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29 janvier 2026 4 29 /01 /janvier /2026 20:31
COMMENT LES SOIGNANTS POURRONT-ILS PRENDRE DES DÉCISIONS QUI LEUR SERAIENT IMPOSÉES PAR LA LOI ?

COMMENT LES SOIGNANTS POURRONT-ILS PRENDRE DES DÉCISIONS QUI LEUR SERAIENT IMPOSÉES PAR LA LOI ?

 

 

 

LIVRÉ À VOTRE SAGE, PROFONDE ET TRÈS SÉRIEUSE RÉFLEXION

FIN DE VIE : la-proposition-de-loi-relative-aux-soins-palliatifs-et-d-accompagnement-et-la-proposition-de-loi-relative-au-droit-a-l-aide-a-mourir

 

PAS DE LOI ?

 

Première remarque :Le Sénat a réveillé notre torpeur sur un débat national qui aurait dû avoir lieu ou être définitivement écarté laissant l’individu face à son destin, libre pour une fois depuis des années, et qui a été occulté par le débat sur le budget 2026 et comme tant d’autres sujets tellement plus insignifiants que la-proposition-de-loi-relative-aux-soins-palliatifs-et-d-accompagnement-et-de-la-proposition-de-loi-relative-au-droit-a-l’aide-a-mourir adoptée par l’Assemblée Nationale en mai 2025 rejetée avant hier par le Sénat .

Première remarque : Notre propos reprendra d'abord un extrait du  texte de présentation du député FALORNI auteur de la proposition de loi, sous forme d'avertissement :

"Légiférer sur la fin de vie exige en effet de l’humilité. L’humilité d’écouter avant de décider. L’humilité de ne pas prétendre avoir la vérité. L’humilité d’avoir des convictions mais pas de certitudes. Mais cela nécessite aussi de la volonté. La volonté de faire plus et de faire mieux pour les malades et leurs proches. "

Deuxième remarque : nombre de députés nous ont apporté la preuve d’une nullité, d'un manque d'approche sérieux qu'impose le sujet telles lors du vote du budget qu'il faut se poser la question : seront-ils aujourd’hui jugés aptes à discuter de ce droit d’assistance au suicide. Notre réponse toute personnelle à cette réponse  est aujourd'hui négative.

Troisième remarque : cette proposition de loi a fait l’objet de restrictions telles, par rapport au projet initial, que des intervenants au débat ont estimé qu’elle serait inapplicable. Mais pourquoi le Parlement insiste-t-il ?...Il y aurait une possibilité de référendum. Nous savons bien que, lors d’un référendum, le vote, se fait non sur la question posée mais sur de celui qui pose la question soumise au peuple !

Quatrième remarque : Ce n’est pas parce que certains pays ont adopté un mode de fin de vie qui peut conduire au suicide assisté et ou à l’euthanasie que la France doit aussi suivre cette voie. Ces pays ont parfois aussi adopté sur ce sujet des textes dont les applications sont soumises à des conditions très strictes et restrictives.

 

LA VIE, LA MORT : REPRENDRE ET APPROFONDIR LE SUJET

Le monde, c’est la vie avec des horreurs et des bonheurs, des coups de foudre et des séparations, des joies passagères et des coups de déprime, l’enfer et le paradis, le présent et le passé, la santé et la maladie...tout et son contraire.

Sous nos cieux cléments, il y a le jour et la nuit. Il n’y a jamais le jour et encore le jour ni la nuit et encore la nuit en 24 heures 

La protection de la vie, de la santé est, en France, un droit codifié., après la vie il y a une fin sans retour.

Déjà, le Code de la Santé stipule dans sa version actuelle : 

"Le droit fondamental à la protection de la santé doit être mis en œuvre par tous moyens disponibles au bénéfice de toute personne. Les professionnels et les établissements de santé, les organismes d'assurance maladie ou tous autres organismes ou dispositifs participant à la prévention, aux soins ou à la coordination des soins, et les autorités sanitaires contribuent, avec les collectivités territoriales et leurs groupements, dans le champ de leurs compétences respectives fixées par la loi, et avec les usagers, à développer la prévention, garantir l'égal accès de chaque personne aux soins nécessités par son état de santé et assurer la continuité des soins et la meilleure sécurité sanitaire possible."

La France se targue aussi d’avoir aboli la peine de mort. Le bourreau était un homme devenu acteur actif d’une mort d’un autre Homme ? Était-il un assassin ? Nous pouvons nous poser la question !

Mais l’ouverture de ce « droit » est infiniment plus grave que tout autre droit sur la personne d'autrui puisqu’il n’y a pas de retour, puisqu’il y a sans cesse des moyens améliorés pour atténuer voire supprimer la douleur qui fait que parfois que la mort soit souhaitée.

Nous avons donc appris que les Sages du Sénat ont rejeté le projet de loi qui aurait pu autoriser et « légaliser l’euthanasie », l’aide à mourir, le suicide assisté...mais qu’ils ont cependant adoptéle texte favorable aux soins palliatifs et à leur généralisation. C’est la Sagesse du Sénat qui a tranché pour l’instant : oui aux soins palliatifs non au suicide assisté.

La proposition de loi est revenue devant l'Assemblée Nationale le 29 janvier 2026 !

 

Les questions maintenant sont posées et pas toutes. Il y en a tant d'autres qui s'imposent. En 2026, y aura-t-il assez de sérénité en France pour reprendre le projet, qu’en pense sérieusement le peuple français et le projet est-il vraiment nécessaire ?

 

 

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24 janvier 2026 6 24 /01 /janvier /2026 22:09
SANTÉ : PRIORITÉ

SANTÉ : PRIORITÉ

 

 

LA SANTÉ EN FRANCE N’EST PAS UNE PRIORITÉ

 

Le site officiel vie-publique.fr tente de définit l’État ainsi :

https://www.vie-publique.fr/parole-dexpert/270243-quest-ce-que-letat

Sur ce site est exprimée l’idée que l’État qui est un mot fort utilisé ...mais ne peut vraiment être bien aisément défini comme l’indique d’ailleurs le site public ose l'indiquer.

« L’État est à la fois une réalité historique et une construction théorique, ce qui explique la difficulté de le définir de manière pleinement satisfaisante. »

Donc, quand un citoyen français parle de l’État d’abord c’est souvent pour ne pas en dire du bien, ou pour invoquer l’État de droit où le citoyen est soumis à la règle commune de droit qui est élaboré par le ou les Pouvoirs détenus par le peuple souverain et exercé par le « chef d’État », le Parlement et les Juges.

Bien compliqué pour une chose que le citoyen invoque sans cesse : « Mais, que fait l’État ? », « L’État, ne fait pas le nécessaire », « L’État est défaillant », « l’État, c’est nous !»...l'Éducation civique a bien des progrès à faire !

Le site indiqué  ci-dessus définit donc l’État,en invoquant l'intérêt général, fait par l’exercice de ses interventions ...ce que les particuliers ne peuvent ou ne doivent pas faire!

« Dans les sociétés contemporaines, l’action de l’État ne se limite plus aux seules fonctions liées à l’exercice de la souveraineté. Son champ d’intervention s’est étendu à de nombreux domaines où existe un intérêt général qui ne peut être satisfait par la seule action des particuliers (ex : éducation, santé, culture, recherche...).

L’extension des compétences déléguées à l’État fait donc que les compétences sont réparties entre secteur Particulier ou secteur privé et secteur public où l’État exerce son pouvoir.

Ce partage des compétences entre l’État et le secteur privé se fait au gré des circonstances comme par exemple après 1945 l’EDF « entreprise nationale d’État ! » qui est une société nationale mais à caractère privé, idem pour les transports privés et publics...

 

ET LA SANTÉ ?

L’État français « protecteur » a consacré le Secteur Public de la Santé auquel est intégré un secteur privé qui a parfois son origine sous la royauté !

Il n’y a plus de budget santé propre car celui-ci est englobé et présenté dans le budget de la Sécurité Sociale. Les recettes de la Sécurité Sociale (Loi de financement pour la Sécurité Sociale) financent les régimes santé au sens très large où l’assurance maladie n’est qu’un « chapitre » bien lourd (270 milliards d’euros prévus en 2026) et peu comparé au budget de dépenses prévisionnelles de l’État de 1.725 milliards d‘euros.

Il est bien précisé dans les documents de la loi de finance 2026 que les prioritaires seront la Défense, la Justice et la sécurité des français.

Le Ministère des Finances, Bercy, ...doivent être bien portants...après le lancement et les travaux en cours des États Généraux de la Santé et de la Protection Sociale, pour bien montrer que le Service Public de la Santé n’est pas qu’une charge comptable, il aurait été souhaitable de voir apparaître dans les priorités humaines et financières d’un budget 2026 de l’État au moins une promesse concernant la Santé.

Heureusement, nous avons appris qu’il est pour l’avenir prévu et programmé pour l’hôpital Côte de Lumière aux Sables d’Olonne des investissements !

Pourtant le Service Public de la Santé si spécifique, renommé est encore » l’image d’un laissez pour compte alors qu’il déborde de dynamisme, de dévouement, d’humanité et qu'il manque tellement de moyens ...les témoignages des «  patients  » en sont la preuve vivante 24 heures sur 24 !

 

 

 

 

 

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21 janvier 2026 3 21 /01 /janvier /2026 19:00
LE PÔLE SANTÉ CÔTE DE LUMIÈRE AUX SABLES D’OLONNE ET LA SANTÉ EN FRANCE

 

 

RECONNAISSANCE ET REMERCIEMENTS AU PERSONNEL DU SERVICE SANTÉ

C’est certainement avec un certain degré de satisfaction que l’ensemble du personnel du complexe Hôpital, Clinique, Imagerie Médicale, Urgences des SABLES D’OLONNE a pu lire dans la presse locale et régionale des articles et des courriers des lecteurs qui leur exprimaient des remerciements pour la qualité de l’accueil et celle des soins reçus.

Cela peut paraitre normal en début d’année : un peu comme des vœux ! Mais c’est encore mieux quand c’est dit et écrit avec des sourires.

Nous pensons et osons affirmer que cette réaction spontanée de « patients » ou de leurs proches est bienvenue et est une réponse adéquate à un ressenti, un vécu par les patients à l'égard des soignants qui méritent effectivement éloges et remerciements.

C’est toute la chaîne depuis l’accueil jusqu’à celui des personnels des soins parfois très techniques qui sont donnés au sein de  services spécialisés comme la MÉDECINE NUCLÉAIRE, soins intensifs...

Il faut étendre cette chaîne aux relations avec le CENTRE HOSPITALIER DÉPARTEMENTAL de la ROCHE-SUR-YON. Le patient y bénéficie d’un accueil sympathique et de qualité.

 

POURQUOI CETTE PARUTION SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX ?

Aux SABLES D'OLONNE , à la Roche-sur-Yon, le "complexe" cliniques, hôpitaux, médecine libérale...est intégré dans ce qui est nommé le Service Public de la Santé.

Comme celui de la Sécurité (police, gendarmerie, pompiers...) les personnels sont soumis à des contraintes que le citoyen de 2026 ne peut imaginer : horaires, surcharges des services, manque de moyens de bases parfois...

Ne croyez-vous pas que le personnel des services d’urgence, des soins intensifs et palliatifs...mériterait d’être à l’honneur. Nous ne donnerons pas d’autres exemples car c’est à l’ensemble des personnels que cette marque de notre reconnaissance est adressée.

Quand on est « bénéficiaires » de ces services on peut, 24 heures sur 24, 365 jours sur 365, être écoutés assurés, réconfortés, soignés ...et bénéficier de techniques de pointes, de personnels compétents...

Cette forme de reconnaissance que nous exprimons pet paraitre naturelle pour certains mais pour nous, c’est mieux en le disant et en le répétant.

C’est pour cela que nous devons rappeler que nous devons défendre notre Service Santé et admettre que cela a un coût qui avec l’évolution des technologies et de la démographie est de plus en plus lourd.

Nous avons déjà pu apprécier avec le dossier de la perte d’autonomie des personnes âgées le coût social du défaut de projet prévisionnel : le scandale des EHPAD et du maintien à domicile de nos anciens en perte d’autonomie aurait dû être évité.

De même, discuter sans fin du déficit de la Sécurité Sociale sur des chiffres, sans vraiment entendre la voix des patients et des soignants qui sont acteurs et bénéficiaires est aussi un scandale. 

Mais où sont donc au Parlement et au Gouvernement les voix des « rapporteurs » de la situation réelle de la Santé en France dans ces débats sur le Budget Santé ?

Le Service SANTÉ et la nécessaire SOLIDARITÉ des Citoyens ne doivent pas être ni séparées ni décrochées du problème du devenir que le peuple français veut pour sa SANTÉ.

Il appartient donc au peuple français de se détermines sur le service Santé qu'il veut et de l'imposer à la Représentation Nationale la prise en compte du plan SANTÉ de demain...le reste n'est qu'imposture et bavardages stériles.  

 

 

MERCI POUR L’ATTENTION QUE VOUS POURREZ PORTER À LA PRÉSENTE PARUTION

À DIFFUSER SANS MODÉRATION

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13 janvier 2026 2 13 /01 /janvier /2026 20:59
UN SYMBOLE À DÉFENDRE

UN SYMBOLE À DÉFENDRE

 

 

VOS MÉDECINS SONT EN GRÈVE JUSQU’AU 15 JANVIER MÊME S’ILS SONT DANS LEURS CABINETS !

 

Il était une fois où une profession qui avait pensé décrocher le GRAAL !: la médecine libérale.

L’Assurance-Maladie allait les payer de leurs honoraires et ils seraient débarrassés d’une part de leurs tâches administratives improductives qui leur prenaient jusqu’à plus de 20% de leur temps de travail.

Mais ils ignoraient que cette « aventure » allait les jeter dans la gueule du loup, qu’ils seraient broyés.

C’est vrai que la vie en France d’un médecin généraliste en profession libérale, comme celle des autres professionnels dans cette situation, devient de plus en plus complexe voire insupportable avec l’étatisation et la pression des structures étatiques.

Ainsi, pour les médecins, infirmières, kiné...s’est mis en place un système qui va aboutir à la fin de l’exercice de leur profession en mode libéral où, par exemple, les deux partenaires le médecin et son client dit le patient passèrent petit à petit sous le joug voire sous la dictature du Régime obligatoire de la Sécurité Sociale.

Le Médecin est « conventionné », contrôlé, recontrôlé, surcontrôlé, présumé coupable de fraudes et avec l’IA, il n’a pas fini de rendre des comptes sur son activité, à être réprimandé pire il a signé contraint et forcé son acceptation de passer sous la « tutelle » de la Sécurité Sociale et il est un prisonnier maltraité, méprisé par son tuteur. Nous en sommes là !

En France, un médecin est conventionné quand il a signé une convention nationale avec la Sécurité sociale qui fixe les tarifs des prestations médicales ... Ils pratiquent des tarifs fixes sans dépassement d'honoraires. En effet, en secteur 1, le médecin conventionné voit ses tarifs fixés par la Sécurité Sociale !

Mais la « négociation » sur les honoraires entre les médecins et la Sécurité Sociale est devenu un simulacre et les médecins négociateurs sont écœurés.

Le médecin libéral ne peut occulter ses revenus car son activité est ainsi « numérisée » tout acte fait par le médecin peut être contrôlé.

 

LE TROU DE LA SÉCURITÉ SOCIALE : LE MÉDECIN GÉNÉRALISTE EST LE BOUC- ÉMISSAIRE. DÉFENDONS-LE

Prenons le cas des médecins généralistes : d’un côté, nous avons des professionnels médecins qui sont les ordonnateurs, l’origine des dépenses qui financées par la Sécurité Sociale et de l’autre, il y a la grosse machine Sécurité Sociale la SS qui se bat avec des déficits budgétaires colossaux suite à ses erreurs de gestion.

Que ce soit le budget de l’État ou celui de la Sécurité sociale nous découvrons que l’origine présumée des déficits budgétaire de l’État et de la dette de l’État serait le système SANTÉ géré par le Sécurité Sociale.

Il était alors trop facile de dire que c’était les médecins ordonnateurs des dépenses qui étaient la cause des déficits de l’État et d’autoriser le « système Sécurité Sociale » de menacer, de sanctionner les médecins qui ne rentrent pas dans les normes dictées par les « contrôleurs »de la Sécurité Sociale et autres ARS qui sont complices de l’opération anti médecine libérale qui met nos soignants à genoux.

https://www.olonnes.com/2023/02/le-scandale-des-honoraires-de-nos-medecins.html

La Cour des Comptes a dénoncé les dérives budgétaires des Régimes Sécurité Sociale ...la France ne maîtrise pas son budget Sécurité Sociale...mais les fautifs ne sont pas les médecins mais le mauvais gestionnaire de la Sécurité Sociale (État et partenaires sociaux) qui n'ont pas tenu compte des évolutions des charges de SANTÉ en ajustant recettes et charges. 

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/61636

Nous avons explicité cette mécanique qui entraîne le risque grave voire inéluctable du désespoir de nos médecins trompés depuis des décennies par leur partenaire que devrait être la Sécurité Sociale

 

 

 

 

 

APPORTONS NOTRE SOUTIEN À NOS SOIGNANTS VICTIMES DU SYSTÈME SÉCURITÉ SOCIALE

« J’ai quitté à regret un métier que j’aimais profondément »

 

Si vous voulez bien saisir le drame que vivent nos généralistes lisez ci-dessous ce document d’une jeune femme médecin qui a baissé les bras et qui a quitté ce qui était l’objectif de sa vie : exercer sa profession de médecin libérale.

Ouest France Le courrier de l’Ouest 2025 01 10 : « J’ai quitté à regret un métier que j’aimais profondément »

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/maine-et-loire/jai-quitte-a-regret-un-metier-que-jaimais-profondement-ex-medecin-generaliste-elle-temoigne-62901f4c-ee2a-11f0-a051-5e965463f148

 

 

 

 

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18 décembre 2025 4 18 /12 /décembre /2025 21:40
INTERDIT !

INTERDIT !

 

 

LE CANNABIS : CETTE FLEUR QUI VOUS VEUT DU MAL. ELLE VOUS VEUT DU MAL

DROGUES= DANGERS=INTERDICTIONS

C’est un sujet sur lequel nous revenons régulièrement car il faut trés mal à la population de notre pays 

httIps://www.olonnes.com/2024/01/la-drogue-prospere-en-france.html

https://www.olonnes.com/2024/02/la-drogue-en-france-un-combat-qu-il-faut-et-qu-on-doit-gagner-4.html

Rappelons que la consommation de cannabis demeure interdite en France.

 La dernière « visite » d’Emmanuel MACRON à MARSEILLE capitale des trafics a été un rappel que la France qui est en régression sur le plan mondial sur beaucoup de points demeure, par contre,  un pays en pointe pour le trafic et la consommation de drogues, après le cannabis, la cocaïne et après...

Ce n’est pas une consolation mais, au contraire, c’est un fléau qui attaque notre pays. 

Le terme de Légalisation n’est pas le bienvenu et brouille, peut-être, volontairement l’information. 

Tout ce qui gravite autour des drogues est illégal ; générateur de trafics, meurtres, insécurité...

Comme l’avait écrit OUEST-FRANCE : « En France, la consommation de cannabis récréatif est strictement interdite. Il est illégal d’en fumer ou d’en posséder, sous peine d’une amende de 200 €. Si la personne ne paie pas l’amende, un procès peut avoir lieu devant le tribunal correctionnel. Dans ce cas, elle risque jusqu’à un an de prison et 3 750 € d’amende. » 

Ainsi notre ire a éclaté contre les déclarations de Jean-Michel APHATIE. Ce journaliste connu, réputé de gauche, à la carrière sinueuse et atypique signe et persiste à demander la « légalisation » du cannabis. C’est un récidiviste en matière de raisonnement qui se termine par une propagande sur le faire-la fête avec l’alcool ou avec le cannabis, c’est la même chose !»

Non, ce n’est pas vrai même s’il y a le risque médical de l’addiction pour les deux. Le cannabis a une autre dimension qui est le trafic...l’invasion.

L’alcool est en vente libre mais sa production est canalisée, maîtrisée, c’est donc très, très différent

Nous conseillerons à ce célèbre journaliste qui vient donc à nouveau faire un plaidoyer avec son raisonnement démagogique en faveur de la consommation du cannabis de consulter les médecins qui accueillent dans les hôpitaux de jeunes hommes paralysés, apathiques (sans jeu de mot) .

À partir de jeunes et d’adultes sains, le cannabis produit des déchets humains privés de « cerveau ». S’ils n’en sont pas sortis médicalement et par leurs proches, l’addiction va les conduire à occuper un lit d’hôpital jusqu’à la fin de leurs jours. 

Nous demandons à ce journaliste impulsif et un peu démago de s’excuser auprès des milliers de parents qui tentent avec courage de faire face à un jeune, un adolescent fils ou fille qui est tombée dans la consommation du cannabis, qui est devenue accro et que les parents et le corps médical tentent de sortir de cette maladie.

NON, parfois il n’est pas interdit d’interdire : c’est même un devoir parental, éducatif et d’État.

Il faut sans état d’âme condamner la consommation comme le trafic du cannabis.

 

LES MÉFAITS DU CANNABIS SONT BIEN CONNUS ET MAÎTRISABLES

Ils sont bien cernés maintenant avec les décennies de traitements dans les services spécialisés des hôpitaux du monde entier.

La littérature médicale sur le cannabis et sa consommation même minime, occasionnelle, festive par des jeunes sont toujours sous risque d’addiction est une catastrophe :

https://www.inspq.qc.ca/substances-psychoactives/cannabis/effets-potentiels-sur-la-sante

https://www.youtube.com/watch?v=-neen8hAXv0

 

 

 

 

 

 

 

La littérature médicale sur le cannabis et saz cosommation par des jeunes sous risque d’addiction est une catastrophe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ils vont occuper un lit d’hôpital jusqu’à la fin de leurs jours

 

Cela, c’est l’aspect Santé de la consommation de cannabis :

 

Tous n’en meurent pas mais tous en sont atteints !

 

La comparaison idiote consommation d’alcool et consommation de cannabis doit être combattue car consommer du cannabis, drogue reconnue, Les méfaits du cannabis c’est participer en plus des risques accro au trafic mondial de la drogue donc être complice de ce trafic !

 

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14 septembre 2025 7 14 /09 /septembre /2025 20:48
CELA EN FRANCE, CE N'EST PLUS POSSIBLE NI TOLÉRABLE

CELA EN FRANCE, CE N'EST PLUS POSSIBLE NI TOLÉRABLE

 

 

LA RENTRÉE 2025 INUTILE...MAIS POURQUOI DONC ?

Les conditions de la rentrée ce sont l’indice du bonheur d'un peuple.

Oui, c’est bien la rentrée mais quoi de neuf digne d’une rentrée positive ?

Un Premier Ministre presque tout neuf sauf qu’il prend du Galon passant du rang des Armées à celui de Chef des futurs Ministres de « son » gouvernement.

Maintenant, les français ont au moins appris qu’un « gouvernement » c’est une institution qui ne sert à rien dont on pourrait se passer ! Ceci est important.

Cela n’intéresse d’ailleurs pourtant pas grand monde et la Française des Jeux ne sort pas des paris sur les futurs ministres. Donc pas d’intérêt des citoyens pour ce type de « sujet ».

Des mouvements sociaux sont annoncés : ce n’est pas une nouveauté, en septembre, c’est une coutume ! montrer que le français est mécontent ! Pourquoi ? Cela est une autre histoire.

Mais cela aussi n’intéresse plus grand monde sauf pour les casseurs ! Et en plus, il risque d’y avoir démobilisation pour cause de mauvais temps.

La guerre en Ukraine et ses victimes inconnues...C’est la vision de l’horreur : la vie d’un enfant, d’un homme ou d’une femme, civile ou militaire ne compte toujours pas pour le Président Russe ! Nous n’y pensons peut-être pas assez...mais cette guerre qui ne dit pas son nom est bien présente en fond d’écran dans les esprits. Si on voulait l’oublier, Poutine se chargerait de nous rappeler cette actualité et nous faire savoir qu’il peut encore menacer, par exemple, la Pologne ?

Une économie mondiale chahutée par le Président TRUMP. Il en a trop fait, trop dit. Peut-être à tort, nous n’y croyons plus en attendant la prochaine facétie présidentielle qui pourrait faire rire ou pleurer s’il ne s’agissait pas d’un danger réel avec un dirigeant diaboliquement surprenant mais d’un danger dont le bon peuple ignore la portée. C’est simplement la suite des précédentes sorties présidentielles du Pays le plus riche, le plus dangereux, le plus surprenant. Mais cela reste dans une nébuleuse qui ne trouble pas les préoccupations de cette rentrée. C’est loin !

Chaque jour qui passe : la dette de la France monte, monte. Cela n’intéresse plus personne même si la « note » de cotation de la France est dégradée. Mais qui s’en préoccupe, nous n’avons plus de Ministre des Finances et un des coupables de cette situation le Président MACRON, le Mozart de la Finance, n’a pas l’air de s’en soucier...Il ruine la France de bon cœur ! D’ailleurs de quoi se soucie-t-il ? Alors si le Chef de l’État a l’air de quelqu’un sans souci, sans problème de fin de mois ...Pourquoi en serait-il autrement pour le citoyen de base avec les questions bassement matérielles qui encombrent cette rentrée, le retour au travail, le bronzage qui va s’effacer...

Mais alors l’homme citoyen français recroquevillé sur lui-même constate à peine qu’il a pu profiter un peu de ses vacances mais ce repos ne sert à rien puisqu’il va retrouver les mêmes ennuis, les mêmes tracas...

 

LA RENTRÉE N’A PLUS DE SIGNIFICATION ? POURTANT LA FRANCE A UN BEL AVENIR

Nous pouvons nous poser la question. Nous pouvons surtout nous interroger pourquoi, nous français, sombrons irrémédiablement dans un pessimisme inexplicable de nantis satisfaits mais mécontents qui ne cessent de dire et d’entendre dire que tout va mal et que demain ce sera pire.

Avec ou sans vacances les français sont pessimistes alors c’est ailleurs qu’il faut trouver le remède pour sortir du pessimisme qui ruine aussi le Pays.

Pour en sortir, c’est simple, il faut cheminer pour faire comprendre au peuple français qu’il est heureux et privilégié car la France et les français ont un avenir dévant eux : ce sera l’âge d’or !

Aucun autre Pays au monde ne peut en 2025 se vanter d’avoir de tels atouts.

En effet, la définition du pessimiste est d’une simplicité biblique : c’est celui qui est porté à être mécontent du présent et inquiet pour l'avenir.

 

D’abord, la France répétons-le est un Pays riche au-delà de ce que les français peuvent croire ou imaginer : à certaines conditions, les français doivent donc découvrir leur chance de pouvoir découvrir ce qui fait concrètement cette richesse...

 

À SUIVRE...

DEMAIN, LA FRANCE RICHE, TRAVAILLEUSE ET OPTIMISTE

 

 

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28 août 2025 4 28 /08 /août /2025 18:25
LE BONHEUR

LE BONHEUR

 

 

 

LES VACANCES ET APRÈS ?

 

Des millions de français en avaient tant marre d’être noyés dans la fange immonde d’une civilisation déboussolée et par des informations plus ou moins fausses ou plus fausses que vraies qu’ils ont décidé une coupure, comme ils disent.

S’ils ressentent ce besoin de souffler, c’est un signe de l’évidence d’insatisfactions rongeuses du moral des troupes.

Bien sûr, ils ont oublié qu’ils seraient poursuivis partout par leurs portables dont ils sont inséparables, ne serait-ce que pour suivre les conseils distillés comme un poison ou une drogue pour éviter ou tenter d’éviter les embouteillages sur la route qu’ils étaient si contents d’avoir prise pour fuir l’enfer qu’ils ont vécu pendant toute l’année passée.

Ils ont même oublié qu’ils devraient rentrer au bercail pour retrouver leurs ennuis, leur vie monotone, le bruit incessant de l’agitation brownienne du monde mal nommé « moderne » comme si moderne était synonyme de heureux.

Cette « coupure estivale» n’est donc pas une thérapie efficace au pessimisme ambiant.

Et pourtant ils pensent déjà à la prochaine escapade qu’ils pourront vivre.

Ils sont donc vraiment malades de leur condition de vie, de travail et chaque fois qu’ils partent ils reviennent chagrins, à regret, dans ce monde qu’ils n’aiment pas celui du boulot, dodo et pour les plus mal lotis « métros ».

Nous les surprenons même entrain de ressortir un nouveau poncif tel que : qu’il fut agréable ce temps de silence monacal qu’en 2020, COVID 1,9 leur avait imposé, ce ciel dépollué, le bruit des voisins audible, les consignes prévues et répétées du décret instaurant et prolongeant le « confinement »...

 

MAIS OÙ EST LE PARADIS SUR TERRE ? IL EST SIMPLEMENT SUR TERRE POUR ÊTRE PARTAGÉ

Mais alors où est donc le paradis, le bonheur éternel ?

Jean-Paul SARTRE philosophe déroutant qui a osé écrire « L’Enfer, c’est les autres » a fait tant de mal aux autres. Il a été doué d’une force inimaginable, destructrice pour tromper l’homme sain, pour lui ôter ce qu’il a de meilleur. Il n’a même pas trouvé les mots français pour détruire le bonheur de l’homme. Il a fallu qu’il invente des mots comme la « relation intersubjective »...d'ailleurs, ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément...pas besoin d'inventer des maximes ténébreuses ! le vocabulaire français est déjà si riche !

La mode qui suivit la deuxième guerre mondiale a porté cet esprit malsain aux nues en faisant croire que l’essence des rapports entre les hommes est le conflit, et non la « coopération ».

Non, Monsieur SARTRE et vous autres existentialistes, vous êtes des malades contagieux et dangereux : l’homme n’est pas ce que vous écrivez. Vous trompez les plus faibles au lieu de leur offrir une part de bonheur.

L’homme est né bon et il peut le demeurer toute sa vie durant et être heureux en partageant sans cesse son secret du bonheur avec les autres.

L’homme a le privilège grandissant issu de sa liberté de semer le bonheur autour de lui en se mettant au service de ses congénères pour cultiver ensemble l’art de bien vivre, l’art d’aimer, l’art de répandre la joie de vivre, l’art de partager le bonheur :  même les petits bonheurs peuvent et doivent se partager. C’est le sourire donné à ceux qui souffrent. La souffrance attend toujours le sourire, la parole qui lui fera du bien. Le bonheur, c’est bien les autres !

En réalité, l’homme ne vit que par et pour les autres.

L’homme qui est heureux est celui qui donne et a les moyens et la volonté de distribuer du bonheur même et surtout aux plus malheureux dont le bonheur est étouffé.

Donc, vous qui rentrez de ces vacances estivales, le moral dans les chaussettes, pensez, en cette fin 2025, à profiter enfin ! de votre capital BONHEUR qui dort peut-être, pensez à le distribuer largement, pensez à votre bonheur acquis souvent plus en donnant qu’en recevant. Le bonheur collectif n’est pas côté en Bourse c’est pourtant la source de tant de richesses...qu’on se le dise ! et c’est à la portée de tous.

 

 

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28 juillet 2025 1 28 /07 /juillet /2025 20:51
CRÉATION DES DÉLITS D’HOMICIDE ROUTIER ET BLESSURES ROUTIÈRES

 

 

LUTTE CONTRE LA VIOLENCE ROUTIÈRE S’INTENSIFIE  : PEINES AGGRAVÉES ET DIVERSIFIÉES

 

Le Parlement est en congés mais les élus avant de faire leurs valises ont voté beaucoup, beaucoup de textes en dernière lecture. Et certaines sont très importantes comme on peut le voir déjà dans le titre de la LOI n° 2025-622 du 9 juillet 2025 créant l'homicide routier et visant à lutter contre la violence routière .

En effet, il en est ainsi du texte la loi du 9 juillet 2025 qui « adapte » les dispositions pénales en matière d’accidents de la route. Elle crée le délit spécifique d’« HOMICIDE ROUTIER » qui, en l’espèce, ne sera plus, en cas d’accident, considéré systématiquement, selon les circonstances, comme un « homicide involontaire ».

Il est bien dommage pour la Sécurité Routière que la période des vacances fait que la parution de cette loi ne puisse faire l’objet d’une campagne d’information plus importante.

 

LE DÉLIT D’HOMICIDE ROUTIER

Il est désormais sorti de la liste des « homicides involontaires » surtout en cas de preuve pour le « délinquant » de circonstances aggravantes comme la consommation d’alcool, de stupéfiants, excès de vitesses, usage du téléphone...

Les sanctions sont renforcées jusqu’à 10 ans de prison et 150 000 euros d’amende justement en cas de circonstances aggravantes.

Cette loi met fin à une récrimination des victimes où le terme « involontaire » ne paraissait souvent vraiment plus approprié.

 

LE DÉLIT DE BLESSURES ROUTIÈRES

La loi instaure aussi un délit de blessures routières avec des peines graduées selon les durées de l’incapacité totale de travail (ITT)

 

LES PEINES COMPLÉMENTAIRES : SUSPENSION ADMINISTRATIVE DE PERMIS DE CONDUIRE ...

Pour la suspension administrative du permis de conduire : elle devient obligatoire en cas de conduite sous alcool ou après usage de stupéfiants.

Une liste complète des peines complémentaires comme l’interdiction d’exercer certaines fonctions, la confiscation du véhicule...est détaillée dans cette loi dont l’importance ne peut échapper à tous les citoyens.

Nous le répétons les conséquences de la conduite de tout véhicule sous l’emprise de l’alcool et de stupéfiants doivent faire l’objet de campagnes d’éducation et d’information...la consommation de stupéfiants quelle que soit la quantité est une circonstance aggravante car elle n’est jamais insignifiante pour les facultés du conducteur et pour sa santé et celle des autres.

 

Texte complet de la loi

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051871463

 

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