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14 septembre 2026 1 14 /09 /septembre /2026 18:53
SAUVER LE VRAI PLURALISME ET LA LIBERTÉ D'EXPRESSION ET D'INFORMATION

SAUVER LE VRAI PLURALISME ET LA LIBERTÉ D'EXPRESSION ET D'INFORMATION

 

 

LE SERVICE PUBLIC DE L'AUDIOVISUEL CONTRE LE PLURALISME

 

Voilà qu’avec la rentrée, les grèves dans le Service Public de L'AUDIOVISUEL reprennent comme s’il ne s’était rien passé depuis 2025 avec le travail de la Commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public et la publication du rapport final, formulant 70 recommandations,qui a été adopté le 27 avril 2026 et publié le 5 mai 2026.

L’avant-propos critique du Président de la commission le député Jérémie PATRIER-LEITUS (Horizons) a également introduit 40 contre-propositions !

C'est un projet de grand ménage qui peut faire peur à certains.

Devait se tenir à l’Assemblée Nationale un débat sur les conclusions du rapport et éventuellement le dépôt d'une projet d'une  nouvelle loi sur l’Audiovisuel Public.

Le Président MACRON ayant mis d’office les députés en vacances, nous attendrons donc ce débat.

Nous aurions pu avoir des éclaircissements sur le devenir du Service Public Audiovisuel dont la   gestion et l’objectivité ont été gravement mis en cause avec la bénédiction de L'ARCOM dont il faudra une nouvelle fois examiner le rôle...et l’objectivité aussi.

 

LA DÉFENSE DE L’OBJECTIVITÉ ET DU SERVICE PUBLIC

Avec cette grève et son motif qui est celui de refuser l’accès au Service Public de Journalistes accusés d’être ou d’avoir été au Service de « Valeurs Actuelles » hebdomadaire présumé et censé être de droite. Pour un Journaliste du Service Public avoir des idées de droite ou du centre serait donc une faute professionnelle, un manque d’objectivité comme si avoir des idées de gauche n’était pas aussi déjà plus qu’une obligation pour un postulant pour avoir un droit d’entrée au Service  Public !

C’est ainsi qu’est dévoilé publiquement le refus actuel du pluralisme au sein du Service Public qui pourtant est le fondement même du Service Public et de son financement public !

Si, désormais, ce sont les syndicats de l’Audiovisuel qui décident du recrutement ou simplement du recours à des journalistes qui ne partagent pas leurs opinions et ainsi de refuser le principe du pluralisme dans l’Audiovisuel Public c’est bien l’aveu des défaillances déontologiques de l’Audiovisuel Service Public et cela apporte de l’eau au moulin de ceux qui prêchent la remise en cause du Service Public de l’Audiovisuel : Privatisation ?

Il faudra aussi examiner le statut et l’indépendance de la fameuse et réputée Agence de Presse, source principale des informations de nos journalistes,  l’Agence Française de Presse AFP : au moins 120 millions d’euros de subvention par an !

Entre le Service Public de l’Audiovisuel et l’AFP il y a là bien des sources d’économies justifiées pour l’État qui est désespérément en recherches pour son budget 2027.

Le débat prévu au Parlement devient ainsi une urgence qui tranchera sur l’avenir du Service Public de l’Audiovisuel !

 

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29 août 2026 6 29 /08 /août /2026 16:53
LA CITOYENNETÉ EN FRANCE VAUT PLUS QUE TOUT LE PÉTROLE DU MONDE

LA CITOYENNETÉ EN FRANCE VAUT PLUS QUE TOUT LE PÉTROLE DU MONDE

 

 

 

PLAIDOYER POUR LE GÉNIE FRANÇAIS FONDÉ SUR L’HÉRITAGE D’UN PASSÉ MILLÉNAIRE

 

LE PATRIMOINE DE LA FRANCE

 

Rappelons que la citoyenneté c'est le fait d'appartenir à une nation et de participer activement à sa vie politique et sociale tout en bénéficiant de droits fondamentaux

Français, nous avons l’honneur et l’avantage de vivre avec un passé dont nous sommes redevables à ceux qui nous ont légué cet héritage d’une richesse que tous les peuples nous envient.

Il faut cependant rester modestes. Nous sommes sur le globe d’aujourd’hui un tout petit point par rapport aux immensités que sont la Russie, la Chine, le continent africain, l’Inde, les États-Unis...qui doivent d’une part, nous obliger à une certaine modestie et d’autre part, avoir le courage et les forces de défendre l’héritage de cette forme de suprématie enracinée dans tout notre patrimoine.

Cette force patrimoniale demeure en permanence l’objet de l’admiration qui attire tous les ans des millions de « touristes » avides de découvrir ce pays riche de tant d’œuvres admirables qui en font un véritable Eldorado nommé la France et qui, d’autre part, épouse son siècle et la fait progresser.

Nous avons tous ressenti cela lors du drame de l’incendie de la cathédrale Notre Dame de Paris. On a ainsi découvert que la France a une âme et une force capable de construire Notre Dame de Paris et aussi de faire jaillir des projets qui s’inscrivent dans le patrimoine mondial dont nous devons tirer une certaine fierté. Nous disposons de forces qui font d’un petit pays toujours une grande nation.

Mais, jamais rien n’est acquis !

 

2026, CE QU’IL FAUT FAIRE VIVRE EN POURSUIVANT LA CONSTRUCTION D’UN AVENIR QUI MAGNIFIE NOTRE PASSÉ

 

Les négationnistes de la vigueur de la France cherchent à s’appuyer sur nos faiblesses pour tenter de nuire à la France Éternelle.

Celle-ci gêne les autres pays par sa capacité à se régénérer et à imposer des idées et donc des forces qui mènent encore le monde.

Nos écoles, nos musées, nos artistes, nos chercheurs, nos écrivains... poursuivent parfois sans le savoir cet esprit qui se renouvelle sans cesse, innove et porte la marque en profondeur d’une population qui honore son savoir-être et se défend des déviationnismes qui tentent de l’appauvrir de l’intérieur ?

La citoyenneté française doit se battre contre le conformisme moderne qui tente par la mondialisation, de faire croire qu’il n’y a plus de génie français, plus de savoir être-et- faire français

Vouloir banaliser ce génie, c’est faire perdre au monde une mémoire du progrès sans la base fondamentale que l’esprit français apporte.

 

Vouloir faire croire que la civilisation judéo-chrétienne n’existe pas, c’est vouloir porter atteinte à l’espoir que représente le progrès qui est fondé sur la somme de la raison, sur l’humanisme, sur le bon sens et sur la solidarité des générations qui passe par la collectivité immortelle au-dessus des petitesses et des idéologies qui sont toutes négatives et éphémères.

Ceux et celles qui crachent sur la France Éternelle avec leurs ambitions minimalistes ne méritent pas l’accueil que leur offre la vraie France profonde et éternelle.

Défendons une France qui rejette la banalisation, l'uniformisation...la mondialisation.

Les français sont ancrés dans leur citoyenneté millénaire au sein d’une Europe qui doit faire front pour défendre les libertés individuelles et la solidarité : le tous pour un et un pour tous.

 

 

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19 août 2026 3 19 /08 /août /2026 18:43
LE CADUCÉE ET LES SERMENTS DES SOIGNANTS MIS À MAL, LA DÉMOCRATIE AUSSI

LE CADUCÉE ET LES SERMENTS DES SOIGNANTS MIS À MAL, LA DÉMOCRATIE AUSSI

 

UNE LOI «  MACRON » ? DROIT DE MOURIR ?

 

Dans une indifférence quasi-totale, Emmanuel MACRON, comme la Constitutions le lui permet, promulgue la loi dite « sur l’aide à mourir » modifiée que le Parlement avait adoptée très difficilement en juillet dernier.

Donc, cette loi que les sénateurs ont rejetée et qui fit l’objet de débats depuis des années et surtout depuis la loi VEIL sur l’avortement qui a mis au jour le droit de tuer, le droit d’arrêter la vie sous certaines conditions.

 

LA LOI SIMONE VEIL (1975) A DÉPÉNALISÉ L’INTERRUPTION VOLONTAIRE DE GROSSESSE  

Cette loi fut promulguée le 17 janvier 1975 en France. Elle a dépénalisé l’interruption volontaire de grossesse (IVG) et c’est la ministre Simone VEIL, sous la présidence de Valéry GISCARD D'ESTAING, qui a ainsi permis aux femmes de recourir à l'avortement légalement et en sécurité durant les dix premières semaines de grossesse, dans un cadre médical.

L’avortement clandestin était alors un réel problème de santé publique. L'avortement était sévèrement interdit par la loi de 1920, forçant des centaines de milliers de femmes à pratiquer des avortements clandestins et dangereux.

Les détracteurs de cette loi VEIL craignait que cette loi n’ouvre la voie à ce qui devient aujourd’hui le droit de tuer. Ils n’avaient pas certainement complétement tort.

Aujourd'hui, l'accès à l'IVG a connu de nombreuses extensions (remboursement total par la Sécurité sociale, allongement des délais) et la liberté d'y recourir a été inscrite dans la Constitution française en mars 2024

Pour cette même année 2024, le nombre total d'interruptions volontaires de grossesse (IVG) s'est établi officiellement à 251 270.

À noter que, la législation sur la fin de vie reposait jusqu’à maintenant  principalement sur la loi LEONETTI de 2005 et son renforcement par la loi CLAEYS-LEONETTI de 2016. Ces textes interdisent l'euthanasie et le suicide assisté, mais proscrivent l'obstination déraisonnable (« acharnement thérapeutique ») et garantissent le droit au refus de traitement ainsi qu'à un accompagnement palliatif.

Les soins palliatifs, depuis le début des débats sur l'aide à mourir ,ont fait d’énormes progrès en faveur de la lutte contre la douleur et l’accompagnement des malades en fin de vie.

 

LA LOI MACRON : UN VOTE ESTIVAL QUASI CLANDESTIN

La préoccupation majeure du Président MACRON était, après le constat de l’échec total de son règne de marquer ces 10 dernières, celles de son règne, par un acte fort. Il a choisi l’euthanasie rebaptisée pour l’occasion en 2024 « Loi relative à l’accompagnement des malades et de la fin de vie »

À noter qu’en 2024, l’État s’est engagé à garantir un accès plus juste aux soins d’accompagnement à tous nos concitoyens sur tout point du territoire. Cette promesse, faute de moyens humains et financiers et de volonté politique n’est pas encore tenue dans plusieurs départements. Ainsi nous sommes passés d’un débat national à un vote clandestin et à une décision du Conseil Constitutionnel en date du 14 août 2026 sur la loi « au droit à l’aide à mourir dont le résumé est ainsi libellé :

« Le Conseil constitutionnel déclare conforme à la Constitution l’ensemble des dispositions

 déférées de la loi relative au droit à l’aide à mourir, en formulant trois réserves  d’interprétation :

 la première précise une garantie s’agissant de la décision prise sur demande d’un majeur protégé,

la deuxième étend aux pharmaciens la clause de conscience individuelle dont bénéficiaient les

médecins et infirmiers,

la dernière prévoit que le responsable d’un établissement privé pourra, dans certaines

conditions et limites, refuser que la procédure d’aide à mourir se déroule dans ses locaux.

Un tel refus ne peut être opposé « que lorsque d’autres établissements sont en mesure de

 répondre aux besoins locaux », formulation identique à celle figurant à l’article L. 2212-8 du

 code de la santé publique en matière d’interruption volontaire de grossesse. »

 

LE DÉBAT N'EST PAS CLOS MÊME SI LE PRÉSIDENT MACRON A EU « sa loi » DANS DES CONDITIONS SI PEU DÉMOCRATIQUES.

 

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6 août 2026 4 06 /08 /août /2026 18:18
MARIANNE BAILLONÉE

MARIANNE BAILLONÉE

 

ARCOM, CENSEUR ou RÉGULATEUR

 

LA LIBERTÉ D’EXPRESSION NE SE RÈGLEMENTE PAS  !

 

Association citoyenne nous portons une attention particulière à la liberté d’expression. C’est avec un soulagement mesuré que nous avons pris connaissance du rapport de la commission d’enquête de la Chambre des Députés sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public,

 https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/rapports/ceaudio/l17b2698-t1_rapport-enquete

 

Nous attendons maintenant avec inquiétude le débat qui devait suivre. Viendra-t-il un jour ?

Même si le Président de la Commission d’enquête a dû écrire en avant-propos du Rapport « Nul doute, à cet égard, que notre commission n’aura pas toujours donné une image à la hauteur du mandat que nous ont confié les Français, » le rapport demeure une pièce importante du travail que le législateur doit faire pour redonner une base solide au Service Public de l’Audiovisuel et d’abord de répondre à la question posée : y-a-il lieu de maintenir le Service Public lui-même ?

Nous avons en 2022 remplacé le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel CSA par l’ARCOM dont le Président vient de déclarer que l’ARCOM est « PLUS EXIGEANT POUR LE SERVICE PUBLIC ».

Ceci signifie bien que le CSA a été plutôt trop tolérant pour le Service Public de l’Audiovisuel d’où toutes les dérives sur la qualité de l’information et la gestion même du Service Public constaté dans le Rapport de la Commission d’enquête parlementaire.

De plus, ces organismes qu’ils soient nommés Conseil Supérieur ou Régulateur demeurent toujours des Censeurs !

Le Président de l’ARCOM, Martin AJDARI vient de déclarer qu’il allait maintenant contrôler créateurs de contenus et influenceurs.

Tout cela pour nous, téléspectateurs, nous laisse très perplexes.

 

LA LIBERTÉ D’EXPRESSION SOUS HAUTE SURVEILLANCE : UN NOUVEAU JUGE ?

Le Président de l’ARCOM a pris le soin de préciser que l’ARCOM a été créé pour « protéger la liberté d’expression, dans la cadre de la loi ».

Avons-nous besoin d’un nouveau juge : l’expérience nous montre qu’un juge partial demeure partial et aux ordres.

Ne sommes-nous pas nous, les téléspectateurs, auditeurs, utilisateurs, des adultes capables d’esprit critique ?

Sommes-nous devenus des individus qui auraient besoin de la tutelle d’une autorité supérieure pour se faire leur propre opinion ?

Les opinions émises sur l’ARCOM sous forme d’avertissements, de sanctions pécuniaires d'un nouveau juge des libertés. Que signifie cette dérive ?

Devons-nous accepter d’être « sous surveillance »...la création demande par définition de la liberté pas de la surveillance. L’utilisation des fonds publics pour « juger » des programmes, de  la « qualité » de l’information qui, d’après le Président de l’ARCOM n’est « ni de droite ni de gauche » est déjà une atteinte à la liberté d’expression.

Prêtons attention à ce qui se prépare. La liberté d’expression ne supporte ni le bâillon, ni l’extrémisme, ni l’objectivité à tous crins, ni la contrainte... la liberté d’expression ne se réglemente pas.

 

RAPPEL DE LA DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN (1789)

 

Inclus dans la Constitution de 1958

ARTICLE 4

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

 

ARTICLE 5

La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 août 2026 7 02 /08 /août /2026 16:34
VOILÀ COMMENT FRANCE INFO TRAITE L'INFORMATION

VOILÀ COMMENT FRANCE INFO TRAITE L'INFORMATION

 

 

 

L'EXTRÊME DROITE FASCISTE S'ATTAQUERAIT  À LA CULTURE ET À LA LANGUE FRANÇAISES 

 

France info nous propose  l’interview-entretien avec  l'écrivain et traducteur Olivier MANNONI qui ne cesse d'alerter sur la dégradation du langage, de plus en plus infecté et affecté par les mots du fascisme de l’extrême droite .

L'entretien est managé par  Edwy PLENEL ( MEDIAPART ) qui est bien connu comme ancré à gauche, issu d'un engagement révolutionnaire et trotskiste dans sa jeunesse, avant de devenir une figure d’un certain journalisme de gauche comme le dit son curriculum.

Cet entretien demeure en ligne et vous pouvez le partager et en prendre connaissance : 

https://www.franceinfo.fr/culture/entretien-l-intensification-des-attaques-de-l-extreme-droite-contre-la-culture-et-la-pensee-est-en-acceleration-estime-olivier-mannoni-qui-denonce-une-langue-francaise-minee-par-le-fascisme_8061755.html#at_medium=5&at_campaign_group=1&at_campaign=politique&at_offre=3&at_variant=V3&at_send_date=20260801&at_recipient_id=&at_adid=DM1350174

 

Donc, avec ces intervenants, nous ne nous attendions pas à l'éloge du langage, de notre belle langue française et de la culture. Au nom du pluralisme du Service public nous espérions faire une découverte sur l'évolution de notre chère langue que tant de citoyens de tous les continents  vénèrent et nous reprochent même de ne pas assez la défendre et la promouvoir.

Nous ne savions pas que l'extrême droite française s'attaquait de plus en plus, par fascisme interposé, non seulement à la langue française mais aussi à la culture d'une manière générale. 

Arrivé à la fin de cet entretien et après relecture de l'article notre déception demeurât grande :

- nous n'avons pas appris comment, où et pourquoi l'extrême droite française, en 2026, s'attaque à notre patrimoine littéraire et surtout à notre culture et nous avons appris par contre que la culture et la civilisation judeo-chrétienne est une pure invention d'esprit (fasciste) !

Citons :

« Quand on parle de la fameuse "culture judéo-chrétienne", une chimère absolue, c'est plutôt dans l'idée d'une civilisation. Par contre ces gens-là n'aiment pas du tout le monde culturel et la culture, hormis la leur. C'est-à-dire une culture fondée sur le culte du patrimoine, sur le passé, sur "une certaine idée de la France", comme le disait le général De Gaulle, mais qui correspond chez eux à une France transformée selon leurs fantasmes. »

- puisque intervieweur et interviewé sont clairement affichés de gauche même extrême et qu' Olivier MANNONI est un expert écrivain français et traducteur spécialiste du langage et d'Hitler ils auraient pu nous donner les clefs de la connaissance de faits pouvant conforter leurs écrits et vidéo ;

- d'une part, en identifiant des groupes soit-disant fascistes français qui détruisent culture et langues françaises 

- d'autre part, en nous donnant des exemples d'action de la gauche française et de son extrême qui glorifieraent la culture et la langue française.

Un silence lourd pèse aussi sur leur conception du fascisme de l'extrême gauche de 2026 qui ne cesse de dénigrer voire de défigurer, de détruire le patrimoine français sur ces thèmes de la langue et de la culture. 

«Le fascisme est "un venin" qui infecte notre langue» et l'antisémitisme demeure mais atténué l'apanage de l'extrême droite nous avons du mal à comprendre où vous voulez en venir en ne citant pas les leaders de gauche qui retombe honteusement et sans vergogne dans l'antisémitisme et la violence verbale et physique.

 

PAR CONTRE ,CE QUE NOUS COMPRENONS MIEUX : C'EST LE RÔLE ET LA NÉCESSITÉ DU RESPECT DE LA DÉONTOLOGIE CONCERNANT LE RESPECT DE L'OBJECTIVITÉ ET DU PLURALISME SUR L'AUDIOVISUEL PUBLIC 

Cet article de France info nous invite à revenir prochainement sur le compte-rendu de la commission d’enquête parlementaire sur «la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public»

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/organes/autres-commissions/commissions-enquete/ce-audiovisuel-public

Il est bien grand temps de faire le ménage dans les pratiques de ce Service Public  financé grandement avec les fonds publics. S'il faut garder un Service Public de l'audiovisuel au nom du pluralisme, il faudra que les journalistes et chroniqueurs soient en position de respecter une déontologie qui cadre avec le pluralisme et le respect de la neutralité dans le traitement de l'information.

Si l'information essentielle du matin sur France-info est du modèle de l'article proposé ce 1er août 2016, nous sommes très loin du respect du traitement objectif de l'information.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 juillet 2026 5 24 /07 /juillet /2026 18:21
LE CONSENTEMENT FORCÉ À L’IMPÔT : UNE TRISTE RÉALITÉ JURIDIQUE

 

 

FRANÇAIS TAILLABLES ET CORVÉABLES À MERCI

 

Les informations concernant la préparation du budget 2027 ne sont absolument pas rassurantes surtout pour les imposables et corvéables à merci tels que les retraités.

Pourtant il faudra y passer de gré comme de force...voilà où nous ont mené les politiciens que nous avons élus particulièrement depuis MITTERRAND (1981) !

 

LA CONSTITUTION ET LA DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN NOUS OBLIGENT

« TOUJOURS PLUS D’ÉTAT, TOUJOURS PLUS D’IMPÔTS »

Les textes fondamentaux qui régissent notre démocratie sont incontournables :

L’article 13 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 stipule :

« Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable :

elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés. »

L'article 14 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen énonce que « tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée ».

L'Article 34 de la Constitution de 1958 en rajoute et l’extension de la notion de Services Publics permet à nos élus le « toujours plus d’État, toujours plus d’impôts »

« Les lois de finances déterminent les ressources et les charges de l'État dans les conditions et sous les réserves prévues par une loi organique.

Les lois de financement de la sécurité sociale déterminent les conditions générales de son équilibre financier et, compte tenu de leurs prévisions de recettes, fixent ses objectifs de dépenses, dans les conditions et sous les réserves prévues par une loi organique.

Des lois de programmation déterminent les objectifs de l'action de l'État.

Les orientations pluriannuelles des finances publiques sont définies par des lois de programmation. Elles s'inscrivent dans l'objectif d'équilibre des comptes des administrations publiques. »

 Les impôts, les taxes et autres contributions ont avant tout pour but de permettre à l'État et aux collectivités territoriales de financer des services publics essentiels à la population en matière de santé, d'éducation, de sécurité, de justice, ou encore de transports et autres objets que les citoyens ont confié aux élus.

L’argument « sans impôt, la plupart de ces services seraient privés : ils pourraient être coûteux et inégalitaires en fonction des revenus ou de la situation géographique de chacun. » est le fruit de l’imprudence citoyenne qui laisse et a laissé les pouvoirs en place  qui « imposent toujours plus », le citoyen restant passif.  

Le laxisme du citoyen qui croit encore à l’État Providence et ne croit pas au gaspillage d’argent public que devrait pourtant sans cesse lui rappeler la dette qui s’envole, qui s’envole et ruine la France !

 

L’heure des comptes va bientôt sonner, elle sera très dure à digérer. Le citoyen a eu tort de laisser l’État faire tout « quoi qu’il coûte »

 

 

 

 

 

 

 

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29 juin 2026 1 29 /06 /juin /2026 17:18
DANS QUEL SENS, JE TRAVAILLE ? OÙ VAIS-JE ? QUI SUIS-JE ?

DANS QUEL SENS, JE TRAVAILLE ? OÙ VAIS-JE ? QUI SUIS-JE ?

 

 

CHANSON :  « JE NE VEUX PAS TRAVAILLER »

 https://www.youtube.com/watch?v=oxH2dPSZoqI

 

Extraordinaire...à peine passés les ponts parfois à rallonges du mois de mai, il fallait que les travailleurs et travailleuses puisent dans leurs réserves d’énergie pour récupérer encore quelques heures, quelques jours pour supporter et évacuer la fatigue due à la canicule !

Nous avions évité de voir le 1er mai jours de la fête du travail devenir un jour travaillé...pourtant quoi de mieux qu’un jour de travail sans travailler pour fêter le travail ?

Tout est mélangé et rien n’est une vision humaine de la vie avec le TRAVAIL ET POUR LE TRAVAIL.

 

UNE FOUTAISE CIRCONSTANCIELLE ? LE CONGÉ CLIMATIQUE ÉCOLOGISTE

Alors ZORRO, Marine TONDELIER, est arrivée et la Secrétaire Nationale des écologistes a proposé la création d’un CONGÉ CLIMATIQUE de 5 jours par an pour les travailleurs les plus exposés comme les couvreurs et les parents obligés de rentrer à la maison pour garder leurs enfants privés d’école.

Encore un truc qui pourra permettre la création d’une usine à gaz à gérer et qui viendra s’ajouter à d’autres mesures comme les RTT, les arrêts maladie, les arrêts pour convenance personnelle, le droit de retrait, les congés parentaux, le congé au proche aidant...et aux congés payés.

La démagogie n’a vraiment plus de limites et les derniers militants démagogues ayatollahs de l’écologisme qui existent encore et cultivent non le VERT mais le clientélisme. 

L’Espagne qui connait les coups de chaleurs longs et très forts a effectivement institué son « Congé Climatique » ou plus exactement des mesures d’adaptation possible des horaires de travail, un droit à prendre 4 jours de congé sans perte de salaire...la presse espagnole en a reparlé en juin.

“Lorsque des alertes orange ou rouges sont déclenchées pour cause de températures extrêmes, les entreprises doivent redoubler de prudence et évaluer la possibilité de maintenir l’activité professionnelle dans des conditions normales”. Sinon, elles doivent ajuster les conditions de travail de leurs employés, par exemple en réorganisant les horaires “afin d’éviter les heures les plus chaudes de la journée”, en suspendant temporairement des tâches “particulièrement exigeantes d’un point de vue physique” ou en mettant à disposition de l’eau potable “en quantité suffisante.

 Mais l’Espagne est un pays fédéral très décentralisé, socialiste par alternance, « provincialisé » qui sait ce qu’est l’autonomie de sa Province avec un travailleur qui a connu le pire, s’en souvient et qui veut s’en sortir. L'Espagne a des variantes climatiques plus fortes que celle de la France. L’Espagne peut se permettre des mesures nationales qui seront adaptées à sa décentralisation et à son climat.

Le Ministre français du travail découvre et a envie d'aller faire un tour en Espagne au lieu de se poser les bonnes questions quel sens donner en 2026 au travail ?

 

LA FRANCE AU TRAVAIL : REVOIR LA QUALITÉ DE VIE ET LES CONDITIONS DU TRAVAIL QVCT

Au moment où les partenaires sociaux préparent déjà la rentrée effectivement la canicule aurait pu être mise à l’ordre du jour de la législation du travail mais  la société attend une autre éponse au lieu de prendre l’allure d’un effet d’annonce de promesse de congés supplémentaires , c’est-à-dire qui n’aura aucune suite ...avant la prochaine canicule !

Par contre, nous attendons non des mesurettes pour adapter les conditions de travail et pour revoir le monstre qu’est le Code du Travail particulièrement, avant toutes choses.

Le premier objectif est de revaloriser la qualité de vie et les conditions du Travail QVCT : les techniques évoluent très vite (IA, télétravail...) et les conditions du travail n’innovent pas, ne s’adaptent pas, sont figées : durée du travail, travail et vie sociale...

En 2026, nous subissons des conditions imposées par une évolution non maîtrisée, le travail n’est plus une valeur reconnue : il est subi comme une obligation dont l’objet n’est pas défini : çà sert à quoi  le travail que je suis obligé de faire ?

Il faudrait pouvoir, pour tous les travailleurs, donner une réponse positive et satisfaisante à cette question fondamentale et aux jeunes apprendre le sens collectif, le pourquoi du travail ?

 

IL FAUDRA REDONNER UN SENS AU TRAVAIL AVANT DE DONNER UN SENS AUX DROITS À LA RETRAITE !

 

 

 

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26 juin 2026 5 26 /06 /juin /2026 18:33
LA JUSTICE, SÉRÉNITÉ ET COMPÉTENCES

LA JUSTICE, SÉRÉNITÉ ET COMPÉTENCES

 

 

 

 

JUSTICE : UNE CRISE GRAVE...EN SORTIR EST PRIMORDIAL

 

SUITE DE :

https://www.olonnes.com/2026/06/non-au-haro-contre-les-magistrats-c-est-trop-injuste.html

 

 

AFFAIRE DE LA GRAVE CRISE DE LA JUSTICE RÉVÉLÉE PAR LE DRAME LYHANNA

Le magistrat (substitut) sanctionné, c’est lui qui va payer, certainement provisoirement. Il sera au pire... muté et vogue la galère !...voir le pire exemple avec le juge Patrice BURGAUD responsable du plus grand fiasco judiciaire de ces dernières décennies mais pas coupable (affaire d'OUTREAU).

Les vagues de mécontentements populaires qui se sont manifestées le 8 juin pour crier en silence leur désarroi seront aussi vite oubliées.

Du côté des politiques, ils feront voter une nouvelle loi et dans quelques mois ils seront encore réélus ...mais le problème du virus qui ronge l'institution ne sera pas éliminé !

Tandis que la famille et les proches de LYHANNA, les mouvements de défense de l’enfance...se retrouveront vite seuls et aussi oubliés

D''ailleurs, vous souvenez-vous encore du meurtre en novembre 2023 de Thomas à CRÉPOL (Drome) ? QUI pense à lui et à sa famille ...et ...ils ne sont plus les seules VICTIMES ! à attendre un jugement !

 

RÉFORMER : TUER LE VIRUS QUI RONGE LA MAGISTRATURE

Nous avons montré combien la Justice de France était malade rongée de l’intérieur et combien il était difficile au niveau le plus haut de la France de la réformer...difficile...voire...impossible ?

Sous sa forme actuelle et dans l’ambiance actuelle au sein de la magistrature à laquelle nous a conduit le laxisme étatique insupportable conforté par la Macronie et la coupure constatée entre le peuple français et sa JUSTICE, il n’y a qu’une RÉFORME profonde de l’institution qui pourra résoudre la crise interne de la magistrature qui a généré la série des dysfonctionnements qui ont conduit au drame.

Les mauvaises habitudes et pratiques syndicales et politiques d’une petite caste de magistrats indignes ne  pourront être éliminées sans une réforme de responsabilisation sérieuse de la JUSTICE et des magistrats avec une tutelle intraitable sur le respect d'une déontologie imposée au  JUGE méritant comme à ses collègues. Juger est une épreuve permanente et délicate. Mais c'est un honneur exercé au nom du peuple.

Il faut tirer les leçons de l’échec total de l’ex Ministre Éric DUPOND-MORETTI de réconcilier la JUSTICE avec les justiciables : il faut simplement sauver et magnifier les excellents magistrats que nous avons la chance d’avoir en écartant ceux qui polluent ostensiblement l’Institution, magnifier un savoir-faire collectif exceptionnel pour sauver un des piliers de notre démocratie : MAIS, QUI OSERA ?

Pourtant, c'est nécessaire et urgent.

 

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