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1 août 2026 6 01 /08 /août /2026 18:01
LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL EN QUESTION

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL EN QUESTION

 

 

 

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL JURIDICTION SUPRÊME EXCEPTIONNELLE ET POLITIQUE

 

 

En cette fin de règne le Président MACRON, le chef de l’exécutif, bouscule le Parlement, le pouvoir législatif pour faire passer des textes qu’il aurait aimé faire adopter plus tôt pour marquer ses 10 ans de règne.

Mais les élus ont la tête dans le guidon dans la course à leur réélection et à la présidentielle de mai 2027 pensent plus à leurs lendemains qu’à l’intérêt général. C’est humain et peu glorieux.

Alors la Chambre Haute, le Sénat, et les opposants se vengent des manœuvres macroniennes en attaquant systématiquement les textes adoptés au forceps devant le Conseil Constitutionnel qui va occuper son été à passer au crible de la constitutionnalité ces textes : fin de vie euthanasie, protection des jeunes et réseaux sociaux, loi de soutien à l’agrochimie...

Mais ce dispositif de passage devant les « SAGES » n’est pas simple et se complexifie sans cesse  depuis sa création très circonstancielle en 1958. 

En effet, le Président de la République peut, par exemple, faire promulguer la loi sur saisine par le Parlement. 

 

UNE JURIDICTION EXCEPTIONNELLE MAIS POLITIQUE

Il suffit de lire le mode de choix des 9 Sages qui composent le Conseil Constitutionnel pour avancer que cette juridiction n'échappe pas à la politique.

 « Trois des membres sont nommés par le Président de la République, trois par le président de l'Assemblée nationale, trois par le président du Sénat. » dit la Constitution.

Donc, c’est une « simple » NOMINATION des 9 membres par des hauts dignitaires, chacun présentant ses 3 candidats.

Le Président actuel Richard FERRAND, ex Président de l’Assemblée Nationale, récent élu Président de la juridiction par ses pairs, est un proche du couple Présidentiel MACRON qui, là aussi, place ses amis. Donc, nous devons s  dire que c’est une formation qui n’a pas de fondement démocratique.

La Constitution de 1958 qui a porté sur les fonds baptismaux cette institution qui a pris du pouvoir dans le temps avec, entre autres, la création de la Question Préalable de Constitutionnalité QPC ouverte à tout citoyen mais dans des conditions très restrictives.

Lorsque, à l'occasion d'une instance en cours devant une juridiction, il est soutenu qu'une disposition législative porte atteinte aux droits et libertés que la Constitution garantit, le Conseil constitutionnel peut être saisi de cette question sur renvoi du Conseil d'État ou de la Cour de cassation qui se prononce dans un délai déterminé.

Nous ne pouvons qu’être très soupçonneux sur l’impartialité de ce qui est considéré comme une Juridiction qui a le pouvoir « de juger et donc d’annuler » ce que la représentation nationale a adopté en votant un texte de loi. Ceci est paradoxal puisque tout texte de loi peut et doit parfois être soumis à l’avis du Conseil d’État sur sa conformité à la Constitution.

Il n’y a pas de procédure d’appel des décisions du Conseil Constitutionnel donc le pouvoir du « peuple souverain » est écorné par cette « juridiction ».

Nous ajouterons que la nomination de Richard FERRAND par le Président MACRON est particulièrement choquante depuis que les citoyens ont été informés de son passé et passif avec la Justice dans le dossier des Mutuelles de Bretagne pour une prise illégale d’intérêts en 2022. Cette affaire   a été éteinte grâce au recours douteux au bénéfice d’une prescription exceptionnelle de 3 ans.  Certes, l’ancien ministre Richard FERRAND sort de cette procédure blanchi même si les faits étaient avérés.

https://www.lexbase.fr/article-juridique/88717033-launelacourdecassationsauverichardferrandenconfirmantlaprescriptiondudossierdesmu

Les 9 membres du Conseil Constitutionnels peuvent-ils vraiment être objectifs compte tenu de leur formation et leur parcours politique. Nous avons le droit d'en douter mais...

 

Une Institution ne vaut que par la valeur des hommes qui la servent. Nous espérons donc que les garde-fous mis en place dans les textes constitutionnels qui régissent le Conseil Constitutionnel tel que la collégialité des membres du Conseil protégeront la Juridiction d’un débat sur les modalité de choix des membres du Conseil Constitutionnel qui n’honorera peut-être pas la République.

 

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25 juillet 2026 6 25 /07 /juillet /2026 18:49
ÉCRIT SUR UNE MAIRIE EN RECONSTRUCTION : NOUS SOMMES ENCORE EN DÉMOCRATIE, EN RÉGIME RÉPUBLICAINS

ÉCRIT SUR UNE MAIRIE EN RECONSTRUCTION : NOUS SOMMES ENCORE EN DÉMOCRATIE, EN RÉGIME RÉPUBLICAINS

 

 

 

 

CITOYEN RAISONNABLE EN 2026 ?

 

ÊTRE CITOYEN FRANÇAIS et être raisonnable en cet été 2026 est-il devenu une position impossible à tenir ? Il ne faut plus tout subir, tout accepter d'un pouvoir anonyme.

Être citoyen ce n’est pas simplement voter et puis s’en laver les mains : mais, c’est accepter des devoirs et bénéficier de droits civils et politiques et donc participer à la vie de sa cité (proximité) et à la vie de la République.

Être citoyen, c’est accepter la vie collective avec ses règles communes (les lois) et bénéficier de la liberté individuelle.

À partir cette tentative simpliste et maladroite de la définition de l’exercice de la citoyenneté peut-on faire une pause réflexion sur les engagements que le droit à la citoyenneté française donne et même garantit ce que nous nommons l’État de droit Républicain bien décrit dans la belle devise reprise dans le préambule de la Constitution : LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ ?

 

 

2026 : LE PRÉCIPICE QUI SÉPARE DANGEREUSEMENT LE CITOYEN DE SON ÉTAT

Comme l’exprime parfaitement la Constitution : La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum.

L’État est donc le mode d’organisation de l’exercice de la souveraineté du peuple dont dérive tous les autres pouvoirs ; le peuple demeure le « souverain » d’où le rappel que tout pouvoir émane toujours en théorie du peuple.

En 2026, l’occasion nous est donnée de rappeler au peuple ses devoirs et à l’État les limites de ses pouvoirs et aux représentants du peuple aussi les limites de leurs pouvoirs : ils ne sont que les représentants du peuple.

 

 Le Rapport de la MISSION SUR LA TRANSPARENCE DES FINANCES PUBLIQUES : « Situation tendancielle des finances publiques à horizon 2030 » est effectivement une occasion de rappeler que nous ne vivons pas en technocratie mais en démocratie et que la découverte d’une gestion désastreuse, incontrôlée des finances publiques est une catastrophe que le peuple souverain découvre à peine et surtout qu’il va payer au prix fort.

Dette abyssale, budget introuvable, Justice et autres Services Publics (Finances Publiques Défense, Sécurité, Éducation, Europe et abandon des souveraineté, Santé ... ) en décrépitude...

Les citoyens français ont seulement « délégué » la gestion de la Nation à l’État qui a multiplié les   institutions que le bon peuple ne maîtrise plus du tout.

Par contre, c’est le bon peuple qui va subir les méfaits de cette gestion...la fonctionnarisation à outrance de l’État et de ses services publics fait oublier l’essentiel. L’État doit rendre compte de sa gestion au peuple souverain...à quoi sert la Cour des Comptes si ses observations ne servent à rien ?

Les fonctionnaires (qu’ils soient ou non titulaires ou même magistrats) n’ont de pouvoir que par et pour servir le bon peuple souverain. Leur irresponsabilité vis-à-vis du bon peuple est à reconsidérer totalement.

 

LA VOIE DE LA RAISON :

 

LES CITOYENS DOIVENT PRENDRE PLUS CONSCIENCE DE LA FAUSSE ROUTE NOMMÉE «TOUT ÉTAT » QUI LES MÈNE À LA FAILLITE DU PAYS. LE PEUPLE SOUVERAIN NE MAÎTRISE PLUS RIEN.

NE FAUT-IL PAS REVENIR AUX FONDAMENTAUX ?

NE FAUT-IL PAS RESTAURER LA SOUVERAINETÉ DU PEUPLE ? IL NE FAUT PLUS ACCEPTER L’EXCÈS DE POUVOIRS D’UN ÉTAT QUI PRIVE LE PEUPLE DE SON POUVOIR.

 

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15 juillet 2026 3 15 /07 /juillet /2026 19:01
ELLE A BESOIN D'UNE CURE DE RAJEUNISSEMENT

ELLE A BESOIN D'UNE CURE DE RAJEUNISSEMENT

 

 

 

LA CONSTITUTION DE 1958, UN COSTUME QUI NE VA PLUS À LA FRANCE DE 2026

 

La Constitution de 1958 fut élaborée sur mesure pour le PRÉSIDENT DE GAULLE par MICHEL DEBRÉ.

Elle a « convenu » à des hommes comme GEORGES POMPIDOU,  JACQUES CHIRAC, VALÉRY GISCARD D’ESTAING et même FRANÇOIS MITTERRAND (1981/1995).

Elle a même supporté la cohabitation : MITTERRAND-CHIRAC, MITTERAND-BALLADUR, CHIRAC-JOSPIN

Mais la situation a dégénéré avec un Président HOLLANDE et le Président MACRON paralysés par une Chambre ingouvernable avec des Présidents qui ne peuvent plus présider donc un régime présidentiel affaibli.

Il y a cohabitation lorsque le pouvoir exécutif exercé par le Président de la République (pouvoir exécutif) et par le Premier ministre (pouvoir législatif) est assuré par deux adversaires politiques, choisis démocratiquement, par les électeurs.

Mais le problème du pouvoir exécutif partagé entre le Président et son Premier Ministre vient rendre la gestion de l’État « ingouvernable » lorsque le Président et son Premier Ministre sont des ennemis politiques.

La COHABITATION a pu être apaisée, conflictuelle, assumée, consensuelle...Elle reste une grande faiblesse du système que même le passage du septennat au quinquennat n’a pu effacer et que nous retrouverons en 2027.

 

 

2026 2027 UN GRAND SUJET ABSENT DANS LE DÉBAT : LA NÉCESSAIRE RÉFORME DE LA CONSTITUTION

Nous voyons bien que, par exemple, dans les grands rendez-vous internationaux un Président de la République représentant la France comme ce fut le cas pour les Présidents HOLLANDE et le Président MACRON est un Président affaibli.

S’il nait encore des situations internationales graves comme cela pourrait hélas advenir avec des conflits en EUROPE, la France aura un Président, Chef des Armées,non maître de la politique internationale. La fonction chef de l’État n’est pas divisible en deux !  Un Premier Ministre nommé n'est pas un Président chef de l'État.

Par sa dette insupportable la France peut être confrontée à une crise financière qui sera aussi sociale : sera-ce gérable au plus haut niveau de l’État s’il y a deux dirigeants d’opinions divergentes ?

Ainsi nous devons, citoyens, nous interroger sur la nécessité de revoir notre constitution...par référendum ? ...après des élections présidentielles et peut-être des législatives en 2027 ?

 

 

RÉFLÉCHISSONS DÈS MAINTENANT À CETTE FIN de 2027 POUR QUE LE PEUPLE PUISSE FAIRE LES BONS CHOIX AU BON MOMENT !

 

 

 

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19 juin 2026 5 19 /06 /juin /2026 17:13
POURQUOI CETTE CONSTITUTION NE DÉFINIT PAS CE QUI NOUS ENVAHIT : LES SERVIVES PUBLICS ?

POURQUOI CETTE CONSTITUTION NE DÉFINIT PAS CE QUI NOUS ENVAHIT : LES SERVIVES PUBLICS ?

 

ÉTAT ET SERVICE PUBLIC

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/06/le-bateau-france-va-irremediablement-a-l-echouage.html

 

Essayons de poursuivre le diagnostic à porter sur l’État en 2026...l’État, cet anonyme accusé de tous les maux par les citoyens français et qui, pourtant, ne cesse de prospérer de manière dite tentaculaire, il y a un nouveau problème...il est créé sans cesse un nouveau service public rattaché à une branche ou à un tentacule de l’anonyme État ; une aiguille de plus  dans une botte de foin !

Nous avons fait le constat que les citoyens subissent l’existence et la multiplication des Services Publics et que la gestion de ceux-ci génère des dysfonctionnements qui peuvent être d’une extrême gravité pour la collectivité nationale.

S’il est recherché un responsable de dysfonctionnements du "Service Public" il faudrait avoir une définition de celui-ci et sur cela les juristes ne se prononcent pas et nous nous trouvons, avec cette notion de service public indéfini, envahisseur irresponsable qui engendre des obligations : égalité devant le service public, de continuité et d'adaptabilité du service public...qui ne sont plus justifiables.

Les Services Publics croissent sans cesse, ils génèrent donc pour le citoyens de nouveaux droits et des devoirs mais juridiquement ce qu’est un Service Public n’est toujours pas défini...un inconnu qui vous écrase !

Tout cela est connu, reconnu par les 65 millions d’usagers qui subissent les foucades et autres dysfonctionnements générés par les Services Publics comme nous venons de les vivre difficilement avec la Justice dans l’affaire du meurtre atroce et évitable de la Jeune LYHANNA.

D’abord, l’État patron est dans la puis grande incapacité de gérer ses 5,2 millions de salariés auxquels il faut ajouter un nombre difficile à appréhender : celui des « contractuels »...Le Président MACRON quand il parlait de réformer l’État modèle 2017 ne faisait-il pas ainsi le constat que l’État qui n’est que le cumul d’une multitude de Services Publics ne maîtrise plus rien en matière de ressources humaines et de gestion tout court ?

 Les hommes et femmes qui les servent sont donc un peu des apatrides, des travailleurs indépendants ... s’il y a des « désordres » dans un service public même s’ils ont un pouvoir de décisions de petits chefs, ils ne sont pas responsables puisque leur supérieur hiérarchique réel nommé Chef de l’État, chef des Services publics qui n’existent pas juridiquement comme patron des Services Publics et qui demeurent des OVNIS juridiques !

Surtout n’allez pas croire que nous prêchons pour l’anarchie, pour la disparition du Chef de l’État...nous essayons simplement de faire comprendre que notre système d’Étatisme a atteint ses limites et qu’il n’a pas de fondements sérieux. Ceci explique cela.

 

L’ÉTAT : UNE SUPER COOPÉRATIVE DE SERVICES PUBLICS SANS SUPER CHEF VRAIMENT RESPONSABLE

CELA NE PEUT PLUS FONCTIONNER AINSI

Il ne reste donc, in fine, pour fonder la notion de Service Public que cette définition :

«L’ État est ou serait une coopération de services publics organisés et contrôles par les gouvernants »

 On ne peut vraiment pas dire ainsi qu’on est éclairé avec cette définition sur ce qu’est le « service public » au sein de l’État...un simple exécuteur des hautes et basses œuvres étatiques ?

 

Face à une  la France en 2026 qui vit en situation d’échec, de délitement, il faut revoir nos fondamentaux et cesser de demeurer aveugles sur les causes réelles du déclassement de notre Pays qui est dans un climat où règne l'irresponsabilité .

 

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20 février 2026 5 20 /02 /février /2026 18:19
LA COUR DES COMPTES : SES MAGISTRATS CRIENT AU FEU MAIS NE SONT PAS ENTENDUS !

LA COUR DES COMPTES : SES MAGISTRATS CRIENT AU FEU MAIS NE SONT PAS ENTENDUS !

 

 

LES TRÈS MAUVAISES SITUATIONS ET PERSPECTIVES DES FINANCES PUBLIQUES DE LA FRANCE

 

LE BUDGET 2026

Comme chaque année, au début de l’été, la Cour des Comptes publie son rapport annuel sur la situation et les perspectives des finances publiques destiné à éclairer le débat public (peut-on encore parler de débat ? )en amont de la préparation des textes financiers qui furent présentés au Parlement à l’automne.

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/la-situation-et-les-perspectives-des-finances-publiques-16

 

Ce rapport alarmant de la Cour des Comptes  est donc daté du 2 juillet 2025 mais il n’a pas eu l’oreille attentive des élus du Parlement qui ont continué à faire n’importe quoi aux risques d’une faillite de l’État et de sanctions de toutes natures qui appauvriront et dégraderont le pouvoir d'achat des français et le pouvoir d'invertir du Pays.

Ce rapport devient public donc après bien après les piteux débats du Parlement sur le budget 2026. Ces débats ne furent pas un modèle du genre. Cela est dit pour rappeler d’abord la forme peu glorieuse pour la démocratie parlementaire (usage abusif de l’article 49 3).

Mais ce n’est pas le plus grave. En effet, ce budget « adopté » avec le recours de l’Article 49 3 de la Constitution est non seulement un échec du Parlement et confirme la crise institutionnelle qui secoue le pays mais pire, il avalise une situation des finances publiques très dangereuse pour la France : endettement en hausse, encore déséquilibre du budget, augmentations des prélèvements et aucune mesure d’économies. La totale ! La France va être encore plus décrédibilisée.

C’est donc un budget voté par des irresponsables comme si le Parlement et particulièrement les députés se débarrassaient de leur problème de finances publiques en votant toujours plus de dépenses et en léguant à leurs successeurs potentiels une situation catastrophique qui peut déboucher sur une crise qui avec le temps sera toujours  plus ravageuse.

Désormais, nous savons que ce budget 2026 voté ne résout aucun des problèmes de gestion auxquels le pays est confronté. Alors que la situation des Finances Publiques est gravement et notoirement dégradée comme nous l’avions écrit :  

 https://www.olonnes.com/2026/02/budgets-de-l-etat-2026-une-catastrophe-pour-la-france.html

 

ALERTES INUTILES DE LA COUR DES COMPTES

La Cour des Comptes ne se lasse pas et lance une nouvelle alarme :

Cette dérive budgétaire ne doit rien à des circonstances extérieures : mais elle est la conséquence d’hypothèses trop favorables sur la croissance et les recettes, mais surtout « d’une incapacité à maîtriser la dynamique de la dépense et à engager des efforts d’économies pérennes. »

Ces deux dernières années de dérive ont conduit à doubler les efforts d’ajustement nécessaires au retour du déficit sous 3 points de produit intérieur brut (PIB) d’ici la fin de la décennie : ceux-ci représentent désormais un montant de près de 105 Milliards d’euros à l’horizon 2029 rapporté aux tendances enregistrées avant-crise, contre environ 50 Milliards d’euros il y a deux ans.

« Exigeante et difficile, cette reprise de contrôle de nos finances publiques dès 2026 est impérative à la soutenabilité de la dette, à laquelle la Cour consacre cette année un chapitre spécifique. »  Et ce sera encore en vain. Tant que la crise financière n’éclatera pas, les cigales continueront à chanter et la crise financière sera de plus en plus forte, violente et pernicieuse pour la FRANCE.

 

Il faut craindre et constater comme vient de l’indiquer à nouveau la Cour des Comptes :

 « Les magistrats ont rendu ce jeudi 19 février leur avis de début d’année sur la situation des finances publiques. Ils regrettent qu’en 2025, la réduction du déficit soit largement passée par des hausses d’impôts plutôt que par des baisses de dépenses. »

Les députés n’ont pas tenu compte des observations de la Cour des Comptes : encore un coup d’épée dans l’eau !

Les français et leur économie souffriront encore plus de ce recours abusif aux impôts supplémentaires et les efforts demandés aux français ne seront pas à la mesure des besoins donc seront inutiles.

 

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31 janvier 2026 6 31 /01 /janvier /2026 18:45
LE RITUEL COMPTE-RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES VIEILLIT MAL

 

 

CONSEIL DES MINISTRES : L’ÉLYSÉE VOUS INFORME ?  ET LE GOUVERNEMENT ?

 

Vous ne le savez peut-pas ou vous ne nous en souvenez plus, toutes les semaines, en principe, le mercredi, se tient à l’Élysée, siège du Président de la République, un Conseil des Ministres où se prennent officiellement toutes les décisions importantes (en théorie).

C’était pour les observateurs et particulièrement la presse nationale et internationale une source importante d’informations.

Le compte rendu qui en est fait est effectué par la Ministre Mme Maud BRÉGEON, porte-parole du Gouvernement.

Il met bien entendu en avant les actions du Président MACRON et est souvent une suite de réponses qu’adresse aussi  le Président aux critiques qui lui sont faites.

La fin de ce compte-rendu est le jeu des questions réponses de la presse sur les questions d’actualité posées par la presse à la porte-parole du Gouvernement. C’est aussi parfois un commentaire de l’actualité. S‘y ajoutent des informations administratives d’un intérêt plus ou moins important : nominations, décrets...

Avec ce lien vous pouvez accéder au compte rendu du dernier compte-rendu :

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2026/01/28/compte-rendu-du-conseil-des-ministres-du-28-janvier-2026

 

DES COMPTES RENDUS DEVENUS PAUVRES

Ces comptes-rendus avaient dans le passé un intérêt certain et nous rapportions, sur ce blog, leur teneur et les points essentiels évoqués.

Maintenant le contenu en est appauvri. Pourquoi ?

D’abord, il est passé de la coupe du Premier Ministre car il était diffusé depuis MATIGNON « siège du Premier Ministre » à l’Élysée « siège de l’Élysée » et de la « Présidence de la République » et principale et officielle Résidence du Chef de l’État.

Ceci pourrait être considéré comme un fait insignifiant. Pour nous c’est un symbole de la dérive institutionnelle : l’exécutif bicéphale (Gouvernement et Chef de l’État) fait que le chef de l’État concentre les pouvoirs sur sa personne, il étend sans cesse ses compétences et n'est plus l'arbitre qu'il doit être constitutionnellement. En réalité , nous ne sommes plus en démocratie parlementaire mais en régime présidentiel.

Nous avons une preuve nouvelle de cette concentration des pouvoirs et de ses risques quand le président MACRON, en décembre dernier, a voulu prendre en main la presse sous prétexte de lutter contre la désinformation. Emmanuel Macron voulait que des journalistes accordent un « label » aux médias dits "sérieux". Une idée qui lui a attiré les foudres de la droite et du RN, de Marine LE PEN à David LISNARD, en passant par Éric CIOTTI....

L’appauvrissement des comptes rendus du Conseil des Ministres est un constat mais n’est certainement pas le fait du hasard.

Le deuxième point que nous soulevons pour justifier notre hypothèse c’est que le débat sur les projets gouvernementaux sont devenus le débat sur les projets présidentiels tant le rôle du Gouvernement et du Parlement est amoindri.

Il en résulte que dans le domaine de l’information,sur ce point important qui est celui des comptes rendus des Conseils des ministres, nous sombrons là aussi dans une regrettable  médiocrité !

À tel point que les constitutionnalistes posent la question du rôle du Gouvernement : un Premier Ministres est-ce indispensable ?

La France comme d’autres démocraties arrivent à se passer de gouvernement pendant des mois...la France commence aussi à se poser la question du rôle des ministres et autres secrétaires d’État, chefs de cabinet ...qui font double emploi avec les services de la Présidence de la République à l’Élysée ? Vous avez dit «économies ? »

 

 

INFORMATIONS ÉLYSÉE

INFORMATIONS ÉLYSÉE

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20 janvier 2026 2 20 /01 /janvier /2026 18:53
LE CONSEIL D'ÉTAT, JUGE DE L'EXCÈS DE POUVOIR DE L'ÉTAT ET DE SES AGENTS

LE CONSEIL D'ÉTAT, JUGE DE L'EXCÈS DE POUVOIR DE L'ÉTAT ET DE SES AGENTS

 

 

 

LE CITOYEN ÉCRASÉ PAR LES EXCÈS DE POUVOIRS DE L'ÉTAT

Suite de : 

https://www.olonnes.com/2026/01/comment-encore-sauver-la-liberte-individuelle-en-democratie.html

Constitutionnellement il n’existe que trois pouvoirs : le pouvoir exécutif, le pouvoir législatif et le pouvoir judiciaire.

Disons que, pour de raisons de basse pratique de mise en application des lois, le pouvoir réglementaire a été admis dans la constitution mais « codifié » hiérarchiquement comme une sorte de sous-droit :

Sur le Site officiel « vie-publique.fr », ce pouvoir réglementaire est bien décrit :

https://www.vie-publique.fr/fiches/19478-quest-ce-que-le-pouvoir-reglementaire

« Le Premier ministre détient le pouvoir réglementaire de droit commun mais d’autres autorités peuvent édicter des règlements. C’est le cas du président de la République lorsqu’il signe les décrets délibérés en conseil des ministres, ou des collectivités territoriales, qui disposent d’un "pouvoir réglementaire pour l’exercice de leurs compétences".

Comme l’État tentaculaire ne cesse de se développer et que toute décision même importante est généralement prise dans la précipitation, il faut des textes dits d’applications : décrets, circulaires, arrêtés... 

Il en pleut comme par temps de Gravelle...et l'Union Européenne en rajoute !

 

TROP D'ÉTAT ET TROP DE RÈGLEMENTS

La mise en œuvre d’une mesure réglementaire est, en principe, conditionnée par sa parution au Journal Officiel et bien sûr par sa conformité aux règles de droit. 

Le fait que l’ex édition papier du JO ait disparu suite à la loi organique no 2015-1712 du 22 décembre 2015 portant dématérialisation du Journal Officiel de la République Française JO a une signification plus que symbolique. 

Cette mesure de dématérialisation du JO démontre bien mieux que nous ne pouvons le faire dans cette parution que plus personne n’est maître de la logorrhée de textes réglementaires souvent contraignants, complexes, imprécis...

Cela camoufle aussi le caractère invasif des textes réglementaires puisque le record est détenu à ce jour par le JO du 11 mai 2017 avec près de 740 textes publiés pour 1 560 pages !

En droit public, un abus de pouvoir signifie que l'autorité publique a commis une illégalité que le juge administratif a sanctionné et en général qu'il justifie sa décision par l'application abusive (ou non)  de mesures réglementaires par des agents de l'État.

Nous dénombrons par an plus de 225 000 saisines des tribunaux administratifs !

Les français croulent sous  les règlements et sous les éventuels abus du pouvoir réglementaire qui échappe complètement à un encadrement malgré l’emploi de moyens modernes pour son écriture et son accès au public.

Celui-ci doit, pour faire valoir ses droits en saisissant la Justice y renonce souvent  car la confiance citoyenne en sa Justice Administrative est faible.

Les craintes envisagées par Jean-Jacques ROUSSEAU deviennent une triste réalité et les Tribunaux Administratifs croulent donc sous les dossiers d’abus de pouvoirs de représentants de l’État.

Ce sont bien souvent de simples circulaires « anonymes » qui lèsent les droits des citoyens et souvent même les décisions rendues par ces juridictions d’exception sont contestables et non contestées. Pour le justiciable c'est trop souvent est le pot de terre contre le pot fer !

Nous sommes là au cœur du problème de la démocratie qui voit le fossé entre l’État qui devrait être protecteur et attentif aux droits du citoyen mais qui devient par abus de pouvoirs de détenteurs de l’Autorité publique le bourreau du Citoyen.

En réalité, les Tribunaux Administratifs ne devraient pas exister puisqu’ils sont l’aveu même de l’Autorité Publique de ses propres défaillances.

De plus, la formation des juges administratifs ne s’entoure pas des précautions que peuvent avoir les citoyens quand sont en face d’un juge de l’ordre judiciaire !

Le pouvoir réglementaire par ses abus est donc insidieusement devenu pour la démocratie française son fossoyeur.

Trop d'État tue l'État...L'État, protecteur du Citoyen, est cet anonyme qui représente pourtant le Pouvoir et les moyens d'actions du Pouvoir Exécutif joue-t-il encore son rôle ? Les Citoyens en plein doute.

Jean-Jacques ROUSSEAU n'avait pas complétement tort !

 

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15 janvier 2026 4 15 /01 /janvier /2026 20:46
LE CONSTAT D’ÉCHEC À OUBLIER

 

 

LE SURSAUT PAR LE REDRESSEMENT MORAL ET CIVIQUE

Nous sommes à la recherche de la recette qui pourrait faire du français un citoyen qui lui ressemble débordant d’optimisme, entreprenant, généreux, solidaire après l’échec maintenant acté du Président MACRON.

Celui-ci avait convaincu, en 2017, les français qu’avec lui à leur tête la France devrait...

 

« RETROUVER NOTRE ESPRIT DE CONQUÊTE

POUR BÂTIR UNE FRANCE NOUVELLE »

 

C’était « le contrat d’Emmanuel MACRON avec la Nation »

 

« J’ai décidé de me présenter à l’élection présidentielle car je veux redonner à chaque Français et chaque française confiance en eux, confiance en la France et dans notre capacité collective à relever nos défis. »

 

 

La crise institutionnelle de ces dernières années et le budget 2026 et son mode d’élaboration, de tractations et autres négociations, de compromis avec ses « en marche avant, en marche arrière » sont devenus les modèles de ce qu’il ne faut pas étaler et donc pas faire : c’est une entreprise de démolition institutionnelle, démoralisatrice de la nation et de son honneur donc de sa force intime pour accepter et s’imposer la recette du redressement.

Pas un français ne s’élève contre ce faux sauveur dont en 2026 on ne sait ce qu’il sait faire pour sauver la France alors qu’il croit ou fait semblant de croire qu’il peut encore être utile à son pays qu’il n’aime pas ou plus.

Le Président MACRON enfermé dans sa Toge de Technocrate, croyait pouvoir sauver la France.

Erreur funeste qu’il n’avouera jamais, il croyait sauver la France entité impalpable, alors que ce qu’il fallait sauver, c’était les français.

 

LE RÉARMEMENT MORAL ET CIVIQUE

En effet, s’il y avait une priorité c’était le réarmement moral et civique de tous les citoyens français. La citoyenneté française existe et même si ce n'est qu'une minorité immigrée qui la défigure elle souffre de son oubli.

Le moral, sur un peuple, compte plus que le montant des sommes qui dorment sur les livrets de Caisse dite d’Épargne.

Dans sa tour d’ivoire,  entouré de sa cour de ploutocrates satisfaits de leurs situations, le Président Macron a occulté l’essentiel qui était et demeure : qu’il y avait un peuple français qui souffrait de sa décadence, de sa dégringolade, de son déclassement, de ne plus être un peuple admiré.

Passé 2017, passée son accession à la tête du pays, il a oublié qu’il y avait un peuple, l’arme au pied, dont l’amour de la France demeurait et qui ne demandait en son for intérieur qu’à revivre sa gloire et à la restaurer.

Le Président MACRON n’a jamais eu les mots pour susciter un réveil et une mobilisation qui se serait fondu et exprimé dans l’espoir d’un redressement moral franco-français ; à la place il y avait pléthore de discours bassement matérialistes et trop souvent même de discours paternalistes et ou technocratiques que le peuple répugne et qu’il n’y avait plus d’oreilles attentives pour les entendre.

Au français, il manquait sa France, sa Nation, son espoir d’autre chose !

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