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26 novembre 2025 3 26 /11 /novembre /2025 21:14
VÉCU ET RESSENTI...IL S'AGIT BIEN D'UN SENTIMENT COMMUN À TOUS LES FRANÇAIS

VÉCU ET RESSENTI...IL S'AGIT BIEN D'UN SENTIMENT COMMUN À TOUS LES FRANÇAIS

 

L’INSÉCURITÉ, LE SENTIMENT QUE TOUS LES FRANÇAIS N'ONT PLUS LE CHOIX DE NE PAS  PARTAGER

 

Les statistiques du Ministère de l’intérieur sur l’évolution du sentiment d’insécurité sont claires. C’est une croissance continue.

Il était un temps où l’on parlait avec curiosité et pudeur des Zones de Non Droit...des zones rares dans les grandes villes où même la police n’était pas la bienvenue.

En 1996, un décret affichait une liste de 750 Zones urbaines sensibles (Zus).

2025 : aucune ville, aucun village n’est désormais épargné par l’insécurité.

Une des réponses de l’État à cette situation fut, par exemple, la création d’un Ministère de la ville qui va investir des milliards d’euros pour tenter d’enrayer cette gangrène. Même ces investissements localement n’ont pas enrayé la propagation du mal.

Le Ministère de l’Intérieur a dû créer une cellule d’analyse de cette situation des plus inquiétantes qui publie : 

 

Vécu et ressenti en matière de sécurité

Victimation, délinquance

et sentiment d’insécurité

 

 

Donc, depuis des décennies, la France s’installe dans la peur et nos gouvernants ne condamnent ni les actes d’incivilité, de violences mais ils condamnent, éventuellement, ceux qui dénoncent cette situation.

Les français ainsi subissent et maintenant partagent ce sentiment déprimant. Ils dépriment et s’organisent :

 

  • les femmes ne peuvent plus sortir seules,

 

  • les enfants sont accompagnés pour les aller-retours domicile école,

 

  • Non seulement les maisons mais aussi les appartements deviennent des coffres-forts hyper sécurisés, 

 

  • La drogue circule librement,

 

  • Les sorties nocturnes sont supprimées,

 

  • Les forces chargées de protéger les citoyens sont accrues et particulièrement les polices municipales

 

  • Les victimes n’osent plus porter plainte ! Les victimes se taisent !

 

  • ...

Rien n’y fait, la courbe du nombre de délits demeure ascendante.

 

Le mal est confortablement installé et chut ! il ne faut pas en parler et effectivement il y a une chape de plomb qui impose le silence.

 

Constater la faillite de l’État incapable de protéger ses citoyens....écrire cela ne changera rien...seul le réveil citoyen, le rétablissement de l’Autorité depuis la prime enfance, la responsabilisation parentale soutenue par des textes...devront être imposés sans faiblir en remède à ce mal qui a envahi tout le pays ! et que personne ne peut chasser sans une réaction très forte des citoyens unis qui se montreront responsables. 

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13 septembre 2025 6 13 /09 /septembre /2025 21:21
ÉMEUTES : INADMISSIBLE !

ÉMEUTES : INADMISSIBLE !

 

 

LA FRANCE, CE N’EST PAS SI MAL : LIBERTÉS, INÉGALITÉS, FRATERNITÉ ET SOLIDARITÉ

 

 

La France, nous allons voir qu’en fin de compte, ce n’est pas si mal même s’il y a eu cet été un petit coup de canicule que certains médias ont transformé durant ce bel été en chaleur torride insupportable qui présage une France qui se transformera en désert sans les belles dunes sahariennes, même s’il y a des riches et des pauvres, même si tout n’est pas parfait !

EN France...

Même si les  riches» ne payent pas assez d’impôts,

Même s’il existe des déserts médicaux,

Même si certains peuvent rouler avec des voitures de luxe et d’autres des véhiculent qui polluent,

Même si l’inégalité au niveau de l’éducation fait que tous les élèves n’ont pas tous 20 sur 20 à leurs devoirs,

Même si dans les transports publics certains doivent voyager debout tandis que d’autres ont des places assises,

Même pour les vacances si c’est l’inégalité : certains ont trop chaud et d’autres ne supportent pas la chaleur,

Et en cet été s’achevant, il a fait si chaud qu’il a bien sûr fallu avancer la date des vendanges et commencer avant l’arrivée des premiers saisonniers !

Les sites de vacances débordaient de clients avides de coups de soleil à tel point que les « locaux » qui souvent profitent un peu de cette manne dite de vacanciers sont gênés dans leurs petites habitudes et demandent de contingenter les touristes et installer des péages aux entrées de stations balnéaires et autres sites de vacances,

La nature a du mal à contenter tout le monde et ce n’est pas normal pour certains. Cherchons et dénonçons les coupables, disent-ils !

En vertu du principe qui veut que si des choses ne vont pas aussi bien que l’on veut, il faut rechercher des coupables : la climatologie a été inventée pour cela. Cette science qui n’existe pas permet aux ayatollahs de l’écologie de condamner en vrac tout ce qui a fait le progrès en Occident,

Autre exemple : que fait le Gouvernement pour réguler la température ? Pas grand-chose : on peut lui reprocher son immobilisme qui favorise les plus favorisés qui peuvent s’acheter des ventilateurs réversibles, se faire installer la climatisation ...et ce n’est peut-être pas plus mal ainsi car la climatisation favorise la propagation des microbes et les angines !

En fin de compte la société capitalistique française favorise toujours les favorisés en défavorisant encore plus comparativement les déjà plus défavorisées.

La France devrait être condamnée par un Tribunal Suprême pour cultiver l’inégalité et favoriser les nantis !

Arrêtons là cet écrit subversif voire un peu délirant mais pas tant que cela et tâchons de faire s’ouvrir grands les yeux autour de nous !

 

En France, on n’est pas si mal !

 

REVENONS LES PIEDS SUR TERRE

 

Posons quelques questions à ceux qui ont encore l’envie de blocus total, l’envie de voir nos paysages couverts d’éoliennes, l’envie de moins travailler voir de ne jamais travailler, l’envie mélenchonienne de tout détruire pour satisfaire quel EGO ?

À ces nantis, politiciens et autres chanceux qui ont le pouvoir de demander le blocus total du pays, le pouvoir de demander à leurs nervis de casser et de bruler, de se payer le luxe immonde de blesser des membres des forces de l’ordre eux les tenants des forces du désordre et du pillage,

Les provocateurs qui s’attaquent à des membres des forces du désordre devraient être condamnés à devoir se pencher sur le visage meurtri de ce policier qui n’ose pas affronter ses propres enfants à son retour dans son foyer de peur de les traumatiser.

 

Chers provocateurs à la violence physique et verbale vous qui profitez abusivement de la liberté de manifester que la démocratie et la république vous garantissent en France pour abuser de cette liberté, vous devez avoir vous conscience de votre privilège. 

 

À ces provocateurs, nous demandons : que feriez-vous si vous étiez en Ukraine, en Russie de Poutine, en Biélorussie, Chine de en Azerbaïdjan, en Algérie, en Syrie, en Turquie, en Iran, en Chine de Xi Jinping...

Ces interrogations que nous osons faire en ce samedi doivent peser dans la réflexion que nous devons tous avoir parents, proches, grands-parents de nos jeunes qui s’élancent au combat contre les forces de l’ordre avec des moyens de plus en plus sophistiqués et dangereux.

Ces interrogations et réflexions s’adressent aussi à nos responsables politiques et aux juges à qui il est reproché le laxisme face aux casseurs ...croyez-vous qu’en Russie les juges hésiteraient à condamner sévèrement ces présumés délinquants même si les preuves des délits commis n’étaient pas aussi convaincantes que cela ? Préserver nos libertés passe par le respect de la loi pour tous.

Les parents de ces présumés délinquants ne sont-ils pas des complices des délits de leurs proches ? Bien sûr, que oui : eux, ils ne peuvent pas ignorer les faits reprochés aux manifestants mal intentionnés donc complices donc condamnables. Ils se préparent comme des combattants, ils quittent leur domicile ...

Il en est de ces faits comme il en est aussi en matière lutte contre le trafic de la drogue : il faut agir sans faiblir !

 

EN FIN DE COMPTE. en France, on n’est pas si mal ; mais attention, il faut lutter pour protéger nos libertés !

 

À SUIVRE...

LES DÉLINQUANTS EN LIBERTÉ LES POLICIERS EN PRISON !

 

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1 septembre 2025 1 01 /09 /septembre /2025 21:03
L'HOMME ET LA VIOLENCE : L'HOMME UN LOUP POUR L'HOMME

L'HOMME ET LA VIOLENCE : L'HOMME UN LOUP POUR L'HOMME

 

 

UN GRAND MALAISE SOCIAL EN FRANCE : LA DÉLINQUANCE JUVÉNILE

Avec la rentrée ce qui est inquiétant c’est le traumatisme des éducateurs qui ont à affronter cette délinquance qui semble ne pas avoir de limites et qui n’est absolument pas admissible dans une société. De plus, ce sentiment d’insécurité règne sur tout le pays et l’environnement avec le développement de l’usage des drogues y compris par les jeunes accentue ce sentiment de cet état de fait qu’est l’insécurité.

1968 a dévoyé la notion de responsabilité parentale au nom d’une liberté sans limite « il est interdit d’interdire » formule d’un humoriste devenue un symbole de 1968. D’une boutade, il a été fait une règle ravageuse.

En effet, le nombre de mineurs mis en cause ces dix dernières années par les services de police est d’environ 20 000 et demeure stable. Il n’y a d’ailleurs pas vraiment de statistiques et d’études fiables sur ce phénomène social.

Les français face au malaise de la jeunesse commencent enfin vraiment à se poser des questions, à chercher des responsables : justice laxiste, banalisation de la violence sur les écrans, parents irresponsables voire complices, immigration de jeunes mineurs isolés, faiblesse de l’éducation et de l’encadrement des jeunes...

Le fait que des événements graves soient rapportés parfois sans la précaution légitime par les médias peut aussi amplifier le malaise dénoncé. Le fait qu’il y a de nombreux récidivistes reconnus mais non punissables rend encore plus flou l’ampleur du malaise.

Chacun sait maintenant que la liberté sans limite conduit à la désocialisation et aux pires désordres.

D’ailleurs, nos ancêtres qui ont, en1789 ; revigoré la notion de liberté ont bien pris soin de préciser cette limite de l’exercice de la liberté dans la déclaration des droits de l'homme et du citoyen  :

Article 4

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

Article 5

La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.

La liberté Oui, la délinquance, la violence banalisée Non.

 

LA VIOLENCE EST DANS LES GÈNES DE LA RACE HUMAINE

« L’homme est un loup pour l’homme. »

Ce n’est pas pour cela qu’il ne faut pas combattre la violence et c’est bien un des rôles de l’éducation.

La vie en société n’est possible que si cette devise concernant la violence est compensée par les règles du vivre ensemble même si celle-ci sont privatives de libertés.

L’observation des cours d’école est édifiante : la violence peut s’y déchaîner et sa forme raffinée, le harcèlement, s’y développer sournoisement.

L’éducation est là pour apprendre à canaliser cet instinct d’expressions de la violence sous toutes ses formes.

Il faut l’expliquer sans se lasser car le germe de la violence restera dans l’être qui devra apprendre à savoir la maitriser

Il y a donc un devoir collectif que l’État doit codifier et imposer pour que les règles de la vie en société soient respectées.

C’est un travail collectif d’éducation de toutes les composantes de la société depuis sa cellule de base qu’est la famille jusqu’aux régulateurs de toutes les collectivités jusqu’à l’État.

 

À SUIVRE... 

LA « DÉPARENTALISATION » LA FAUTE GRAVE DE LA SOCIÉTÉ « MODERNE » QUI SACRIFIE SA JEUNESSE ET LAISSE L’INSÉCURITÉ GÉNÉRALE S’INSTALLER

 

 

 

 

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19 avril 2025 6 19 /04 /avril /2025 20:13
CELA PEUT ET DOIT FAIRE PEUR ?

CELA PEUT ET DOIT FAIRE PEUR ?

 

LA PEUR UN MAL NÉCESSAIRE ?

 

La peur : ou il y a des fondements solides à alerter le bon peuple d’un danger ou il s’agit parfois d’une pratique vicieuse utilisée par les politiciens et autres gouvernants pour faire passer des mesures impopulaires voire sanguinaires et la méthode est condamnable.


Ou il y a un réel danger identifié qui peut à juste titre effrayer la population et cette peur est fondée et il n’y a pas besoin d’alerter le ban et l’arrière ban avec un torchon rouge. Le devoir des gouvernants est alors de rassembler tous les moyens pour protéger ses citoyens, d’un réel péril et de leur propre peur.

 

BUDGET ET LA PEUR

Voilà le Premier Ministre François BAYROU qui fait de la pédagogie : la dette est un danger. La crédibilité de la France est mise en cause...la patrie en danger ! Les procédures budgétaires protectrices des fonds publics ont été mises en défaut sans que cela soit contesté par les Ministres concernés depuis des décennies.

Quel réveil salutaire pour ce sauveur de Budget (2025)de la France ! Mais le discours tenu par celui qui a été localement et nationalement aux commandes de fonctions de responsable de l’État est paradoxal et mal venu. Pendant des décennies, ivre du pouvoir et de la confiance que le peuple avait eu en lui il a abusé de cette situation. Qui veut-il culpabiliser en faisant peur aux français sur l’avenir de leur économie, sur leur devenir ? Ce n’est pas ainsi que «le lien de confiance » absolument nécessaire entre élus et le peuple sera rétabli.

Non seulement il n’est pas crédible mais, en plus, ne va-t-il pas profiter de la peur du lendemain pour tenter de faire passer des mesures injustes. Des mesures d’urgence et douloureuses il en faudra et surtout il faudra les justifier avec des réformes qui éviteront les renouvellements des erreurs passées.

Alors c’est plus grave : qu’il soit élu national, local, responsable d’une institution comme le Haut-Commissariat au Plan, résurrection du Plan, type d’institution désuète, responsable d’erreurs économiques et financières abandonnées qui devait être supprimé immédiatement. Il s’agit d’un cadeau illégal du Président MACRON à un vieux politicien rallié et en quête d’honneurs. Redresser la France et la confiance c'est l'enjeu...sans peur !

 

LES PESTICIDES ! UNE PEUR À CANALISER

L’expérience prouve que la peur des conséquences de l’utilisation des pesticides est justifiée. C’est un réel danger pour la santé publique. L’expérience malheureuse et déjà ancienne atteste de la dangerosité des épandages intempestifs et devrait entraîner une double action :  l’éducation des utilisateurs jusqu’à l’interdiction des produits déclarés scientifiquement malsains. Quand les abeilles meurent, ce n’est pas bon signe. Début mai, les députés vont étudier une proposition de loi visant à ré-autoriser les insecticides « tueurs d’abeilles ». Ils sont pourtant interdits en France depuis 2018. La science a fait assez de progrès pour permettre aux pouvoirs publics de prendre les bonnes et justes décisions jusqu’à l’interdiction du lobbying autour de ces produits. 

Ou certains insecticides sont tueurs d’abeilles et c’est simple ils doivent être interdits. Les abeilles mortes ne disparaissent pas pour le plaisir. La peur est un remède aux risques de la chimio-agriculture. C'est un signal : danger ! Sur le produit commercialisé doit être indiqué le danger « tueur d’abeilles »...l’apiculteur victime de ces pesticides n’a aucune raison de voir sa production mise en péril suite à l’utilisation de produits réputés scientifiquement dangereux.
 
LA PEUR DU GENDARME

C’est un autre bel exemple des bienfaits de la peur. Mais là aussi elle doit être justifiée. La formation, l’encadrement des gendarmes en qui la population, en sa très grande majorité, a confiance dans tant de domaines où ils sont experts atteste de la justification de la pseudo peur du gendarme...c’est plutôt le début de la sagesse. La part du « préventif » qu’ils cultivent devraient laisser à la peur du gendarme sa petite et juste peur inoffensive de l’uniforme.

 

 


LA GRANDE PEUR AU CAMBODGE : SOUVENONS-NOUS !

Nous voudrions profiter de cette parution pour saluer nos amis cambodgiens qui, en ces jours, se souviennent de leur grande peur de 1975 quand les Khmers Rouges de POL POT ont pris le pouvoir. C’était il y a 50 ans. Et pour certains cambodgiens et les gauchistes du monde c’était au nom de l’idéologie communiste et de cette expérience de l’avènement de qu’ils attendaient d’une nouvelle civilisation ils ont semé la peur et massacré au nom de l’idéologie dominatrice.

Ce fut un peuple entier pacifique et travailleur qui a subi les affres de la grande peur semée par les bandes de POL POT. Souvenons-nous.
 

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17 février 2024 6 17 /02 /février /2024 19:07
LE MAIRE YANNICK MOREAU MENACÉ SUR INTERNET

LE MAIRE YANNICK MOREAU MENACÉ SUR INTERNET

 

 

 

 

MENACES, PROPOS OUTRAGEUX À L’ENCONTRE DU MAIRE DES SABLES D’OLONNE

 

 

Le Conseil Municipal des Sables d’Olonne le 12 février 2024 a été saisi d’une demande de «protection fonctionnelle» suite à l’envoi par internet, le 11 novembre 2023, sur le site de la Ville, d’un texte comprenant des propos outrageux et même des menaces de mort à l’encontre de Yannick MOREAU en tant que Maire des Sables d’Olonne.

Bien sûr, l’auteur de ces propos cache courageusement son identité et signe son méfait sous un pseudo.

Si elle n’est pas sanctionnée, la facilité que procure INTERNET pour menacer est un danger pour la collectivité. En effet, elle banalise la violence verbale, la calomnie, la diffamation et l’incitation aux actions violentes y compris celle de se faire justice.

Le maire des Sables d’Olonne Yannick MOREAU a porté plainte et nous espérons que l’auteur sera rapidement démasqué et sanctionné. Le Conseil Municipal a donné son accord pour actionner la protection fonctionnelle se son maire, une manière pour les élus de se montrer solidaires de leur maire.

 

 

LA PROTECTION DES ÉLUS LOCAUX

Nous devons constater que les élus locaux sont malheureusement de plus en plus exposés aux attaques ou actions judiciaires de leurs administrés. Ils bénéficient du régime de protection de leur commune, prévu aux articles L. 2123-34 et L. 2123-35 du Code Général des Collectivités Territoriales CGCT (L. 5211-15, L. 215-16, L. 5216-4 pour les élus communautaires).

La collectivité est donc légalement tenue de protéger ses élus contre les « violences, menaces et outrages » dont ils pourraient être victimes à l'occasion de leurs fonctions (article L. 2123-35 du CGCT), ainsi qu'en cas de diffamations ou d'injures. Elle doit également réparer le préjudice éventuel qui en est résulté.

Cette protection recouvre les actions de prévention pour ainsi faire faire cesser les attaques dont l'élu est victime, une 'assistance sur le plan juridique et aussi une obligation de réparation en cas de préjudice subi par l’élu.

Nous avons vu, lors des événements de juin juillet 2023, qu’avec la montée de la violence les attaques de toutes sortes à l’encontre des élus et même de leurs proches deviennent chose courante et même organisée (Voir les affaires de la Commune de Saint Brévin les Pins, de L’Hay-les-Roses...)

Il faut d’urgence que ces pratiques soient éradiquées et donc il faut donc qu’elles soient sanctionnées vite et sévèrement...et que les sanctions soient effectives et effectuées.

 

 

LA PROPOSITION DE LOI n°240, DISCUTÉE PAR L’ASSEMBLÉE NATIONALE RENFORCE LA PROTECTION DES MAIRES ET ÉLUS LOCAUX

Un nouveau texte de loi est élaboré et doit être voté en « procédure accélérée ».

Son titre 1 est explicite « CONSOLIDER L’ARSENAL RÉPRESSIF POUR MIEUX PROTÉGER LES ÉLUS EN CAS DE VIOLENCES COMMISES À LEUR ENCONTRE

Le nombre de plaintes déposées par des élus croît de façon exponentielle (plus de 30% par an !) ...il pourrait atteindre le chiffre de 4 000 pour 2023 !

Mais il faut aller au-delà et il faut attaquer le mal à la racine par le retour immédiat et très sérieux comme promis par nos gouvernants à l’éducation civique à l’école, au collège et au lycée. La pratique du conseil municipal des jeunes doit être généralisée.

Il faudra aussi un consensus entre élus pour donner l’exemple de débats publics serein où devront être bannies l’injure et les menaces.

L’exemple que nous venons de vivre aux Sables d’Olonne est une incitation à une réflexion et une action positive pour agir en toutes circonstances contre toutes les violences et autres incivilités qui aboutissent à déstabiliser notre société même dans une ville où il fait bon vivre !

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7 décembre 2023 4 07 /12 /décembre /2023 18:45
UNE PHOTO OFFICIELLE : UN PRÉSIDENT EN POSITION ACTIVE ?

UNE PHOTO OFFICIELLE : UN PRÉSIDENT EN POSITION ACTIVE ?

 

 

 

 

 

TOUS LES CLIGNOTANTS SONT AU ROUGE ET POURTANT RIEN NE BOUGE

Les Services Publics sont montrés du doigt pour leur décadence et autres dysfonctionnements et là, les français ressentent et expriment parfois avec violence leur malaise face à la maladie des services publics : SANTÉ, SNCF, ÉNERGIE, ÉDUCATION, LA DÉFENSE NATIONALE, LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE, LA JUSTICE, LES FINANCES PUBLIQUES...QUANT AU POUVOIR LÉGISLATIF IL EST EN MODE SOMMEIL...

Rien ne semble bouger !

Or, le rôle du Chef de l’État n’est-il pas selon la Constitution (Article 11) responsable du « fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels ainsi que la continuité de l’État »

Il en est tellement responsable de la continuité et du bon fonctionnement des pouvoirs publics constitutionnels qu’il dispose d’un pouvoir exceptionnel qui est celui de l’article 16 de la Constitution.

« ARTICLE 16 DE LA CONSTITUTION

Lorsque les institutions de la République, l'indépendance de la nation, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacées d'une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des présidents des assemblées ainsi que du Conseil constitutionnel.

Il en informe la nation par un message.

Ces mesures doivent être inspirées par la volonté d'assurer aux pouvoirs publics constitutionnels, dans les moindres délais, les moyens d'accomplir leur mission. Le Conseil constitutionnel est consulté à leur sujet.

Le Parlement se réunit de plein droit. »

 

AUTRE RÉGIME D’EXCEPTION : L’ÉTAT D’URGENCE

L'état d'urgence a été institué par la loi 3 avril 1955 et modifié plusieurs fois, en particulier par l'ordonnance du 15 avril 1960 et la loi du 20 novembre 2015. C’est une procédure plus encadrée que l'article 16 de la Constitution qui peut être décidé par simple décret en conseil des ministres,

Il peut être déclaré sur tout ou partie du territoire soit en cas de péril imminent résultant d’atteintes graves à l’ordre public, soit en cas de calamité publique (catastrophe naturelle d’une ampleur exceptionnelle). D'une durée initiale de 12 jours, l'état d'urgence peut être prolongé par le vote d'une loi votée par le Parlement.

Ce régime d'exception permet de renforcer les pouvoirs des autorités civiles et de restreindre certaines libertés publiques ou individuelles. En matière de sécurité, il donne des pouvoirs exceptionnels au ministre de l'intérieur et aux préfets à décider notamment.

Ce régime d'exception a été appliqué six fois entre 1955 et 2015 : lors des attentats pendant la guerre d'Algérie, au moment des événements en Nouvelle Calédonie (1984), lors des violences urbaines en 2005 et à la suite des attentats terroristes de novembre 2015 à Paris et Saint-Denis. Il faudrait y ajouter « l’état d’urgence sanitaire » sorte de dévoiement de l’état d’urgence défini pat la loi du 3 avril 1955.

 

LA SITUATION DE LA FRANCE DÉGRADÉE, LE PRÉSIDENT MACRON PAYE UNE DOUBLE ADDITION

Il paye :  

  • d’une part,  le laxisme de ces 5 dernières décennies sous les Présidences successives de

·  Valéry Giscard d'Estaing (1974 - 1981)

·  François Mitterrand (1981 - 1995)

·  Jacques Chirac (1995 - 2007)

·  Nicolas Sarkozy (2007 - 2012)

·  François Hollande (2012 - 2017)

Et  ...

  • d’autre part, Emmanuel MACRON va payer devant l’histoire, le poids de son double mandat (2017 – en cours) dont on tirera aisément un bilan catastrophique.

C’est le Président qui a le plus trompé et le plus déçu les français. La Présidentialisation du pouvoir avec confiscation du régime parlementaire est parfaitement illustrée par l’usage immodéré de l’article 49 3 qui étouffe le débat et le rôle du Parlement...petit à petit les parlementaires (sénateurs et députés) ne servent plus à rien et ne représentent plus le peuple souverain...

Pourquoi ne pas dissoudre l'Assemblée National et faire appel au peuple ?

Le Président a donc les moyens juridiques de redresser la situation mais il ne bouge pas sauf pour voyager !

 

LE PEUPLE SOUVERAIN A ABANDONNÉ SA SOUVERAINETÉ À L’IMMOBILITÉ QUI FRISE L'INCOMPÉTENCE PERSONNIFIÉE PAR LE PRÉSIDENT MACRON ET « SON » GOUVERNEMENT

Emmanuel MACRON a accentué le caractère présidentiel du régime et donc sa responsabilité personnelle et il a aggravé le dévoiement de la fonction constitutionnelle d’arbitre suprême du Président de la République . Il est devenu le responsable unique des malheurs et autres échecs de la France.

Ceci explique en partie sa frilosité à prendre les décisions qui s’imposent pour remédier...aux pannes insupportables des services publics.

L’apathie du peuple souverain est un mal encore sournois et il ne peut guérir miraculeusement. Il faudra bien que le peuple français se réveille. Il faudra un exutoire pour sortir de la crise larvée d’une France qui ne croit plus en son devenir!

Pour affronter cette situation qui mène le Pays à sa perte et déjà à l’instauration de cette grande fracture ressentie que nous vivons depuis des mois dans l’insécurité subie qui pourra redégénérer en émeutes, en mouvements incontrôlables; en pouvoir donné à  la rue !

 

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3 décembre 2023 7 03 /12 /décembre /2023 20:09
POLICE PLUS GENDARMERIE : DEUX INSTITUTIONS POUR UNE MISSION UNIQUE ET PRIORITAIRE ?

POLICE PLUS GENDARMERIE : DEUX INSTITUTIONS POUR UNE MISSION UNIQUE ET PRIORITAIRE ?

 

 

 

 

POLICE NATIONALE ET GENDARMERIE NATIONALE, UNE MISSION UNIQUE : LE MAINTIEN DE L’ORDRE

 

Les deux corps principaux des services chargés du maintien de l’ordre en France sont la Police Nationale et la Gendarmerie Nationale. Cela représente un effectif global de 250 000 personnes : 100 000 gendarmes et 150 000 policiers.

 

LA GENDARMERIE NATIONALE

Le Gendarmerie a une tradition militaire. La Gendarmerie nationale est une force armée française placée sous la tutelle du ministère de l'Intérieur et des Outre-mer, et du ministère des Armées pour sa participation aux opérations militaires. Elle est chargée de la sécurité des zones rurales et périurbaines.

Héritière de la Maréchaussée, la Gendarmerie nationale est l'une des plus anciennes institutions françaises.

Elle a été rattachée au ministère de l’Intérieur depuis 2009. Mais elle conserve toutefois son statut et sa culture militaires, toujours au service de la population.

 

LA POLICE NATIONALE

Reprenons les missions assignées à la Police Nationale, institution plus récente que la gendarmerie : assurer la sécurité des personnes, des biens et des institutions, maîtriser les flux migratoires et lutter contre le travail clandestin, lutter contre la criminalité organisée, la grande délinquance et la drogue, protéger le pays contre la menace extérieure et le terrorisme, maintenir l'ordre public...

 

UNE MISSION UNIQUE : L’UNION FAIT LA FORCE, UNE SYNERGIE POUR FAIRE RECULER LA DÉLINQUANCE

La dualité Police Gendarmerie a paru parfois improductive surtout à une époque où le sentiment d’insécurité commençait à poindre dans les préoccupations des français.

Mais la tentative de fusion police nationale et gendarmerie esquissée par la loi utopique du 3 août 2009 a plutôt pourri la situation et les relations entre deux corps qui ont le même objectif de service public ne se sont guère améliorées  : le gendarme est un militaire considéré longtemps comme taillable et corvéable à merci...le policier est un fonctionnaire avec son propre statut.

Entre les deux il y a une seule compétence assez bien définie ...c’est la compétence territoriale. À la Police Nationale sont attribuées les zones urbaines (5% du territoire) et à la Gendarmerie ce sont les zones rurales (95 %) du territoire.

Mais l'important est que les policiers et gendarmes remplissent un objectif commun : la défense intérieure. Ils agissent d’ailleurs dans le respect d’un code commun de déontologie depuis 2009. Concrètement, l’un et l’autre ont pour mission d’assurer le maintien de l’ordre et la protection des civils sur le territoire national.

De la simple patrouille pour surveiller les rues d’une ville, à l’enquête judiciaire, les policiers et les gendarmes sont souvent amenés à collaborer. Par exemple, les gendarmes mobiles travaillent conjointement avec les Compagnies de Sécurité Républicaine (CRS) de la Police, notamment lors de crises majeures avec des interventions musclées.

Leur présence permet également de lutter ensemble contre la délinquance et d’organiser des opérations judiciaires, lors d’enquêtes pénales.

Donc, sur le terrain, et c'est important, la collaboration entre les deux institutions police gendarmerie fonctionne même si...mais il faudra bien un jour, au calme,  redéfinir et bâtir un Service Public unique de la Sécurité Intérieure avec un seul Ministre.

 

UN EFFORT NATIONAL POUR UN BESOIN PRIORITAIRE

Petit à petit, le statut des policiers a été amélioré et des moyens matériels et humains ont été dégagés et devront encore être adaptés .

Les effectifs de la gendarmerie qui étaient de 100 400 en 2007 étaient descendus à 95 500 en 2015. Il sera relevé à 101 000 en 2023 avec des promesses d’accroissement significatif des effectifs au titre du plan 2022.

La tentative de rapprochement des statuts des policiers et des gendarmes a été, dans les faits, considéré comme impossible. Elle s’avère même nuisible à l’efficacité d’une reprise en main d’une action forte en matière sécuritaire.  Trois ans après le rattachement de la gendarmerie au ministère de l'Intérieur, ce rapprochement n'est toujours pas abouti. Mais sur le terrain les préfets disposent désormais d'un pouvoir de coordination des formations participant à la sécurité publique qui ne s'applique pour la gendarmerie qu'en matière de police administrative, à l'exclusion de toutes autres missions et en particulier de celles relevant de la police judiciaire dont le contrôle appartient aux magistrats.

Là-dessus, il faut aussi ajouter que les maires qui sont responsables de la sécurité de leurs concitoyens ont pris la relève d’un État jugé défaillant en créant et développant les polices municipales qui compte environ 25 000 policiers municipaux et il est prévu un recrutement de 11 000 policiers municipaux supplémentaires.

Dans la présentations de son rapport de juillet 2023, la Cour des comptes s 'exprime ainsi " La loi d’orientation et de programmation du ministère de l’intérieur (LOPMI) votée en 2022 prévoit une augmentation significative des moyens consacrés au ministère de l’intérieur, dont une part prépondérante bénéficie aux forces de sécurité intérieure. Toutefois, cette forte hausse des crédits et des effectifs ne règle pas les difficultés structurelles des forces de sécurité intérieure. Des hausses de crédits ont été consacrées aux augmentations salariales des policiers et gendarmes prévues dans le cadre du « Beauvau de la Sécurité », finançant des primes souvent sans cohérence et qui ne résolvent pas les difficultés croissantes de recrutement et de fidélisation des forces de l’ordre. La Cour présente trois leviers d’action, pour permettre aux forces de l’ordre d’améliorer, à budget constant, la qualité de la dépense et du service rendu aux citoyens."

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/les-forces-de-securite-interieure-des-moyens-accrus-une-efficience-renforcer..

 

Tous les problèmes structurels concernant le Service Public Police Nationale Gendarmerie du maintien de l'ordre et de la sécurité intérieure ne sont donc pas résolus et nous pouvons malheureusement constater tous les jours des défaillances graves du Service Public qui ne font qu’aggraver le sentiment d’insécurité .

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14 juillet 2023 5 14 /07 /juillet /2023 15:51
NON AU POUVOIR DESTRUCTEUR DE LA RUE, OUI À LA RESTAURATION DE L'AUTORITÉ DE L'ÉTAT

NON AU POUVOIR DESTRUCTEUR DE LA RUE, OUI À LA RESTAURATION DE L'AUTORITÉ DE L'ÉTAT

 

 

 

 

LES DÉFAILLANCES DE L’ÉTAT ONT MINÉ SON AUTORITÉ QU’IL FAUT IMPÉRATIVEMENT ET TRÈS RAPIDEMENT RESTAURER

Suite de

https://www.olonnes.com/2023/07/l-autorite-de-l-etat-est-remise-en-question-c-est-la-decadence-de-l-etat-et-du-pays.suite.html

 

Aujourd’hui, c’est l’Autorité de l’État qu’un certain laxisme a totalement remis en cause parce que ses représentants ont été défaillants et que ces défaillances nous les vivons tous les jours quand on entend le fameux et honnis « tous élus, tous pourris » dont on peut mesurer tous les graves méfaits qu’il engendre : l’incivilité règne en maître.

Tout élu est pourtant un représentant de l’État dépositaire de l’autorité que celui-ci est censé détenir.

Pourtant, l’élu n’est plus respecté...il est même plus attaqué que respecté.

Ainsi au cours de l'année 2022, 2 265 plaintes et signalements pour des actes de violence à l'encontre d'élus ont été recensés : un record !

En réalité, il apparait clairement que c’est toute la chaîne de l’autorité qui est devenue défaillante : place à la violence puisque le violent sait qu’il sera impuni même s’il passe en jugement.

La peine à laquelle il sera peut-être condamnée, même s’il est récidiviste, ne sera pas exécutée puisqu’il n’y a pas de places dans les prisons ! Parce que l’État défaillant ne cesse depuis 2017 de proclamer et promettre 15 000 places nouvelles dans les prisons et n’en met aucune en chantier. Le délit de mensonge affaiblit aussi l’Autorité de l’État.

Le représentant de cette Autorité dit Chef d’État actuellement Emmanuel MACRON participe à ce comportement destructeur de l’Autorité dont il est pourtant le symbole vivant : ses écarts de langage, son absentéisme aux moments où la patrie qu’il représente est en danger perpétue cette décadence que ses prédécesseurs avaient inauguré : Gilets Jaunes, banlieues en feu, grèves générales...

L’AUTORITÉ DE L'ÉTAT était silencieuse et défaillante laissant la parole et le champ libre aux mouvements insurrectionnels et incontrôlés de la rue et donc à l'éclipse de l'Autorité de l'État.

 

RESTAURER L'AUTORITÉ DE L'ÉTAT ET LA NOTION MÊME D'AUTORITÉ

La Justice, bras exécuteur de l’Autorité de l’État, est une grande malade qui n’est pas soignée et a perdu sa crédibilité.

Les policiers qui ont arrêté non sans risques un délinquant le retrouveront le lendemain de son arrestation ou de son jugement dans la rue et essuieront le bras d’honneur que le voyou leur fera !

Des membres des forces de l’ordre ainsi désabusés, c’est l’autorité de l’État qui recule, qui s’effrite, qui sombre.

Autre cause de cette situation alarmante : la notion même d’autorité qui est fragilisée dans le monde de l’éducation, au sein de la famille...et là aussi le chef de l’État a sa lourde part de responsabilité...après déjà 6 ans à la tête de l’État. A-t-il construit ou reconstruit l'Autorité lui qui avait promis à la France de lui faire "retrouver notre esprit de conquête pour bâtir une France nouvelle" ...avec ou sans Autorité de l'État ? Dans le désordre comment peut-on reconstruire une France Nouvelle ?

L’Autorité de l’État s’use si l’on ne s’en sert pas ...or, aujourd’hui l’Autorité de l’État est bafouée impunément et souvent inexistante et les auteurs de ce massacre de l’Autorité ne sont plus sanctionnés.

Par contre, c’est toute la société française qui est sanctionnée par un État défaillant ! et particulièrement par l’insécurité et la violence qui sévissent sur tout le territoire.

À quand la saine réaction du citoyen français ? À quand l’expression de la révolte de la majorité silencieuse ?

Répétons que le citoyen passif est lui aussi coupable par son laxisme, il est même complice de cette situation de laxisme général qui conduit à la décadence de l’Autorité de l’État donc de l’État français.

Nous sommes le 14 juillet, commémoration de l'Union Nationale et donc jour sacré Fête Nationale, les français ont besoin de croire au miracle du sursaut populaire qui sera celui qui porte un nom fort et significatif qui marqua la fin des épisodes d'aventures sanglantes de  la révolution : la RESTAURATION !

Pensons à participer à la restauration de l'Autorité de l'État et à la notion même d'Autorité sans laquelle il n'y plus de bases solides pour une vie en société, pour la paix, pour la solidarité et le progrès.

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