux de l’ornière de la situation financière de la France.

Des décennies durant nous avons vécu hors sol comme si la France n’était pas de plus en plus près de tomber dans le précipice.

La politique de l’autruche peut permettre certes la survie d’un Premier Ministre mais elle ne résout pas le problème des crises financières et institutionnelles.

La France est désormais dans la classe des pays ingérables et donc à risques. Ceci a aussi un coût non mesurable puisque cela rend plus difficiles les rapports commerciaux avec les partenaires de la France et les rapports avec ses partenaires financiers de la Finance internationale.

Le Président MACRON et le Premier Ministre ont pris le risque de faire « passer » le budget 2026 du Pays avec le 49 3 et avec une Assemblée Nationale morcelée ingérable ce qui officialise vis-à-vis de l’international l’existence d’un pouvoir sans majorité donc paralysé et affaibli.

Planent donc, en 2026, au-dessus de la France le double risque : risque de crise institutionnelle avec une Assemblée Nationale sans majorité et un Président coupé des français et le risque de crise socio-économique avec une dette de l’État encore prévue en forte hausse.

 

Il faut espérer que le Président MACRON est conscient de ce double risque et que des lunettes noires lui permettront maintenant de mieux apprécier la réalité qui l’entoure et le contraigne à prendre les mesures qui éviteront le pire à son pays : quoi qu'il en coûte !

 

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