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15 février 2026 7 15 /02 /février /2026 20:05
L'ÉCOLE, POINT DE PASSAGE OBLIGÉ POUR L'ESSENTIEL : APPRENDRE À VIVRE ENSEMBLE

L'ÉCOLE, POINT DE PASSAGE OBLIGÉ POUR L'ESSENTIEL : APPRENDRE À VIVRE ENSEMBLE

 

 

 

 

 

RÔLE DE L'ÉDUCATION NATIONALE ET DES PARENTS D'ÉLÈVES

 

Ces dernières journées de février 2026 resteront marquées par cette violence qui éclate après s'est insinuée dans la société Française ensauvagée depuis ces dernières décennies : SANARY,  l'Arc de Triomphe de PARIS, QUENTIN à LYON...et tous les autres dont on ne parle pas ou plus.

Jeunes et moins jeunes croisent la violence dans tous ses états et en tous lieux : dans les médias, dans la rue, à l'école, dans la famille ...le sang est banalisé mélangé aux drogues, aux jeux dangereux, aux exemples de nos députés qui ne débattent plus, ils se battent, s’injurient comme s'ils n'avaient que ce moyen pour s'exprimer.

La violence s'incruste dans un pays désorienté sans idéal, sans chef, tétanisé.

Notre réflexion citoyenne alerte depuis des années d'une part, avec un peuple écoeuré sur un laxisme général de ce qui reste pour représenter l'Autorité et qui laisse ainsi libre champ et excuse même parfois l'instauration et la banalisation de la violence après l'abandon du respect et des valeurs qui formatent l'Homo Sapiens.(non au sens donné par paléontologie mais au sens de la traduction latine : l'homme sage).

Celui-ci  n'est pas bon par nature mais il est souvent violent, incontrôlable, sanguinaire dès qu'il ne reconnait plus les limites qu'impose la vie en société  et les règles du vivre ensemble. La contre-violence n'existe pas sinon elle pourrait non maîtrisée être pire que le mal qu'elle voudrait combattre.

La jeunesse d'aujourd'hui n'est pas plus mauvaise que celle d'hier. Elle a, au moins, le même potentiel à développer à condition de lui donner une société qui lui donne l'envie. 

 

QUI ET QUOI INCRIMINER EN 2026 FACE AU DÉFERLEMENT DE LA VIOLENCE ?

En fermant les yeux, nous rêvons à cet l'aigle magnifique survolant en altitude magistralement notre civilisation terrienne désarmée, avachie avant de lui fondre dessus pour lui infliger les supplices que son bec crochu et ses  griffes acérées qui font subir à leur proie qui est désormais sans défense.

La société de 2026 est comme cet aigle sans retenue. Il faut que ça saigne comme le font avec jouissance des Poutine, Trump et autres ayatollahs qui créent et profitent de la peur, de l'indifférence, du laxisme des autorités qui regardent ailleurs ou se regardent dans un miroir déformant.

La loi du plus fort s'est imposée dans une indifférence coupable, les barrières protectrices sont tombées...parce qu'il est plus facile de ne rien faire pour les relever, parce qu'il est plus facile de regarder ailleurs que de voir, reconnaitre  et vivre la dégradation des remparts qui protégeaient notre société : la solidarité, le respect de la vie, le respect des autres avec, en priorité, le respect des dépositaires de l'Autorité, les droits et devoirs parentaux et citoyens...

Il est vraiment plus facile d'invoquer le fameux "interdit d'interdire" que de rappeler les devoirs plus que les droits qui s'imposent et ne survivent qu'avec leurs limites. 

La violence aveugle s'impose avec la peur ambiante qu'elle génère.

Le petit, le faible, l'apeuré, le bon  peuvent être broyés dans l'indifférence depuis son plus jeune âge comme le rappelle si tardivement le Ministre actuel de l'Éducation dite Nationale . 

Les parents ont droit aux aides en tous genres dès la naissance de leur progéniture mais ils n'ont plus le devoir contrôlé de l'éduquer ...que font des jeunes mineurs errant en bandes à des heures où ils devraient être chez eux avec leurs parents (père et mère) ? Pourquoi sont-ils si nombreux dans les maisons spécialisées de rééducation ou dans les prisons ? Pourquoi se développe le harcèlement mortifère dans le monde scolaire qui  se voit imposé ainsi les lois du plus fort et du silence coupable.

Les enseignants et autres éducateurs aurons-ils le courage et le devoir collectivement face aux parents convoqués et face aux élèves pour dialoguer sur la violence qui sévit comme cela se fait déjà avec des intervenants de la police, de la gendarmerie, des juges non pas pour entendre lire la lettre du Ministre de l'Éducation mais pour un dialogue sur le STOP VIOLENCE et ÉDUCATION  qui est le mot clef.

À partir d'un certain âge parents et adolescents pourraient ouvrir un dialogue sur le retour du Service Militaire Obligatoire pour tous et toutes les jeunes...en commençant par ceux qui sont trop souvent dans la rue.

Il y a une mobilisation (le mot est encore faible) nécessaire et urgente à faire sans ménagement pour que l'Éducation dispensée par Parents et Éducation soit aussi la formation sur l'essentiel que sont les savoir-être.

 

Suivons avec attention ce qui sera fait concrètement

pour que la lettre ci-dessous qui a déjà le mérite d'exister

ne devienne pas une lettre morte !

 

 

NAUFRAGE COLLECTIF : VIOLENCES, VIOLENCES
NAUFRAGE COLLECTIF : VIOLENCES, VIOLENCES
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9 février 2026 1 09 /02 /février /2026 20:23
LES SABLES D'OLONNE : SAINT MICHEL DEVRA SE DÉPLACER, SUR PLACE !

LES SABLES D'OLONNE : SAINT MICHEL DEVRA SE DÉPLACER, SUR PLACE !

 

 

 

 

FRANCE : VIVRE ENSEMBLE SANS PERDRE SON ÂME

 

POURQUOI NOUS FAISONS APPEL À VOUS ?

 

Nous en sommes réduits à utiliser nos petits moyens pour participer, à notre manière, à la protection si importante de nos libertés et de la culture en laquelle nous croyons.

Tous les jours « le vivre ensemble » auquel nous croyons est attaqué avec virulence et injustice même de l’intérieur par lâcheté, par inconscience ou pire par intérêt : antisémitisme, anti-liberté des cultes, anti-liberté de conscience...

Quand un maire est poursuivi et condamné pour avoir refusé de « marier» une personne sous  OQTF, donc suite à une décision légale dite d'Obligation de Quitter le Territoire Français, c’est insupportable. S’il y a OQTF, c’est qu’il y a eu des fautes sanctionnées par la loi, les juges...et que l'intéressé est en situation irrégulière sur le territoire français. 

Les Maires qui se trouvent projetés dans ces situations ne font que ce que la loi leur impose : défendre la loi, idem, quand ils s’élèvent contre les profanations de « leurs » cimetières et de leurs Églises si souvent pillées, des stèles, des œuvres d'art...

Ces Maires mis en cause, c’est à peine croyable, sont très isolés dans leurs justes combats, les autorités ne les soutiennent pas toujours, quand elles ne les enfoncent pas !

Des cas sont vraiment particulièrement révoltants et la Justice de la France ou, au moins certains magistrats qui ne sont pas la JUSTICE dans une certaine bienveillance inique de « bien-pensance », sont les complices de cette déviance qui abîme notre pays. Que diriez-vous quand vous aurez un ou une de vos proches violé, tué par un de ces personnages sous OQTF ?

C’est pour cela et dans ce contexte que nous nous permettons de faire suivre cet appel de l’Association « Avenir de la Culture ».

Celle-ci ne cache pas son appartenance à une France Chrétienne. Mais c’est bien son droit de faire un appel aux français et ainsi les choses sont claires et juridiquement faites dans le cadre de notre chère liberté d’expression.

C’est clair, il y a bien un problème mais pas encore de solution claire au problème!

 

VOILÀ CE QUE PROPOSE L’ASSOCIATION À L'ADRESSE FAITE AUX MAIRES OU FUTURS MAIRES 

« Dans les prochaines semaines, nous souhaitons que chacun des 35 000 maires de France reçoive un exemplaire de notre livre choc : Mosquées : les casernes de l’islam, en version papier ou en PDF.

Pourquoi ce livre ?

Parce qu’il est irréfutable. Il expose, faits et chiffres à l’appui, la stratégie de conquête politique qui vise directement nos communes.

Lorsqu’un maire aura lu ce livre, il ne pourra plus dire : « Je ne savais pas. »

La Secrétaire de l’Association vous propose ce lien qui vous permettra d’en savoir plus

Aidez-moi à déposer ce livre sur le bureau de votre maire et de tous les autres.PARTICIPE

 

R

 

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31 janvier 2026 6 31 /01 /janvier /2026 18:45
LE RITUEL COMPTE-RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES VIEILLIT MAL

 

 

CONSEIL DES MINISTRES : L’ÉLYSÉE VOUS INFORME ?  ET LE GOUVERNEMENT ?

 

Vous ne le savez peut-pas ou vous ne nous en souvenez plus, toutes les semaines, en principe, le mercredi, se tient à l’Élysée, siège du Président de la République, un Conseil des Ministres où se prennent officiellement toutes les décisions importantes (en théorie).

C’était pour les observateurs et particulièrement la presse nationale et internationale une source importante d’informations.

Le compte rendu qui en est fait est effectué par la Ministre Mme Maud BRÉGEON, porte-parole du Gouvernement.

Il met bien entendu en avant les actions du Président MACRON et est souvent une suite de réponses qu’adresse aussi  le Président aux critiques qui lui sont faites.

La fin de ce compte-rendu est le jeu des questions réponses de la presse sur les questions d’actualité posées par la presse à la porte-parole du Gouvernement. C’est aussi parfois un commentaire de l’actualité. S‘y ajoutent des informations administratives d’un intérêt plus ou moins important : nominations, décrets...

Avec ce lien vous pouvez accéder au compte rendu du dernier compte-rendu :

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2026/01/28/compte-rendu-du-conseil-des-ministres-du-28-janvier-2026

 

DES COMPTES RENDUS DEVENUS PAUVRES

Ces comptes-rendus avaient dans le passé un intérêt certain et nous rapportions, sur ce blog, leur teneur et les points essentiels évoqués.

Maintenant le contenu en est appauvri. Pourquoi ?

D’abord, il est passé de la coupe du Premier Ministre car il était diffusé depuis MATIGNON « siège du Premier Ministre » à l’Élysée « siège de l’Élysée » et de la « Présidence de la République » et principale et officielle Résidence du Chef de l’État.

Ceci pourrait être considéré comme un fait insignifiant. Pour nous c’est un symbole de la dérive institutionnelle : l’exécutif bicéphale (Gouvernement et Chef de l’État) fait que le chef de l’État concentre les pouvoirs sur sa personne, il étend sans cesse ses compétences et n'est plus l'arbitre qu'il doit être constitutionnellement. En réalité , nous ne sommes plus en démocratie parlementaire mais en régime présidentiel.

Nous avons une preuve nouvelle de cette concentration des pouvoirs et de ses risques quand le président MACRON, en décembre dernier, a voulu prendre en main la presse sous prétexte de lutter contre la désinformation. Emmanuel Macron voulait que des journalistes accordent un « label » aux médias dits "sérieux". Une idée qui lui a attiré les foudres de la droite et du RN, de Marine LE PEN à David LISNARD, en passant par Éric CIOTTI....

L’appauvrissement des comptes rendus du Conseil des Ministres est un constat mais n’est certainement pas le fait du hasard.

Le deuxième point que nous soulevons pour justifier notre hypothèse c’est que le débat sur les projets gouvernementaux sont devenus le débat sur les projets présidentiels tant le rôle du Gouvernement et du Parlement est amoindri.

Il en résulte que dans le domaine de l’information,sur ce point important qui est celui des comptes rendus des Conseils des ministres, nous sombrons là aussi dans une regrettable  médiocrité !

À tel point que les constitutionnalistes posent la question du rôle du Gouvernement : un Premier Ministres est-ce indispensable ?

La France comme d’autres démocraties arrivent à se passer de gouvernement pendant des mois...la France commence aussi à se poser la question du rôle des ministres et autres secrétaires d’État, chefs de cabinet ...qui font double emploi avec les services de la Présidence de la République à l’Élysée ? Vous avez dit «économies ? »

 

 

INFORMATIONS ÉLYSÉE

INFORMATIONS ÉLYSÉE

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29 janvier 2026 4 29 /01 /janvier /2026 20:31
COMMENT LES SOIGNANTS POURRONT-ILS PRENDRE DES DÉCISIONS QUI LEUR SERAIENT IMPOSÉES PAR LA LOI ?

COMMENT LES SOIGNANTS POURRONT-ILS PRENDRE DES DÉCISIONS QUI LEUR SERAIENT IMPOSÉES PAR LA LOI ?

 

 

 

LIVRÉ À VOTRE SAGE, PROFONDE ET TRÈS SÉRIEUSE RÉFLEXION

FIN DE VIE : la-proposition-de-loi-relative-aux-soins-palliatifs-et-d-accompagnement-et-la-proposition-de-loi-relative-au-droit-a-l-aide-a-mourir

 

PAS DE LOI ?

 

Première remarque :Le Sénat a réveillé notre torpeur sur un débat national qui aurait dû avoir lieu ou être définitivement écarté laissant l’individu face à son destin, libre pour une fois depuis des années, et qui a été occulté par le débat sur le budget 2026 et comme tant d’autres sujets tellement plus insignifiants que la-proposition-de-loi-relative-aux-soins-palliatifs-et-d-accompagnement-et-de-la-proposition-de-loi-relative-au-droit-a-l’aide-a-mourir adoptée par l’Assemblée Nationale en mai 2025 rejetée avant hier par le Sénat .

Première remarque : Notre propos reprendra d'abord un extrait du  texte de présentation du député FALORNI auteur de la proposition de loi, sous forme d'avertissement :

"Légiférer sur la fin de vie exige en effet de l’humilité. L’humilité d’écouter avant de décider. L’humilité de ne pas prétendre avoir la vérité. L’humilité d’avoir des convictions mais pas de certitudes. Mais cela nécessite aussi de la volonté. La volonté de faire plus et de faire mieux pour les malades et leurs proches. "

Deuxième remarque : nombre de députés nous ont apporté la preuve d’une nullité, d'un manque d'approche sérieux qu'impose le sujet telles lors du vote du budget qu'il faut se poser la question : seront-ils aujourd’hui jugés aptes à discuter de ce droit d’assistance au suicide. Notre réponse toute personnelle à cette réponse  est aujourd'hui négative.

Troisième remarque : cette proposition de loi a fait l’objet de restrictions telles, par rapport au projet initial, que des intervenants au débat ont estimé qu’elle serait inapplicable. Mais pourquoi le Parlement insiste-t-il ?...Il y aurait une possibilité de référendum. Nous savons bien que, lors d’un référendum, le vote, se fait non sur la question posée mais sur de celui qui pose la question soumise au peuple !

Quatrième remarque : Ce n’est pas parce que certains pays ont adopté un mode de fin de vie qui peut conduire au suicide assisté et ou à l’euthanasie que la France doit aussi suivre cette voie. Ces pays ont parfois aussi adopté sur ce sujet des textes dont les applications sont soumises à des conditions très strictes et restrictives.

 

LA VIE, LA MORT : REPRENDRE ET APPROFONDIR LE SUJET

Le monde, c’est la vie avec des horreurs et des bonheurs, des coups de foudre et des séparations, des joies passagères et des coups de déprime, l’enfer et le paradis, le présent et le passé, la santé et la maladie...tout et son contraire.

Sous nos cieux cléments, il y a le jour et la nuit. Il n’y a jamais le jour et encore le jour ni la nuit et encore la nuit en 24 heures 

La protection de la vie, de la santé est, en France, un droit codifié., après la vie il y a une fin sans retour.

Déjà, le Code de la Santé stipule dans sa version actuelle : 

"Le droit fondamental à la protection de la santé doit être mis en œuvre par tous moyens disponibles au bénéfice de toute personne. Les professionnels et les établissements de santé, les organismes d'assurance maladie ou tous autres organismes ou dispositifs participant à la prévention, aux soins ou à la coordination des soins, et les autorités sanitaires contribuent, avec les collectivités territoriales et leurs groupements, dans le champ de leurs compétences respectives fixées par la loi, et avec les usagers, à développer la prévention, garantir l'égal accès de chaque personne aux soins nécessités par son état de santé et assurer la continuité des soins et la meilleure sécurité sanitaire possible."

La France se targue aussi d’avoir aboli la peine de mort. Le bourreau était un homme devenu acteur actif d’une mort d’un autre Homme ? Était-il un assassin ? Nous pouvons nous poser la question !

Mais l’ouverture de ce « droit » est infiniment plus grave que tout autre droit sur la personne d'autrui puisqu’il n’y a pas de retour, puisqu’il y a sans cesse des moyens améliorés pour atténuer voire supprimer la douleur qui fait que parfois que la mort soit souhaitée.

Nous avons donc appris que les Sages du Sénat ont rejeté le projet de loi qui aurait pu autoriser et « légaliser l’euthanasie », l’aide à mourir, le suicide assisté...mais qu’ils ont cependant adoptéle texte favorable aux soins palliatifs et à leur généralisation. C’est la Sagesse du Sénat qui a tranché pour l’instant : oui aux soins palliatifs non au suicide assisté.

La proposition de loi est revenue devant l'Assemblée Nationale le 29 janvier 2026 !

 

Les questions maintenant sont posées et pas toutes. Il y en a tant d'autres qui s'imposent. En 2026, y aura-t-il assez de sérénité en France pour reprendre le projet, qu’en pense sérieusement le peuple français et le projet est-il vraiment nécessaire ?

 

 

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19 janvier 2026 1 19 /01 /janvier /2026 22:33
LA DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DES CITOYENS

LA DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DES CITOYENS

 

 

 

LA LENTE ET INÉLUCTABLE DÉCADENCE DE LA LIBERTÉ INDIVIDUELLE 

 

Suite de :

https://www.olonnes.com/2026/01/les-pouvoirs-en-democratie.html

La théorie de Jean Jacques ROUSSEAU de la « force commune » où l’homme n’obéit qu’à lui-même reste encore du domaine de l’utopie. Elle fut enfouie dans l’histoire et la littérature.

Mais il ne faut pas pour cela rejeter toute idée de continuer la défense « mordicus » de la liberté individuelle «force commune » qui n’émerge qu’occasionnellement.

« La Déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen de 1789 » a sauvé le Royaume de France mais elle n’a pas sauvé le Pays de la Terreur en 1793.

Pour chasser l’utopie reprochée à Jean-Jacques ROUSSEAU, traité par ses adversaires de misanthrope, il fallait en 1789 créer une toute nouvelle « société » qui, d’abord, s’affranchirait de la Royauté, source de privilèges, de hiérarchies pas franchement identifiées, d’inégalités...pour établir un nouvel ordre qui serait identifié par le peuple souverain duquel émanerait vraiment tout pouvoir : au nom du peuple !

Même les libertés et autres droits proclamées à partir de la Révolution : expression, déplacement, propriété, laïcité, éducation ...petit à petit sont réglementées pour « protéger » les libertés en vertu du principe constitutionnel que la liberté est et demeure donc bien la règle mais que cette règle a des bornes qui ne peuvent être déterminées que par la loi.

Les législateurs de 1789 et surtout l’Empereur Napoléon 1er ont dû remettre de l’ordre et restructurer le Pays ex « ROYAUME ». Les Républiques se sont succédé et ont dû affronter les guerres et autres situations exceptionnelles.

Qu’est devenue alors la liberté individuelle, pilier de la construction de Jean-Jacques ROUSSEAU ?

Si l’article 4 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 stipule encore que « la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi. »

Mais qui fait désormais la loi ? Ce sont des hommes et des femmes choisis par les citoyens qui constituent le Parlement qui détient le pouvoir de faire la loi donc d’établir les règles qui vont fixer les bornes aux libertés...et même aussi d’étouffer la liberté.

La notion d’ÉTAT indéfinissable s’est imposée et est codifiée dans la Constitution de 1958. Il n’est plus question de l’exercice de la liberté individuelle de ROUSSEAU.

Cette clause des « bornes » comportait donc bien le risque extrême celui d’être liberticide.

Les législateurs de 1789 et surtout l’Empereur Napoléon 1er ont dû remettre de l’ordre et restructurer le Pays ex ROYAUME. Les Républiques se sont succédé et ont dû affronter les guerres.

La notion d’ÉTAT insidieusement s’est imposée et est codifiée dans la Constitution de 1958.

L’État monstre désincarné règne désormais en maître quasi absolu.

Dire « L’État, c’est NOUS !» est certes réconfortant mais qui est « NOUS » ? Personne ! C’est bien la négation de la liberté individuelle.

Mais qu’est-ce que l’État pour nos concitoyens écrasés par leur solitude et par l’État ? Ce monstre sans nom peut-il satisfaire la soif d’exister de l’individu citoyen ?

Qui peut se satisfaire de cette situation aujourd’hui ? Peut-on se passer d’exister ?

Devant l’échec de la démocratie représentative Il faudra réinventer la remise en place de la liberté individuelle et sacrifier le quatrième pouvoir qui avance camouflé : le pouvoir « réglementaire »

 

À SUIVRE ...

 

 

 

 

 

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18 janvier 2026 7 18 /01 /janvier /2026 21:08
LIBERTÉ, UN SYMBOLE PLUS QU'UNE RÉALITÉ ?

LIBERTÉ, UN SYMBOLE PLUS QU'UNE RÉALITÉ ?

 

 

ET SI ROUSSEAU AVAIT RAISON ?

La France et ses penseurs écrivains Montesquieu, Montaigne, Voltaire, Diderot, d’Alembert, Beaumarchais...rêvaient d’un monde meilleur et à son organisation...en dehors de la royauté.

Nous répétons que l’État français depuis la Révolution et l’Assemblée Constituante dispose d’un bloc de pouvoirs divisé en 3 morceaux séparés et indépendants :

Aujourd’hui, en 2026, trois pouvoirs « séparés » demeurent et coexistent au sein de l'État :

- le pouvoir législatif : c'est le Parlement (Assemblée nationale et Sénat) qui vote les lois,

- le pouvoir exécutif : c'est le Gouvernement qui exécute les lois,

- le pouvoir judiciaire : c'est l'autorité judiciaire qui contrôle l'application des lois.

https://www.justice.gouv.fr/justice-france/fondements-principes/grands-principes-justice

C’est beau, bien écrit mais certainement beaucoup trop optimiste. La séparation des pouvoirs est fragile, théorique et c’est pourtant le critère essentiel qui fait d’un pays, une démocratie.

Jean-Jacques Rousseau (« le contrat social » 1762) avait certainement plus de sagesse que les optimistes révolutionnaires.

Il avait grand-peur du pouvoir donné à d’autres congénères. Il craignait cette concentration des pouvoirs dans un État et de la spoliation de la liberté individuelle dont serait victime l’individu.

« L'homme est naturellement bon, c'est la société, telle qu'elle est, qui le corrompt. C'est donc la société qu'il faut reconstruire. En 1762, il publie « Du Contrat social ou Principes du droit politique » avec comme volonté de résoudre le problème suivant : « Trouver une forme d’association qui défende et protège de toute la force commune la personne et les biens de chaque associé, et par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste aussi libre qu’auparavant. »

Il prônait donc autre chose que la République que nous connaissons. Ses contradicteurs sentaient bien le côté irréaliste du projet de Jean-Jacques ROUSSEAU que nous avons peut-être trop vite oublié.

Lui est attribuée trop hâtivement la sentence « Si l’homme nait bon, la société le déprave » autrement dit, donner du pouvoir à un ou des hommes, c’est générer le droit et le risque qu’il en abuse auprès d’autres hommes.

Jean-Jacques ROUSSEAU trouve cela criminel. Il ne veut pas de cette exploitation de l’homme par l’homme que génère la vie « en société ».

Pourtant il faut bien en 2026 vivre ensemble : on dirait cohabiter !

 

LA SOCIÉTÉ : UNE ASSOCIATION D’HOMMES LIBRES ?

L'homme, selon Jean-Jacques Rousseau est naturellement bon, c'est la société, telle qu'elle est, qui le corrompt. C'est donc la société qu'il faut reconstruire. En 1762, il publie Du Contrat social ou Principes du droit politique avec comme volonté de résoudre le problème de la gouvernance d'une société sans écraser le liberté individuelle ? 

Qui aujourd’hui qui peut, face à l’État, défendre et protéger la personne et les biens de chaque citoyen ? L’État est un rouleau compresseur qui écrase le citoyen si mal protégé.

La problématique qui se pose aujourd’hui aurait meurtri l’hyper sensible Jean-Jacques ROUSSEAU et elle est donc bien d’une actualité brulante : regardez, jugez les actes d’abus de pouvoirs : TRUMP, POUTINE, les Parlements et Gouvernement français, le Parlement Européen...

Mais l’homme, pour vivre sa liberté, peut-il, en 2026, n’être réduit qu’à un seul maillon libre de cette chaîne humaine ? Pour vivre en « société » l’homme n’a pas encore trouvé la solution comme il est dit ci-dessus que tentait d’élaborer Jean-Jacques ROUSSEAU :

 Trouver une forme d’association qui défende et protège de toute la force commune la personne et les biens de chaque associé et par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste aussi libre qu’auparavant ? » Tel est le problème fondamental dont le contrat social devait donner la solution. Une sorte de « un pour tous et tous pour un » ?

À SUIVRE

 

COMMENT SAUVER LA LIBERTÉ INDIVIDUELLE EN DÉMOCRATIE ?

 

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7 janvier 2026 3 07 /01 /janvier /2026 20:45
LA MOSQUÉE DE PARIS : UN ISLAMISME MODÉRÉ

LA MOSQUÉE DE PARIS : UN ISLAMISME MODÉRÉ

 

 

LES ENNEMIS INTÉRIEURS DE LA FRANCE

 

Si l’on reprend l’histoire contemporaine de la France nous y retrouvons des mouvements, des partis politiques, des idéologies qui en veulent à la Nation Française jusqu’à agir par la violence.

Mais cette notion d’ennemis de la France ne date pas d’hier.

« Huit siècles aujourd’hui nous séparent de ces dissidents à qui l’on a longtemps prêté une religion ancienne venue d’Orient, mais qui, en réalité, supportaient de plus en plus mal le joug d’une Église toute-puissante et corrompue. Huit siècles de mythes, de falsifications, de récupérations que ce livre déjoue pour mieux rendre justice à ces milliers d’hommes et de femmes qui, du côté de Milan, Lyon, Toulouse ou Cologne, se trouvèrent pris dans les mailles du filet de l’Église et de l’État. »

De qui parle l’auteur Arnaud FOSSIER ? Simplement de l’histoire des Cathares et d’une guerre de religions du temps où le Royaume de France n’était qu’un embryon de ce qu’allait devenir le Royaume de LOUIS XIV. « https://lafabrique.fr/les-cathares-ennemis-de-linterieur  »

Les cathares, ce sont ces hérétiques du Moyen-âge rejetant l’autorité de l’Église et réprimés dans la violence entre le 11e et le 13e siècle. Le mythe qui entoure ces hommes et ces femmes du sud de la France, qui sont régulièrement dépeints en révolutionnaires résistant au pouvoir pontifical.

L’extermination des cathares dans les feux de l’inquisition atteste la volonté implacable du Pouvoir d’une certaine église moyenâgeuse.

Cathares signifie « purs », « parfaits » qui s’opposaient aux « impurs » de l’Église et du Pouvoir Royal.

 

LES ENNEMIS INTÉRIEURS EN FRANCE EN 2026 : L’ISLAMISME

L’histoire se répète...en Russie, en Chine au vingtième et vingt et unième siècle tous ceux qui rejetaient l’idéologie communiste étaient déclarés « ennemis du peuple » donc criminels et condamnés.

Le retour en force de la démocratie après la dernière guerre mondiale a adouci le traitement de ceux qui n’adhèrent pas au pouvoir et qui gardent le droit de vivre et de s’exprimer.

Cette liberté gagnée par la Révolution Française fut aussi enfantée dans la douleur et le sang dés la Terreur (1793).

Il existe encore en France des ennemis de l’intérieur comme le furent des émanations du Communisme, des groupes qui conspirent et n’hésitent pas à envisager la destruction de l’État, le renversement des valeurs et leur remplacement, par exemple par la CHARIA.

La charia est fondée sur le Coran et la Tradition du Prophète, c'est le "chemin" qui mène à Dieu pour les musulmans. Il y a des propagandistes et des adeptes de la charia qui s’expriment par les mouvements islamistes qui prônent le jihad. Ils ont été mis en avant lors de l’assassinat de Samuel PATY. Elle est aussi nommée « loi islamique » et liée au terrorisme.

Au nom de la liberté, en France, peut-on accepter une propagande religieuse qui n’hésite pas à prôner la violence extrême pour s’imposer ?

Cet islamisme prêche la rupture par rapport à la société occidentale jugée comme envahissante et nocive pour l’islam donc il s’agit bien d’une volonté de s’en prendre aux institutions des pays occidentaux qui accueillent cet islamisme militant avec le soutien de politiciens français et non islamisant.

Vous pouvez consulter le Rapport de la Commission d’enquête sénatoriale bien documenté rédigé par le Sénat en 2020 ( un peu ancien mais explicite) :

« Radicalisation islamiste : faire face et lutter ensemble Tome I : Rapport

https://www.senat.fr/notice-rapport/2019/r19-595-1-notice.html

Qui a eu une suite récente :

https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/islamisme-la-droite-senatoriale-reformule-ses-propositions-pour-lutter-contre-lentrisme

 

 

 

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5 décembre 2025 5 05 /12 /décembre /2025 20:32
DÉFENDONS LA LIBERTÉ D'EXPRESSION

DÉFENDONS LA LIBERTÉ D'EXPRESSION

 

 

LE DUR ET BEAU MÉTIER DE JOURNALIST

 

LA LIBERTÉ D'EXPRESSION

 

Sur ce site www.olonnes.com depuis des années nous avons développé ce thème de la liberté d'expression à de très nombreuses reprises :

 

https://www.olonnes.com/2024/03/un-debut-de-verite-sur-les-atteintes-a-la-liberte-d-expression-et-celle-la-presse.html

 

Vous trouverez avec les mots-clefs « liberté d’expression », « liberté de la presse et des journalistes »...la défense et illustration de la liberté d’expression et « l’impossible métier de journaliste ».

Journaliste, ce beau métier fait rêver tant de jeunes qui idéalisent un peu trop cette profession.

En effet,  la liberté d'expression est victime d’ennemis qui elle peut gêner. Parfois, toute vérité n’est pas bonne à dire ou écrire.

Nous symbolisons les pratiques déviationnistes et malsaines qui attaquent par vagues la liberté d’expression par le buste de Marianne bâillonnée. Cela se passe de commentaires.

Article 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen :

 La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.

Que de désillusions dans le monde journalistique ! Alors que les textes fondamentaux depuis la déclaration des droits de l’homme, la constitution, la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse...encadrent et protègent la liberté d’expression, celle-ci est sans cesse remise en cause.

Oui, il faut, pour sauver et protéger une liberté, que le législateur l’encadre au strict minimum car qui dit liberté dit abus de la liberté comme peuvent l’être, en la matière, la diffamation, l’injure et petit à petit la diffusion de fausses nouvelles.

L’Intelligence Artificielle ouvre une nouvelle possibilité de brèche dangereuse et en même temps positive dans le droit et le développement de la liberté d’expression. Il faudra encore une fois « adapter », « encadrer », « protéger » la liberté d’expression et surtout éduquer pour protéger les jeunes.

La liberté d’expression est un bien précieux. Le Président MACRON, avec son projet de labellisation des médias (fausse nouvelle ?) et la polémique engagée nous offre une occasion de repenser et reposer les nouveaux fondements et la garantie d’un journalisme digne de notre confiance, garantissant son indépendance éditoriale et sa qualité des bonnes pratiques journalistiques. Tout un programme !

 

 

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