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30 juin 2026 2 30 /06 /juin /2026 17:34
POUR LES FONCTIONNAIRES, IL Y A UN MINISTÈRE ET AU MOINS 400 STATUTS DIFFÉRENTS ! INGÉRABLE

POUR LES FONCTIONNAIRES, IL Y A UN MINISTÈRE ET AU MOINS 400 STATUTS DIFFÉRENTS ! INGÉRABLE

 

 

 

 

L’ÉTAT PATRON : RÉFORME D’UN STATUT ET EXEMPLE DE SCLÉROSE DE LA FONCTION PUBLIQUE

 

RÉFORME DU STATUT DES CADRES SUPÉRIEURS DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE

 

Initiée par l'ordonnance du 2 juin 2021, elle est entrée officiellement en vigueur dans la fonction publique d'État le 1er janvier 2023. La réforme de « l'encadrement supérieur » s'applique au 1er juillet 2026 dans la fonction publique territoriale.

Elle concerne les administrateurs territoriaux (hauts fonctionnaires des collectivités locales) et les emplois de direction appelés "emplois fonctionnels".

Pas moins de 5 décrets publiés au JO du 12 juin 2026 rendent applicables la réforme qui est donc  « entrée en vigueur » le 1er janvier 2026... l’application est ainsi différée de plus de 3 ans après la dite entrée en vigueur de la réforme !

C’est une gestion des ressources humaines du personnel de l’État que l’on doit constater et déplorer.

Cette réforme concerne environ à peine 6 000 fonctionnaires territoriaux de l’Encadrement Supérieur et Dirigeant ( ESD)  et l’objet de la réforme est de « faciliter « la mobilité de ces hauts fonctionnaires au sein de la Haute Administration ».

 Si l’on a tenu à vous présenter très sommairement cette pseudo réforme territoriale :

  • C’est pour illustrer auprès des citoyens la lourdeur et la lenteur des procédures dans la fonction publique...ceci explique cela !
  • C’est aussi pour éclairer les citoyens sur l’abus de terminologie : ce n’est pas une réforme territoriale...c’est uniquement et simplement la réforme d’un statut qui concerne 6 000 cadres de la fonction publique territoriale qui comporte environ 170 000 cadres A sur un total d’environ un peu supérieur à 2 millions de fonctionnaires territoriaux !

Donc constatons que ce n’est même pas ce que nous appelons une « réformette » qui ne concerne que les personnels affectés aux collectivités territoriales (en résumé : communes, départements et régions).

C’est un constat déconcertant : des années pour si  peu de choses...cela signifie que la machine État doit quasiment être  impossible à réformer....elle peut tourner dans le vide, personne ne se sent concerné. Il est donc possible ainsi qu'un fonctionnaire démobilisé puisse ne pas s‘occuper d’exercer sa fonction à son poste de direction et veiller au bon fonctionnement de Services Publics dont tout un chacun reconnait depuis des années qu’ils sont de plus en plus en défaillance : le défaut  de bonne volonté et de conscience professionnelle des uns n’est pas toujours compensée par le dévouement des autres. D'où l'idée de fonctionnaires en surnombre !

Il est bien dommage que la méritocratie ne soit pas de mise au sein de la fonction publique...Le concours remplace et écarte la méritocratie...il est symbole d’égalité des chances pour l’entrée dans une fonction puis au cours de la carrière la notation de la hiérarchie en fait office avec tous les défauts reprochés à ce système. Cela joue sur le montant des primes dont l’attribution peut être subjective et dont le nombre est pléthorique. Par contre, nous notons que la Cour des Comptes demande une relance des primes au mérite.

« Réalisée à la demande la commission des finances du Sénat, une enquête relative à "la rémunération à la performance des agents de l'État" constate la place très réduite des primes à la performance dans la politique salariale de l'État. Elle expose les conditions requises pour la relance de ce mode de rémunération, malgré l'instauration du régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l'expertise et de l'engagement professionnel (RIFSEEP). » extrait "Vie Publique "

Cette gestion du personnel « fonctionnaire » n’est ni juste ni incitatrice à l’investissement personnel dans la fonction. Tant que la France restera sur ce modèle, elle aura des fonctionnaires dont la motivation ne sera pas le moteur d’une gestion dynamique d’un État conservateur au nom de principes désuets comme celui de l’égalité des chances grâce au concours, l'avancement à l'ancienneté...

 

 

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18 mai 2026 1 18 /05 /mai /2026 18:00
14 JUILLET 1790 : L'UNION

14 JUILLET 1790 : L'UNION

 

 

 

DROITE ET GAUCHE : L'ILLUSION

 

Il était une fois une gauche française à qui tout était dû et une droite française taxée par le socialiste de droite Guy MOLLET d’être « la plus bête du monde ». Si bête et si complexée qu’encore récemment, elle faisait tout pour ne pas accéder au pouvoir alors qu’elle était largement majoritaire dans le pays !

La France est ainsi artificiellement divisée comme, en Angleterre : les travaillistes et les conservateurs :

à gauche : ce sont des gens de progrès, tolérants, progressistes, croyant encore à l’État Providence, à la laïcité,

à droite : ce sont les nantis, les conservateurs, les extrémistes, les égoïstes ?

Donc,

- à gauche, on range les bons, les généreux.

- à droite, ce sont donc les méchants, les nuls, les égoïstes.

Cette image simpliste de pacotille et de bas étage est pourtant bien ancrée dans les esprits surtout chez les bien-pensants, mais elle n’est absolument pas représentative de l’électorat ! Dès qu’il y a, en France, une élection, on dit que la France vote au Centre et les sondages eux disent que la droite y est majoritaire. Il faut noter qu’il n’y que très peu de sondages sérieux faits pour partager les français dans les deux camps droite et gauche !

 

UNE DROITE MAJORITAIRE EN FRANCE MAIS...

En ce siècle, pour la gauche bien-pensante, la droite, c’est le diable. Elle était capable de s’allier avec l’extrême gauche sous prétexte que des fragments de la droite pourraient s’allier avec l’extrême droite et que cela aurait été la fin du monde !

C’était quasiment inexplicable que les politiciens de droite alors se réfugient dans le cercle confus d’une gauche extrémiste, divisée, incohérente, hégémonique, dépensière sauf que pour certains de droite qui ont la peur de perdre leurs petits avantages bien mal acquis.

Heureusement, que le Président MACRON a eu des idées de génie d’abord de jouer avec cette pseudo phobie de l’extrême droite et puis de dissoudre l’Assemblée Nationale pour que les français s’expriment en élisant à l’Assemblée le groupe envoyant le plus grand nombre de députés 119 ! sur 577 députés au Rassemblement National.

La composition des groupes est d’ailleurs un modèle du genre et on peut difficilement y retrouver une réelle « Représentation nationale » : c’est la photo d’une France divisée ingérable :

11 groupes + celui des 10 députés non-inscrits !...voici ci-dessous la liste des groupes, chers électeurs, et essayez d’y retrouver vos petits : classement selon le nombre de députés inscrits :

Rassemblement National

Ensemble pour la République

La France insoumise - Nouveau Front Populaire

Socialistes et apparentés

Droite Républicaine

Écologiste et Social

Les Démocrates

Horizons & Indépendants

Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires

Union des droites pour la République

Gauche Démocrate et Républicaine

 

LA DÉMOCRATIE À LA FRANÇAISE : LA DIVERSITÉ

Cette image de la France ingouvernable est la richesse de ce pays incompris à la fois par ses amis et par ses ennemis. Il est à l’image de la variété de ses régions, de ses climats, de ses paysages.

Partageons cette maxime de l’écrivain du dix-septième siècle Houdar de la MOTHE :

«  C’est un grand agrément que la diversité. Nous sommes bien comme nous sommes.

Donnez le même esprit aux hommes, vous ôtez tout le sel de la société. »

La royauté en France a réussi l’exploit de créer le Royaume de France en unifiant la diversité et la ou les révolutions n’ont pas détruit cette richesse.

N’oublions pas que le 14 juillet 1790 fut célébrée la fête de la Fédération où toutes les régions « montèrent » à PARIS au Champ de Mars.

 

 

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18 mars 2026 3 18 /03 /mars /2026 20:23
VOTONS !

VOTONS !

 

 

LE RETOUR À LA RAISON : LA PUISSANCE DU BULLETIN DE VOTE

 

 

 

 

Malgré la faible visibilité que donnent les résultats d’un premier tour d’élections municipales les réactions attestent au moins d’une chose : les citoyens ne sont pas aussi totalement insensibles à la chose publique « res publica » même si leur écœurement demeure fort face au constat d’une France dégradée.

Dans l’isoloir, le citoyen garde des moyens de faire comprendre aux candidats que tous leurs sièges d'élus sont éjectables et leur rappeler qu’ils n’ont qu’un mandat représentatif à durée limitée et révocable...aucun candidat n’est élu à vie.

 

LA FONCTION D’ÉLU LOCAL VERSION 2026 DÉVOYÉE PAR LA CENTRALISATION FORCENÉE

Il n’y a quasiment plus d’élections locales. Les communes sont phagocytées par la centralisation à la française ; Le Préfet représentant de l’État veille sur chaque commune, sur chaque citoyen. Ses pouvoirs viennent d’être accrus en 2025 alors que la France est un pays décentralisé dit la Constitution.

De plus, le mode de désignation des candidats même pour des élections municipales passe au filtre malsain des partis politiques nationaux qui se choisissent « leurs candidats ». Dans un conseil municipal, il y a donc désormais deux types d’élus :

 

  • l’élu de base, citoyen indépendant en théorie, taillable et corvéable et irresponsabilisé,

 

  • et le candidat élu adoubé par un parti qui va truster les fonctions nobles (maire et adjoints)

 

Donc l’élection « municipale, locale » est de plus en plus « nationalisée, cornaquée par les partis nationaux qui « occupent » des postes ; des sièges qu’ils s’attribuent. La démocratie locale dans les faits, est en perdition.

De plus, rappelons qu’ÊTRE ÉLU, c’est accéder à une fonction éphémère et l’électeur mécontent d’une gestion erratique de son pays se doit de sanctionner le personnel politique responsable actuel même à travers une élection dite « locale ».

Il lui reste son bulletin de vote pour sanctionner cette déviance.

En effet, l’état de villes comme PARIS notre capitale, MARSEILLE, GRENOBLE, NANTES, CAEN, LYON STRASBOURG, LILLE, TOULOUSE, les banlieues ...sont bien des problèmes qui ne sont plus locaux mais qui sont devenus nationaux : INSÉCURITÉ, ZONES DE NON-DROIT, TRANSPORTS PUBLICS ET HOPITAUX défaillants, DÉSERTS MÉDICAUX ,VOIRIE dégradée... 

L’ÉLU LOCAL est embarqué en 2026 dans des débats nationaux puisque les partis politiques nationaux s’installent partout avec la complicité des médias sur le devant de la scène.

Les vrais élus locaux n’ont plus que des strapontins !

 

SAUVONS CE QUI RESTE DE LA DÉMOCRATIE LOCALE

L’électeur, vous, vos voisins, vos proches peuvent faire bouger et doivent faire bouger les choses.

La préparation, les votes des budgets de l’État 2026 sont bien une honte de la ploutocratie parisienne que le système de partis finit par imposer. Tant la forme que le fond de ces budgets nationaux   sont l’expression et l(aveu  d’un Pays dont les Finances Publiques sont très mal gérées.

Le peuple travailleur a en assez d’être tondu, exploité par une caste indigne et désormais reconnue comme telle. Le Chef de l’État en est même à se laisser aller à donner des leçons aux futurs élus locaux et ainsi à écraser ce qui reste de l’autonomie de la commune.

Nos votes pour cette élection municipale désormais ont un sens qui dépasse très largement le cadre local et ils continueront à en avoir un ; c’est la raison pour laquelle les citoyens doivent maintenir la pression sur le pouvoir central et signifier même lors de cette élection encore dite locale, que le bulletin de vote a encore tout son pouvoir.

 

DÉFENDONS L’AUTONOMIE DE GESTION DE NOS COMMUNES

DONNONS UN SENS À NOTRE VOTE

 

 

VOTEZ, N’EST PAS UN SIMPLE DROIT C’EST UN DEVOIR VIS À VIS DE TOUTE LA NATION QUI NOUS A TANT DONNÉ. C’EST UN DROIT ENCORE FORT.

 

NE LAISSONS PAS LE PAYS AUX MAINS DE CEUX QUI NOUS ONT DÉMONTRÉ LEUR INCAPACITÉ À LE GÉRER

MÊME SUR LE PLAN LOCAL.

 

 

N’OUBLIONS PAS QUE LA FRANCE EST UN PAYS TRÈS, TRÈS RICHE QUI, DEPUIS 40 ANS, VOIT SON TRÉSOR GASPILLÉ PAR DES « POLITIQUES NATIONALES » IRRESPONSABLES

 

 

VOTONS LE CHANGEMENT, DONNONS ÉVENTUELLEMENT UN SENS AUX VOTES NULS, AUX ABSTENTIONNISTES POTENTIELS POUR QU’ILS PUISSENT SIGNIFIER LEUR MÉCONTENTEMENT

 

LE 22 MARS 2026, VOTONS !

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14 mars 2026 6 14 /03 /mars /2026 19:53
L'ÉLU SERA SOUS LE REGARD DE MARIANNE POUR EXERCER SON MANDAT

L'ÉLU SERA SOUS LE REGARD DE MARIANNE POUR EXERCER SON MANDAT

 

 

 

 

ÉLU LOCAL, UNE FONCTION LOURDE ET NON UN MÉTIER

 

 

DES ÉLECTIONS MUNICIPALES ENCORE ÉTOUFFÉES PAR L'ACTUALITÉ

Lors des précédentes élections en 2020, Covid 19 avait largement perturbé le bon déroulement du vote.

Pour ces élections municipales 2026 les difficultés décidément se cumulent.

  • Le pitoyable débat sur le budget national 2026 (loi de finances) a reporté le vrai démarrage de la campagne des municipales. Il occupait trop le devant de la scène...et ce n’est malheureusement pas fini.
  • Ce débat en a rajouté une couche en donnant une image de marque encore plus nocive du monde politique et l’abstentionnisme devrait gagner encore du terrain
  • Il accentue la confusion qui règne dans l’opinion entre élu local et élu national. Celui-ci a acquis une image de marque fort dégradée. La notion calamiteuse « tous élus tous pourris » s’incruste ans l’opinion.
  • Les événements internationaux occultent une vraie campagne électorales des "municipales".

Les candidats aux « municipales » sont de plus en plus accusés de « faire de la politique » (expression noble devenue de plus en plus péjorative) ...alors que le rôle d’élu local est celui d’être un gestionnaire local investi et désintéressé pour le bien commun de ses concitoyens administrés.

Tout ceci concerne l’environnement juridico-social de l’élu local qui n’a pas été particulièrement traité dans cette campagne électorale comme si nos gouvernants ne tenaient pas à effaroucher les éventuels candidats alors que le statut actuel de l’élu local en France n’est toujours pas digne de la fonction et des charges qu'il impute aux élus.

 

L’ÉLU LOCAL HYPER SOLLICITÉ...PAS DE LIMITES AUX OBLIGATIONS ET RESPONSABILITÉS

L’ÉLU EST TAILLABLE ET CORVÉABLE À MERCI comme l’indique cette liste ci-dessous non exhaustive des responsabilités de l’élu local qui découle du Code Général des Collectivités Territoriales CGCT.

L’Article 1111-12 du CGCT précise que les élus locaux sont les membres des conseils élus au suffrage universel pour administrer librement les collectivités territoriales, dans les conditions prévues par la loi. Le mandat local se distingue d'une activité professionnelle et s'exerce dans des conditions qui lui sont propres.

Sous le vocable « ADMINISTRER LIBREMENT LES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES », ce que ne disent pas les textes c’est l’étendue volontairement  illimitée de ses responsabilités : sécurité au sens très large , hygiène, circulation, tâches administratives, santé publique, représentations de la commune, éducation, gestion de l’équipe municipale, gestion de conflits locaux, participation à la gestion des services publics locaux, permanences...

Pour toutes ces responsabilités, ne jouons pas les oies blanches mais tentons simplement de faire comprendre aux citoyens français et aux futurs élus qu’ils doivent bien prendre conscience que la loi protège l’élu mais que celui-ci (particulièrement les maires et adjoints) sont à la disposition de leurs concitoyens pour le meilleur et pour le pire.

 

Ce rappel n’a pas pour objet de décourager les éventuels candidats mais de les protéger et les aviser qu’ils évolueront dans l’exercice de leurs fonctions dans un environnement qui ne leur sera pas nécessairement toujours favorable. Les élus doivent prendre conscience de l'étendue de leurs engagements et de leur caractère passionnant dont il a été si peu question ces derniers jours 

 

 

 

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27 février 2026 5 27 /02 /février /2026 19:35
LES BUDGETS DE L’ÉTAT : LA DÉMAGOGIE ET LES BUDGETS DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : PLUS DE RÉALISME ÉCONOMIQUE

 

 

GESTION COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : SATISFECIT

 

Avec ces élections nous devons aborder un sujet encore un peu ardu mais tellement "citoyen" : les budgets des collectivités.

Après ce que nous avons vécu et continuerons de vivre avec les budgets de l’État depuis sa préparation pour celui de l’année 2026 et leurs exécutions ceux de 2023 à 2025 inclus, nous avons été agréablement surpris de la parution dans la presse d’articles qui louent la gestion des collectivités territoriales.

Les journaux et hebdomadaires vantent la rigueur (frais de fonctionnement ) et l'investissement.

Un exemple : les Échos 2023 / 02/23 page 8, article de Laurent Thévenin

 

https://www.lesechos.fr/kiosque?editionId=LEC-FIRST&date=20260224#utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_email_type=retention&utm_campaign=lec_journal_21h30&utm_email_send_date=20260223

Cette information est donnée à partir d’une note du député Renaissance Jean-René CAZENEUVE, ancien rapporteur du budget de l’Assemblée. 

 

LES COLLECTIVITÉS LOCALES (bloc communal) ET L’ÉTAT

La comparaison que nous faisons entre la gestion (locale) des budgets de collectivités territoriales et celle de l’État (national) devraient permettre des jugements favorables aux élus locaux. Pourtant nombre d'élus locaux sont aussi des  élus nationaux. Ont-ils des comportements différents quand ils sont dans leurs circonscriptions et dans l'hémicycle de la Chambre des Députés ou du Sénat ?

Première réflexion :

  • Les élus locaux sont attentifs aux projets qui les concernent  et à leurs modes de financements qui sont  encadrés par la loi. Prudence du législateur : les investissements locaux sont financés par l’emprunt et par l'épargne de la collectivité concernée (économies sur le fonctionnement : =recettes de fonctionnement- dépenses de fonctionnement),
  • L’endettement de la collectivité est donc sous haute surveillance des élus et de électeurs et de la Cour des Comptes. 
  • Le budget d’une collectivité locale ne peut être voté en déficit, (bel exemple de prudence),
  • Établissement pour les collectivités locales de plus de 3500 habitants d’un débat d’orientations budgétaires DOB avant le vote du budget. Le DOB est  soumis à l’avis des élus obligeant ceux-ci à avoir une vue économique des budgets et une projection sur l’avenir.

Le budget des collectivités est sécurisé et contrôlé tandis que celui de l'État n' a pas ces garde-fous. 

 

Nous rajouterons une deuxième réflexion : L’ÉTAT EN DÉFAUT

Cet encadrement législatif et citoyen du budget local porte des fruits puisque les collectivités voient la masse des investissements réalisés en forte croissance sous cette dernière mandature et laisse encore de la marge pour la poursuite dans cette voie.

Par contre, les collectivités souffrent d’une mauvaise gestion de l’État qui surcharge la barque des collectivités en les obligeant à accepter des compétences nouvelles sans leur garantir la juste contrepartie financière de ces surcharges.

Pire : l’État en manque de financement n’hésite pas à piocher dans les réserves (Épargne) des collectivités ou à diminuer les dotations dues aux collectivités.

Ainsi, les élus locaux sont comme les citoyens : ils ne peuvent compter sur le partenaire État qui ne tient pas ses promesses et autoritairement ponctionne les collectivités...et les citoyens aussi bien sûr !

 

DÉFENDONS CE QUI RESTE DE L’AUTONOMIE FINANCIÈRE DES COLLECTIVITÉS LOCALES

 

C’est ainsi que nous sommes farouchement pour une véritable autonomie financière des collectivités locales que la loi a consacrée et donc pour une réelle décentralisation même si cela peut créer des disparités entre les collectivités ...ces disparités pouvant être compensées par un fonds de péréquation : les plus riches acceptant de rétrocéder des recettes aux plus pauvres.

 

Résumons-nous les budgets de l’État sont votés par la démagogie et l’irresponsabilité des partis et de la politique politicienne tandis que  les budgets des collectivités locales collent plus à la réalité économique de leur territoire, bénéficient ou devrait bénéficier de la veille citoyenne et ne cèdent pas trop à la démagogie. 

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21 septembre 2025 7 21 /09 /septembre /2025 19:43
COMMENT RÉDUIRE LE MILLEFEUILLE TERRITORIAL ?

COMMENT RÉDUIRE LE MILLEFEUILLE TERRITORIAL ?

 

 

ALERTE AUX CANDIDATS ET ÉLECTEURS AUX MUNICIPALES DE MARS 2026

 

C’est, pour de nombreux citoyens une réforme essentielle et pourtant elle reste dans les tiroirs. Certes elle est complexe et pire se complexifie. Résultats :  de belles déclarations, pas de réalisations et des frais de fonctionnement des collectivités en hausse incessante.

 

LE TERRITOIRE NATIONAL, UN TABLEAU APOCALYPTIQUE DU MILLEFEUILLE TERRITORIAL

La France est ridicule avec ses 640 000 mandats, ses 460 000 élus locaux, ses 34 875 communes sur le territoire national.

Nombre d’élus disposent même de deux mandats : ce qui est le cas des conseillers municipaux élus qui sont aussi conseillers communautaires dans les regroupements de leurs communes. En effet, la loi du 16 décembre 2010 impose le rattachement des dernières communes isolées à un « regroupement » de communes.

Nous devrions rire de cet état des lieux français si ce n’était pas si triste sur le plan organisationnel et financier.

En effet, les « regroupements » obligatoires de communes entrainent des doublons et des conflits mais aussi ils facilitent la « mutualisation » des moyens matériels et humains des collectivités mais ont de graves inconvénients et ils ne sont pas absorbés par les citoyens concernés qui ignorent « leur » regroupement de communes.

Nous espérions que cette réforme serait une réforme qui pourrait alléger le millefeuille.

En réalité, la formule choisie a rajoute un étage au millefeuille et la France reste avec ses 35 000 communes auxquelles s’ajoutent maintenant 1 254 regroupements nommés « Établissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI) à fiscalité propre.

Il faut donc reprendre la copie mais comment ? Tant de petits intérêts et d’égos sont enjeu.

 

UNE COMMUNE SUR DEUX A MOINS DE 500 HABITANTS : INGÉRABLE !

2026 NOUS VOTERONS AUSSI POUR ÉLIRE NOS DÉLÉGUÉS À UNE COMMUNAUTÉ DE COMMUNES

15 MILLIARDS D'ÉCONOMIE

Le problème de fond est que 18 582 communes ont une population inférieure à 500 habitants. Or, La gestion d’une commune se complexifie. Résultat : le regroupement dans ce contexte tel qu’il a été opéré au lieu de simplifier le problème l’a complexifié?

Le citoyen d’une petite commune connait « sa commune » mais pas l’agglomération ou autre communauté à laquelle sa commune est rattachée.

Cependant le citoyen va de nouveau affronter ce problème ou plutôt l’effleurer en voyant en mars 2026 qu’il vote pour élire des conseillers à son agglomération en plus d’élire ses conseillers municipaux !

Les plus curieux verront ou ont vu qu’ils payent déjà des impôts à leur Communauté de Communes en plus de ceux de leur commune.

Le Millefeuille territorial en France coute une fortune comme l’a démontré sur certains points un ancien élu le député DOSIÈRE.

René DOSIÈRE, ancien député socialiste, devenu par l’expérience spécialiste des finances publiques reconnu, a proposé la fusion des Communautés avec les Communes.

Ce n’est peut-être pas psychologiquement au niveau citoyen d’une commune la meilleure solution mais maintenant que le regroupement de communes est acté nous ne voyons pas comment on pourrait l’effacer.

L’expérience nous prouve que cette fusion est nécessaire mais à faire selon une programmation permettant aux composantes de ces deux collectivités de se rapprocher positivement

.https://www.challenges.fr/economie/dosiere-veut-economiser-15-milliards-sur-le-fonctionnement-des-communes_263559

C’est vrai qu’à l’actif du regroupement de communes il faut mettre le démarrage de la mutualisation des moyens humains et matériels   entre voisins c’est naturel de se prêter du matériel ! Mais encore que la situation actuelle commune/ communuaté a fait naître des doublons, des marchandages, des jalousies entre communes même au sein de l’Agglomération.

La dualité de la structure actuelle commune /communauté de communes devient souvent aussi ingérable ; les études mettent en évidence cette difficulté de coopération et de gouvernance(voir https://www.vie-publique.fr/cooperation-intercommunale   )

 

Mais positivons et voyons ainsi que cette proposition aurait en plus un double avantage :

  • Revoir très sérieusement le statut tant attendu du personnel des collectivités territoriales
  • Incorporer dans cette réforme la nécessaire et constitutionnelle décentralisation

 

Souhaitons qu’il y ait enfin, demain, une volonté politique d’aboutir pour une vraie réforme territoriale.

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10 septembre 2025 3 10 /09 /septembre /2025 20:12
COPIE À REVOIR SÉRIEUSEMENT !

COPIE À REVOIR SÉRIEUSEMENT !

 

VERS LA SIXIÈME RÉPUBLIQUE ?

 

Le départ voulu et prémédité du Premier Ministre intérimaire François BAYROU pourrait ou devrait marquer la fin d’une époque où la démocratie française a perdu toute aura et toute dignité.

Les citoyens n’ont pas même pas eu le temps de prendre connaissance de la tête des membres de la quarantaine de Ministres des derniers gouvernements qu’il soit celui de Monsieur François BAYROU ou celui de Monsieur Michel BARNIER qu’un nouveau prétendant Sébastien LECORNU jeune opportuniste du Clan MACRON va reprendre le siège éjectable de Premier Ministre. Il sera le septième du règne MACRON.

Mais, cela n’intéresse quasiment plus personne et n’a plus aucune importance ! la France peut se passer de Gouvernement et comme elle l’a fait comme l’a écrit le POINT :

« La France n'a pas été gouvernée durant 130 jours. Depuis la dissolution de l’Assemblée Nationale et les démissions des gouvernements de Gabriel ATTAL et Michel BARNIER, l'exécutif est resté vacant pendant nombre de semaines. » et après ?

Face à cette crise qui la mine, la France citoyenne reste sur la réserve, abasourdie de tant de négligences (le mot n’est pas assez fort) qu'elle avait négligées de dénoncer. Cette la gestion irresponsable du Pays par une clique parisienne est scandaleuse. Les Constituants de 1789 auraient bien pendu ces irresponsables parfois un peu escrocs aux Lanternes du Parc de l’Élysée ou à celles d’une autre résidence secondaire du Président MACRON et de sa Première Dame.

Nous assistons à la fin piteuse d’une ère que nous souhaitons résolument révolue tant elle déshonore la France.

 

UN RÊVE QUI DEVRA DEVENIR RÉALITÉ...RAPIDEMENT

Aujourd’hui, nous n’avons plus de gouvernement, un Président de la République qui voyage, 577 députés au chômage technique, 348 sénateurs qui peuvent dormir au chômage aussi et un pays au bord de la faillite et de la révolution mais un potentiel que le monde nous envie !

Donc, les bonnes places, en 2025, sont occupées par le vide.

La Constitution de 1958 remaniée moult fois a besoin d’une réelle et réaliste mise à jour qui dépasse maintenant la forme d’une réformette.

Nous sommes peut-être mais sûrement même devant une page blanche. L’expérience d’un Président mal élu devrait déjà faire réfléchir.

Près de 600 000 élus, presque 1 000 députés et sénateurs, des partis subventionnés et stériles, un Conseil Constitutionnel juridiction suprême politisée, un conseil économique social et environnemental qui ne sert à rien, un statut du personnel judiciaire obsolète et dangereux pour la démocratie...nous pouvons décemment imaginer l’entrée en douceur dans une Sixième République.

De toutes façons, il faut sortir d’un système actuel en échec dont plus aucun français ne veut et cela...en consultant le peuple français.

Citoyens, réfléchissons à cette hypothèse comme moyen de sortir de la crise institutionnelle et financière...et pensons aussi que le Ministère des Finances BERCY disqualifié a perdu toute crédibilité et ne doit plus fixer la « politique » du Pays.

Enfin, n’oublions pas que tant le modèle européen que la Constitution de 1958 survivante actuelle précisait déjà dans son article 1erque Paris n’est pas ou n’est plus la France et que  « Son organisation est décentralisée ».

Une raison complémentaire et suffisante de relancer et reconstruire le modèle français de la démocratie décentralisée et non celui prôné de temps à autres par des destructeurs comme Jean-Luc MÉLENCHON et ses complices.

 

 

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12 juillet 2025 6 12 /07 /juillet /2025 20:09
POUR UNE VRAIE POLITIQUE NATALISTE

 

 

UNE POLITIQUE NATALISTE : POUR NE PAS DEVENIR COMME LE JAPON, L’ALLEMAGNE...

 

UNE POLITIQUE PUBLIQUE NATALISTE NE SE DÉCRÈTE DANS UN DISCOURS

 

Ce qui est sûr ce sont les chiffres qui ne mentent pas et que les démographes nous donnent régulièrement

 

1990 : 762 000 naissances

 

2010 : 802 000 naissances

 

2023 : 640 000 naissances

 

Le"réarmement démographique" glissé dans un discours par Emmanuel MACRON (16 janvier 2024) et l’exemple présidentiel lui-même ne peuvent qu’être des mesures et des signes qui ne permettront pas d’inverser la courbe de la dénatalité en France. Elles n’auront que des  effets négatifs.

Comme dans beaucoup de problèmes il faut d’abord chercher les causes et tâcher d’en tirer les conclusions concrètes pour trouver les solutions.

 

LES CAUSES DE LA DÉNATALITÉ

La première qui vient à l’esprit est la politique anti_familiale entreprise par François HOLLANDE en 2010 suivie par celles de ses successeurs y compris celle de notre Président actuel.

En prenant des mesures allant à l’encontre d’une politique nataliste qu'il s'agisse des prestations familiales, de la politique fiscale ou de la politique du logement, tout est allé dans un sens négatif. Ceci a eu deux conséquences : les Français n'ont plus confiance dans la politique publique familiale.

Exemple type : les français n’ont plus confiance dans la politique familiale et pour cause ! : des discours et des promesses non tenues n’animent pas un sentiment positif pour une femme d’avoir un enfant malgré ses souhaits personnels.

Autre cause forte de dénatalité c’est purement et simplement le pessimisme ambiant qui a envahi la France conforté par des bruits de guerre, de crises financières et sociales...

 

POUR UNE POLITIQUE NATALISTE

Ce qui reste positif et interroge beaucoup c’est d’abord que des enquêtes montrent que le désir d'enfants des Françaises n'est pas comblé. Il est de près de 2,3 enfants, alors que l'indice de fécondité réel est tombé sous les 1,7 l'an dernier.

Il faut maintenant remettre en route un politique de réussite du service public de la petite enfance pour permettre à la mère de concilier vie professionnelle et vie familiale.

Toutes les mesures qui sont des bras de levier pour rétablir la confiance entre État et les familles : mesures pour le logement, mesures fiscales, universalité des allocations familiales, supprimer le plafonnement du quotient familial, revoir les conditions de retour à l’emploi ...décentraliser les mesures d’aides !

Il y a aussi des mesures connexes comme :

  • les mesures favorables pour faciliter la vie des parents durant la petite enfance,
  • la lutte contre l’infertilité,
  • reconnaître le rôle des aidants aux familles et particulièrement des grands parents...que le gouvernement actuel est au contraire prêt à pénaliser fiscalement !

 

LES DÉSASTRES DE LA DÉNATALITÉ AU JAPON

 

C’est au JAPON que nous pouvons les constater

Le résultat dans ce pays est que

  •  le nombre de travailleurs de plus de 65 ans atteint 9 millions pour faire face à un manque de main d’œuvre,
  • 8,8 jours de vacances par an
  • Une population qui est passée en 2010 de 128 millions à 124 millions d’habitants aujourd’hui
  • Une production en baisse ...

 

Voilà où mène la dénatalité !

Ce n’est pas demain mais aujourd’hui qu’il faut prendre les bonnes mesures avec une politique nataliste en laquelle les français et les françaises auront confiance...des couples attendent et à l’avenir le problème des retraites sera solutionnable voire résolu , celui de l’immigration aussi...

 

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