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23 septembre 2026 3 23 /09 /septembre /2026 17:54
LE SERVICE PUBLIC AU SERVICE DE QUI, DE QUOI ? DE TOUS ?

LE SERVICE PUBLIC AU SERVICE DE QUI, DE QUOI ? DE TOUS ?

 

 

LA LIBERTÉ D’EXPRESSION MALMENÉE PAR LE SERVICE PUBLIC DE L'AUDIOVISUEL 

 

 

UN ENJEU IMPORTANT, UNE INSTITUTION COMPLEXE QUASI ILLISIBLE

 

Nous sommes nombreux à manifester colère et craintes sur notre Service Public de l’Audiovisuel (TF1, France Inter...).

Pour beaucoup, le Service Public de l’Audiovisuel, c’est la Télé,  pour certains c’est le porte-parole du Président de la République et du gouvernement, pour d’autres enfin c’est du récréatif, des films...

Ainsi, nous découvrons tardivement la Mission de SERVICE PUBLIC DE L’AUDIOVISUEL avec ce document du Ministère de la Culture nous éclaire un peu et surtout nous interroge :

https://www.culture.gouv.fr/thematiques/audiovisuel/qu-est-ce-que-l-audiovisuel-public#chapitre-ancre2

C’est un gros Service Public composé de 6 organismes sous tutelle du Ministère de la Culture :

-  Trois sociétés nationales de programme : France Télévisions, Radio France et France Médias Monde (FMM). Il s’agit de sociétés anonymes dont, au titre de l’article 47 de la loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication

- Un établissement public national à caractère industriel et commercial : l’Institut national de l’audiovisuel (INA)

-Une société ARTE-France

- TV5 MONDE

Nous invitons nos chers lecteurs qui voudraient savoir comment devrait fonctionner selon la loi un Service Public de l’audiovisuel à parcourir le document dont le lien figure ci-dessus.

Si nous comprenons bien, tout est fait pour que la mission du Service Public soit une nébuleuse mal définie voire incompréhensible.   

Précisons que c’est la loi du 30 septembre 1986    qui définit les missions assignées aux entités qui composent le secteur audiovisuel public. Elles sont ensuite déclinées et précisées dans leurs cahiers des charges, qui prennent la forme d’un décret.

 

L’AUDIOVISUEL, SERVICE PUBLIC

C’est 17 000 salariés permanents et 100 000 intervenants et emplois indirects 

Budget : 3 milliards d’euros, dont 80 % sont assurés par des subventions

Deux sources sérieuses d’informations nous interrogent et appuient nos dires :

    • Les Rapports alarmistes et sans effets de la Cour des Comptes successifs sur la gestion,
    • Les travaux très controversés et révélateurs de la Commission d’enquête de l’Assemblée Nationale qui a débouché sur un Rapport d’avril 2026 qui a failli rester secret !

 

Là-dessus nous découvrons dans les déclarations syndicales pour tenter de justifier leurs grèves, leurs détournements de la loi au nom de la défense du Service public de l’audiovisuel public : des aveux étonnants et choquants sur la liberté d’expression, le pluralisme, l’utilisation des finances publiques à des fins partisanes...

 

À SUIVRE

 

LA NÉGATION DU SERVICE PUBLIC ET LA POSSIBILITÉ D’UNE PRIVATISATION POUR LA SORTIE DE CRISE

 

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22 septembre 2026 2 22 /09 /septembre /2026 17:35
LE PRÉSIDENT MACRON ET LA CORSE

LE PRÉSIDENT MACRON ET LA CORSE

 

 

 

LA CORSE : UN LONG DÉBAT INUTILE ?

 

LA CORSE : DEUX DÉPARTEMENTS FRANÇAIS, UNE RÉGION, UNE ASSEMBLÉE

Population de la Corse : 365 000 mille habitants

La région Corse comprend aujourd’hui deux départements : 

  • Corse-du-Sud (code 2A), dont le chef-lieu est Ajaccio
  • Haute-Corse (code 2B), dont le chef-lieu est Bastia. 

L'Administration Régionale se situe à Ajaccio et la Région Corse a un statut particulier ...avec une Assemblée qui, lors de son élection en 2017, a voté très majoritairement pour les candidats favorables à un régime d’autonomie.

 

LE DISCOURS DE L’AUTONOMIE DU PRÉSIDENT MACRON LE 28 SEPTEMBRE 2023

 

L’écoute du discours du  Président MACRON devant l’Assemblée Corse nous est apparue d’un clair obscure total. Ce qui serait acquis si la loi proposée par la Président MACRON est adoptée, ce n’est pas aux corses de décider de leur sort au sein de la République!

Par contre, il s’engage mais à quoi ? « Ayons l’audace de bâtir une autonomie à la Corse dans la République »  « dans le cadre respectueux de la singularité insulaire et méditerranéenne »...

Il y a en Corse comme dans d’autres Régions du continent une tendance à vouloir une certaine indépendance à cause de leurs spécificités. Pour la Corse : insularité, traditions (langue, économie, folklore, impôts, vendetta, omerta...)

Cette tendance est modulée au sein même du peuple corse  Pour certains corses ; elle doit être totale, c’est l’indépendance qu’ils veulent.

 Pour d’autres, c’est l’autonomie, c’est plutôt l’indépendance dans l’inter-dépendance ce qui permet de cumuler des avantages acquis et moins d’inconvénients que l’indépendance.

 Les inconvénients de cette formule  sont de ne rien vouloir dire juridiquement si ce n’est le souhait de conserver les avantages concédés par la « France mère patrie.»

Pour les français, la Corse est française et le réflexe est de dire que NAPOLÉON est et sera toujours français.

Mais, parfois, suite à des événements sporadiques dus aux mouvements indépendantistes, les français du Continent en ont marre de payer pour les Corses : s’ils veulent l’indépendance qu’ils la prennent, fermez le banc !

C’est une vision trop simpliste puisque déjà lors des les résultats des referendums de 2003 et le vote de 2017, c’est l’autonomie renforcée qui l’emporte même si celle-ci est proposée par la France et passera par un vote du Parlement réuni en Congrès par une loi constitutionnelle et ne sera donc pas par la volonté du peuple corse lui-même violemment divisé mais celle de la République française.

 

LE PROJET MACRON :  UNE LOI CONSTITUTIONNELLE : DU VENT QUI NE RÉSOUT PAS LE PROBLÈME CORSE ET CELUI DE LA SÉCURITÉ AU SEIN DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

La sécurité ou plutôt l'insécurité est un point sur lequel le chef de l'État a insisté lourdement.

S’il satisfait les députés français ou au moins la  majorité représentée à l’Assemblée Nationale qui a voté le projet de loi constitutionnelle le 23 juin 2026,  adopté en première lecture par 271 voix contre 202, le processus est loin d'être achevé et consensuel. 

Les députés ont ainsi adopté le projet de loi constitutionnelle "pour une Corse autonome au sein de la République". Le texte, qui offre de nouvelles prérogatives à la collectivité de Corse, doit désormais être examiné par le Sénat, avant une éventuelle réunion du Parlement en Congrès.

Le projet de loi prévoit de modifier la Constitution de 1958 pour consacrer le statut d'autonomie de la Corse, en relation avec ses spécificités. Il lui octroie des pouvoirs d'adaptation et de fixation des normes. La Corse sera une collectivité territoriale à statut particulier si le Sénat vote le projet.

 

Le Sénat doit désormais examiner le texte voté par l'Assemblée au cours de  ce mois.

 

Nous ne voyons pas où ce débat biaisé peut mener ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 septembre 2026 1 21 /09 /septembre /2026 17:41
ELU ET RÉÉLU EN 2022 ! LA FRANCE QU'IL NOUS LAISSE !

ELU ET RÉÉLU EN 2022 ! LA FRANCE QU'IL NOUS LAISSE !

 

 

LE REDRESSEMENT DE LA FRANCE : À QUEL PRIX ?

Suite de 

https://www.olonnes.com/2026/09/l-enorme-injustice-xxl-une-provocation-de-l-incompetence-au-pouvoir.html

 

 

D’un côté, nous avons au niveau le plus élevé de l’État, 40 années de laxisme, embrouilles, de copinage, de prises illégales d’intérêts, de favoritisme et de l’autre un peuple français souverain passif, désarmé, anesthésié, sans réaction.

C’est le monde que voulait le candidat Président MACRON avec son projet trompeur de 2017 avec sa « France nouvelle » (voir photo ci-dessous citoyens en vassaux et ses proches en soumis d’un État Providence désargenté. C’est la France abattue et soumise. Il a refusé d’entendre son peuple puisqu’il ne l’écoutait pas et le trompait. Il promettait tout et ne tenait pas ses promesses. Par contre il continuait à dépenser et à vider les caisses déjà vides de l’État donc en recourant à faire de la France un des pays les plus endettés

Donc, voilà le bilan est aisé à faire d’un côté un État sans les réformes nécessaires faites et de l'autre un État super endetté.

La France vit une fin de règne du Président MACRON qui va partir en laissant l’addition à payer à son successeur et au pays.

 

QUI DONC VA PAYER ? S'INTÉRESSER MAINTENANT AU CHANGEMENT 

À condition qu’il n’arrive pas avant une crise nationale ou internationale, le lendemain des élections d’avril 2027 la France devra s’empresser de rassurer non seulement les français mais le monde que la France est encore debout et est prête à faire l’effort que demande un redressement type Espagne, Portugal, Italie...

 

Déjà pour fin 2016 et début 2017, pour sauver les meubles il va falloir faire payer, avec les budgets 2017 et suivants, tous les citoyens les retraités en tête avec aussi les méfaits d’un régime santé et social dégradé...

Un ancien Président, François Hollande, le dit à sa manière en connaisseur et fait le même constat « Je ne suis pas un libéral. L’État a un rôle à jouer. Mais je ne suis pas pour un État mal géré ! » ÉTAT mal géré, vous dites ?

Le règne de 10 ans d’Emmanuel MACRON prouve au moins une chose : la France vit avec un régime où le rôle du Président même s’il est contesté et mal entouré par ceux qu’il a choisis, a toujours une influence importante sur toute les structures du Pays. C’est la conception gaullienne du pouvoir qui demeure soutenue par la constitution de 1958 et galvaudée par le Président MACRON.

Emmanuel MACRON a suivi ses prédécesseurs mais, en pire, n’écoutant que son « intelligence » et plus son peuple.

En attendant ceux qui n’ont pas bénéficié des largesses et folies macroniennes, les travailleurs, les retraités méritants, les classes moyennes verront dès 2017 leurs fins de mois de plus en plus difficiles.

Les fautifs ne seront certainement pas sanctionnés et pourront jouir des fruits de leurs méfaits, insouciance coupable, négligences. Il y aura donc deux catégories de citoyens : les fautifs « innocents » ou censés « innocents » et pourtant bénéficiaires du régime Macron et aussi des régimes antérieurs  et ceux  qui ont effectivement été à la soupe !

 Le résultat du règne Emmanuel MACRON est particulièrement décevant : tous les clignotants sociaux, financiers, diplomatiques, démographiques, économiques sont au rouge.

Le redressement du pays va coûter très, très cher aux autres citoyens. C’est là où nous découvrirons l’injustice XXL.

Nous pouvons souhaiter que tous les français partagent lucidement ainsi les enjeux des élections de 2017 et se comportent en citoyens responsables, engagés pour le changement profond et le redressement du Pays.

 

LA FRANCE NOUVELLE PROMISE...LES CITOYENS TROMPÉS VONT PAYER CHER

LA FRANCE NOUVELLE PROMISE...LES CITOYENS TROMPÉS VONT PAYER CHER

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20 septembre 2026 7 20 /09 /septembre /2026 17:40
LA DETTE INSUPPORTABLE POUR LA FRANCE

LA DETTE INSUPPORTABLE POUR LA FRANCE

 

 

COMMENT LES FRANÇAIS PEUVENT-ILS SUPPORTER CELA ?

 

Quand nous voyons et entendons l'intellectuel Bruno LE MAIRE ex ministre de l’Économie et des Finances (2017 2024) paraitre sur nos écrans pour oser donner des leçons sur la manière de résorber le déficit budgétaire,  nous avons l’impression de voir en direct un pompier incendiaire apprendre à ses collègues l’usage de la lance d’incendie oubliant que c’est lui qui a mis le feu à la maison France !

À quoi servent les diplômes obtenus comme l’agrégation de lettres, l’ENA qui font bien dans les CV mais sont, en l’espèce, inutiles au Pays qu’ils sont censés servir et qu'ils desservent ?

L’ex-Président Nicolas SARKOZY dans ses écrits est sans pitié pour ce type de «génie» mettant ses capacités intellectuelles au service du vide sidéral ! et de l‘écriture de ses livres que personne ne lit !...entre politiciens, on ne se fait pas de cadeaux !

 

 

L’ÉNERGIE SOLAIRE MAINTENANT DÉCRIÉE ET LES ÉOLIENNES QU’IL VA FALLOIR DÉMANTELER

DÉPENSES INUTILES ET DÉPENSES MAFFIEUSES ET DÉMAGOGIQUES

L’État a démantelé la filière nucléaire et facilité l’éolien...qui deviennent concurrents aujourd’hui. La France y a perdu son avance technologique et des savoir-faire et même vendu ses bijoux, propriété du peuple français.

Depuis 40 ans, les gouvernants usent et abusent des déficits budgétaires pour faire des dépenses dont l’histoire jugera l’inutilité et l’étendue du gâchis.

Il faut aussi mettre en cause toutes les aides aux entreprises distribuées largement et dont la Cour des Comptes fait, avec quelques années de retard, le reproche d’inutilité ou pire comme les aides à l’énergie solaire et les éoliennes qui ont engraissé une Agence nommée ADEME distributeur de la manne nommée Finances Publiques (nos impôts) et censeur écologique.

Patrice CAHART, Inspecteur Général des Finances, spécialiste énergies nouvelles ne cache pas son désarroi :« l’éolien est un gouffre en termes d'investissements” et « l’éolien n’est pas quelque chose de rentable. »

Parlons aussi des déficits des régimes sociaux (retraite, maladie...) et du fameux modèle français en pleine dérive et des scandales comme celui de General Electric  Alstom qu’il faudra bien un jour révéler avec le rôle et la responsabilité présumée du Président MACRON.

https://lcp.fr/programmes/guerre-fantome-la-vente-d-alstom-a-general-electric-10262

 

Toutes ces dépenses où se mêlent incompétence, prises illégales d'intérêts, favoritisme...ce sont une part importante des milliards qui ont engraissé notre fameuse dette qui nous coûte si cher et maintenant "il faudra payer" nous disent nos gouvernants actuels. Faut-il accepter ou se révolter face à l'injustice qu'annonce le futur budget 2027 ?

 

À SUIVRE

 

QUI VA PAYER L’ADDITION ? L’ÉNORME INJUSTICE XXL

 

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19 septembre 2026 6 19 /09 /septembre /2026 17:17
L'ASSEMBLÉE NATIONALE CONNAIT-ELLE MICHEL FOURNIER ,

L'ASSEMBLÉE NATIONALE CONNAIT-ELLE MICHEL FOURNIER ,

 

 

UN MINISTRE TRANSPARENT DISPARAIT : MICHEL FOURNIER

Le Ministre Michel Fournier a démissionné : « Michel qui ? » Titre VOLTAIRE

https://www.bvoltaire.fr/le-ministre-michel-fournier-a-demissionne-michel-qui/?utm_source=Quotidienne_BV&utm_campaign=fa27cf14ec-MAILCHIMP_NL_APM&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-fa27cf14ec-172052267&mc_cid=fa27cf14ec&mc_eid=829d236716

 

Nous suivons l’actualité de près au mieux pour tenter de satisfaire nos chers lecteurs de l’Actualité Citoyenne

sur www.olonnes.com mais là, avouons-le nous découvrons !

Nous venons pourtant d'avoir été pris au dépourvu et d’être extrêmement et désagréablement surpris par cette information du journal LIBÉRATION : démission d’un Ministre chargée de la Ruralité.

Donc ce « ministère » a donc dû exister sous les gouvernements LECORNU !

Mais, en effet, nous trouvons parmi les Ministres du Gouvernement nommés en octobre 2025 e le 1er février   2026 :

https://www.info.gouv.fr/actualite/la-nouvelle-composition-du-gouvernement-de-sebastien-lecornu

 

figurant bien en dernière place un « Ministre délégué auprès de la Ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation :

 

M. Michel FOURNIER, chargé de la Ruralité. »

 

Il est donc venu vraiment incognito

 

 

comme l’annonçait « SIRÈNES »  :   nouveau Ministre de la ruralité, Michel FOURNIER,

 « COMME TOUT LE MONDE À LA TÉLÉ , (il) a appris qu’il était nommé ministre sans être prévenu par personne... Sa femme regardait tranquillement un film pendant ce temps » 

 

                                                            Il est parti incognito, démissionnaire

 

Comme l’annonce effectivement  LIBÉRATION de ce jour.

 

C’est exceptionnel ... : dernier ministre arrivé, premier parti !...ne demandez pas ce qu’il a pu faire comme Ministre et Ministre important puisqu’il avait dû recevoir le torride dossier AGRICULTURE EN CRISE !

C’est ainsi que le CHEF du Gouvernent et le CHEF de l’État traitent un problème grave.

Nul ne sait ce que ce maire d’une petite commune de 300 habitants des Vosges, paysan, fils de paysan, homme libre, Président des maires ruraux AMFR a pu faire dans son fauteuil de Ministre pendant son bref passage au sein du Gouvernement LECORNU !

Mais comment donc la France est gérée sous le règne du Président MACRON ? Il faut vraiment à l'heure du bilan de 10 ans de règne MACRON savoir comment la France 

 

Il est grand temps que le Président MACRON, le Gouvernement LECORNU et leurs serviteurs mis en place cédent vite leurs places à des personnes responsables et capables de redresser la France !

 

 

Le palais de l'Élysée a annoncé la nomination du nouveau gouvernement de Sébastien Lecornu jeudi 26 février 2026.

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17 septembre 2026 4 17 /09 /septembre /2026 17:50
REVITALISER NOTRE ÉCOLE

REVITALISER NOTRE ÉCOLE

 

 

 

 

L’ÉDUCATION ÉBRANLÉE MAIS NE COMPTONS PAS SUR LE PRÉSIDENT MACRON POUR SOUTENIR L’INSTITUTION

 

Pourtant le Chef de l’État à plusieurs reprises a tenté de faire main basse sur l’Éducation pour la mettre dans son « domaine réservé ; une velléité de plus, un échec présidentiel qui évite au Pays une catastrophe de plus !

Le monde de l’Éducation est installé certainement beaucoup trop longtemps dans ses certitudes voire dans sa superbe, trop fier de ses diplômes et autres concours, a traversé des décennies de tentatives de pseudo réformes.

Nous nous souvenons de ces agrégés en poste au Ministère, membres d’Association  comme celle des agrégés « congrégation-associations syndicat », saboteurs professionnels des réformes si ce n’était pas la leur.

Les Ministres passaient eux restaient, dictaient ainsi leurs réformes souvent rejetées et même parfois malfaisantes comme la Méthode Globale ( la génération sacrifiée) , privilégiant des secteurs hors circuit en occultant d’autres comme l’enseignement technique et l’apprentissage.

Mais cela, c’est depuis des décennies le malheur d’un Ministère d’une importance vitale dans un pays centralisé incapable d’évoluer qui a eu pourtant le mérite d’être dans ce domaine le meilleur au monde... dans le passé .

L’Éducation ainsi nommée après l’ère de l’Instruction Publique est ainsi victime de l’extrême centralisation qui bloque l’évolution d’un Ministère qui est censé préparer l’avenir du Pays et à qui souvent fut même rattachée (ironie du sort) la Recherche, l’Enseignement Supérieur ...c’est un comble.

Pourtant, il a eu à sa tête des Ministres de grande valeur mais ce ne fut jamais un Ministère valorisé donc valorisant pour son titulaire qui devait affronter le fameux « pas de vagues » que Premiers Ministres et Présidents ont lâché dès la première difficulté (manifestation).

Souvenons-nous des derniers connus et reconnus : Edgar FAURE, Olivier GUICHARD, Gaston MONORY, Lionel JOSPIN, François BAYROU, Jean-Michel BLANQUER et le célèbre Claude ALLÈGRE dans les années 2000...

Maintenant nous venons d’avoir 6 ministres de l’Éducation en 2 ans ! Comment établir un plan de réformes dans ces conditions.

 

 

PISA 2026 : L’ÉDUCATION, EN FRANCE, DÉGRINGOLE

Le Ministère de l’Éducation sclérosé à sa tête vient d’être ébranlé par deux crises celle du classement  PISA 2026

https://www.planetegrandesecoles.com/classement-pisa-france-resultats

et celle de l’apprentissage qui s’écroule sans qu’on sache pourquoi...

Dans le classement de la formation scolaire, la France vient de découvrir son déclassement au plus bas niveau.

À cela, pour faire bonne mesure et décourager le personnel, nous rajoutons le malaise du scandale des victimes des violences sexuelles qui va marquer l’Institution déjà fragilisée (voir le travail de la commission du Sénat sur les violences sexuelles).

 

Il faut espérer que lors de la campagne électorale Présidentielles des candidats pour le redressement de la FRANCE auront les bonnes propositions pour notre école de demain : protégeons-la !

 

 

 

 

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9 septembre 2026 3 09 /09 /septembre /2026 18:20
L'ÉLYSÉ, VIDE, MALGRÉ LES TONNES DE BILLETS JETÉS PAR LES FENÊTRES

L'ÉLYSÉ, VIDE, MALGRÉ LES TONNES DE BILLETS JETÉS PAR LES FENÊTRES

 

 

LE BUDGET 2027 : PEU OU PAS DE MARGE DE MANŒUVRE

 

LE TEMPS DE LA VÉRITÉ ET DU COURAGE

 

Nous entrons dans la période où le Gouvernement puis le Parlement seront saisis des projets de lois de finances concernant le budget de l’État et de la Sécurité Sociale.

Le Conseil des Ministres doit d’abord avoir adopté le projet de loi de finances qui doit être transmis à l’Assemblée Nationale au plus tard le premier mardi d’octobre.

Les procédures d’adoption et le calendrier sont très encadrées d’une part, par la loi et d’autre part par les contraintes économiques et les engagements européens de la France par rapport à sa dette et par rapport aux possibilités de déficit en principe 3 % du PIB alors que pour 2026, il sera compris entre 5 et 6%.

C’est dire que la marge de manœuvre du Parlement sera très, très limitée puisque les « dépenses nouvelles » qui viendront s’ajouter aux dépenses obligatoires renouvelables font qu’il y aura déficit obligatoire puisqu’il n’est pas question « politiquement et économiquement » de créer des impôts et des taxes nouvelles et même d’augmenter celles qui existent.

Alors, il faudrait faire des économies sur les charges et là, la quête faite par le Premier Ministre auprès de ses Ministres s’avère très décevante.

 

APPEL AU BON SENS NATIONAL DES PARLEMENTAIRES

 

La France est dans la situation du funambule sur son fil.

Il faudra aux parlementaires adopter une attitude compatible avec les enjeux. Toute diminution des recettes et augmentation des charges du projet présenté par le Gouvernement ne sera pas adoptable s’il modifie l’équilibre au niveau de celui fixé par le Gouvernement pour affronter et assumer l’éventuel mais certain déficit.

L’idéal aurait été que cet équilibre soit présenté avec un déficit ZERO. Mais passer d’un déficit dépassant 5% du PIB à une situation équilibrée sans déficit c’est faire une omelette sans casser les œufs !

Les Parlementaires et le Gouvernement sont face à une équation impossible à résoudre et pourtant il faudra bien un budget 1967 à l’État Français.

Cela doit être expliqué aux français qui vont se trouver à devoir payer les erreurs faites depuis 40 ans, payer le laxisme de 40 ans de budgets en déficit.

Le débat sur le « quoi qu’il en coûte » depuis l’ère du Président MITTERRAND désignera des coupables qui se diront « pas responsables » et même déclarés coupables, cela ne changera rien et ne rétablira pas une gestion saine des Finances Publiques pour 2027.

Quand les français voient le Président MACRON jeter de l’argent par les fenêtres de l’Élysée, hurler dans la Cour de l’Élysée ou en face du 55 rue du Faubourg-Saint-Honoré cela ne changera rien ; les cris et vociférations des français et des élus dans les hémicycles du Sénat et de l’Assemblée Nationale ne serviront à rien.

Renverser le Gouvernement pas plus incapable que ses prédécesseurs ne rétablira pas les Finances Publiques. C’est du cinéma que certains vont encore nous faire et cela n’avancera à rien s’il n’y a pas des hommes nouveaux, lucides, convaincants pour prendre les bonnes et certainement exigeantes décisions. Ce sera la fameuse réforme de l’État promise par le Président MACRON en 2017 ! et dont on n’a jamais vu le commencement d’exécution.

En effet, Il faudra inéluctablement un plan d’économies et une négociation réussie pour la dette avec nos créanciers et une autre avec l’Union Européenne et pouvoir apporter la preuve de nos bonnes résolutions de rigueur.

Le Président MACRON (ou son remplaçant) et « son » Gouvernement seront sur le devant de la scène piteux mais peut-être sincères pour une fois . Mais sont-ils encore crédibles ?

 La frivolité et leur légèreté dont ils ont fait preuve sont responsables des dégâts que nous allons payer. Elles n’ont d’égal que les votes souverains des français qui, par masochisme et insouciance, ont même réélu le Président MACRON en 2022.

La mission des élus 2026 siégeant au Parlement en 2026 s’avère donc extrêmement difficile.

Comprendront-ils que le temps des « quoi qu’il en coûte » n’est plus, que les caisses sont plus que vides, que la France pour se redresser doit passer du laxisme au courage ?

Ce ne seront plus les partis politiques irresponsables qui décideront mais la volonté exprimée de chaque citoyen d’imposer le redressement et donc la rigueur de la gestion du Pays. Sauront-ils enfin capables de se faire entendre ?

 

 

 

 

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7 septembre 2026 1 07 /09 /septembre /2026 18:30
LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL CONTESTÉ

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL CONTESTÉ

 

 

 

 

LES 9 MEMBRES ACTUELS DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL ET LEUR NOMINATION

 

  • Président : Richard Ferrand (nommé en mars 2025 par le Président de la République)
  • Alain Juppé (nommé en 2019)
  • Jacques Mézard (nommé en 2019)
  • François Pillet (nommé en 2019)
  • Jacqueline Gourault (nommée en 2022)
  • Véronique Malbec (nommée en 2022)
  • François Séners (nommé en 2022)
  • Philippe Bas (nommé en mars 2025)
  • Laurence Vichnievsky (nommée en mars 2025)

 

Jacqueline GOURAULT

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacqueline_Gourault

Elle est une élue chevronnée et fut sénatrice et même ministre. Mais sa formation de professeur d’histoire et de géographie la prédestinait-elle sérieusement à accéder au poste de conseillère d Conseil Constitutionnel où la fonction et la pratique juridique devrait être essentielle ?

 

Philippe BAS

Il a plus le profil du poste pour siéger au Conseil Constitutionnel avec son passage par l’ENA, le Conseil d’État, le Sénat, élu local et surtout homme de cabinets

https://www.conseil-constitutionnel.fr/membres/philippe-bas

 

Laurence VICHNIEVSKY

https://fr.wikipedia.org/wiki/Laurence_Vichnievsky

Carrière de Magistrate, militante écologiste, mais aussi députée

 

Alain JUPPÉ

Peut-être le plus capé et le plus apte à accéder à de hautes fonctions comme celles de Conseiller dans l’institution : normalien, énarque, député, ex Premier Ministre élu local maire de Bordeaux...

 

RIchard FERRAND

https://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Ferrand

 Le Président actuel du Conseil Constitutionnel a été  nommé par le Président MACRON

Richard FERRAND est un proche ami politique d'Emmanuel Macron qui a été nommé à la tête du Conseil constitutionnel en février 2025.

Un allié politique de la première heure !

Richard FERRAND a quitté le Parti socialiste en 2016 pour rejoindre le mouvement d'Emmanuel Macron En Marche.

Il devient l'un des plus fidèles soutiens du chef de l'État et dirige le groupe parlementaire de la majorité.

Les quelques informations sur les conseillers actuels ci-dessus font bien apparaitre que les nominations des conseillers sont bien fondées mais peut-être pas seulement sur des critères qui ne tiendraient compte en priorité que de leurs seules aptitudes à assumer leurs hautes fonctions juridictionnelles.

Le système de nomination des Conseillers est contraire au principe de transparence de la vie publique chère au Président MACRON. Ce ne serait pas critiquable ni assez grave pour remettre en cause cette nomination à un poste aussi important et où la réputation du Président de l’institution doit être au-dessus de tout soupçon.

Il est certain que cette « proximité » de Monseiur Richard avec le Président MACRON peut interroger surtout à un moment où le Conseil Constitutionnel prend une place de plus en plus stratégique : voir les dernières décisions du Conseil Constitutionnel !

Quand il s’agit de « nommer » à un poste aussi important un homme ou une femme celui qui va « nommer » ne prendra pas un inconnu. Il cherchera dans ses proches celui qu’il juge apte et digne d’assumer la fonction avec objectivité.

Le problème avec le Président RICHARD c’est qu’il ne pourra arguer de son passé irréprochable avec l’affaire des Mutuelles de Bretagne où le dossier ressortira certainement en cas de débat. Dans ce cas, nous verrons que le Président MACRON a été pour le moins très imprudent de le nommer à ce poste et que cela peut remettre en cause le mode même de nomination du Président FERRAND.

Certes, la collégialité des 9 membres et le mode d’adoption des décisions sont des garanties de l’objectivité des décisions prises.

Aujourd’hui, il faut prendre en considération que le rôle que se donne le Conseil Constitutionnel évolue dans un sens de l’extension de ses  pouvoirs, comme celle des questions prioritaires de constitutionnalité QPC, en matière d’élections...

 

 

RÉVISION DE LA CONSTITUTION : SUPPRESSION DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL ?

Si rares sont ceux qui demandent la suppression de la juridiction Conseil Constitutionnel, par contre, le mode de procédure pour la saisine de la juridiction par les membres du Parlement , la nomination des 9 membres Conseillers et les compétences mêmes de cette juridiction ont été très sérieusement remises en cause tant par les juristes que par les chroniqueurs et, bien sûr, par des élus du Parlement.

Le Conseil Constitutionnel d’abord mord sur les compétences du Conseil d’État, vénérable Institution respectée. En réalité, maintenant nous devons bien constater en 2026 qu’il y a un doublon qui peut être très inopportun en cas de crise institutionnelle ?

Mais le Conseil Constitutionnel tient son pouvoir de la Constitution du 4 octobre 1958.

C’est sous l’impulsion du Général de Gaulle et de Michel DEBRÉ que cette juridiction a été créée pour éviter des « écarts du Parlement ».

Si la suppression de la juridiction est improbable, par contre, son fonctionnement et particulièrement la définition de ses compétences pourrait être revue par une loi modifiant la loi organique initiale de 1958 .

 

 

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