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10 août 2023 4 10 /08 /août /2023 18:23
MANTES LA JOLIE : LA MAISON DE QUARTIER DU VAL FOURRÉ INCENDIÉE, NUIT DU 28 AU 29 JUIN 2023

MANTES LA JOLIE : LA MAISON DE QUARTIER DU VAL FOURRÉ INCENDIÉE, NUIT DU 28 AU 29 JUIN 2023

 

 

 

ÉMEUTES JUIN JUILLET 2023

 

Vous pouvez voir (ci-dessous) le cœur de ville MONTARGIS, paisible ville moyenne du LOIRET, incendié où 300 jeunes émeutiers ont imposé leur loi (nuit du 29 au 30 juin 2023) face aux maigres forces de l’ordre (50 policiers et gendarmes qui ont dû abandonner le terrain aux émeutiers !).

 

Le Président de la République et son épouse étaient ce soir-là à l’Accor ARENA de BERCY au concert d’adieu d’Elton JOHN ! Nous espérons que le couple présidentiel n'a pas été gêné par les fumées des incendies et les odeurs de gaz lacrymogènes en provenance de la banlieue OUEST de PARIS où les émeutiers faisaient eux aussi la fête avec les moyens dont ils disposaient : FRANCE, réveille-toi ! la maison brûle !

 

 

D’AUTRES DONNÉES CHIFFRÉES À NE PAS OUBLIER

 

900 policiers blessés

35 pompiers blessés

3 625 personnes ont été placées en garde à vue, dont 1 124 mineurs, 990 ont été présentées à un juge, dont 480 jugées en comparution immédiate, 380 ont été incarcérées

12 000 véhicules incendiés

1 000 commerces détruits dont 400 bureaux de tabac (devinez pourquoi ?)

23 000 feux de voie publique

2 500 immeubles privés et publics endommagés ou détruits :  première estimation publique 600 millions de dégâts...on devrait dépasser ce chiffre. Le dommage total s'élèverait, en première estimation, à plus d’un milliard d’euros .

 

À SUIVRE :

L’ÉCHEC DE LA MISSION DE L’ÉTAT DANS SA COMPÉTENCE ÉDUCATIVE ET SÉCURITAIRE : RÉAGIR

COMMERCES ET BANQUE EN FEU À NANTERRE

COMMERCES ET BANQUE EN FEU À NANTERRE

MONTARGIS APRÈS LE PASSGE DES ÉMEUTIERS

MONTARGIS APRÈS LE PASSGE DES ÉMEUTIERS

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8 août 2023 2 08 /08 /août /2023 18:07
POLICE ET JUSTICE : DEUX PILIERS DE L'ÉTAT

POLICE ET JUSTICE : DEUX PILIERS DE L'ÉTAT

 

 

 

 

 

SUR QUELLE BASE JURIDIQUE LE POLICIER MARSEILLAIS POUVAIT-IL ÊTRE INCARCÉRÉ ?

D’abord un rappel important : tout prévenu est présumé innocent.

La présomption d'innocence est un principe selon lequel, en matière pénale, toute personne poursuivie est considérée comme innocente des faits qui lui sont reprochés tant qu'elle n'a pas été déclarée coupable par la juridiction compétente.

 

UN POLICIER EN DÉTENTION PROVISOIRE ? POUR LE MOINS ÉTONNANT POUR UNE JUSTICE ACCUSÉE DE LAXISME.

Jugez-en par vous-même :

Reprenons l’article préliminaire du Code de procédure pénal qui précise les conditions de la détention provisoire et de la garde à vue. Le Code stipule :

« Toute personne suspectée ou poursuivie est présumée innocente tant que sa culpabilité n'a pas été établie. Les atteintes à sa présomption d'innocence sont prévenues, réparées et réprimées dans les conditions prévues par la loi.

Les mesures de contraintes dont la personne suspectée ou poursuivie peut faire l'objet sont prises sur décision ou sous le contrôle effectif de l'autorité judiciaire. Elles doivent être strictement limitées aux nécessités de la procédure, proportionnées à la gravité de l'infraction reprochée et ne pas porter atteinte à la dignité de la personne.

Il doit être définitivement statué sur l'accusation dont cette personne fait l'objet dans un délai raisonnable.

Au cours de la procédure pénale, les mesures portant atteinte à la vie privée d'une personne ne peuvent être prises, sur décision ou sous le contrôle effectif de l'autorité judiciaire, que si elles sont, au regard des circonstances de l'espèce, nécessaires à la manifestation de la vérité et proportionnées à la gravité de l'infraction. »

On ne voit pas sur quel fondement juridique dans l’affaire du policier de Marseille incarcéré peut-il être maintenu en détention « provisoire » ?...Du provisoire qui dure et va continuer à durer.

Le policier détenu et qui le restera au moins jusqu’à fin août peut très bien être tenu à la disposition de la Justice sans qu’il soit incarcéré et compte tenu de son statut de policier c’est d’autant plus facile. Sous simple contrôle judiciaire, l’enquête pouvait se poursuivre sans risque.

Cette incarcération aurait pu à l’extrême limite être justifiée pour protéger le policier...sauf que celui-ci a fait appel de la décision initiale et a donc manifesté sa volonté d’être libéré

Il aurait pu ou dû être soumis au contrôle judiciaire comme ses trois collègues de la BAC et comme tant d’autres prévenus.

Mais le jeudi dernier 3 août 2023 la Cour d’Appel d’Aix a rejeté sa demande de remise en liberté. Ce policier restera donc en prison.

 

ARGUMENTS ENCORE INCONNUS DE LA COUR D’APPEL : UN SILENCE QUI OUVRE LE DROIT AUX HYPOTHÈSES

Sur cette décision de la Cour d’Appel, nous ne disposons donc que d’informations partielles voire partiales de presse car, à ce jour, la décision de la Cour d’Appel n’est toujours pas encore en ligne.

Les informations retransmises par les médias ne peuvent être à ce jour prises en considération car elles sont très incomplètes et ce qui est plus surprenant pour une décision portant sur la procédure et non pas sur le fond. Les juges ont même repris et explicité les faits reprochés par l’accusation contre les quatre policiers inculpés. Les griefs retenus contre les policiers sont ceux de :

"violences volontaires ayant entraîné une ITT (incapacité totale de travail) supérieure à huit jours, aggravées par trois circonstances en ce qu'elles ont été commises en réunion, avec usage ou menace d'une arme et par personne dépositaire de l'autorité publique dans l'exercice de ses fonctions".

Mais nous ne savons qu’à travers les plaidoiries du défenseur des inculpés et de celui de la présumée victime que des bribes de détails sur les circonstances qui rappelons-le n’étaient pas l’objet de la demande présentée en appel par le policier incarcéré.

Le seul objet de l’appel était bien le maintien en détention, objet même du recours du policier incarcéré devant la Cour d’Appel, et justement sur ce point c’est plutôt le silence.

 

VERS UNE CRISE INSTITUTIONNELLE ?

Ceci laisse donc le champ libre à toutes les interprétations dont celles parfois dangereuses reprises déjà par les médias.

Cette incarcération et les mises en examens des trois autres policiers seraient le résultat du conflit local POLICE JUSTICE (on est à Marseille !)aggravé par les propos du Président de la République qui juge avant les juges, du Ministre de l’Intérieur Gérald DARMANIN et du Directeur Général de la Police Nationale qui défend ses troupes...maintenant on passe d’une affaire locale à une nouvelle crise nationale institutionnelle.

Il est grave d'envoyer les forces de l'ordre au "case pipe" et puis de les lâcher après qu'elles aient subi la violence déchaînée qui a fait 900 blessés dans leurs rangs.

Police et Justice forment un bloc qui garantit la Sécurité Publique. Le public ne sait pas toujours qu’en matière de Procédure, le travail d’investigation est confiée par la justice à la police et à la gendarmerie. Séparer les deux, Justice et Forces de maintien de l'ordre, c'est faire courir au Pays le risque de l'effondrement des institutions comme en 1958 !

Après la réforme plus ou moins abandonnée du statut des Officiers de Police Judiciaire OPJ qui génère depuis des mois une crise au sein de la Police une seconde crise est donc particulièrement mal venue puisque au malaise policier il faut ajouter celui plus profond de la contestation des personnels de la Justice !

D’où, le pas franchi par certains pour avancer la thèse d’une entrée en crise institutionnelle ...pendant ce temps, le garant des Institutions et du bon fonctionnement des Services Publics le chef de l’État est en vacances.

Quand dans un Pays Justice et forces de l'ordre sont en crise, ce sont deux piliers de l'édifice État qui est déstabilisé.

 

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29 juillet 2023 6 29 /07 /juillet /2023 20:52
LA POLICE NOUS DEVONS LA SOUTENIR

LA POLICE NOUS DEVONS LA SOUTENIR

 

 

 

 

 

LA SÉCURITÉ PASSE PAR LE MAINTIEN DE L’ORDRE ET PAR LA PRÉSENCE SUR LE TERRAIN DES FORCES DE POLICE ET DE GENDARMERIE ET PAR LA RECONNAISSANCE QUE NOUS LEUR DEVONS

 

2015 fut l’année des attentats avec Charly Hebdo le 7 janvier puis il y eut le 13 novembre, le massacre de Bataclan.

La France reconnaissante applaudissait sa Police et sa conduite héroïque.

Puis, il y eut une France qui est devenue amnésique, insensible à l’incivilité qui se propageait dans le Pays, inconsciente des dangers.

La France ne se posait même pas de question sur la raison qui faisait que le terrorisme restait un danger mais qu’une certaine mobilisation policière payait et que la peur du terrorisme régressait et que celui-ci avait donc du mal à « s’exprimer».

Par contre, elle découvrait que refuser un contrôle de Police est permis, que caillasser les gardiens de la paix est un jeu sans risques sauf pour les policiers qui seront blessés, qu’incendier et piller est un jeu, une manière de s’exprimer et de vivre un mal-être enraciné chez quelques-uns...

 

NOUVEL INCIDENT GRAVE APRÈS LA MORT DE NAHEL : À MARSEILLE...ET RÉACTION DU DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA POLICE NATIONALE  

Lors des « manifestations » qui suivirent la mort de NAHEL à Nanterre, Marseille comme d’autre villes, a eu des nuits agitées avec casse, vols, incendie de véhicules ...

Quatre policiers de la BAC à Marseille ont été mis en examen pour violences en réunion par personne dépositaire de l’autorité publique avec usage ou menace d’une arme ayant entraîné une ITT (incapacité totale de travail) supérieure à huit jours. L’un d’eux a été incarcéré en préventive le 21 juillet. La victime HEDI interviewé par un journaliste local dit avoir été tabassé par les policiers. Nous n’avons pas d’informations vérifiées sur la nature et les circonstances de l’incident.

Après les déclarations malheureuses des politiques et la mise en détention du policier auteur présumé du tir sur NAHEL...cela fait trop pour les policiers qui se disent être à bout.

Frédéric VEAUX, Directeur Général de la Police Nationale, est sorti de sa réserve et a donc déclaré « avant un éventuel procès, un policier n’a pas sa place en prison ».

À deux occasions Gérald DARMANIN, Ministre de l’Intérieur a soutenu les policiers comprenant leur tristesse, leur fatigue...mais soulignant aussi leurs devoirs. Il soutient les fonctionnaires de police dont il est le chef.

Par contre, une certaine presse et la gauche vont jusqu’à demander la démission du Ministre Gérald DARMANIN et de Frédéric VEAUX.

 

FABRICE VEAUX, DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA POLICE NATIONALE ATTAQUÉ PAR LA GAUCHE ET PAR UN SYNDICAT DE MAGISTRATS

Son tort : avoir dit ce que tout chef doit dire en temps de guerre à ses troupes et à la nation. Leur dires qu'oln les soutient.

Aux magistrats indignés nous répondrons que si la Justice était simplement plus rigoureuse et donc si le droit protecteur des libertés était respecté nous n’en serions pas là. Mais quand on est magistrat et qu'on écrit sur le "mur des cons" tout est possible :

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/mur-des-cons-condamnation-confirmee-en-cassation-20210112

Mais nous irons plus loin.

Ce n’est pas le Directeur Général de la Police Nationale qui a fauté mais c’est son patron l’État laxiste qui ne remplit plus sa fonction de garantir la sécurité de ses citoyens. Il est incapable depuis des décennies de simplement faire respecter le droit.

Les parlementaires pourront toujours légiférer, faire des enquêtes...si l’intendance ne suit pas leur travail est inutile.

Donc, nous montrons effectivement du doigt les magistrats mal formés ou déformés par des syndicalistes irresponsables. D'excellents magistrats sont étouffés par des collègues indignes et un législateur atteint de logorrhée de textes.

Le policier, le gendarme est un homme ; une femme, une famille, une vie, un métier. Il prend tous les jours de plus en plus de risques pour protéger les citoyens.

Tous les jours, dans tous les tribunaux de France, des jeunes souvent mineurs sont présentés devant des juges pour avoir insulté, craché au visage d’un représentant de l’ordre, volé, refusé un contrôle policier, conduit sans permis, sans assurances, dealé...

Tous les jours, ces jeunes sortent de la salle d’audience ou du bureau du juge, le sourire aux lèvres. Cela faut très mal aux policiers!

Bizarrement aussi il est peu parlé des parents de ces délinquants en puissance ou récidivistes.

À ceux qui font la morale aux policiers à coup de déclarations, d’articles de presse nous leur disons qu’ils sont auteurs ou complices d’un laxisme incommensurable.

Ils devraient être condamnés à assister à ces audiences des Tribunaux.

Ils confondent les auteurs de délits et les victimes, ceux qui protègent la veuve et l’orphelin et ceux qui les escroquent, qui les conduisent à vivre quotidiennement avec l'insécurité.

Nous devons remercier Monsieur Fabrice VEAUX qui est le patron d’une Institution et qui défend son personnel.

C’est rare ce courage de passer outre le devoir de réserve d’un haut fonctionnaire donc sa carrière pour soutenir ses troupes.

Son ministre Gérald DARMANIN  a au moins compris cela !

 

 

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14 juillet 2023 5 14 /07 /juillet /2023 15:51
NON AU POUVOIR DESTRUCTEUR DE LA RUE, OUI À LA RESTAURATION DE L'AUTORITÉ DE L'ÉTAT

NON AU POUVOIR DESTRUCTEUR DE LA RUE, OUI À LA RESTAURATION DE L'AUTORITÉ DE L'ÉTAT

 

 

 

 

LES DÉFAILLANCES DE L’ÉTAT ONT MINÉ SON AUTORITÉ QU’IL FAUT IMPÉRATIVEMENT ET TRÈS RAPIDEMENT RESTAURER

Suite de

https://www.olonnes.com/2023/07/l-autorite-de-l-etat-est-remise-en-question-c-est-la-decadence-de-l-etat-et-du-pays.suite.html

 

Aujourd’hui, c’est l’Autorité de l’État qu’un certain laxisme a totalement remis en cause parce que ses représentants ont été défaillants et que ces défaillances nous les vivons tous les jours quand on entend le fameux et honnis « tous élus, tous pourris » dont on peut mesurer tous les graves méfaits qu’il engendre : l’incivilité règne en maître.

Tout élu est pourtant un représentant de l’État dépositaire de l’autorité que celui-ci est censé détenir.

Pourtant, l’élu n’est plus respecté...il est même plus attaqué que respecté.

Ainsi au cours de l'année 2022, 2 265 plaintes et signalements pour des actes de violence à l'encontre d'élus ont été recensés : un record !

En réalité, il apparait clairement que c’est toute la chaîne de l’autorité qui est devenue défaillante : place à la violence puisque le violent sait qu’il sera impuni même s’il passe en jugement.

La peine à laquelle il sera peut-être condamnée, même s’il est récidiviste, ne sera pas exécutée puisqu’il n’y a pas de places dans les prisons ! Parce que l’État défaillant ne cesse depuis 2017 de proclamer et promettre 15 000 places nouvelles dans les prisons et n’en met aucune en chantier. Le délit de mensonge affaiblit aussi l’Autorité de l’État.

Le représentant de cette Autorité dit Chef d’État actuellement Emmanuel MACRON participe à ce comportement destructeur de l’Autorité dont il est pourtant le symbole vivant : ses écarts de langage, son absentéisme aux moments où la patrie qu’il représente est en danger perpétue cette décadence que ses prédécesseurs avaient inauguré : Gilets Jaunes, banlieues en feu, grèves générales...

L’AUTORITÉ DE L'ÉTAT était silencieuse et défaillante laissant la parole et le champ libre aux mouvements insurrectionnels et incontrôlés de la rue et donc à l'éclipse de l'Autorité de l'État.

 

RESTAURER L'AUTORITÉ DE L'ÉTAT ET LA NOTION MÊME D'AUTORITÉ

La Justice, bras exécuteur de l’Autorité de l’État, est une grande malade qui n’est pas soignée et a perdu sa crédibilité.

Les policiers qui ont arrêté non sans risques un délinquant le retrouveront le lendemain de son arrestation ou de son jugement dans la rue et essuieront le bras d’honneur que le voyou leur fera !

Des membres des forces de l’ordre ainsi désabusés, c’est l’autorité de l’État qui recule, qui s’effrite, qui sombre.

Autre cause de cette situation alarmante : la notion même d’autorité qui est fragilisée dans le monde de l’éducation, au sein de la famille...et là aussi le chef de l’État a sa lourde part de responsabilité...après déjà 6 ans à la tête de l’État. A-t-il construit ou reconstruit l'Autorité lui qui avait promis à la France de lui faire "retrouver notre esprit de conquête pour bâtir une France nouvelle" ...avec ou sans Autorité de l'État ? Dans le désordre comment peut-on reconstruire une France Nouvelle ?

L’Autorité de l’État s’use si l’on ne s’en sert pas ...or, aujourd’hui l’Autorité de l’État est bafouée impunément et souvent inexistante et les auteurs de ce massacre de l’Autorité ne sont plus sanctionnés.

Par contre, c’est toute la société française qui est sanctionnée par un État défaillant ! et particulièrement par l’insécurité et la violence qui sévissent sur tout le territoire.

À quand la saine réaction du citoyen français ? À quand l’expression de la révolte de la majorité silencieuse ?

Répétons que le citoyen passif est lui aussi coupable par son laxisme, il est même complice de cette situation de laxisme général qui conduit à la décadence de l’Autorité de l’État donc de l’État français.

Nous sommes le 14 juillet, commémoration de l'Union Nationale et donc jour sacré Fête Nationale, les français ont besoin de croire au miracle du sursaut populaire qui sera celui qui porte un nom fort et significatif qui marqua la fin des épisodes d'aventures sanglantes de  la révolution : la RESTAURATION !

Pensons à participer à la restauration de l'Autorité de l'État et à la notion même d'Autorité sans laquelle il n'y plus de bases solides pour une vie en société, pour la paix, pour la solidarité et le progrès.

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2 juillet 2023 7 02 /07 /juillet /2023 19:44
UN MINISTÈRE CLEF DANS LA LUTTE CONTRE LA VIOLENCE MAIS A-T-IL LES MOYENS SUFFISANTS ET ADAPTÉS ET LA VOLONTÉ DE FAIRE ?

UN MINISTÈRE CLEF DANS LA LUTTE CONTRE LA VIOLENCE MAIS A-T-IL LES MOYENS SUFFISANTS ET ADAPTÉS ET LA VOLONTÉ DE FAIRE ?

 

 

 

 

ÉRIC DUPOND-MORETTI, CONSTATE AVEC CETTE NOUVELLE CRISE UNE TRISTE RÉALITÉ

 

Nous vous rapportons ci-dessous des extraits d’une déclaration du Ministre de la Justice DUPOND-MORETTI avec des mots chocs, triste reflet d'une réalité que la France ne peut plus cacher.

« La police est raciste, la police tue, certains le disent...ce n’est pas la réalité.

Il y a des amalgames qui sont faits très faciles qui sont trop faciles et génèrent la montée des tensions.

C’est à force de dévoyer la police et la justice qu’on a des gamins qui ne croient plus en rien ».

Le Ministre a aussi insisté sur le rôle des parents des mineurs « Ils ont des droits, ils ont des devoirs».

 

DEUX CONCLUSIONS : MISE EN CAUSE DU LAXISME PASSÉ AU NIVEAU DE L’ÉTAT ET LA NÉCESSITÉ DU RÉTABLISSEMENT DE L’ORDRE RÉPUBLICAIN

 

  • Nous espérons que ce discours du Ministre de la Justice signifie que le Chef de l’État et le Gouvernement sifflent la fin du laxisme de la Justice engluée dans la politique et un syndicalisme dévoyant l’Institution ?
  • « Il faut que l’ordre républicain soit rétabli. » a osé dire le Ministre de la Justice : c’est enfin l’aveu de l’existence en France de zones de non-droit qui sont la négation d’un État de droit.

 

FINIES LES PROMESSES NON TENUES ? PASSONS AUX ACTES

Aujourd’hui, la France attend des décisions, pas des promesses.

Voyons comment ces zones de non-droit vont être éradiquées. (Mesures exceptionnelles comme celles du plan vigie pirates contre le terrorisme ?)

Voyons comment seront prises et exécutées les sanctions prononcées par la Justice contre les émeutiers et autres pilleurs.

Voyons comment les transmetteurs de messages de violences seront sanctionnés : ils sont complices actifs des violences organisées.

...et le peuple français attend avec impatience toutes las autres mesures que la situation impose de prendre immédiatement pour que d'abord l'ordre et la paix soient rétablies.

 

DES MESURES SÉCURITAIRES QUI NE POURRONT PAS TOUJOURS PLAIRE À TOUS LES FRANÇAIS

Il faudra donc qu’enfin nos gouvernants prennent les mesures qui pourront peut-être heurter les puristes de la liberté pure et dure. À ceux-là, nous répondrons par l’Article 4 de la Déclaration des Droits de l’homme :

« La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi. » Aujourd’hui, dans les nombreuses zones de non-droit, les citoyens ne peuvent plus jouir des libertés fondamentales reconnues par la Constitution.

...et à défaut il y a toujours pour le Chef de l'État la possibilité du recours à l’article 16 de la Constitution !

Les français devront accepter sous une autre forme les mesures nécessaires pour lutter contre un nouvel état de guerre déclaré par les "banlieues".

Ce sera une lutte contre un autre terrorisme, celui qui est maintenant d’origine intérieur...quand on entend le discours laxiste, irresponsable, anti-police, démagogique des députés NUPES comme François RUFFIN, nous sommes inquiets sur la capacité et la volonté du Chef de l'État de prendre les décisions  que la situation impose.

Après avoir éteint l'incendie, il appartiendra à l'État de rapidement prendre les mesures structurelles pour le long et le moyen terme : pour le Justice, l'Éducation, l'immigration, la nouvelle politique de la Ville, la famille...

 

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13 juin 2023 2 13 /06 /juin /2023 17:40
MONSIEUR YANNICK MOREZ EX MAIRE DE SAINT BRÉVIN LES PINS LORS DE SON AUDITION DEVANT LA COMMISSION DES LOIS DU SÉNAT

MONSIEUR YANNICK MOREZ EX MAIRE DE SAINT BRÉVIN LES PINS LORS DE SON AUDITION DEVANT LA COMMISSION DES LOIS DU SÉNAT

 

 

 

 

UNE VIOLENCE INOUÏE S’EST DÉCHAINÉE CONTRE UN HOMME SEUL : LE MAIRE DE SAINT BRÉVIN LES PINS

 

Ayons l’audace voire l’outrecuidance de se permettre de féliciter les Sénateurs qui ont eu l’intelligence d’auditionner le 13 mai dernier le Maire démissionnaire de SAINT BRÉVIN Les PINS, Monsieur Yannick MOREZ.

Encore une fois, le Sénat que le Président MACRON aurait bien voulu supprimer, se montre digne dans son service aux citoyens. N'oublions pas cela : « le bicaméralisme » (Chambre des Députés-Sénat) est une garantie nécessaire pour le citoyen pour un bon fonctionnement des institutions d’un Pays qui doit rester sous le régime démocratique.

Celui-ci demeure, malgré ses faiblesses, le meilleur régime (le moins mauvais, diront certains) pour la défense des libertés individuelles.

Association citoyenne, nous nous devons d’exposer ce qui s’est vraiment dit lors de cette audition et ce qui s'est passé dans cette commune de près de 15 000 habitations .

Hélas ! C’est cela la France d’aujourd’hui !

Ceux, parmi vous chers lecteurs, qui auront des doutes ou curieux sur ce que nous allons rapporter dans nos prochaines parutions sur ce dossier pourront se référer à l’enregistrement suivant qui demeure en ligne et mérite une écoute attentive :

https://www.youtube.com/watch?v=9aBwhwsn6gQ

D’abord, la version des faits présentée par l’ex maire est très, très éloignée de ce que nous avions retenue en écoutant les médias. Elle est hallucinante..cela se passe en 2023, en France dans la Région Pays de la Loire à une encablure de SAINT NAZAIRE  !

Ayant visionné et revisionné l’enregistrement de cette audition, nous allons nous efforcer, avec sérénité de vous le présenter.

Il reflète une situation que nous jugeons très inquiétante pour l’avenir de la France.

 

MÉDECIN ET MAIRE DE SAINT BRÉVIN LES PINS

La réalité de cette histoire c’est que nous avions un élu seul face à la violence inhérente à notre époque, résultat d’un laxisme général et condamnable, et face aussi à un État en faillite.

C'est l'histoire d'une victime de défaillances en cascades de l’État, comme l’a dit une sénatrice.

Quelle affligeante illustration de cette décadence accélérée de la France pour laquelle le Président de la République et sa Première Ministre portent une très lourde responsabilité.

Car il faut qu’en plus la victime, ce maire, soit dans la « vie civile » un médecin généraliste de la bonne ville de SAINT-BRÉVIN LES PINS.

Or, la médecine en France : une médecine en manque de médecins et autres soignants, mal traitée par l'État depuis des décennies et particulièrement durant la période que nous vivons depuis la pandémie COVID, révélatrice au grand public d’un système de santé qui faisait l’admiration du monde et qui, désormais, est à la dérive.

Nous étions en train de nous acharner à préparer une parution MAIRE, MISSION IMPOSSIBLE mais ce que nous avons entendu sur ce qui fut exposé au Sénat renforce notre conviction qu’il faut aller plus loin et trouver les mots pour que le citoyen français se réveille.

Il faut que le peuple souverain reprenne son pouvoir face à une telle cascade de défaillances de l’État.

 

À SUIVRE :

LA DÉMOCRATIE LOCALE EN PÉRIL : PRÉFET ET SOUS-PRÉFET AUX ABONNÉS ABSENTS

 

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5 juin 2023 1 05 /06 /juin /2023 15:46
AUJOURD'HUI UNE PETITE STRUCTURE, MAIS DEMAIN ?

AUJOURD'HUI UNE PETITE STRUCTURE, MAIS DEMAIN ?

 

 

 

 

QUI TROP EMBRASSE MAL ÉTREINT : TROP DE PROJETS AUX SABLES D’OLONNE ?

 

L’important projet de modernisation et d’amélioration de l’Aérodrome des Sables d’Olonne dit projet d’optimisation de l’Aérodrome s’installe dans sa zone de turbulences.

En effet, le Préfet de la Région Pays de la Loire avait pris le 5 mai 2021 un arrêté portant décision d’examen au cas par cas en application de l’article R.122 du Code de l’Environnement pour le projet de l’Agglomération concernant les réaménagements de l’Aérodrome des Sables d’Olonne.

Ce gros projet de l’Agglomération ne suscite pas, bien sûr, l’enthousiasme des riverains qui voient plus dans les intentions de l’Agglomération non pas simplement des réaménagements du site mais plutôt bien plus, avec la création pas très claire d’un ensemble de « développements » qui aboutirait à une augmentation du trafic.

Ce dossier demeure ambigu dans sa finalité puisque déjà il ne comporte pas une limitation claire du trafic au niveau dont il avait été question depuis des années : celui d’un aérodrome de loisir. C’était la promesse des précédentes municipalités des Sables d’Olonne et de Château d’Olonne.

À cela s’ajoute l’importante évolution législative concernant l’écologie avec des contraintes nouvelles et particulièrement en matière d’usage des aéronefs ainsi que les évolutions technologiques de l’aéronautique elle-même qui s’adaptera bon gré mal gré aux contraintes écologiques.

D’un dossier simple de projet d’aménagement d’une structure existante et veillotte ne passe-t-on pas à un projet trop complexe tant sur le plan des procédures administratives que sur celui de sa réalisation technique trop ambitieuse ?

Voir :

https://www.olonnes.com/2023/04/l-aerodrome-des-sables-d-olonne-une-nouvelle-fois-dans-la-tempete.html

 

UN ÉTUDE D’IMPACT FORTEMENT MOTIVÉE PAR LE PRÉFET DE RÉGION

C’est sur la base d’un luxe de justifications que le Préfet de la Région Pays de la Loire a fondé son arrêté qui impose à l’Agglomération LES SABLES D’OLONNE de passer par la procédure d’une étude d’impact sur l’environnement et la santé humaine du projet.

Parmi les considérants de l’arrêté préfectoral figure ainsi entre autres arguments :

  • Le rappel des objectifs poursuivis qui sont de conforter et de développer sur le site les activités actuelles d’aviation de loisir, de parachutisme et de publicité aérienne,
  • La proximité de la zone naturelle d’intérêt écologique faunistique et floristique avec la présence de nombeuses espèces protégées, la sensiilité environnementale et l’existence d’enjeux importants en termes d’habitats.
  • L’étude des solutions alternatives au projet et la justification des choix effctués,
  • L’artificialisation de 2,9 hectares supplémentaires sur les 7,8 hectares du site.
  • La procédure doit non seulement inclure les impacts directs du projet mais auusi les impacts indirects pressentis du projet liés au développement des activités.
  • L’obligation d’une consultation publique est aussi rappelée.

Ce sera un dossier lourd qui sera soumis à l’avis du Préfet de Région...et si celui-ci était négatif ?

 

UN PROJET D’AMÉNAGEMENT DU SITE ACTUEL OU UN PROJET DE DÉVELOPPEMENT D’ACTIVITÉS ?

Nous retrouvons dans l’arrêté préfectoral toute l’ambigüité du projet de l’Agglomération Les Sables d’Olonne qui est confortée par un budget qui dépasse un simple aménagement pour améliorer la structure vieillie voire obsolète d’un aérodrome de loisir dans une agglomération de 56 000 habitants.

La référence à des « solutions alternatives » dans l'arrêté Préfectoral ne peut que conforter cette ambigüité.

La répétition du terme « développement » dans l’arrêté ne peut que renforcer la crainte partagée, bien sûr, par les riverains de l’Aérodrome et par les « anti » que le projet cache autre chose de plus important que ce qui a été dit officiellement.

Si cette ambigüité n’est pas levée ne risque-t-on-pas de voir le projet retardé par des procédures judiciaires interminables au détriment de la réalisation d’améliorations nécessaires et urgentes pour les utilisateurs actuels dont particulièrement l’aviation de loisir locale ?

Ce projet n’est-il pas trop ambitieux ? Est-il sous la forme présentée vraiment prioritaire ? La Municipalité et l’Agglomération pourront-elles convaincre la population de la nécessité de cet investissement ?

Nous n’avons donc pas fini d’entendre parler de ce projet qui fait partie d’un ensemble beaucoup plus important de projets effectivement lancés par l’Agglomération et la Ville des Sables d’Olonne pour leur développement et la qualité de vie de ses habitants à l'horizon 2030, 2040 ?

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30 mai 2023 2 30 /05 /mai /2023 11:09
QUE FAIT DONC LE MINISTRE DE LA JEUNESSE POUR LA LUTTE ET LA PRÉVENTION CONTRE LES ADDICTIONS DANS LES ÉTABLISSEMENTS SCOLAIRES ?

QUE FAIT DONC LE MINISTRE DE LA JEUNESSE POUR LA LUTTE ET LA PRÉVENTION CONTRE LES ADDICTIONS DANS LES ÉTABLISSEMENTS SCOLAIRES ?

 

 

 

 

 

 

L'ÉCOLE, PORTE OUVERTE À LA DROGUE ?

Suite de

https://www.olonnes.com/2023/05/cannabis-crack-cocaine.dites-non-merci-il-faut-unir-les-forces-pour-stopper-l-invasion.html

Le Ministre actuel de l’Éducation et de la Jeunesse se répand sur les bienfaits de l’Éducation sexuelle et se morfond sur les lacunes qu’il constate. Mais que fait-il vraiment pour lutter contre le mal qui ronge les jeunes dont il a la charge ? Que fait-il pour empêcher la drogue de rentrer dans les établissements scolaires ?

Les prises de position du Ministre de la Jeunesse sont singulièrement rares voire quasi inexistantes !

Nous sommes donc  justement effarés par la directive HALLUCINANTE (c’est le bon mot pour les drogues !!!) ... » publiée par la MILDECA (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives )

La première orientation de ce programme gouvernemental est « de doter chacun de la liberté de choisir »

https://www.drogues.gouv.fr/le-gouvernement-publie-la-strategie-interministerielle-de-mobilisation-contre-les-conduites

 

COMMENT UN MINISTRE RESPONSABLE DE LA JEUNESSE PEUT-IL LAISSER PASSER TELLE "ORIENTATION" QUI OUVRE GRAND LA PORTE À LA DROGUE ?

Ouvrir la liberté de choisir la drogue ..

Comment veut-on avec un tel programme motiver policiers, gendarmes, magistrats éducateurs spécialisés, enseignants...et parents à agir dans un État qui n’a plus les moyens d’incarcérer et de suivre et encadrer de jeunes délinquants récidivistes dealers, violents.

On croît rêver : un texte gouvernemental prône la liberté de choisir la consommation d’un produit interdit !

En démocratie, la liberté est la règle mais nous ne cessons de répéter qu’abuser d’une liberté condamne la liberté

Oui, la liberté d’expression est encadrée : ainsi la liberté d’expression est limitée car la liberté de diffamer est condamnée. C’est un délit. Personne ne conteste cela.

La libre circulation de la drogue, la liberté de vendre de la drogue, d’en consommer jusqu’à en mourir n’est pas compatible avec la notion d’abuser de la liberté pour détruire soi-même, autrui...

Nous nous souvenons des manifestations monstres des madrilènes dans les années 1995 contre la libre circulation de la drogue à MADRID !...Voilà où mène le laxisme : à  la saine la révolte populaire qui descend dans la rue.

 

LA France NE PEUT ÊTRE FLATTÉE PAR LE FAIT QU’ELLE EST LE PREMIER CONSOMMATEUR DE CANNABIS

EXTRAIT DU TEXTE CITÉ CI-DESSUS...DONNER À CHACUN LA LIBERTÉ DE CHOISIR

Le Gouvernement adopte ce jeudi 9 mars (2023) sa Stratégie interministérielle de mobilisation contre les conduites addictives 2023-2027, qui donne le cadre stratégique de l’action des années à venir. Elle sera complétée de plans et programmes opérationnels, nationaux et locaux, établis en concertation avec les professionnels, les élus et partenaires locaux.

Donner à chacun la liberté de choisir

La première orientation de la stratégie interministérielle de mobilisation contre les conduites addictives 2023-2027 est de doter chacun de la liberté de choisir. Cette liberté exige d’abord de disposer des compétences psycho-sociales permettant d’éviter des comportements à risque. Concrètement, cela signifie que la prévention et l’éducation sont une priorité en matière de lutte contre les drogues et les conduites addictives.


Les pouvoirs publics doivent s’assurer que les citoyens disposent d’informations sur les risques qui soient basées sur les connaissances scientifiques, à distance des positions idéologiques et des intérêts financiers. Les risques liés à l’usage du cannabis ou à celui de la cocaïne, comme à ceux causés par une consommation excessive d’alcool, restent notamment encore trop méconnus.

Accélérer la protection, notamment des mineurs, dans les milieux de vie

C’est d’abord au sein des familles que les pratiques d’initiation à l’alcool et aux jeux d’argent et de hasard doivent reculer, en sensibilisant l’entourage familial aux risques auxquels les enfants sont ainsi exposés. Un meilleur respect de l’interdiction de vente aux mineurs de l’alcool, de tabac et de jeu d’argent et de hasard contribuera aussi à cette mise à distance des produits.


En milieu professionnel, l’objectif est de s’assurer que les environnements de travail soient protecteurs et qu’ils ne génèrent pas de pratiques addictives.

 

De belles paroles et celles-ci ne sont d’ailleurs pas particulièrement belles et ne suffisent plus, pire lles sont contre productive à la nécessité d'organiser le barrage à la drogue en France.

Il faut la volonté de passer aux actes, aux actions visibles dans les quartiers pollués par la gangrène des stupéfiants

Aujourd’hui, personne ne peut croire que de belles paroles pourront endiguer l’invasion de la drogue en France...premier consommateur de cannabis !

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