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27 janvier 2026 2 27 /01 /janvier /2026 18:37
LA POLITIQUE FINANCIÈRE DE L’AUTRUCHE

 

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/01/un-budget-2026-inadapte-a-la-situation-catastrophique-des-finances-publiques.html

 

UN BUDGET 2026 DÉSHONORANT ET QUI NE RÉSOUT PAS LES VRAIS PROBLÈMES

Le budget d’un État n’est pas un acte insignifiant. Il est regardé par tous les financiers de la planète et jugé, noté, comparé...surtout dans des périodes de turbulences.

Il est aussi ausculté par les organismes internationaux comme le FMI, la Banque Européenne en ce qui concerne l’évolution de la dette par rapport au PIB et pour la France ce budget sera analysé par rapport à ses autres engagements internationaux.

La lente, tardive et tumultueuse élaboration de ce budget 2026 et son adoption en passant par l’article 49 3 a  donc été encore utilisé pour faire passer la n-ième mouture de projet de budget (la partie dépenses puis la partie recettes). Cette procédure, peut-être nécessaire, n’est pas en faveur de la démocratie française et de sa crédibilité. Il faudra absolument, si l’on vaut éviter la mise « sous tutelle » de notre pays par l’Union Européenne et ou le FMI que cette crédibilité de la France soit appuyée par un budget exécuté conformément aux prévisions.

Il faudra donc que Parlement et Gouvernement fassent preuve de la plus grande rigueur e, avec la composition actuelle de l’Assemblée Nationale, ce ne sera pas aisée. La Représentation Nationale préfère la démagogie à la rigueur budgétaire. Encore faudra-t-il que cette rigueur soit expliquée au bon peuple français et aux responsables économiques afin que les citoyens acceptent « des sacrifices » même si lees sont imputables aux incuries des gouvernants de ces 40 dernières années.

Nos gouvernants et le Chef de l’État actuels devront donc expliquer, convaincre et se montrer exemplaires.

Les dérapages dans l’exécution du budget 2026 sont interdits. Fini, par exemple,  le carnet de chèques du Chef de l’État en libre-service.

 

UN BUDGET QUI MANQUE DE CRÉDIBILITÉ

Le vote du budget 2026 est donc un aveu du Parlement qui a opté pour l’immobilité, pour le « pas de vagues » ...nombre de députés (socialistes, gauches diverses et droite macronienne ) ayant la peur justifiée mais secondaire par rapport à l’intérêt général d’être victimes d’une nouvelle dissolution de l’Assemblée. Et de ne pas être réélus ! Le courage et l'abnégation ne sont pas  leur patrie. Pour ce budget 2026, nous ne vivons pas dans le rationnel « politique » et dans les choix commandés par le bon sens et l’intérêt général afin de montrer une volonté de  sortir au mieux de l’ornière de la situation financière de la France.

Des décennies durant nous avons vécu hors sol comme si la France n’était pas de plus en plus près de tomber dans le précipice.

La politique de l’autruche peut permettre certes la survie d’un Premier Ministre mais elle ne résout pas le problème des crises financières et institutionnelles.

La France est désormais dans la classe des pays ingérables et donc à risques. Ceci a aussi un coût non mesurable puisque cela rend plus difficiles les rapports commerciaux avec les partenaires de la France et les rapports avec ses partenaires financiers de la Finance internationale.

Le Président MACRON et le Premier Ministre ont pris le risque de faire « passer » le budget 2026 du Pays avec le 49 3 et avec une Assemblée Nationale morcelée ingérable ce qui officialise vis-à-vis de l’international l’existence d’un pouvoir sans majorité donc paralysé et affaibli.

Planent donc, en 2026, au-dessus de la France le double risque : risque de crise institutionnelle avec une Assemblée Nationale sans majorité et un Président coupé des français et le risque de crise socio-économique avec une dette de l’État encore prévue en forte hausse.

 

Il faut espérer que le Président MACRON est conscient de ce double risque et que des lunettes noires lui permettront maintenant de mieux apprécier la réalité qui l’entoure et le contraigne à prendre les mesures qui éviteront le pire à son pays : quoi qu'il en coûte !

 

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26 janvier 2026 1 26 /01 /janvier /2026 20:44
L'ASSEMBLÉE NATIONLE À FORCE DE RECHERCHES DE COMPROMIS A POURRI LE BUDGET 2026 QUI NE SERA PAS CELUI DU DÉBUT DU REDRESSEMENT

L'ASSEMBLÉE NATIONLE À FORCE DE RECHERCHES DE COMPROMIS A POURRI LE BUDGET 2026 QUI NE SERA PAS CELUI DU DÉBUT DU REDRESSEMENT

 

 

 

 

UN BUDGET 2026 NAVRANT, DÉMORALISANT POUR LE REDRESSEMENT DE LA FRANCE

 

En 2026, les dépenses de l’État s’élèveront à près de 501 Milliards d'euros , soit 10,5 de milliards d'euros de plus qu'en à 2025. On ne peut pas vraiment parler d'économies !

Il y a eu en 2025 le projet de plan d’austérité de l'ancien Premier Ministre François BAYROU qui prévoyait 43,8 milliards d’économies afin de réduire le déficit en 2026. Bel objectif et présumé réaliste.

Le projet qui reçut des réactions politiques très négatives n’a bien sûr pas été retenu ! Dans sa présentation de ce budget, l’ancien Premier Ministre, en juillet 2025, l’avait traité de « douloureux ». Il avait évoqué aussi une éventuelle TVA sociale et une forme d’année blanche qui équivaut à une hausse des prélèvements ! Plan assez cohérent et assez « juste » rejeté avec son auteur.

La presse qu’elle soit d’information économique, politique, satirique de droite comme de gauche émet le même son de cloche sur le budget 2026 qui sera certainement adopté courant février de cette année 2026.

Le vote de ce budget qui cumule les retards,  se complexifie, se marchande et finit par ne plus intéresser la presse elle-même et les français qui pourtant vont passer à la caisse : nous sont proposés plus d'impôts et de prélèvements, plus de dépenses... 

Nous ne savons plus où nous en sommes donc la question aujourd'hui est écrite dans l’organe officiel « vie publique.fr » :

Que contient donc le projet de loi de finances qui entend ramener le déficit public à 5% du PIB en 2026 ?

https://www.vie-publique.fr/loi/300444-budget-de-letat-2026-projet-de-loi-de-finances-plf-2026

Cet article rapporte clairement les étapes qu’a franchies ce projet de loi de finances au Parlement et le reste du chemin à faire pour conclure.

 

UN ÉCHEC DE LA DÉMOCRATIE PARLEMENTAIRE

Horribilis, nul, injuste, déshonorant ...sont quelques-uns des qualificatifs choisis par les éditorialistes spécialistes des Finances Publiques pour ce budget.

En réalité, il y a une explication à cette unanimité des chroniqueurs car :

  • D’un côté, il y a une situation économique, chiffrée des Finances Publiques catastrophiques et incontestablement catastrophiques.

D’abord, il y a une dette qui, en 2026 et 2027 continuera à croître dépassant les 4,5 % du PIB alors que la norme admissible et l’engagement de la France sont de 3 % maximum. Il y a aussi des charges financières énormes qui en découlent (intérêts) qui atteindront 60 milliards d’euros : ce qui représente l’équivalent du deuxième poste du budget 2026 qui est celui de l’Éducation (64 milliards d’euros représentant  le financement global de l'Éducation qui comprend la rémunération 1,2 million d’agents de la fonction publique).

Nous avons ainsi l’idée de l’inconséquence des gouvernants passés (depuis François Mitterrand) qui cumulèrent les déficits qui font la dette d'aujourd'hui . Ces intérêts payés à ceux qui financent les folies des gouvernants français constitue une masse d’argent perdu pour tous les français et un risque permanent d’être aggravé par une crise financière latente (hausse des taux). C'est aussi et surtout une dette qui pèsera sur les générations à venir.

 

  • De l’autre, l’État, le gouvernement LECORNU et le Parlement ont été et risquent de demeurer incapables de faire des économies sur le budget de leur Pays. C’était pourtant un point de passage obligé pour le redressement de la France. Et cela nuit à la cotation de la France et génère de la perte de confiance des français et de l’étranger sur la capacité de la France à se redresser !

Les compromis politiques irresponsables économiquement élaborés pour aboutir à l’adoption d’un budget 2026 portent la marque indélébile de la crise institutionnelle qui elle-même est la conséquence de la dissolution par le Président de l’Assemblée Nationale en juin 2024.

La minorité socialiste a réussi à dicter sa loi au Premier Ministre pour des dépenses supplémentaires et pour faire adopter un budget qui enfonce la France dans la crise financière et qui, surtout, ne répond absolument pas aux exigences d’économies qui financeraient le nécessaire redressement de ses Finances.

À SUIVRE...

LA POLITIQUE FINANCIÈRE DE L’AUTRUCHE

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24 janvier 2026 6 24 /01 /janvier /2026 22:09
SANTÉ : PRIORITÉ

SANTÉ : PRIORITÉ

 

 

LA SANTÉ EN FRANCE N’EST PAS UNE PRIORITÉ

 

Le site officiel vie-publique.fr tente de définit l’État ainsi :

https://www.vie-publique.fr/parole-dexpert/270243-quest-ce-que-letat

Sur ce site est exprimée l’idée que l’État qui est un mot fort utilisé ...mais ne peut vraiment être bien aisément défini comme l’indique d’ailleurs le site public ose l'indiquer.

« L’État est à la fois une réalité historique et une construction théorique, ce qui explique la difficulté de le définir de manière pleinement satisfaisante. »

Donc, quand un citoyen français parle de l’État d’abord c’est souvent pour ne pas en dire du bien, ou pour invoquer l’État de droit où le citoyen est soumis à la règle commune de droit qui est élaboré par le ou les Pouvoirs détenus par le peuple souverain et exercé par le « chef d’État », le Parlement et les Juges.

Bien compliqué pour une chose que le citoyen invoque sans cesse : « Mais, que fait l’État ? », « L’État, ne fait pas le nécessaire », « L’État est défaillant », « l’État, c’est nous !»...l'Éducation civique a bien des progrès à faire !

Le site indiqué  ci-dessus définit donc l’État,en invoquant l'intérêt général, fait par l’exercice de ses interventions ...ce que les particuliers ne peuvent ou ne doivent pas faire!

« Dans les sociétés contemporaines, l’action de l’État ne se limite plus aux seules fonctions liées à l’exercice de la souveraineté. Son champ d’intervention s’est étendu à de nombreux domaines où existe un intérêt général qui ne peut être satisfait par la seule action des particuliers (ex : éducation, santé, culture, recherche...).

L’extension des compétences déléguées à l’État fait donc que les compétences sont réparties entre secteur Particulier ou secteur privé et secteur public où l’État exerce son pouvoir.

Ce partage des compétences entre l’État et le secteur privé se fait au gré des circonstances comme par exemple après 1945 l’EDF « entreprise nationale d’État ! » qui est une société nationale mais à caractère privé, idem pour les transports privés et publics...

 

ET LA SANTÉ ?

L’État français « protecteur » a consacré le Secteur Public de la Santé auquel est intégré un secteur privé qui a parfois son origine sous la royauté !

Il n’y a plus de budget santé propre car celui-ci est englobé et présenté dans le budget de la Sécurité Sociale. Les recettes de la Sécurité Sociale (Loi de financement pour la Sécurité Sociale) financent les régimes santé au sens très large où l’assurance maladie n’est qu’un « chapitre » bien lourd (270 milliards d’euros prévus en 2026) et peu comparé au budget de dépenses prévisionnelles de l’État de 1.725 milliards d‘euros.

Il est bien précisé dans les documents de la loi de finance 2026 que les prioritaires seront la Défense, la Justice et la sécurité des français.

Le Ministère des Finances, Bercy, ...doivent être bien portants...après le lancement et les travaux en cours des États Généraux de la Santé et de la Protection Sociale, pour bien montrer que le Service Public de la Santé n’est pas qu’une charge comptable, il aurait été souhaitable de voir apparaître dans les priorités humaines et financières d’un budget 2026 de l’État au moins une promesse concernant la Santé.

Heureusement, nous avons appris qu’il est pour l’avenir prévu et programmé pour l’hôpital Côte de Lumière aux Sables d’Olonne des investissements !

Pourtant le Service Public de la Santé si spécifique, renommé est encore » l’image d’un laissez pour compte alors qu’il déborde de dynamisme, de dévouement, d’humanité et qu'il manque tellement de moyens ...les témoignages des «  patients  » en sont la preuve vivante 24 heures sur 24 !

 

 

 

 

 

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17 janvier 2026 6 17 /01 /janvier /2026 21:19
COCORICO

COCORICO

 

 

 

 

LES FRANÇAIS, LES ESCARGOTS ET LE COQ

 

 

La période des vœux s’achève, la période de l’optimisme pour espérer des lendemains meilleurs sombre dans l’indifférence et la morosité.

Les français en oublient les menaces du Président TRUMP dont celle sur le GROENLAND d’un absurdisme total. Que veut-il aux danois alliés fidèles et dociles au sein de l’OTAN ? Qu’il négocie donc une seconde base militaire dite secrète qui serait prise pour une provocation pour le Président POUTINE et qui soulagerait les danois et les alliés de l’OTAN.

En France, les prolongations nombreuses imposées par le gouvernement et les parlementaires pour que la France ait un enfin budget s’additionnent dans l’indifférence ou la rupture de plus en plus évidente entre la « représentation nationale » (le Parlement) et le peuple qui l’a élue.

Nous ne pouvions pas imaginer qu’à mi-janvier on n’en serait encore aux discussions de marchands de tapis honnis par le citoyen car il leur rappelle la quatrième République et que notre pays, le 17 janvier, serait encore sans budget !...vive le 49 3 !

Nous avons la pénible impression que la période des vœux a été gâchée par les événements internationaux trumpiens et par la France et son budget qui est une triste histoire qui n’intéresse plus les français qui sont las de l’inutilité du Parlement et du Président.

Le Président MACRON n’annonce pas un discours programme comme il savait en faire en début d’année. Il se contente des 9 minutes tristes qu’il nous a imposées le 31 décembre pour clore l’année 2025 comme si 2026 n’existerait pas avec ses joies ses succès, ses élections...la seule chose est sûre, pour lui, est qu’il sera là en 2026 pour faire une année « utile ».

Ce qu’a gagné le Président : il a eu sa revanche inutile et stérile sur les « corps intermédiaires » qu’il n’a jamais ai aimées : les partis politiques et les syndicats qui sont aux abonnés absents oubliés du peuple.

Nous ne savons pas ce qu’un Président de la Cinquième République appelle une année utile puisque les français se demandent depuis la dissolution du 9 juin 2024 ce qu’il peut faire d’utile. À quoi servent les Conseils des Ministres où il n’y a rien à décider ?

 

LES FRANÇAIS ET LES ÉLECTIONS MUNICIPALES

Ceci soulève localement un tout petit peu d’intérêt. Paris, qui n’est pas la France, voit une bataille politique se profiler et ce sera une affaire de partis. Lyon dont la mairie sera prise d’assaut par ce Monsieur football Jean-Michel AULAS gestionnaire et qui a marqué des buts...un de plus ?

Dans nos petites et moyennes communes des comptes seront réglés puis oubliés.

Même la démocratie locale est fatiguée.

Mais, les français iront-ils voter pour choisir leurs édiles ?

 

LE MORAL DES FRANÇAIS : L’ESCARGOT

Ce résumé sur l’état de la France et sur un sentiment complexe qui nous habite en cette période et qui n’est pas particulièrement positif.

Il nous fait comparer le citoyen français non à un coq qui chante  quoiqu’il arrive dès avant le lever d’un soleil qui se fait rare, les pieds même dans le purin.

Les français sont plus aujourd’hui gastéropodes escargots se traînant que coq orgueilleux et fier.

L’escargot ne sort de sa coquille que parce qu’il faut bien manger ou se laver si jamais il pleuvait.

Pourtant nous gardons au fond de nous-même qu’une impulsion populaire fera que la France sortira de sa coquille pour réveiller ses voisins bipèdes et leur dire que l’heure du réveil et de la révolte vint de se lever.

 

CONFIANCE ET ESPÉRANCE FRANÇAISES
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16 décembre 2025 2 16 /12 /décembre /2025 18:53
LE MAIRE(DEUXIÈME À PARTIR DE LA DROITE)  ET UNE PARTIE DE SON ÉQUIPE

LE MAIRE(DEUXIÈME À PARTIR DE LA DROITE) ET UNE PARTIE DE SON ÉQUIPE

 

 

 

CONSEIL MUNICIPAL DU 15 DÉCEMBRE 2025

 

Ce Conseil Municipal n’avait ni ambition de passionner un public citoyen venu nombreux et attentif ni un ordre du jour apte à développer des débats qui doivent, surtout en période pré-électorale, pouvoir éclairer les citoyens électeurs voire candidats aux prochaines municipales de mars 2026. Il n’était pas non plus festif !

Ce Conseil n’a pas respecté l’écueil de la proximité des prochaines élections municipales.

Il est même très regrettable que les élus s’attardent à revenir sur le débat sur l’endettement de la ville toujours hors ordre du jour. Ce débat relancé par le Maire, Nicolas CHÉNÉCHAUD, n’a pas apporté les précisions que certains élus attendaient et c’est logique.

Il faut bien comprendre que les chiffres concernant l’endettement d’une collectivité évoluent « comptablement » (en dehors de la comptabilité publique, pas de salut, pas de vérité !). Cette évolution est quasi quotidienne avec les déblocages d’emprunts votés, les opérations complexes qui découlent des fameux emprunts toxiques dont il faut bien que toutes les collectivités piégées se débarrassent, des besoins de trésorerie dont le calendrier varie sans cesse de manière assez imprévisible... Donc, l’endettement d’une collectivité est une donnée à géométrie variable qui ne présente aucun intérêt à être débattu tant qu’il n’y a pas un arrêté comptable qui fixe les choses comme celui du 31 décembre !

 

À cette date, à moins de 3 mois des élections, nous pourrons tous y voir plus clair et éviter de discuter dans le vide, de surcharger les services de la collectivité et de répandre éventuellement de fausses nouvelles au cours d’inutiles débats.

Nous reprenons aussi notre remarque sur le nécessaire respect de l’ordre du jour. Cela évitera, au moins partiellement, le mélange questions techniques et questions à visées électorales qui trouble la nécessaire sérénité des Conseils Municipaux. Nous vous rappelons notre précédente parution sur ce sujet :

https://www.olonnes.com/2025/11/les-sables-d-olonne-conseil-communautaire-du-27-novembre-2025.suite.html

 

QUAND POURRA-T-ON RÉSOUDRE LE PROBLÈME DU LOGEMENT AUX SABLES D’OLONNE ?

Par contre, le retour sur le débat du lourd problème du logement où la Ville Nouvelle traîne des retards pris dans le passé par rapport à une demande pressante, ancienne, fluctuante non seulement sur le plan social et économique mais aussi par les exigences légales qui ne sont peut-être pas compatibles avec une ville comme les Sables d’Olonne où le foncier est aussi rare que cher.

Si l’on additionne les difficultés locales, légales et administratives pour bâtir plus et mieux aux SABLES D’OLONNE il faudra beaucoup de temps pour atteindre l’obligation légale de pourcentage de logements sociaux et aidés par rapport à une population qui croit rapidement comme toute ville attractive.

Il appartiendra donc à la prochaine mandature de reprendre le dossier brûlant « se loger aux Sables d’Olonne » en le priorisant effectivement et surtout avec la volonté de faire.

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14 décembre 2025 7 14 /12 /décembre /2025 21:25
CELLE-LÀ NE PAYERA PAS DE TAXE...ELLE SE JETERA DANS L'OCÉAN ET ELLE EST POLLUÉE !

CELLE-LÀ NE PAYERA PAS DE TAXE...ELLE SE JETERA DANS L'OCÉAN ET ELLE EST POLLUÉE !

 

 

L’EAU, LA POMPE À FINANCES  QU’ALIMENTE LE CONSOMMATEUR

 

L’eau, redisons-le, est un « bien commun » qui nous tombe du ciel...donc l’eau de pluie bénéficie dans sa chute chez vous de la gratuité soit...tant que le « Ciel » ne devient pas un État en quête de matière première à taxer.

Cette gratuité est toute théorique depuis la nuit des temps. Elle serait étonnante dans ce monde mercantile.

Mais cette gratuité est, on pourrait dire «à la source»,  qu’elle est vite annihilée par l’État qui se l’approprie par commune interposée.

 

REGARDEZ VOTRE FACTURE D’EAU ! QUE PAYEZ-VOUS ?

Prenez tous une minute de votre temps précieux pour jeter un œil sur votre dernière facture d’eau que souvent le Père Noël, avec une douceur coupable, à cette période de l'année, vient de vous envoyer !

Vous apprendrez que cette eau gratuite vous est facturée environ 4 euros le m3 (1 000 litres, 1 000 kilos ! )

Le premier bénéficiaire de cette manne est la ou les collectivités locales. 

Nous pouvons comprendre que capter, distribuer, dépolluer l’eau qui tombe du ciel ait un prix que le consommateur que nous sommes tous, doit payer !

  • Pour que l’eau parvienne à votre robinet il a fallu la capter et la distribuer auprès de tous les consommateurs et la France a ainsi un capital d’environ 1 million de kilomètres de tuyau à entretenir pour cela.
  • Pour que cette eau soit de qualité buvable, il faut la contrôler, la purifier... (hélas) merci à ceux qui la polluent mais cela ne devrait rien nous coûter puisque le même État notre protecteur, qui veille sur notre santé, a inventé avec la complicité de politiciens dits écologistes le principe légal du pollueur payeur ! Seriez-vous un consommateur d’eau pollueur par plaisir, pour payer plus cher votre eau consommée ? Donc, l’État s’octroie le droit, le privilège de s'approprier l’eau qui est tombée gratuitement du Ciel et de taxer ce bien devenu précieux...pour lui.
  • l’eau est capricieuse et ne tombe pas régulièrement...alors il faut la stoker, créer des retenues afin que le consommateur ait de l’eau à son robinet 24 h sur 24 et 365 jours par an (366 pour les années bissextiles !).

Alors, comme l’État est malin, il a créé une obligation pour les maires : une obligation de résultat.

Il leur appartient de faire en sorte que chaque citoyen de sa commune "bénéficie" de l’eau potable.

Donc chaque commune est prisonnière d’un droit de l’eau qu’il ne maîtrise pas mais qu’elle subit.

L’eau est facturée à la consommation ou presque puisqu’il y a un abonnement pour soi-disant faire payer au consommateur les investissements communaux.

Sur cet abonnement vient se greffer la TVA au taux réduit de 5,5 %

Comme l’eau est polluée il faut la collecter et la purifier et sur cette collecte et traitement s’applique la TVA à 10 %.

Mais on n’arrête pas le génie étatique qui, pour des raisons d’études, suivis, prévisions a créée des Agences de l’Eau (organisme public) qui prélèvent un droit sur la « ressource », la « performance des réseaux », et « assainissement » sur lesquels bien sûr il y a une TVA qui va de 5 à 10% par objet ...

 

Mais maintenant « cerise sur le gâteau » ...les compteurs d’eau  (attention au gel !et l’arnaque qui le suit s’il y a détérioration d’un bien qui ne vous appartient pas !)...qu’on vous change même s’ils sont encore en état de marche avec ses modèles connectés. Normalement leur location était comprise dans l’«abonnement»...mais LINKY (électricité) nous apprend à être très prudents ...vous allez finir par le payer alors qu’il est souvent « amorti » depuis une ou des décennies.

 

À SUIVRE ...LE BUSINESS EAU

 

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11 décembre 2025 4 11 /12 /décembre /2025 21:34
ENCORE UNE FOIS, LA COUR DES COMPTES ÉMET UNE ALERTE QUI NE SERT À RIEN

ENCORE UNE FOIS, LA COUR DES COMPTES ÉMET UNE ALERTE QUI NE SERT À RIEN

 

 

LE BUDGET DIT DE LA SÉCURITÉ SOCIALE 2026 : INADMISSIBLE !

 

En fait, il s’agit des comptes sociaux de l’État qui finance en sous-main la Sécurité Sociale qui ne peut juridiquement pas emprunter pour financer son fonctionnement et qui ne se réforme pas ! Négligences sur négligences.

Nous ne pouvons donc pas être de ceux qui se réjouissent d’un compromis au Parlement pour l’adoption du Budget 2026 dit de la Sécurité Sociale.

Pour cela, nous allons nous appuyer sur le Rapport de la Cour des comptes de mai 2024 intitulé « Rapport sur l’application des lois de financement de la sécurité sociale ».

Lien pour le Rapport de la Cour des comptes :

https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2024-05/20240529-synthese-RALFSS-2024_0.pdf

 

 

2026 SÉCURITÉ SOCIALE : ENCORE UN BUDGET INSINCÈRE...

Encore, en 2026, nous aurons une trajectoire de déficits non maîtrisés.

En 3 chapitres, dont les titres au moins sont clairs, la Cour des Comptes avait dressé sa trajectoire incontournable...un budget de la sécurité sociale ne peut légalement être en déficit.

Trois titres évocateurs de la crise des comptes sociaux 

 

1 - Une trajectoire de déficits non maîtrisés, un redressement nécessaire

2 - Des réformes nécessaires pour assurer un redressement pérenne des comptes sociaux

3 - Une qualité de service et une efficacité à renforcer

Voiçi le constat et le programme dont les parlementaires et le gouvernement n'ont pas voulu tenir compte.

En 2024, nous avons été étonnés, pour une fois percutant, par le langage compréhensible , direct de la Cour des comptes...or, pour 2026, rien ne change !...cause toujours !

Ce rapport met en évidence des tripatouillages passés comptables indignes et illégaux qui ont pour but d’occulter a posteriori les déficits sociaux qui se cumulent (voir page 8 et suivantes du Rapport)

Cette alerte de la Cour des Comptes n’est absolument pas prise en compte dans le débat qui a abouti à ce « compromis » politique qui ne changera rien des mauvaises et illégales habitudes de gestion de nos parlementaires qui cumulent les déficits donc alourdissent la dette.

Celle-ci devra empirer puisque le fameux coup et coût de la suspension la réforme des retraites n’est pas financé et qu’il faudra bien l’assumer...ce qui nous fait dire que ce budget de la Sécurité Sociale voté est       «  bien insincère » déjà sur ce point !

Laissons la parole à l’ancien MINISTRE de l’Industrie Marc FERRACCI qui s’exprime ainsi sur les réseaux sociaux :

« Ce soir j’ai voté pour un budget de la sécurité sociale exécrable, afin d’éviter une situation plus exécrable encore pour nos finances publiques. Un budget qui alourdit de 24 milliards d’euros la dette que nous laisserons à nos enfants, quand son rejet en aurait coûté 30 - et alors que le déficit de la sécu était déjà de 23 milliards l’année dernière. »

Fermer le banc. Avant la faillite.

 

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9 décembre 2025 2 09 /12 /décembre /2025 15:42

 

À L'IMPOSSIBLE, NUL N'EST TENU !

 

 

L'ESPÉRANCE FAIT VIVRE ...RETOURNEMENT DE SITUATION ?
L'ESPÉRANCE FAIT VIVRE ...RETOURNEMENT DE SITUATION ?

L'ESPÉRANCE FAIT VIVRE ...RETOURNEMENT DE SITUATION ?

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