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6 janvier 2026 2 06 /01 /janvier /2026 21:16
LA NICHE D'UN MAIRE ? LES ÉLUS DE CETTE COMMUNE ONT6IMS LES MOYENS DE BIEN GÉRER LEUR COLLECTIVITÉ ?

LA NICHE D'UN MAIRE ? LES ÉLUS DE CETTE COMMUNE ONT6IMS LES MOYENS DE BIEN GÉRER LEUR COLLECTIVITÉ ?

 

 

AVIS AUX CANDIDATS AUX PROCHAINES ÉLECTIONS 

 

LA CORRUPTION ET LES PRESSIONS GUETTENT LES ÉLUS

 

2026 sera une année avec élections "nationales" : "les municipales" des 15 et 22 mars 2026

Ce ne sont pas moins d’environ 550 000 élus conseillers municipaux qui éliront en leur sein 36 000 maires. Certains de ces élus exerceront en plus de leurs fonctions au niveau municipal des fonctions au sein des intercommunalités.

Nous avons coutume malheureusement d’écrire que notre système est tombé dans l’absurdie et parait irréformable par défaut de volonté politique. 

Rappelons, par exemple que si, en France il y a 1 élu pour 100 habitants il y  a  1 élu pour 500 habitants en Allemagne et 1 pour 600 aux États-Unis.

Mais nous écrivons et répétons aussi que si la fonction d’élu est mal connue elle devient de moins en moins attractive car elle est à risques. 

La situation ne s’est pas améliorée au cours de ce dernier mandat 2000/2006 et l’insécurité a frappé nombre de maires entraînant un nombre de démissions inadmissible.

 

 

L’ÉLU DEVENU MAL AIMÉ DE LA DÉMOCRATIE LOCALE

 Le Ministère de l’Intérieur a décompté entre 2008 et 2013, 129 démissions en moyenne par an, contre 209 démissions en moyenne entre 2014 et 2019 et 417 démissions en moyenne entre 2020 et 2025 soit près de quatre fois plus de démissions entre 2008 et 2025.

Le malaise est incontestable.

La nouvelle loi de mars 2024 a amélioré la protection des élus locaux mais le problème n’est pas là.

Ce sont le découpage électoral, les 36 000 communes, le statut de l’élu et globalement le millefeuille territorial et la décentralisation constitutionnelle et jamais réalisée qui sont les vrais coupables d’une gestion impossible des collectivités territoriales.

L’élu local est abandonné par le législateur et la situation pourrit.

 

L’ÉLU LOCAL SOUMIS À DES PRESSIONS INADMISSIBLES

Il résulte de cette situation qu’une pression permanente et insupportable s’exerce sur des élus. 

La tentation de la corruption s’exerce sous toutes ses formes sur l’élu local qui doit prendre de plus en plus de décisions qui vont à l’encontre des visées et objectifs de certains de ses électeurs voire aussi de citoyens externes à leur commune.

Particulièrement en matière immobilière, sécurité, écologiques... le législateur et l’État imposent des règles aussi contraignantes que complexes et l’élu, surtout les maires, sont les décideurs tentés de délivrer des « dérogations » leur paraissant logiques et imposées par l'État. L'élu est l'exécuteur d'office d'ordres parfois  contestables qui lui sont imposés. 

L’élu qui a mis volontairement ou involontairement  le doigt dans l’engrenage des facilités et autres délivrances de "dérogations" comme on le voit dans le procès XYNTHIA sera « mangé » par la corruption avec le risque de sanctions pénales.

Ainsi la fonction « bénévole » de maire ouvre la porte au risque permanent pour l'élu d’encourir des sanctions pénales qui peuvent être très graves.

Il est impossible de laisser perdurer cette situation où l’élu local est soumis aux pressions des corrupteurs qui sont généralement ses électeurs dans un système administratif sans cesse complexifié et étendu.

Malheureusement, les parlementaires décideurs font fi du danger qui plane sur l'élu local alors qu'il s'agit d'une question prioritaire : la réforme du statut de l'élu local en lien avec celle du millefeuille territorial.

 

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30 décembre 2025 2 30 /12 /décembre /2025 20:53
LE PRÉSIDENT EN REPRÉSENTATION...CHEF DES ARMÉES

LE PRÉSIDENT EN REPRÉSENTATION...CHEF DES ARMÉES

 

 

 

MONSIEUR LE PRÉSIDENT MACRON MAIS QUE FAITES-VOUS DE VOTRE DEVOIR DE PROTÉGER LES FRANÇAIS ?

 

 

TRIPLE TENTATIVES D’HOMICIDES VOLONTAIRES DANS LE MÉTRO PARISIEN

Suite de

https://www.olonnes.com/2025/12/trop-c-est-trop-la-france-n-est-plus-dirigee.html

 

Nous n’avons pas fini de poser des questions aux responsables de notre sécurité en France.

La levée des informations concernant les moyens de vie de l’agresseur de 3 femmes dans le métro parisien est nécessaire : de quoi vivait-il dans un appartement de la Région Parisienne, de quels aides a-t-il pu bénéficier pendant son "séjour illégal" voire légal ! sur le territoire français, aucun service de l’État ne s’est étonné ou enquis de sa situation administrative qui semble complexe comme si vos services d’État tentaient de faire croire aux bons français des balivernes… ? au lieu d'exposer avec clarté la situation de l'agresseur.

Dans notre précédente parution, nous constations les résultats d’une politique de laxisme de l’appareil d’État : les ors et les fastes déployés de la République et, paradoxalement, la politique de laxisme qui l’anime même au plus haut niveau, cachent la misère en matière de Sécurité génératrice d’un sentiment national d’insécurité et de délabrement des Services Publics.

N’oublions les responsabilités qui incombent à Vous le chef de l’État « Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État. »

Le Président de la République est l « clé de voute » des institutions de la Cinquième République Constitution de 1958)

Nous avions peut-être aussi, par lassitude et dépit, oublié que le Chef, c’est VOUS, c’est Vous qui êtes le garant du bon fonctionnement des Services Publics.

 

ET LE 23 DÉCEMBRE 2025 ?...EST-CE UNE PROVOCATION À LA PEUR POUR LA VEILLE DE NOËL

Mais, Monsieur le Président, que faisiez-vous ce 26 décembre 2025 donc quand 3 femmes se faisaient agresser dans le Métro Parisien ? Certes, vous ne pouvez être derrière chaque potentiel délinquant mais vous avez, depuis des années, abandonné des institutions protectrices de la sécurité de vos concitoyens : Justice, forces de l’ordre...vous fîtes aussi des promesses comme la priorité des 15 000 places supplémentaires nouvelles de prison ...promesses non tenues !

Qu’avez-vous fait au niveau de nos frontières européennes et intérieures pour lutter contre l’immigration clandestine ?

Mais qu’avez-vous fait concrètement pour « sécuriser » vos concitoyens ? Rien ?...impossible mais...

Pour nous, ce jeune d’origine malienne agresseur, donc issu d’un pays qui a renié, rejeté avec mépris et violence la France, qui des années durant, a « sacrifié ses soldats » pour maintenir la sécurité au Mali , rejetée alors que les forces djihadistes s’implantaient...

 

ET LA SÉCURITÉ DES FRANÇAIS LE 23DÉCEMBRE ?

Mais qu’avez-vous donc fait pour notre sécurité ?...Rien ...des discours et  vous faire prendre en photo dans une salle de sports pour affermir des abdominaux qui ne servent à rien dans vos fonctions ; vous étiez en vacances, en voyages, occupations incomprises par vos concitoyens qui vous ont abandonné.

Ces voyages que vous adorez mais dont les bilans sont des catastrophes comme en Algérie, en Chine, en Allemagne...et en plus ces voyages ternissent l’image de la France ...À l’étranger, vous n’êtes plus crédible.

En France, les Prisons, les Centres de Rétention Administrative CRA sont pleins, donc la Justice en est réduite à faire sortir des délinquants éventuellement dangereux afin que leur place soit offerte aux nouveaux condamnés qui se pressent aux entrées des établissements comme les CRA.

Les contrôles des assignations à résidence ne sont pas réalisés. Les délinquants « assignés à résidence » se promènent en ville et peuvent frapper quand ils veulent tranquillement. La chaîne des sanctions pénales ne fonctionne plus. Répétons-le.

Les français ne sont plus protégés par les institutions créées à cet effet et quand ces institutions sont sous l’autorité de la Justice, elles sont bien sous votre autorité et responsabilité.

Mais, si, Monsieur le Président, comme tant de français vous aussi, la lassitude, la morosité dans la fonction et le ressenti de l’ingratitude du peuple français à votre égard vous pèsent;;;

Si, Votre inutilité et votre impuissance à améliorer les choses face à une crise institutionnelle dont vous êtes à l’origine ...

...vous devez trouver, dans les plus brefs délais, une manière élégante de quitter l’Élysée, palais désuet et vos fonctions.

Si vous sentez que le Palais de l’Élysée et vos fonctions ne vous conviennent plus ,vous avez le privilège d’être libre et ...

 

...nous pouvons vous suggérer que, si ces fonctions que vous êtes censées y exercer ne vous intéressent plus, vous pourrez demander que L’ÉLYSÉE soit transformé en musée ou pour marquer plus fortement votre règne, en l’aménageant en centre de rétention administrative pour étrangers en situation irrégulière et éviter de nouveaux drames.

 

À SUIVRE ...

 

LA MAGISTRATURE EN CAUSE

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18 décembre 2025 4 18 /12 /décembre /2025 21:40
INTERDIT !

INTERDIT !

 

 

LE CANNABIS : CETTE FLEUR QUI VOUS VEUT DU MAL. ELLE VOUS VEUT DU MAL

DROGUES= DANGERS=INTERDICTIONS

C’est un sujet sur lequel nous revenons régulièrement car il faut trés mal à la population de notre pays 

httIps://www.olonnes.com/2024/01/la-drogue-prospere-en-france.html

https://www.olonnes.com/2024/02/la-drogue-en-france-un-combat-qu-il-faut-et-qu-on-doit-gagner-4.html

Rappelons que la consommation de cannabis demeure interdite en France.

 La dernière « visite » d’Emmanuel MACRON à MARSEILLE capitale des trafics a été un rappel que la France qui est en régression sur le plan mondial sur beaucoup de points demeure, par contre,  un pays en pointe pour le trafic et la consommation de drogues, après le cannabis, la cocaïne et après...

Ce n’est pas une consolation mais, au contraire, c’est un fléau qui attaque notre pays. 

Le terme de Légalisation n’est pas le bienvenu et brouille, peut-être, volontairement l’information. 

Tout ce qui gravite autour des drogues est illégal ; générateur de trafics, meurtres, insécurité...

Comme l’avait écrit OUEST-FRANCE : « En France, la consommation de cannabis récréatif est strictement interdite. Il est illégal d’en fumer ou d’en posséder, sous peine d’une amende de 200 €. Si la personne ne paie pas l’amende, un procès peut avoir lieu devant le tribunal correctionnel. Dans ce cas, elle risque jusqu’à un an de prison et 3 750 € d’amende. » 

Ainsi notre ire a éclaté contre les déclarations de Jean-Michel APHATIE. Ce journaliste connu, réputé de gauche, à la carrière sinueuse et atypique signe et persiste à demander la « légalisation » du cannabis. C’est un récidiviste en matière de raisonnement qui se termine par une propagande sur le faire-la fête avec l’alcool ou avec le cannabis, c’est la même chose !»

Non, ce n’est pas vrai même s’il y a le risque médical de l’addiction pour les deux. Le cannabis a une autre dimension qui est le trafic...l’invasion.

L’alcool est en vente libre mais sa production est canalisée, maîtrisée, c’est donc très, très différent

Nous conseillerons à ce célèbre journaliste qui vient donc à nouveau faire un plaidoyer avec son raisonnement démagogique en faveur de la consommation du cannabis de consulter les médecins qui accueillent dans les hôpitaux de jeunes hommes paralysés, apathiques (sans jeu de mot) .

À partir de jeunes et d’adultes sains, le cannabis produit des déchets humains privés de « cerveau ». S’ils n’en sont pas sortis médicalement et par leurs proches, l’addiction va les conduire à occuper un lit d’hôpital jusqu’à la fin de leurs jours. 

Nous demandons à ce journaliste impulsif et un peu démago de s’excuser auprès des milliers de parents qui tentent avec courage de faire face à un jeune, un adolescent fils ou fille qui est tombée dans la consommation du cannabis, qui est devenue accro et que les parents et le corps médical tentent de sortir de cette maladie.

NON, parfois il n’est pas interdit d’interdire : c’est même un devoir parental, éducatif et d’État.

Il faut sans état d’âme condamner la consommation comme le trafic du cannabis.

 

LES MÉFAITS DU CANNABIS SONT BIEN CONNUS ET MAÎTRISABLES

Ils sont bien cernés maintenant avec les décennies de traitements dans les services spécialisés des hôpitaux du monde entier.

La littérature médicale sur le cannabis et sa consommation même minime, occasionnelle, festive par des jeunes sont toujours sous risque d’addiction est une catastrophe :

https://www.inspq.qc.ca/substances-psychoactives/cannabis/effets-potentiels-sur-la-sante

https://www.youtube.com/watch?v=-neen8hAXv0

 

 

 

 

 

 

 

La littérature médicale sur le cannabis et saz cosommation par des jeunes sous risque d’addiction est une catastrophe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ils vont occuper un lit d’hôpital jusqu’à la fin de leurs jours

 

Cela, c’est l’aspect Santé de la consommation de cannabis :

 

Tous n’en meurent pas mais tous en sont atteints !

 

La comparaison idiote consommation d’alcool et consommation de cannabis doit être combattue car consommer du cannabis, drogue reconnue, Les méfaits du cannabis c’est participer en plus des risques accro au trafic mondial de la drogue donc être complice de ce trafic !

 

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26 novembre 2025 3 26 /11 /novembre /2025 21:14
VÉCU ET RESSENTI...IL S'AGIT BIEN D'UN SENTIMENT COMMUN À TOUS LES FRANÇAIS

VÉCU ET RESSENTI...IL S'AGIT BIEN D'UN SENTIMENT COMMUN À TOUS LES FRANÇAIS

 

L’INSÉCURITÉ, LE SENTIMENT QUE TOUS LES FRANÇAIS N'ONT PLUS LE CHOIX DE NE PAS  PARTAGER

 

Les statistiques du Ministère de l’intérieur sur l’évolution du sentiment d’insécurité sont claires. C’est une croissance continue.

Il était un temps où l’on parlait avec curiosité et pudeur des Zones de Non Droit...des zones rares dans les grandes villes où même la police n’était pas la bienvenue.

En 1996, un décret affichait une liste de 750 Zones urbaines sensibles (Zus).

2025 : aucune ville, aucun village n’est désormais épargné par l’insécurité.

Une des réponses de l’État à cette situation fut, par exemple, la création d’un Ministère de la ville qui va investir des milliards d’euros pour tenter d’enrayer cette gangrène. Même ces investissements localement n’ont pas enrayé la propagation du mal.

Le Ministère de l’Intérieur a dû créer une cellule d’analyse de cette situation des plus inquiétantes qui publie : 

 

Vécu et ressenti en matière de sécurité

Victimation, délinquance

et sentiment d’insécurité

 

 

Donc, depuis des décennies, la France s’installe dans la peur et nos gouvernants ne condamnent ni les actes d’incivilité, de violences mais ils condamnent, éventuellement, ceux qui dénoncent cette situation.

Les français ainsi subissent et maintenant partagent ce sentiment déprimant. Ils dépriment et s’organisent :

 

  • les femmes ne peuvent plus sortir seules,

 

  • les enfants sont accompagnés pour les aller-retours domicile école,

 

  • Non seulement les maisons mais aussi les appartements deviennent des coffres-forts hyper sécurisés, 

 

  • La drogue circule librement,

 

  • Les sorties nocturnes sont supprimées,

 

  • Les forces chargées de protéger les citoyens sont accrues et particulièrement les polices municipales

 

  • Les victimes n’osent plus porter plainte ! Les victimes se taisent !

 

  • ...

Rien n’y fait, la courbe du nombre de délits demeure ascendante.

 

Le mal est confortablement installé et chut ! il ne faut pas en parler et effectivement il y a une chape de plomb qui impose le silence.

 

Constater la faillite de l’État incapable de protéger ses citoyens....écrire cela ne changera rien...seul le réveil citoyen, le rétablissement de l’Autorité depuis la prime enfance, la responsabilisation parentale soutenue par des textes...devront être imposés sans faiblir en remède à ce mal qui a envahi tout le pays ! et que personne ne peut chasser sans une réaction très forte des citoyens unis qui se montreront responsables. 

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17 novembre 2025 1 17 /11 /novembre /2025 21:03
L’UNION EUROPÉENNE, PROTECTRICE ET SÉCURITAIRE

 

 

SÉCURITÉ : L’EUROPE AVANCE UTILE ET TROP (TROP ?) DISCRÈTE

 

Parfois, nous faisons une crise d’Euroscepticisme : mais que fait l’Union Européenne ?

D’autres, fois nous devenons plus Europhiles : nous disons l’Union Européenne a enfin osé !

Plus nous progressons dans les arcanes de ce qu’on appelle par erreur de langage ou par espoir" l’EUROPE" et qui n’est en fait qu’un traité qui unit 27 pays qui ont toujours du mal à vivre leur unité et à s’entendre : une histoire qui marche par bonds au gré des crises.

Mais l’Union Européenne, UE, puisque c’est son vrai nom a plus au moins fait face au surprenant et dangereux Président des États-Unis, elle prépare depuis des décennies sa toujours future défense, son « bouclier », face aussi à l’autre Président le russe modèle KGB POUTINE.

D’un côté, on dit « Encore un truc de l’Europe !», de l’autre, face à l’Union Européenne nous nous demandons « mais que fait donc l’Europe ?».

Aujourd’hui, nous ressentons un grand manque à cette Union Européenne "en marche".

L'UE c’est un train, pas un TGV, qui a 27 wagons mais pas vraiment de locomotive, il lui manque ses leaderships comme ceux qui ont su travailler ensemble et mettre des restes de charbon dans vieille locomotive pour qu’elle avance un peu plus vite quand c’était nécessaire.

Elle demeure corsetée par des règles de votes complexes et ses compétences sont toujours limitées à ce que les États Membres, pas nécessairement unis, veulent bien lui transférer.

 

DE LA COOPÉRATION ENTRE ÉTATS MEMBRES EN MATIÈRE DE SÉCURITÉ

Notre manque de culture européenne a fait que nous n’avions jamais noté qu’il existait EUROPOL depuis 1999, organisme coordonnateur entre les polices et qui peut même participer à des enquêtes. C’est un ensemble de 1400 personnes qui fournissent appui et coordination dans des milliers d’affaires internationales. Un mandat d’arrêt européen a été créé en 2004 qui permet à un État Membre de demander à un autre État membre d’arrêter un délinquant présent dans cet autre État-Membre.

Il y a aussi EUROJUST, FRONTEX...

Il se tisse donc ainsi un réseau sécuritaire de coopération entre États Membres qui préparent la mise en place d’une stratégie européenne pour lutter contre la menace terroriste.

Nous pouvons mesurer le travail qu’il faut engager pour réussir à unifier les procédures et les législations entre les 27 et imaginer aussi qu'il faut répartir les compétences entre États Membres et l’Union Européenne.

 

Nous, qui avons la double citoyenneté européenne et celle de « son pays », nous devrions particulièrement être attentifs à l’avancée sécuritaire des 27 , ne serait-ce qu’au niveau de la démarche commune sur l’immigration...et le terrorisme.

 

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29 octobre 2025 3 29 /10 /octobre /2025 21:51
RÉHABILITER LE RÔLE, REVOIR LES MISSIONS DES FORCES DE L’ORDRE POUR LEUR PROTECTION ET CELLE DES CITOYENS

 

 

 

 

LÉGITIME DÉFENSE...POUR UN POLICIER OU UN GENDARME

On en parle peu mais il existe un « Code de la Sécurité intérieure » qui encadre bien ce que peut être la « légitime défense » pour les forces du maintien de l’ordre. Voir ci-dessous ...

 

DES POLICIERS EN PRISON PRÉVENTIVE

En voilà deux exemples :

Depuis juin 2024, un policier de 26 ans est en prison (préventive) depuis plus d’un an. Il avait répondu à un appel de sa grand-mère importunée par un squatter installé dans son garage.

Le policier s’est précipité chez sa grand-mère, a appelé du renfort et a été agressé par l’individu.

Il a fait usager de son révolver et a tué son agresseur

C’est la version que nous avons des faits. 

 

Ces faits nous rappellent le drame de Nahel, mineur et du policier qu’il a blessé mortellement en banlieue parisienne, au petit matin. Nahel était au volant d’une voiture puissante de location et avait été repéré et suivi par une patrouille de la police qui l’avait vu roulant à vive allure dans un couloir de bus. Il a perdu le contrôle de son véhicule qui a terminé sa course immobilisée face à la circulation.

Rejoint sur les lieux de l’accident par les policiers, le jeune conducteur a tenté de redémarrer au début du contrôle qu’effectuaient les policiers. Le premier policier qui commençait par lui demander ses papiers avait son arme à la main. Le jeune conducteur redémarre et un coup de feu part et blesse mortellement Nahel.

Ce qui s’est passé par la suite fait l’objet d’une enquête avec expertises.

Le policier est mis en prison où il restera du 27 juin 2013, jour des faits, au 15 novembre 2013 où il est libéré sous conditions. Il est mis en examen pour meurtre et passera aux assises en 2026. Le Parquet n’a pas retenu pas la légitime défense !

 

Les policiers, dans ces cas, incarcérés ce n’est pas une solution ou plutôt c’est une très mauvaise solution.

Il existe à l’étranger des pratiques à mettre en œuvre lors des interpellations qui sont plus protectrices des forces de l’ordre. Il y a aussi un problème de formation des policiers.

Pour l’instant, avec la loi, avec le laxisme reproché aux magistrats tout est fait pour que nos policiers, comme les enseignants et leurs familles ne sont pas assez protégés ni motivés. Les forces du maintien de l'ordre sont sacrifiées.

 

 

 

Article L435-1 Code de la Sécurité Intérieure

Dans l'exercice de leurs fonctions et revêtus de leur uniforme ou des insignes extérieurs et apparents de leur qualité, les agents de la police nationale et les militaires de la gendarmerie nationale peuvent, outre les cas mentionnés à l'article L. 211-9, faire usage de leurs armes en cas d'absolue nécessité et de manière strictement proportionnée :

 

1° Lorsque des atteintes à la vie ou à l'intégrité physique sont portées contre eux ou contre autrui ou lorsque des personnes armées menacent leur vie ou leur intégrité physique ou celles d'autrui ;

2° Lorsque, après deux sommations faites à haute voix, ils ne peuvent défendre autrement les lieux qu'ils occupent ou les personnes qui leur sont confiées ;

3° Lorsque, immédiatement après deux sommations adressées à haute voix, ils ne peuvent contraindre à s'arrêter, autrement que par l'usage des armes, des personnes qui cherchent à échapper à leur garde ou à leurs investigations et qui sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d'autrui ;

4° Lorsqu'ils ne peuvent immobiliser, autrement que par l'usage des armes, des véhicules, embarcations ou autres moyens de transport, dont les conducteurs n'obtempèrent pas à l'ordre d'arrêt et dont les occupants sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d'autrui ;

5° Dans le but exclusif d'empêcher la réitération, dans un temps rapproché, d'un ou de plusieurs meurtres ou tentatives de meurtre venant d'être commis, lorsqu'ils ont des raisons réelles et objectives d'estimer que cette réitération est probable au regard des informations dont ils disposent au moment où ils font usage de leurs armes.

 

 

 

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18 septembre 2025 4 18 /09 /septembre /2025 20:48
UNE RENTRÉE SOCIALE ESCAMOTÉE

UNE RENTRÉE SOCIALE ESCAMOTÉE

 

L’EXERCICE DU DROIT DE GRÈVE ET DE MANIFESTER

 

Ce 18 septembre 2025, la rentrée s’honore avec la rituelle journée de grève et de manifestations .

Nous rappelons que la grève est un droit reconnu : La grève est une cessation collective et concertée du travail en vue d'appuyer des revendications professionnelles.

Les autorités ont annoncé que plus de 500 000 personnes ont manifesté en France ce jeudi, la CGT en a dénombré "plus d'un million".

Il y a eu encore des débordements et des blessés du côté des forces de l’ordre. Donc de l’habituel et de l’inadmissible que nous ne pouvons que déplorer. Le droit de manifester n’est pas le droit de casser, ni droit de porter atteinte aux membres des forces de l’ordre mobilisées pour permettre l'expression collective du droit de manifester une fois de plus ou une fois de trop.

Pour exprimer des revendications professionnelles collectives, les salariés du secteur privé bénéficient d'un droit de grève.! Celle-ci est donc licite et sous conditions.

Dans le secteur public où le principe est la continuité du Service Public l’arrêt de travail sous forme juridique de grève est aussi sous conditions.

À ce droit de grève il faut joindre le droit de manifester (droit de réunion) aussi licite et aussi sous conditions.

Dans une journée comme celle de ce 18 septembre deux libertés s’expriment : celle de cesser le travail pour un salarié et la liberté de réunion et d’expression.

En France, les conditions mises à l’exercice de ces droits doivent avoir pour objectifs justement d’éviter les abus comme pour l’exercice de tout droit.

 

LE 18 SEPTEMBRE 2025 BILAN D'UNE JOURNÉE DE RENTRÉE SOCIALE ET UN PEU POLITIQUE

D’abord cette journée fait « double emploi » avec la journée du blocus du 10 septembre. De la concurrence ? Des actions complémentaires ?

Célébrer par une grève nationale et des manifestations à visée politiques la rentrée dans un pays en crise institutionnelles et financière sans gouvernement ne nous parait pas pour le moins très judicieux.

C’est une tradition mais dans des circonstances cette tradition est mal venue et n’est pas adaptée à la situation du pays. Certains plus critiques diront à juste titre que ce n’est pas un bon mode de d’expression des doléances actuelles des français et qu’il y a des nantis qui ont le privilège de s’octroyer une journée sans travailler oubliant que cette journée ne sera pas payée au travailleur gréviste. Un sacrifice inutile ?

En résumé, cette journée est décevante car elle ne mène à rien et nous ne pouvons lui trouver un fondement vraiment sérieux.

Même les élus de la Chambre des députés et du Sénat ont « fait grève » ou étaient sur le front des manifestations Donc, c’était bien une grève politique car non fondée sur des motifs purement professionnels.

Les syndicats ont manqué d’imagination pour donner à cette journée une portée de défense sérieuse des travailleurs et du syndicalisme qui seront les victimes comme tous les citoyens d’une situation nationale particulièrement alarmante.

C’est un dérapage juridique entaché de débordements inadmissibles mais comme d’habitude maintenant prévisibles. Cela est effectivement inadmissible.

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12 septembre 2025 5 12 /09 /septembre /2025 20:47
CE N'EST PAS UN PROGRAMME !

CE N'EST PAS UN PROGRAMME !

 

 

 

 

LE DROIT DE MANIFESTER

 

Sous certaines conditions visant surtout la sécurité publique, manifester est en France un droit reconnu.

L’article 10 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (DDHC) de 1789 stipule que :

« Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi. »

Et puisque la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen est incluse dans le Préambule de la Constitution, ses articles ont ainsi la même valeur juridique que ceux de la Constitution.

 

NOMBRE DE MANIFESTANTS (CHIFFRES DU MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR) LORS DES DERNIÈRES GRANDES MANIFESTATIONS

Pour éviter une bataille inutile de chiffres et avoir des éléments comparables nous prenons comme référence le chiffre officiel donné pour chaque cas par le Ministère de l’Intérieur

Blocus du 10 septembre 2025 : 175 000 manifestants

Retraites le 19 janvier 2023 : 1 120 000 manifestants

Gilets Jaunes : le 17 novembre 2018 : 187 000 manifestants

 

Le blocus du 10 septembre2025 est par ses moyens mis en œuvre assez comparable au « mouvement » des Gilets Jaunes qui est parti d’un ras le bol des augmentations des taxes sur les carburants et avait été « spontané », hors structures des syndicats ou autre institution.

De plus, les Gilets Jaunes se sont inscrits dans la durée et aussi comme le Blocus, ils ont été parfois débordés par la violence. Mais ils ont débouché sur le Grand Débat qui aurait pu être plus constructif.

Mais alors sur quoi peut déboucher une opération comme ce blocus : sur RIEN puisque le «mouvement» n’avait pas affiché d’objectif.

En effet, l’action Blocus n’avait pas d’objectif constructif et clair. Bloquer un Pays ne peut être un objectif en soi sauf dans les situations extrêmes.

Ceci peut expliquer que le Blocus soit considéré comme un échec et particulièrement un échec dû à la tentative de récupération de Jean-Luc MÉLENCHON et de sa France Insoumise.

À l’inverse, les grandes manifestations « contre la réforme des retraites » qui sont fondées avec des bases solides : un objectif « contre une réforme », avec présence et soutien des syndicats de salariés et un climat politique défavorable au pouvoir.

Mais « ce pouvoir de la rue » ne peut et ne doit pas se substituer au pouvoir légitime institutionnel démocratique.

Le sénateur communiste Ian BROSSAT dans sa déclaration « Bloquons Tout », avance clairement ses reproches et son idéologie contre le blocus : « On a besoin d’un immense mouvement social si on veut que ça change !»

C’est aussi une forme d’appel à la violence, au Grand Jour !

Blocus et démocratie ne peuvent faire bon ménage.

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