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11 octobre 2026 7 11 /10 /octobre /2026 16:39
LA LIBERTÉ...UNE LUMIÈRE À PROTÉGER

LA LIBERTÉ...UNE LUMIÈRE À PROTÉGER

 

UNE NOUVELLE LOI POUR VRAIMENT PROTÉGER LES JEUNES DE LEURS ÉCRANS

 

...encore un texte au nom de la liberté, encore un texte difficile...

suite de 

https://www.olonnes.com/2026/10/le-conseil-constitutionnel-et-la-democratie-parlementaire-malmenees.html

 

LA LOI, UN CONCEPT À RESPECTER POUR SON ÉLABORATION, POUR SA MISE EN ŒUVRE, POUR SON ADAPTATION...POUR LA LIBERTÉ

 

LA LIBERTÉ SANS SES ABUS

 

Nous pouvons dire que c’est la France du 26 août 1789 qui a inventé la «Liberté» avec « la déclaration des droits de l’homme et du citoyen »...

« Articles 4 et 5 :

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas. »

La liberté ce n’est pas détruire, menacer, blesser, tuer, incendier, menacer, diffamer, voler...

Dans nos précédentes parutions nous avons voulu décortiquer la mécanique constitutionnelle à travers un problème concret qui a abouti à la loi du 24 août 2026 qui devait encadrer l'utilisation des écrans et des téléphones portables pour les mineurs en France.

Légiférer sur un tel sujet n’est pas tâche aisée. La députée Laure MILLIER, auteure de la proposition de « loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux » a eu bien du mérite. Oui, il y a des risques, mais, c’est comme ceux de toutes les libertés : l’abus des libertés tue la liberté !

Notre objet social d’association citoyenne, gestionnaire du présent blog, est d’informer les citoyens sur leurs droits et devoirs et d’alerter en cas de dérives : missions passionnantes et, à notre humble avis, de plus en plus nécessaires pour ensemble, citoyens, affronter en citoyen responsable un monde où s’installent la violence, la loi du plus fort, une élection présidentielle prévue en avril, mai 2027...

Depuis des siècles, voire des millénaires, les tentatives pour installer dans une société la démocratie qui est « le pire des systèmes de gouvernement, à l'exception de tous les autres qui ont pu être expérimentés dans l'histoire » (citation célèbre de Winston CHURCHILL) se heurtent à la peur justifiée ou pas du pouvoir que le peuple délègue à des concitoyens qui seront tentés d’abuser de ce pouvoir.

 

LA LOI, LE DROIT, LA LIBERTÉ

 

Pourtant, une société ne peut survivre que si elle établit les règles du bien vivre ensemble : le droit commun.

Les jours de violences que nous vivons justifient bien la mission citoyenne que nous nous sommes donnée. Le non-respect de la loi casse le lien social qui permet de vivre ensemble.

La loi est la principale source du droit.

La loi est votée par le Parlement constitué de l’Assemblée Nationale (les députés) et le Sénat.

 La procédure d’élaboration de la loi est fixée par la Constitution, la grande protectrice de nos libertés.

 

« Vie publique », site officiel du gouvernement, donne bien les définitions suivantes :

  • Le droit désigne l'ensemble des règles juridiques officielles ordonnant les rapports humains. On parle de "droit objectif".

 

  • Le droit désigne également le rapport d'un individu aux choses (par exemple la propriété) ou son rapport aux autres individus (obligations). On parle alors de "droit subjectif".  
  • La loi désigne la principale source formelle du droit objectif. Il peut s'agir de toute règle générale ou impersonnelle ou des normes juridiques qui émanent du pouvoir législatif.

  Les écrans, Google,

Voilà bien à quoi nous aboutissons dans un régime macronien où les textes de base, comme la Constitution, qui régissent le bon fonctionnement de nos institutions sont galvaudés, comme les budgets sont insincères, les modalités de l’exercice constitutionnel du pouvoir législatif détournées ... !

La démocratie parlementaire telle qu’elle figure dans la Constitution actuelle se délite donc ainsi.

La logique et le droit voudraient qu’un texte de loi voté après passage au crible du Parlement et promulgué soit applicable.

En plus,

D’une part les études des expériences de pays qui expérimentent cette interdiction d’écran ou de vision des réseaux sociaux ne semblent pas concluantes

D’autre part, l’Union Européenne veut logiquement que les jeunes et leurs parents citoyens des États-membres soient soumis aux mêmes règles dans le respect des libertés essentielles.

La France et surtout le Président MACRON ont voulu «leur loi » et le Parlement s’est déshonoré avec une loi votée au forcing, un brouillon de loi qui est censurée par le Conseil Constitutionnel.

Ajoutons que parmi les causes du malaise des jeunes qui manifestent figurent cette menace qui plane pour les jeunes, au moins pour les moins de 15 ans, la suppression du droit d’accéder aux réseaux sociaux visée par l’interdiction prévue par la loi pour les mineurs d’un certain âge (15 ans).

 

Cette loi nécessaire : c’est n’est pas une erreur, c’est une faute grave de fin de règne.

 

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9 octobre 2026 5 09 /10 /octobre /2026 18:20
UNE LOI MACRON : COPIE DE BROUILLON À REVOIR, DU FLOU ET NON DE LA RIGUEUR CONSTITUTIONNELLE

UNE LOI MACRON : COPIE DE BROUILLON À REVOIR, DU FLOU ET NON DE LA RIGUEUR CONSTITUTIONNELLE

 

 

 

UNE LOI NÉCESSAIRE MAIS BANCALE, MAL VOTÉE, OUBLIÉE ???

LE DÉSORDRE CONSTITUTIONNEL

 

Suite de

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL ET LA DÉMOCRATIE PARLEMENTAIRE MALMENÉES 

 

 

L’IMMIXTION DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL ET DU DROIT EUROPÉEN DANS LE PROCESSUS LÉGISLATIF DE LA CONSTITUTION DE 1958

 

Ainsi un texte voté par le Parlement, devenu une loi, par une décision du pouvoir souverain du peuple représenté par le Parlement peut être « annulé » par une décision des 9 membres du Conseil Constitutionnel qui, eux, ne sont pas des élus.

Nous voyons, par cet exemple, la marque des difficultés rencontrées par les rédacteurs de la Constitution de 1958 (régime quasi présidentiel) qui donnait trop de pouvoirs au Président de la République par rapport à la Constitution de 1946 (régime parlementaire). C’était bien une Constitution effectivement taillée à la mesure du Général de Gaulle et pas à celle d’Emmanuel MACRON. N’oublions pas comment le Général DE GAULLE a fermé la « bouche » à ceux qui trouvaient que le Général DE GAULLE  voulait trop de pouvoir...avec cette phrase tranchante et humoristique :

« Pourquoi voulez-vous qu'à 67 ans, je commence une carrière de dictateur ! »

 

Le Président Emmanuel MACRON devrait déjà être parti depuis 2022 ..mais .il n’a pas su faire du DE GAULLE   C’est bien dommage ! 

Quand le Général DE GAULLE a promis des référendums, il y a eu des référendums ! Il n’avait pas peur du verdict du peuple français quand il s’agissait d’une question sur laquelle le peuple devait trancher ! Il avait recours au référendum, à l’article 16...

Depuis « les GILETS JAUNES »...le Président MACRON a peur du verdict de son peuple...Ainsi le Président est paralysé, le Pays était paralysé et son entourage tire les marrons du feu !

Cette situation vécue sur cette loi « Sécurité des jeunes »,  débouche sur la mise en évidence du  rapport au principe fondamental du Titre 1 de la Constitution de 1958 « LA SOUVERAINETÉ »

« Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. »

 

DE LA SOUVERAINETÉ

ARTICLE 2 de la Constitution de 1958

La langue de la République est le français.

L'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge.

L'hymne national est « La Marseillaise ».

La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité ».

Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

 

ARTICLE 3.

La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum.

 

Cette loi pourtant  promulguée n’est donc pas applicable...mais elle est nécessaire mais à revoir et certainement dans le cadre Européen. 

 

À SUIVRE ...

 UNE NOUVELLE LOI ...APPLICABLE ET EN CONFORMITÉ AVEC LES PROJETS EUROPÉENS

 

 

 

 

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8 octobre 2026 4 08 /10 /octobre /2026 17:28
LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL  BOUSCULE LA CONSTITUTION

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL BOUSCULE LA CONSTITUTION

 

 

 

 

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL ET LA LOI SUR LA PROTECTION DES MINEURS

 

Le Conseil Constitutionnel a été institué en 1958 et figure donc au sein de la Constitution du 4 octobre 1958. (Articles 56 à 63)

https://www.conseil-constitutionnel.fr/le-bloc-de-constitutionnalite/texte-integral-de-la-constitution-du-4-octobre-1958-en-vigueur

Il juge la « constitutionnalité » des textes de loi.

À ce titre, il a été saisi par des députés qui demandaient l’annulation de la mesure qui portait l’interdiction de l’accès des jeunes mineurs aux réseaux sociaux.

https://www.conseil-constitutionnel.fr/le-bloc-de-constitutionnalite

Le Conseil constitutionnel a jugé que l'interdiction générale d’accès aux réseaux sociaux portait à la liberté d'expression et de communication une atteinte disproportionnée et non nécessaire.

 

Décision du Conseil Constitutionnel : Décision n° 2026-911 DC du 14 août 2026 sur la constitutionnalité de la loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux : censure non-conformité partielle...

Texte intégral :

https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2026/2026911DC.htm

 

 

UTILISATION DES ÉCRANS : PROTÉGER LES MINEURS ET LES LYCÉENS

 

la loi du 24 août 2026 vise à protéger les mineurs (moins de 15 ans) des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux.

La proposition de loi déposée en 2025 par la députée Laure MILLIER a bien été votée et comporte deux interdictions :

 

  • interdiction d’accès pour les moins de 15 ans aux réseaux sociaux,  
  • mais elle étend aussi l'interdiction des téléphones portables aux lycéens

 

Le Conseil Constitutionnel a donc censuré la première interdiction.

 

La loi a été cependant promulguée sans son article d’interdiction de l’accès aux réseaux sociaux pour les mineurs de moins de 15 ans (censure du Conseil Constitutionnel).

 

Mais la loi étend l'interdiction des téléphones portables aux lycéens pendant les heures de classe. L'utilisation du téléphone portable est interdite dans les lycées pendant tout le temps scolaire (cours, récréations, permanence, cantine...). La sanction du non-respect de cette obligation est la confiscation de l’appareil.

Les établissement lycée, collèges doivent inclure les modalités d’application de la loi dans leurs règlements intérieurs.

En ce mois de septembre de turbulences, les chefs d’établissements de l’ Éducation ont certainement d’autres priorités !

 

 

 

À SUIVRE

UNE LOI NÉCESSAIRE MAIS BANCALE, OUBLIÉE ???

 

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7 octobre 2026 3 07 /10 /octobre /2026 17:19
IL N'Y A PAS QUE LES ENFANTS MINEURS !

IL N'Y A PAS QUE LES ENFANTS MINEURS !

 

 

LA FAMILLE DÉSTRUCTURÉE ET L’IMPACT SUR L’AUTORITÉ PARENTALE

 

 RAPPEL DES DROITS ET DEVOIRS DES PARENTS : L’AUTORITÉ PARENTALE

 

L'autorité parentale est un ensemble de droits et de devoirs qu'ont les parents envers leur enfant mineur pour protéger son intérêt supérieur.

Belle définition mais difficile à mettre œuvre dans de très nombreux cas ! et il faut de belles phrases et des juges pour pallier les carences fréquentes des géniteurs.

Pour les actes de la vie courante (usuels), un parent peut agir seul avec l'accord présumé de l'autre. Pour les décisions importantes (orientation scolaire, santé majeure), l'accord des deux parents est requis.

 "En principe", l'autorité parentale appartient aux deux parents et s'exerce en commun, qu'ils soient séparés ou non. (facile à dire !)

Toutes les décisions doivent viser à protéger la sécurité, la santé, la moralité, l'éducation et le développement de l'enfant dans le respect de l’enfant. (là aussi, facile à dire !)

 

 

LA DÉSTRUCTURATION DE LA NOTION DE FAMILLE OPÉRÉE PAR LE PRÉSIDENT MACRON.

 Un enfant est censé avoir un père et une mère.

Mais désormais, un enfant peut avoir deux pères, deux mères, un père, une mère ...ils sont « parents ».

Pire un enfant peut dans la vie n'avoir ni père, ni mère !

 Au nom de l’égalité des droits homme/ femme, le Président MACRON a déstructuré la famille sans se soucier de l’intérêt de l’enfant.

Les mesures macroniennes concernant la famille et l’éducation, ont ainsi achevé de ruiner l’Autorité Parentale. Les carences de la Justice en France rajoutent des difficultés aux difficultés.

Mais, l’État se croit ou est censé être capable de « remplacer » les défaillances parentales ou sociétales.

Une nouvelle preuve éclatante en est donnée avec l’interdiction des écrans.

 

L’AUTORITÉ PARENTALE EN 2026

L’État qui n’a jamais eu d’enfant, de père, de tuteur, de professeur, de grands-parents mais qui est conscient du danger de l’abus et des mauvaises pratiques introduites auprès des utilisateurs des écrans a jugé que, devant les problèmes que posent les écrans particulièrement chez les – de 15 ans, seule l’autorité de l’État pourrait ou devrait se substituer aux autorités naturelles : parents, enseignants...

Il faut d’abord reprocher au Président MACRON, aux enseignants post 1968, aux parents, aux magistrats d’avoir abandonné l’autorité parentale et formaté voire favorisé le démantèlement de la famille et ainsi laisser glisser celle-ci vers la monoparentalité, source de faiblesses de ce qui était les restes d’autorité parentale.

La partage de la responsabilité parentale entre le père et la mère séparés ou l’autorité parentale assumée par le parent seul affaiblit la capacité d’exercice de l’autorité parentale surtout dans des périodes de vie de l’enfant qui sont plus difficiles comme pour l’enfant celle de l’adolescence.

 

LA RÈGLEMENTATION DE l’ Utilisation DES ÉCRANS DANS L’ÉDUCATION POUR LES ENFANTS MINEURS

Le  26 janvier 2026, l’Assemblée nationale a adopté en première lecture une proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans.

Présentée comme une mesure de protection face aux effets documentés sur la santé mentale des adolescents, cette loi marque un tournant dans la régulation du numérique en France. Mais derrière l’affichage politique, de sérieuses zones d’ombre persistent…

Une loi née dans l’urgence… comme toujours reste dans le flou juridique et demeure inapplicable

À SUIVRE...

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5 octobre 2026 1 05 /10 /octobre /2026 18:06
LE MINISTÈRE DES FINANCES ET DE L'ÉCONOMIE MAL NOMMÉE

LE MINISTÈRE DES FINANCES ET DE L'ÉCONOMIE MAL NOMMÉE

 

 

DES CHIFFRES QU’IL FAUT BIEN REGARDER POUR BIEN JUGER

On ne vous dit pas tout et les chiffres sont pourtant là.

Pour nombre d’entre nous, les chiffres ne sont pas une passion mais il fait bien accepter d’y prendre attention pour mesurer le degré d’alerte que nous atteignons sur l’état de nos finances publiques et tenter d'en mesurer les conséquences sur les conséquences douloureuses sur les français avec cette question; où sont passés ces milliards d'euros dont nous aurions tant besoin pour nos hôpitaux, pour l'école, pour notre défense...

 Dans quelques mois le Président MACRON quitte ses fonctions en laissant le souvenir douloureux du Président qui a, sous son règne (2017 /2027), alourdit le plus la dette des Finances Publiques soit + 1400 milliards d’euros.

Avant de nous pencher sur le budget 2027comme le Parlement, nous suivons des informations aussi concrètes qu’alarmistes qui circulent. Elles concernent surtout la dette et les taux d’intérêts de cette dette publique qui vont atteindre 5% et les déficits budgétaires 2026 et ceux annoncés pour 2027 qui ne baissent pas !

Depuis le 17 septembre 2026, l’État vit « à crédit » selon le calcul de l’Association « Contribuables associés ».

Comment notre France est_elle gérée ? pour en arriver là ? Comment a-t-on pu laisser la situation se détériorer ainsi : la France est devenue le mauvais élève !

Depuis 1974, le budget de la France présente un déséquilibre permanent : les dépenses publiques dépassent systématiquement les recettes perçues par l'impôt, obligeant l'État à emprunter chaque année pour couvrir son fonctionnement. Le résultat est une charge de la dette du pays dont nous allons tous commencer à devoir payer au prix fort le poids...à partager la douloureuse.

 

CHIFFRES REPÈRES ET INTERROGATEURS

 

Montant de la dette publique à ce jour 5 octobre 2026 : 3 636 milliards d’euros

Montant prévisionnel des seuls intérêts de cette dette que l’État doit payer au titre de cette année 2026 : 80 milliards d’euros.

Montant prévisionnel des dépenses du seul budget État pour 2027 : 511 milliards d’euros

Montant prévisionnel des dépenses du seul budget État pour 2026 :  environ 500 milliards d’euros

 

2026 : https://www.olonnes.com/2026/07/dette-de-l-etat-notre-dette-equivaut-a-200-000-ans-de-smic-annuels.html

Montant prévisionnel annuel des seuls frais financiers de la dette (intérêts de la dette à payer aux prêteurs)

2017 : 42 milliards d’euros

2026 : 80 milliards d’euros

2027 : 91 milliards d’euros

2028 : nous franchirons largement le cap des 100 milliards d’euros

 

RAPPELS : IL Y A 15 ANS, sur ce site, nous citions les alertes de l’ex  conseiller du Président MITTERRRAND, Jacques ATTALI

Des alertes inutiles ?

2012 ATTALI : https://www.olonnes.com/article-mesures-de-rigueur-un-remede-de-cheval-pour-la-france-109710218.html

« Prendre des mesures de rigueur extrêmes... »

2013 ATTALI : https://www.olonnes.com/article-attali-n-a-pas-toujours-raison-mais-la-encore-il-n-a-peut-etre-pas-tort-116330440.html

« Toute dette n'est qu'un impôt retardé ».

A un certain moment, il faut payer. « Réfléchissons-y bien et ne nous attardons surtout pas à discuter des mesures dilatoires grâce auxquelles on espère nous faire oublier l'essentiel : le chômage, la dette ...»

 

À SUIVRE : LE REDRESSEMENT À QUEL PRIX ?

 

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4 octobre 2026 7 04 /10 /octobre /2026 16:19
LA CONSTITUTION CE ET 1958 : LES POUVOIRDS D'UN PRÉSIDENT

LA CONSTITUTION CE ET 1958 : LES POUVOIRDS D'UN PRÉSIDENT

 

 

 

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/10/elections-presidentielles-des-enjeux-face-aux-crises.html

 

PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE : POUVOIRS SANS CONTRE POUVOIR

Nous sommes donc en régime présidentiel comme vous pourrez le voir en parcourant le texte ci-dessous. Les 3 pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire aux ordres du Président. Il faut se souvenir que le texte de la Constitution de 1958 a été écrit par Michel DEBRÉ sous la haute surveillance du Général DE GAULLE.

 

 

LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DISPOSE DE TOUS LES POUVOIRS

 

LE POUVOIR EXÉCUTIF

 

Constitutionnellement, le pouvoir exécutif est théoriquement bicéphale. Il comprend le Président et « son » Premier Ministre ainsi subordonné aux ordres du Président qui le choisit, le nomme et peut éventuellement le démettre.

L’organisation de la Constitution d’octobre 1958...

 

ARTICLE 8. NOMME LE PREMIER MINISTRE

Le Président de la République nomme le Premier ministre. Il met fin à ses fonctions sur la présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement.

Sur la proposition du Premier ministre, il nomme les autres membres du Gouvernement et met fin à leurs fonctions.

ARTICLE 9. PRÉSIDENT DU CONSEIL DES MINISTRES

Le Président de la République préside le conseil des ministres et non le premier Ministre.

ARTICLE 10. CONTRÔLE DU PARLEMENT

Le Président de la République promulgue les lois dans les quinze jours qui suivent la transmission au Gouvernement de la loi définitivement adoptée.

Il peut, avant l'expiration de ce délai, demander au Parlement une nouvelle délibération de la loi ou de certains de ses articles. Cette nouvelle délibération ne peut être refusée.

ARTICLE 11. RECOURS AU REFERENDUM

Le Président de la République, sur proposition du Gouvernement pendant la durée des sessions ou sur proposition conjointe des deux Assemblées, publiées au Journal Officiel, peut soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l'organisation des pouvoirs publics, sur des réformes relatives à la politique économique, sociale ou environnementale de la nation et aux services publics qui y concourent, ou tendant à autoriser la ratification d'un traité qui, sans être contraire à la Constitution, aurait des incidences sur le fonctionnement des institutions.

 

LE POUVOIR LÉGISLATIF

 

ARTICLE 12. POUVOIR DE DISSOLUTION DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE

Le Président de la République peut, après consultation du Premier ministre et des présidents des assemblées, prononcer la dissolution de l'Assemblée Nationale qui pourtant est détenteur de tout pouvoir représentant le peuple souverain

.Le pouvoir législatif est ainsi « ficelé » et sous la menace d’une dissolution comme celle qu’il décida en 2024 et c’est le Président qui a ce pouvoir de dissolution. Donc, si la composition et l’exercice du pouvoir législatif déplait au Président, celui-ci lui ôte son pouvoir car étant maître de l’ordre du jour de l’Assemblée par l’intermédiaire de « son » gouvernement, le Chef de l’État peut priver l’Assemblée nationale de son droit de proposer des projets de loi. Mais plus important ! le pouvoir du Président de dissoudre l’Assemblée Nationale qui est cependant composée des élus par le peuple souverain.

ARTICLE 13. POUVOIR DE NOMINATION

Le Président de la République signe les ordonnances et les décrets délibérés en conseil des ministres.

Il nomme aux emplois civils et militaires de l'État.

 

ARTICLE 15. CHEF DES ARMÉES

Le Président de la République est le chef des armées.

 

ARTICLE 16. POUVOIRS EXCEPTIONNELS

Lorsque les institutions de la République, l'indépendance de la nation, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacées d'une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des présidents des assemblées ainsi que du Conseil constitutionnel.

Cet article peut être assimilé aux pouvoirs d’un dictateur puisque le Président dispose de tous les pouvoirs. On dit qu'il s'agit, en état de crise, de "pleins pouvoirs" donné au Président.

 

 

LE POUVOIR JUDICIAIRE

 

Par son pouvoir de nomination, le Président de la République (article 13 de la Constitution) jouit d’un pouvoir de contrôle sur toutes les juridictions.

 

 

Comme vous pouvez le constater, selon la Constitution actuelle de 1958, les 3 pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire) sont bien sous le « contrôle » du Président de la République.

Ceci constitue notre justification du rappel de l’importance du choix du peuple français lors des prochaines élections présidentielles de 2027 dont les enjeux, en France comme en Europe, sont exceptionnels dans un monde de « tous les dangers ».

 

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2 octobre 2026 5 02 /10 /octobre /2026 18:31
LA CONSTITUTION DE 1958 S'IMPOSE MÊME AU CHEF DE L'ÉTAT

LA CONSTITUTION DE 1958 S'IMPOSE MÊME AU CHEF DE L'ÉTAT

 

 

 

 

LA SÉPARATION DES POUVOIRS EN QUESTION EST LA  BASE DE LA DÉMOCRATIE

 

Depuis l’Espagne,  où il était,encore en voyage officiel, le Président MACRON, une fois encore intervient publiquement, sur une question de basse politique française :  sur l’article paru dans le journal Médiapart .Emmanuel Macron juge les propos antisémites imputés à Jordan BARDELLA de « gravissimes et inacceptables ».

Nous sommes très choqués sur ce droit que s’octroie le chef de l’État Emmanuel Macron qui, comme l’exprime la presse, JUGE les propos antisémites de Jordan BARDELLA de « gravissimes et inacceptables »  et cela depuis l'étranger.

Ceci nous rappelle la faute grave commise par le même Président MACRON lors de la mort du jeune NAHEL le 28 juin 2023 à Nanterre.

Suite à un contrôle routier dans les circonstances dont chacun a retenu la teneur et les circonstances, le Chef de l’État Emmanuel MACRON, en déplacement, s‘est exprimé ainsi ... « après donc ce qui est arrivé, la mort du jeune Nahel et... dis à sa famille toute la solidarité et l’affection de la nation toute entière, nous avons un adolescent qui a été tué...c’est inexplicable, inexcusable... »

Le chef de l’État est constitutionnellement selon l’Article 5 de la Constitution de 1958 garant « du respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État. »

Il est aussi et ainsi garant de la séparation des trois pouvoirs qui fondent la démocratie, pouvoirs exécutif (dont il est le chef) , législatif et JUDICIAIRE .Les interventions que nous citons ci-dessus tombent comme des « jugements » de celui qui est garant de l’indépendance de la Justice.et qui se mêle de la Justice !

Il n’appartient donc pas au Chef de l’État de se prononcer sur des faits qui touchent des justiciables et ce, d’autant plus que les personnes en cause, d’une part, contestent les allégations du Président et que d’autre part, qu’il s’agit de faits éventuellement tombant sous le coup de procédures pénales dont le Président MACRON a le devoir de ne pas se mêler.

 

« INEXCUSABLE ! »

Nous ajoutons que la procédure concernant la mort du jeune NAHEL, trois ans après les faits, n’est toujours pas terminée et que les enquêtes, en ce domaine, sont particulièrement délicates techniquement.

Il faudra aux juges beaucoup d’acharnement pour rassembler des preuves irréfutables pour justifier le mot présidentiel « inexcusable » visant le policier incriminé mais encore présumable et présumé innocent. Ce mot prononcé par le Président MACRON, le fut maladroitement ou démagogiquement ou politiquement !

 

 

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30 septembre 2026 3 30 /09 /septembre /2026 17:19
UN BOUCLIER EUROPÉEN POUR QUAND ?

UN BOUCLIER EUROPÉEN POUR QUAND ?

 

 

 

 

LA FRANCE EN GUERRE ?

 

Suite à la réunion provoquée par le Président MACRON certainement troublée médiatiquement et passée un peu sous silence par le voyage du Pape LÉON XIV nous nous retrouvons avec la triste actualité qu’est ce que le journaliste Clément MACHECOURT nomme « une  confrontation directe avec la Russie ».

 

Le Président POUTINE est prisonnier de son échec de «conquête de l’Ukraine en une semaine» et tente de justifier la poursuite de sa guerre en arguant des provocations avec la tentative d’attentat raté à Leipzig et l'incendie d'une usine de robots terrestres à Tallinn (LETTONIE)...

 

Mais, comme nous le savons « si tu veux la paix, prépare la guerre » : le Président MACRON a convié les principaux responsables politiques français le 16 septembre et fait une conférence de presse, le surlendemain, pour aviser les Français de la suite de cette situation conflictuelle et des conséquences en matière d’énergies et autres faits qui troublent les français.

 

Est-ce un discours pour faire peur aux français, est-ce une manœuvre de digression pour rassurer, est-ce un contrepoids pour ne pas laisser la parole et l’initiative aux Présidents TRUMP et POUTINE ou simplement un mélange de tout cela signifiant « ne craignez point, je suis là et nous faisons ce que nous pouvons !» Le Président MACRON, coupé de son peuple, rappelle ainsi que, lors de ses vœux pour 2026, il annonçait qu’il ne démissionnerait pas mais qu’il ferait de 2026 une « année utile » !

 

Pour demeurer crédible sur le plan international et au niveau OTAN, la France désargentée doit investir massivement pour sa DÉFENSE. Le peut-elle alors qu’elle doit d'abord assumer son redressement ?

 

Ce n’est pas ainsi avec ces derniers propos et prestations que le Président MACRON rehaussera le niveau de confiance que devraient pouvoir lui accorder le peuple  français qui l'a élu et réélu. Il semble espérer surtout terminer son règne calmement et qu'il n'aura pas à subir le non-renouvellement des Gilets Jaunes.

 

Pour l’instant, il constate que le malaise franco-français s’installe avec les habituelles grèves de rentrée des agents publics, les manifestations violentes des lycéens soutenues par l’extrême gauche, des informations aussi vagues qu’alarmistes pour le budget 2027...tout ce qu’il faut pour une France morose qui assiste à une campagne pré-électorale débile alors que les sifflements des drones pourraient se faire entendre au-dessus de la France, complice de l’UKRAINE.

 

 

ET LA PAIX AU MOYEN-ORIENT ET ENTRE LA RUSSIE ET L’UKRAINE ?

 

Cette paix et ces drôles de guerres escarmouches mais ravageuses humainement et matériellement se poursuivent inlassablement.

 

Au Moyen-Orient, la mésentente règne entre les États et les États-Unis y jouent un jeu dangereux fait d’improvisations qui rebondit sur tout le monde économique y compris sur les pays non engagés militairement.

 

Ce n’est pas une image réjouissante de l’humanité que nous donnons. 

 

Mais l’Europe est en devenir tandis que la France joue à la désunion intérieure et n’a plus de politique « extérieure ».

 

Les velléités du Président MACRON ont rendu inconstructible «l'axe germano français» et ainsi l'Europe n'a plus de leader crédible tandis que le Président TRUMP jouant «perso » achève son rêve de déconstruction de l'ONU, de l'UNESCO, de l'OTAN...et autres organisations internationales qui ne sont pas à sa botte.

Mais alors qui reprendra le flambeau de faiseur de paix ? La France de 2017 aura-t-elle enfin son faiseur de paix et l'Europe retrouvera-t-elle un leader pour agir ?

 

 

 

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