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8 septembre 2026 2 08 /09 /septembre /2026 18:52
POLICE ET MAGISTRATS UNIS
POLICE ET MAGISTRATS UNIS

POLICIERS ET MAGISTRATS : UNE MÊME MISSION , NOTRE SÉCURITÉ

 

MAGISTRATS ET POLICIERS MAIN DANS LA MAIN : ENFIN !

 

Quand le citoyen aborde les deux institutions que sont la Magistrature et la Police, c’est le côté répressif qui domine les esprits..

En effet, l’objectif de ces deux institutions est trop facilement rattaché confondu dans la notion de justice donc à la répression.

C’est faire peu de cas, pour la Sécurité, de deux notions qui sont d’une part, le rôle préventif de la police « la peur du gendarme » qui est essentielle puisque le citoyen demande à être protégé. Il veut vivre dans un pays où la sécurité des personnes et des biens est assurée. L’État par sa Police a le devoir de protéger et de veiller à ce que les règles de Sécurité soient respectées.

D’autre part, il y a le rôle répressif mais dans ce domaine de la sécurité publique « mieux vaut prévenir que guérir ». Surtout quand les prisons sont pleines !

En matière de sécurité, la Justice et ses serviteurs, les magistrats et la structure judiciaire, n’interviennent généralement et en principe que pour sanctionner les manquements par des individus aux normes sécuritaires. Ces individus mettent en cause la sécurité priorité réclamée par les citoyens.

 Le côté prévention n’est qu’accessoire. Il n’est pas chiffrable et pourtant, il est essentiel !

Mais les deux institutions JUSTICE et POLICE ne jouent plus toujours la complémentarité.

Une affaire aussi malheureuse que le meurtre de la jeune LYHANNA met bien en évidence la dualité et la difficile coordination des deux institutions Police et Justice.

  • La Police, c’est la compétence du Ministère de l’Intérieur tandis que la Justice c’est celui du  Ministère de la Justice, avec à sa tête « le Garde des Sceaux ».
  • Les statuts du personnel divergent : la Justice pour marquer son « indépendance du juge » a un statut du personnel qui n’est pas celui de « fonctionnaires » mais celui de « magistrats » tandis que la Police bras armé de la Sécurité est aisément accusée de violences tandis que la Justice plus honorables est accusée de laxisme et de lenteur. La « sanction populaire » est vraiment injuste car les rôles sont distincts mais complémentaires.  

Or, que venons-nous de vivre ? Les deux « corporations » de la Justice et de la Police se sont rapprochés et ont vu leurs deux principaux syndicats s’unir pour « manifester leur colère » à l’adresse du Garde des Sceaux pour que cesse la chasse aux boucs émissaires suite à l’affaire LYHANNA. Cette dispute au sein de l'État n'est que malsaine et contraire à l'intérêt général du désir sécuritaire.

Le courrier des deux syndicats traite concrétement d’une honte de notre république : des milliers de dossiers de plaintes concernant des faits de violences sur mineurs sont quasiment abandonnés lors des plaintes des victimes dans les bureaux de la Police et la Justice, elle, entasse des dossiers, en perd...et on aboutit à ce résultat horrible qu’est le meurtre de LYHANNA.

En réalité, cette polémique sur ce drame, c’est le constat d’un État qui n’est plus capable d’assumer même ses missions régaliennes.

Le résultat, nous le dénonçons, par cette interrogation :

« Comment se fait-il qu’avec des hommes et des femmes de la qualité de nos fonctionnaires et de nos magistrats, nous nous sentions des  citoyens plongés dans un système qui rend les serviteurs de l’État fonctionnaires et magistrats « stériles », décrédibilisées car incapables d’assumer leurs missions qu’ils aiment et servent de leur mieux ? »

Le ver qui est dans le fruit du Service Public, le pourrit.

À quand des États Généraux du Service Public avec une mission bien cadrée et une réflexion nationale sur les missions nécessaires, impératives de l’État et leur financement et les missions qui ne relèvent  pas des missions étatiques mais budgétivores qui relèvent plus du secteur privé que du secteur public ? Il faut qu'elles soient rendues au secteur privé ?

Cela, il faudra que les syndicats et les politiciens le comprennent pour que le redressement national se fasse et il faut agir et convaincre.

 

Moins de COM et plus d’ACTIONS et de vraies et de réelles profondes réformes doivent être entreprises... dont celles des retraites!

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25 mai 2026 1 25 /05 /mai /2026 18:05
QUI AFFRONTE LES ÉMEUTIERS ?

QUI AFFRONTE LES ÉMEUTIERS ?

 

 

 

JUSTICE ET POLICE

 

Une décision récente du Conseil d’État nous interroge tant par sa forme qu’au fond.

 

Nous ne sommes pas dans le même monde : cette admonestation publique au Ministre de l’Intérieur et mise en danger de membres des forces de l’ordre n’est pas bienvenue particulièrement  dans le climat d’insécurité que nous subissons.

La Haute Juridiction Administrative qu’est le Conseil d’État s'est donc penchée à la demande de deux Associations dont la ligue des droits de l’homme sur ce qui pourrait être un simple détail vestimentaire (7 chiffres sur la tenue de combat des forces de l’ordre Gendarmerie, CRS) mais qui est un symbole de présomption de culpabilité pour un membre des services d’ordre puisqu’il facilite son identification.

https://www.conseil-etat.fr/actualites/identification-individuelle-des-policiers-et-gendarmes-le-conseil-d-etat-enjoint-au-ministre-de-l-interieur-d-achever-avant-fin-2026-la-mise-en-ae

 Paris, le 29 avril 2026 COMMUNIQUÉ DE PRESSE (Décision de justice)

Le droit : "Les policiers et les gendarmes sont tenus au respect d’une obligation d’identification individuelle en application du code de la sécurité intérieure (article R.434-15). Cette obligation se traduit par le port d’un numéro d’identification à sept chiffres inscrit sur un bandeau à fixer sur l’uniforme, appelé RIO pour les policiers."

 

FORCES DE L’ORDRE ET MANIFESTANTS  

Nous visionnons des images de membres des forces de l’ordre qui encadrent des manifestants set et sont « canardés » visés par divers projectiles par ceux qu’ils protègent.

Ces gendarmes ou CRS formés à ne pas répondre aux provocations de jeunes et moins jeunes encagoulés, à rester l’arme aux pieds acceptent cette mission pour leur pays, pour l’ordre, pour faire respecter les biens publics et privés...

Les agents des forces de l’ordre sont ainsi sur les images comme des lapins de garennes dans une battue tirés alors qu’ils sortent de leur trous, harcelés par de sanguinaires furets, le chasseur les abat sans leur laisser une chance.

Dans d’autres pays, dès le premier jet de pierre de manifestants, la riposte des forces de l’ordre est immédiate : lancement de grenades de gaz lacrymogènes, balles en caoutchouc ou balles réelles, arrestations sans ménagements...

En France, parce que nous sommes « civilisés » ceux qui sont protégés ce sont ceux qui abusent de leur droit à manifester et après cela les mêmes, les tenants de LFI et autres ultra-gauchistes et écologistes violents, voudraient se voir donner des facilités pour identifier et faire condamner les membres des forces de l’ordre qui deviennent les méchants. Une mesure qui favorise l’anarchie.

En 2025, cinq députés ont osé répéter le slogan « la police tue » alors que la France crie « la police protège ». Le député LFI Sébastien DELOGU réitère cette terrible accusation « la police tue » dit-il.

 

DEUX POIDS, DEUX MESURES

Quand des manifestants blessent, tuent des membres des forces, quand des délinquants routiers tuent des policiers lors d’un contrôle routier, quand ceux-ci ont leurs visages masqués, leurs véhicules volés, maquillés ou brulés, leurs tenues empêchant leur identification pourquoi imposer cette « étiquette » grand format au gendarme mais pas au voleur.

Quand un policier est supposé avoir dérogé à ses obligations réglementaires il est présumé coupable ! et non en état de légitime défense comme l’est et le fut le policier qui, à Nanterre, le 27 juin 2023, après avoir causé la mort de Nahel Merzouk, un adolescent franco-algérien de 17 ans, lors d’un contrôle routier suite à diverses infractions graves commises par celui-ci mettant en danger la vie des passants.

C’est pour cela que dans ce contexte, nous posons la question de l’opportunité de cette décision du Conseil d’État de l’obligation d’immatriculation des membres des forces de l’ordre imposée vertement, sèchement, comminatoire par le Conseil d’État et présentée à la presse bien « isolée » pour frapper l’opinion.

Concernant des membres des forces de l’ordre en principe irréprochables et touchant leurs familles, cette décision fut prise et diffusée pour qu’elle soit percutante auprès du public.

Il est donc bien anormal que des membres des forces de l’ordre soient ainsi stigmatisés alors qu’ils sont censés être aisément identifiables par leur hiérarchie s’ils commettent des erreurs.

Cette décision est inadaptée, brimante, choquante voire nocive et contre-productive.

 

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15 février 2026 7 15 /02 /février /2026 20:05
L'ÉCOLE, POINT DE PASSAGE OBLIGÉ POUR L'ESSENTIEL : APPRENDRE À VIVRE ENSEMBLE

L'ÉCOLE, POINT DE PASSAGE OBLIGÉ POUR L'ESSENTIEL : APPRENDRE À VIVRE ENSEMBLE

 

 

 

 

 

RÔLE DE L'ÉDUCATION NATIONALE ET DES PARENTS D'ÉLÈVES

 

Ces dernières journées de février 2026 resteront marquées par cette violence qui éclate après s'est insinuée dans la société Française ensauvagée depuis ces dernières décennies : SANARY,  l'Arc de Triomphe de PARIS, QUENTIN à LYON...et tous les autres dont on ne parle pas ou plus.

Jeunes et moins jeunes croisent la violence dans tous ses états et en tous lieux : dans les médias, dans la rue, à l'école, dans la famille ...le sang est banalisé mélangé aux drogues, aux jeux dangereux, aux exemples de nos députés qui ne débattent plus, ils se battent, s’injurient comme s'ils n'avaient que ce moyen pour s'exprimer.

La violence s'incruste dans un pays désorienté sans idéal, sans chef, tétanisé.

Notre réflexion citoyenne alerte depuis des années d'une part, avec un peuple écoeuré sur un laxisme général de ce qui reste pour représenter l'Autorité et qui laisse ainsi libre champ et excuse même parfois l'instauration et la banalisation de la violence après l'abandon du respect et des valeurs qui formatent l'Homo Sapiens.(non au sens donné par paléontologie mais au sens de la traduction latine : l'homme sage).

Celui-ci  n'est pas bon par nature mais il est souvent violent, incontrôlable, sanguinaire dès qu'il ne reconnait plus les limites qu'impose la vie en société  et les règles du vivre ensemble. La contre-violence n'existe pas sinon elle pourrait non maîtrisée être pire que le mal qu'elle voudrait combattre.

La jeunesse d'aujourd'hui n'est pas plus mauvaise que celle d'hier. Elle a, au moins, le même potentiel à développer à condition de lui donner une société qui lui donne l'envie. 

 

QUI ET QUOI INCRIMINER EN 2026 FACE AU DÉFERLEMENT DE LA VIOLENCE ?

En fermant les yeux, nous rêvons à cet l'aigle magnifique survolant en altitude magistralement notre civilisation terrienne désarmée, avachie avant de lui fondre dessus pour lui infliger les supplices que son bec crochu et ses  griffes acérées qui font subir à leur proie qui est désormais sans défense.

La société de 2026 est comme cet aigle sans retenue. Il faut que ça saigne comme le font avec jouissance des Poutine, Trump et autres ayatollahs qui créent et profitent de la peur, de l'indifférence, du laxisme des autorités qui regardent ailleurs ou se regardent dans un miroir déformant.

La loi du plus fort s'est imposée dans une indifférence coupable, les barrières protectrices sont tombées...parce qu'il est plus facile de ne rien faire pour les relever, parce qu'il est plus facile de regarder ailleurs que de voir, reconnaitre  et vivre la dégradation des remparts qui protégeaient notre société : la solidarité, le respect de la vie, le respect des autres avec, en priorité, le respect des dépositaires de l'Autorité, les droits et devoirs parentaux et citoyens...

Il est vraiment plus facile d'invoquer le fameux "interdit d'interdire" que de rappeler les devoirs plus que les droits qui s'imposent et ne survivent qu'avec leurs limites. 

La violence aveugle s'impose avec la peur ambiante qu'elle génère.

Le petit, le faible, l'apeuré, le bon  peuvent être broyés dans l'indifférence depuis son plus jeune âge comme le rappelle si tardivement le Ministre actuel de l'Éducation dite Nationale . 

Les parents ont droit aux aides en tous genres dès la naissance de leur progéniture mais ils n'ont plus le devoir contrôlé de l'éduquer ...que font des jeunes mineurs errant en bandes à des heures où ils devraient être chez eux avec leurs parents (père et mère) ? Pourquoi sont-ils si nombreux dans les maisons spécialisées de rééducation ou dans les prisons ? Pourquoi se développe le harcèlement mortifère dans le monde scolaire qui  se voit imposé ainsi les lois du plus fort et du silence coupable.

Les enseignants et autres éducateurs aurons-ils le courage et le devoir collectivement face aux parents convoqués et face aux élèves pour dialoguer sur la violence qui sévit comme cela se fait déjà avec des intervenants de la police, de la gendarmerie, des juges non pas pour entendre lire la lettre du Ministre de l'Éducation mais pour un dialogue sur le STOP VIOLENCE et ÉDUCATION  qui est le mot clef.

À partir d'un certain âge parents et adolescents pourraient ouvrir un dialogue sur le retour du Service Militaire Obligatoire pour tous et toutes les jeunes...en commençant par ceux qui sont trop souvent dans la rue.

Il y a une mobilisation (le mot est encore faible) nécessaire et urgente à faire sans ménagement pour que l'Éducation dispensée par Parents et Éducation soit aussi la formation sur l'essentiel que sont les savoir-être.

 

Suivons avec attention ce qui sera fait concrètement

pour que la lettre ci-dessous qui a déjà le mérite d'exister

ne devienne pas une lettre morte !

 

 

NAUFRAGE COLLECTIF : VIOLENCES, VIOLENCES
NAUFRAGE COLLECTIF : VIOLENCES, VIOLENCES
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26 novembre 2025 3 26 /11 /novembre /2025 21:14
VÉCU ET RESSENTI...IL S'AGIT BIEN D'UN SENTIMENT COMMUN À TOUS LES FRANÇAIS

VÉCU ET RESSENTI...IL S'AGIT BIEN D'UN SENTIMENT COMMUN À TOUS LES FRANÇAIS

 

L’INSÉCURITÉ, LE SENTIMENT QUE TOUS LES FRANÇAIS N'ONT PLUS LE CHOIX DE NE PAS  PARTAGER

 

Les statistiques du Ministère de l’intérieur sur l’évolution du sentiment d’insécurité sont claires. C’est une croissance continue.

Il était un temps où l’on parlait avec curiosité et pudeur des Zones de Non Droit...des zones rares dans les grandes villes où même la police n’était pas la bienvenue.

En 1996, un décret affichait une liste de 750 Zones urbaines sensibles (Zus).

2025 : aucune ville, aucun village n’est désormais épargné par l’insécurité.

Une des réponses de l’État à cette situation fut, par exemple, la création d’un Ministère de la ville qui va investir des milliards d’euros pour tenter d’enrayer cette gangrène. Même ces investissements localement n’ont pas enrayé la propagation du mal.

Le Ministère de l’Intérieur a dû créer une cellule d’analyse de cette situation des plus inquiétantes qui publie : 

 

Vécu et ressenti en matière de sécurité

Victimation, délinquance

et sentiment d’insécurité

 

 

Donc, depuis des décennies, la France s’installe dans la peur et nos gouvernants ne condamnent ni les actes d’incivilité, de violences mais ils condamnent, éventuellement, ceux qui dénoncent cette situation.

Les français ainsi subissent et maintenant partagent ce sentiment déprimant. Ils dépriment et s’organisent :

 

  • les femmes ne peuvent plus sortir seules,

 

  • les enfants sont accompagnés pour les aller-retours domicile école,

 

  • Non seulement les maisons mais aussi les appartements deviennent des coffres-forts hyper sécurisés, 

 

  • La drogue circule librement,

 

  • Les sorties nocturnes sont supprimées,

 

  • Les forces chargées de protéger les citoyens sont accrues et particulièrement les polices municipales

 

  • Les victimes n’osent plus porter plainte ! Les victimes se taisent !

 

  • ...

Rien n’y fait, la courbe du nombre de délits demeure ascendante.

 

Le mal est confortablement installé et chut ! il ne faut pas en parler et effectivement il y a une chape de plomb qui impose le silence.

 

Constater la faillite de l’État incapable de protéger ses citoyens....écrire cela ne changera rien...seul le réveil citoyen, le rétablissement de l’Autorité depuis la prime enfance, la responsabilisation parentale soutenue par des textes...devront être imposés sans faiblir en remède à ce mal qui a envahi tout le pays ! et que personne ne peut chasser sans une réaction très forte des citoyens unis qui se montreront responsables. 

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13 septembre 2025 6 13 /09 /septembre /2025 21:21
ÉMEUTES : INADMISSIBLE !

ÉMEUTES : INADMISSIBLE !

 

 

LA FRANCE, CE N’EST PAS SI MAL : LIBERTÉS, INÉGALITÉS, FRATERNITÉ ET SOLIDARITÉ

 

 

La France, nous allons voir qu’en fin de compte, ce n’est pas si mal même s’il y a eu cet été un petit coup de canicule que certains médias ont transformé durant ce bel été en chaleur torride insupportable qui présage une France qui se transformera en désert sans les belles dunes sahariennes, même s’il y a des riches et des pauvres, même si tout n’est pas parfait !

EN France...

Même si les  riches» ne payent pas assez d’impôts,

Même s’il existe des déserts médicaux,

Même si certains peuvent rouler avec des voitures de luxe et d’autres des véhiculent qui polluent,

Même si l’inégalité au niveau de l’éducation fait que tous les élèves n’ont pas tous 20 sur 20 à leurs devoirs,

Même si dans les transports publics certains doivent voyager debout tandis que d’autres ont des places assises,

Même pour les vacances si c’est l’inégalité : certains ont trop chaud et d’autres ne supportent pas la chaleur,

Et en cet été s’achevant, il a fait si chaud qu’il a bien sûr fallu avancer la date des vendanges et commencer avant l’arrivée des premiers saisonniers !

Les sites de vacances débordaient de clients avides de coups de soleil à tel point que les « locaux » qui souvent profitent un peu de cette manne dite de vacanciers sont gênés dans leurs petites habitudes et demandent de contingenter les touristes et installer des péages aux entrées de stations balnéaires et autres sites de vacances,

La nature a du mal à contenter tout le monde et ce n’est pas normal pour certains. Cherchons et dénonçons les coupables, disent-ils !

En vertu du principe qui veut que si des choses ne vont pas aussi bien que l’on veut, il faut rechercher des coupables : la climatologie a été inventée pour cela. Cette science qui n’existe pas permet aux ayatollahs de l’écologie de condamner en vrac tout ce qui a fait le progrès en Occident,

Autre exemple : que fait le Gouvernement pour réguler la température ? Pas grand-chose : on peut lui reprocher son immobilisme qui favorise les plus favorisés qui peuvent s’acheter des ventilateurs réversibles, se faire installer la climatisation ...et ce n’est peut-être pas plus mal ainsi car la climatisation favorise la propagation des microbes et les angines !

En fin de compte la société capitalistique française favorise toujours les favorisés en défavorisant encore plus comparativement les déjà plus défavorisées.

La France devrait être condamnée par un Tribunal Suprême pour cultiver l’inégalité et favoriser les nantis !

Arrêtons là cet écrit subversif voire un peu délirant mais pas tant que cela et tâchons de faire s’ouvrir grands les yeux autour de nous !

 

En France, on n’est pas si mal !

 

REVENONS LES PIEDS SUR TERRE

 

Posons quelques questions à ceux qui ont encore l’envie de blocus total, l’envie de voir nos paysages couverts d’éoliennes, l’envie de moins travailler voir de ne jamais travailler, l’envie mélenchonienne de tout détruire pour satisfaire quel EGO ?

À ces nantis, politiciens et autres chanceux qui ont le pouvoir de demander le blocus total du pays, le pouvoir de demander à leurs nervis de casser et de bruler, de se payer le luxe immonde de blesser des membres des forces de l’ordre eux les tenants des forces du désordre et du pillage,

Les provocateurs qui s’attaquent à des membres des forces du désordre devraient être condamnés à devoir se pencher sur le visage meurtri de ce policier qui n’ose pas affronter ses propres enfants à son retour dans son foyer de peur de les traumatiser.

 

Chers provocateurs à la violence physique et verbale vous qui profitez abusivement de la liberté de manifester que la démocratie et la république vous garantissent en France pour abuser de cette liberté, vous devez avoir vous conscience de votre privilège. 

 

À ces provocateurs, nous demandons : que feriez-vous si vous étiez en Ukraine, en Russie de Poutine, en Biélorussie, Chine de en Azerbaïdjan, en Algérie, en Syrie, en Turquie, en Iran, en Chine de Xi Jinping...

Ces interrogations que nous osons faire en ce samedi doivent peser dans la réflexion que nous devons tous avoir parents, proches, grands-parents de nos jeunes qui s’élancent au combat contre les forces de l’ordre avec des moyens de plus en plus sophistiqués et dangereux.

Ces interrogations et réflexions s’adressent aussi à nos responsables politiques et aux juges à qui il est reproché le laxisme face aux casseurs ...croyez-vous qu’en Russie les juges hésiteraient à condamner sévèrement ces présumés délinquants même si les preuves des délits commis n’étaient pas aussi convaincantes que cela ? Préserver nos libertés passe par le respect de la loi pour tous.

Les parents de ces présumés délinquants ne sont-ils pas des complices des délits de leurs proches ? Bien sûr, que oui : eux, ils ne peuvent pas ignorer les faits reprochés aux manifestants mal intentionnés donc complices donc condamnables. Ils se préparent comme des combattants, ils quittent leur domicile ...

Il en est de ces faits comme il en est aussi en matière lutte contre le trafic de la drogue : il faut agir sans faiblir !

 

EN FIN DE COMPTE. en France, on n’est pas si mal ; mais attention, il faut lutter pour protéger nos libertés !

 

À SUIVRE...

LES DÉLINQUANTS EN LIBERTÉ LES POLICIERS EN PRISON !

 

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1 septembre 2025 1 01 /09 /septembre /2025 21:03
L'HOMME ET LA VIOLENCE : L'HOMME UN LOUP POUR L'HOMME

L'HOMME ET LA VIOLENCE : L'HOMME UN LOUP POUR L'HOMME

 

 

UN GRAND MALAISE SOCIAL EN FRANCE : LA DÉLINQUANCE JUVÉNILE

Avec la rentrée ce qui est inquiétant c’est le traumatisme des éducateurs qui ont à affronter cette délinquance qui semble ne pas avoir de limites et qui n’est absolument pas admissible dans une société. De plus, ce sentiment d’insécurité règne sur tout le pays et l’environnement avec le développement de l’usage des drogues y compris par les jeunes accentue ce sentiment de cet état de fait qu’est l’insécurité.

1968 a dévoyé la notion de responsabilité parentale au nom d’une liberté sans limite « il est interdit d’interdire » formule d’un humoriste devenue un symbole de 1968. D’une boutade, il a été fait une règle ravageuse.

En effet, le nombre de mineurs mis en cause ces dix dernières années par les services de police est d’environ 20 000 et demeure stable. Il n’y a d’ailleurs pas vraiment de statistiques et d’études fiables sur ce phénomène social.

Les français face au malaise de la jeunesse commencent enfin vraiment à se poser des questions, à chercher des responsables : justice laxiste, banalisation de la violence sur les écrans, parents irresponsables voire complices, immigration de jeunes mineurs isolés, faiblesse de l’éducation et de l’encadrement des jeunes...

Le fait que des événements graves soient rapportés parfois sans la précaution légitime par les médias peut aussi amplifier le malaise dénoncé. Le fait qu’il y a de nombreux récidivistes reconnus mais non punissables rend encore plus flou l’ampleur du malaise.

Chacun sait maintenant que la liberté sans limite conduit à la désocialisation et aux pires désordres.

D’ailleurs, nos ancêtres qui ont, en1789 ; revigoré la notion de liberté ont bien pris soin de préciser cette limite de l’exercice de la liberté dans la déclaration des droits de l'homme et du citoyen  :

Article 4

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

Article 5

La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.

La liberté Oui, la délinquance, la violence banalisée Non.

 

LA VIOLENCE EST DANS LES GÈNES DE LA RACE HUMAINE

« L’homme est un loup pour l’homme. »

Ce n’est pas pour cela qu’il ne faut pas combattre la violence et c’est bien un des rôles de l’éducation.

La vie en société n’est possible que si cette devise concernant la violence est compensée par les règles du vivre ensemble même si celle-ci sont privatives de libertés.

L’observation des cours d’école est édifiante : la violence peut s’y déchaîner et sa forme raffinée, le harcèlement, s’y développer sournoisement.

L’éducation est là pour apprendre à canaliser cet instinct d’expressions de la violence sous toutes ses formes.

Il faut l’expliquer sans se lasser car le germe de la violence restera dans l’être qui devra apprendre à savoir la maitriser

Il y a donc un devoir collectif que l’État doit codifier et imposer pour que les règles de la vie en société soient respectées.

C’est un travail collectif d’éducation de toutes les composantes de la société depuis sa cellule de base qu’est la famille jusqu’aux régulateurs de toutes les collectivités jusqu’à l’État.

 

À SUIVRE... 

LA « DÉPARENTALISATION » LA FAUTE GRAVE DE LA SOCIÉTÉ « MODERNE » QUI SACRIFIE SA JEUNESSE ET LAISSE L’INSÉCURITÉ GÉNÉRALE S’INSTALLER

 

 

 

 

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19 avril 2025 6 19 /04 /avril /2025 20:13
CELA PEUT ET DOIT FAIRE PEUR ?

CELA PEUT ET DOIT FAIRE PEUR ?

 

LA PEUR UN MAL NÉCESSAIRE ?

 

La peur : ou il y a des fondements solides à alerter le bon peuple d’un danger ou il s’agit parfois d’une pratique vicieuse utilisée par les politiciens et autres gouvernants pour faire passer des mesures impopulaires voire sanguinaires et la méthode est condamnable.


Ou il y a un réel danger identifié qui peut à juste titre effrayer la population et cette peur est fondée et il n’y a pas besoin d’alerter le ban et l’arrière ban avec un torchon rouge. Le devoir des gouvernants est alors de rassembler tous les moyens pour protéger ses citoyens, d’un réel péril et de leur propre peur.

 

BUDGET ET LA PEUR

Voilà le Premier Ministre François BAYROU qui fait de la pédagogie : la dette est un danger. La crédibilité de la France est mise en cause...la patrie en danger ! Les procédures budgétaires protectrices des fonds publics ont été mises en défaut sans que cela soit contesté par les Ministres concernés depuis des décennies.

Quel réveil salutaire pour ce sauveur de Budget (2025)de la France ! Mais le discours tenu par celui qui a été localement et nationalement aux commandes de fonctions de responsable de l’État est paradoxal et mal venu. Pendant des décennies, ivre du pouvoir et de la confiance que le peuple avait eu en lui il a abusé de cette situation. Qui veut-il culpabiliser en faisant peur aux français sur l’avenir de leur économie, sur leur devenir ? Ce n’est pas ainsi que «le lien de confiance » absolument nécessaire entre élus et le peuple sera rétabli.

Non seulement il n’est pas crédible mais, en plus, ne va-t-il pas profiter de la peur du lendemain pour tenter de faire passer des mesures injustes. Des mesures d’urgence et douloureuses il en faudra et surtout il faudra les justifier avec des réformes qui éviteront les renouvellements des erreurs passées.

Alors c’est plus grave : qu’il soit élu national, local, responsable d’une institution comme le Haut-Commissariat au Plan, résurrection du Plan, type d’institution désuète, responsable d’erreurs économiques et financières abandonnées qui devait être supprimé immédiatement. Il s’agit d’un cadeau illégal du Président MACRON à un vieux politicien rallié et en quête d’honneurs. Redresser la France et la confiance c'est l'enjeu...sans peur !

 

LES PESTICIDES ! UNE PEUR À CANALISER

L’expérience prouve que la peur des conséquences de l’utilisation des pesticides est justifiée. C’est un réel danger pour la santé publique. L’expérience malheureuse et déjà ancienne atteste de la dangerosité des épandages intempestifs et devrait entraîner une double action :  l’éducation des utilisateurs jusqu’à l’interdiction des produits déclarés scientifiquement malsains. Quand les abeilles meurent, ce n’est pas bon signe. Début mai, les députés vont étudier une proposition de loi visant à ré-autoriser les insecticides « tueurs d’abeilles ». Ils sont pourtant interdits en France depuis 2018. La science a fait assez de progrès pour permettre aux pouvoirs publics de prendre les bonnes et justes décisions jusqu’à l’interdiction du lobbying autour de ces produits. 

Ou certains insecticides sont tueurs d’abeilles et c’est simple ils doivent être interdits. Les abeilles mortes ne disparaissent pas pour le plaisir. La peur est un remède aux risques de la chimio-agriculture. C'est un signal : danger ! Sur le produit commercialisé doit être indiqué le danger « tueur d’abeilles »...l’apiculteur victime de ces pesticides n’a aucune raison de voir sa production mise en péril suite à l’utilisation de produits réputés scientifiquement dangereux.
 
LA PEUR DU GENDARME

C’est un autre bel exemple des bienfaits de la peur. Mais là aussi elle doit être justifiée. La formation, l’encadrement des gendarmes en qui la population, en sa très grande majorité, a confiance dans tant de domaines où ils sont experts atteste de la justification de la pseudo peur du gendarme...c’est plutôt le début de la sagesse. La part du « préventif » qu’ils cultivent devraient laisser à la peur du gendarme sa petite et juste peur inoffensive de l’uniforme.

 

 


LA GRANDE PEUR AU CAMBODGE : SOUVENONS-NOUS !

Nous voudrions profiter de cette parution pour saluer nos amis cambodgiens qui, en ces jours, se souviennent de leur grande peur de 1975 quand les Khmers Rouges de POL POT ont pris le pouvoir. C’était il y a 50 ans. Et pour certains cambodgiens et les gauchistes du monde c’était au nom de l’idéologie communiste et de cette expérience de l’avènement de qu’ils attendaient d’une nouvelle civilisation ils ont semé la peur et massacré au nom de l’idéologie dominatrice.

Ce fut un peuple entier pacifique et travailleur qui a subi les affres de la grande peur semée par les bandes de POL POT. Souvenons-nous.
 

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17 février 2024 6 17 /02 /février /2024 19:07
LE MAIRE YANNICK MOREAU MENACÉ SUR INTERNET

LE MAIRE YANNICK MOREAU MENACÉ SUR INTERNET

 

 

 

 

MENACES, PROPOS OUTRAGEUX À L’ENCONTRE DU MAIRE DES SABLES D’OLONNE

 

 

Le Conseil Municipal des Sables d’Olonne le 12 février 2024 a été saisi d’une demande de «protection fonctionnelle» suite à l’envoi par internet, le 11 novembre 2023, sur le site de la Ville, d’un texte comprenant des propos outrageux et même des menaces de mort à l’encontre de Yannick MOREAU en tant que Maire des Sables d’Olonne.

Bien sûr, l’auteur de ces propos cache courageusement son identité et signe son méfait sous un pseudo.

Si elle n’est pas sanctionnée, la facilité que procure INTERNET pour menacer est un danger pour la collectivité. En effet, elle banalise la violence verbale, la calomnie, la diffamation et l’incitation aux actions violentes y compris celle de se faire justice.

Le maire des Sables d’Olonne Yannick MOREAU a porté plainte et nous espérons que l’auteur sera rapidement démasqué et sanctionné. Le Conseil Municipal a donné son accord pour actionner la protection fonctionnelle se son maire, une manière pour les élus de se montrer solidaires de leur maire.

 

 

LA PROTECTION DES ÉLUS LOCAUX

Nous devons constater que les élus locaux sont malheureusement de plus en plus exposés aux attaques ou actions judiciaires de leurs administrés. Ils bénéficient du régime de protection de leur commune, prévu aux articles L. 2123-34 et L. 2123-35 du Code Général des Collectivités Territoriales CGCT (L. 5211-15, L. 215-16, L. 5216-4 pour les élus communautaires).

La collectivité est donc légalement tenue de protéger ses élus contre les « violences, menaces et outrages » dont ils pourraient être victimes à l'occasion de leurs fonctions (article L. 2123-35 du CGCT), ainsi qu'en cas de diffamations ou d'injures. Elle doit également réparer le préjudice éventuel qui en est résulté.

Cette protection recouvre les actions de prévention pour ainsi faire faire cesser les attaques dont l'élu est victime, une 'assistance sur le plan juridique et aussi une obligation de réparation en cas de préjudice subi par l’élu.

Nous avons vu, lors des événements de juin juillet 2023, qu’avec la montée de la violence les attaques de toutes sortes à l’encontre des élus et même de leurs proches deviennent chose courante et même organisée (Voir les affaires de la Commune de Saint Brévin les Pins, de L’Hay-les-Roses...)

Il faut d’urgence que ces pratiques soient éradiquées et donc il faut donc qu’elles soient sanctionnées vite et sévèrement...et que les sanctions soient effectives et effectuées.

 

 

LA PROPOSITION DE LOI n°240, DISCUTÉE PAR L’ASSEMBLÉE NATIONALE RENFORCE LA PROTECTION DES MAIRES ET ÉLUS LOCAUX

Un nouveau texte de loi est élaboré et doit être voté en « procédure accélérée ».

Son titre 1 est explicite « CONSOLIDER L’ARSENAL RÉPRESSIF POUR MIEUX PROTÉGER LES ÉLUS EN CAS DE VIOLENCES COMMISES À LEUR ENCONTRE

Le nombre de plaintes déposées par des élus croît de façon exponentielle (plus de 30% par an !) ...il pourrait atteindre le chiffre de 4 000 pour 2023 !

Mais il faut aller au-delà et il faut attaquer le mal à la racine par le retour immédiat et très sérieux comme promis par nos gouvernants à l’éducation civique à l’école, au collège et au lycée. La pratique du conseil municipal des jeunes doit être généralisée.

Il faudra aussi un consensus entre élus pour donner l’exemple de débats publics serein où devront être bannies l’injure et les menaces.

L’exemple que nous venons de vivre aux Sables d’Olonne est une incitation à une réflexion et une action positive pour agir en toutes circonstances contre toutes les violences et autres incivilités qui aboutissent à déstabiliser notre société même dans une ville où il fait bon vivre !

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