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28 mars 2026 6 28 /03 /mars /2026 16:27
Nicolas CHÉNÉCHAUD (réélu) Maire

Nicolas CHÉNÉCHAUD (réélu) Maire

 

 

 

LISTE DES 12 ÉLU(E)S ADJOINTS ET ADJOINTES (parité respectée )

 

 

 

1ère Camille GENUYT

2e Patrick HOCQUART

3e Annie COMPARAT

4e Gérard MONGELLAZ

5e Gino CORINE

6e Gérard HECHT

7e Chantal JOULAIN

8e Jean-Eudes CASSES

9e Lucette ROUSSEAU

10e Donatien CHÉREAU

11e Christine COUGNAUD-SCHNELLBÜGEL

12e Jean-François DEJEAN

 

En bleu : les élu(e)s de la précédente mandature réélus

 

 

La municipalité (maire et adjoints) est très majoritairement issue de la majorité sortante en se référant à celle de Yannick MOREAU, Nicolas CHÉNÉCHAUD ayant assumé comme maire l'intérim qui a précédé le vote de ces élections municipale des 15 et 22 mars 2026.

Nous sommes bien dans ce qui avait été prévisible et prévu et vu dans une presque  CONTINUITÉ.

Par contre,  nous notons que cette liste ne respecte pas l'ordre qui figurait sur les bulletins de vote et ce, spécialement pour la première Adjointe et le second Adjoint qui représenteront le SANG NEUF de cette mandature . Ceci peut interroger !

 

À SUIVRE CONSEIL MUNICIPAL DU 27 MARS 2026 : AUX SABLES D'OLONNE UNE PAGE EST TOURNÉE

 

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25 mars 2026 3 25 /03 /mars /2026 18:10
VOTONS...L'ABSTENTION N'EST PAS UN VOTE !

VOTONS...L'ABSTENTION N'EST PAS UN VOTE !

 

 

 

AUX SABLES D’OLONNE, UNE ABSTENTION INADMISSIBLE, INCOMPRÉHENSIBLE

Suite de :

https://www.olonnes.com/2026/03/l-abstention-ce-mal-qui-ronge-la-democratie-et-nos-libertes.html

 

LES ABSTENTIONS AUX SABLES D’OLONNE : 4 à 5 ÉLECTEURS SUR 10 NE SE SONT PAS DÉPLACÉS POUR VOTER !

Il y avait, sur ce second tour des élections municipales du 22 mars 2026 aux Sables d’Olonne, matière pour aller voter, pour exprimer son désaccord sur la gestion de la Commune ou à défendre les acquis de la précédente mandature :

 

Aux Sables d’Olonne :

 

sur 42 673 inscrits sur les listes électorales,

 

25 114 votants

 

soit 17 559 sablais qui se sont abstenus

41, 15 % des inscrits

(Chiffres officiels).

 

Ajoutons à ce chiffre alarmant les négligents jeunes, nouveaux arrivants qui n’ont pas été se faire inscrire sur les listes électorales ni vérifier leurs inscriptions dans les délais en leur Mairie de résidence. Nous ne devons pas être loin de 50 % d’abstentionnistes aux Sables d'Olonne .

Ajoutons à cela les électeurs qui ont tenté de demander une procuration sur Internet et dont la démarche n’a pas abouti malgré leurs tentatives. Nous pensons particulièrement à ceux qui ne pouvaient se déplacer.

50 % d’abstentionnistes, c’est trop !

Interrogée par Ouest France Françoise GATEL, députée bretonne de droite devenue Ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation par la grâce du Président MACRON a eu cette réponse explicative :

« Les citoyens expriment un manque de confiance envers les élus. »

Nous ne la suivrons pas totalement sur ce raisonnement trop facile pour diverses raisons :

  • La confiance cela se mérite : qu’ont fait nos grands élus depuis ces derniers mois pour redresser la France ? Et avant aussi pour engendrer un retour de la confiance de leurs électeurs déçus ?
  • Les élus sont les hommes et femmes que les électeurs se sont choisis ou ont omis de choisir en s’abstenant et ce particulièrement pour une « élection locale ».
  • Le citoyen ne manque pas de moyens de manifester son mécontentement à l’encontre des élus pour lesquels il a voté. Au niveau actuel de dégradation de la France, la passivité citoyenne est fautive et le refuge dans cette passivité est une lâcheté inadmissible.

Le manque de confiance des électeurs pour leurs élus aujourd’hui n’est donc pas une réponse citoyenne sérieuse pour justifier un abstentionnisme électoral coupable.

 

AUX SABLES D’OLONNE: PAS DE PROFONDES NI SÉRIEUSES RAISONS DE S’ABSTENIR

 

Nous voyons une raison marginale dans la survenance d’un problème grave personnel, imprévisible et les difficultés de déplacement pour quelques électeurs ainsi que celle d’utiliser le vote par procuration en subissant le parcours internet quasi impossible du vote par procuration,

PAR CONTRE, les électeurs sablais avaient de fortes raisons et autres motivations pour voter :

  • Les électeurs ont eu des choix facilités par la présence de 5 listes au premier tour et 4 au second ,
  • Les électeurs sablais venaient de vivre une période « municipale » agitée avec la démission de Yannick MOREAU ancien maire, Président de la Communauté d’Agglomération, il y a un an. Cette gestion et ce départ ne pouvaient laisser indifférents. Cette mandature passée a fortement marqué durant ces 17 ans de mandat la vie locale, voire a bousculé ses concitoyens et même ses élus proches,
  • Les électeurs sablais ne manquant pas de critiquer cette gestion passée ; impôts, endettement, projets trop ambitieux, manque de logements...alors pourquoi ne pas aller voter pour s'exprimer ?
  • Ils ont aussi eu de multiples occasions de manifester leurs souhaits au cours de consultations organisées par la municipalité.

 

Aux Sables d’Olonne, le recul de la participation par rapport à une élection normale (2014) n’est donc pas justifiable. Il appartiendra à la nouvelle municipalité de montrer sa capacité à remobiliser les citoyens sablais de toutes générations et donc de ne pas s’enfermer sur un succès électoral 2026 non réellement convaincant. On ne gère pas une commune de l'importance des Sables d'Olonne sans consultations de ses citoyens !

 

La participation citoyenne aux prochaines élections présidentielles en 2027 sera donc une occasion de tester le degré de citoyenneté des Sablais et des Français en général.

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17 mars 2026 2 17 /03 /mars /2026 18:53
EST-CE ENCORE UNE ÉLECTION LOCALE ?

EST-CE ENCORE UNE ÉLECTION LOCALE ?

 

 

LE VIOLENT CAUCHEMAR ET LA VIOLENCE DE NOTRE INDIGNATION APRÈS LES ALLIANCES ÉLECTORALES DE L’ENTRE-DEUX TOURS

 

 

 

DROITES ET GAUCHES : MUNICIPALES, DANS LE MÊME PANIER DE CRABES EN ÉTAT DE DÉCOMPOSITION AVANCÉE

 

Ce mardi 17 mars se voulait météorologiquement parlant une journée printanière. Pour nous, les éditoriaux et autres commentaires des médias l'ont fait tourner au cauchemar.

Nous étions restés au temps de la raison de cette première partie de la campagne électorale où le Parti Socialiste (Olivier Faure) jurait au nom de la morale politique (deux mots que seuls les naïfs comme nous peuvent associer) que jamais, au grand jamais pour le second tour il ne s’allierait à LFI avec son diable de Jean-Luc Mélanchon et son Enfer, ses brigades infernales, ses assassins présumés du jeune Quentin DERANQUE...

Au temps où les droites diverses faisaient front commun pour l’emporter et assumer la saine gestion de tant de communes dites de droite « perdues" aux élections de 2020.

En réalité, depuis ces 16 et 17 mars 2026 nous vivons, citoyennement parlant, un cauchemar dont nous n’imaginions pas la violence.

D'un côté,  la machine à perdre que seules les droites et le Centre français (Macronie, Modem, LR, et autres micro partis) savent aussi parfaitement faire marcher à fond et avec succès et font que des élections gagnables par la droite et le centre sont régulièrement remportées par la gauche.

 

« L’INFRÉQUENTABILITÉ » N’AVAIT PAS SA PLACE DANS UNE ÉLECTION MUNICIPALE

Même si la France vote plutôt au Centre,  pour écarter la victoire et toute velléité de mouvement centriste ou droitier tout est bon. C’est la stratégie macronienne qui consiste à diaboliser l’extrême droite pour s’imposer, sachant qu’il ne diabolise pas l’extrême gauche qu’il doit juger « récupérable».

Dans ces « municipales 2026 » deux principes de base irrationnels se côtoient et se sont imposés :

  • L’infréquentabilité du RN auquel pourtant au moins 35 % des français font confiance malgré les tentatives déstabilisantes de l’union contre nature d’une certaine MACRONIE SOCIALO DÉMOCRATIQUE et de la gauche bobo bien-pensante.
  • L’infréquentabilité de LFI qui prône et est acteur de la dictature de la violence, des Mollahs, des terroristes, de l’islamisme radical, de l’ensauvagement, de la jeune garde antifasciste, de la décivilisation...qui ne représente à ce jour qu’environ 10 % de l’électorat de ces municipales.

Que reste-t-il donc alors aux français raisonnables pour s’exprimer lors d’un vote ?

Il ne lui reste qu’un pouvoir limité et si peu représentatif puisque tout ce qui est à sa convenance est de centre tendance politicarde professionnelle justement qui est ce dont le peuple ne veut plus entendre parler.

Celle-ci vient de s’illustrer avec cette notion d’infréquentabilité sur laquelle elle s’assoit après l'avoir établie comme un dogme à la veille du premier tour ! jamais d’accord avec LFI...promis...juré ...et qui est devenue une hérésie...le soir des élections !

Quant aux candidats sur les nombreuses listes « apolitiques » ils vont subir les méfaits de la  tentation de l’abstention et celle du bulletin nul pour montrer leur dégoût du système en place de la politique  politicienne. Celui-ci ne devrait même plus avoir sa place dans une « élection locale » au sein de la démocratie locale où le choix de l’électeur est dicté par l’objet de son vote : se donner des élus pour bien gérer sa commune !

Quel bilan pourrons-nous tirer le 22 mars prochain au soir ? Une première constatation à faire : le 22 mars 2026 dans quel état sera la démocratie locale à laquelle pourtant les français sont attachés ?

Ajoutons que le constat d'une caste dirigeante politique méprisante gorgée d'orgueil et d'honneurs injustifiés est devenu source d'une réaction future de mécontentement populaire dangereuse pour l'avenir démocratique du pays. Faut-il appeler à la révolte populaire pour chasser les incompétents, les profiteurs...? La question est posée.

 

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15 mars 2026 7 15 /03 /mars /2026 17:49
JOUR D'ÉLECTIONS MUNICIPALES

JOUR D'ÉLECTIONS MUNICIPALES

ÉLU : UN ENGAGEMENT PERSONNEL IMPORTANT 

 

En complément de :

https://www.olonnes.com/2026/03/elu-local-une-fonction-et-non-un-metier.html

 

À quelque minutes de la fermeture de nombreux bureaux de vote en France Métropolitaine alors que les premiers résultats vont tomber dans les heures qui suivent nous avons réservé notre parution de ce dimanche à ce texte paru dans «vie-publique ».

 

Il s'agit d'un rappel déontologique qui s'adresse à tous les candidats : la fonction d'élu local qui va honorer plus de 500 000 citoyens futurs élus locaux qui vont accepter la charge complexe voire pesante de représenter leurs concitoyens au sein de l'organe délibérant de leur collectivité.

 

 

 

 

 

CHARTE DE L'ÉLU LOCAL 

 

 

1. L’élu local exerce ses fonctions avec impartialité, diligence, dignité, probité et intégrité. 


2. Dans l’exercice de son mandat, l’élu local poursuit le seul intérêt général, à l’exclusion de tout intérêt qui lui soit personnel, directement ou indirectement, ou de tout autre intérêt particulier. 


3. L’élu local veille à prévenir ou à faire cesser immédiatement tout conflit d’intérêts. Lorsque ses intérêts personnels sont en cause dans les affaires soumises à l’organe délibérant dont il est membre, l’élu local s’engage à les faire connaître avant le débat et le vote. 


4. L’élu local s’engage à ne pas utiliser les ressources et les moyens mis à sa disposition pour l’exercice de son mandat ou de ses fonctions à d’autres fins. 


5. Dans l’exercice de ses fonctions, l’élu local s’abstient de prendre des mesures lui accordant un avantage personnel ou professionnel futur après la cessation de son mandat et de ses fonctions. 


6. L’élu local participe avec assiduité aux réunions de l’organe délibérant et des instances au sein desquelles il a été désigné. 


7. Issu du suffrage universel, l’élu local est et reste responsable de ses actes pour la durée de son mandat devant l’ensemble des citoyens de la collectivité territoriale à qui il rend compte des actes et décisions pris dans le cadre de ses fonctions.

 

 

Source :  CGCT Article L 1111-1-1

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14 mars 2026 6 14 /03 /mars /2026 19:53
L'ÉLU SERA SOUS LE REGARD DE MARIANNE POUR EXERCER SON MANDAT

L'ÉLU SERA SOUS LE REGARD DE MARIANNE POUR EXERCER SON MANDAT

 

 

 

 

ÉLU LOCAL, UNE FONCTION LOURDE ET NON UN MÉTIER

 

 

DES ÉLECTIONS MUNICIPALES ENCORE ÉTOUFFÉES PAR L'ACTUALITÉ

Lors des précédentes élections en 2020, Covid 19 avait largement perturbé le bon déroulement du vote.

Pour ces élections municipales 2026 les difficultés décidément se cumulent.

  • Le pitoyable débat sur le budget national 2026 (loi de finances) a reporté le vrai démarrage de la campagne des municipales. Il occupait trop le devant de la scène...et ce n’est malheureusement pas fini.
  • Ce débat en a rajouté une couche en donnant une image de marque encore plus nocive du monde politique et l’abstentionnisme devrait gagner encore du terrain
  • Il accentue la confusion qui règne dans l’opinion entre élu local et élu national. Celui-ci a acquis une image de marque fort dégradée. La notion calamiteuse « tous élus tous pourris » s’incruste ans l’opinion.
  • Les événements internationaux occultent une vraie campagne électorales des "municipales".

Les candidats aux « municipales » sont de plus en plus accusés de « faire de la politique » (expression noble devenue de plus en plus péjorative) ...alors que le rôle d’élu local est celui d’être un gestionnaire local investi et désintéressé pour le bien commun de ses concitoyens administrés.

Tout ceci concerne l’environnement juridico-social de l’élu local qui n’a pas été particulièrement traité dans cette campagne électorale comme si nos gouvernants ne tenaient pas à effaroucher les éventuels candidats alors que le statut actuel de l’élu local en France n’est toujours pas digne de la fonction et des charges qu'il impute aux élus.

 

L’ÉLU LOCAL HYPER SOLLICITÉ...PAS DE LIMITES AUX OBLIGATIONS ET RESPONSABILITÉS

L’ÉLU EST TAILLABLE ET CORVÉABLE À MERCI comme l’indique cette liste ci-dessous non exhaustive des responsabilités de l’élu local qui découle du Code Général des Collectivités Territoriales CGCT.

L’Article 1111-12 du CGCT précise que les élus locaux sont les membres des conseils élus au suffrage universel pour administrer librement les collectivités territoriales, dans les conditions prévues par la loi. Le mandat local se distingue d'une activité professionnelle et s'exerce dans des conditions qui lui sont propres.

Sous le vocable « ADMINISTRER LIBREMENT LES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES », ce que ne disent pas les textes c’est l’étendue volontairement  illimitée de ses responsabilités : sécurité au sens très large , hygiène, circulation, tâches administratives, santé publique, représentations de la commune, éducation, gestion de l’équipe municipale, gestion de conflits locaux, participation à la gestion des services publics locaux, permanences...

Pour toutes ces responsabilités, ne jouons pas les oies blanches mais tentons simplement de faire comprendre aux citoyens français et aux futurs élus qu’ils doivent bien prendre conscience que la loi protège l’élu mais que celui-ci (particulièrement les maires et adjoints) sont à la disposition de leurs concitoyens pour le meilleur et pour le pire.

 

Ce rappel n’a pas pour objet de décourager les éventuels candidats mais de les protéger et les aviser qu’ils évolueront dans l’exercice de leurs fonctions dans un environnement qui ne leur sera pas nécessairement toujours favorable. Les élus doivent prendre conscience de l'étendue de leurs engagements et de leur caractère passionnant dont il a été si peu question ces derniers jours 

 

 

 

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11 mars 2026 3 11 /03 /mars /2026 19:54
LA MAIRIE DES SABLES D'OLONNE ATTEND SON NOUVEAU MAIRE

LA MAIRIE DES SABLES D'OLONNE ATTEND SON NOUVEAU MAIRE

 

 

MAIRE : UN ENGAGEMENT SI MAL CONNU

 

L’INSTALLATION DES ÉLUS : UN NOUVEAU PROTOCOLE ET UN RAPPEL DÉONTOLOGIQUE ET RÉGLEMENTAIRE DU RÔLE ET DES DEVOIRS DE L'ÉLU

 

Même là, quand on peut faire simple, on peut aussi choisir de faire compliqué.

Une circulaire de 72 pages de la Ministre Françoise GATEL signée le 4 mars 2026 vient chambouler le protocole :

https://www.legifrance.gouv.fr/download/pdf/circ?id=45652

Cette circulaire comprend aussi un « Guide relatif à l'élection des exécutifs locaux des conseils municipaux et communautaires et au fonctionnement des organes délibérants »

Dans plus de 30 000 communes sur 34 826, l’élection sera acquise dès le premier tour le dimanche 15 mai. 

 Pour ces communes, l'installation des conseils municipaux élus au premier tour devra avoir lieu entre le 20 et le 22 mars.

 

LE PREMIER CONSEIL MUNICIPAL DE CETTE MANDATURE AUX SABLES D’OLONNE EN FIN MARS 2026

Ce ne sera pas, bien sûr, le cas de la Ville des Sables d’Olonne (ville de presque 50 000 habitants en 2025). Les sablais devront donc patienter pour connaître officiellement le nom de leur futur maire et de ses adjoints formant « la municipalité »

À l’issue de ces élections municipales et après le deuxième tour du 22 mars 2026 se tiendront donc pour les Sables d’Olonne le premier « conseil municipal » qui réunira tous les élus. Ce conseil aura pour seul objet d’élire leur maire et ses adjoints

Lors de la première réunion du nouveau conseil municipal, les conseillers municipaux élisent le maire et les adjoints. Cette réunion survient au plus tôt le vendredi et au plus tard le dimanche qui suit l'élection soit au plus tard le 29 mars 2026

En savoir plus sur la « fonction » de maire. : agent de l’État et exécutif du Conseil Municipal

https://www.vie-publique.fr/parole-dexpert/300327-role-et-fonction-du-maire-quelle-singularite-quelle-evolution

À SUIVRE...MAIRE UN ENGAGEMENT SI MAL CONNU

 

 

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21 février 2026 6 21 /02 /février /2026 19:45
LE BAROMÈTRE DE CONFIANCE DU PEUPLE FRANÇAIS EN SES GOUVERNANTS SE RAPPROCHE DE TEMPÊTE

LE BAROMÈTRE DE CONFIANCE DU PEUPLE FRANÇAIS EN SES GOUVERNANTS SE RAPPROCHE DE TEMPÊTE

 

 

 

 

 

OÙ EST PASSÉE LA CONFIANCE CITOYENNE EN SES GOUVERNANTS ? ET DEMAIN ?

 

 

CONFIANCE MOT DIFFICILE À DÉFINIR

CONFIANCE : c’est un mot clef dans beaucoup de domaines : politique, économie, sociologie, psychologie...

Nous n’avons pas trouvé de définition vraiment satisfaisante C’est un sentiment diffus, une sensation qui peut être fugitive, passagère, intime...

Cependant son sens peut être précisé si on le compare à son contraire : la défiance.

Ce qui est sûr c’est que le mot « confiance » appartient à une famille de mots français tous issus d'un même mot latin : fides, qui peut se traduire selon les contextes par « foi », fidélité, loyauté...

Pour ce qui nous concerne, Association Citoyenne démocratique, le terme confiance nous intéresse car la relation dite de confiance doit et peut être mesurée dans notre environnement et l'indice de perte de confiance du peuple souverain est une alarme sérieuse d'une situation qui peut remettre en cause le système étatique et toutes les institutions qui régulent le bon fonctionnement de l'État.

Le citoyen se sent bien quand il a confiance. Quand la France se replie sur elle-même, c’est quand elle n’a plus confiance en elle-même : l’espoir n’est plus de mise et le pire est à craindre.

 

SCIENCES PO PARIS ET LA CONFIANCE : LE CEVIPOF

Paradoxe, au moment où un des piliers de la culture qu’est l’Institution, Sciences Po Pari , pépinière de l’équipe dirigeante de la France de ces dernières décennies est concrètement à la dérive totale que le 17 février 2026, le CEVIPOF (Centre de recherches politiques de Sciences Po) a publié son dernier baromètre de confiance politique. Les résultats dévoilés auraient dû provoquer l’émoi. En réalité, ils n’ont surpris personne ! La France est passée en mode sommeil !

https://www.sciencespo.fr/cevipof/fr/

 

Selon ce dernier baromètre de CEVIPOF « seulement 22 % des Français déclarent avoir encore confiance en la politique. Et ils ne sont que 15 % à faire confiance aux partis politiques. »

Donc, 78 % des français ne font plus confiance au système politique français et à ses Institutions.

Le peuple français très majoritairement n’accorde plus aucune confiance à ses gouvernants qu’il soit Président, Premier Ministre... 

Certes, les causes de cette dure réalité sont patentes et l’analyse qu’en fait le CEVIPOF sont cependant très éclairantes et condamnent l’oligarchie parisienne (issue de Sciences Po et énarchique) que nous dénonçons avec force depuis si longtemps ;  la France des copains et des coquins à laquelle le peuple ne fait plus aucune confiance est en danger.

 

Pourquoi ?...c'est le CEVIPOF qui nous répond avec son baromètre.

  • nos hommes politiques ont fait de l’élection la fin ultime de la politique, alors qu’elle n’en est que le moyen
  • autre cause : la caste oligarchique se sert de l’État plus qu’elle ne le sert.
  •  Le grand marché du « recasage » des copains en est une permanente illustration qui choque. Le  Système qui permet aussi de verrouiller le système même si l’on est désavoué par les électeurs. Cela tombe bien avec le récent « recasage » d’Amélie de Monchalin à la tête de la Cour des Comptes. Une de plus bien remerciée pour son dévouement à la macronie. Cela, le bon peuple ne le supporte plus !
  • La peur des émeutes qui paralyse aussi bien le Président MACRON que « ses »Ministres.
  • Les Services publics pondeurs de normes à gogo insupportables.

 - L’inculture des hommes politiques.

 

La conclusion donc de Sciences Po adressée aux anciens de Sciences Po qui sont aux manettes du Pays est claire : quand le peuple écoeuré se réveillera ...

...Quand ces sentiments se transformeront en colère puis en exaspération, le système sera balayé. Mais prenons garde à ce que notre peuple ne bascule dans un déchaînement de violence dont ils nous ont donné l’exemple au cours de notre longue histoire.

 

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14 février 2026 6 14 /02 /février /2026 18:09
C'EST BIEN UNE MAIRIE, C'EST MIGNON MAIS INGÉRABLE !

C'EST BIEN UNE MAIRIE, C'EST MIGNON MAIS INGÉRABLE !

 

LA FRANCE, LE PAYS AUX 600 000 ÉLUS LOCAUX ET 35 000 COMMUNES 

 

UNE LOI INUTILE

 

« La loi du 22 décembre 2025 qui crée un statut de l'élu local fixe un cadre plus précis et plus protecteur pour les élus »

Le site officiel «vie-publique fr» présente ainsi dans sa parution du 10 février 2026 cette loi d’une manière vraiment trop optimiste à quelques semaines des élections municipales et communautaires qui va consacrer quelques 600 000 bénévoles nouveaux élus ou réélus locaux.

thttps://www.vie-publique.fr/eclairage/24052-exercice-des-mandats-locaux-quel-statut-de-lelu-local?eml-publisher=NL_VP&eml_name=NL_VP-698-260210

Il est bien dommage de devoir mettre en doute à quelques semaines du vote des « municipales » l’objectif de cette loi que nous pourrions qualifier d’inutile.

Elle n’est ni protectrice des élus ni même un embryon de réel de statut de l’élu local.

D’une part, cette loi est justifiée par le fait que les élus locaux ont des responsabilités qui s’accroissent suite à la mise en œuvre de la décentralisation.

D’autre part, cette loi dit vouloir être plus protectrice de l’élu. Comme nous devons le constater les menaces et les passages à l’acte (violences, menaces...) à l’encontre des élus locaux sont sans cesse en forte croissance. Les réseaux sociaux sont d’excellents porteurs de diffamations et menaces ! Il y en a tant d'actes délictueux à leur encontre que les élus finissent par ne plus porter plainte ! Le Justice est déjà débordée !

 

DÉCENTRALISATION ?

Nous voudrions d’abord rétablir la vérité. Comme le dit la constitution de 1958 dans son article 1 :

« La France est une République indivisible... Son organisation est décentralisée »

Pour l’instant, nous devons constater que ce souhait constitutionnel, n’est pas mis en application à tel point que le rapport du Sénat et le texte ici présenté comme loi stigmatisent la jacobinisme croissant et que l’État augmente le pouvoir de tutelle des Préfectures sur les collectivités locales.

« Vie publique » écrit même « La question relative aux conditions d'exercice des mandats locaux est constante dans le débat public et révèle des difficultés persistantes. En moyenne, un maire démissionne chaque jour depuis 2020. Face à ce constat, une multitude de rapports sénatoriaux sont venus nourrir les réflexions autour de cette question en 2023. »

Donc, en 2026, qu’il ne soit donc pas parlé de « décentralisation » pour justifier un texte de loi creux et fait pour tenter de calmer l’expression du mécontentement des élus locaux qui fait désordre au moins une fois par an lors du Congrès des Maires de France !

D’ailleurs a été créé en 2023, au sein du Ministère de l’Intérieur, le CALAÉ, Centre d’analyse et de lutte contre les atteintes aux élus. Il aurait été plus judicieux de parler de violences sous toutes ses formes !

 

L’AMÉLIORATION DU STATUT INEXISTANT DES ÉLUS LOCAUX

D’abord, ne parlons plus du statut des élus locaux. Ce statut n’existe pas malgré le fait qu’en 2026 ils seront 600 000 !

La loi du 22 décembre 2025 ne porte que quelques améliorations symboliques qui s’adressent aux seuls maires et adjoints (les exécutifs des collectivités) : congé formation, formation, indemnités, retraites.

Le Gouvernement et le Parlement avec cette loi se sont moqués des élus et ils ont perdu et perdront leurs temps sur ce sujet du Statut des Élus locaux tant qu’il y aura le millefeuille territorial avec ses 35 000 communes ingérables et près de 600 000 élus locaux !

Cette folie française coûte une fortune à un État qui est déjà ruiné et incapable de faire des économies...répétons-le ! Il faut impérativement regrouper les communes comme l’ont fait d’autres pays européens pour rendre gérables des unités locales de taille suffisante. Cela peut risquer de gêner quelques sénateurs qui ne seront pas contents de perdre quelques « clients » qui les réélisent mais c’est une nécessité incontournable.

Dans le foulée de ces regroupements communaux effectivement un statut des conseillers municipaux pourra effectivement être adopté et les nouvelles communes auront une assise avec de vrais maires responsables. Ceci leur permettra une gestion raisonnable avec du  personnel qualifié ! C'est mieux qu'une mairie ouverte un jour par semaine et quasiment sans personnel pour recevoir les citoyens perdus dans des démarches administratives toujours plus complexes. 

 

 

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