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1 août 2026 6 01 /08 /août /2026 18:01
LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL EN QUESTION

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL EN QUESTION

 

 

 

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL JURIDICTION SUPRÊME EXCEPTIONNELLE ET POLITIQUE

 

 

En cette fin de règne le Président MACRON, le chef de l’exécutif, bouscule le Parlement, le pouvoir législatif pour faire passer des textes qu’il aurait aimé faire adopter plus tôt pour marquer ses 10 ans de règne.

Mais les élus ont la tête dans le guidon dans la course à leur réélection et à la présidentielle de mai 2027 pensent plus à leurs lendemains qu’à l’intérêt général. C’est humain et peu glorieux.

Alors la Chambre Haute, le Sénat, et les opposants se vengent des manœuvres macroniennes en attaquant systématiquement les textes adoptés au forceps devant le Conseil Constitutionnel qui va occuper son été à passer au crible de la constitutionnalité ces textes : fin de vie euthanasie, protection des jeunes et réseaux sociaux, loi de soutien à l’agrochimie...

Mais ce dispositif de passage devant les « SAGES » n’est pas simple et se complexifie sans cesse  depuis sa création très circonstancielle en 1958. 

En effet, le Président de la République peut, par exemple, faire promulguer la loi sur saisine par le Parlement. 

 

UNE JURIDICTION EXCEPTIONNELLE MAIS POLITIQUE

Il suffit de lire le mode de choix des 9 Sages qui composent le Conseil Constitutionnel pour avancer que cette juridiction n'échappe pas à la politique.

 « Trois des membres sont nommés par le Président de la République, trois par le président de l'Assemblée nationale, trois par le président du Sénat. » dit la Constitution.

Donc, c’est une « simple » NOMINATION des 9 membres par des hauts dignitaires, chacun présentant ses 3 candidats.

Le Président actuel Richard FERRAND, ex Président de l’Assemblée Nationale, récent élu Président de la juridiction par ses pairs, est un proche du couple Présidentiel MACRON qui, là aussi, place ses amis. Donc, nous devons s  dire que c’est une formation qui n’a pas de fondement démocratique.

La Constitution de 1958 qui a porté sur les fonds baptismaux cette institution qui a pris du pouvoir dans le temps avec, entre autres, la création de la Question Préalable de Constitutionnalité QPC ouverte à tout citoyen mais dans des conditions très restrictives.

Lorsque, à l'occasion d'une instance en cours devant une juridiction, il est soutenu qu'une disposition législative porte atteinte aux droits et libertés que la Constitution garantit, le Conseil constitutionnel peut être saisi de cette question sur renvoi du Conseil d'État ou de la Cour de cassation qui se prononce dans un délai déterminé.

Nous ne pouvons qu’être très soupçonneux sur l’impartialité de ce qui est considéré comme une Juridiction qui a le pouvoir « de juger et donc d’annuler » ce que la représentation nationale a adopté en votant un texte de loi. Ceci est paradoxal puisque tout texte de loi peut et doit parfois être soumis à l’avis du Conseil d’État sur sa conformité à la Constitution.

Il n’y a pas de procédure d’appel des décisions du Conseil Constitutionnel donc le pouvoir du « peuple souverain » est écorné par cette « juridiction ».

Nous ajouterons que la nomination de Richard FERRAND par le Président MACRON est particulièrement choquante depuis que les citoyens ont été informés de son passé et passif avec la Justice dans le dossier des Mutuelles de Bretagne pour une prise illégale d’intérêts en 2022. Cette affaire   a été éteinte grâce au recours douteux au bénéfice d’une prescription exceptionnelle de 3 ans.  Certes, l’ancien ministre Richard FERRAND sort de cette procédure blanchi même si les faits étaient avérés.

https://www.lexbase.fr/article-juridique/88717033-launelacourdecassationsauverichardferrandenconfirmantlaprescriptiondudossierdesmu

Les 9 membres du Conseil Constitutionnels peuvent-ils vraiment être objectifs compte tenu de leur formation et leur parcours politique. Nous avons le droit d'en douter mais...

 

Une Institution ne vaut que par la valeur des hommes qui la servent. Nous espérons donc que les garde-fous mis en place dans les textes constitutionnels qui régissent le Conseil Constitutionnel tel que la collégialité des membres du Conseil protégeront la Juridiction d’un débat sur les modalité de choix des membres du Conseil Constitutionnel qui n’honorera peut-être pas la République.

 

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30 juillet 2026 4 30 /07 /juillet /2026 17:47
UNE USINE À GAZ ADMINISTRATIVE : LA FACTURATION ÉLECTRONIQUE

UNE USINE À GAZ ADMINISTRATIVE : LA FACTURATION ÉLECTRONIQUE

 

 

 

« EMMERDER LES FRANÇAIS »

 

FRANCE : LE PAYS OÙ MÊME   LES LOIS DITES DE SIMPLIFICATION N’ARRÊTENT PAS LES TEXTES QUI  COMPLIQUENT LA VIE DES CITOYENS

 

 

 LA FACTURATION ÉLECTRONIQUE : NOUVELLE USINE À GAZ ADMINISTRATIVO-FISCALE POUR  7 MILLIONS D’« ENTREPRISES » FRANÇAISES

https://www.economie.gouv.fr/tout-savoir-sur-la-facturation-electronique-pour-les-entreprises

https://www.economie.gouv.fr/entreprises-ce-que-vous-devez-savoir-sur-la-tva

Toutes les entreprises, indépendants et professions libérales assujettis à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) sont concernés par la facturation électronique, quels que soient leur taille, le chiffre d’affaires qu’elles réalisent, leur forme juridique ou leur régime d’imposition.

La généralisation de la facturation électronique concerne plus de sept millions d'entreprises en France.

C'est pas nous qui l'inventons (ce qui figure ci-dessus est bien signé gouv.fr nous le vivons et nos gouvernants ont accepté cette nouvelle et lourde charge improductive pour ses concitoyens,  faute de volonté de s'imposer au niveau des instances européennes.

 

UNE USINE À GAZ DE PLUS

RADIO FRANCE          

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-7h43/mais-arretez-donc-d-emmerder-les-francais-3414260

rapporte cette phrase célèbre du Président Georges POMPIDOU :

Un soir de 1966, il y a donc 60 ans, le Président Pompidou était alors Premier ministre… un chargé de mission à Matignon du nom de Jacques Chirac, présente à son patron une pile de décrets à signer.

Sainte colère de Georges Pompidou, rapportée par Jacques Chirac :

« Mais arrêtez donc d’emmerder les Français. Il y a beaucoup trop de lois, trop de règlements dans ce pays ».

Depuis, le nombre de textes en vigueur a plus que doublé, et pas seulement à cause de la gauche.

Aujourd’hui, en  fin juillet 2026, nous voudrions bien savoir combien de dizaines de milliers de français font face aux multiples problèmes que pose la facturation électronique.

Pourtant la mise en œuvre...le dernier délai est fixé au  1er septembre 2026 et les fournisseurs de logiciels sont totalement débordés et injoignables 24 h sur 24...c’est la panique et l’angoisse au lieu d’imaginer les justes vacances pour ceux qui peuvent en prendre les chefs d’entreprises, les fournisseurs de logiciels, les comptables ne pensent que « facturation électronique » !

 

UN TRUC DE L’UNION EUROPÉENNE ET LA FAUTE DU PRÉSIDENT MACRON ET DE SES REPRÉSENTANTS AU NIVEAU DE L’UE

C’est facile de faire porter le chapeau à l’EUROPE ...comme si les français n’étaient pas représentés à tous les échelons de la hiérarchie de l’UNION EUROPÉENNE.

C’est aussi vrai que la TVA est une ressource propre et précieuse pour l’EUROPE...en plus, elle est collectée par l’État-membre et , gérée par l’entreprise, quoi qu’il coute. Après cela ne cherchons pas les cause du manque de productivité des français soumis à des gouvernants irresponsables. 

Le gouvernement présente cela comme une mesure de justice fiscale bénéfique pour l’entreprise alors que pour l’instant; c’est une nouvelle contrainte insupportable. S’il y a des fuites, des escroqueries à la TVA ce n’est pas aux entreprises légalistes et soumises qu’il faut s’en prendre mais aux gouvernements concernés incapables de faire appliquer les lois qu'ils promulguent  : les français ne sont ainsi donc pas égaux devant la loi ! Il y a ceux qui payent et les tricheurs qui trichent !

La ressource fondée sur la TVA représente 13,02 % du financement du budget de l'Union européenne en 2026. Elle constitue l’une des quatre principales « ressources propres » destinées à alimenter les initiatives européennes, aux côtés des contributions sur le revenu national brut (RNB), des droits de douane et de la taxe sur le plastique non recyclé.

 

Comme les gouvernants des  28 états membres ne sont pas enchantés de servir l’UE en collecteur d’impôts et de cotiser pour faire vivre ses projets, une tâche administrative complexe, contraignante et lourde est reportée sur les entreprises présumées tricher en matière de TVA ! Ce n'est ni la justice légale, ni la justice fiscale. 

Il y a plus de 30 ans nous avions organisé une conférence sur l’harmonisation pour les États- Membres au niveau européen des législations fiscales et sociales. Le problème était bien posé, les solutions n’étaient aisées et pour beaucoup encore impossible à résoudre ...il était urgent d’attendre.

En 2026, le 1er septembre le couperet est tombé et il fait mal !...Le Président POMPIDOU avait bien raison et l’entreprise, une nouvelle fois, va casquer financièrement, administrativement au lieu de « produire ». L'art d'emmerder les français !

Le Président MACRON et ses gouvernements et le Parlement , malgré les alertes des milieux professionnels, des experts-comptables n’ont rien fait de concret au niveau européen pour protéger leurs concitoyens encore une fois à la peine. 

 

LA GESTION DE L'UNION EUROPÉENNECONINUE À ÊTREDE LA COMPÉTENCE DES ÉTATS MEMBRES

LA GESTION DE L'UNION EUROPÉENNECONINUE À ÊTREDE LA COMPÉTENCE DES ÉTATS MEMBRES

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29 juillet 2026 3 29 /07 /juillet /2026 17:33
LA FRANCE SERA JUGÉE POUR SA GESTION

LA FRANCE SERA JUGÉE POUR SA GESTION

 

 

UN PEU D’EUROPE, POUR LES VACANCES

 

 

Nous tentons au nom du devoir d’alerte de notre Association citoyenne de rappeler à nos concitoyens  que leurs gouvernants délaissent leur pays avec une menace grave de crise financière et un budget 2027 dont on ne leur dit pas grand-chose...ce n’est la période de la transparence !

Voyons cela à travers le prisme de l'EUROPE

https://www.touteleurope.eu/economie-et-social/procedure-de-deficit-excessif-que-signifie-la-decision-de-la-commission-europeenne-pour-la-france/

Nous avons passé un cap historique ; celui qu’Emmanuel MACRON nommait celui des lâchetés et des hypocrisies quand on parlait de l’Union Européenne UE.

L’arrimage de la France à l’Europe est, en 2026, un fait incontesté.

Le dernier vote des élections européennes le confirme, même si certaines mesures européennes et abandon de souveraineté sont encore parfois contestées ; les français ont adopté l’Europe.

Par contre, ce qui nous chagrine c’est que la politique européenne menée par le Président MACRON a été déroutante par rapport aux espoirs qu’il avait présentés « d’une Europe Protectrice et à la hauteur de nos espérances ». La mésentente avec l’Allemagne a mis entre parenthèse la démarche d’un couple de leaders gagnants. Pour que l’Europe macronienne nous protège...il faudra le mériter et nous sommes un mauvais élève de l’Europe...protège-t-on un mauvais élève ?

Or, nous n’avons même plus d’élan commun à un moment où l’ex allié que représente les USA malmène l’Europe et au moment où la Russie tente d’envahir L’UKRAINE et menace d’autres pays européens.

 

EUROPE : LA FRANCE « SOUS SURVEILLANCE »

L’EUROPE, si ce n’est pas un pays, c’est une monnaie l’EURO. Ce sont des traités qui obligent les signataires. Des traités, cela se discute. Une monnaie commune, c’est bien agréable, mais c’est la solidarité entre les Pays-Membres...solidarité qui oblige.

Or la France est un des  mauvais élèves de l’Europe sur le plan de ses finances Publiques ; Déficit budgétaire à 5,1 %, dette à 117,6 % du PIB: les finances publiques françaises restent sous pression.

La dette française atteignait 3 536 milliards d’euros en fin mars. Cela représente 117,5 % du PIB, un niveau presque aussi élevé qu’après la pandémie de Covid-19, et la hausse ne montre aucun signe de ralentissement, aucune volonté politique de s’améliorer.

La France est sous procédure dangereuse et infamante de déficit excessif depuis juillet 2024. La Commission européenne « surveille » son budget, car son déficit public reste au-dessus de 3 % du PIB et sa dette publique dépasse largement le seuil européen de 60 %. Seuils imposés par l'Europe UE et qui s'imposent donc à la France (insouciante quoiqu'il en coûte ?)

Après avoir été suspendues près de quatre ans, les règles budgétaires de l'Union européenne s’appliquent de nouveau depuis 2024. En vertu du Pacte de stabilité et de croissance, les États membres doivent maintenir leur déficit public sous le plafond de 3 % du PIB, et leur dette publique sous les 60 % du PIB. 

Instaurées dans les années 1990 en vue de l'adoption de la monnaie commune, ces règles ont connu plusieurs révisions. La dernière, en vigueur depuis le mois d’avril 2024, laisse plus de flexibilité aux pays dans le rouge pour qu'ils retrouvent une trajectoire soutenable.

À la mi-juillet 2026, dix États membres font l'objet d'une procédure de déficit excessif : la France, mais aussi l'Autriche, la Belgique, la Bulgarie, la Finlande, la Hongrie, l'Italie, la Pologne, la Roumanie et la Slovaquie.

Le déficit public de la France s'est établi à 5,5 % du PIB en 2023, puis à 5,8 % en 2024 et à 5,1 % en 2025. Des chiffres largement au-dessus des 3 % fixés par le Pacte de stabilité et de croissance.

Dans ses prévisions de printemps 2026, la Commission européenne s'attend à ce que ce déficit reste à 5,1 % du PIB en 2026, avant de remonter à 5,7 % en 2027, tandis que la dette publique atteindrait 118,1 % du PIB fin 2026 et 120,2 % fin 2027.

Il y avait déjà eu des alertes du FMI, de l'OCDE, de la Cour des Comptes, des « noteurs mondiaux » qui menacent la France d’une note dégradée...cela signifiera plus de difficultés pour emprunter et emprunter sera nécessaire en 2026, 2027...

 

LA FRANCE, CIGALE INSOUCIANTE EST POURTANT SOUS RISQUES DE SANCTIONS EUROPÉENNES ET DE CRISE FINANCIÈRE. 

 

 

 

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24 juillet 2026 5 24 /07 /juillet /2026 18:21
LE CONSENTEMENT FORCÉ À L’IMPÔT : UNE TRISTE RÉALITÉ JURIDIQUE

 

 

FRANÇAIS TAILLABLES ET CORVÉABLES À MERCI

 

Les informations concernant la préparation du budget 2027 ne sont absolument pas rassurantes surtout pour les imposables et corvéables à merci tels que les retraités.

Pourtant il faudra y passer de gré comme de force...voilà où nous ont mené les politiciens que nous avons élus particulièrement depuis MITTERRAND (1981) !

 

LA CONSTITUTION ET LA DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN NOUS OBLIGENT

« TOUJOURS PLUS D’ÉTAT, TOUJOURS PLUS D’IMPÔTS »

Les textes fondamentaux qui régissent notre démocratie sont incontournables :

L’article 13 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 stipule :

« Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable :

elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés. »

L'article 14 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen énonce que « tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée ».

L'Article 34 de la Constitution de 1958 en rajoute et l’extension de la notion de Services Publics permet à nos élus le « toujours plus d’État, toujours plus d’impôts »

« Les lois de finances déterminent les ressources et les charges de l'État dans les conditions et sous les réserves prévues par une loi organique.

Les lois de financement de la sécurité sociale déterminent les conditions générales de son équilibre financier et, compte tenu de leurs prévisions de recettes, fixent ses objectifs de dépenses, dans les conditions et sous les réserves prévues par une loi organique.

Des lois de programmation déterminent les objectifs de l'action de l'État.

Les orientations pluriannuelles des finances publiques sont définies par des lois de programmation. Elles s'inscrivent dans l'objectif d'équilibre des comptes des administrations publiques. »

 Les impôts, les taxes et autres contributions ont avant tout pour but de permettre à l'État et aux collectivités territoriales de financer des services publics essentiels à la population en matière de santé, d'éducation, de sécurité, de justice, ou encore de transports et autres objets que les citoyens ont confié aux élus.

L’argument « sans impôt, la plupart de ces services seraient privés : ils pourraient être coûteux et inégalitaires en fonction des revenus ou de la situation géographique de chacun. » est le fruit de l’imprudence citoyenne qui laisse et a laissé les pouvoirs en place  qui « imposent toujours plus », le citoyen restant passif.  

Le laxisme du citoyen qui croit encore à l’État Providence et ne croit pas au gaspillage d’argent public que devrait pourtant sans cesse lui rappeler la dette qui s’envole, qui s’envole et ruine la France !

 

L’heure des comptes va bientôt sonner, elle sera très dure à digérer. Le citoyen a eu tort de laisser l’État faire tout « quoi qu’il coûte »

 

 

 

 

 

 

 

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19 juillet 2026 7 19 /07 /juillet /2026 17:33
IL NOUS A BIEN TROMPÉS !

IL NOUS A BIEN TROMPÉS !

 

 

 

Dans cette période de grandes vacances au lieu du repos, des retrouvailles familiales, des réjouissances, il faut savoir faire face à la triste réalité des finances publiques de notre pays.

Les souvenirs du vote budget 2016 n’incitent pas ni la joie, ni l’optimisme.

Nous sommes désolés de tenter de parler vrai sur cette situation dégradée que le Président MACRON nous laisse. Il faut cette vérité pour forcer les réactions saines d'une mobilisation douloureuse.

Comme nous l’indiquions dans notre précédente parution :

https://www.olonnes.com/2026/07/budget-2027-la-fuite-du-president-macron.html

 

2027,  UN BUDGET DE RIGUEUR : DU SANG ET DES LARMES

Aucun dirigeant politique, ni même le chef de l’État, ni les ministres ne voudront endosser la responsabilité de la situation des Finances publiques de la France : endettement, déficit prévisionnel et incontrôlable, et ...mettre en œuvre les moyens préconisés et douloureux pour arriver en fin de compte à devoir faire apparaître un déficit supérieur aux engagements de la France...et aux annonces.

Faire de 2027 « une année blanche » c’est aussi impossible car ce serait montrer au monde et particulièrement au monde financier la situation de faiblesses de la nouvelle gouvernance de 2027 qui devra obliger d’encourir le risque d’un nouveau « déclassement (notation) » .

Ce serait s’exposer, au niveau du nouveau pouvoir issu des élections de 2027, au risque de se fermer les portes du crédit et de subir des hausses exorbitantes des taux d’intérêts sur l’en-cours de la dette.

Les finances publiques délabrées, legs du Président MACRON,  n’auront pas besoin de cette double peine dont elles n'ont pas encore à pâtir en plus !

Les premières annonces des économistes missionnés par le Ministre du budget pour aggraver la situation de nos finances publiques ne sont pas réconfortantes. Le budget 2027 c'est un « mortel rendez-vous », titre le très sérieux journal les ÉCHOS :

 Économies et hausses d'impôts sont inévitables. Dès le début du prochain quinquennat. Dire le contraire, c'est mentir !

 

125 MILLIARDS D’EUROS D’EFFORT BUDGÉTAIRE POUR LE PROCHAIN QUINQUENNAT ! LE CADEAU D’EMMANUEL MACRON POUR SON DÉPART

C’est le prix à payer en effort budgétaire au minimum pour simplement stabiliser la dette publique et surtout éviter la crise financière.

Comme on connait Emmanuel MACRON et ses peurs chroniques de voir les choses en face , il va tout faire pour cacher la triste vérité qui attend les français et surtout occulter le plus possible les mauvaises nouvelles : hausses des impôts et taxes, restrictions ou déremboursements pour la Sécurité Sociale, blocage, salaires... retraites...

Les français et les derniers macronnistes ne pourront ignorer que c’est cela le BILAN de 10 ans de règne du MOZART DE LA FINANCE EMMANUEL MACRON.

Il pourra penser en se remémorant ses vœux pour 2026 : « une année utile » (c'est avouer que les années passées furent inutiles et néfastes) pour enfin découvrir la vérité sur une gestion et un gestionnaire qu’il faut qualifier de catastrophiques avec ce Président irresponsable qui s’est moqué de ses concitoyens qui, eux, furent de s’être laissés endormir par un beau parleur.

 

MAINTENANT, ATTENDONS AVEC SÉRÉNITÉ EN SERRANT LES POINGS :

 

  • LES MESURES DOULOUREUSES POUR 2027 POUR STABILISER LA DETTE ET ÉVITER UNE CRISE FINANCIÈRE

 

  • L’ÉQUIPE SOLIDE QUI SERA ÉLUE EN 2027 EN ESPÉRANT QU’ELLE SE CONSTITUERA...CAR, EN 2026, NOUS NE VOYONS QUE DES ZOZOS, INCAPABLES CANDIDATS RESPONSABLES D’UN PASSÉ ET PASSIF QUI DÉPASSE L’IMAGINABLE.

 

 

 

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17 juillet 2026 5 17 /07 /juillet /2026 18:42
BERCY, SIÈGE DE L'INCOMPÉTENCE FACE AU BUDGET 2027 : FUYONS AUSSI

BERCY, SIÈGE DE L'INCOMPÉTENCE FACE AU BUDGET 2027 : FUYONS AUSSI

 

 

L'INCOMPÉTENCE RÈGNE  AU PLUS HAUT NIVEAU DE L'ÉTAT 

 

LES CABINETS DE CONSEIL ENVAHISSENT À NOUVEAU L’ÉTAT, LES HAUTS FONCTIONNAIRES AU RANCART

2022, n’est pas loin et c’est l’année du scandale des Cabinets Conseil, scandale McKinley, et de la Commission d’Enquête du Sénat qui dévoile le rôle ambigu des Sociétés de Conseil et du va et vient malsain entre les Cabinets conseils, les Cabinets Ministériels et la Présidence de la République Scandale dans le scandale le cabinet McKinley très, très proche du Président MACRON et qui avait bénéficié de très gros contrats et ne payait même pas d’impôts en France.

Rappelons que les contrats en cause en 2021 ont coûté à l’État, donc aux contribuables pour l’année 2021, 900 millions d’euros. Le COVID fut une vache à lait très productive. N’oublions pas que les conseilleurs ne sont jamais les payeurs ! mais ils se font payer !

Le Citoyen ne savait plus au sein de la hiérarchie qui décide dans la pyramide des gradés de l'Administration de l'État et découvrait ces recours abusifs aux Cabinets de Conseils du Conseil quand enfin, ils furent dénoncés publiquement par la Commission d’enquête du Sénat (2022).

 

https://www.senat.fr/dossier-legislatif/ppl21-720.html

 

https://www.senat.fr/rap/r21-578-1/r21-578-1-syn.pdf

 

LA HONTE D’UN ÉTAT, DES FONCTIONNAIRES  INCOMPÉTENTS, DES CONSEILS ENVAHISSANTS

Des milliers de hauts fonctionnaires et d’élus (à l’Élysée, à Matignon, dans les 40 et quelques cabinets des ministres, au Conseil Économique social et environnemental...) se déclarent incompétents et délèguent contractuellement à des Sociétés de Conseils ce pourquoi ils ont été recrutés.

C’est inimaginable. Rien qu’à l’Élysée, le Président est quand même entouré d’un millier de fonctionnaires.

Le Sénat après sa commissions d'enquête a enfin  réagi en 2022 :

« Devant l’inaction du Gouvernement, qui s'est contenté d’effets d’annonce, les sénateurs déposent le 21 juin une proposition de loi transpartisane face à l’influence croissante des cabinets de conseil privés dans les politiques publiques. Dans un courrier, ils demandent à la Première ministre d’inscrire ce texte de loi à l’ordre du jour du Parlement dès le lendemain des élections législatives. » (site Sénat).

Il faut conclure de cette très triste affaire que l’État tentaculaire reconnait son incapacité à maîtriser la gestion de ses dossiers comme le démontre le triste épisode du COVID.

 

LE RETOUR DES CONSEILS : UNE NOUVELLE FORME DE CONSEIL PLUS DISCRÈTE MAIS LA HONTE AU SOMMET DE L’ÉTAT

3 ans après l'enquête au Sénat, en 2025 nous assistons au retour des Conseils d’abord discrets puis officiels mais sous une forme hypocrite.

Nous apprenons que le chef de l’État va avoir à nouveau recours à 4 conseillers, puis le Ministre du budget prend le relais pour sauver le pacte social français !

Le gouvernement, le président Macron, le Ministre des Finances et leurs milliers de fonctionnaires sont incapables de finaliser le budget 2027 et sont en quête d’irresponsables (les conseilleurs) pour faire le travail à leur place : nouveaux impôts, augmentation de la fiscalité, diminution des dépenses de l’État, retraites...le courage n'est pas leur patrie!

Il est vrai que l’enjeu est important et la mission impossible se nomme BUDGET 2027 AVEC DES CONTRAINTES, HÉRITAGE DU PRÉSIDENT MACRON :  LA DETTE, LE SAUVETAGE DU SYSTÈME SOCIAL (retraite, sécurité sociale), LES PRÉLÈVEMENTS, LES DÉPENSES PUBLIQUES ...et...

 

Le Président MACRON voudrait présenter un programme que son successeur mettrait en œuvre alors que lui en 10 ans de règne, il n’a jamais pris de décision courageuse pour redresser la France ! Au contraire...

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16 juillet 2026 4 16 /07 /juillet /2026 18:32
LE PRÉSIDENT MACRON À FONTAINEBLEAU CE 16 JUILLET  2026

 

 

LA MÉTÉO À L’ORDRE DU JOUR DU PRÉSIDENT MACRON

 

 MÉTÉO FRANCE  

 

Emmanuel Macron « On va avoir un été qui sera dur. »

Ayant à nouveau chaussé sers lunettes noires, le Président MACRON poursuivant un objectif non précisé remplace MÉTÉO  FRANCE, anciennement Madame Soleil, pour nous mettre en garde contre les caprices météorologiques que nous subissons.

MÉTÉO  FRANCE est un établissement public à caractère administratif créé le 1er janvier 1994. La gouvernance de l'établissement présidé par Virginie Schwarz comprend un conseil d'administration et un comité consultatif scientifique et est  sous la tutelle du ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires. Ceci n’est peut-être pas la meilleure tutelle pour une institution qui se dit scientifique !...même si la météorologie n’est pas encore une science exacte ni même « approximative ».

Par contre, n’est pas choquant le statut d’établissement public quand on sait les missions de Service Public que doit remplir MÉTÉO FRANCE via l’aéronautique, les Armées, satellites météorologiques européens...

Le personnel de MÉTÉO FRANCE  est ainsi  constitué de fonctionnaires et dispose, sur son site de TOULOUSE d’une école, au cœur de la Météopole, l’École Nationale de Météorologie en relation directe avec le monde opérationnel et la recherche, elle bénéficie de l’expertise et des dernières avancées sur des "thématiques" critiques telles que le changement climatique et ses impacts.

C'est l'unique école formant des météorologistes, ingénieur(e)s et technicien(ne)s, aux métiers de prévisionniste, de climatologiste et de chercheur en sciences de l'atmosphère.

 

MÉTÉO  FRANCE ET LES PRÉVISIONS HASARDEUSES DU PRÉSIDENT MACRON

L’institution MÉTÉO FRANCE a acquis une réputation de sérieux et figure en très bonne place dans les classements internationaux de la spécialité.

Son image est malheureusement un peu (beaucoup?) ternie par les déviances des prévisions qui inondent les médias particulièrement sur les prévisions à long terme où MÉTÉO FRANCE joue la prudence à bon escient mais endosse compte tenue de sa notoriété les méfaits des médias imprudents qui se hasardent à faire des prévisions peu sérieuses et décrédibilisent par ricochet la réputation de MÉTÉO FRANCE.

C’est pour cela que nous avons peu apprécié cette partie du discours du Président MACRON qui s’était déplacé à FONTAINEBLEAU pour remercier tout ceux et celles qui se battent contre ces incendies qui accompagnent cette série de séquences de canicules. Ce discours de remerciements hélas justifiés par les circonstances, certes un peu improvisé, aurait dû se passer de cette prévision météo présidentielle  « On va avoir un été qui sera dur. » qui, à ce jour n’est pas signé par MÉTÉO FRANCE !

 

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15 juillet 2026 3 15 /07 /juillet /2026 19:01
ELLE A BESOIN D'UNE CURE DE RAJEUNISSEMENT

ELLE A BESOIN D'UNE CURE DE RAJEUNISSEMENT

 

 

 

LA CONSTITUTION DE 1958, UN COSTUME QUI NE VA PLUS À LA FRANCE DE 2026

 

La Constitution de 1958 fut élaborée sur mesure pour le PRÉSIDENT DE GAULLE par MICHEL DEBRÉ.

Elle a « convenu » à des hommes comme GEORGES POMPIDOU,  JACQUES CHIRAC, VALÉRY GISCARD D’ESTAING et même FRANÇOIS MITTERRAND (1981/1995).

Elle a même supporté la cohabitation : MITTERRAND-CHIRAC, MITTERAND-BALLADUR, CHIRAC-JOSPIN

Mais la situation a dégénéré avec un Président HOLLANDE et le Président MACRON paralysés par une Chambre ingouvernable avec des Présidents qui ne peuvent plus présider donc un régime présidentiel affaibli.

Il y a cohabitation lorsque le pouvoir exécutif exercé par le Président de la République (pouvoir exécutif) et par le Premier ministre (pouvoir législatif) est assuré par deux adversaires politiques, choisis démocratiquement, par les électeurs.

Mais le problème du pouvoir exécutif partagé entre le Président et son Premier Ministre vient rendre la gestion de l’État « ingouvernable » lorsque le Président et son Premier Ministre sont des ennemis politiques.

La COHABITATION a pu être apaisée, conflictuelle, assumée, consensuelle...Elle reste une grande faiblesse du système que même le passage du septennat au quinquennat n’a pu effacer et que nous retrouverons en 2027.

 

 

2026 2027 UN GRAND SUJET ABSENT DANS LE DÉBAT : LA NÉCESSAIRE RÉFORME DE LA CONSTITUTION

Nous voyons bien que, par exemple, dans les grands rendez-vous internationaux un Président de la République représentant la France comme ce fut le cas pour les Présidents HOLLANDE et le Président MACRON est un Président affaibli.

S’il nait encore des situations internationales graves comme cela pourrait hélas advenir avec des conflits en EUROPE, la France aura un Président, Chef des Armées,non maître de la politique internationale. La fonction chef de l’État n’est pas divisible en deux !  Un Premier Ministre nommé n'est pas un Président chef de l'État.

Par sa dette insupportable la France peut être confrontée à une crise financière qui sera aussi sociale : sera-ce gérable au plus haut niveau de l’État s’il y a deux dirigeants d’opinions divergentes ?

Ainsi nous devons, citoyens, nous interroger sur la nécessité de revoir notre constitution...par référendum ? ...après des élections présidentielles et peut-être des législatives en 2027 ?

 

 

RÉFLÉCHISSONS DÈS MAINTENANT À CETTE FIN de 2027 POUR QUE LE PEUPLE PUISSE FAIRE LES BONS CHOIX AU BON MOMENT !

 

 

 

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