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6 juillet 2025 7 06 /07 /juillet /2025 20:26
UN PRÉSIDENT QUI NE PRÉSIDE PLUS

UN PRÉSIDENT QUI NE PRÉSIDE PLUS

 

 

L’IMPOPULARITÉ D’EMMANUEL MACRON ET SON  TRÈS, TRÈS ÉVENTUEL ET IMPROBABLE  DÉPART

 

Cette impopularité est un constat que confirment les sondages depuis  2024 et les faits comme les désaveux de la population  lors des élections européennes, puis lors des deux tours élections à l’Assemblée Nationale de juin juillet 2024.

De plus  61 % des français souhaitent la démission du chef de l’État.

Le Président a bien précisé à plusieurs reprises qu’il irait jusqu’au bout de son mandat (mai juin 2027). Donc l’hypothèse d’un départ par démission du Président est pour l’instant écartée par l'intéressé lui-même alors qu'il est le responsable de la crise institutionnelle.

Il ne reste juridiquement pour forcer le départ du Président MACRON que la procédure de la Constitution a nommée « destitution » qui repose sur les articles 67 et 68 de la Constitution qui attribuent clairement  cette compétence au Parlement.

 

LA PROCÉDURE DE DESTITUTION

Elle est fondée sur l’article 68 de la Constitution invoquée, par exemple, par Jean-Luc MÉLENCHON.                 

Si le principe est constitutionnel, sa mise en œuvre au cours des années est devenue de plus en plus exigeante afin de protéger la fonction présidentielle sans que cela soit explicité expressément.

C’est surtout le renouvellement du statut pénal du Président de la République et l'instauration d'une procédure de destitution par la révision du 23 février 2007 qui a abondé le caractère exceptionnel de la procédure.

Pourtant la procédure était surtout le fondement dans la rédaction de l’article 68 était simple : à condition de savoir ce que signifie juridiquement « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ».

Il s’agit d’une appréciation donc de quelque chose de totalement subjectif.

 

L'analyse des textes repris ci-dessous nous conduit à conclure qu'à moins d'un fait exceptionnel, la France va poursuivre son chemin cahotant avec un Président hors sol, isolé et aux pouvoirs et projets indéfinis et "son" gouvernement inconsistant et impuissant et la menace de crises financières, sociales et institutionnelles dans un monde inquiétant.

 

Le Président de la République ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat.

La décision appartient donc totalement au Parlement avec des conditions de majorité très strictes depuis la procédure initiale de décision de saisir la Haute Cour qui peut donc être négative !

Une excellente réflexion sur ce thème figure dans le Projet de loi organique portant application de l'article 68 de la Constitution, Étude d’impact de Décembre 2010 :

https://www.assemblee-nationale.fr/13/projets/pl3071-ei.asp

 

 

 

LE TEXTE CONSTITUTIONNEL : LA HAUTE COUR 

La procédure de destitution est donc remise aux décisions de l'Assemblée Nationale et du Sénat 

 

« TITRE IX - LA HAUTE-COUR

 

Article 67 : Le Président de la République n'est pas responsable des actes accomplis en cette qualité, sous réserve des dispositions des articles 53-2 et 68.

Il ne peut, durant son mandat et devant aucune juridiction ou autorité administrative française, être requis de témoigner non plus que faire l'objet d'une action, d'un acte d'information, d'instruction ou de poursuite. Tout délai de prescription ou de forclusion est suspendu.

Les instances et procédures auxquelles il est ainsi fait obstacle peuvent être reprises ou engagées contre lui à l'expiration d'un délai d'un mois suivant la cessation des fonctions.

 

Article 68 : Le Président de la République ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le Parlement constitué en Haute-Cour.

La proposition de réunion de la Haute Cour adoptée par une des assemblées du Parlement est aussitôt transmise à l'autre qui se prononce dans les quinze jours.

La Haute Cour est présidée par le président de l'Assemblée nationale.

Elle statue dans un délai d'un mois, à bulletins secrets, sur la destitution. Sa décision est d'effet immédiat.

Les décisions prises en application du présent article le sont à la majorité des deux tiers des membres composant l'assemblée concernée ou la Haute Cour. Toute délégation de vote est interdite. Seuls sont recensés les votes favorables à la proposition de réunion de la Haute Cour ou à la destitution.

Une loi organique fixe les conditions d'application du présent article. »

 

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21 juin 2025 6 21 /06 /juin /2025 18:12
LIBERTÉ ÉGALITÉ FRATERNITÉ SOLIDARITÉ

LIBERTÉ ÉGALITÉ FRATERNITÉ SOLIDARITÉ

 

 

LES GRANDS PARENTS, PAPY ET MAMY, ET AUTRES PROCHES AU SECOURS DE LA RÉPUBLIQUE DÉFAILLANTE

 

Autour de nous sur notre plage vendéenne nous entendons  tant d’appels et échanges « Papy ! «  « ! Mamy ! » : la joie partagée.

C’est après mûre réflexion que nous osons émettre haut et fort notre cri de colère et d’amour. Il sera peut-être fort car il a été pensé pour créer, nous l’espérons, une onde de choc. Nous ne pouvons plus continuer à vivre ensemble mais séparés.

Il ne s’agit pas de culpabiliser mais au contraire de tenter de mobiliser pour le retour à une autre vie commune.

 

JEUNES EN PÉRIL, ANCIENS DÉVOUÉS ET TRISTES

Nous espérons avec cette parution faire part des oubliés de la République et : 

  • Des jeunes déstructurés visibles ou invisibles ou simplement et, c’est la même chose, privés du cocon familial en quête d’un sourire, d’un soutien, suppliant sans qu’ils puissent être écoutés qu’on s’occupe d’eux mieux que leurs écrans et que la drogue dans laquelle ils se noient si aisément .
  • Honte aussi aux élus et autres égoïstes qui ne pensent qu’à leurs réélections et à la démagogie pour arriver à leurs fins indignes.
  • Réveiller la notion de famille et de solidarité familiale et extra-familiale qui survit silencieuse et pourtant encore si active et présente auprès des générations à venir.

 

LA RECONNAISSANCE, LA FRANCE DES ISOLÉS TRISTE ET MALHEUREUSE ET LA SOLIDARITÉ SOURCE INCROYABLE DE LIEN SOCIAL

Les parents de 2025 ont le droit de souffler un peu, travailleurs désabusés mais exploités et spoliés par l’État Providence de malheurs et de gaspillages qui a perdu toute crédibilité. Il faut rendre à la parentalité la place essentielle qui lui est due.

Chacun a le droit et peut-être même devoir d’être Père ou Mère et d’avoir une vie aménagée à cet effet. Supprimer ces deux mots père et mère est un crime par les malheurs que cela engendre. Il faut que notre législateur assume cette responsabilité en donnant laissant aux adultes bénévoles les moyens d'action et la reconnaissance.

La réalité sociale et sociologique de la France de 2025 est celle-là :

  • des enfants et adolescents perdus en quête d’amour, de parrainage ...
  •  des couples défaits, des « parents » monoparentaux,
  • des grands parents généreux et souvent désorientés,
  • des femmes isolées se battant tous les jours non pour vivre mais pour survivre,
  • la pauvreté qui s’étend inexorablement et gagne du terrain d’année en année,
  •  des dizaines de milliers de personnes âgées, résignées : l’EHPAD et autres institutions du même type n’est pas une solution humaine, c’est une solution inhumaine technocratique et dispendieuse,
  • Des prisons qui débordent (plus de 80 000 incarcérés) dans des prisons taudis encadrés par du personnel sans les moyens matériels en sous-effectif et mal formé.

Et en face de cette réalité miséreuse il y a des grands élus millionnaires en euros qui sont coupés des réalités de la misère dans le pays. Certains en vivent même !

En 2025, l’incroyable d’inhumanité se développe et ainsi nous pouvons travailler et être à la rue ! C’est cela la réalité que la caste au pouvoir ignore ou fait semblant d’ignorer.

Les libertés acquises avec 1968 ne sont pas des libertés satisfaisantes au contraire elles se révèlent destructrices du bonheur, de la joie de vivre et de la solidarité.

Nous aspirons tous à vivre dans un autre monde où le mot solidarité s’imposera.

À SUIVRE :

LE BÉNÉVOLAT, PUISSANCE INEXPLOITÉE ET RÉPARATRICE DES DÉGÂTS D’UNE SOCIÉTÉ AVEUGLE ET INJUSTE

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12 juin 2025 4 12 /06 /juin /2025 21:00
À QUAND LE PROCHAIN LOCATAIRE QUI INSTAURERA LE REDRESSEMENT ATTENDU ?

À QUAND LE PROCHAIN LOCATAIRE QUI INSTAURERA LE REDRESSEMENT ATTENDU ?

 

 

CE MARDI 10 juin 2025, UN PRÉSIDENT EMMANUEL MACRON EST À NICE POUR LA CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES SUR L’OCÉAN

 

 CE MARDI MATIN, LA FRANCE SE LÈVE SOUS DE CHOC DE L’ASSASSINAT ATROCE DE MÉLANIE G. ,SURVEILLANTE DU COLLÈGE Françoise DOLTO de NOGENT (HAUTE MARNE)

 

 

FRANÇAIS, RÉVEILLEZ-VOUS !

 

Les drames de meurtres d’enseignants où souvent des jeunes sont incriminés se multiplient.

Nous n’avons pas le droit de les oublier, nous n’avons que le droit de constater que des mesures préventives sont annoncées sans qu’il y ait la moindre réalisation concrète. Il n'y a plus d'autorité de l'État ! 

Cette semaine, nous avons lu et entendu des chroniqueurs sortant de leur neutralité bienveillante qui se sont déchainés contre Emmanuel MACRON « capitaine sans rames ».

S le coup de l’émotion peut expliquer et justifier des écarts de langage mais le décalage qu’il y a entre les deux situations est trop large pour qu’on puisse l’oublier.

 

Toujours est-il que, ce mardi matin après sa visite à MONACO, le Chef de l’État, est à Nice et s’occupe des Océans dont les français ce matin-là n’ont rien à faire. Ils ont la tête à NOGENT. Le soir, le Président MACRON apparait à la télévision à 20h20 sur France 2 mais les français ont la tête à NOGENT. Ils pensent au petit orphelin de 4 ans que laisse derrière elle sa maman Mélanie.

Maintenant, il nous est reproposé des mesures comme les portiques à l’entrée des établissements, l’interdiction de la vente des couteaux aux jeunes de moins de 15 ans, la détection des jeunes en difficultés mentales, ...les réseaux sociaux sont mis en cause...mais rien sur l’autorité parentale, l’aide aux familles...et la drogue et les espaces de non-droit que la France a laissé prospérer ?

Ce sont des moyens que nous qualifieront de dérisoires car ce qui est attendu et sera efficace c’est le rétablissement et le respect de l’Autorité au sens large : des juges qui jugent, des sanctions qui sont exécutées, la responsabilité parentale...

Le titre de la Convention Macronienne : URGENCE OCÉAN : un sommet pour tout changer...non ce qu’il faut changer en France, c’est le rétablissement « des » Valeurs comme le respect de l’autorité, même si cela déplait à nos politiques, il faut restaurer l’Autorité sous toutes ses formes et en toutes circonstances.

 

Mais comment sera-ce possible ? Quand des juges sont capables d’inscrire des injures sur les murs de leurs locaux, sur le mur des CONS ...désolé, ce ne sont plus des juges dignes d’être maintenus dans leurs fonctions !

Si les dirigeants en place sont incapables d'engager cette révolution sociétale ils doivent tous être renvoyés dans leurs foyers et remplacés très rapidement. La France compte tant d'hommes et de femmes de valeurs pour justement imposer les justes valeurs et donc prendre le problème par le haut !

 

 

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6 juin 2025 5 06 /06 /juin /2025 18:10
LES GRANDS DOSSIERS DU PRÉSIDENT MACRON AUX OUBLIETTES ET LE RESSAISISSEMENT

 

 

 

QUE PEUT FAIRE LA FRANCE DE 2025 SUITE AU DÉPART OU À LA MUTATION DU PRÉSIDENT MACRON (2025 / 2027 ) ?

suite de 

https://www.olonnes.com/2025/06/immobilisme.suite.html

 

NE PAS OUBLIER LES GRANDS DOSSIERS DE L'EX « FRANCE NOUVELLE » DU PRÉSIDENT MACRON...2017/2025

 

Nous vous proposons de revisiter les grands titres du programme MACRON auquel la France déçue aujourd'hui avait cru en 2017.

Le Président MACRON peut déjà démissionner comme certains le présagent et d'autres l'espèrent. Il peut aussi constater que la crise institutionnelle si, par exemple, le Premier Ministre est incapable de faire passer le budget 2026 et qu'il constate que  le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu et invoque pour se donner les moyens de résoudre la crise le fameux ARTICLE 16 de la Constitution : comme il l'a un eu ait lors de la crise sanitaire de 2022 !

ARTICLE 16

Lorsque les institutions de la République, l'indépendance de la nation, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacées d'une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des présidents des assemblées ainsi que du Conseil constitutionnel.

Aura-t-il le pouvoir de le faire ?

Aura-t-il le courage de le faire ?

L'homme de réflexion qu'il est est-il capable de devenir un homme d'action ?

Si ou, il n'aura aucun mal de piocher dans son programme les idées qu'il avait émises pour se faire élire et réélire (voir ci-dessous )et ou celui de passer la main à l'homme miracle capable de résoudre les crises financières, économiques et sociales qui envahissent le Pays.

 

 LA "FRANCE NOUVELLE" DU PRÉSIDENT MACRON ?

 

  • RÉFORME DE L’ÉTAT

Réduire le millefeuille administratif

Nous pouvions y croire !

 

  • L’EUROPE PROTECTRICE

Redonner un sens au projet européen

Créer un marché unique de l’Énergie

Une force aux frontières

Une Europe de la Défense

 

  • TRAVAIL

Simplifier le droit

Le droit au chômage

Réduire le coût du Travail

 

  • DÉFENSE DE LA DÉMOCRATIE : participation citoyenne, référendum...

 

  • RÉFORME FISCALE qui s’est arrêtée à la taxe d’habitation

 

  • LA JUSTICE ; exécution des peines, 15 000 places de prison

 

  • SÉCURITÉ : renforcer les effectifs des forces de l’ordre

 

  • SANTÉ : plan investissement santé

 

  • ÉCONOMIE :

marché unique du numérique

abaissement de la dette

 

  • ÉDUCATION :

Savoirs fondamentaux

        . SOCIAL :

Redéfinir le dialogue social

 

 

C’est très beau de faire des promesses, de faire un projet sociétal mais c'est risquer la déception.

Il aurait fallu d'abord que le MOZART des Finances devenu Président, prisonnier de ses promesses, puisse savoir comment il pourrait financer ces projets de la France Nouvelle et comment agir. 

C’est quand même difficile de penser que l’auteur de ce programme présidentiel fut Ministre des Finances (2014/2016) sous la Présidence de François Hollande !

Ce type de programme vendu aux français puis jeté aux orties et aux oubliettes aurait eu comme corollaires :

- D’une part, le risque de décevoir, voire la certitude de décevoir.

- D’autre part, de retarder de vraies réformes peut-être moins ambitieuses mais réalistes et nécessaires.

Mais surtout il fallait l'homme qui agirait avec conviction et courage.

La France vit donc en 2025 en crises dans l’immobilisme pesant, dangereux  et stérile que le Président MACRON a osé nommer, lors de ses vœux pour 2025,  l'année  du « ressaisissement », l'année de l'« ACTION » .

Sera-ce comme annoncé dans ses vœux pour 2025 « je vous demanderai aussi de décider certains de ces sujets déterminants »...un référendum ? enfin ?

Nous ne voyons, nous ne constatons qu'une seule chose aujourd'hui c'est l'inaction, une Assemblée Nationale ingouvernable, un Gouvernement qui ne gouverne pas, un Président  qui ne préside plus et attend que le peuple français se réveille ou que le Président lui-même reprenne fermement la main ou passe la main. Tout est possible pour sortir de l'immobilisme suicidaire.

 

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5 juin 2025 4 05 /06 /juin /2025 20:23
2017 L'ESPOIR DÉÇU

2017 L'ESPOIR DÉÇU

IMMOBILISME

SUITE  2 de 

https://www.olonnes.com/2025/06/la-france-dans-la-grande-indecision-coupable.html

 

 

LES GRANDS DOSSIERS DU PRÉSIDENT MACRON : « RETROUVER NOTRE ESPRIT DE CONQUÊTE POUR BÂTIR UNE FRANCE NOUVELLE »

Nous allons les exhumer du programme MACRON « EN MARCHE » et dans ses déclarations postérieures : les paroles s’envolent et les écrits présidentiels demeurent.

Rappelons que la crise des Gilets Jaunes (de novembre 2018 à mars 2019) a pu être un électrochoc pour le Président MACRON qui voguait encore sur son triomphe électoral initial de 2017 et contrairement à ses promesses et à la Constitution et qui  est descendu dans l’arène se saisissant de tous les dossiers transformant le régime parlementaire en régime présidentiel sans changer les statuts et les institutions prévues ans la Constitution.

Il croit pouvoir se passer du Parlement en créant des Conventions Citoyennes éphémères et se passer des corps intermédiaires partis politique, syndicats...Petit à petit il est devenu comme certains de ses prédécesseurs le Président rejeté des Français. 

Le temps qu’il aurait pu passer sur ses dossiers de la « France Nouvelle » qu’il avait annoncée il le passe sur des sujets autres et souvent très secondaires.

Puis intervient après sa réélection en 2022 et le drame ukrainien qui a dû aussi bousculer éventuellement les plans Présidentiels, en Europe avec la crise sanitaire et le « quoi qu’il en coûte de 2020, je l’assume » que les français électeurs n’ont certainement pas accepté. Même s’ils réélisent un Président qui ne fera ni campagne, ni bilan  ni projet.

Après ces épisodes peu positives, le Président MACRON voyage, essuie des échecs en Afrique et particulièrement en Algérie jusqu’à ce qu’il annonce aux français après les « européennes » de juin 2024 qui conduisent brutalement à la décision du président MACRON de prendre le risque grave de la dissolution de l’Assemblée Nationale.

Cette décision débouche dans les urnes sur un nouvel désaveu populaire de la politique du Président MACRON. C’est aussi le début d’une crise institutionnelle puisque la nouvelle Chambre des Députés est une Assemblée ingouvernable.

L’attitude du Président MACRON se rigidifie. Il ne démissionne pas mais reste désormais en retrait. La France est décidément ingouvernable. D’ailleurs dans ses vœux 2025 aux français, il reconnaît que la dissolution « a apporté davantage de divisions »... « j’en prends toute ma part ». Il annonce aussi que 2025sera une année d’action et de ressaisissement et qu’il demandera aux français de « trancher sur des sujets déterminants »!

En mi 2025, nous ne voyons rien venir. Ni le Président ni le Gouvernement ne proposent un projet, le nouvel élan . La France n’est plus gouvernée.

Pourtant les grands projets sur lesquels il a fondé sa candidature sont là, au point mort, et nous vous les remémorerons dans notre prochaine parution

 

À SUIVRE : LE PROJET MACRON DE FRANCE NOUVELLE

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4 juin 2025 3 04 /06 /juin /2025 19:27
ÉLYSÉE : LE DÉSERT

ÉLYSÉE : LE DÉSERT

 

 

 

IMMOBILISME suite

https://www.olonnes.com/2025/06/l-immobilisme-institutionnel-suite.html

« MACRON » ET LE TABLEAU NOIR DUNE PRÉSIDENCE DÉSESPÉRANTE ET D’UN PEUPLE INSOUCIANT

 

UNE FRANCE FACE À DES CRISES MULTIFORMES

Nous avons pu constater la situation de la France en 2025 au niveau de la crise l’État :

https://admin.over-blog.com/934384/write/190004998

Nous ne pouvons nous satisfaire de cet IMMOBILISME qui a un coût qu’il est impossible d’estimer mais ce qui est constaté ce sont les chiffres qui parlent et dont les conséquences sont prévisibles voire connues même si le bon peuple ne veut pas voir :  :

  • Dette qui continue à monter : 3 300 milliards d’euros qui mettent la France en situation de dépendance de la finance internationale qui possède une bonne partie de cette dette,
  • Déficit sans cesse croissant de la Sécurité Sociale : 22 milliards d’euros en 2024 : ce qui met en péril le « modèle social français » qui laisse ainsi présager d’autres crises « sociales »

 

À comparer ces 22 milliards d'euros de déficit avec :

le budget 2025 de l’Éducation Nationale : 88 milliards d’euros

le budget 2025 des Armées : 95 milliards d’euros

le budget2025 de la Santé Solidarités : 30 milliards d’euros

le budget de la Justice 2025 : 12 milliards d’euros

Cet exemple doit permettre d’avoir une image de la catastrophe financière qui guette notre pays.

  • Un Gouvernement et le Chef de l’État dans l’incapacité même tenter de redresser cette situation : crise institutionnelle, car ils sont quand même responsables du passé de ce pays et redevable de ce qu’ils doivent faire pour préparer l’avenir.
  • Une France décrédibilisée, menacée de faillite avec tous les risques et réalités que cela induira : le déclassement se poursuivra, l’insécurité généralisée, la descente aux enfers, la "désidentification" que les citoyens français ne supportent plus et qui les conduit résignés au désintérêt pour la chose publique (RES PUBLICA) et pour les politiciens.
  • Des citoyens totalement inconscients des dangers qui pèsent indubitablement sur leur avenir.

 

LE « MODÈLE SOCIAL FRANÇAIS EST À BOUT DE SOUFFLE » LES FRANÇAIS N’EN SONT PAS ENCORE CONSCIENTS

La présentation par la Cour des Comptes de la situation de la Sécurité Sociale (toutes branches confondues) est vraiment alarmante.

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/la-situation-financiere-de-la-securite-sociale

« Le niveau de dette croissant qui pèse ainsi sur l’Acoss contrevient à la mission de cette agence qui, comme la sécurité sociale dans son ensemble, n’a pas vocation à s’endetter. Surtout, la progression de cet endettement conduit à un risque de plus en plus sérieux de « crise de liquidité »...on ferme les guichets, la caisse est vide ! Mais qui s’en soucie ?

Le mal est mesurable et ses conséquences sont inéluctables mais la réponse gouvernementale est l’IMMOBILISME ! La crise de confiance des français vis-à vis de leurs dirigeants s’accentuera. Mais tout à coup une étincelle fera exploser la maison comme sait le faire soudainement la France en colère !

 

AUJOURD’HUI LA FRANCE EST DONC FACE À DES DIFFICULTÉS EXPLOSIVES

Personne n’ignore ou ne pressent ou n’ose voir la réalité en face que ce soient les gouvernants, les citoyens, les élus.

Les lanceurs d’alerte ne sont plus lus, plus crus, ni entendus.

Aller à l’école aujourd’hui est un danger...ce n’est pas normal ...mais cela n’empêchera de partir en vacances...pas sûr ?

Il n’y a plus d’État protecteur...tant qu’il n’y a pas de malheur, chacun vivra comme si tout allait bien ! et pourtant les crises graves vont achever le Pays? 

 

UN REMÈDE EXISTE AVEC CETTE MIXTURE : le réveil du peuple, l’homme miracle, le sursaut, des décisions et le retour à la confiance...le France sait faire parfois, en le payant au prix fort. C’est le sort de la France éternelle. 

 

 

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2 juin 2025 1 02 /06 /juin /2025 22:01
LE PRÉSIDENT MACRON

LE PRÉSIDENT MACRON

 

 

L'IMMOBILISME INSTITUTIONNEL

suite de 

https://www.olonnes.com/2025/06/l-immobilisme.html

 

LE VIDE INSTITUTIONNEL S'INSTALLE 

Nous avons déjà dans un passé récent connu des temps morts dans la vie publique comme du temps de la Présidence François (2012/2017) HOLLANDE qui n'avait plus de majorité ...mais nous ne ressentions pas ce sentiment de vide.

La France de 2012 était bien plus fragilisée que celle qu'il laisse en 2017 et pourtant, le président "normal" a connu l'échec dès les six premiers mois de l'exercice du pouvoir ! Le Président était isolé alors qu'il partait avec une majorité très confortable.

Dans notre précédente parution nous avons rappelé comment la Constitution de 1958 a réparti les pouvoirs avec la prééminence donnée au Président de la République Chef de l'État.

La crise des Gilets Jaunes où le Président MACRON est descendu dans l'arène a déstabilisé l'équilibre constitutionnel.

Les corps intermédiaires comme les partis politiques et les syndicats de salariés et d'employeurs sont marginalisés.

Le Président MACRON a tenté pour maintenir un semblant de  dialogue d'instituer les Conventions Citoyennes elles-mêmes tombées en désuétude. La crise sanitaire avec l'épidémie de la Covid a aggravé les dysfonctionnement à la tête de l'État.

Le Parlement dit Représentation Nationale est marginalisé. Le Chef de l'État intervient dans tous les domaines  malgré sa promesse :

« Si vous me faites confiance , je n'entends pas, en tant que Président, intervenir sur tout et partout. »

« Son » Gouvernement, par là même, qui aurait dû constitutionnellement «déterminer et conduire la politique de la nation » se trouve rabaisser au niveau de simple exécutant des décisions du Président.

Depuis la décision brutale et inattendue de dissolution de l'Assemblée Nationale et les élections qui ont suivi où le Président a perdu la majorité nécessaire pour agir et ne peut donc plus exercer ses pouvoirs et semble se désintéresser de la politique de la Nation se noyant dans des querelles qui n’intéressent pas les français. Des parlementaires déconnectés!

Le Président MACRON se retrouve dans la position du Général de Gaulle quand il a décidé de quitter ses fonctions. Un Président qui ne préside plus doit-il rester à l’Élysée  ?

Un Président qui n'est plus l'arbitre suprême prévu par le Constitution, un Gouvernement lui-même divisé qui ne peut gouverner, un Parlement qui légifère dans le désordre sur tout sauf sur l'important et attend les votes de budgets qui ne lui parviennent même pas. Les institutions au sommet de l'État sont au chômage. Le Président voyage !

C'est le vide institutionnel au sommet de l'État.

Il suffit pour s'en convaincre de lire les comptes-rendus des Conseils des Ministres pleins de vides. Ils n'abordent que des  questions secondaires, des réglements, des normes et quelques nominations ...rien sur les grandes questions  qui secouent la France et le monde.

 

Nous vous proposerons de revoir dans notre prochaine parution justement ces grandes questions que nous avons reprises dans les déclarations que le Président MACRON, certes, a évoquées, sur lesquelles il a glosé et qui n'ont été qu'effleurées...sans aucune réalisation concrète ! alors qu'il y a tant à faire dans cette France en crises.

 

À SUIVRE...LA FRANCE DANS LA GRANDE INDÉCISION 

 

 

 

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2 juin 2025 1 02 /06 /juin /2025 19:25
L'IMMOBILISME

 

 

UNE NOUVELLE MALADIE INSTITUTIONNELLE : L’IMMOBILISME MACRONIEN

 

La CONSTITUTION de 1958 donne dans la hiérarchie des pouvoirs des institutions la prééminence au Président de la République qui est le moteur et coordinateur des institutions de la République.

 

Essayons de synthétiser la règle du jeu dans l’ordre choisi par les rédacteurs de la Constitution qui n’est pas le fait du hasard et qui fut adopté par référendum.  Cela nous facilitera la compréhension de la crise institutionnelle que nous vivons.

 

Le Président de la République est l’arbitre suprême et N°2 après le Peuple duquel toutes les autres institutions tirent tous leurs pouvoirs.

 

En troisième place, vient le Gouvernement et en quatrième et en dernière place le Parlement dit la Représentation nationale.

 

Cette hiérarchie devait convenir au Général de GAULLE. En 2025, les français vivent une crise institutionnelle qui se caractérise par L’IMMOBILISME que les français vivent mal au moment où le monde bouge tant et si dangereusement.

 

Après ce rappel nécessaire, nous suivrons nombre de chroniqueurs qui se focalisent sur l’immobilisme du Pouvoir Macronien et, un peu avant l’heure, nous esquisserons un pré bilan des deux mandats du Président MACRON (une impasse).

 

 

RAPPEL SYNTHÉTIQUE DE LA CONSTITUTION

 SUR LA HIÉRARCHIE DES INSTITUTIONS

 

 

1 - LE PEUPLE

 

 

ARTICLE 3.

La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum.

 

 

2 - LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

 

 

ARTICLE 5.

Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État.

 

ARTICLE 8.

Le Président de la République nomme le Premier ministre. Il met fin à ses fonctions sur la présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement.

 

ARTICLE 9.

Le Président de la République préside le conseil des ministres.

 

ARTICLE 12.

Le Président de la République peut, après consultation du Premier ministre et des présidents des assemblées, prononcer la dissolution de l'Assemblée nationale.

 

 

3 - LE GOUVERNEMENT

 

 

ARTICLE 20.

Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la nation.

Il dispose de l'administration et de la force armée.

Il est responsable devant le Parlement.

 

 

4 – LE PARLEMENT

 

 

ARTICLE 24.

Le Parlement vote la loi. Il contrôle l'action du Gouvernement. Il évalue les politiques publiques.

Il comprend l'Assemblée nationale et le Sénat.

 

 

À SUIVRE : L’IMMOBILISME DES INSTITUTIONS...

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