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13 septembre 2026 7 13 /09 /septembre /2026 17:52
LES GILETS JAUNESn VERSION 2026 ?

LES GILETS JAUNESn VERSION 2026 ?

 

 

 

LES FRANÇAIS S’INTERROGENT SUR LE PROJET DE MANIFESTATION POPULAIRE DU SAMEDI 17 OCTOBRE 2026 ET SUR LE BUDGET 2027

 

« En octobre 2018, la hausse des prix du diesel et de l’essence, justifiée dans les médias et le gouvernement d’alors comme une conséquence de la taxe Carbone, initie le mouvement dit des gilets jaunes, générant implicitement une fracture entre écologistes et gilets jaunes. »

« https://blog-isige.minesparis.psl.eu/2019/05/29/de-lorigine-du-mouvement-des-gilets-jaunes-debut-de-fiscalite-verte-en-france/ »

En octobre 2026, la flambée des prix des carburants est à nouveau insupportable (plus de 2 euros le litre ...alors qu’il était de 1,2 € pour le diesel et celui du SP95 de 1,42 € en 2017)

Ce fut alors le déclencheur principal des manifestations des Gilets Jaunes en 2018.

Il y eut la mobilisation populaire de la journée du 17 novembre 2018 qui rassembla plus 500 000 personnes puis le Grand Débat avec l’espoir qu’il souleva et la déception qui suivit. Les violences et la carence de leaders du mouvement Gilets Jaunes ont rendu vain l’espoir soulevé et les craintes ressenties.

Le Président MACRON sut éteindre l’incendie de ce mouvement spontané comme il sut maîtriser et étouffer le Grand Débat à coup de menaces et de promesses plus ou moins tenues.

Depuis le peuple français assommé, écœuré s’est recroquevillé sur lui-même ...puisqu’il n’y a « rien à faire ! ».

Le mécontentement ne s’exprime plus, seuls les résultats des élections de 2022 ont été la forme vite oubliée du rejet du bilan du règne du Président MACRON.

 

LE PEUPLE FRANÇAIS RÉAGIRA-T-IL AVANT LES ÉLECTIONS D’AVRIL 2027 ?

Le mécontentement du peuple est attisé par les annonces des mesures prévisibles pour le budget 2027 en plus de l’évolution monstrueuse du coût des carburants, la litanie est longue :

  • Augmentation sûre des impôts et taxes,
  • Diminution des retraites,
  • Diminution des prises en charge par la Sécurité Sociale (soins, médicaments...)
  • Investissements sur les hôpitaux reportés,
  • Diminution de certains aides sociales (prestations chômage...)
  • ....

 

Le Gouvernement distille les annonces désagréables qui frapperont en 2027 les contribuables, les prestations diminuées. Les français verront le pouvoir d’achat diminuer et la pauvreté s’accroître.

Les candidats aux présidentielles ne rassurent pas non plus, le peuple qui ne croit plus aux « revenants » qui ont participé aux situations de crises financières, à l’endettement, aux déficits, à la déchéance des Services Publics (Justice, Armée, Éducation, Santé...)

Ces annonces gouvernementales ainsi distillées, parfois confirmées, parfois abandonnées en fonction des réactions, nous étonnent...quelles manœuvres cachent-elles ? Intoxication ? Provocations ?

 

ALORS, LE 17 OCTOBRE 2026 SERA-T-Il UNE OCCASION DONNÉE À TOUS LES FRANÇAIS INQUIETS DE S’EXPRIMER DANS LE CALME ET LA FERMETÉ AUTREMENT QUE PAR LEUR BULLETIN DE VOTE QUI EST DEVENU INAUDIBLE ?

Le projet de manifestation populaire du 17 Octobre 2026, s’il est mis en forme, sera-t-il une occasion donnée aux français inquiets, appauvris une occasion de s’exprimer et d’être entendus ?

 

 

 

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27 août 2026 4 27 /08 /août /2026 17:39
MAISON DE REDRESSEMENT DE LA FRANCE : ON RECHERCHE D'URGENCE UN LOCATAIRE CAPABLE

MAISON DE REDRESSEMENT DE LA FRANCE : ON RECHERCHE D'URGENCE UN LOCATAIRE CAPABLE

 

 

CHASSONS LES DÉMONS !

Il faut sauver la France en chassant ses démons : la dette, l’État Providence, quoi qu’il  en coûte, un État tentaculaire...

 

CONTENIR LE DÉFICIT À 5% DU PIB en 2026 EST UNE MISSION IMPOSSIBLE AVEC L’ÉQUIPE GOUVERNEMENTALE ACTUELLE QUI N’A NI LA VOLONTÉ NI LE POUVOIR

 

En effet, le Président MACRON concentre le pouvoir et ne fait rien si ce n’est du scooter des mers et distribuer toujours plus d’argent public d'un État endetté.

Le Gouvernement LECORNU et ses ministres des Finances et du Budget pour simplement commencer la longue marche de l’établissement du plan de redressement de la France devront avoir l’aval du Président de la République qui se défilera ou mieux comprendra qu’il n’a plus qu’une solution : DÉMISSIONNER.

Les pantins déclarés qui prétendent se présenter aux prochaines élections présidentielles n’ont ni les compétences ni la carrure ni la volonté pour vraiment faire face à la situation critique qui est illustrée par l’élaboration impossible du budget 2027.

Il n’y a aucun début de programme de redressement de la France et aucun élu actuel ne pourra prendre et réaliser la mise en place les disposions douloureuses nécessaires pour rétablir la confiance sans laquelle rien ne peut plus se faire sans jeter la meute, aussi irresponsable que divisée, dans la rue.

 

POURTANT, LA FRANCE A LES MOYENS HUMAINS POUR RASSEMBLER L’ÉQUIPE QUI OSERA ! CAR,  LA PATRIE EST VRAIMENT EN DANGER !

Comme nous l’avons dit et répété la France endettée jusqu’au cou demeure un pays RICHE avec des ressources humaines capitalisées organisées qui devront et sont capables de faire le ménage, prendre les français dans le sens du poil pour les mobiliser et non les prendre pour des demeurés paresseux attendant tout d’un État qui n’a plus rien à donner sauf ses dettes.

 

UN CHEMINEMENT VERS LE REDRESSEMENT

Le chemin sera simple et claire car il « suffit seulement » :

- 1 ) de convaincre les français de se retrousser les manches et faire admettre que, face au péril d’une faillite de l’État, il y a une solution  qui la remettra debout et sauvera l’essentiel du  SYSTÈME FRANÇAIS à condition de remettre la France au travail pour sauver les meubles,

- 2) de dégager les milliards des bas de laine (épargne passive) pour alimenter le fond de redressement national et être en position de force pour négocier la dette avec nos créanciers,

- 3) d’imposer les économies significatives au niveau des dépenses de l’État en ramenant celui-ci à limiter ses compétences aux fonctions régaliennes.

 

Cette tirade est peut-être prétentieuse voire simpliste avec ses « YA QU’À »

Mais comment dire et faire autrement ?

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24 août 2026 1 24 /08 /août /2026 17:26
JEAN-LOUIS BORLOO : QU'IL SOIT ENTENDU !

JEAN-LOUIS BORLOO : QU'IL SOIT ENTENDU !

 

 

JEAN-LOUIS BORLOO : UN HOMME D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

 

C’est avec une délectation certaine que nous avons lu dans Capital une interview d’un homme expérimenté qui parle de ce que la vie lui a appris, de la solidarité et de l’État et qui parle de ce qu'il connait avec modération mais en juste colère !

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Borloo

À Paris, il a créé et développé un très important Cabinet d’Avocats spécialisé dans la reprise des entreprises en difficultés, création d’entreprises, Conseil...il cumule avec les diplômes, les fonctions, les ouvertures sociales ... 

Il a été ministre de 2002 à 2010. Ce fut un élu local (maire de VALENCIENNES de 1989 à 2002), Régional, député, député européen : il connait donc particulièrement bien les arcanes du mille-feuille territorial, ses failles et son gâchis.

En retrait, depuis 2010, il est encore bien souvent consulté.

Il a eu non seulement des idées et la passion du football mais aussi iI a réussi à mettre en œuvre ses idées, par exemple, en matière de logement, vie des banlieues, solidarité...

Il a donc donné beaucoup à de nombreux postes de responsabilités aussi bien dans le monde du secteur privé que celui du secteur public.

 Jean-Louis BORLOO, maire de VALENCIENNES, où il a vécu le drame d’une ville qui s’enfonçait dans le chômage et la misère est à l’origine (Loi BORLOO). Cette institution  qui est devenue le CESU, idée géniale pour la facilitation de l’accès à l’emploi et la presque fin du travail au noir « au black ». Il vise particulièrement les nombreux emplois familiaux de services à la personne. Face à une situation des banlieues qui s’aggravait, il prônait une vraie politique de la Ville.

Ce qu’il a vécu lui permet d’être un homme en juste colère contre un système hyper centralisé, technocratique donc inhumain où règne l’irresponsabilité, coupé des réalités, une France qui s’appauvrit et le met en colère.

 

 

LE SAGE JEAN-LOUIS BORLOO DE 2026 FAIT UN TRISTE CONSTAT

La réflexion de Jean-Louis BORLOO n’est pas révolutionnaire même si sa colère est aussi grande que justifiée. Il ne veut pas le renversement de notre organisation mais il appelle à renverser l'État tel qu’il est non au profit du privé, mais simplement à remettre à plat complètement le « modèle français ».

« C'est le système que je remets en cause, pas les hommes » nous le disons et le répétons depuis une vingtaine d’années  sans cesse dans nos 6 000 parutions CACO. Comment avec l’excellence des hommes au service de l’État ( Éducation, Justice, Santé, Collectivités, Recherche ...) arrive-t-on au résultat d'une France en déclin, d'une France écœurée ?

La qualité des Services Publics ne cesse de se dégrader et leurs couts ne cessent de peser toujours plus sur les finances publiques !

Jean-Louis BORLOO conclut ainsi son interview :

« J'ai côtoyé des hommes scrupuleux, intègres - et ce n'est pas une formule de style-  

alors, j'en suis arrivé à la conclusion que, si les hommes étaient pertinents,

c'est évidemment le système dans lequel ils travaillent qui ne l'est pas ou,

du moins, qui ne l'est plus. »

 

Nous remercions Jean-Louis BORLOO pour son dévouement à la chose publique, son courage, sa ténacité et le message qu’il envoie aux français pour tracer la voie du redressement nécessaire. Cette voie existe donc !

Il faut que les personnalités encore responsables  et réalistes rejoignent son appel et que le SYSTÈME PERVERS dit « modèle français périmé » cède la place à un système réformé, adapté à l’an 2027, à l’IA, au modernisme à la française décentralisé, régionalisé.

 

TROP D’ÉTAT A TUÉ L’ÉTAT ET LE MORAL DE SES SERVITEURS!

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24 juillet 2026 5 24 /07 /juillet /2026 18:21
LE CONSENTEMENT FORCÉ À L’IMPÔT : UNE TRISTE RÉALITÉ JURIDIQUE

 

 

FRANÇAIS TAILLABLES ET CORVÉABLES À MERCI

 

Les informations concernant la préparation du budget 2027 ne sont absolument pas rassurantes surtout pour les imposables et corvéables à merci tels que les retraités.

Pourtant il faudra y passer de gré comme de force...voilà où nous ont mené les politiciens que nous avons élus particulièrement depuis MITTERRAND (1981) !

 

LA CONSTITUTION ET LA DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN NOUS OBLIGENT

« TOUJOURS PLUS D’ÉTAT, TOUJOURS PLUS D’IMPÔTS »

Les textes fondamentaux qui régissent notre démocratie sont incontournables :

L’article 13 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 stipule :

« Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable :

elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés. »

L'article 14 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen énonce que « tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée ».

L'Article 34 de la Constitution de 1958 en rajoute et l’extension de la notion de Services Publics permet à nos élus le « toujours plus d’État, toujours plus d’impôts »

« Les lois de finances déterminent les ressources et les charges de l'État dans les conditions et sous les réserves prévues par une loi organique.

Les lois de financement de la sécurité sociale déterminent les conditions générales de son équilibre financier et, compte tenu de leurs prévisions de recettes, fixent ses objectifs de dépenses, dans les conditions et sous les réserves prévues par une loi organique.

Des lois de programmation déterminent les objectifs de l'action de l'État.

Les orientations pluriannuelles des finances publiques sont définies par des lois de programmation. Elles s'inscrivent dans l'objectif d'équilibre des comptes des administrations publiques. »

 Les impôts, les taxes et autres contributions ont avant tout pour but de permettre à l'État et aux collectivités territoriales de financer des services publics essentiels à la population en matière de santé, d'éducation, de sécurité, de justice, ou encore de transports et autres objets que les citoyens ont confié aux élus.

L’argument « sans impôt, la plupart de ces services seraient privés : ils pourraient être coûteux et inégalitaires en fonction des revenus ou de la situation géographique de chacun. » est le fruit de l’imprudence citoyenne qui laisse et a laissé les pouvoirs en place  qui « imposent toujours plus », le citoyen restant passif.  

Le laxisme du citoyen qui croit encore à l’État Providence et ne croit pas au gaspillage d’argent public que devrait pourtant sans cesse lui rappeler la dette qui s’envole, qui s’envole et ruine la France !

 

L’heure des comptes va bientôt sonner, elle sera très dure à digérer. Le citoyen a eu tort de laisser l’État faire tout « quoi qu’il coûte »

 

 

 

 

 

 

 

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29 mai 2026 5 29 /05 /mai /2026 18:58
LE POUVOIR SORTIRA DU HASARD DES URNES

LE POUVOIR SORTIRA DU HASARD DES URNES

 

 

LA POLITIQUE UN MÉTIER ?

POURTANT, UN MÉTIER CELA S’APPREND, PAR CONTRE, LA POLITIQUE, C’EST BEAUCOUP D’AUTOFORMATION, DE SOLITUDE, DE PIÈGES...

 

La politique c’est un « art » de gérer l'ensemble des activités liées à la prise de décisions en groupe, ou à d'autres formes de relations de pouvoirs entre individus.

Dans une société, la politique est un mal nécessaire et ceux qui la pratiquent  sont nommés politiciens qui accèdent à un certain pouvoir après diverses procédures dont le vote.

 

 

CE QU’IL Y A AUJOUD’HUI DE CERTAIN, C’EST QU’IL NE FAUT PAS TROP CROIRE LES « CHEFS POLITICIENS » AUTO-PROCLAMÉS ET OU ÉLUS

 

TROP DE PROMESSES GÉNÈRENT L’IMPRÉVISION ET L’IMPROVISATION. L’ÉLU, MISSION, FONCTIONS IMPOSSIBLES

La première raison, est que les politiciens sont obligés de faire des promesses déjà en vertu du principe « gouverner, c’est prévoir » donc pour être crédible des promesses c’est s’engager comme s‘ils connaissaient l’avenir. Accéder à une fonction élective, c’est sauter trop souvent dans l’inconnu sans parachute !  Car, ...

 

  • Qui avait prévu la guerre russo-ukrainienne ?
  • Qui avait connu l’imprévisible Vladimir POUTINE ?
  • Qui avait prévu la guerre irano-américaine ?
  • Qui avait prévu s sérieusement l‘Intelligence artificielle ?
  • Qui avait prévu l’importance du détroit d’ORMUZ ?
  • Qui avait prévu l’imprévisible Président Donald TRUMP ?
  • Qui avait prévu le Covid et ses conséquences économiques et sociales ?
  • ...

 

La deuxième raison, dès sa prise de fonction, le politicien ne s’appartient plus. En prenant son poste il a abdiqué son indépendance avec ses ambitions, ses illusions ou celles qui lui sont prêtées : il faut plaire...

Il appartient à un clan, à un parti, à ceux qui le soutiennent.

Il est souvent tenu qu’il le veuille ou non par des liens et devoirs de reconnaissance nuisibles trop souvent.

 

La troisième raison, c’est que l’horizon d’une éventuelle réélection qui n’est jamais gagnée, est un poison.

Il paralyse les initiatives osées mais futuristes et pourtant pour être réélu il faut marquer les esprits donc sortir du banal.

Mais l’électeur n’aime pas trop la novation qui dérange, qui interroge et qui en cas d’échec n’est pas facilement pardonnée

L’impression donnée de l’élu qui s’accroche à son siège éloigne l’électeur de son élu : le pouvoir use !

 

La quatrième raison, c’est qu’un mandat électif impose à l’élu une subordination à des pressions qu’il subit durant tout son mandat qu’il a peut-être lui-même plus ou moins générées.

 

L’ÉLU ET SON MANDAT

Mais qui dit mandat dit obligation d’une manière ou d’une autre de rendre compte de la supposée bonne exécution du mandat à ses électeurs. Se vendre ou vendre une image souvent déformante.

L’élu est donc lié par ce qu’il pense être « son » mandat mais, en réalité, il est aussi encore et toujours plus dépendant des événements extérieurs, de son « entourage » exigeant...

Malgré toutes ces contraintes et surtout ces aléas de la fonction d’élus

  • d’une part, à chaque élection les candidats se pressent pour tenter obtenir un siège,

 

  • d’autre part, nombreux sont les élus qui, après un premier mandat, n’hésitent pas à se représenter.

 

 

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15 mai 2026 5 15 /05 /mai /2026 09:06
MAIRIE  ?

MAIRIE ?

 

MAIRES,

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/05/le-maire-et-l-investissement-dur-dur.html

 

LES DIFFICULTÉS POUR UN MAIRE DE RÉALISER LES PROMESSES D’INVESTISSEMENTS FAITES À SES ÉLECTEURS

 

Au service de ses concitoyens et au service de l’État

Contrairement à certaines croyances, un maire ne fait pas ce qu’il veut, quand il veut, comment il veut...ses fonctions sont encadrées et sa responsabilité peut être engagée s’il abuse de ses pouvoirs ou néglige ses obligations.

La fonction de maire dans sa commune dépasse ce que le citoyen peut imaginer, c’est une fonction très diversifiée et très (trop ?) responsabilisante.

En plus de la gestion des affaires de la gestion courante de sa commune qui déjà accapare souvent un maire de jour comme de nuit parfois, le maire assume d’autres activités « publiques ».

En effet, en plus d’être à la tête de sa commune, il est aussi agent de l’État : lorsque le maire intervient en tant qu'agent de l'État, il agit, selon le cas, sous le contrôle de l'autorité administrative (préfet ou sous-préfet) ou judiciaire (procureur de la République). Le maire et ses adjoints sont officiers de police judiciaire (OPJ). Cela signifie que leurs actions s'exercent sous l'autorité du Procureur de la République et dans la limite du territoire communal.

Les décisions prises par le maire dans ces domaines et dans l’exercice de ses fonctions engagent la responsabilité de l’État, et non celle de la commune.

Par contre, quand il agit en tant qu’élu local, maire, il participe et fait exécuter les décisions prises par son Conseil Municipal dont, par définition, les engagements pris en matière d’investissement.

 

INVESTIR DANS SA COMMUNE NÉCESSITE TROP DE COURAGE

Le Maire reste en première ligne même si, dans ces décisions prises en Conseil municipal, il y en a qui, a posteriori, sont contestées par ses « administrés ».

Il peut y avoir des éléments qui interrogent ses concitoyens ou toujours au moins une fraction de ses électeurs qui n’hésitent pas à se manifester par tous moyens légaux et juridiques contre des projets du maire. Il sera bien toujours ainsi en première ligne pour défendre « ses » projets y compris devant la Justice.

Il tentera de justifier son action par voie de presse. Il interviendra auprès du Préfet et des juges, auprès du comptable public.

Certes, il est soutenu et conseillé par le personnel territorial, agents territoriaux qualifiés, techniciens, cadres...municipaux. Certes, Il peut aussi déléguer auprès soit d’autres élus comme ses adjoints soit du personnel agent territorial ...mais c’est lui qui assume toujours et doit défendre ses engagements.

Il doit aussi gérer son équipe d’élus qui aussi font remonter les doléances des concitoyens.

Il faut aussi qu’il défende sa commune au sein de la Communauté de Communes ou d’Agglomération à laquelle sa commune est rattachée. 

 

Au sein de sa commune sa « limite »de pouvoir est aussi celle que fixe « son » budget voté par le Conseil Municipal et dont il doit vérifier et faire vérifier la bonne exécution financière, comptable et technique quitte parfois, pour des projets d’investissement, devoir demander à son Conseil Municipal de modifier des engagements, des modifier des contrats...par de nouvelles décisions du Conseil Municipal.

Nous insistons sur ce cumul de fonctions et de responsabilités du Maire pour bien faire apprécier combien la fonction de maire est lourde en responsabilités et diversifiée.

Donc, pour ce qui est des dossiers d’investissements, il lui faut veiller à tout, depuis le pré projet jusqu’à l’achèvement de la réalisation, la conformité technique, le respect du budget, les réactions de la population...

 

REVOIR LA FONCTION DE MAIRE AVEC LA RÉFORME TERRITORIALE

Les fonctions de Maire sont donc sans cesse juger par ses concitoyens et par l’autorité administrative représentant l’État.

Il sera jugé impitoyablement par ses concitoyens.

  • S’il ne fait rien, il limite les reproches, la calomnie, la caricature...il limite la critique jamais bienveillante,
  • S’il secoue son entourage pour réaliser la marche avant de sa commune comme il l’a promis de le faire, il tombe sous le coup de la critique aisée, fondée ou pas mais qui finit toujours par être est lassante, démobilisatrice...

Quoiqu’il fasse il est, par son élection, devenu un homme public volontaire pour la fonction de maire, donc la cible trop facile pour ses concitoyens.

Donc, l’exercice de la fonction de MAIRE est certes un honneur censé être gratifiant. Dans le contexte actuel, il subit le poids d’une lourde tâche et celui d’un investissement personnel très important.

Il subit aussi la pression de responsabilités qu’il endosse et qui ne sont plus adaptées au statut actuel. Il ne peut malheureusement pas assez compter sur la reconnaissance de ses concitoyens qui se désintéressent trop de la « chose publique ».

 

Le maire bâtisseur d’avenir mériterait plus de considération.

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13 mai 2026 3 13 /05 /mai /2026 18:31
UNE MAIRIE ANCIENNE

UNE MAIRIE ANCIENNE

INVESTIR POUR SA COMMUNE

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/05/investir-c-est-croire-et-preparer-l-avenir-de-sa-ville-de-sa-commune-et-du-pays.html

 

FRAIS DE FONCTIONNEMENT ET INVESTISSEMENTS : TENTATIVE DE CLARIFICATION

 

Quand un nouveau maire veut voir sa ville s’adapter, progresser...il ne peut imaginer combien son cheminement sera ardu voire tellement dangereux qu’il passera par des moments de forts découragements..

Nous allons tenter de vous expliquer très schématiquement comment, par exemple, la comptabilité imposée par la loi aux communes oriente son mode de gestion de maire et de son équipe et comment un nouveau maire devra faire face à des montagnes de difficultés de tous ordres pour réaliser ce qu’il a promis à ses électeurs. 

Pour les communes de plus de 500 habitants, la comptabilité publique suit grossièrement les règles posées par le plan comptable général applicable au secteur privé. Ainsi, pour les dépenses comme pour les recettes, elle distingue les opérations dites de fonctionnement (produits et charges courants ) de la commune de ses opérations d'investissement (opérations importantes sur le patrimoine hors petits entretiens courants).

Deux différences importantes entre les secteurs publics et privés sont en matière de comptabilité que, d’une part, les achats d’investissement dans une commune ne suivent pas la règle de l’amortissement imposée au secteur privé et d’autre part, la commune garde des traces de la règle anti-économique de l’annualité du budget ...au 31 décembre, il faut clore les comptes de la commune et ouvrir les comptes de la nouvelle année.

Ces différences influent aussi sur le mode de gestion : la tendance à avoir une cagnotte n’est pas intéressante pour une commune.

Le budget de la commune est donc divisé en deux : le budget de fonctionnement (en recettes et en dépenses) et le budget d’investissement (en recettes et en dépenses, aussi). Pour financer ses investissements, la commune, dispose essentiellement des emprunts et des « restes positifs de l’année du budget de fonctionnement » (recettes moins dépenses).

Autre remarque importante, une commune ne peut voter un budget en déficit et elle ne peut financer des dépenses de fonctionnement avec de l’emprunt.

Nous dirions que la Commune est obligée économiquement d’être beaucoup plus vertueuse que l’État.

Mais l’exercice de réalisation des promesses électorales par un nouveau Maire va s’avérer plus encadré, plus délicat que s’il s’agissait d’une opération menée par un particulier.

 

INVESTIR : UNE PRIORITÉ POLITIQUE ET ÉCONOMIQUE MAIS UNE RÉALISATION TOUJOURS PLUS DÉLICATE POUR LE MAIRE

Ainsi, quand un Maire présente à ses électeurs, lors des élections, ses projets de mandature c’est « en principe » des investissements qu’il met en avant et qui, par définition, correspondent à un besoin d’intérêt général comme un agrandissement d’école, un terrain de sports, un lotissement ou l’achat de terrains, une salle commune de réunions, un réaménagement d’un local communal, une opération de voirie, un foyer pour les jeunes...

Ainsi quand il lance une ou des opérations d’investissement, le Maire va être confronté à la dure réalité de la complexité administrative, à des réactions très négatives et parfois même virulentes d’une partie de la population, aux problèmes du financement de l’opération...

Quand il a pris en main la gestion de « sa » commune, le nouveau Maire prend aussi en charge le passé, voire le passif que lui laissent son voire ses prédécesseurs. Il peut découvrir du bon et du moins bon qui peuvent compromettre ses projets.

 

À SUIVRE

LES DIFFICULTÉS POUR UN MAIRE DE RÉALISER LES PROMESSES D’INVESTISSEMENTS FAITES À SES ÉLECTEURS

 

 

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20 avril 2026 1 20 /04 /avril /2026 19:29
LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION : LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE SE PENCHE SUR LA GESTION DE SA COLLECTIVITÉ

 

 

SUITE DE : 

https://www.olonnes.com/2026/04/les-sables-d-olonne-agglomeration-conseil-communautaire-du-16-avril-2026.html

 

GESTION DES "SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION" : LE DÉBAT EST OUVERT ...MAIS LOIN D’ÊTRE REFERMÉ

 

L’opposition de droite, Anthony BOURGET et ses collègues d’opposition ne ménagent pas leurs critiques surtout sur le fonctionnement de l’Agglomération même et sur la gestion passée.

 Ils s’attaquent ainsi avec plus ou moins de justesse et de mesure sur des points qui méritent cependant qu’on s’y attarde collectivement.

 

  • Les personnes qui siègent ici n’ont pas été élus mais désignés ou fléchés. Elles n’ont pas de compte à rendre aux électeurs.

 

  • Les frais de fonctionnement ont été multipliés par 3 au cours de la dernière mandature et des transferts de compétences enlèvent l’utilité d’avoir une commune et une agglomération

 

  • D’énormes économies pourraient être faites.

 

  • Les compétences vont : de la commune à l’agglomération puis maintenant à la S P L et aux sociétés d’économies mixtes. Elles échappent ainsi trop  au suivi et au contrôle des élus.

 

  • Il n’y a pas d’élus des oppositions dans ces «annexes ou filiales» de l’Agglomération.

 

  • Anthony BOURGET, une nouvelle fois , s’en prend à l’ARENA et reprocha à l’ancienne municipalité d’avoir sous-estimé très fortement l’engagement financier pour l’ARENA et d’avoir fait valider par l’ensemble du conseil communautaire le projet ARENA, pour 20 millions d’euros, alors que nous en sommes aujourd’hui, dit-il, à 125 M€.

 

  • Pour l’élu, approuvé et suivi par ses collègues des oppositions , la S E M et la S P L gèrent : l’Aérodrome, Port Olonna, le Pôle Équestre, le Vendée Globe et nous n’avons aucune visibilité. Aucune étude de marché n’a été faite. Nous ne savons donc pas où nous allons en matière de frais d’exploitation. Il réclame une comptabilité analytique pour chaque projet.

 

Nous ne pouvons pas laisser dire que les élus à l’Agglomération ont été mal élus à cause d’un mode d’élection qui est certes fort critiquable mais légal,  « fléché » ou pas sur le bulletin de vote. 

 

Le vote est pour nombre d’électeurs « illisible » compte tenu du fait que le vote vise à élire les élus de deux collectivités différentes la Commune et l’Agglomération.

Mais cela n’ a plus d’importance aujourd’hui. On ne peut critiquer la légitimité de leur élection et ce n’est pas pour cela qu’en exerçant leur mandat, ces élus en place de l’Agglomération et de la Commune restent redevables de la gestion de la collectivité locale qu’est l’Agglomération « LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION. »

 Les remarques inquiétantes d’Antony Bourget sur l’évolution dangereuse des frais de fonctionnement et les compétences transférées sont d’une pertinence qui fait que cela mérite d’être prise en compte. C'est une alerte.

 D'ailleurs il est bien dommage que l’élu ne propose pas de solution et que le Président de l’Agglomération n’ait pas saisi la balle au bond pour ouvrir le débat sur la gestion de l’Agglomération qui va atteindre un budget de près de 100 millions d’euros ce qui mérite que les élus se penchent rapidement sur le problème et que soit établi un mode de contrôle interne de la gestion avec la participation active d’élus afin de couper court à des sous-entendus faciles et désagréables.

 Nous arrivons enfin à une période où les structures de l’Agglomération et des Communes sont quasiment stabilisées et il faut donc régler aussi les problèmes de représentation des oppositions afin de les associer à la gestion de l’Agglomération tout en restant dans le cadre légal qui certainement devra aussi évoluer. Cela est une autre histoire dont les élus du Parlement et le gouvernement ne cesse de parler sans rien faire de concret

Sur place ceux qui assument sérieusement leurs mandats territoriaux constatent avec amertume que c’est une source de gâchis financier et humain considérable alors que les finances publiques nationales sont en grandes difficultés/

 La gestion des délégations des Services publics, de délégation aux Sociétés d'Économie Mixte et autres « filiales » de l’Agglomération ne peuvent rester en l’état. Il vaut mieux que ceci soit fait rapidement traité et surtout avant un contrôle de la Chambre Régionale des Comptes qui sera attirée dans ses « observations » à se pencher sur les canards boiteux comme le Pôle Équestre, ARENA...

À SUIVRE : 

 

LES COLLECTIVITÉS LOCALES INVESTISSENT: NÉCESSAIRE MAIS PRUDENCE...

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