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26 mars 2021 5 26 /03 /mars /2021 22:00
LA DÉPENDANCE, UN PROBLÈME SOCIAL NATIONAL DIT LE CINQUIÈME RISQUE

LA DÉPENDANCE, UN PROBLÈME SOCIAL NATIONAL DIT LE CINQUIÈME RISQUE

 

ENCORE L’INCOHÉRENCE GOUVERNEMENTALE SUR UNE LOI SUR LA PERTE D’AUTONOMIE LIÉE AU VIEILLISSEMENT

Il était bien prévu par le chef de l’État un programme global de traitement de la Dépendance liée au vieillissement.

https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/dependance

UN PROGRAMME : pas des petits bouts de lois et décrets faisant semblant de traiter ce problème qui bientôt touchera 3 millions de familles. L’acuité de ce problème est apparue après les drames de la canicule dans les Ehpad et les établissements recevant des personnes âgées puis celui plus récent de COVID-19.

Suite à notre dernier article 

https://www.olonnes.com/2021/03/la-perte-d-autonomie-l-ehpad-n-est-pas-la-solution-et-ne-le-sera-jamais.html

nous avons eu accès au « RAPPORT D’INFORMATION sur la prévention de la perte dautonomie » fait au nom de la commission des affaires sociales. Le titre de ce rapport est fort réducteur par rapport à sa richesse et ses 140 pages.

Ce rapport est l’œuvre de Monsieur  Bernard BONNE et Madame Michelle MEUNIER, Sénateurs déposé au Sénat le 17 mars 2021.

http://www.senat.fr/rap/r20-453/r20-4531.pdf

Cet important rapport a l’avantage d’intégrer les aspects sociaux et humains de la perte d’autonomie.

Quelle suite sera donnée à ce rapport ? Est-ce une réponse parlementaire au silence du gouvernement sur son présumé projet de loi ? Y aura-t-il une proposition de loi de la part des sénateurs ?

Nous avons toutes raisons d’être inquiets pour les 3 millions de familles, pour le personnel soignant, pour les structures  qui attendent le programme promis.

En effet,  apparait au Sénat, daté du 26 mars 2021, un « Projet de loi (donc origine gouvernementale du texte) relatif à la prise en charge de la perte d'autonomie des personnes âgées et à l'allocation personnalisée d'autonomie ».

C’est l’incohérence totale, ici, le gouvernement dans le projet de loi parle de « prise en charge » donc pas de l’ensemble du problème social concernant le vieillissement de la population avec la perte d’autonomie. Le Sénat dans son rapport lui, voit le problème dans sa globalité de la prévention jusqu’aux aspects humains et financiers.

Il insiste de manière ferme et argumentée sur la priorité à donner au maintien à domicile et le stop aux constructions à tout-va d’Ehpad ?

Ce sont donc des textes et réflexions qui divergent totalement. Ce n'est pas ainsi qu'un problème de société peut être réglé de manière satisfaisante.

 

Voici la synthèse des 11 propositions figurant dans le rapport cité ci-dessus

 

LISTE DES PROPOSITIONS

 

1.Renforcer la compétence des départements en matière médico-sociale

2.Confier à la CNSA, dans un délai restreint, le chantier de l’unification des outils d’évaluation et de la refonte de l’allocation personnalisée d’autonomie APA

3.Systématiser les bilans complets vers 75 ans, réalisés par des infirmiers, des ergothérapeutes, des kinésithérapeutes et/ou des psychologues

4.Mieux affirmer la priorité du maintien à domicile

5.Fixer un objectif d’arrêt de construction d’Ehpad à court terme

6.Doter la CNSA des moyens d’exercer sa mission de pilotage de la politique de prévention de la perte d’autonomie

7.Simplifier radicalement le paysage des aides à l’adaptation du logement

8.Associer les ministères des sports et de l’enseignement supérieur à la politique de prévention de la perte d’autonomie

9.Se doter de véritables plans d’action nationaux de prévention de la perte d’autonomie

10.Élargir les actions et rationaliser le fonctionnement des conférences des financeurs de la prévention de la perte d’autonomie

11.Dresser un bilan des différentes politiques d’accessibilité et d’adaptation des espaces urbains au vieillissement et des modifications qu’elles appellent des règles d’urbanisme

 

QUEL SORT SERA FAIT À CE RAPPORT ? LE SÉNAT PEUT-IL ÉLABORER UN TEXTE QUI TRAITE VRAIMENT CE PROBLÈME DE SOCIÉTÉ ?

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25 mars 2021 4 25 /03 /mars /2021 21:39
EN MATIÈRE D’ÉNERGIE, LE NUCLÉAIRE RÉAPPARAIT : QUE DE TEMPS, D’ÉNERGIE ET D’ARGENT PERDUS !

 

LA POLITIQUE A VOULU DÉTRUIRE L’INDISPENSABLE NUCLÉAIRE

 

La politique démago-écologique a voulu tordre le cou au nucléaire comme source d’énergie mais, en 2021, la réal-politique après s’être abandonnée reprend le dessus et réhabilite le nucléaire : nécessité fait loi mais pas seulement.

Le nucléaire demeure la première source de production d’électricité en France. La France est le pays plus nucléarisé du monde, en proportion de sa population, avec 58 réacteurs répartis sur 19 sites. L’énergie nucléaire représente 72% de l’électricité produite en France.

Pourtant, en novembre 2018, le Président de la République, Emmanuel Macron, a annoncé le démantèlement de 14 des 58 réacteurs nucléaires du parc français d'ici à 2035.

Puis, en 2020, le Président de la République subitement réhabilite avec fermeté le nucléaire qui serait « notre avenir environnemental, écologique », « Moi, j’ai besoin du nucléaire ! », « Je suis pour qu’on soit parmi les champions de la lutte contre le changement climatique. Si on veut réussir, on doit réussir à être meilleurs encore sur le nucléaire », « Renoncer au nucléaire, totalement ou trop rapidement, ce serait ouvrir, comme d’autres pays l’ont fait, des centrales à charbon ou à gaz, ou importer de l’énergie carbonée ».

François Bayrou, nouveau « commissaire au plan », suit son Président de la République « Est-il possible d’obtenir, au terme de quinze ou trente ans, une production suffisante d’énergie électrique (…) tout en supprimant tout ou partie de notre parc de production nucléaire ? La réponse est assurément non ».

Les salariés et les syndicats de Fessenheim doivent être contents et tristes d’avoir eu raison de défendre « leur vieillie centrale ».

 

LES DEUX PRINCIPALES CRITIQUES CONTRE LE NUCLÉAIRE : LES DÉCHETS ET LE RISQUE

Tchernobyl, Fukushima, des incidents très graves  dans les centrales...sont les fondements du « NON au Nucléaire »... qui génèrent la peur ? Ce ne sont malheureusement pas des chimères...il y a un réel danger comme pour toute filière nouvelle surtout si elle est mal maîtrisée et confiée à des apprentis-sorciers.

Cela est certain et malheureusement vérifié par des faits irréfutables ...le nuage de Tchernobyl ne fut pas bloqué par les frontières !

 

Les Déchets : bientôt ce ne sera plus vraiment un problème

Aujourd’hui, il n’y a pas au niveau mondial de traitement miracle pour ces déchets mais de sérieux progrès pour leur tri, pour leur stockage dans des sites qui garantissent jusqu’à 150 000 ans de sécurité.

Il faut se souvenir que la manière initiale de stocker ces déchets après la guerre fut de les envoyer dans les fosses de nos océans où ils finiront leur longue vie. Cette pratique a heureusement cessé en 1993 suite à la signature de la Convention de Londres sur la prévention de la pollution des mers.

Depuis, les moyens et méthodes de stockage ont été améliorés et c’est le pollueur qui est le payeur.

Mais ce qui est plus intéressant c’est l’amélioration du traitement du combustible nucléaire usé...on atteint un taux de réutilisation de 96 % du combustible usé et la filière espère améliorer ce score avec la nouvelle génération de réacteurs et aller plus loin (100% ?).

 

Les risques inhérents au nucléaire : toujours plus de sécurité

L’expérience montre malheureusement qu’on ne joue pas impunément avec l’atome. La conscience du danger au niveau mondial ne cesse de s’accroître.

Les organismes internationaux et nationaux veillent. En France, nous avons tiré les conclusions de Tchernobyl (1986) puis celles de Fukushima (2011).

Ainsi, en 2006; fut créée l’Autorité pour la Sécurité Nucléaire ASN ( https://www.asn.fr/L-ASN/Presentation-de-l-ASN ), institution indépendante aux compétences et pouvoirs très larges y compris pour ce qui est de la transparence des informations sur les incidents et autres alertes et sur tous les usages du nucléaire et pas seulement sur le seul usage aux fins de la fourniture d’électricité.

L’ASN veille particulièrement sur nos centrales vieillissantes. Elle impose des conditions draconiennes pour que soit assurée leur survie ou la prolongation nécessaire de leur durée de vie en toute sécurité.

L’examen des préconisations prises en matière de sécurité par l’ASN laissent espérer pour les citoyens bénéficieront une certaine sécurité et non une impossible sécurité certaine.

On s’aperçoit ainsi des larges possibilités qu’offre encore nos centrales nucléaires certainement trop hâtivement condamnées.

Cependant la sagesse commande de ne pas mettre en matière d’énergie comme pour bien d’autres choses tous ses œufs dans le même panier...plus nos sources d’énergies seront diversifiées, plus la France sera indépendante...

Le nucléaire, en France, a encore de l’avenir et pas seulement en matière militaire.

 

 

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14 mars 2021 7 14 /03 /mars /2021 21:16
EN FRANCE, PAR AN,  SAISIES PAR LES SERVICES DE RÉPRESSION ENVIRON 90 TONNES DE CANNABIS MAIS ENVIRON 400 TONNES CONSOMMÉES

EN FRANCE, PAR AN, SAISIES PAR LES SERVICES DE RÉPRESSION ENVIRON 90 TONNES DE CANNABIS MAIS ENVIRON 400 TONNES CONSOMMÉES

 

LES DROGUES : TOUS CONCERNÉS, EN FRANCE : 

900 000 CONSOMMATEURS QUOTIDIENS DE CANNABIS

Suite de

https://www.olonnes.com/2021/03/drogues-le-fleau.html

Compte tenu de toutes les implications que peut avoir la drogue le Président de la République et le Gouvernement réagissent.

Dans notre précédente parution, nous avons donné les chiffres affolants concernant les consommateurs et la consommation de drogue en France : 900 000 personnes sont des consommateurs quotidiens de cannabis ! En France, il est consommé entre 350 et 500 tonnes de cannabis par an (source Observatoire français des drogues et Toxicomanies). Environ 3,5 milliards d'euros de "chiffte d'affaires".

Parmi les implications et conséquences de cette situation , il y a bien sûr le problème de santé publique mais surtout, aujourd’hui, la création des zones de non-droit abandonnées aux dealers et où parfois, même la Police ne se risque plus. Il y a aussi la banalisation de la consommation qui a été favorisée par un laxisme passé et pernicieux.

On est face à un problème de société et tous les français sont concernés et ce d’autant plus qu’il y a une véritable stratégie commerciale des trafiquants qui vise à attirer les plus jeunes pour qu’ils tombent dans l’addiction et deviennent leurs clients...qui souvent seront condamnés eux-mêmes à dealer pour financer leurs besoins de drogues. L’engrenage infernal !

 

Il N’Y A PAS DE DROGUES DOUCES : LA DURÉE MOYENNE DE VIE D’UN AMÉRICAIN BAISSE SUITE AUX ABUS D’OPIOÏDES QUASIMENT EN VENTE LIBRE

Quand un homme pub, quand une star ou un chanteur disent qu’il y a goûté, que ce n’est pas grave...c’est faux et inadmissible car de tels propos constituent une incitation au délit, au trafic...

Quand tout va bien on dit que, s’il y a trafic, consommation de drogues c’est parce qu’il y a une classe privilégiée qui s’ennuie.

Quand tout va mal on dit que, c’est une façon de sortir d’un mal-être, d’une situation économique et sociale dégradée.

Belles excuses alors qu’il est prouvé que toutes les drogues sont destructrices. Ce n’est pas parce que certains produits ont un usage médical efficace qu’il faut en banaliser la consommation.

La preuve : ce qui se passe aux États-Unis. La durée moyenne de l’espérance de vie d’un américain pour la première fois baisse. Entre 1999 et 2017, 400.000 décès ont été constatés par surdose d’opioïdes, selon des chiffres des autorités fédérales !

 

LE LAXISME N’A DONC PAS PAYÉ. VA-T-ON ENFIN VERS UNE LUTTE CONTRE CE FLÉAU QUI DÉSTABILISE NOTRE SOCIÉTÉ ?

LE CANNABIS EST HORS LA LOI

La lutte contre la drogue est officiellement une priorité gouvernementale.

Puisque l’État a été capable en mars 2020 de faire accepter aux français un confinement total il doit donc, en faisant encore appel à leur civisme, pouvoir leur demander de mener la guerre à l’invasion de la drogue et donc de protéger leurs enfants d’abord.

Il y a donc toujours eu des excuses au laxisme qui va très loin puisque nous avons entendu des Ministres se vanter d’avoir gouté à la drogue.

Les expériences de dépénalisation, de légalisation, les salles de consommation, la dépénalisation de la consommation en Espagne ...se sont toutes soldées par des échecs.

« Dans le texte introductif de « Toxic », Bernard Kouchner, 78 ans, cofondateur de Médecins sans frontières, ancien ministre français récurrent de la Santé (puis des Affaires étrangères), défend toujours et encore la légalisation et le contrôle du cannabis, la dépénalisation de l’usage des drogues dures et la réduction des risques fondée sur les progrès de la pharmacologie. » (Extrait de la Revue Médicale suisse). Cette voie a conduit à une impasse comme a pu le constater l’actuel Ministre de l’Intérieur Gérald DARMALIN.

Le cannabis est un produit classé stupéfiant et son usage est interdit, conformément à la loi du 31 décembre 1970, dont les dispositions ont été intégrées dans le Code pénal et le Code de la santé publique. En acheter, en consommer, en détenir, en donner, en revendre, en cultiver (chez soi ou à l'extérieur), en transporter ou conduire après en avoir consommé sont autant d'infractions à la loi, passibles de sanctions lourdes devant les tribunaux, quelle que soit la quantité de cannabis incriminée.

Le gouvernement s’est doté d’un arsenal de moyens de lutte contre le trafic et la consommation qui vise surtout le cannabis :

  • mise en place de structures nationales et locales au niveau de la répression,
  • repérage et déstabilisation des points de deal : 103 cellules de renseignement opérationnel sur les stupéfiants, observatoires...
  • possibilité offerte depuis le 3 mars à nos concitoyens de signaler ces points sur moncommissariat.fr et magendarmerie.fr
  • généralisation de l’amende forfaitaire délictuelle (AFD) en matière de stupéfiants. Déployée depuis le 1er septembre 2020, elle est un outil simple et efficace de sanction de l’usage de stupéfiants (amende forfaitaire de 200 €, délit inscrit au casier judiciaire)

 

À CET ASPECT ESSENTIEL DE LA RÉPRESSION IL FAUT AJOUTER LES MESURES D’ACCOMPAGNEMENT QUI NOUS CONCERNENT TOUS

Déjà, il faut généraliser les mesures éducatives. De nombreuses associations, les services de police œuvrent en ce sens. Il faut un soutien à ces activités.

Nous entendons souvent les magistrats condamner des consommateurs qui ont commis crimes, délits à un suivi médical avec obligations de soins. Pour accompagner le plan de lutte du gouvernement il faut que d’une part, la Justice se montre rigoureuse et d’autre part, qu'elle soit dotée de plus de moyens de suivi des peines infligées.

Il faut aussi faciliter une collaboration et une adhésion forte de la population à ce plan de lutte contre les drogues. On ne doit plus pouvoir passer devant des jeunes qui dealent au vu et au su de tout un chacun sans en référer aux autorités. Les parents de jeunes confrontés aux problèmes de la drogue doivent être accompagnés.

 

 

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13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 22:03
" LA DROGUE, CE N’EST QUE DE LA MERDE "  GÉRARD DARMANIN (INTERVIEW DU 14 SEPTEMBRE 2020=

" LA DROGUE, CE N’EST QUE DE LA MERDE " GÉRARD DARMANIN (INTERVIEW DU 14 SEPTEMBRE 2020=

 

LES DROGUES : MESURONS L'AMPLEUR DES DÉGÂTS !

 

Légalisation de la consommation, dépénalisation pour la consommation, pour la vente...le débat se poursuit, la consommation continue sa croissance et ses méfaits.

Quand on parle drogue, on parle de celles qui sont licites comme l’alcool et le tabac et les illicites comme le cannabis, la cocaïne, l’héroïne, l’ecstasy, le fentanyl (opioïde)...

On pourrait ainsi définir les drogues : ce sont des substances qui modifient la manière de percevoir les choses, de penser et de se comporter.

En France, la drogue de tous les dangers par son importance et ses conséquences : c’est le cannabis. La France s’honore d’être le pays le plus gros consommateur.

Quand on vit dans une ville dite tranquille, on n’imagine pas ce que peut être la vie d'enfer des habitants de villes ou quartiers envahis par la drogue : quartiers de Nantes et banlieues, Marseille et banlieues, région parisienne, Tourcoing dont le maire fut longtemps l’actuel Ministre de l’intérieur Gérald DARMANIN...des villes, des quartiers sinistrés aux mains des trafiquants, véritables zones de non-droit.

 

LA DROGUE : UN FLÉAU ÉVOQUÉ EN CONSEIL DES MINISTRES

Ces temps-ci, nous entendons beaucoup parler « drogues », par exemple, suite au constat des professionnels de santé de Vendée sur la croissance de la consommation et de la saisie de cocaïne, information confirmée par les services de police.

Lors du dernier Conseil des Ministres de ce mercredi 10 mars 2021 une communication du Ministre de l’intérieur Gérald DARMANIN a été faite sur la lutte contre le trafic de stupéfiants.

La drogue, d’une manière générale, c’est un fléau : c’est un fléau pour la santé publique, c’est un fléau pour la sécurité car elle génère cambriolages, agressions, accidents, c’est un fléau social car elle déscolarise, conduit à la prison, fait éclater les liens sociaux, elle tue..

Entendu au Sénat :« Alors qu'il y a une dizaine d'années, 34 % des garçons et 17 % des filles déclaraient consommer des drogues à dix-huit ans, ils sont aujourd'hui respectivement 59 % et 43 % à avouer cette pratique.

Plus consternant encore, les deux tiers des jeunes scolarisés de quatorze à dix-neuf ans affirment connaître un endroit où acheter des drogues, que je me refuse à qualifier de douces. Arrive en tête l'établissement scolaire, suivi des bars et des lieux publics. »

 

QUELQUES CHIFFRES AFFOLANTS À RETENIR

Derniers chiffres année 2020. Ils sont effarants.

200 000 constatations de faits d’usages,

Points de deal reconnus : 3 952

Chiffre d’affaires annuel des trafics : 4 milliards d’euros

Consommateurs quotidiens de cannabis : 900 000

Saisies par les services de la lutte contre les stupéfiants : 96 tonnes de cannabis, 13 tonnes de cocaïne, 1,1 tonne d’héroïne, 1,2 million de comprimés d’ecstasy et 700 kg d’amphétamines

 

DROGUE ET SÉCURITÉ PUBLIQUE

Les trafiquants n’hésitent plus à braver la police et s’organisent pour cela. Mais ce n’est qu’un des aspects des conséquences de la consommation de la drogue : la conduite de véhicules devient très dangereuse pour le consommateur mais aussi pour les victimes innocentes des drogués.

Le Ministre de l’Intérieur a rappelé sa ferme opposition à tout projet de légalisation du cannabis. « Pour moi, c’est de la lâcheté intellectuelle, a-t-il déclaré. Quel message donne-t-on à l’enfant de 14 ans qui fait le chouffe, comme on dit ? » Cet « enfant qui gagne plus que son père », seulement guettant la présence policière, au bas des immeubles, a questionné celui qui se définit encore comme « élu local de Tourcoing » ville qui vit avec, dans, pour la drogue, submergée par la drogue, l’insécurité, l’incivisme et pour ceux qui doivent y vivre la peur au quotidien.

« C’est bête comme chou, a simplifié le Ministre de l’Intérieur. On augmente le prix du tabac parce que c’est mauvais pour la santé, on ne va pas légaliser la drogue à côté. La drogue c’est de la merde, on ne va pas légaliser cette merde. »

Une excellente nouvelle !

Pour Gérald DARMANIN, lutter contre le trafic de stupéfiants c’est « remettre de l’ordre dans la rue ». Et chaque mois, a-t-il confié, il se réjouira de donner les chiffres : « tant de kilos de cannabis saisis, tant d’amendes adressées aux consommateurs… »

 

À SUIVRE :

POUR COVID-19 LE PRÉSIDENT MACRON A DÉCLARÉ LA GUERRE AU VIRUS ET POUR LA DROGUE ?

 

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11 mars 2021 4 11 /03 /mars /2021 19:15
COVID-19  AUX SABLES D'OLONNE

 

LE MAIRE DES SABLES D'OLONNE PRÉSIDENT DE L'AGGLOMÉRATION,YANNICK MOREAU, S'ADRESSE AU PREMIER MINISTRE ET AUX SABLAIS

 

Deux remarques : 

- Ne pas relâcher l'effort;

- La nécessité de la décentralisation : des élus locaux décideurs et responsables...c'est dans la constitution, c'est de moins en moins dans les faits.

Paris, ce n'est pas la France ! Le Remblai, les plages ce ne sont pas les quais de la Seine ! La Vendée, ce n'est ni la ville-département de Paris  ni la Seine Saint Denis 93, ni Marseille et les bouches du Rhône

 

"COVID : LES EFFORTS DES SABLAIS SONT PAYANTS.
 
RETROUVEZ CI-JOINT LE COURRIER QUE J’ADRESSE AU PREMIER MINISTRE POUR DEMANDER LE REPORT À 20H DU COUVRE-FEU AUX SABLES D’OLONNE.
 
Grâce au civisme et aux efforts des Sablais, le taux d’incidence sur l’agglo des Sables est 8 fois inférieur à la moyenne nationale et 5 fois inférieur à la moyenne régionale. Il est de 27 aux Sables, contre 135 en région et 217 à l’échelle nationale.
 
Grâce à la poursuite de vos efforts, nous pourrons continuer à limiter la circulation du virus aux Sables d’Olonne et retrouver progressivement quelques libertés.
 
J’ai toujours plaidé et plaide à nouveau pour une territorialisation des contraintes sanitaires. Là où le contexte sanitaire est difficile, il est logique de renforcer les contraintes. Là où la circulation du virus est sous contrôle, il est logique de desserrer progressivement les contraintes.
 
Dans le contexte sanitaire consolidé semaine après semaine aux Sables d’Olonne, UN COUVRE-FEU À 18H N’EST PLUS JUSTIFIÉ.
 
Outre le fait qu’il concentre le public dans les espaces publics et les commerces sur une période restreinte, le couvre-feu anticipé n’est plus nécessaire aux Sables d’Olonne.
 
L’accès au cinéma, aux lieux culturels, aux terrasses des cafés et restaurants, aux commerces non autorisés des galeries commerciales, pourrait également être ré-examiné favorablement dans le cadre nécessaire d’une limitation des déplacements inter-régions.
 
Mais, attention, s’appuyer sur ces bons résultats sanitaires pour relâcher les efforts sur le port du masque, le respect des distances de précaution sanitaire, et la limitation de nos relations sociales serait une grave erreur.
 
C’est en demeurant civiques et en poursuivant nos efforts que nous pourrons reconquérir progressivement nos libertés.
 
J’en appelle à votre responsabilité, individuelle et collective. C’est sur notre sens de la responsabilité que nous pourrons construire le retour de nos libertés."
 
Yannick Moreau
Maire des Sables d’Olonne
 
 
COVID-19  AUX SABLES D'OLONNE
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6 mars 2021 6 06 /03 /mars /2021 23:19
COURS D'EAU CÔTIERS, MARAIS...UNE ZONE ÉCOLOGIQUEMENT FRAGILE

COURS D'EAU CÔTIERS, MARAIS...UNE ZONE ÉCOLOGIQUEMENT FRAGILE

 

 LE NOROVIRUS ADORE LES HUITRES

Puisqu’on parle beaucoup virus comme covid-19, nous ne lui laisserons l’exclusivité des informations en matière sanitaire.

Parlons d’un collègue virus, le norovirus qui se développe par tout temps et qui ne cesse de muter. Il est en plus notoirement très résistant aux traitements effectués sur les eaux usées.

Et ce norovirus adore coloniser les huitres.

 

LES BONNES HUITRES DE LA GUITTIÈRE SONT INTERDITES À LA COMMERCIALISATION : EN CAUSE LE NOROVIRUS  

Les connaisseurs apprécient l’huitre de la GUITTIÈRE pour son goût particulier venant de son élevage dans un chenal à l'eau mi-douce, mi-salée.

Mais pour l’instant ces huitres sont interdites à la vente. Elles sont les victimes de l’invasion justement du virus norovirus qui cause chez l’homme la fameuse gastro-entérite.

Mais s’il y a norovirus, ce n’est pas le hasard : c’est son origine une pollution...eaux usées, présence dans l’eau de nos cours d'eau côtiers de solutions chlorées...attendons les résultats des enquêtes.

Mais il faut savoir que  norovirus constitue une menace permanente.

L’ANSES, Agence nationale de Sécurité Sanitaire, précise bien :

« Au niveau des zones de production conchylicole, ce danger devrait être pris en compte dans les études de profil de vulnérabilité et une attention particulière devrait porter sur la prévention de la contamination des eaux et la traçabilité des produits en élevage. Il est recommandé de mettre en place des systèmes d’alerte locaux à l’usage des producteurs leur permettant d’avoir en temps réel des informations sur tout événement susceptible de dégrader la qualité de l’eau. »

 

UNE CLIMATOLOGIE FAVORABLE ET UN SITE TROP FACILEMENT EN DANGER ET PEUT-ÊTRE PAS ASSEZ PROTÉGÉ

 

Des pluies importantes ont drainé, nettoyé, lessivé  les sols voire ont entrainé des débordements anormaux d’eaux usées.

Nous rappelons l’alerte qui fut lancée en 2015...

https://www.olonnes.com/2015/01/pollution-alerte-en-vendee-le-risque-de-pollution-de-l-eau-sur-le-littoral.html

Il est « criminel » de laisser faire l’épandage massif et si peu contrôlé provenant de porcheries géantes dans une zone des sources de cours d’eau comme la VERTONNE qui justement alimente la zone conchylicole de la GUITTIÈRE, comme l’est aussi l’épandage des « composts » issus des usines de traitement des ordures ménagères TMB comme celle de Château d’Olonne.

On aurait, en 2015, bien aimé entendre très fort la voix des conchyliculteurs concernés ! Car mieux vaut prévenir que guérir...de la gastro-entérite.

Souhaitons une information claire des résultats pour que le doute ne s’installe pas sur la qualité des huitres que nous aimons et voulons partager toute l’année avec les visiteurs de la Vendée.

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2 mars 2021 2 02 /03 /mars /2021 22:27
TIENS : C'EST NOUVEAU ? UN JAMBON CUIT AU TORCHON DE QUALITÉ SUPÉRIEURE

TIENS : C'EST NOUVEAU ? UN JAMBON CUIT AU TORCHON DE QUALITÉ SUPÉRIEURE

LES NITRITES ET LA VIANDE DE PORC NE FONT PAS BON MÉNAGE

 

Sensibles aux problèmes qui entourent l’agro-alimentaire chimique nous avons été intrigués par l’emballage nouveau de tranches de jambon « sans nitrites » (photo ci-dessus).

Notre petite recherche documentaire nous a conduit à ce récent rapport déposé par 3 députés le 13 janvier 2021 : Rapport d’information sur les sels nitrites dans l’industrie agro-alimentaire :

https://www.vie-publique.fr/rapport/278079-rapport-sur-les-sels-nitrites-dans-lindustrie-agroalimentaire

Ce qu'il y a de sure scientifiquement c'est que la viande de porc n'est pas réputée cancérigène et que les nitrites ne le sont pas non plus mais que l'inclusion de nitrites dans la viande de porc (jambon) pour des questions de coloration et de conservation du jambon transforme le produit en une nourriture reconnue "cancérigène avérée pour l'homme".

La curiosité des députés sur ce thème de l'agroalimentaire était donc justifiée et ce rapport est très intéressant par sa forme et par son fond. Il n'est pas alarmiste et  il propose une démarche cohérente pour sortir d'une situation sanitaire et économique dangereuse raisonnablement. Puisque nous avons trouvé ce jambon sans nitrite dans le commerce...c'est donc possible !

 

POURQUOI PAS PLUS DE 150 GRAMMES DE CHARCUTERIE PAR SEMAINE ?

Le rapport de la mission d'information rappelle qu'il existe aujourd’hui une certitude scientifique : la charcuterie nitrée est cancérigène pour l’Homme.

 Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé, en 2015, la charcuterie comme « cancérigène avéré pour l’homme » en s’appuyant sur des preuves suffisantes concernant le cancer colorectal.

Avec l’alcool, la charcuterie est ainsi devenue le seul aliment consommé en France faisant l’objet d’un tel classement.

En conséquence, Santé Publique France recommande de ne pas dépasser une limite de 150 grammes de charcuterie par semaine, ce qui représente environ trois tranches de jambon blanc.

Ces prescriptions sont très loin d’être respectées : 63 % des Français les dépassent, ce qui est préoccupant. De nombreux scientifiques incriminent, pour expliquer cette cancérogénicité, les nitrites et nitrates ajoutés dans la charcuterie comme conservateurs, fixateurs de couleur accélérateurs de maturation.

 

HUIT PROPOSITIONS RAISONNABLES : UNE DÉMARCHE POUR SORTIR DE L'IMPASSE "NITRITES" EN ACCOMPAGNANT ÉCONOMIQUEMENT PRODUCTEURS ET TRANSFORMATEURS

Il faut tout faire pour s'éviter une nouvelle "crise du porc"dont notre agriculture n'a pas besoin.

  • Interdire  l’utilisation  des  additifs  nitrés  dans  la  charcuterie  à  compter  du 1er janvier 2023 pour les produits à base de  viande non traités thermiquement (produits salés  ou saumurés  crus  et  les  produits  à  base  de  viande  traditionnels  en  salaison  sèche  et  autres  produits saumurés de manière traditionnelle) et à compter du 1er janvier 2025 pour l’ensemble des produits de charcuterie ;
  • Accompagner cette transition par la mise en place d’un fonds public destiné à soutenir  l’adaptation  des  outils  de  production  des transformateurs,  en  particulier  artisans,  très petites entreprises (TPE) et petites et moyennes entreprises (PME) ;
  • Prévoir  pendant  la  période  transitoire  précédant  l’entrée  en  vigueur  de l’interdiction générale des additifs nitrés une limitation des quantités d’additifs nitrés pouvant être ajoutés dans les produits de charcuterie, en s’inspirant de l’exemple danois qui limite cette quantité à 60 milligrammes par kilogramme (mg/kg) ; 
  • Prévoir  une  entrée  en  vigueur  plus  précoce  de  cette  interdiction  dans  la restauration collective scolaire, hospitalière, carcérale et médico-sociale ; 
  • Apposer une mention sur les étiquetages des produits de charcuterie indiquant clairement, le cas échéant, que des additifs nitrés ont été utilisés pour leur fabrication et que l’utilisation de ces additifs est associée à un effet promoteur du cancer colorectal ;
  • Mettre en place un message à caractère sanitaire dans les messages publicitaires en faveur des produits de charcuterie et de salaisons fabriqués en ajoutant des additifs nitrés ; 
  • Considérer dès maintenant prioritairement la question des additifs nitrés, lors de la révision et ou l’adoption de cahiers des charges de filières sous SIQO (signes d'identification de qualité et d'origine) concernées ; 
  • Développer  une  stratégie  nationale  d’éducation  au  goût  dans  les  écoles maternelles, primaires et les collèges.

Nous serons attentifs au devenir de ce qui n'est actuellement qu'un rapport qui fait suite à une initiative parlementaire qui justement doit faire l'objet d'un suivi.

Des rapports de ce type rendus publics il y en a plus d'une dizaines par mois. Ils sont réalisés à la demande des commissions parlementaires selon les procédures prévues par les règlements de l'Assemblée Nationale et du Sénat. Ils sont très intéressants, très documentés, pertinents. Il faudrait pouvoir juger de leur efficacité.

Lien pour en visionner la liste des derniers rapports publiés:

https://www2.assemblee-nationale.fr/documents/liste/(type)/rapports-information/(legis)/15

 

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1 mars 2021 1 01 /03 /mars /2021 10:27
LE RETOUR DE L'ABEILLE NOIRE POLLINISATRICE PROFESSIONNELLE

LE RETOUR DE L'ABEILLE NOIRE POLLINISATRICE PROFESSIONNELLE

 

L’ÉCHEC DE LA PARTICIPATION CITOYENNE CCC EXPÉRIMENTÉE SUR LE PROBLÈME DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

C’était ce dimanche 28 février 2021, la conclusion de cette parodie de démocratie gérée technocratiquement vendue au Président MACRON pour effacer « le Grand débat » et les gilets jaunes.

Même, les 150 tirés au sort qui ont accepté de participer à la CCC dont les 130 qui sont restés jusqu’au bout rejettent le résultat de la CCC en mettant, lors de la réunion de ce dimanche, une note globale de 2,5 sur 10 aux actions que leur a promises le Président de la République.

Donc, le fiasco de la CCC inutile.

Rassembler 150 citoyens, tirés au sort après avoir été triés, puis les encadrer pour leur éviter de dire et écrire des énormités et enfin appeler cela une convention citoyenne qui remplacerait la réflexion des élus, ce n’est pas sérieux. La CCC, c’était donner la clef du paradis à un groupe au sein duquel personne ne sait ouvrir une porte.

De cette convention, il en est sorti 149 propositions que nous vous recommandons de lire. De bonnes choses mais noyées dans du délire, de l’irrationnel et donc irréalisable.

Nous continuons à dire que l’écologie, ce n’est pas cela. Ce n’est pas Nicolas HULOT, un beau parleux mais un mauvais faiseux. L’écologie ce n’est pas tel ou tel ministre ou telle conférence internationale.

L’écologie ce ne sont pas des repas sans viande dans les écoles à Lyon, ni des NOËLS sans sapin à BORDEAUX.

L’écologisme professionnel, c’est de l’anti écologie.

Notre terre, notre planète c’est trop sérieux pour les confier à des politiques, pour les confier à des professionnels autoproclamés de l’écologie comme « L'écologie ! C'est une chose trop grave pour la confier à des autoproclamés écologistes. » ...

Regardez ce qui vent de se passer avec les centrales nucléaires. Il fallait à tout prix et vite supprimer les centrales nucléaires…ok…l’inconvénient c’est que les énergies de remplacement coûtent très cher et marchent au soleil et au vent qui sont capricieux …le résultat : on rallume les centrales au charbon qui sont les pires pollueuses. Voilà ce qu’est l’écologie que nous haïssons car elle fait du mal au mouvement citoyens responsables qui mettront en œuvre la somme gigantesque des gestes, des actions, des réflexes qui sauveront la planète.

Cette convention citoyenne pour le climat CCC, c’est, comme nous aimons le dire en reprenant un mot du général de GAULLE, c’est de la FOUTAISE ! Là, oui, il y a de l’énergie gaspillée ! 300 ou 400 personnes qui se déplacent, cogitent…pour rien de concret !

 

L’ÉCOLOGIE, C’EST NOUS, C’EST VOUS, CE SONT LES JEUNES

L’écologie, c’est avant tout une prise de conscience de tous. C’est de l’éducation, du civisme,

L’écologie, c’est ce que les enfants expérimentent quand ils vont collecter les « pollutions » en nettoyant leurs rues, leurs plages…

L’écologie, c’est toujours plus de tri des déchets, le réflexe tri, toujours moins de production d’emballages, toujours plus d’initiatives locales pour le compostage, de la recherche…ce sont les actions de terrain, les initiatives des élus locaux,

L'écologie ce n'est pas VÉOLIA qui s'immisce partout pour phagocyter tous les marchés (eau, déchets, recherche, expérimentations...) sans le vrai souci écologique et au prix fort,

L’écologie de tous, c’est la lutte de chacun contre les produits qui tuent toute vie dans nos terres cultivables, dans nos ruisseaux, dans nos rivières dans nos fleuves et dans nos mers,

L’écologie, ce n’est pas la voiture électrique à 100 %, avec des batteries qui, elles, vont polluer, avec en prime de la consommation d’électricité accrue alors que maintenant la France a une production d’électricité insuffisante,

L’écologie, c’est utiliser l’énergie au fil de l’eau au lieu d’interdire les petits et grands barrages et autres aménagements locaux possibles et bénéfiques pour tous,

L’écologie, c’est moins de déplacements polluants grâce au télétravail, à la semaine de 4 jours (quand c'est souhaité, souhaitable et possible) …

L’écologie, c’est aller aider les pays vivants dans la précarité et qui n’ont pas d’autres moyens que le plastique à leur disposition pour porter, ranger…

L’écologie c’est nous tous en nous prenant en main pour faire les bons gestes,

On pourrait continuer cette litanie résumée ainsi : l’écologie c’est vous, c’est nous, tous les jours, c’est notre commune…

 

 

 

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