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29 mai 2026 5 29 /05 /mai /2026 18:58
LE POUVOIR SORTIRA DU HASARD DES URNES

LE POUVOIR SORTIRA DU HASARD DES URNES

 

 

LA POLITIQUE UN MÉTIER ?

POURTANT, UN MÉTIER CELA S’APPREND, PAR CONTRE, LA POLITIQUE, C’EST BEAUCOUP D’AUTOFORMATION, DE SOLITUDE, DE PIÈGES...

 

La politique c’est un « art » de gérer l'ensemble des activités liées à la prise de décisions en groupe, ou à d'autres formes de relations de pouvoirs entre individus.

Dans une société, la politique est un mal nécessaire et ceux qui la pratiquent  sont nommés politiciens qui accèdent à un certain pouvoir après diverses procédures dont le vote.

 

 

CE QU’IL Y A AUJOUD’HUI DE CERTAIN, C’EST QU’IL NE FAUT PAS TROP CROIRE LES « CHEFS POLITICIENS » AUTO-PROCLAMÉS ET OU ÉLUS

 

TROP DE PROMESSES GÉNÈRENT L’IMPRÉVISION ET L’IMPROVISATION. L’ÉLU, MISSION, FONCTIONS IMPOSSIBLES

La première raison, est que les politiciens sont obligés de faire des promesses déjà en vertu du principe « gouverner, c’est prévoir » donc pour être crédible des promesses c’est s’engager comme s‘ils connaissaient l’avenir. Accéder à une fonction élective, c’est sauter trop souvent dans l’inconnu sans parachute !  Car, ...

 

  • Qui avait prévu la guerre russo-ukrainienne ?
  • Qui avait connu l’imprévisible Vladimir POUTINE ?
  • Qui avait prévu la guerre irano-américaine ?
  • Qui avait prévu s sérieusement l‘Intelligence artificielle ?
  • Qui avait prévu l’importance du détroit d’ORMUZ ?
  • Qui avait prévu l’imprévisible Président Donald TRUMP ?
  • Qui avait prévu le Covid et ses conséquences économiques et sociales ?
  • ...

 

La deuxième raison, dès sa prise de fonction, le politicien ne s’appartient plus. En prenant son poste il a abdiqué son indépendance avec ses ambitions, ses illusions ou celles qui lui sont prêtées : il faut plaire...

Il appartient à un clan, à un parti, à ceux qui le soutiennent.

Il est souvent tenu qu’il le veuille ou non par des liens et devoirs de reconnaissance nuisibles trop souvent.

 

La troisième raison, c’est que l’horizon d’une éventuelle réélection qui n’est jamais gagnée, est un poison.

Il paralyse les initiatives osées mais futuristes et pourtant pour être réélu il faut marquer les esprits donc sortir du banal.

Mais l’électeur n’aime pas trop la novation qui dérange, qui interroge et qui en cas d’échec n’est pas facilement pardonnée

L’impression donnée de l’élu qui s’accroche à son siège éloigne l’électeur de son élu : le pouvoir use !

 

La quatrième raison, c’est qu’un mandat électif impose à l’élu une subordination à des pressions qu’il subit durant tout son mandat qu’il a peut-être lui-même plus ou moins générées.

 

L’ÉLU ET SON MANDAT

Mais qui dit mandat dit obligation d’une manière ou d’une autre de rendre compte de la supposée bonne exécution du mandat à ses électeurs. Se vendre ou vendre une image souvent déformante.

L’élu est donc lié par ce qu’il pense être « son » mandat mais, en réalité, il est aussi encore et toujours plus dépendant des événements extérieurs, de son « entourage » exigeant...

Malgré toutes ces contraintes et surtout ces aléas de la fonction d’élus

  • d’une part, à chaque élection les candidats se pressent pour tenter obtenir un siège,

 

  • d’autre part, nombreux sont les élus qui, après un premier mandat, n’hésitent pas à se représenter.

 

 

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15 mai 2026 5 15 /05 /mai /2026 09:06
MAIRIE  ?

MAIRIE ?

 

MAIRES,

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/05/le-maire-et-l-investissement-dur-dur.html

 

LES DIFFICULTÉS POUR UN MAIRE DE RÉALISER LES PROMESSES D’INVESTISSEMENTS FAITES À SES ÉLECTEURS

 

Au service de ses concitoyens et au service de l’État

Contrairement à certaines croyances, un maire ne fait pas ce qu’il veut, quand il veut, comment il veut...ses fonctions sont encadrées et sa responsabilité peut être engagée s’il abuse de ses pouvoirs ou néglige ses obligations.

La fonction de maire dans sa commune dépasse ce que le citoyen peut imaginer, c’est une fonction très diversifiée et très (trop ?) responsabilisante.

En plus de la gestion des affaires de la gestion courante de sa commune qui déjà accapare souvent un maire de jour comme de nuit parfois, le maire assume d’autres activités « publiques ».

En effet, en plus d’être à la tête de sa commune, il est aussi agent de l’État : lorsque le maire intervient en tant qu'agent de l'État, il agit, selon le cas, sous le contrôle de l'autorité administrative (préfet ou sous-préfet) ou judiciaire (procureur de la République). Le maire et ses adjoints sont officiers de police judiciaire (OPJ). Cela signifie que leurs actions s'exercent sous l'autorité du Procureur de la République et dans la limite du territoire communal.

Les décisions prises par le maire dans ces domaines et dans l’exercice de ses fonctions engagent la responsabilité de l’État, et non celle de la commune.

Par contre, quand il agit en tant qu’élu local, maire, il participe et fait exécuter les décisions prises par son Conseil Municipal dont, par définition, les engagements pris en matière d’investissement.

 

INVESTIR DANS SA COMMUNE NÉCESSITE TROP DE COURAGE

Le Maire reste en première ligne même si, dans ces décisions prises en Conseil municipal, il y en a qui, a posteriori, sont contestées par ses « administrés ».

Il peut y avoir des éléments qui interrogent ses concitoyens ou toujours au moins une fraction de ses électeurs qui n’hésitent pas à se manifester par tous moyens légaux et juridiques contre des projets du maire. Il sera bien toujours ainsi en première ligne pour défendre « ses » projets y compris devant la Justice.

Il tentera de justifier son action par voie de presse. Il interviendra auprès du Préfet et des juges, auprès du comptable public.

Certes, il est soutenu et conseillé par le personnel territorial, agents territoriaux qualifiés, techniciens, cadres...municipaux. Certes, Il peut aussi déléguer auprès soit d’autres élus comme ses adjoints soit du personnel agent territorial ...mais c’est lui qui assume toujours et doit défendre ses engagements.

Il doit aussi gérer son équipe d’élus qui aussi font remonter les doléances des concitoyens.

Il faut aussi qu’il défende sa commune au sein de la Communauté de Communes ou d’Agglomération à laquelle sa commune est rattachée. 

 

Au sein de sa commune sa « limite »de pouvoir est aussi celle que fixe « son » budget voté par le Conseil Municipal et dont il doit vérifier et faire vérifier la bonne exécution financière, comptable et technique quitte parfois, pour des projets d’investissement, devoir demander à son Conseil Municipal de modifier des engagements, des modifier des contrats...par de nouvelles décisions du Conseil Municipal.

Nous insistons sur ce cumul de fonctions et de responsabilités du Maire pour bien faire apprécier combien la fonction de maire est lourde en responsabilités et diversifiée.

Donc, pour ce qui est des dossiers d’investissements, il lui faut veiller à tout, depuis le pré projet jusqu’à l’achèvement de la réalisation, la conformité technique, le respect du budget, les réactions de la population...

 

REVOIR LA FONCTION DE MAIRE AVEC LA RÉFORME TERRITORIALE

Les fonctions de Maire sont donc sans cesse juger par ses concitoyens et par l’autorité administrative représentant l’État.

Il sera jugé impitoyablement par ses concitoyens.

  • S’il ne fait rien, il limite les reproches, la calomnie, la caricature...il limite la critique jamais bienveillante,
  • S’il secoue son entourage pour réaliser la marche avant de sa commune comme il l’a promis de le faire, il tombe sous le coup de la critique aisée, fondée ou pas mais qui finit toujours par être est lassante, démobilisatrice...

Quoiqu’il fasse il est, par son élection, devenu un homme public volontaire pour la fonction de maire, donc la cible trop facile pour ses concitoyens.

Donc, l’exercice de la fonction de MAIRE est certes un honneur censé être gratifiant. Dans le contexte actuel, il subit le poids d’une lourde tâche et celui d’un investissement personnel très important.

Il subit aussi la pression de responsabilités qu’il endosse et qui ne sont plus adaptées au statut actuel. Il ne peut malheureusement pas assez compter sur la reconnaissance de ses concitoyens qui se désintéressent trop de la « chose publique ».

 

Le maire bâtisseur d’avenir mériterait plus de considération.

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13 mai 2026 3 13 /05 /mai /2026 18:31
UNE MAIRIE ANCIENNE

UNE MAIRIE ANCIENNE

INVESTIR POUR SA COMMUNE

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/05/investir-c-est-croire-et-preparer-l-avenir-de-sa-ville-de-sa-commune-et-du-pays.html

 

FRAIS DE FONCTIONNEMENT ET INVESTISSEMENTS : TENTATIVE DE CLARIFICATION

 

Quand un nouveau maire veut voir sa ville s’adapter, progresser...il ne peut imaginer combien son cheminement sera ardu voire tellement dangereux qu’il passera par des moments de forts découragements..

Nous allons tenter de vous expliquer très schématiquement comment, par exemple, la comptabilité imposée par la loi aux communes oriente son mode de gestion de maire et de son équipe et comment un nouveau maire devra faire face à des montagnes de difficultés de tous ordres pour réaliser ce qu’il a promis à ses électeurs. 

Pour les communes de plus de 500 habitants, la comptabilité publique suit grossièrement les règles posées par le plan comptable général applicable au secteur privé. Ainsi, pour les dépenses comme pour les recettes, elle distingue les opérations dites de fonctionnement (produits et charges courants ) de la commune de ses opérations d'investissement (opérations importantes sur le patrimoine hors petits entretiens courants).

Deux différences importantes entre les secteurs publics et privés sont en matière de comptabilité que, d’une part, les achats d’investissement dans une commune ne suivent pas la règle de l’amortissement imposée au secteur privé et d’autre part, la commune garde des traces de la règle anti-économique de l’annualité du budget ...au 31 décembre, il faut clore les comptes de la commune et ouvrir les comptes de la nouvelle année.

Ces différences influent aussi sur le mode de gestion : la tendance à avoir une cagnotte n’est pas intéressante pour une commune.

Le budget de la commune est donc divisé en deux : le budget de fonctionnement (en recettes et en dépenses) et le budget d’investissement (en recettes et en dépenses, aussi). Pour financer ses investissements, la commune, dispose essentiellement des emprunts et des « restes positifs de l’année du budget de fonctionnement » (recettes moins dépenses).

Autre remarque importante, une commune ne peut voter un budget en déficit et elle ne peut financer des dépenses de fonctionnement avec de l’emprunt.

Nous dirions que la Commune est obligée économiquement d’être beaucoup plus vertueuse que l’État.

Mais l’exercice de réalisation des promesses électorales par un nouveau Maire va s’avérer plus encadré, plus délicat que s’il s’agissait d’une opération menée par un particulier.

 

INVESTIR : UNE PRIORITÉ POLITIQUE ET ÉCONOMIQUE MAIS UNE RÉALISATION TOUJOURS PLUS DÉLICATE POUR LE MAIRE

Ainsi, quand un Maire présente à ses électeurs, lors des élections, ses projets de mandature c’est « en principe » des investissements qu’il met en avant et qui, par définition, correspondent à un besoin d’intérêt général comme un agrandissement d’école, un terrain de sports, un lotissement ou l’achat de terrains, une salle commune de réunions, un réaménagement d’un local communal, une opération de voirie, un foyer pour les jeunes...

Ainsi quand il lance une ou des opérations d’investissement, le Maire va être confronté à la dure réalité de la complexité administrative, à des réactions très négatives et parfois même virulentes d’une partie de la population, aux problèmes du financement de l’opération...

Quand il a pris en main la gestion de « sa » commune, le nouveau Maire prend aussi en charge le passé, voire le passif que lui laissent son voire ses prédécesseurs. Il peut découvrir du bon et du moins bon qui peuvent compromettre ses projets.

 

À SUIVRE

LES DIFFICULTÉS POUR UN MAIRE DE RÉALISER LES PROMESSES D’INVESTISSEMENTS FAITES À SES ÉLECTEURS

 

 

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20 avril 2026 1 20 /04 /avril /2026 19:29
LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION : LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE SE PENCHE SUR LA GESTION DE SA COLLECTIVITÉ

 

 

SUITE DE : 

https://www.olonnes.com/2026/04/les-sables-d-olonne-agglomeration-conseil-communautaire-du-16-avril-2026.html

 

GESTION DES "SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION" : LE DÉBAT EST OUVERT ...MAIS LOIN D’ÊTRE REFERMÉ

 

L’opposition de droite, Anthony BOURGET et ses collègues d’opposition ne ménagent pas leurs critiques surtout sur le fonctionnement de l’Agglomération même et sur la gestion passée.

 Ils s’attaquent ainsi avec plus ou moins de justesse et de mesure sur des points qui méritent cependant qu’on s’y attarde collectivement.

 

  • Les personnes qui siègent ici n’ont pas été élus mais désignés ou fléchés. Elles n’ont pas de compte à rendre aux électeurs.

 

  • Les frais de fonctionnement ont été multipliés par 3 au cours de la dernière mandature et des transferts de compétences enlèvent l’utilité d’avoir une commune et une agglomération

 

  • D’énormes économies pourraient être faites.

 

  • Les compétences vont : de la commune à l’agglomération puis maintenant à la S P L et aux sociétés d’économies mixtes. Elles échappent ainsi trop  au suivi et au contrôle des élus.

 

  • Il n’y a pas d’élus des oppositions dans ces «annexes ou filiales» de l’Agglomération.

 

  • Anthony BOURGET, une nouvelle fois , s’en prend à l’ARENA et reprocha à l’ancienne municipalité d’avoir sous-estimé très fortement l’engagement financier pour l’ARENA et d’avoir fait valider par l’ensemble du conseil communautaire le projet ARENA, pour 20 millions d’euros, alors que nous en sommes aujourd’hui, dit-il, à 125 M€.

 

  • Pour l’élu, approuvé et suivi par ses collègues des oppositions , la S E M et la S P L gèrent : l’Aérodrome, Port Olonna, le Pôle Équestre, le Vendée Globe et nous n’avons aucune visibilité. Aucune étude de marché n’a été faite. Nous ne savons donc pas où nous allons en matière de frais d’exploitation. Il réclame une comptabilité analytique pour chaque projet.

 

Nous ne pouvons pas laisser dire que les élus à l’Agglomération ont été mal élus à cause d’un mode d’élection qui est certes fort critiquable mais légal,  « fléché » ou pas sur le bulletin de vote. 

 

Le vote est pour nombre d’électeurs « illisible » compte tenu du fait que le vote vise à élire les élus de deux collectivités différentes la Commune et l’Agglomération.

Mais cela n’ a plus d’importance aujourd’hui. On ne peut critiquer la légitimité de leur élection et ce n’est pas pour cela qu’en exerçant leur mandat, ces élus en place de l’Agglomération et de la Commune restent redevables de la gestion de la collectivité locale qu’est l’Agglomération « LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION. »

 Les remarques inquiétantes d’Antony Bourget sur l’évolution dangereuse des frais de fonctionnement et les compétences transférées sont d’une pertinence qui fait que cela mérite d’être prise en compte. C'est une alerte.

 D'ailleurs il est bien dommage que l’élu ne propose pas de solution et que le Président de l’Agglomération n’ait pas saisi la balle au bond pour ouvrir le débat sur la gestion de l’Agglomération qui va atteindre un budget de près de 100 millions d’euros ce qui mérite que les élus se penchent rapidement sur le problème et que soit établi un mode de contrôle interne de la gestion avec la participation active d’élus afin de couper court à des sous-entendus faciles et désagréables.

 Nous arrivons enfin à une période où les structures de l’Agglomération et des Communes sont quasiment stabilisées et il faut donc régler aussi les problèmes de représentation des oppositions afin de les associer à la gestion de l’Agglomération tout en restant dans le cadre légal qui certainement devra aussi évoluer. Cela est une autre histoire dont les élus du Parlement et le gouvernement ne cesse de parler sans rien faire de concret

Sur place ceux qui assument sérieusement leurs mandats territoriaux constatent avec amertume que c’est une source de gâchis financier et humain considérable alors que les finances publiques nationales sont en grandes difficultés/

 La gestion des délégations des Services publics, de délégation aux Sociétés d'Économie Mixte et autres « filiales » de l’Agglomération ne peuvent rester en l’état. Il vaut mieux que ceci soit fait rapidement traité et surtout avant un contrôle de la Chambre Régionale des Comptes qui sera attirée dans ses « observations » à se pencher sur les canards boiteux comme le Pôle Équestre, ARENA...

À SUIVRE : 

 

LES COLLECTIVITÉS LOCALES INVESTISSENT: NÉCESSAIRE MAIS PRUDENCE...

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15 avril 2026 3 15 /04 /avril /2026 14:28
CONSEIL MUNICIPAL : DEUXIÈME À PARTIR DE LA DROITE LE MAIRE NICOLAS CHÉNÉCHAUD

CONSEIL MUNICIPAL : DEUXIÈME À PARTIR DE LA DROITE LE MAIRE NICOLAS CHÉNÉCHAUD

 

UN DÉBAT D'ORIENTATIONS BUDGÉTAIRES DOB OVNI : UN DÉBAT NUL DONC INUTILE ET DÉSHONORANT

 

APPEL AUX ÉLUS ET AUX CITOYENS SUR LEURS DEVOIRS

 

Nous voudrions tenter par cette parution vous transmettre, à vous élus et citoyens, le degré de déception que nous ressentons après ce premier Conseil Municipal "opérationnel" du 13 avril 2026 de cette nouvelle mandature.

Nous voudrions aussi que ce ne soit pas une critique pour rien mais une critique pour construire et faire comprendre à tous les élus leurs engagements vis-à-vis de leurs électeurs. Ils ne sont pas au Conseil Municipal pour faire de la figuration et recevoir des honneurs mais pour, ensemble, bâtir la ville de demain.

Les élus savent-ils qu’Ils vont engager chaque année pour la commune et l’agglomération 100 millions d’euros d’argent public, de l’argent qui est le fruit du travail d’une population estimée fiscalement à de 100 000 habitants qu’il faut respecter ?

Ce n’est pas rien et c’est notre devoir d’association citoyenne de le crier haut et fort pour faire comprendre qu'il faut redresser la barre dès maintenant.

D’abord, c’est un appel aux citoyens pour assister aux conseils municipaux et communautaires et c’est ensuite un appel aux élus pour s'imposer un certain contrôle de leurs élus.

 

L’EXPRESSION DE LA DÉMOCRATIE LOCALE BAFOUÉE

 

Le débat d’orientations budgétaires était le point essentiel de l’ordre du jour de ce Conseil Municipal même s’il n’était placé qu’en 55 nième position de l’ordre du jour...ce qui est déjà une erreur.

Pour respecter la démocratie locale, nous rappelons aussi qu’il faut que les collectivités respectent leurs citoyens en offrant un accueil digne à leurs concitoyens venus assister à leur Conseil Municipal.

Condamner ces citoyens électeurs à rester debout pendant les séances de Conseil, ne pas pouvoir lire les écrans et suivre les débats est une injure telle que les citoyens finissent par croire que cela est fait exprès pour décourager élus et citoyens de participer à ces événements essentiels de la démocratie locale. : les conseils municipaux et communautaires.

Nous reprenons là des propos que nous avons entendus maintes fois de la part d'élus et du public ! Nous rappelons aussi que l’ancien maire avait fait des promesses précises afin de remédier à cet état de fait qu'ainsi il reconnaissait.

Nous signalons donc que cette remarque  fut déjà faite par des élus eux-mêmes en Conseil lors de la précédente mandature et diffusée sur ce blog.

Le débat d’orientations budgétaires DOB est une obligation que l’État impose aux collectivités une fois par an avant l’adoption du budget qui est programmée pour les Sables d’Olonne le 27 avril prochain. C'est un document important.

C’est aussi une occasion exceptionnelle pour les élus qu’ils soient de la majorité comme de l’opposition de juger et jauger l’activité de la collectivité et la gestion passée et prévisionnelle des finances locales.

Ce fut une occasion manquée où la pauvreté des débats l’a emportée sur la méconnaissance déshonorante des élus des modalités de l'exercice de la gestion de leur commune.

Vous comprendrez-mieux après ce qui précède et ce qui suit et suivra peut-être le manque de confiance et de considération que les citoyens peuvent avoir pour leurs élus qui ne savent pas ou ne peuvent pas manifestement  s’investir dans les dossiers essentiels dont ils assument la charge. On ne s’improvise pas élu(e)...cette improvisation constitue un manque grossier de respect pour la fonction.

Il faut espérer que cette condamnation mesurée soit entendue et que les citoyens prennent aussi leurs responsabilités d’assister aux conseils municipaux pour avoir le droit de juger les élus qu’ils se sont donnés.

Pour ceux, élus nouveaux, qui ont accepté d’assumer cette fonction d’élu(e), il est bien dommage qu’ils aient brillé par leur absence lors des conseils municipaux passés de la précédente mandature pour apprendre et  savoir !

 

À SUIVRE ...

 

 

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28 mars 2026 6 28 /03 /mars /2026 16:27
Nicolas CHÉNÉCHAUD (réélu) Maire

Nicolas CHÉNÉCHAUD (réélu) Maire

 

 

 

LISTE DES 12 ÉLU(E)S ADJOINTS ET ADJOINTES (parité respectée )

 

 

 

1ère Camille GENUYT

2e Patrick HOCQUART

3e Annie COMPARAT

4e Gérard MONGELLAZ

5e Gino CORINE

6e Gérard HECHT

7e Chantal JOULAIN

8e Jean-Eudes CASSES

9e Lucette ROUSSEAU

10e Donatien CHÉREAU

11e Christine COUGNAUD-SCHNELLBÜGEL

12e Jean-François DEJEAN

 

En bleu : les élu(e)s de la précédente mandature réélus

 

 

La municipalité (maire et adjoints) est très majoritairement issue de la majorité sortante en se référant à celle de Yannick MOREAU, Nicolas CHÉNÉCHAUD ayant assumé comme maire l'intérim qui a précédé le vote de ces élections municipale des 15 et 22 mars 2026.

Nous sommes bien dans ce qui avait été prévisible et prévu et vu dans une presque  CONTINUITÉ.

Par contre,  nous notons que cette liste ne respecte pas l'ordre qui figurait sur les bulletins de vote et ce, spécialement pour la première Adjointe et le second Adjoint qui représenteront le SANG NEUF de cette mandature . Ceci peut interroger !

 

À SUIVRE CONSEIL MUNICIPAL DU 27 MARS 2026 : AUX SABLES D'OLONNE UNE PAGE EST TOURNÉE

 

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25 mars 2026 3 25 /03 /mars /2026 18:10
VOTONS...L'ABSTENTION N'EST PAS UN VOTE !

VOTONS...L'ABSTENTION N'EST PAS UN VOTE !

 

 

 

AUX SABLES D’OLONNE, UNE ABSTENTION INADMISSIBLE, INCOMPRÉHENSIBLE

Suite de :

https://www.olonnes.com/2026/03/l-abstention-ce-mal-qui-ronge-la-democratie-et-nos-libertes.html

 

LES ABSTENTIONS AUX SABLES D’OLONNE : 4 à 5 ÉLECTEURS SUR 10 NE SE SONT PAS DÉPLACÉS POUR VOTER !

Il y avait, sur ce second tour des élections municipales du 22 mars 2026 aux Sables d’Olonne, matière pour aller voter, pour exprimer son désaccord sur la gestion de la Commune ou à défendre les acquis de la précédente mandature :

 

Aux Sables d’Olonne :

 

sur 42 673 inscrits sur les listes électorales,

 

25 114 votants

 

soit 17 559 sablais qui se sont abstenus

41, 15 % des inscrits

(Chiffres officiels).

 

Ajoutons à ce chiffre alarmant les négligents jeunes, nouveaux arrivants qui n’ont pas été se faire inscrire sur les listes électorales ni vérifier leurs inscriptions dans les délais en leur Mairie de résidence. Nous ne devons pas être loin de 50 % d’abstentionnistes aux Sables d'Olonne .

Ajoutons à cela les électeurs qui ont tenté de demander une procuration sur Internet et dont la démarche n’a pas abouti malgré leurs tentatives. Nous pensons particulièrement à ceux qui ne pouvaient se déplacer.

50 % d’abstentionnistes, c’est trop !

Interrogée par Ouest France Françoise GATEL, députée bretonne de droite devenue Ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation par la grâce du Président MACRON a eu cette réponse explicative :

« Les citoyens expriment un manque de confiance envers les élus. »

Nous ne la suivrons pas totalement sur ce raisonnement trop facile pour diverses raisons :

  • La confiance cela se mérite : qu’ont fait nos grands élus depuis ces derniers mois pour redresser la France ? Et avant aussi pour engendrer un retour de la confiance de leurs électeurs déçus ?
  • Les élus sont les hommes et femmes que les électeurs se sont choisis ou ont omis de choisir en s’abstenant et ce particulièrement pour une « élection locale ».
  • Le citoyen ne manque pas de moyens de manifester son mécontentement à l’encontre des élus pour lesquels il a voté. Au niveau actuel de dégradation de la France, la passivité citoyenne est fautive et le refuge dans cette passivité est une lâcheté inadmissible.

Le manque de confiance des électeurs pour leurs élus aujourd’hui n’est donc pas une réponse citoyenne sérieuse pour justifier un abstentionnisme électoral coupable.

 

AUX SABLES D’OLONNE: PAS DE PROFONDES NI SÉRIEUSES RAISONS DE S’ABSTENIR

 

Nous voyons une raison marginale dans la survenance d’un problème grave personnel, imprévisible et les difficultés de déplacement pour quelques électeurs ainsi que celle d’utiliser le vote par procuration en subissant le parcours internet quasi impossible du vote par procuration,

PAR CONTRE, les électeurs sablais avaient de fortes raisons et autres motivations pour voter :

  • Les électeurs ont eu des choix facilités par la présence de 5 listes au premier tour et 4 au second ,
  • Les électeurs sablais venaient de vivre une période « municipale » agitée avec la démission de Yannick MOREAU ancien maire, Président de la Communauté d’Agglomération, il y a un an. Cette gestion et ce départ ne pouvaient laisser indifférents. Cette mandature passée a fortement marqué durant ces 17 ans de mandat la vie locale, voire a bousculé ses concitoyens et même ses élus proches,
  • Les électeurs sablais ne manquant pas de critiquer cette gestion passée ; impôts, endettement, projets trop ambitieux, manque de logements...alors pourquoi ne pas aller voter pour s'exprimer ?
  • Ils ont aussi eu de multiples occasions de manifester leurs souhaits au cours de consultations organisées par la municipalité.

 

Aux Sables d’Olonne, le recul de la participation par rapport à une élection normale (2014) n’est donc pas justifiable. Il appartiendra à la nouvelle municipalité de montrer sa capacité à remobiliser les citoyens sablais de toutes générations et donc de ne pas s’enfermer sur un succès électoral 2026 non réellement convaincant. On ne gère pas une commune de l'importance des Sables d'Olonne sans consultations de ses citoyens !

 

La participation citoyenne aux prochaines élections présidentielles en 2027 sera donc une occasion de tester le degré de citoyenneté des Sablais et des Français en général.

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17 mars 2026 2 17 /03 /mars /2026 18:53
EST-CE ENCORE UNE ÉLECTION LOCALE ?

EST-CE ENCORE UNE ÉLECTION LOCALE ?

 

 

LE VIOLENT CAUCHEMAR ET LA VIOLENCE DE NOTRE INDIGNATION APRÈS LES ALLIANCES ÉLECTORALES DE L’ENTRE-DEUX TOURS

 

 

 

DROITES ET GAUCHES : MUNICIPALES, DANS LE MÊME PANIER DE CRABES EN ÉTAT DE DÉCOMPOSITION AVANCÉE

 

Ce mardi 17 mars se voulait météorologiquement parlant une journée printanière. Pour nous, les éditoriaux et autres commentaires des médias l'ont fait tourner au cauchemar.

Nous étions restés au temps de la raison de cette première partie de la campagne électorale où le Parti Socialiste (Olivier Faure) jurait au nom de la morale politique (deux mots que seuls les naïfs comme nous peuvent associer) que jamais, au grand jamais pour le second tour il ne s’allierait à LFI avec son diable de Jean-Luc Mélanchon et son Enfer, ses brigades infernales, ses assassins présumés du jeune Quentin DERANQUE...

Au temps où les droites diverses faisaient front commun pour l’emporter et assumer la saine gestion de tant de communes dites de droite « perdues" aux élections de 2020.

En réalité, depuis ces 16 et 17 mars 2026 nous vivons, citoyennement parlant, un cauchemar dont nous n’imaginions pas la violence.

D'un côté,  la machine à perdre que seules les droites et le Centre français (Macronie, Modem, LR, et autres micro partis) savent aussi parfaitement faire marcher à fond et avec succès et font que des élections gagnables par la droite et le centre sont régulièrement remportées par la gauche.

 

« L’INFRÉQUENTABILITÉ » N’AVAIT PAS SA PLACE DANS UNE ÉLECTION MUNICIPALE

Même si la France vote plutôt au Centre,  pour écarter la victoire et toute velléité de mouvement centriste ou droitier tout est bon. C’est la stratégie macronienne qui consiste à diaboliser l’extrême droite pour s’imposer, sachant qu’il ne diabolise pas l’extrême gauche qu’il doit juger « récupérable».

Dans ces « municipales 2026 » deux principes de base irrationnels se côtoient et se sont imposés :

  • L’infréquentabilité du RN auquel pourtant au moins 35 % des français font confiance malgré les tentatives déstabilisantes de l’union contre nature d’une certaine MACRONIE SOCIALO DÉMOCRATIQUE et de la gauche bobo bien-pensante.
  • L’infréquentabilité de LFI qui prône et est acteur de la dictature de la violence, des Mollahs, des terroristes, de l’islamisme radical, de l’ensauvagement, de la jeune garde antifasciste, de la décivilisation...qui ne représente à ce jour qu’environ 10 % de l’électorat de ces municipales.

Que reste-t-il donc alors aux français raisonnables pour s’exprimer lors d’un vote ?

Il ne lui reste qu’un pouvoir limité et si peu représentatif puisque tout ce qui est à sa convenance est de centre tendance politicarde professionnelle justement qui est ce dont le peuple ne veut plus entendre parler.

Celle-ci vient de s’illustrer avec cette notion d’infréquentabilité sur laquelle elle s’assoit après l'avoir établie comme un dogme à la veille du premier tour ! jamais d’accord avec LFI...promis...juré ...et qui est devenue une hérésie...le soir des élections !

Quant aux candidats sur les nombreuses listes « apolitiques » ils vont subir les méfaits de la  tentation de l’abstention et celle du bulletin nul pour montrer leur dégoût du système en place de la politique  politicienne. Celui-ci ne devrait même plus avoir sa place dans une « élection locale » au sein de la démocratie locale où le choix de l’électeur est dicté par l’objet de son vote : se donner des élus pour bien gérer sa commune !

Quel bilan pourrons-nous tirer le 22 mars prochain au soir ? Une première constatation à faire : le 22 mars 2026 dans quel état sera la démocratie locale à laquelle pourtant les français sont attachés ?

Ajoutons que le constat d'une caste dirigeante politique méprisante gorgée d'orgueil et d'honneurs injustifiés est devenu source d'une réaction future de mécontentement populaire dangereuse pour l'avenir démocratique du pays. Faut-il appeler à la révolte populaire pour chasser les incompétents, les profiteurs...? La question est posée.

 

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