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28 novembre 2025 5 28 /11 /novembre /2025 22:12
LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE

LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE

 

 

UNE HABITUDE AVAIT CHANGÉ...

Le Conseil Communautaire qui était d’habitude fixé à 19 heures était avancé à 18 heures !

Bien que cette date fût annoncée sr, nombreux élus furent oublieux ou peu attentifs au document « ordre du jour » que nous publiâmes ce lundi 24 novembre ...nombre d’élus se pointèrent au Conseil avec un gros retard.

Cela a rallongé l’ordre du jour car  l’élu à l’Agglomération Michel CHAILLOUX, maire de VAIRÉ, vice-président de l’Agglomération a fait part en fin de Conseil de son désappointement pour ce changement d’horaire qui lui avait échappé et expliquait son retard...dont acte !

Mais cette modification a cependant beaucoup perturbé la quiétude et la sérénité des débats.

 

LES TRANSPORTS PUBLICS DE L’AGGLOMÉRATION SABLAISE : OLÉANE

Le Conseil communautaire était invité à analyser le rapport 2024 de la Délégation de Service Public des Transports publics.

Instituer des transports publics dans des collectivités de taille moyenne est un pari risqué...les sablais doivent se souvenir dans les années 2010 des bus dont le passager était unique et c’était le chauffeur des transports HERVOUET!

Cette expérimentation datant de l’ancien maire Louis GUEDON commence à prendre racine sur le territoire.

Vous retrouverez un peu l’historique des transports urbains sablais...(sans remonter jusqu’au tram !) : OLEANE, TUSCO...la révolution a vraiment débuté en 2012 à la Communauté de Communes des OLONNES.

https://www.olonnes.com/article-le-president-de-la-communaute-de-communes-refuse-de-donner-la-parole-au-seul-elu-qui-pose-regulierem-113030013.html

13 ans après, les chiffres sont plus réconfortants et des propos des élus lors de ce Conseil d’Agglomération attestent de la volonté de poursuivre et d’améliorer le service offert aux « usagers ».

Les transports publics sur le type de territoire comme celui de l’Agglomération sont une nécessité. La présentation positive et optimiste du dossier par l’élu Fabrice CHABOT est du genre réconfortante. Les transports publics pèsent beaucoup dans les finances locales (5,4 millions d’euros selon le rapporteur) mais ils sont indispensables. Il faut se résigner à cette réalité quoi qu’il en coute.

L’offre aux usagers se diversifie, s’adapte et c’est loin d’être fini si les transports publics sablais doivent prendre leur place dans le quotidien des habitants et des visiteurs et si tous les habitants de l’Agglomération, les sablais, s’approprient leurs transports publics.

C’est un service important puisque 73 personnes y sont affectées et que le parc véhicule se monte à 75  . La participation financière annuelle de l’Agglomération s’élève 5,4 millions d’euros et les charges du délégataire à 6,3 millions d’euros. Les recettes progressent d’une année sur l’autre mais...on ne gagne pas d'argent sur ce type de service à la collectivité.

Mais chacun sait qu’un tel service public coûte à la collectivité. On ne changera pas la place du Centre-Ville des Sables, celle de l’hôpital, celle des plages... !

Durant l’année 2024, le nombre de voyageurs transportés ( 1 300 000 « voyages ») a été le plus important depuis la création du réseau Oléane. La fréquentation a encore progressé de 12,6% en 2024 par rapport à 2023 (hors navettes Vendée Globe) et confirme l’amélioration constatée depuis plusieurs années.

Depuis début juillet 2025, les « tramouettes » roulent et remportent un succès certain.

« Après les Passeurs, les nouveaux bus plus fréquents, les Marinettes depuis les parkings gratuits, et les vélos Petites Reines, l’Agglo continue de développer une offre de transports adaptée aux besoins quotidiens des habitants, et efficace pour désengorger le centre-ville lors des pics de forte affluence ».

Fabrice Chabot s’est aussi félicité des dessertes pour les communes satellites telles que Sainte Foy, île d’Olonne...c’est le rapprochement entre la station balnéaire et le « rétro-littoral »

Il est certain qu’il y a encore des étapes à franchir pour rendre le réseau plus attractif et réponde aux exigences de la population, de la circulation et du stationnement des véhicules sur notre territoire.

 

À SUIVRE...

 

 

 

LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU 27 NOVEMBRE 2025
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26 novembre 2025 3 26 /11 /novembre /2025 21:14
VÉCU ET RESSENTI...IL S'AGIT BIEN D'UN SENTIMENT COMMUN À TOUS LES FRANÇAIS

VÉCU ET RESSENTI...IL S'AGIT BIEN D'UN SENTIMENT COMMUN À TOUS LES FRANÇAIS

 

L’INSÉCURITÉ, LE SENTIMENT QUE TOUS LES FRANÇAIS N'ONT PLUS LE CHOIX DE NE PAS  PARTAGER

 

Les statistiques du Ministère de l’intérieur sur l’évolution du sentiment d’insécurité sont claires. C’est une croissance continue.

Il était un temps où l’on parlait avec curiosité et pudeur des Zones de Non Droit...des zones rares dans les grandes villes où même la police n’était pas la bienvenue.

En 1996, un décret affichait une liste de 750 Zones urbaines sensibles (Zus).

2025 : aucune ville, aucun village n’est désormais épargné par l’insécurité.

Une des réponses de l’État à cette situation fut, par exemple, la création d’un Ministère de la ville qui va investir des milliards d’euros pour tenter d’enrayer cette gangrène. Même ces investissements localement n’ont pas enrayé la propagation du mal.

Le Ministère de l’Intérieur a dû créer une cellule d’analyse de cette situation des plus inquiétantes qui publie : 

 

Vécu et ressenti en matière de sécurité

Victimation, délinquance

et sentiment d’insécurité

 

 

Donc, depuis des décennies, la France s’installe dans la peur et nos gouvernants ne condamnent ni les actes d’incivilité, de violences mais ils condamnent, éventuellement, ceux qui dénoncent cette situation.

Les français ainsi subissent et maintenant partagent ce sentiment déprimant. Ils dépriment et s’organisent :

 

  • les femmes ne peuvent plus sortir seules,

 

  • les enfants sont accompagnés pour les aller-retours domicile école,

 

  • Non seulement les maisons mais aussi les appartements deviennent des coffres-forts hyper sécurisés, 

 

  • La drogue circule librement,

 

  • Les sorties nocturnes sont supprimées,

 

  • Les forces chargées de protéger les citoyens sont accrues et particulièrement les polices municipales

 

  • Les victimes n’osent plus porter plainte ! Les victimes se taisent !

 

  • ...

Rien n’y fait, la courbe du nombre de délits demeure ascendante.

 

Le mal est confortablement installé et chut ! il ne faut pas en parler et effectivement il y a une chape de plomb qui impose le silence.

 

Constater la faillite de l’État incapable de protéger ses citoyens....écrire cela ne changera rien...seul le réveil citoyen, le rétablissement de l’Autorité depuis la prime enfance, la responsabilisation parentale soutenue par des textes...devront être imposés sans faiblir en remède à ce mal qui a envahi tout le pays ! et que personne ne peut chasser sans une réaction très forte des citoyens unis qui se montreront responsables. 

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29 octobre 2025 3 29 /10 /octobre /2025 21:51
RÉHABILITER LE RÔLE, REVOIR LES MISSIONS DES FORCES DE L’ORDRE POUR LEUR PROTECTION ET CELLE DES CITOYENS

 

 

 

 

LÉGITIME DÉFENSE...POUR UN POLICIER OU UN GENDARME

On en parle peu mais il existe un « Code de la Sécurité intérieure » qui encadre bien ce que peut être la « légitime défense » pour les forces du maintien de l’ordre. Voir ci-dessous ...

 

DES POLICIERS EN PRISON PRÉVENTIVE

En voilà deux exemples :

Depuis juin 2024, un policier de 26 ans est en prison (préventive) depuis plus d’un an. Il avait répondu à un appel de sa grand-mère importunée par un squatter installé dans son garage.

Le policier s’est précipité chez sa grand-mère, a appelé du renfort et a été agressé par l’individu.

Il a fait usager de son révolver et a tué son agresseur

C’est la version que nous avons des faits. 

 

Ces faits nous rappellent le drame de Nahel, mineur et du policier qu’il a blessé mortellement en banlieue parisienne, au petit matin. Nahel était au volant d’une voiture puissante de location et avait été repéré et suivi par une patrouille de la police qui l’avait vu roulant à vive allure dans un couloir de bus. Il a perdu le contrôle de son véhicule qui a terminé sa course immobilisée face à la circulation.

Rejoint sur les lieux de l’accident par les policiers, le jeune conducteur a tenté de redémarrer au début du contrôle qu’effectuaient les policiers. Le premier policier qui commençait par lui demander ses papiers avait son arme à la main. Le jeune conducteur redémarre et un coup de feu part et blesse mortellement Nahel.

Ce qui s’est passé par la suite fait l’objet d’une enquête avec expertises.

Le policier est mis en prison où il restera du 27 juin 2013, jour des faits, au 15 novembre 2013 où il est libéré sous conditions. Il est mis en examen pour meurtre et passera aux assises en 2026. Le Parquet n’a pas retenu pas la légitime défense !

 

Les policiers, dans ces cas, incarcérés ce n’est pas une solution ou plutôt c’est une très mauvaise solution.

Il existe à l’étranger des pratiques à mettre en œuvre lors des interpellations qui sont plus protectrices des forces de l’ordre. Il y a aussi un problème de formation des policiers.

Pour l’instant, avec la loi, avec le laxisme reproché aux magistrats tout est fait pour que nos policiers, comme les enseignants et leurs familles ne sont pas assez protégés ni motivés. Les forces du maintien de l'ordre sont sacrifiées.

 

 

 

Article L435-1 Code de la Sécurité Intérieure

Dans l'exercice de leurs fonctions et revêtus de leur uniforme ou des insignes extérieurs et apparents de leur qualité, les agents de la police nationale et les militaires de la gendarmerie nationale peuvent, outre les cas mentionnés à l'article L. 211-9, faire usage de leurs armes en cas d'absolue nécessité et de manière strictement proportionnée :

 

1° Lorsque des atteintes à la vie ou à l'intégrité physique sont portées contre eux ou contre autrui ou lorsque des personnes armées menacent leur vie ou leur intégrité physique ou celles d'autrui ;

2° Lorsque, après deux sommations faites à haute voix, ils ne peuvent défendre autrement les lieux qu'ils occupent ou les personnes qui leur sont confiées ;

3° Lorsque, immédiatement après deux sommations adressées à haute voix, ils ne peuvent contraindre à s'arrêter, autrement que par l'usage des armes, des personnes qui cherchent à échapper à leur garde ou à leurs investigations et qui sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d'autrui ;

4° Lorsqu'ils ne peuvent immobiliser, autrement que par l'usage des armes, des véhicules, embarcations ou autres moyens de transport, dont les conducteurs n'obtempèrent pas à l'ordre d'arrêt et dont les occupants sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d'autrui ;

5° Dans le but exclusif d'empêcher la réitération, dans un temps rapproché, d'un ou de plusieurs meurtres ou tentatives de meurtre venant d'être commis, lorsqu'ils ont des raisons réelles et objectives d'estimer que cette réitération est probable au regard des informations dont ils disposent au moment où ils font usage de leurs armes.

 

 

 

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30 septembre 2025 2 30 /09 /septembre /2025 18:28
UN BEAU TRIBUNAL JUDICIAIRE

UN BEAU TRIBUNAL JUDICIAIRE

«LE SERVICE PUBLIC ET SES USAGERS»

 

UN EXEMPLE :  « OUVRIR LA JUSTICE » AUX JUSTICIABLES

Nous sommes tous des justiciables mais combien sommes-nous à connaître notre Justice ?

Comme beaucoup d’Administrations et de Services publics le « client citoyen usager» connait mal ses institutions et en conséquence aborde ce qui est son service avec appréhension et des idées préconçues pas toujours favorables.

Cette situation n’est pas faite pour rapprocher le citoyen de ce qu’on nomme globalement l’État et ses Services.

Il en est ainsi particulièrement de la JUSTICE et cela risque de s’aggraver dans la période que nous vivons.

 Les premières paroles de l’ex Ministre de la Justice Garde des Sceaux Éric DUPOND MORETTI furent pour exprimer son souhait de rapprocher la justice et les citoyens avec, par exemple, comme il le fit avec les « États Généraux de la justice » en 2022.

Mais ce fut un bel échec qui avait pour cause au moins, en partie, une gestion improvisée.

https://www.justice.gouv.fr/documentation/ressources/rapport-etats-generaux-justice

 

Des initiatives comme celle-là sont bonnes mais la mener de manière improvisée, « administrativée » est peut-être pire que de rien faire ! 

Par contre, des initiatives comme l’invitation de scolaires à des visites de Tribunal, à des audiences; à des rencontres avec du personnel et des magistrats et du personnel de la pénitentiaire sont bonnes mais bien insuffisantes.

Ce que nous avons constaté dans l’exercice de certaines fonctions c’est que les justiciables se présentent devant leur Justice dans des dispositions psychologiques anormales ; après tout, ils sont chez eux !

Il y a donc bien un rapprit anormal entre le citoyen et le fonctionnaire, entre le particulier et les administrations.

Comme nous l’avons exprimé ces rapports anormaux avec le Service Public de la Justice nous pourrions aussi dire la même chose avec les Services des Finances Publiques (impôts) et tous les autres services publics même si des efforts sont faits pour aller sans le bon sens.

Nous avons tous fait de bonnes expériences où après une conversation téléphonique ou un rendez-vous avec un fonctionnaire a entraîné cette réflexion personnelle « ce fut une conversation sympathique ».

À un moment où le Service Public de l’audiovisuel est chahuté, critiqués à tort ou à raison, les responsables pourraient faire œuvre de Pédagogie en présentant la Justice sous son vrai jour : un « Service » au service de la Justice et des justiciables. 

Il est urgent et très nécessaire de réhabiliter tous les Services Publics auprès de tous les français. Les citoyens comme dans toute fracture sociale ont eux aussi leur part de responsabilité et ils ont leur rôle à jouer pour normaliser les relations entre fonctionnaires et « usagers » (quel vilain mot !).

Un sourire, un merci, un bonjour...cela ne coûte rien et cela devrait être des réflexes pour nous citoyens « usagers du Service Public » et pour « nos fonctionnaires ».

 

Il y a dans cette relation au moins deux interlocuteurs que nous n’avons pas cités : l’État employeur des fonctionnaires et les syndicats de fonctionnaires qui ont tous deux des parts importantes dans la mauvaise qualité des relations citoyens fonctionnaires. Ils portent la responsabilité d’un dialogue social défaillant qui aboutit parfois aux grèves qui devraient pouvoir être évitées surtout quand elles paralysent services et activités.

 

À SUIVRE ...CITOYEN ET JUSTICE

 

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