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21 novembre 2020 6 21 /11 /novembre /2020 22:45
MIEUX PROTÉGER NOS FORCES DE L'ORDRE

MIEUX PROTÉGER NOS FORCES DE L'ORDRE

 

LA PROTECTION DES FORCES DE POLICE PASSE AVANT TOUT PAR DES MOYENS RENFORCÉS ET PAR L'APPLICATION RIGOUREUSE DES TEXTES EXISTANTS

 

Nous attirons votre attention sur une loi dite loi "Sécurité Globale" en cours de discussion au Parlement.

Cette loi à notre grand étonnement vient modifier la fameuse loi sur la liberté de la presse de 1881 …de quoi effectivement émouvoir les journalistes et les citoyens épris et défenseurs du respect des libertés telles que définies dans les textes fondamentaux de la République.

Cette proposition de loi est donc une initiative des parlementaires « En marche » et apparentés et d’un groupe d’une vingtaine du groupe "Agir ensemble".

Pour consulter le texte de la proposition de loi :

http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/textes/l15b3452_proposition-loi#

Cette proposition est divisée en 8 chapitres dont

- un chapitre concernant la sécurité privée,

- un chapitre consacré à la police municipale,

- un chapitre consacre à la vidéoprotection et captation d’images,

- un chapitre consacré aux forces de la sécurité intérieure dans lequel figure l’article 24,

- un chapitre sur la sécurité dans les transports et sécurité routière,

-trois chapitres sur diverses mesures.

Ce qui fait débat c’est cet Article 24 (voir ci-dessous) de cette proposition de loi qui n’en compte pas moins de 32 articles !

Article 24 de la proposition de loi :

1 - Le paragraphe 3 du chapitre IV de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse est complété par un article 35 quinquies ainsi rédigé :

« Art. 35 quinquies. – Est puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende le fait de diffuser, par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police. »

I L’article 35 quinquies de la loi du 28 juillet 1881 sur la liberté de la presse ne font pas obstacle à la communication, aux autorités administratives et judiciaires compétentes, dans le cadre des procédures qu’elles diligentent, d’images et éléments d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale.

 

ENCORE UNE LOI FOURRE-TOUT

Comme nous pouvons le voir ci-dessus, la première remarque que nous pouvons faire concerne l’importance du texte de loi, encore un fourre-tout dont les députés et les sénateurs ne pourront pas tous faire une analyse complète. Par exemple, alors que l’opinion se focalise sur l’article 24, observons que le seul chapitre qui concerne la police municipale mérite à lui seul un débat sachant l’extension des compétences de cette police municipale qui va jusqu’à celle de police judiciaire !

Nous avons une police nationale et les personnels de la gendarmerie, personnels formés aux procédures judiciaires. S’il en manque pourquoi ne pas prendre sur le contingent des 10 000 policiers dont le recrutement est prévu au lieu de confier des tâches de même compétence à une autre police de proximité, non formée aux procédures judiciaires.

Deuzio, que vient faire , par exemple, dans cette loi le chapitre sur la Sécurité Routière concernant les « vérifications destinées à établir l’état alcoolique » ?

On pourrait continuer ainsi sur d’autres articles de la proposition de loi.

Décidement, nous avons bien du mal à comprendre comment peuvent travailler sérieusement nos parlementaires.

Concluons que le texte essentiel est noyé au sein des 32 articles de la loi dite « police globale ».

 

L’ARTICLE 24 DE LA LOI EST-IL NÉCESSAIRE, EST-IL LIBERTICIDE OU SIMPLEMENT PROTECTEUR DES FORCES DE L’ORDRE

Reprenons des principes fondamentaux.

Il appartient donc aux forces de l’ordre dont c’est la mission d’accepter d’encadrer des manifestations sachant que le droit de manifester est reconnu et encadré ? Ce n’est pas le droit de faire n’importe quoi et les débordements doivent et peuvent être sanctionnés.

La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres : la liberté d’informer elle-même est encadrée contre les débordements : diffamation, injures…

« Tout ce qui n'est pas interdit est permis. Selon l'article 5 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, « (…) Tout ce qui n'est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas. ».

Le droit de manifester est aussi garanti symboliquement par son inscription dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. L’article 10 souligne : «Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi.»

Qu’est-ce ce qui peut juridiquement empêcher un journaliste de photographier des manifestants et des policiers ?

Rien n’empêche non plus les policiers de filmer les manifestants si ce n’est le risque pour ceux-ci comme pour les journalistes qu’il soit porté atteinte à leur vie privée. Celui qui est photographié pourra porter plainte à ce titre !

Le droit à l'image permet de faire au citoyen de faire respecter son droit à la vie privée. Ainsi, il est nécessaire d'avoir un accord écrit pour qu’un tiers puisse utiliser votre image. Des exceptions existent, par exemple la photo d'un événement d'actualité. Mais chacun peut demander le retrait d'une image au responsable de sa diffusion.

Ce texte de l’article 24 de la loi « sécurité globale » sous sa forme de proposition initiale présentée aux députés et comme cela a été dit à l’Assemblée Nationale est une forme d’entrave au droit de manifester et d’informer.

Mais en prenant une photo, le journaliste devient-il désormais présumé coupable de vouloir nuire aux forces de l’ordre ?

Sera-ce à lui de prouver qu’il n’a pas l’intention de nuire aux policiers figurant sur ses clichés ?

Cette loi votée par l’Assemblée Nationale part d’abord de l’intention louable de protéger les forces de l’ordre. Mais, encore une fois, il s’agit d’une loi qu’on peut qualifier de circonstancielle et liberticide qui :

  •  d’une part, elle omet qu’il existe un arsenal de textes et une importante jurisprudence très protecteurs des forces de l’ordre et qu’il est du devoir essentiel des magistrats de faire application des textes et ainsi de protéger les forces de l’ordre,
  • d’autre part, il crée un délit avec une présomption de culpabilité qui concrètement sera à la charge de celui dont le but est d’informer, c’est une entrave à la liberté,
  • de plus, la déontologie qui s’applique à la presse et aux journalistes bien sûr, protège efficacement les policiers,
  • enfin, et surtout il existe des moyens techniques d’investigation qui doivent protéger les forces de l’ordre de l’usage abusif qui pourrait être fait des images prises par des manifestants et des journalistes ou par tout individu qui aurait des intentions de nuire.

Ces moyens peuvent ou doivent être renforcés et être éventuellement préventifs comme cela se fait pour les personnes « fichées » …les individus qui, par exemple, à travers les réseaux sociaux cherchent à nuire doivent être plus surveillés et éventuellement mis hors d’état de nuire comme tout individu suspect.

Il ne suffit pas de crier au loup quand des individus abusent des réseaux sociaux pour nuire à des tiers qu’ils soient personnes privées ou membres des forces de l’ordre. Il faut une réponse pénale et civile qui existe déjà.

Tout cet arsenal existe donc. Son efficacité peut et doit être améliorée

Cela rend déjà cet article 24 de la loi inutile.

En effet, pourquoi faire encore une loi qui mélange tout, qui fait polémique et qui va alourdir l’arsenal législatif et réglementaire existant sans donner des moyens humains et techniques de combattre le mal à la racine et de protéger les forces de police.

On peut bien comprendre le souci dans la période actuelle d'améliorer la protection des membres des forces de l'ordre, mais la voie choisie par cette proposition de loi est-elle vraiment la bonne ? 

À chacun de s'informer et de juger.

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17 octobre 2020 6 17 /10 /octobre /2020 22:24
3 NOMS COMMUNS À NOUS TOUS ET QU'IL FAUT DÉFENDRE

3 NOMS COMMUNS À NOUS TOUS ET QU'IL FAUT DÉFENDRE

 

DANS LE PAYS DES DROITS DE L’HOMME, C’EST POURTANT ARRIVÉ !

 

La "Déclaration des droits de l’homme" incorporée dans notre constitution française est claire et tout homme désirant séjourner, vivre en France, terre d’accueil, doit se soumettre à la loi fondamentale dont nous rappelons les 5 premiers articles

 

Article 1er

Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.

Article 2

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.

Article 3

Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.

Article 4

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

 

CONFLANS-SAINTE-HONORINE : SUR QUEL TERRAIN SE CULTIVE L’HORREUR ?

Avec l’horrible (l’adjectif n’est même pas assez fort) assassinat d’un enseignant, nous vivons un drame qui est un avertissement pour la France.

Conflans-Sainte-Honorine, c’est une ville bien connue pour les vieux parisiens. C’est la capitale de la batellerie avec ses traditions, ses deux fleuves qui confluent dans la commune.

Mais citons les maires célèbres de ces dernières décennies : Michel ROCARD, (1977/1994), Jean-Paul HUCHON (1994/2001) et Philippe ESNOL (2001/2014). Ce qu’on peut déjà dire c’est que vu le nombre de leurs mandats cumulés exercés par ces politiques, ils n’ont pas dû pouvoir assumer eux-mêmes leur rôle de 1er magistrat d’une ville d’aujourd’hui 38 000 habitants. Ils ont laissé filer le pourrissement de leur ville.

En effet, ce que nous pouvons rapporter, c’est que déjà dans les années 80  la réputation de la capitale de la batellerie est plutôt mauvaise…par exemple aller à CONFLANS pour conduire des équipes sportives devant évoluer tôt le matin et tard en fin de journée était considéré par certains parents comme une prise de risque.

Rappelons ce fait rapporté dans Wikipedia : la démission du maire Eugène BERRURIER. Il a démissionné une première fois en 1963 (après la fin de la guerre d’Algérie) pour protester contre la décision du gouvernement d'implanter cent vingt familles musulmanes sur le territoire de la commune. « Le maire de Conflans-Sainte-Honorine proteste contre l'installation en groupe de cent vingt familles musulmanes ». Le maire explique que « c'est une "solution bâclée" du problème nord-africain que l'on tente de lui imposer, alors que depuis longtemps Conflans-Sainte-Honorine s'est occupée de l'hébergement et de la prise en charge des musulmans ».

Ajoutons la démographie galopante : la croissance exponentielle de la population multipliée par 3 entre 1954 et 2020, donc en 65 ans, le niveau d’enseignement est très bas…

Ajoutons aussi que, dans ce secteur, une poignée de policiers basés au commissariat de CONFLANS-SAINTE-HONORINE ne permet certainement pas d’endiguer la vague d’insécurité qui règne dans ce type de commune de la couronne parisienne.

CONFLANS-SAINTE-HONORINE est cité, ville suburbaine, plongée dans un climat insupportable.

Ce n’est pas un cas isolé : nous nous retrouvons dans un contexte bien connu dans certaines villes des Yvelines, de Seine-Saint-Denis, d’une partie du Val de Marne…et dans celui de nombreuses agglomérations.

 

QUE FAIRE ? LE VIVRE ENSEMBLE EST-IL IMPOSSIBLE ? LA LIBERTÉ À LA FRANÇAISE EST-ELLE INCOMPATIBLE AVEC LA PRATIQUE DE LA RELIGION MUSULMANE ?

 

Toutes les tentatives pour rétablir un climat de sécurité dans les villes qui sombrent dans la peur ont quasiment échoué : les plans ville, les efforts de la collectivité à l’initiative de Jean-Louis BORLOO…il n’y a pas une politique d’intégration visant le long terme et s’adaptant aux changements comme celui qui découle des vagues migratoires…

Le port du voile dans les lieux publics, les piscines réservées aux femmes de religion musulmane, les vestiaires dans les clubs sportifs, les drames dans les centres de soins où la collectivité est confrontée aux exigences d’une religion…tout cela surprend, insupporte, choque.

 

NOS DIRIGEANTS NE SONT PAS À LA HAUTEUR…ET LES CITOYENS OUBLIENT LEURS DEVOIRS

 

Le temps du règne des bobos parisiens devrait être définitivement terminé après ce meurtre…que nos penseurs bien-pensants avouent leur erreur : on peut vivre ensemble, accueillir les migrants et toute la misère du monde seulement si tous les composants de la société française sont soumis aux mêmes règles qu’ils acceptent et que les gouvernants font respecter. Ce n'est pas la cas !

Si chaque migrant veut la fraternité et l’égalité avec ce que cela comporte pour l’accueil, le soutien et le respect il doit accepter les règles qui régissent la liberté dans son pays d’accueil.

L’intégration des migrants, cela se gère. Ce n’est pas chose aisée mais cela se gère ! Notre pays a déjà fait cela et c’est tout à son honneur. Mais il y a une condition : que les dirigeants que le peuple s’est donné soient actifs, réalistes et honnêtes. Aujourd’hui, ils montrent leur incapacité à gérer le pays :  santé, sécurité, éducation, justice…s’en vont à vau l’eau !

Quant à taper sur les policiers, les enseignants, les juges…c’est improductif. C’est destructeur car diviseur. Il appartient à nos dirigeants de se donner les moyens pour que les droits des français inscrits (voir ci-dessus) dans leur constitution soient respectés.

Les zones de non droits n’existent pas dans notre législation mais elles existent dans les faits. C’est vraiment la faute grave de nos dirigeants.

S’il faut faire intervenir la force, qu’on donne les moyens à ceux qui ont cette lourde et complexe tâche …ces moyens existent. La France reste riche et a les moyens de renforcer les services publics massacrés par des décennies d’incurie des dirigeants. Les français savent applaudir policiers, gendarmes…qui agissent professionnellement dans les moments cruciaux que vit le pays.

 

L’ÉLITE FRANÇAISE A MALHEUREUSEMENT DÉMISSIONNÉ

 

Car le problème de responsabilité est là. Les français se choisissent leurs dirigeants. Il est de leur devoir de veiller à la bonne exécution du mandat qu’ils donnent en votant à ceux qui seront leurs élus.

Il y a des milliers de français aptes à participer à la gestion du pays au plus haut niveau…mais leur abstention face à l’engagement public pénalise le pays. Ils laissent la place à des professionnels du pouvoir plus ambitieux mais souvent infiniment moins capables.

Depuis des décennies, les citoyens français négligent leurs devoirs de citoyens :

  • Voter,
  • S’engager et faire respecter la voix du peuple : c’est l’engagement citoyen.

Le « je-m’en-foutisme» actuel du citoyen, fruit de l’individualisme forcené, n’est plus de mise...il conduit au drame de CONFLANS-SAINTE-HONORINE.

Cela signifie que, pour comprendre ce drame, il faut considérer d’une part, les faiblesses de la gestion de nos gouvernants depuis des décennies et d’autre part, la démission du citoyen qui oublie son rôle et son devoir d’acteur de la vie publique.

 

GOUVERNANTS ET CITOYENS SONT DONC CORESPONSABLES DU DRAME DE CONFLANS-SAINTE-HONORINE.

Ce soir, nos pensées vont à la famille de cet enseignant Samuel PATY

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24 juillet 2020 5 24 /07 /juillet /2020 15:43
DU RENFORT POUR LA SÉCURITÉ AUX SABLES D'OLONNE

 LES SABLES D'OLONNE : DES CRS VIENNENT RENFORCER LE SERVICE D'ORDRE EN PLACE

Il y a déjà la Police Nationale, la Police Municipale, La Gendarmerie.

Une demie compagnie de CRS arrive ce jour pour renforcer ces services de Sécurité.

 

 

Voilà le communiqué du Maire Yannick MOREAU "compte Facebook du maire":

"Une demi-compagnie de CRS arrive ce soir dans notre ville !
Je remercie à nouveau le ministère de l’Intérieur pour ces renforts de police qui nous accompagneront le week-end à venir,
et compte sur lui pour la suite de l’été.
C’est une excellente nouvelle pour la sécurité dans notre ville. Les Sablaises et les Sablais ainsi que les nombreux touristes présents au cœur de l’été pourront profiter sereinement de la qualité de vie sablaise."
 
Simplement nous regrettons qu'en France un climat d'insécurité s'installe et qu'il faille avoir recours à la mobilisation de moyens humains et matériels supplémentaires alors qu'il y a tant d'autres missions plus importantes et d'autres priorités.
 
 

 

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16 juillet 2020 4 16 /07 /juillet /2020 21:57

 

YANNICK MOREAU ET LES ÉLUS DES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION INTERPELLENT LE NOUVEAU MINISTRE DE L'INTÉRIEUR GÉRALD DARMANIN SUITE AUX VIOLENCES URBAINES GRAVES QUI SE SONT DÉROULÉES LA NUIT DU 14 AU 15 JUILLET

LES FAITS

En fin de cette soirée du 14 juillet qui aurait dû être festive il nous a été rapporté par des témoins qu'il y avait dès minuit sur le Remblai et sur la plage d'importants groupes de jeunes fortement alcoolisés.

Selon la narration des faits par le maire devant les élus de l'Agglomération des bandes des "voyous" venant de villes de la Région se sont affrontées à partir de 2 heures du matin.

La police municipale, la police nationale renforcées par des éléments de la Gendarmerie sont intervenues...elle furent la cible de jets de bouteilles, de divers objets, des déprédations furent commises...

La ire des quelques 200 voyous s'est alors tournée contre les forces de l'ordre.

Ces scènes de violences se sont déroulées de 2 à 3 heures du matin.

D’après le Maire, ces jeunes sont étrangers à la ville et après le confinement, la disparition de lieux de fête ils ont choisi d'exprimer leur "soif de liberté "aux Sables d'Olonne et "casser du flic", du mobilier urbain....

Pour le Maire qui rappelle les efforts consentis pour la sécurité :  police municipale, caméras...une collectivité n'est jamais à l'abri de tels débordements. La sécurité parfaite en ce domaine n'existe pas.

Il y a eu donc une réunion de crise entre le Maire, le Préfet, la Procureure.

Le maire a saisi le nouveau Ministre de l’Intérieur pour lui demander d'urgence le rétablissement des renforts d'été pour assumer plus de sécrité. On se souvient de cette demie compagnie de CRS dont Manuel VALLS en 2013 a décidé unilatéralement la suppression.

 

UNE MOTION POUR LE RETOUR DE RENFORTS DES FORCES DE L'ORDRE

Le Maire Yannick MOREAU, Président de l'Agglomération, a profité de la tenue du conseil communautaire pour faire part d'une motion qu'il a soumise au Conseil Communautaire qui, naturellement, l'a suivi par un vote unanime.

Il y est justement demandé l'envoi des renforts de force de l'ordre.

 

Ci-dessous copie de la lettre adressée au Ministre de l'Intérieur

 

 

 

RÉACTIONS DU MAIRE DES SABLES D'OLONNE ET DES ÉLUS SUITE AUX ACTES DE VIOLENCES DANS LA NUIT DU 14 AU 15 JUILLET 2020
RÉACTIONS DU MAIRE DES SABLES D'OLONNE ET DES ÉLUS SUITE AUX ACTES DE VIOLENCES DANS LA NUIT DU 14 AU 15 JUILLET 2020
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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 17:21

 

 

accident-002.JPG

 

Nous aimons tous le confort de la conduite sur nos routes. Nous souhaiterions rouler sur de larges avenues, sans obstacle, sans rond-point, sans chicane, sans coussin berlinois, sans feu rouge, sans plateau surélevé, sans limitation de la vitesse. Que dire des contrôles de la police, de la gendarmerie? 

 

Certains automobilistes critiquent toute cette panoplie de la règlementation. Posons-nous la question : pourquoi a-t-elle été mise en place?

 

Si vous observez attentivement un conducteur vous vous rendrez parfois compte qu'il n'est plus le même une fois qu’il a pris le volant. Il est dans sa bulle parfois synonyme de fierté, de liberté, voire de défoulement. En conséquence, sus à tout ce qui le contrarie.

 

Revenons un peu en arrière.

 

En 1979 nous avions sur les routes de France 18 000 morts par an avec 3 fois moins de véhicules. À distance parcourue identique nous en serions à 54 000 morts par an si rien n'avait été fait en matière de préventions sous toutes ses formes. 

 

Nous pourrions ajouter les souffrances physiques et morales de centaines de milliers d'accidentés, des familles décimées, etc.....

 

Prendre des mesures pour lutter contre la violence routière n'est pas chose facile. Ces mesures sont décriées par certains : pourquoi ceci ? pourquoi cela ?

 

Les plateaux surélevés font mal au dos, les coussins berlinois cassent les amortisseurs, les feux rouges font perdre du temps, les chicanes sont dangereuses, les ronds-points coûtent chers et usent les pneus, les radars sont là pour faire de l'argent, etc.....

 

Il n'y a pas de solution miracle. Outre la prise de conscience des automobilistes, c’est tout une série de mesures qui fait que le nombre de tués et d'accidentés en France a baissé sur  les routes : 3.600 tués en 2012. 

 

Nous devrons continuer et accepter d'autres efforts car la France reste dans la mauvaise moyenne en Europe ). La Suède, le Royaume uni, l’Allemagne font beaucoup mieux que nous.

 

Alors automobilistes, deux roues, piétons tous ensemble œuvrons contre la violence routière.

 

 Daniel TESSIER

 

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 18:01

 

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Aprés le passage de Xynthia

 

 

Un peu de pudeur Monsieur le Maire de la Faute-sur-Mer

C'est bien vous, Monsieur René MARRATIER , maire de la Faute-sur-Mer, (UMP), qui avez permis de bâtir dans les zones inondables malgré les rapports alarmistes des spécialistes.

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 Il faut vraiment que vous n'ayez aucune pudeur pour oser attaquer les mesures de Prévention proposées (cf OUEST FRANCE)qui vont certes rendre inconstructibles à La Faute-Sur-Mer des terrains sur lesquels la spéculation et des particuliers demandeurs auraient pu construire des logements comportant le risque que l’on connaît.  

 

Malgré les poursuites pénales à votre encontre concernant XYNTHIA, malgré les poursuites pour prises illégales d’intérêt, Monsieur René MARRATIER, vous osez encore vous exprimer publiquement sur ce sujet douloureux.

On a vraiment envie de dire : Monsieur le maire, respectez les familles qui souffrent et souffriront toujours du malheur XYNTHIA…Comment se fait-il que vous vous exprimiez publiquement sur ce problème de sécurité pour aller à l’encontre de la sécurité de vos concitoyens ?...On vous laisse le bénéfice de la présomption d’innocence…mais cela n’empêche pas que vous avez au moins un devoir : celui de laisser en paix les familles des 29 victimes de votre commune.

Monsieur le Maire vous allez trop loin et nous osons espérer que vos collègues maires vous le diront ainsi que les instances politiques du parti qui vous a dans son temps soutenu.

 

 

 

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10 août 2013 6 10 /08 /août /2013 14:49

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Nous n'osions parler du problème du manque de renforts de police au Pays des Olonnes pour la saison...compte tenu du fait que c'est un objet qui ne fait pas une publicité positive pour une station balnéaire réputée. Un incident assez grave est relaté ce jour dans la presse. Il nous incite donc à livrer nos réflexions. 

Nous nous étonnions que c'est seulement en début juin que les élus responsables s'aperçoivent tout à coup officiellement que peut-être les renforts habituels ne viendraient pas (une cinquantaine de CRS habituellement). Il y  a là un loupé politique majeur.  

Félicitons d'abord les services de police locaux qui se sont adaptés et blâmons les élus imprévoyants qui auraient pu se poser la question avant qu'il ne soit trop tard pour réagir. Ils auraient pu inviter dès le début juin le Ministre de l'Intérieur qui se déplace beaucoup à visiter les Sables d'Olonne...des renforts pour un match de foot...pas de renforts quand une agglomération passe de 50.000 habitants à 250.000 !...c'est une conception de l'égalité des citoyens face au Service Public pour le moins douteuse.

 

En septembre prochain nous espérons avoir un bilan de cette saison sur le plan sécurité.

On ne parle pas d'incident majeur comme ces batailles rangées sur la plage des Sables d'Olonne que nous avons connues...mais "on ne nous dit certainement pas tout".

Mais ce qui est sûr c'est que ce n'est pas comme cela qu'on assume le promotion du tourisme en VENDEE. 

 

Il en est de même pour la communication sur l'accueil des gens du voyage à Château d'Olonne. La publicité tapageuse sur ce sujet a peut-être flatté l'EGO de certains élus qui, paradoxalement, par leur laxisme  étaient coresponsables du désordre causé et du fiasco de l'application de la loi. Mais cela n'est pas fait non plus pour redorer le blason des Sables d'Olonne.

 

Toujours est-il qu'à Château d'Olonne les actes de malveillance et de vandalisme se multiplient...la police constate et puis...rien ! D'ailleurs à part constater que peut-elle faire? Le nombre de rondes de nuit a été allégé et celles-ci n'ont jamais totalement dissuadé les auteurs d'actes de vandalisme spontanés.

Ne faudrait-il pas un plan sécurité au niveau des 3 communes  ? Dès la rentrée, il appartiendra aux élus d'organiser la sécurité publique pour 2014 : mutualisation des polices municipales et redéfinition de leur rôle et missions, renforcement de la coopération (qui existe déjà) entre polices municipales, police nationale et gendarmerie...encore une fois rappelons que GOUVERNER, C'EST PREVOIR §

 

 

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