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20 septembre 2026 7 20 /09 /septembre /2026 17:40
LA DETTE INSUPPORTABLE POUR LA FRANCE

LA DETTE INSUPPORTABLE POUR LA FRANCE

 

 

COMMENT LES FRANÇAIS PEUVENT-ILS SUPPORTER CELA ?

 

Quand nous voyons et entendons l'intellectuel Bruno LE MAIRE ex ministre de l’Économie et des Finances (2017 2024) paraitre sur nos écrans pour oser donner des leçons sur la manière de résorber le déficit budgétaire,  nous avons l’impression de voir en direct un pompier incendiaire apprendre à ses collègues l’usage de la lance d’incendie oubliant que c’est lui qui a mis le feu à la maison France !

À quoi servent les diplômes obtenus comme l’agrégation de lettres, l’ENA qui font bien dans les CV mais sont, en l’espèce, inutiles au Pays qu’ils sont censés servir et qu'ils desservent ?

L’ex-Président Nicolas SARKOZY dans ses écrits est sans pitié pour ce type de «génie» mettant ses capacités intellectuelles au service du vide sidéral ! et de l‘écriture de ses livres que personne ne lit !...entre politiciens, on ne se fait pas de cadeaux !

 

 

L’ÉNERGIE SOLAIRE MAINTENANT DÉCRIÉE ET LES ÉOLIENNES QU’IL VA FALLOIR DÉMANTELER

DÉPENSES INUTILES ET DÉPENSES MAFFIEUSES ET DÉMAGOGIQUES

L’État a démantelé la filière nucléaire et facilité l’éolien...qui deviennent concurrents aujourd’hui. La France y a perdu son avance technologique et des savoir-faire et même vendu ses bijoux, propriété du peuple français.

Depuis 40 ans, les gouvernants usent et abusent des déficits budgétaires pour faire des dépenses dont l’histoire jugera l’inutilité et l’étendue du gâchis.

Il faut aussi mettre en cause toutes les aides aux entreprises distribuées largement et dont la Cour des Comptes fait, avec quelques années de retard, le reproche d’inutilité ou pire comme les aides à l’énergie solaire et les éoliennes qui ont engraissé une Agence nommée ADEME distributeur de la manne nommée Finances Publiques (nos impôts) et censeur écologique.

Patrice CAHART, Inspecteur Général des Finances, spécialiste énergies nouvelles ne cache pas son désarroi :« l’éolien est un gouffre en termes d'investissements” et « l’éolien n’est pas quelque chose de rentable. »

Parlons aussi des déficits des régimes sociaux (retraite, maladie...) et du fameux modèle français en pleine dérive et des scandales comme celui de General Electric  Alstom qu’il faudra bien un jour révéler avec le rôle et la responsabilité présumée du Président MACRON.

https://lcp.fr/programmes/guerre-fantome-la-vente-d-alstom-a-general-electric-10262

 

Toutes ces dépenses où se mêlent incompétence, prises illégales d'intérêts, favoritisme...ce sont une part importante des milliards qui ont engraissé notre fameuse dette qui nous coûte si cher et maintenant "il faudra payer" nous disent nos gouvernants actuels. Faut-il accepter ou se révolter face à l'injustice qu'annonce le futur budget 2027 ?

 

À SUIVRE

 

QUI VA PAYER L’ADDITION ? L’ÉNORME INJUSTICE XXL

 

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15 septembre 2026 2 15 /09 /septembre /2026 18:06
C'EST POURTANT UNE SYMPATHIQUE MAIRIE DU SUD-OUEST

C'EST POURTANT UNE SYMPATHIQUE MAIRIE DU SUD-OUEST

 

 

EN FRANCE, LES TROP PETITES COMMUNES INGÉRABLES !

 

Il nous est donnée, ce jour, l’information concernant une petite commune rattachée à la Communauté de Communes et Agglomération de CHÂTEAUROUX qui rencontre une opportunité d’accueillir un DATA CENTER GOOGLE (212 hectares) sur son territoire.

https://france3-regions.franceinfo.fr/centre-val-de-loire/indre/le-data-center-geant-de-google-provoque-la-demission-de-quatre-elus-dans-la-commune-concernee-3416828.html

C’est donc sur la commune d’ÉTRECHET, commune suburbaine située à 9 kilomètres de CHÂTEAUROUX 

https://www.etrechet.fr/

que cet important complexe va s’installer au grand dam d’élus qui se sentent dépassés comme ils l’écrivent dans leur lettre de démissions. C est  d’autant plus navrant que parmi les élus des communes, nous supposons qu’il doit y en avoir des anciens et des nouveaux issus des dernières élections municipales de mars 2026 et que cette dissension interne publique n’arrangera personne et peut même menacer un projet qui ne manque pas d’intérêt !

Face à la Communauté de Communes et à la Métropole de CHÂTEAUROUX cette petite commune qui est passée de 300 habitants en 1960 à environ 1000 habitants est totalement dépassée par ce projet.

L’impossible et inutile articulation « petite » Commune de base, intercommunalité, Métropole prouve bien que, déjà au premier niveau, le doublon Commune, Communauté de Communes est difficilement gérable et si on rajoute l’intervention de l’étage Métropole dans le millefeuille de notre territoire celui-est immangeable !

Nous constatons aussi dans de nombreux cas dans notre environnement vendéen que le doublon Communes, Communauté de communes est effectivement ingérable.

 

À QUAND UNE VRAIE RÉFORME TERRITORIALE ?

 

Nous tenons à le dire, à le répéter :

  •  35 000 communes en France c’est trop et c’est ingérable comme l’est une France avec environ  600 000 élus,
  • Une commune sur deux a moins de 500 habitants ! ingérable !
  • Le doublon commune, communauté de communes est une source de complications, de charges inutiles...

 

La France se plonge avec une juste anxiété dans son budget 2027 et sera contrainte à prendre des décisions financières qui seront dures et impopulaires alors que ce sont des milliards d’euros qui sont dépensés en trop. C’est ce que coûte le manque de courage d’affronter une nécessaire et vraie réforme territoriale ?

 

Parmi les « candidats » aux prochaines présidentielles, ce thème de réforme territoriale ne paraît pas une sérieuse préoccupation alors qu’elle serait, nous le répétons, une source d’efficacité et d’économies...(voir les écrits de l'ancien  député René DOSIÈRE : "Gaspiller moins pour dépenser mieux").

Certes, seuls des élus courageux peuvent faire passer cette réforme ...qu’on se le dise !

 

 

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14 septembre 2026 1 14 /09 /septembre /2026 18:53
SAUVER LE VRAI PLURALISME ET LA LIBERTÉ D'EXPRESSION ET D'INFORMATION

SAUVER LE VRAI PLURALISME ET LA LIBERTÉ D'EXPRESSION ET D'INFORMATION

 

 

LE SERVICE PUBLIC DE L'AUDIOVISUEL CONTRE LE PLURALISME

 

Voilà qu’avec la rentrée, les grèves dans le Service Public de L'AUDIOVISUEL reprennent comme s’il ne s’était rien passé depuis 2025 avec le travail de la Commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public et la publication du rapport final, formulant 70 recommandations,qui a été adopté le 27 avril 2026 et publié le 5 mai 2026.

L’avant-propos critique du Président de la commission le député Jérémie PATRIER-LEITUS (Horizons) a également introduit 40 contre-propositions !

C'est un projet de grand ménage qui peut faire peur à certains.

Devait se tenir à l’Assemblée Nationale un débat sur les conclusions du rapport et éventuellement le dépôt d'une projet d'une  nouvelle loi sur l’Audiovisuel Public.

Le Président MACRON ayant mis d’office les députés en vacances, nous attendrons donc ce débat.

Nous aurions pu avoir des éclaircissements sur le devenir du Service Public Audiovisuel dont la   gestion et l’objectivité ont été gravement mis en cause avec la bénédiction de L'ARCOM dont il faudra une nouvelle fois examiner le rôle...et l’objectivité aussi.

 

LA DÉFENSE DE L’OBJECTIVITÉ ET DU SERVICE PUBLIC

Avec cette grève et son motif qui est celui de refuser l’accès au Service Public de Journalistes accusés d’être ou d’avoir été au Service de « Valeurs Actuelles » hebdomadaire présumé et censé être de droite. Pour un Journaliste du Service Public avoir des idées de droite ou du centre serait donc une faute professionnelle, un manque d’objectivité comme si avoir des idées de gauche n’était pas aussi déjà plus qu’une obligation pour un postulant pour avoir un droit d’entrée au Service  Public !

C’est ainsi qu’est dévoilé publiquement le refus actuel du pluralisme au sein du Service Public qui pourtant est le fondement même du Service Public et de son financement public !

Si, désormais, ce sont les syndicats de l’Audiovisuel qui décident du recrutement ou simplement du recours à des journalistes qui ne partagent pas leurs opinions et ainsi de refuser le principe du pluralisme dans l’Audiovisuel Public c’est bien l’aveu des défaillances déontologiques de l’Audiovisuel Service Public et cela apporte de l’eau au moulin de ceux qui prêchent la remise en cause du Service Public de l’Audiovisuel : Privatisation ?

Il faudra aussi examiner le statut et l’indépendance de la fameuse et réputée Agence de Presse, source principale des informations de nos journalistes,  l’Agence Française de Presse AFP : au moins 120 millions d’euros de subvention par an !

Entre le Service Public de l’Audiovisuel et l’AFP il y a là bien des sources d’économies justifiées pour l’État qui est désespérément en recherches pour son budget 2027.

Le débat prévu au Parlement devient ainsi une urgence qui tranchera sur l’avenir du Service Public de l’Audiovisuel !

 

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13 septembre 2026 7 13 /09 /septembre /2026 17:52
LES GILETS JAUNESn VERSION 2026 ?

LES GILETS JAUNESn VERSION 2026 ?

 

 

 

LES FRANÇAIS S’INTERROGENT SUR LE PROJET DE MANIFESTATION POPULAIRE DU SAMEDI 17 OCTOBRE 2026 ET SUR LE BUDGET 2027

 

« En octobre 2018, la hausse des prix du diesel et de l’essence, justifiée dans les médias et le gouvernement d’alors comme une conséquence de la taxe Carbone, initie le mouvement dit des gilets jaunes, générant implicitement une fracture entre écologistes et gilets jaunes. »

« https://blog-isige.minesparis.psl.eu/2019/05/29/de-lorigine-du-mouvement-des-gilets-jaunes-debut-de-fiscalite-verte-en-france/ »

En octobre 2026, la flambée des prix des carburants est à nouveau insupportable (plus de 2 euros le litre ...alors qu’il était de 1,2 € pour le diesel et celui du SP95 de 1,42 € en 2017)

Ce fut alors le déclencheur principal des manifestations des Gilets Jaunes en 2018.

Il y eut la mobilisation populaire de la journée du 17 novembre 2018 qui rassembla plus 500 000 personnes puis le Grand Débat avec l’espoir qu’il souleva et la déception qui suivit. Les violences et la carence de leaders du mouvement Gilets Jaunes ont rendu vain l’espoir soulevé et les craintes ressenties.

Le Président MACRON sut éteindre l’incendie de ce mouvement spontané comme il sut maîtriser et étouffer le Grand Débat à coup de menaces et de promesses plus ou moins tenues.

Depuis le peuple français assommé, écœuré s’est recroquevillé sur lui-même ...puisqu’il n’y a « rien à faire ! ».

Le mécontentement ne s’exprime plus, seuls les résultats des élections de 2022 ont été la forme vite oubliée du rejet du bilan du règne du Président MACRON.

 

LE PEUPLE FRANÇAIS RÉAGIRA-T-IL AVANT LES ÉLECTIONS D’AVRIL 2027 ?

Le mécontentement du peuple est attisé par les annonces des mesures prévisibles pour le budget 2027 en plus de l’évolution monstrueuse du coût des carburants, la litanie est longue :

  • Augmentation sûre des impôts et taxes,
  • Diminution des retraites,
  • Diminution des prises en charge par la Sécurité Sociale (soins, médicaments...)
  • Investissements sur les hôpitaux reportés,
  • Diminution de certains aides sociales (prestations chômage...)
  • ....

 

Le Gouvernement distille les annonces désagréables qui frapperont en 2027 les contribuables, les prestations diminuées. Les français verront le pouvoir d’achat diminuer et la pauvreté s’accroître.

Les candidats aux présidentielles ne rassurent pas non plus, le peuple qui ne croit plus aux « revenants » qui ont participé aux situations de crises financières, à l’endettement, aux déficits, à la déchéance des Services Publics (Justice, Armée, Éducation, Santé...)

Ces annonces gouvernementales ainsi distillées, parfois confirmées, parfois abandonnées en fonction des réactions, nous étonnent...quelles manœuvres cachent-elles ? Intoxication ? Provocations ?

 

ALORS, LE 17 OCTOBRE 2026 SERA-T-Il UNE OCCASION DONNÉE À TOUS LES FRANÇAIS INQUIETS DE S’EXPRIMER DANS LE CALME ET LA FERMETÉ AUTREMENT QUE PAR LEUR BULLETIN DE VOTE QUI EST DEVENU INAUDIBLE ?

Le projet de manifestation populaire du 17 Octobre 2026, s’il est mis en forme, sera-t-il une occasion donnée aux français inquiets, appauvris une occasion de s’exprimer et d’être entendus ?

 

 

 

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9 septembre 2026 3 09 /09 /septembre /2026 18:20
L'ÉLYSÉ, VIDE, MALGRÉ LES TONNES DE BILLETS JETÉS PAR LES FENÊTRES

L'ÉLYSÉ, VIDE, MALGRÉ LES TONNES DE BILLETS JETÉS PAR LES FENÊTRES

 

 

LE BUDGET 2027 : PEU OU PAS DE MARGE DE MANŒUVRE

 

LE TEMPS DE LA VÉRITÉ ET DU COURAGE

 

Nous entrons dans la période où le Gouvernement puis le Parlement seront saisis des projets de lois de finances concernant le budget de l’État et de la Sécurité Sociale.

Le Conseil des Ministres doit d’abord avoir adopté le projet de loi de finances qui doit être transmis à l’Assemblée Nationale au plus tard le premier mardi d’octobre.

Les procédures d’adoption et le calendrier sont très encadrées d’une part, par la loi et d’autre part par les contraintes économiques et les engagements européens de la France par rapport à sa dette et par rapport aux possibilités de déficit en principe 3 % du PIB alors que pour 2026, il sera compris entre 5 et 6%.

C’est dire que la marge de manœuvre du Parlement sera très, très limitée puisque les « dépenses nouvelles » qui viendront s’ajouter aux dépenses obligatoires renouvelables font qu’il y aura déficit obligatoire puisqu’il n’est pas question « politiquement et économiquement » de créer des impôts et des taxes nouvelles et même d’augmenter celles qui existent.

Alors, il faudrait faire des économies sur les charges et là, la quête faite par le Premier Ministre auprès de ses Ministres s’avère très décevante.

 

APPEL AU BON SENS NATIONAL DES PARLEMENTAIRES

 

La France est dans la situation du funambule sur son fil.

Il faudra aux parlementaires adopter une attitude compatible avec les enjeux. Toute diminution des recettes et augmentation des charges du projet présenté par le Gouvernement ne sera pas adoptable s’il modifie l’équilibre au niveau de celui fixé par le Gouvernement pour affronter et assumer l’éventuel mais certain déficit.

L’idéal aurait été que cet équilibre soit présenté avec un déficit ZERO. Mais passer d’un déficit dépassant 5% du PIB à une situation équilibrée sans déficit c’est faire une omelette sans casser les œufs !

Les Parlementaires et le Gouvernement sont face à une équation impossible à résoudre et pourtant il faudra bien un budget 1967 à l’État Français.

Cela doit être expliqué aux français qui vont se trouver à devoir payer les erreurs faites depuis 40 ans, payer le laxisme de 40 ans de budgets en déficit.

Le débat sur le « quoi qu’il en coûte » depuis l’ère du Président MITTERRAND désignera des coupables qui se diront « pas responsables » et même déclarés coupables, cela ne changera rien et ne rétablira pas une gestion saine des Finances Publiques pour 2027.

Quand les français voient le Président MACRON jeter de l’argent par les fenêtres de l’Élysée, hurler dans la Cour de l’Élysée ou en face du 55 rue du Faubourg-Saint-Honoré cela ne changera rien ; les cris et vociférations des français et des élus dans les hémicycles du Sénat et de l’Assemblée Nationale ne serviront à rien.

Renverser le Gouvernement pas plus incapable que ses prédécesseurs ne rétablira pas les Finances Publiques. C’est du cinéma que certains vont encore nous faire et cela n’avancera à rien s’il n’y a pas des hommes nouveaux, lucides, convaincants pour prendre les bonnes et certainement exigeantes décisions. Ce sera la fameuse réforme de l’État promise par le Président MACRON en 2017 ! et dont on n’a jamais vu le commencement d’exécution.

En effet, Il faudra inéluctablement un plan d’économies et une négociation réussie pour la dette avec nos créanciers et une autre avec l’Union Européenne et pouvoir apporter la preuve de nos bonnes résolutions de rigueur.

Le Président MACRON (ou son remplaçant) et « son » Gouvernement seront sur le devant de la scène piteux mais peut-être sincères pour une fois . Mais sont-ils encore crédibles ?

 La frivolité et leur légèreté dont ils ont fait preuve sont responsables des dégâts que nous allons payer. Elles n’ont d’égal que les votes souverains des français qui, par masochisme et insouciance, ont même réélu le Président MACRON en 2022.

La mission des élus 2026 siégeant au Parlement en 2026 s’avère donc extrêmement difficile.

Comprendront-ils que le temps des « quoi qu’il en coûte » n’est plus, que les caisses sont plus que vides, que la France pour se redresser doit passer du laxisme au courage ?

Ce ne seront plus les partis politiques irresponsables qui décideront mais la volonté exprimée de chaque citoyen d’imposer le redressement et donc la rigueur de la gestion du Pays. Sauront-ils enfin capables de se faire entendre ?

 

 

 

 

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2 septembre 2026 3 02 /09 /septembre /2026 17:32
LE COQ FRANÇAIS COURT POUR NE PAS ÊTRE PLUMÉ VIVANT !

LE COQ FRANÇAIS COURT POUR NE PAS ÊTRE PLUMÉ VIVANT !

 

 

MÊME TROP ENDETTÉ,  L’ÉTAT DÉPENSE TOUJOURS PLUS ET DONC NE SAIT TOUJOURS PAS FAIRE DES ÉCONOMIES MÊME SI C'EST NÉCESSAIRE

 

LES ÉCHOS de ce jour commente un sondage sur les français qui épargnent de plus en plus mais qui laissent une partie de leurs avoirs dormir sur des comptes qui ne suivent même pas les taux de l’inflation.

« Dans le détail, 13 % des sondés déclarant détenir des avoirs financiers laissent l'intégralité de leur pactole dormir sur un compte courant. Un placement non rémunéré, sans plancher et, surtout, une perte sèche pour le détenteur, qui voit son argent non réévalué de l'inflation se déprécier avec le temps. Cet argent ne dort cependant pas pour tout le monde, puisque les banques dépositaires se servent de ces sommes pour les faire fructifier à leur profit. »

En 2026, un ménage français met de côté en moyenne 240 € par mois, ce qui représente un taux d'épargne d'environ 17 % à 18 % de son revenu disponible brut.

 En clair, il y a des dizaines milliers de petits épargnants qui laissent de côté sur un compte courant un  petit pécule et qui perdent doucement mais sûrement de l’argent puisque le rendement de leurs « dépôts » est inférieur au taux de l’inflation.

Mais, cet argent n’est pas perdu pour tout le monde puisque les banques chez qui cet argent « dort » sert à celles-ci qui peuvent, elles le faire fructifier sous l’œil attentif et pas désintéressé du Ministère des Finances donc de l’État.

N’oublions pas qu’Il était un temps où les banques rémunéraient (souvent symboliquement) les comptes courants des petits épargnants ! et où aussi les paysans dans leurs greniers engrangeaient de petites réserves de grains divers au « cas où » !

 

L’ARGENT DES FOURMIS NOURRIT L’AVIDE CIGALE NOMMÉE ÉTAT : 752 MILLIARDS D’EUROS D'ÉPARGNE DORMANTE

Parfois des « petits » épargnants » qui en ont assez de financer le train de vie d’un État qui ne sait pas gérer, menacent de retirer leur argent qui dort dans leurs banques pour faire peur et pression sur la CIGALE ÉTAT.

Ce réflexe sur cette épargne disponible mais dormante est normal pour un citoyen raisonnable.

C’est une bonne précaution quand il a des craintes sur son devenir ou un projet à venir ou simplement besoin d’une réserve « au cas où », il peut aussi réveiller ce dépôt de prévoyance pour préserver son avenir et ou celui de ses enfants dans une période où la confiance sur la gestion de leurs gouvernants est chancelante.

L'épargne dormante sur les comptes courants non rémunérés des français s'élevait en 2024 à environ 752 milliards d'euros, selon les données de la Banque de France.

L’État, par l’intermédiaire de la Caisse des Dépôts et de ses filiales, pioche dans cette manne gratuite ou simplement moins cher que sur les marchés financiers pour le recycler par exemple pour la construction des logements sociaux ou pour d’autres actions moins brillantes à avouer !

https://www.caissedesdepots.fr/

La Caisse des Dépôts et ses filiales se présente ainsi, sur son site, elle précise ses « engagements » un peu et symboliquement dans un langage fleuri pour rassurer les naïfs que nous sommes :

  • « Accélérer la transformation écologique !
  • Contribuer à la cohésion sociale et territoriale ( NDLR comme pour boucher les déficits de la Sécurité Sociale !!!)
  • Renforcer les souverainetés » (NDLR : c'est beau et inaudible et incompréhensible !)

Donc ainsi, de l’argent liquide du petit épargnant sert à boucher les trous d’une gestion défectueuse...nous allons retrouver l’application de cette gestion lors de la discussion budgétaire qui va s’ouvrir par les annonces d’un déficit extraordinaire (record ?), du coût exorbitant des intérêts de la dette qui plombe le budget, de dépenses de fonctionnement encore en hausse qui plombent la capacité et le devoir de l’État d’investir dans la Santé, la Défense...

 

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28 juillet 2026 2 28 /07 /juillet /2026 18:36
ET CELA NE REPRÉSENTE QUE LES SEULS INTÉRÊTS ANNUELS DE CETTE MAUDITE DETTE

ET CELA NE REPRÉSENTE QUE LES SEULS INTÉRÊTS ANNUELS DE CETTE MAUDITE DETTE

 

 

 

 

NOTION DE DETTE : ELLE DÉPASSE L’ENTENDEMENT

 

Nous nous demandons comment en tant qu’association citoyenne sur les réseaux sociaux depuis plus de 20 ans, nous pouvons faire prendre conscience à tous les citoyens, sans créer un climat de panique et à tous les élus de l’extrême droite à l’extrême gauche, les dangers que fait encourir la croissance exponentielle de la dette publique.(quoi qu'il en coûte!).

 

LE CHIFFRE À RETENIR  : INIMAGINABLE,  LA DETTE ANNUELLE PÈSE L’ÉQUIVALENT DE 200 000 ANNÉES DE SMIC NET

 

(https://dettedelafrance.fr

 

Montant de la dette au 28 juillet 2026 :

3 547 609 000 000 euros...

 

Soit 3 547 milliards d’euros

 

Soit au-dessus de 3 500 milliards d'euros

Montant du SMIC net mensuel ! 1478 euros

 

https://dettedelafrance.fr/

 

La dette représente donc : 2 395 128,55 mois de SMIC soit l’équivalent de  200 000 années de SMIC

 

On comprend ainsi qu’il est impossible pour un citoyen de se représenter le poids de cette dette infernale ! et pourtant nos grands commis de L'ÉTAT eux-m^mes vivent tranquilles avec cette bombe à retardement chez eux aussi.

 

ORIGINE DE LA DETTE QUI CONTINUE SA GRIMPETTE...TANT QUE L'ÉTAT NE FERA PAS D’ÉCONOMIES

 

L’État dépense plus qu’il ne reçoit en recettes...l’État est donc obligé d’emprunter  !

La dette 2026 :  ce sont les déficits cumulés des budgets antérieurs qui se cumulent d’année en année. Non seulement la France ne rembourse pas ses dettes mais elle doit continuer à s’endetter pour ses fins de mois !

Il est prévu pour la seule année 2026 un déficit estimé à 130 milliards d’euros .

 

 

 

EN PLUS, CE QUI FAIT MAL : LE POIDS DE LA DETTE DE PLUS EN PLUS LOURD

La France trouve encore des créanciers pour lui procurer la trésorerie mais ces prêts ne sont pas sans garantis ni surtout sans intérêts

L’État paye à ses créanciers donc des intérêts de plus en plus lourds comme l’indique et le répète la Cour des Comptes !

Mais l’État est coincé  car il continue à dépenser toujours plus et il a cette dette qui lui apporte encore une charge supplémentaire très lourde (une dépense obligatoire)  nouvelle qui croit doublement : il paye plus chaque année car les taux des prêts qu’il a consentis augmentent fort et, en plus,  elle subit chaque année une augmentation de sa dette à cause de ses déficits budgétaires qui se cumulent depuis ces 40 dernières années ...ce n’est pas les 40 glorieuses mais les 40 honteuses budgétairement parlant !

L’incroyable : ceux qui ont accepté cette course au précipice (faillite de la France) osent dire maintenant qu’ils seront éventuellement candidats aux futures élections !

 

LA COUR DES COMPTES ET LA PRESSE AVERTISSENT :  

Le s chiffres ont de quoi donner des sueurs froides, même aux stoïques magistrats de la Cour des comptes. Les intérêts que la France verse à ses créanciers vont dépasser 77 milliards d'euros cette année, soit 12 milliards de plus qu'en 2025 (+18 %). « La seule hausse représente l'équivalent du budget annuel de la Justice », a souligné Carine CAMBY, la présidente de la première chambre de la Cour.

Et ce n'est qu'un début. Le rythme de cet accroissement va rester élevé et « la charge d'intérêts devrait dépasser les 100 milliards d'euros par an à l'horizon 2029 », pronostique la Cour dans son rapport sur la situation des finances publiques publiée récemment.. 

 

 

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24 juillet 2026 5 24 /07 /juillet /2026 18:21
LE CONSENTEMENT FORCÉ À L’IMPÔT : UNE TRISTE RÉALITÉ JURIDIQUE

 

 

FRANÇAIS TAILLABLES ET CORVÉABLES À MERCI

 

Les informations concernant la préparation du budget 2027 ne sont absolument pas rassurantes surtout pour les imposables et corvéables à merci tels que les retraités.

Pourtant il faudra y passer de gré comme de force...voilà où nous ont mené les politiciens que nous avons élus particulièrement depuis MITTERRAND (1981) !

 

LA CONSTITUTION ET LA DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN NOUS OBLIGENT

« TOUJOURS PLUS D’ÉTAT, TOUJOURS PLUS D’IMPÔTS »

Les textes fondamentaux qui régissent notre démocratie sont incontournables :

L’article 13 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 stipule :

« Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable :

elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés. »

L'article 14 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen énonce que « tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée ».

L'Article 34 de la Constitution de 1958 en rajoute et l’extension de la notion de Services Publics permet à nos élus le « toujours plus d’État, toujours plus d’impôts »

« Les lois de finances déterminent les ressources et les charges de l'État dans les conditions et sous les réserves prévues par une loi organique.

Les lois de financement de la sécurité sociale déterminent les conditions générales de son équilibre financier et, compte tenu de leurs prévisions de recettes, fixent ses objectifs de dépenses, dans les conditions et sous les réserves prévues par une loi organique.

Des lois de programmation déterminent les objectifs de l'action de l'État.

Les orientations pluriannuelles des finances publiques sont définies par des lois de programmation. Elles s'inscrivent dans l'objectif d'équilibre des comptes des administrations publiques. »

 Les impôts, les taxes et autres contributions ont avant tout pour but de permettre à l'État et aux collectivités territoriales de financer des services publics essentiels à la population en matière de santé, d'éducation, de sécurité, de justice, ou encore de transports et autres objets que les citoyens ont confié aux élus.

L’argument « sans impôt, la plupart de ces services seraient privés : ils pourraient être coûteux et inégalitaires en fonction des revenus ou de la situation géographique de chacun. » est le fruit de l’imprudence citoyenne qui laisse et a laissé les pouvoirs en place  qui « imposent toujours plus », le citoyen restant passif.  

Le laxisme du citoyen qui croit encore à l’État Providence et ne croit pas au gaspillage d’argent public que devrait pourtant sans cesse lui rappeler la dette qui s’envole, qui s’envole et ruine la France !

 

L’heure des comptes va bientôt sonner, elle sera très dure à digérer. Le citoyen a eu tort de laisser l’État faire tout « quoi qu’il coûte »

 

 

 

 

 

 

 

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