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28 juillet 2026 2 28 /07 /juillet /2026 18:36
ET CELA NE REPRÉSENTE QUE LES SEULS INTÉRÊTS ANNUELS DE CETTE MAUDITE DETTE

ET CELA NE REPRÉSENTE QUE LES SEULS INTÉRÊTS ANNUELS DE CETTE MAUDITE DETTE

 

 

 

 

NOTION DE DETTE : ELLE DÉPASSE L’ENTENDEMENT

 

Nous nous demandons comment en tant qu’association citoyenne sur les réseaux sociaux depuis plus de 20 ans, nous pouvons faire prendre conscience à tous les citoyens, sans créer un climat de panique et à tous les élus de l’extrême droite à l’extrême gauche, les dangers que fait encourir la croissance exponentielle de la dette publique.(quoi qu'il en coûte!).

 

LE CHIFFRE À RETENIR  : INIMAGINABLE,  LA DETTE ANNUELLE PÈSE L’ÉQUIVALENT DE 200 000 ANNÉES DE SMIC NET

 

(https://dettedelafrance.fr

 

Montant de la dette au 28 juillet 2026 :

3 547 609 000 000 euros...

 

Soit 3 547 milliards d’euros

 

Soit au-dessus de 3 500 milliards d'euros

Montant du SMIC net mensuel ! 1478 euros

 

https://dettedelafrance.fr/

 

La dette représente donc : 2 395 128,55 mois de SMIC soit l’équivalent de  200 000 années de SMIC

 

On comprend ainsi qu’il est impossible pour un citoyen de se représenter le poids de cette dette infernale ! et pourtant nos grands commis de L'ÉTAT eux-m^mes vivent tranquilles avec cette bombe à retardement chez eux aussi.

 

ORIGINE DE LA DETTE QUI CONTINUE SA GRIMPETTE...TANT QUE L'ÉTAT NE FERA PAS D’ÉCONOMIES

 

L’État dépense plus qu’il ne reçoit en recettes...l’État est donc obligé d’emprunter  !

La dette 2026 :  ce sont les déficits cumulés des budgets antérieurs qui se cumulent d’année en année. Non seulement la France ne rembourse pas ses dettes mais elle doit continuer à s’endetter pour ses fins de mois !

Il est prévu pour la seule année 2026 un déficit estimé à 130 milliards d’euros .

 

 

 

EN PLUS, CE QUI FAIT MAL : LE POIDS DE LA DETTE DE PLUS EN PLUS LOURD

La France trouve encore des créanciers pour lui procurer la trésorerie mais ces prêts ne sont pas sans garantis ni surtout sans intérêts

L’État paye à ses créanciers donc des intérêts de plus en plus lourds comme l’indique et le répète la Cour des Comptes !

Mais l’État est coincé  car il continue à dépenser toujours plus et il a cette dette qui lui apporte encore une charge supplémentaire très lourde (une dépense obligatoire)  nouvelle qui croit doublement : il paye plus chaque année car les taux des prêts qu’il a consentis augmentent fort et, en plus,  elle subit chaque année une augmentation de sa dette à cause de ses déficits budgétaires qui se cumulent depuis ces 40 dernières années ...ce n’est pas les 40 glorieuses mais les 40 honteuses budgétairement parlant !

L’incroyable : ceux qui ont accepté cette course au précipice (faillite de la France) osent dire maintenant qu’ils seront éventuellement candidats aux futures élections !

 

LA COUR DES COMPTES ET LA PRESSE AVERTISSENT :  

Le s chiffres ont de quoi donner des sueurs froides, même aux stoïques magistrats de la Cour des comptes. Les intérêts que la France verse à ses créanciers vont dépasser 77 milliards d'euros cette année, soit 12 milliards de plus qu'en 2025 (+18 %). « La seule hausse représente l'équivalent du budget annuel de la Justice », a souligné Carine CAMBY, la présidente de la première chambre de la Cour.

Et ce n'est qu'un début. Le rythme de cet accroissement va rester élevé et « la charge d'intérêts devrait dépasser les 100 milliards d'euros par an à l'horizon 2029 », pronostique la Cour dans son rapport sur la situation des finances publiques publiée récemment.. 

 

 

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24 juillet 2026 5 24 /07 /juillet /2026 18:21
LE CONSENTEMENT FORCÉ À L’IMPÔT : UNE TRISTE RÉALITÉ JURIDIQUE

 

 

FRANÇAIS TAILLABLES ET CORVÉABLES À MERCI

 

Les informations concernant la préparation du budget 2027 ne sont absolument pas rassurantes surtout pour les imposables et corvéables à merci tels que les retraités.

Pourtant il faudra y passer de gré comme de force...voilà où nous ont mené les politiciens que nous avons élus particulièrement depuis MITTERRAND (1981) !

 

LA CONSTITUTION ET LA DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN NOUS OBLIGENT

« TOUJOURS PLUS D’ÉTAT, TOUJOURS PLUS D’IMPÔTS »

Les textes fondamentaux qui régissent notre démocratie sont incontournables :

L’article 13 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 stipule :

« Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable :

elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés. »

L'article 14 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen énonce que « tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée ».

L'Article 34 de la Constitution de 1958 en rajoute et l’extension de la notion de Services Publics permet à nos élus le « toujours plus d’État, toujours plus d’impôts »

« Les lois de finances déterminent les ressources et les charges de l'État dans les conditions et sous les réserves prévues par une loi organique.

Les lois de financement de la sécurité sociale déterminent les conditions générales de son équilibre financier et, compte tenu de leurs prévisions de recettes, fixent ses objectifs de dépenses, dans les conditions et sous les réserves prévues par une loi organique.

Des lois de programmation déterminent les objectifs de l'action de l'État.

Les orientations pluriannuelles des finances publiques sont définies par des lois de programmation. Elles s'inscrivent dans l'objectif d'équilibre des comptes des administrations publiques. »

 Les impôts, les taxes et autres contributions ont avant tout pour but de permettre à l'État et aux collectivités territoriales de financer des services publics essentiels à la population en matière de santé, d'éducation, de sécurité, de justice, ou encore de transports et autres objets que les citoyens ont confié aux élus.

L’argument « sans impôt, la plupart de ces services seraient privés : ils pourraient être coûteux et inégalitaires en fonction des revenus ou de la situation géographique de chacun. » est le fruit de l’imprudence citoyenne qui laisse et a laissé les pouvoirs en place  qui « imposent toujours plus », le citoyen restant passif.  

Le laxisme du citoyen qui croit encore à l’État Providence et ne croit pas au gaspillage d’argent public que devrait pourtant sans cesse lui rappeler la dette qui s’envole, qui s’envole et ruine la France !

 

L’heure des comptes va bientôt sonner, elle sera très dure à digérer. Le citoyen a eu tort de laisser l’État faire tout « quoi qu’il coûte »

 

 

 

 

 

 

 

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17 juillet 2026 5 17 /07 /juillet /2026 18:42
BERCY, SIÈGE DE L'INCOMPÉTENCE FACE AU BUDGET 2027 : FUYONS AUSSI

BERCY, SIÈGE DE L'INCOMPÉTENCE FACE AU BUDGET 2027 : FUYONS AUSSI

 

 

L'INCOMPÉTENCE RÈGNE  AU PLUS HAUT NIVEAU DE L'ÉTAT 

 

LES CABINETS DE CONSEIL ENVAHISSENT À NOUVEAU L’ÉTAT, LES HAUTS FONCTIONNAIRES AU RANCART

2022, n’est pas loin et c’est l’année du scandale des Cabinets Conseil, scandale McKinley, et de la Commission d’Enquête du Sénat qui dévoile le rôle ambigu des Sociétés de Conseil et du va et vient malsain entre les Cabinets conseils, les Cabinets Ministériels et la Présidence de la République Scandale dans le scandale le cabinet McKinley très, très proche du Président MACRON et qui avait bénéficié de très gros contrats et ne payait même pas d’impôts en France.

Rappelons que les contrats en cause en 2021 ont coûté à l’État, donc aux contribuables pour l’année 2021, 900 millions d’euros. Le COVID fut une vache à lait très productive. N’oublions pas que les conseilleurs ne sont jamais les payeurs ! mais ils se font payer !

Le Citoyen ne savait plus au sein de la hiérarchie qui décide dans la pyramide des gradés de l'Administration de l'État et découvrait ces recours abusifs aux Cabinets de Conseils du Conseil quand enfin, ils furent dénoncés publiquement par la Commission d’enquête du Sénat (2022).

 

https://www.senat.fr/dossier-legislatif/ppl21-720.html

 

https://www.senat.fr/rap/r21-578-1/r21-578-1-syn.pdf

 

LA HONTE D’UN ÉTAT, DES FONCTIONNAIRES  INCOMPÉTENTS, DES CONSEILS ENVAHISSANTS

Des milliers de hauts fonctionnaires et d’élus (à l’Élysée, à Matignon, dans les 40 et quelques cabinets des ministres, au Conseil Économique social et environnemental...) se déclarent incompétents et délèguent contractuellement à des Sociétés de Conseils ce pourquoi ils ont été recrutés.

C’est inimaginable. Rien qu’à l’Élysée, le Président est quand même entouré d’un millier de fonctionnaires.

Le Sénat après sa commissions d'enquête a enfin  réagi en 2022 :

« Devant l’inaction du Gouvernement, qui s'est contenté d’effets d’annonce, les sénateurs déposent le 21 juin une proposition de loi transpartisane face à l’influence croissante des cabinets de conseil privés dans les politiques publiques. Dans un courrier, ils demandent à la Première ministre d’inscrire ce texte de loi à l’ordre du jour du Parlement dès le lendemain des élections législatives. » (site Sénat).

Il faut conclure de cette très triste affaire que l’État tentaculaire reconnait son incapacité à maîtriser la gestion de ses dossiers comme le démontre le triste épisode du COVID.

 

LE RETOUR DES CONSEILS : UNE NOUVELLE FORME DE CONSEIL PLUS DISCRÈTE MAIS LA HONTE AU SOMMET DE L’ÉTAT

3 ans après l'enquête au Sénat, en 2025 nous assistons au retour des Conseils d’abord discrets puis officiels mais sous une forme hypocrite.

Nous apprenons que le chef de l’État va avoir à nouveau recours à 4 conseillers, puis le Ministre du budget prend le relais pour sauver le pacte social français !

Le gouvernement, le président Macron, le Ministre des Finances et leurs milliers de fonctionnaires sont incapables de finaliser le budget 2027 et sont en quête d’irresponsables (les conseilleurs) pour faire le travail à leur place : nouveaux impôts, augmentation de la fiscalité, diminution des dépenses de l’État, retraites...le courage n'est pas leur patrie!

Il est vrai que l’enjeu est important et la mission impossible se nomme BUDGET 2027 AVEC DES CONTRAINTES, HÉRITAGE DU PRÉSIDENT MACRON :  LA DETTE, LE SAUVETAGE DU SYSTÈME SOCIAL (retraite, sécurité sociale), LES PRÉLÈVEMENTS, LES DÉPENSES PUBLIQUES ...et...

 

Le Président MACRON voudrait présenter un programme que son successeur mettrait en œuvre alors que lui en 10 ans de règne, il n’a jamais pris de décision courageuse pour redresser la France ! Au contraire...

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30 juin 2026 2 30 /06 /juin /2026 17:34
POUR LES FONCTIONNAIRES, IL Y A UN MINISTÈRE ET AU MOINS 400 STATUTS DIFFÉRENTS ! INGÉRABLE

POUR LES FONCTIONNAIRES, IL Y A UN MINISTÈRE ET AU MOINS 400 STATUTS DIFFÉRENTS ! INGÉRABLE

 

 

 

 

L’ÉTAT PATRON : RÉFORME D’UN STATUT ET EXEMPLE DE SCLÉROSE DE LA FONCTION PUBLIQUE

 

RÉFORME DU STATUT DES CADRES SUPÉRIEURS DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE

 

Initiée par l'ordonnance du 2 juin 2021, elle est entrée officiellement en vigueur dans la fonction publique d'État le 1er janvier 2023. La réforme de « l'encadrement supérieur » s'applique au 1er juillet 2026 dans la fonction publique territoriale.

Elle concerne les administrateurs territoriaux (hauts fonctionnaires des collectivités locales) et les emplois de direction appelés "emplois fonctionnels".

Pas moins de 5 décrets publiés au JO du 12 juin 2026 rendent applicables la réforme qui est donc  « entrée en vigueur » le 1er janvier 2026... l’application est ainsi différée de plus de 3 ans après la dite entrée en vigueur de la réforme !

C’est une gestion des ressources humaines du personnel de l’État que l’on doit constater et déplorer.

Cette réforme concerne environ à peine 6 000 fonctionnaires territoriaux de l’Encadrement Supérieur et Dirigeant ( ESD)  et l’objet de la réforme est de « faciliter « la mobilité de ces hauts fonctionnaires au sein de la Haute Administration ».

 Si l’on a tenu à vous présenter très sommairement cette pseudo réforme territoriale :

  • C’est pour illustrer auprès des citoyens la lourdeur et la lenteur des procédures dans la fonction publique...ceci explique cela !
  • C’est aussi pour éclairer les citoyens sur l’abus de terminologie : ce n’est pas une réforme territoriale...c’est uniquement et simplement la réforme d’un statut qui concerne 6 000 cadres de la fonction publique territoriale qui comporte environ 170 000 cadres A sur un total d’environ un peu supérieur à 2 millions de fonctionnaires territoriaux !

Donc constatons que ce n’est même pas ce que nous appelons une « réformette » qui ne concerne que les personnels affectés aux collectivités territoriales (en résumé : communes, départements et régions).

C’est un constat déconcertant : des années pour si  peu de choses...cela signifie que la machine État doit quasiment être  impossible à réformer....elle peut tourner dans le vide, personne ne se sent concerné. Il est donc possible ainsi qu'un fonctionnaire démobilisé puisse ne pas s‘occuper d’exercer sa fonction à son poste de direction et veiller au bon fonctionnement de Services Publics dont tout un chacun reconnait depuis des années qu’ils sont de plus en plus en défaillance : le défaut  de bonne volonté et de conscience professionnelle des uns n’est pas toujours compensée par le dévouement des autres. D'où l'idée de fonctionnaires en surnombre !

Il est bien dommage que la méritocratie ne soit pas de mise au sein de la fonction publique...Le concours remplace et écarte la méritocratie...il est symbole d’égalité des chances pour l’entrée dans une fonction puis au cours de la carrière la notation de la hiérarchie en fait office avec tous les défauts reprochés à ce système. Cela joue sur le montant des primes dont l’attribution peut être subjective et dont le nombre est pléthorique. Par contre, nous notons que la Cour des Comptes demande une relance des primes au mérite.

« Réalisée à la demande la commission des finances du Sénat, une enquête relative à "la rémunération à la performance des agents de l'État" constate la place très réduite des primes à la performance dans la politique salariale de l'État. Elle expose les conditions requises pour la relance de ce mode de rémunération, malgré l'instauration du régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l'expertise et de l'engagement professionnel (RIFSEEP). » extrait "Vie Publique "

Cette gestion du personnel « fonctionnaire » n’est ni juste ni incitatrice à l’investissement personnel dans la fonction. Tant que la France restera sur ce modèle, elle aura des fonctionnaires dont la motivation ne sera pas le moteur d’une gestion dynamique d’un État conservateur au nom de principes désuets comme celui de l’égalité des chances grâce au concours, l'avancement à l'ancienneté...

 

 

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15 juin 2026 1 15 /06 /juin /2026 17:02
LE PREMIER MINISTRE SERA-T-IL ÉCOUTÉ ET ENTENDU ?

LE PREMIER MINISTRE SERA-T-IL ÉCOUTÉ ET ENTENDU ?

 

 

 

 

 

LA FIN DU LAXISME BUDGÉTAIRE ? DIFFICILE OU IMPOSSIBLE ?

 

 

Les difficultés pour bâtir un budget 2027 obligera-t-il nos dirigeants à ouvrir les yeux sur l’état réel de nos finances publiques et sur les risques que cela fait encourir au pays qui vit dans la peur d’une crise grave économico-sociale en plus de la crise institutionnelle?

Les mauvaises habitudes de nos dirigeants de dépenser toujours plus et de faire des promesses qui ne sont pas finançables pourront-elles être abandonnées ? Parler de diminuer le train de vie de l’état, de demander aux français de nouveaux efforts, de faire des économies et de travailler plus est devenu impossible pour nos dirigeants même s’il faudra bien en passer par là. L’argent facile macronien cela n’existe pas et les français n’ont plus confiance en leurs dirigeants de droite, du centre et de gauche.

À force de repousser le moment de vérité que serait une crise financière qui seule ferait peut-être comprendre aux élus la gravité de la situation .

Pourtant le mot « AUSTÉRITÉ » demeure interdit dans les sphères politiques même s’il est démontré qu’il  est impossible d’établir un budget 2027 sans diminuer certaines dépenses, « sans faire des économies ».

Nos dirigeants depuis plus de 40 ans  ont fait croire en l’État Providence et plus personne n’ose leur dire qu’en 2026 la Providence n’existe plus. La Caisse est vide ! Il faut retravailler plus et mieux.

 

 

ALORS QUE FAIRE ?

Le redressement français ne serait donc pas pour demain.

La question se pose et personne ne croit au miracle. Le Premier Ministre, pour montrer qu’il est toujours là, va tenter de la poser publiquement en demandant à ses ministres de proposer des économies et en menaçant.

Retarder les mesures obligatoires ne fait qu'aggraver le problème. Mais, en 2026, pour la préparation du budget 2027, le problème se complexifie encore et :

  • d’une part, la charge de la dette en remboursements et celle des frais financiers que cette dette génère font peser sur le budget des charges insupportables. Rien que les intérêts de la dette dépassent 75 milliards.

« Les intérêts de la dette sont prévus à 74 milliards d'euros pour 2026, en hausse de plus de 10 milliards d'euros par rapport à 2024. Ils représentent désormais le premier budget de l'État, devant la défense, l'éducation et la sécurité. Pour donner un ordre de grandeur concret : 74 milliards d'euros d'intérêts, c'est 200 millions d'euros par jour, 8 millions d'euros par heure, versés à des créanciers sans contrepartie productive. Chaque euro d'intérêt est un euro qui ne finance ni école, ni hôpital, ni recherche, ni entreprise. »écrit le Nouvel économiste...Les députés et les ministres vont-ils au moins comprendre ces trois phrases ?

  d’autre part, la situation économique française ne permet pas d’espérer des rentrées fiscales meilleures et la pression fiscale et celle de l’augmentation des prélèvements sociaux est déjà aussi insupportable : la France est en stagnation économique voire en régression. Trop d’impôts et trop de prélèvements font que les produits français ne sont plus compétitifs.

  • Enfin, la France subit de plein fouet des méfaits de la perte de son autonomie en matière d’énergie et cette nuisance coute cher, de plus en plus cher et frappe les citoyens de plein fouet sur leur pouvoir d’achat et l’économie française. Le taux de chômage a re dépassé les 8 % .

Donc, selon les premières réponses des ministres au Chef du Gouvernement en colère les demandes faites par les ministres sont exagérées, « irréalistes » et « méconnaissent l’urgence du rétablissement des finances publiques ».

 

Juin demeure le mois de préparation du budget de l’année suivante. Il est clair que, dans le contexte politique, sociale et économique actuel, la France va tout droit vers une situation où faire un budget 2027 qui respecte l’engagement international d’un déficit budgétaire inférieur à 5% du PI,B est mission impossible.

Sauf si on croit au miracle !

 

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6 juin 2026 6 06 /06 /juin /2026 20:15
FÊTE DE LA MUSIQUE PRÉSIDENTIELLE :  LE CARTON D'INVITATION DE L'ÉLYSÉE AUX FRANÇAIS

FÊTE DE LA MUSIQUE PRÉSIDENTIELLE : LE CARTON D'INVITATION DE L'ÉLYSÉE AUX FRANÇAIS

 

 

LES SERVICES DE LA COMMUNICATION DE L'ÉLYSÉE

ONT INVITÉ LES FRANÇAIS À PARTAGER

LA FÊTE DE LA MUSIQUE AU CHÂTEAU PRÉSIDENTIEL DE L'ÉLYSÉE.

 

 

Toutes les places ont été très rapidement prises...

 

 

Qu'en pensez-vous ?

Choquant, quel intérêt au plus haut niveau de l'État, excellente initiative, coup de com, coup de démagogie supplémentaire, manifestation inutile, déplacée...

 

 

Bonne réflexion...à vous tous et vive la musique !

 

 

 

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15 mai 2026 5 15 /05 /mai /2026 09:06
MAIRIE  ?

MAIRIE ?

 

MAIRES,

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/05/le-maire-et-l-investissement-dur-dur.html

 

LES DIFFICULTÉS POUR UN MAIRE DE RÉALISER LES PROMESSES D’INVESTISSEMENTS FAITES À SES ÉLECTEURS

 

Au service de ses concitoyens et au service de l’État

Contrairement à certaines croyances, un maire ne fait pas ce qu’il veut, quand il veut, comment il veut...ses fonctions sont encadrées et sa responsabilité peut être engagée s’il abuse de ses pouvoirs ou néglige ses obligations.

La fonction de maire dans sa commune dépasse ce que le citoyen peut imaginer, c’est une fonction très diversifiée et très (trop ?) responsabilisante.

En plus de la gestion des affaires de la gestion courante de sa commune qui déjà accapare souvent un maire de jour comme de nuit parfois, le maire assume d’autres activités « publiques ».

En effet, en plus d’être à la tête de sa commune, il est aussi agent de l’État : lorsque le maire intervient en tant qu'agent de l'État, il agit, selon le cas, sous le contrôle de l'autorité administrative (préfet ou sous-préfet) ou judiciaire (procureur de la République). Le maire et ses adjoints sont officiers de police judiciaire (OPJ). Cela signifie que leurs actions s'exercent sous l'autorité du Procureur de la République et dans la limite du territoire communal.

Les décisions prises par le maire dans ces domaines et dans l’exercice de ses fonctions engagent la responsabilité de l’État, et non celle de la commune.

Par contre, quand il agit en tant qu’élu local, maire, il participe et fait exécuter les décisions prises par son Conseil Municipal dont, par définition, les engagements pris en matière d’investissement.

 

INVESTIR DANS SA COMMUNE NÉCESSITE TROP DE COURAGE

Le Maire reste en première ligne même si, dans ces décisions prises en Conseil municipal, il y en a qui, a posteriori, sont contestées par ses « administrés ».

Il peut y avoir des éléments qui interrogent ses concitoyens ou toujours au moins une fraction de ses électeurs qui n’hésitent pas à se manifester par tous moyens légaux et juridiques contre des projets du maire. Il sera bien toujours ainsi en première ligne pour défendre « ses » projets y compris devant la Justice.

Il tentera de justifier son action par voie de presse. Il interviendra auprès du Préfet et des juges, auprès du comptable public.

Certes, il est soutenu et conseillé par le personnel territorial, agents territoriaux qualifiés, techniciens, cadres...municipaux. Certes, Il peut aussi déléguer auprès soit d’autres élus comme ses adjoints soit du personnel agent territorial ...mais c’est lui qui assume toujours et doit défendre ses engagements.

Il doit aussi gérer son équipe d’élus qui aussi font remonter les doléances des concitoyens.

Il faut aussi qu’il défende sa commune au sein de la Communauté de Communes ou d’Agglomération à laquelle sa commune est rattachée. 

 

Au sein de sa commune sa « limite »de pouvoir est aussi celle que fixe « son » budget voté par le Conseil Municipal et dont il doit vérifier et faire vérifier la bonne exécution financière, comptable et technique quitte parfois, pour des projets d’investissement, devoir demander à son Conseil Municipal de modifier des engagements, des modifier des contrats...par de nouvelles décisions du Conseil Municipal.

Nous insistons sur ce cumul de fonctions et de responsabilités du Maire pour bien faire apprécier combien la fonction de maire est lourde en responsabilités et diversifiée.

Donc, pour ce qui est des dossiers d’investissements, il lui faut veiller à tout, depuis le pré projet jusqu’à l’achèvement de la réalisation, la conformité technique, le respect du budget, les réactions de la population...

 

REVOIR LA FONCTION DE MAIRE AVEC LA RÉFORME TERRITORIALE

Les fonctions de Maire sont donc sans cesse juger par ses concitoyens et par l’autorité administrative représentant l’État.

Il sera jugé impitoyablement par ses concitoyens.

  • S’il ne fait rien, il limite les reproches, la calomnie, la caricature...il limite la critique jamais bienveillante,
  • S’il secoue son entourage pour réaliser la marche avant de sa commune comme il l’a promis de le faire, il tombe sous le coup de la critique aisée, fondée ou pas mais qui finit toujours par être est lassante, démobilisatrice...

Quoiqu’il fasse il est, par son élection, devenu un homme public volontaire pour la fonction de maire, donc la cible trop facile pour ses concitoyens.

Donc, l’exercice de la fonction de MAIRE est certes un honneur censé être gratifiant. Dans le contexte actuel, il subit le poids d’une lourde tâche et celui d’un investissement personnel très important.

Il subit aussi la pression de responsabilités qu’il endosse et qui ne sont plus adaptées au statut actuel. Il ne peut malheureusement pas assez compter sur la reconnaissance de ses concitoyens qui se désintéressent trop de la « chose publique ».

 

Le maire bâtisseur d’avenir mériterait plus de considération.

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13 mai 2026 3 13 /05 /mai /2026 18:31
UNE MAIRIE ANCIENNE

UNE MAIRIE ANCIENNE

INVESTIR POUR SA COMMUNE

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/05/investir-c-est-croire-et-preparer-l-avenir-de-sa-ville-de-sa-commune-et-du-pays.html

 

FRAIS DE FONCTIONNEMENT ET INVESTISSEMENTS : TENTATIVE DE CLARIFICATION

 

Quand un nouveau maire veut voir sa ville s’adapter, progresser...il ne peut imaginer combien son cheminement sera ardu voire tellement dangereux qu’il passera par des moments de forts découragements..

Nous allons tenter de vous expliquer très schématiquement comment, par exemple, la comptabilité imposée par la loi aux communes oriente son mode de gestion de maire et de son équipe et comment un nouveau maire devra faire face à des montagnes de difficultés de tous ordres pour réaliser ce qu’il a promis à ses électeurs. 

Pour les communes de plus de 500 habitants, la comptabilité publique suit grossièrement les règles posées par le plan comptable général applicable au secteur privé. Ainsi, pour les dépenses comme pour les recettes, elle distingue les opérations dites de fonctionnement (produits et charges courants ) de la commune de ses opérations d'investissement (opérations importantes sur le patrimoine hors petits entretiens courants).

Deux différences importantes entre les secteurs publics et privés sont en matière de comptabilité que, d’une part, les achats d’investissement dans une commune ne suivent pas la règle de l’amortissement imposée au secteur privé et d’autre part, la commune garde des traces de la règle anti-économique de l’annualité du budget ...au 31 décembre, il faut clore les comptes de la commune et ouvrir les comptes de la nouvelle année.

Ces différences influent aussi sur le mode de gestion : la tendance à avoir une cagnotte n’est pas intéressante pour une commune.

Le budget de la commune est donc divisé en deux : le budget de fonctionnement (en recettes et en dépenses) et le budget d’investissement (en recettes et en dépenses, aussi). Pour financer ses investissements, la commune, dispose essentiellement des emprunts et des « restes positifs de l’année du budget de fonctionnement » (recettes moins dépenses).

Autre remarque importante, une commune ne peut voter un budget en déficit et elle ne peut financer des dépenses de fonctionnement avec de l’emprunt.

Nous dirions que la Commune est obligée économiquement d’être beaucoup plus vertueuse que l’État.

Mais l’exercice de réalisation des promesses électorales par un nouveau Maire va s’avérer plus encadré, plus délicat que s’il s’agissait d’une opération menée par un particulier.

 

INVESTIR : UNE PRIORITÉ POLITIQUE ET ÉCONOMIQUE MAIS UNE RÉALISATION TOUJOURS PLUS DÉLICATE POUR LE MAIRE

Ainsi, quand un Maire présente à ses électeurs, lors des élections, ses projets de mandature c’est « en principe » des investissements qu’il met en avant et qui, par définition, correspondent à un besoin d’intérêt général comme un agrandissement d’école, un terrain de sports, un lotissement ou l’achat de terrains, une salle commune de réunions, un réaménagement d’un local communal, une opération de voirie, un foyer pour les jeunes...

Ainsi quand il lance une ou des opérations d’investissement, le Maire va être confronté à la dure réalité de la complexité administrative, à des réactions très négatives et parfois même virulentes d’une partie de la population, aux problèmes du financement de l’opération...

Quand il a pris en main la gestion de « sa » commune, le nouveau Maire prend aussi en charge le passé, voire le passif que lui laissent son voire ses prédécesseurs. Il peut découvrir du bon et du moins bon qui peuvent compromettre ses projets.

 

À SUIVRE

LES DIFFICULTÉS POUR UN MAIRE DE RÉALISER LES PROMESSES D’INVESTISSEMENTS FAITES À SES ÉLECTEURS

 

 

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