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27 septembre 2022 2 27 /09 /septembre /2022 10:56
UN SOURIRE QUI NE FAIT PLUS PLAISIR CAR IL EST TUEUR

UN SOURIRE QUI NE FAIT PLUS PLAISIR CAR IL EST TUEUR

 

 

 

 

CARTON ROUGE AUX ÉCOLOGISTES EN France, LA DÉPUTÉE SANDRINE ROUSSEAU DÉMONTRE, UNE NOUVELLE FOIS, LEUR NOCIVITÉ ET LEUR INCAPACITÉ À PARTICIPER AU GOUVERNEMENT DU PAYS

 

Après 1793...2022, LA TERREUR REVIENT EN France : SANDRINE ROUSSEAU, EUROPE ÉCOLOGIE LES VERTS, DEMANDE À LA TÉLÉVISION LA TÊTE DE SON COLLÈGUE JULIEN BAYOU

Les dirigeants écologistes voulaient et devaient se montrer exemplaires. Avec ce dossier leurs dirigeants réussissent à se révéler pires que ceux qu’ils critiquent. Il faut toujours se méfier des faux prophètes.

Nous avions déjà, dans les affaires locales, entendu en réunion publique des écologistes traiter leurs contradicteurs « d’assassins » pour ne pas être de leur avis ! Cette mise à mort politique par Sandrine ROUSSEAU d’un collègue fondée sur des confidences relevant du domaine privé d’un individu est une honte. C'est d'une irresponsabilité déconcertante !

 Cette personne abuse de sa position sociale, de ses fonctions d’universitaire de rang élevé et de députée. Nous tombons dans le droit à diffamer donc dans l’abus de la liberté d’expression.

 

DES QUESTIONS SUR LE DOSSIER SANDRINE ROUSSEAU : UN PROCÈS SANS JUGE, SANS DROIT NI MOYEN DE DÉFENSE

Simples questions que nous devons nous poser avant de juger :

  • pourquoi l’épouse ou compagne de Julien BAYOU Adrien n’a-t-elle pas  porté plainte ou simplement déposé une main courante contre son ex ? Pourquoi la Justice n’est pas saisie ?
  • Sur quels faits ou documents les accusations portées par l’ex de Julien BAYOU  sont-elles fondées et comment ont-elles pu convaincre Sandrine ROUSSEAU d’aller aussi loin ?...étrange, indigne ...
  •  

La réponse de « l’accusé » est claire dans son communiqué :

 "Vous le savez peut-être, je suis accusé de faits qui ne me sont pas présentés, dont mes accusateurs-ices disent qu’ils ne sont pas pénalement répréhensibles, et dont je ne peux pour autant pas me défendre puisqu’on refuse de m’entendre."
Juger vous-mêmes de la conception du droit, de la Justice au niveau de gens qui prétendent gouverner le pays. L'accusation publique repose sur des fait baptisés improprement "violences faites aux femmes" juridiquement et pénalement non recevables : violences verbales, harcèlement qui n'en n'aurait pas été...

L’opprobre jeté sur un dirigeant de parti et néanmoins député et Président d'un groupe parlementaire est donc fondé sur du vent  ? Ce n'est pas avec une pratique de ce type que l'on rapprochera élus et citoyens. Encore un mauvais coup porté à la démocratie. Que peut bien penser de cela le citoyen militant EELV ?

 

LA VIE EN SOCIÉTÉ NÉCESSITE DES RÈGLES POUR SAUVEGARDER LES LIBERTÉS

Il faut rappeler à Sandrine ROUSSEAU que nous vivons dans une société où pour pouvoir vivre en paix et passer au-dessus des ambitions légitimes et des divisions nées des origines, des hiérarchies sociales il y a des règles. Pour assumer la cohésion entre des citoyens la loi suprême, la règle du jeu est inscrite dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 :

Art. 7. Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l'instant : il se rend coupable par la résistance. 

Art. 8. La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.  

Art. 9. Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.

Voilà donc une universitaire ayant assumé des hautes fonctions dans cette noble institution, députée, défenderesse de la suprématie féministe qui fait fi publiquement du respect des principes fondamentaux du droit français alors qu’elle est députée et donc conduite à légiférer.

Une personne cultivée de 50 ans comme Sandrine ROUSSEAU sait que la politique, les ambitions légitimes des citoyens ne justifient pas tous les coups tordus...et la diffamation donc le lynchage médiatique.

Nous ne prenons pas la défense de Julien BAYOU mais la défense du citoyen face à des dirigeant(e)s de parti, député(e)s qui bafouent les principes mêmes sur lesquels notre société est fondée et qu'ils sont chargés de mettre en valeur et de faire respecter.

 

UN COUP DE PLUS CONTRE LE MILITANTISME ÉCOLOGIQUE TROMPÉ PAR LES DIRIGEANTS D'ÉCOLOGIE LES VERTS

Ce que vient de commettre la dirigeante des VERTS, Sandrine ROUSSEAU,  contribue à faire perdre toute crédibilité a un parti qui n’avait pas besoin de cela. 

Voilà donc les fameux écologistes moralistes du dimanche qui se disent républicains, défenseurs des libertés, sauveteurs de la planète qui, pour assouvir on ne sait quelle rancune, quelle ambition personnelle, s'assoient sur les principes qu'ils énoncent. Faites ce que je dis mais surtout ne faites pas ce que je fais !

Ces dirigeants osent même parler d'une enquête interne au parti. Leur Justice expéditive à eux ! C'est vraiment désolant.

Sandrine ROUSSEAU et les autres responsables qui l'ont suivie ont abusé de la LIBERTÉ D’EXPRESSION. Ils foulent aux pieds la présomption d’innocence d’un ami.

Tous les français qui ont cru et suivi le parti, EELV,  « les Verts », dans le nécessaire, difficile  et  juste combat pour la survie de la planète doivent bien savoir maintenant qu’ils sont trompés par des arrivistes écologistes comme Jean-Vincent PLACÉ, Nicolas HULOT, Sandrine ROUSSEAU ...qui abusent à des fins purement personnelles du mandat ou des mandats qu’ils ont reçus et que donc le citoyen ne peut leur faire confiance.

 

Au nom d’un juste combat qu’il essaie à tort de s’approprier, le parti EELV trompe son monde et abuse ses militants et sympathisants. Il dévalorise la saine et nécessaire mobilisation en faveur d'une écologie citoyenne.

 

 

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4 septembre 2022 7 04 /09 /septembre /2022 20:34
GRAVÉE DANS LE MARBRE : LA DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN

GRAVÉE DANS LE MARBRE : LA DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN

 

 

 

 

LA France EST UN PAYS DE GRINCHEUX, DE PESSIMISTES, DE FRONDEURS, DE CONTESTATAIRES...LES ÉTERNELS MÉCONTENTS

Avant de se lancer, avec la rentrée, dans l’expression par les citoyens français de leurs divers mécontentements, pour nous, Association citoyenne, il nous parait nécessaire de faire un constat sur la vie politique en France et le respect de nos libertés individuelles et collectives.

Est-on vraiment le peuple de la planète le plus maltraité par ses dirigeants ?

Rappelons d’abord que la France vit encore en 2022 sous un régime de démocratie. Ce rappel citoyen n’est pas anodin. La Constitution d’Octobre 1958 qui régit nos institutions bat des records de longévité. Le Conseil Constitutionnel veille à son respect. Les dérapages sont sanctionnés.

Pour maintenir ce qui apparait indubitablement comme un véritable privilège, le citoyen français doit aussi veiller au respect par tous des règles qui encadrent et préservent l’exercice de ses libertés fondamentales. Nombre de pays n’ont pas cette chance même si tout n’est pas parfait en France .

 

LES TENTATIVES ET TENTATIONS DU PRÉSIDENTIALISME

Si le pouvoir très étendu dans les textes et dans les faits du Président de la République dénature un peu la démocratie représentative instaurée par la Constitution, nous vivons quand m^me dans un pays démocratique.

Cette situation de prééminence du Chef de l'État n’altère ni le respect, ni les principes du fondement des institutions de la République avec ses 3 pouvoirs « séparés », indépendants :

  • le pouvoir exécutif (Chef de l’État et Gouvernement),
  • le pouvoir législatif (Le parlement : Assemblée Nationale et Sénat)
  • le pouvoir judiciaire (les magistrats).

C’est une garantie gravée dans la Constitution qui incorpore la Déclaration des droits de l’homme.

La preuve en est, avec le réveil du Parlement suite aux dernières élections législatives.

 

MAIS IL Y A DÉMOCRATIE ET DÉMOCRATIE : LA VRAIE DÉMOCRATIE, DITE DÉMOCRATIE REPRÉSENTATIVE EST UN RÉGIME FRAGILE

DÉMOCRATIE EST SYNONYME DE LIBERTÉS ET DE FRAGILITÉ

La démocratie moderne est le régime politique dans lequel le pouvoir est détenu ou contrôlé par le peuple (principe du peuple souverain).

Italie, Grande Bretagne, Autriche, Hongrie, Espagne, États-Unis, Portugal, Belgique ...chacun de ces pays dits démocratiques passe un jour ou l’autre par une crise, un blocage des institutions et risque le passage en force par une phase d’autocratie à tendance plus ou moins dictatoriale...

Il y a un paradoxe : la démocratie est un édifice branlant, faible et parfois décevant et pourtant leur nombre dans le monde ne cesse de croître depuis la dernière guerre et les régimes autoritaires et totalitaires tentent même de s’autoproclamer démocratiques. Souvenons-nous de la RDA (République Démocratique d’Allemagne de l’Est ) avant le chute du mur de Berlin ! Elle osait s’appeler « démocratique » !

C’est que, sous l’appellation de démocratie, on retrouve abusivement des situations très différentes, des réalités très diverses qui vont de la dictature pure et dure à l’idyllique et utopique démocratie directe pour un pays qui a généralement un niveau de population faible.

Au-delà, les citoyens pour s’exprimer et établir des règles communes à tous doivent élire librement des représentants qui sont chargés d'établir les lois et ou de les faire exécuter. C’est la démocratie représentative. Celle-ci est devenue au fil du temps, dans le langage courant synonyme du terme de « démocratie ».

C’est ce modèle qui régit donc la gouvernance de la France. Il faut le sauvegarder puisqu’il est le moins mauvais régime pour un pays et le plus protecteur des libertés et de l’individu.

À SUIVRE : PEUPLE SOUVERAIN : UNE UTOPIE ?

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10 juillet 2022 7 10 /07 /juillet /2022 21:34
LES SYMBOLES DES DEUX POUVOIRS : L'ÉLYSÉE ET L'ASSEMBLÉE NATIONALE LES SYMBOLES DES DEUX POUVOIRS : L'ÉLYSÉE ET L'ASSEMBLÉE NATIONALE

LES SYMBOLES DES DEUX POUVOIRS : L'ÉLYSÉE ET L'ASSEMBLÉE NATIONALE

 

L'ESPOIR D'UN FONCTIONNEMENT CONSTITUTIONNEL DE NOTRE DÉMOCRATIE

Association citoyenne, nous cherchons sans cesse à sensibiliser et à rassurer nos concitoyens sur la gestion de notre pays avec toujours une pointe d’optimisme : l’espoir d’un sursaut populaire au nom des libertés si difficilement conquises et au nom de la citoyenneté.

Le Parlement (Assemblée Nationale et Sénat réunis sous ce vocable de Parlement ) constitue la représentation nationale...Il est titulaire du pouvoir législatif.

Le peuple envoie au Parlement des hommes et des femmes pour le représenter et légiférer.

 

Constitution 1958

La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité ».

Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

ARTICLE 3.

La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum.

ARTICLE 5.

Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État.

 

L’ÉQUILIBRE ET LA COMPLÉMENTARITÉ DES POUVOIRS LÉGISLATIF ET EXÉCUTIF

Comme indiqué ci-dessus : c’est bien construit, c’est simple et logique.

Le peuple est souverain mais comme la démocratie directe est impossible, il est obligé de déléguer son pouvoir donc, pour une durée limitée à la législature, et provisoirement au Parlement, à ses représentants pour légiférer et contrôler en son nom l’exercice du pouvoir. C’est le pouvoir législatif.

 Le Président de la République assume donc le bon fonctionnement des services publics et le respect de la Constitution. C’est le chef du pouvoir exécutif qui n’a pas à donner d’ordre au pouvoir législatif. La Constitution lui interdit même d’intervenir dans les débats législatifs à l’Assemblée et au Sénat.

ARTICLE 18.

« Le Président de la République communique avec les deux assemblées du Parlement par des messages qu'il fait lire et qui ne donnent lieu à aucun débat.

Il peut prendre la parole devant le Parlement réuni à cet effet en Congrès. Sa déclaration peut donner lieu, hors sa présence, à un débat qui ne fait l'objet d'aucun vote.

Hors session, les assemblées parlementaires sont réunies spécialement à cet effet. »

Il y a entre les deux pouvoirs législatif et exécutif un intermédiaire nommé le « gouvernement » dont le chef est le « 1er Ministre ».

Celui-ci et les autres ministres sont nommés par le Président de la République.

Le gouvernement est donc rattaché au pouvoir exécutif puisque c’est le Président de la République qui les nomme et préside le Conseil des Ministres. C’est le point le plus notablement ambigu de la Constitution.

 

LA RÉALITÉ EST AUTRE QUE CE BEL ORDONNANCEMENT IMPOSÉ PAR LA CONSTITUTION

En effet, la réalité est devenue très différente : la France vit mal sous un régime semi-présidentiel.

La représentation nationale (Le Parlement)  est devenue au fil des ans et, particulièrement sous le quinquennat MACRON 1, un pouvoir législatif qui tendait à l’inexistence ou comme l’a dit à tort le Président MACRON pour l’OTAN en état de mort cérébrale. (7 novembre 2019).

L’initiative en matière législative est volée au Parlement par le Président de la République et par  « son gouvernement ».

La fonction essentielle du Président de la République d’arbitrage est donc aussi devenue en état de « mort cérébrale »

Tous les pouvoirs (législatif et exécutif) sont concentrés dans les mains d’un homme élu, Président de la République aujourd’hui par défaut, et qui ne supporte pas les contre-pouvoirs.

Le suffrage universel boudé par le peuple nous a cependant bien donné un Président mal élu mais légitime.

Le même suffrage universel, lors de ces dernières législatives, a aussi dit NON au pouvoir absolu du Président de la République en envoyant à l’Assemblée Nationale une diversité d’élus députés assez représentative de la population française qui pourra peut-être mieux se faire entendre.

Le Parlement doit ainsi reprendre en main son pouvoir d’initier et de voter la loi et rééquilibrer les pouvoirs législatif et exécutif. Ce sera un exercice de démocratie parlementaire auquel nous, le peuple souverain,  ne sommes plus habitués.

Le peuple devrait ainsi retrouver les joies de la démocratie parlementaire et l’âpreté des débats qui en découle.

 

À SUIVRE :  

LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ARBITRE ET JOUEUR : FONCTIONS INCOMPATIBLES

 

 

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8 juillet 2022 5 08 /07 /juillet /2022 22:55
GÉRALD DARMANIN, LE MINISTRE CONTESTÉ ET CONTESTABLE

GÉRALD DARMANIN, LE MINISTRE CONTESTÉ ET CONTESTABLE

 

 

NOMBRE DE CITOYENS ONT DU MAL À COMPRENDRE : GÉRALD DARMANIN ENCORE MINISTRE !

 

Nous avons pu expliquer le rôle et les fautes de Gérald DARMANIN dans le dossier de la Finale de football LIVERPOOL/ REAL DE MADRID au Stade de France (région parisienne) le 30 mai 2022.

https://www.olonnes.com/2022/06/du-stade-de-france-aux-elections-legislatives-2022-on-ne-vous-dit-pas-tout.html

Notre propos n’est ni politique ni polémique : Monsieur Gérald DARMANIN, Ministre de l’Intérieur, après un mois de mensonges, de dénis, d’accusations infondées et de fausses excuses  a enfin reconnu sa responsabilité en s’excusant pour les fautes qu’il a commises : désordres, pillages, mensonges des ministres, mensonge devant les commissions sénatoriales et déshonneur pour la France...faits incontestés et avérés !

Maintenant, non seulement il est renommé Ministre mais encore il obtient de la promotion dans son rang de ministre et de plus, il conserve son poste initial de Ministre de l’intérieur...le poste où il a commis les fautes qu’il a avouées.

 

UN MINISTRE QUI A MONTRÉ SON INCOMPÉTENCE À UN POSTE HYPER SENSIBLE POUR LES CITOYENS : CELUI DE LA SÉCURITÉ

La sécurité des français est un des problèmes majeurs que le Chef de l’État et son gouvernement doivent résoudre en premier...avec ceux de la santé et de l’éducation. En effet, à quoi sert de sauver le pouvoir d’achat si pour sortir de chez soi faire ses courses il faut être sur le qui-vive continuellement. Les zones de non-droit s’étendent soutenues par l’économie souterraine liée à la drogue et à ses trafiquants.

La sécurité est une des 3 fonctions dites régaliennes de l’État qui a donc un devoir de résultat : protéger les français. Or aujourd'hui ils ne sont plus protégés.

Le chef de l’État qui nomme les Ministres disait avoir compris le message des français : abstention massive au deuxième tour des dernières législatives et refus de donner une majorité au Président de la République. C’est une sanction et un appel du bon peuple français.

Mais le Président MACRON  se comporte comme s’il n’avait pas ni entendu ni compris ce message et ainsi la crise politique et la pseudo crise institutionnelle que la France traverse ne vont qu’en s’accentuant. Les français en nombre attendaient un vrai MACRON 2 ? et la Première Ministre cherche des alliés pour des compromis qui permettraient des réformes dans un pays qui en a besoin.

Des pétitions circulent depuis 2 ans demandant la démission de Gérald DARMANIN non pas pour un mais pour plusieurs motifs ! et là-dessus s’ajoute l’affaire du Stade de France :

 

ON NE COMPREND PAS OÙ LE PRÉSIDENT MACRON VEUT MENER LA France ?

Veut-il, par cette promotion, provoquer les français ?

 Veut-il provoquer le chaos avec un révolte type des Gilets Jaunes 2 afin que les troubles qui en découleraient conduisent à l’état d’urgence, à la dissolution de l’Assemblée ?

Des commentateurs avisés disent que Gérald DARMANIN serait un contrepoids imposé par le Président MACRON à la Première Ministre avec laquelle le Ministre de l'Intérieur ne s’entend pas vraiment ! ...s’il en est ainsi on entrerait dans la basse cuisine politique tout en jouant avec le feu ! et cela les citoyens ne l’aiment pas car c’est continuer à creuser le gouffre qui sépare les français et leurs dirigeants.

La France n’a pas besoin de ministres incompétents mais d’un gouvernement d’union et d’un Président qui joue son rôle constitutionnel à savoir ;

Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État.

 

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6 juillet 2022 3 06 /07 /juillet /2022 20:52
PAS DE PHOTO OFFICIELLE DU NOUVEAU GOUVERNEMENT...UN SYMBOLE ?

PAS DE PHOTO OFFICIELLE DU NOUVEAU GOUVERNEMENT...UN SYMBOLE ?

 

 

 

LE GOUVERNEMENT, C’EST LE PREMIER MINISTRE ET SES MINISTRES

Rappelons qu'en France, il y a 3 pouvoirs : le pouvoir exécutif (le Président de la République et le gouvernement), le pouvoir législatif (la Chambre des députés, Assemblée Nationale et le Sénat, Chambre haute qui forment le Parlement), le pouvoir judiciaire.

Voilà une tentative officielle (Sources :  Service-public.fr) pour présenter comment se structure un gouvernement. C'est le moment d'en parler !

 

IL Y A DIFFÉRENTES CATÉGORIES DE MINISTRES MAIS PAS DE HIÉRARCHIE ENTRE EUX !

4 types de ministres :

  • les ministres d’État : le titre a soit une portée honorifique (André Malraux de 1959 à 1969), soit une portée politique (afin par exemple de distinguer les chefs des partis de la majorité) ;

 

  • les ministres proprement dits sont à la tête d’un département ministériel, dont les contours varient selon les gouvernements ;

 

  • les ministres délégués peuvent exercer leurs fonctions soit auprès du Premier Ministre soit auprès d’un ministre afin de prendre en charge plus particulièrement certaines de ses attributions ;

 

  • les secrétaires d’État peuvent, eux aussi, exercer leurs fonctions auprès du Premier ministre ou d’un ministre. Ils peuvent également être autonomes à la tête d’un département ministériel. Les secrétaires d’État se distinguent des autres membres du Gouvernement, car ils n’assistent au Conseil des Ministres que lorsque l’ordre du jour comporte une question concernant leur département ministériel.

 

 LE GOUVERNEMENT C’EST UNE ARMÉE MEXICAINE ! QUE DES CHEFS (une quarantaine maintenant) MAIS SANS POUVOIRS OFFICIELS DE DÉCISIONS

Il n’y a que des chefs, d’autres, diront : dans le gouvernement, il n’y a que des exécutants y compris le Premier Ministre !

Rappelons-nous que le Président Nicolas SARKOZY, Président de la République, a qualifié son Premier Ministre du nom de « Collaborateur » !

Le Chef de cette armée « en titre » est baptisé par la Constitution « 1er Ministre ». Mais il n’a pas de pouvoir hiérarchique sur ses subordonnés...vous comprenez ainsi les couacs dont la presse se nourrit et se gausse !

D’après la Constitution, le Premier Ministre dirige l'action du Gouvernement. Cela c'est le texte, la réalité est aujourd'hui autre. Il est responsable de la défense nationale. Il assure l'exécution des lois. Sous réserve des dispositions de l'article 13, il exerce le pouvoir réglementaire et nomme aux emplois civils et militaires.

« Il peut déléguer certains de ses pouvoirs aux ministres. » dit la Constitution.

 

MAIS LE SEUL CHEF EST LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

Alors, le vrai chef est le Président de la République qui a le pouvoir de nommer le Premier Ministre et presque celui de le révoquer. Il nomme aussi les ministres et secrétaires d’État. Les articles 8 et 9 de la Constitution confirment cet effacement du rôle de chef Premier Ministre au profit du Président de la République.

À quoi sert donc le Premier Ministre ? C'est un coordinateur d'électrons libres et qui obéit à des ordres qui sont par définition venus d'en haut !

Vous pouvez ainsi comprendre que le Premier Ministre et (son) gouvernement ne sont que les exécutants des ordres du Président de la République.

Rappelons-nous que le Président Nicolas SARKOZY, Président de la République, a qualifié son Premier Ministre, François FILLON, du nom de « Collaborateur » !

 

« MON » GOUVERNEMENT

Il faut noter aussi que deux personnes disent « mon gouvernement » le Premier Ministre et le Président de la République...

Mais, c’est le Président de la République qui « nomme » le Premier Ministre…donc c’est bien lui, Président de la République, Chef de l’État qui est le chef suprême et le pouvoir du gouvernement ne cesse de voir son rôle rabaissé.

 

On est bien loin du régime parlementaire voulu par les rédacteurs de la Constitution de 1958 et on se rapproche sans cesse d'un pouvoir présidentiel.

 

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28 juin 2022 2 28 /06 /juin /2022 13:50
L'ÉLYSÉE : CHÂTEAU LOCATION AVEC BAIL PRÉCAIRE ?

L'ÉLYSÉE : CHÂTEAU LOCATION AVEC BAIL PRÉCAIRE ?

 

 

IL N'Y AURA PAS DE MACRON 2 DIFFÉRENT DE MACRON 1 ET POURTANT ...

Il y a peu d'espoir de voir MACRON 2 devenir un "autre" Président que celui qui vient d'achever son mandat.

Il avait sous son premier quinquennat  allumé le feu qui a abouti après l'espoir d'un renouveau au rejet de la population qui vient de s'exprimer clairement lors de ces dernières législatives.

Dans sa rectitude Jupitérienne de l'exercice de ses fonctions, le Président de la République, dès les premiers jours de son second mandat, n'a pas écouté les conseils de la Sagesse dont ceux de l'écoute et de l'empathie.

Il annonce la création d'un CNR : Conseil National de la Refondation dont le sigle rappelle étrangement voire abusivement à celui qui fut créé en 1943 le Conseil National de la Résistance !

C'est encore un "machin" comme aurait pu l'appeler le Général de Gaulle. Ce nouveau CNR aurait été un organisme bidon éphémère censé doubler le Parlement et servant de pseudo lieu de concertation avec des membres agrées par le Pouvoir... comme ce fut le cas avec le CCC Convention Citoyenne pour le Climat (octobre 2019). On souhaite qu'au plus vite ce CNR tombe dans mes oubliettes.

Par cette annonce, le Président sortant réélu en ce mois de juin 2022 compte tenu de son tempérament et particulièrement de son ego, de sa formation affiche bien qu'il lui est quasiment impossible de se transformer d'incendiaire en pompier.

Pour se faire réélire, il a favorisé le Front National au détriment des mouvements du centre droit. Mais après avoir obtenu et gagné son duel facile avec le FN et après son échec aux élections législatives, il se voit maintenant contraint à avouer qu'il veut bien discuter avec les nouveaux députés ...sauf ceux du FN et de la NUPES.

Il  se trouve en position de faiblesse face à ces deux oppositions.

Gouverner le Pays ne sera pas facile. Après avoir jeté l'anathème sur ceux dont il aura besoin pour gouverner le pays, le Président ose, sous forme d'ultimatum, leur demander  de venir chercher des compromis. Il demande donc à ses vainqueurs de se rallier à son programme...après avoir méprisé les électeurs en tuant les campagnes électorales successives. C'est oublier que les électeurs se sont révoltés et ont transformé ce deuxième tour des législatives en référendum anti MACRON.

 

LA COHABITATION ET OU LA DISSOLUTION POUR SORTIR D'UNE CRISE POLITIQUE

Cet ultimatum ...sous 48 heures, puis sous 4 jours en lâchant ainsi du lest. C'est cette expression de l'égo présidentiel qui augure donc très mal là aussi de ce qui est une nouvelle forme de fonctionnement de nos institutions : la cohabitation entre le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif, un régime parlementaire.

C'est bien une forme normale de fonctionnement de nos institutions voulue par les auteurs de la Constitution de 1958. Ce n'est donc pas une crise institutionnelle mais tout, au plus, une crise politique qui peut déboucher sur une dissolution de l'Assemblée nouvellement élue !

Les absences successives du Président, l'attente pour former un gouvernement, le maintien au sein du Gouvernement de ministres qui devaient démissionner, l'éventualité que la Première Ministre escamote le débat et le vote de l'Assemblée lors de la présentation de son programme face à des oppositions  musclées et disparates ...tout cela augure bien mal d'une cohabitation soft et efficace.

N'oublions pas que ce désordre s'installe dans un moment historiquement crucial avec la guerre aux portes de la France.

Il faudra que le Président de la République assumant la situation qu'il a créée effectue une mue totale comportementale et surtout qu'il accepte que Gouvernement et Parlement rejouent leurs rôles constitutionnels.

 

Le Président de la République est le garant du bon fonctionnement de l’État :

ARTICLE 5 DE LA CONSTITUTION

Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État.

 

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23 juin 2022 4 23 /06 /juin /2022 21:39
LE POURQUOI ET LE COMMENT DE CE SOIT-DISANT SURPRENANT RÉSULTAT AUX ÉLECTIONS LÉGISLATIVES DE JUIN 2022

 

 

 

LÉGISLATIVES : UN RÉSULTAT PRÉVISIBLE

Suite de

https://www.olonnes.com/2022/06/du-stade-de-france-aux-elections-legislatives-2022-on-ne-vous-dit-pas-tout.html

Nous avons attiré l’attention de vous tous sur le manque de fiabilité des informations dont les médias tentent de vous inonder.

Les français ont cru en 2017 en élisant Emmanuel MACRON, élire l’homme qui changerait le système. Aujourd’hui ils ne lui accordent plus leur confiance.

Après l’épreuve des échecs de la gestion des gilets jaunes puis celle de la pandémie Covid 19 ils ne croyaient plus au miracle. De plus, ils ont vu un Président qui prenait toutes les décisions et un gouvernement et un Parlement inexistants.

C’est ainsi qu’en 2021,  52  % DES FRANÇAIS SE DÉCLARAIENT MÉCONTENTS DU QUINQUENNAT DU PRÉSIDENT MACRON

Jupiter dominait ciel et terre sur le mont Olympe et il ne voyait plus le peuple qui s’était détourné de lui et des membres de son entourage dont certains par incompétence ou par vilénies n’étaient pas dignes de leurs fonctions.

Jupiter prenait toutes les décisions. il n’y avait donc, aux yeux de français, dans les échecs que ce soit ceux  des réformes, de la crise Covid, de l’Hôpital... qu’un seul responsable qui, en plus, ne pouvait s’appuyer sur aucune force politique, le parti En Marche n’arrivant pas à exister.

Les observateurs ont omis peut-être volontairement ou pas de nous informer de cette situation de rejet qui s’était installé dans le pays, de la montée en puissance des extrêmes, du fossé déjà profond qui devenait un abyme entre le peuple et le Président.

La victoire légitime mais non représentative d’Emmanuel MACRON à l’élection Présidentielle sans qu’il ait à faire campagne, sans qu’il ait présenté le bilan de son septennat a occulté la vérité qui pourtant était claire dés le 1er tour des élections Présidentielles.

 

Rappelons qu’il y avait 48 752 339 inscrits et qu’Emmanuel MACRON n’a obtenu que 9 783 058 voix soit 19,98 %...même pas 1 français sur 5 a voté MACRON !

 

Ce verdict populaire fut médiatiquement bien occulté par la pseudo-victoire du deuxième tour de cette présidentielle. Cette victoire fut en réalité un signe intangible, chiffres à l'appui de l’échec de la Macronie.

Désormais qu’on ne dise plus aux français qu’il y aura un MACRON 2, MACRON 1 ayant compris et avoué ses échecs ...on voit bien déjà que le mode de gouvernance irréaliste, inconstitutionnelle ne change pas sauf que Jupiter n’est plus sur l’Olympe et qu’il ne maîtrise plus la situation.

Voir la nomination tardive d’un gouvernement qui ne pouvait gouverner et qui perd des membres en chemin et la démission logique de la Première Ministre,

Voir une main tendue vers les députés mais aussi retirée dans sa brève, inopinée et inconvenante intervention d’hier soir,

 Voir la création d’un Conseil National de la Refondation...dont l’anagramme CNR est volé au Général de Gaulle qu’il aurait traité de foutaise !

Voir le refus d’admettre le résultat des législatives de dimanche ...mais sur quel fondement juridique le Président MACRON peut-il bien se baser pour exiger du peuple qu’il vote pour qu’il puisse avoir une majorité absolue à l’Assemblée Nationale. Ce n’est pas crédible, c’est même ridicule !

 

SAUVÉS PAR LA CONSTITUTION

Constatons que l’échec du quinquennat est patent et conduit non pas comme il est dit imprudemment à une crise politique. On est purement et simplement dans la logique de la constitution 1958 !

En effet, il est absolument normal que l’Assemblée Nationale soit la représentation du peuple : une droite, une gauche et un ventre mou nommé Centre souvent majoritaire.

Il y a aussi des émergences représentatives de mouvements qualifiés d’extrémistes. C’est une réponse populaire à Jupiter qui n’écoutait les interrogations du Pays. Nous reverrons cela en analysant l’abstentionnisme, gangrène de la démocratie.

Cette situation est le résultat de la tactique élaborée du Président sortant pour qu’il puisse refaire le coup du faux duel MACRON LE PEN.

Sur ce point, il a gagné : nous avons un Président légitime mais sa légitimité devient impuissance à gouverner tel qu’il l’entend, à la Jupiter et il faudra qu’il accepte le retour au régime parlementaire ! ou alors qu’il parte. Il lui reste un atout : jouer sur la peur d’une dissolution logique de l’Assemblée nouvellement élue. Mais c’est une voie étroite !

À SUIVRE: 

L’ABSTENTIONNISME PEUT MENER AU PIRE OU AU MEILLEUR

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13 juin 2022 1 13 /06 /juin /2022 20:46
LÉGISLATIVES : RÉFLEXIONS CITOYENNES DÉSABUSÉES SUR CE VOTE, PREMIER TOUR DES LÉGISLATIVES 2022

 

 

DEUXIÈME TOUR : SE RESSAISIR

 

Dans de nombreux pays, des citoyens sont honorés voire adulés alors qu’ils déshonorent leur pays et méprisent leurs concitoyens. Pourquoi en serait-il autrement en France ?

Plus de 50 % d’abstention, c’est une réalité, une crise sociétale, c’est une dérive collective...comme un naufrage provoqué par l’incompétence du Commandant et de son équipage et le poids d’un passé qui est un lourd passif. Les français n'aiment plus leur histoire, leurs institutions, leur mode de vie...

Le Président de la République a le pouvoir de dissoudre l’Assemblé Nationale...en cas de crise y compris de crise dite institutionnelle comme c’est le cas quand le Président et la majorité parlementaire ne sont pas en phase. Situation nommée « cohabitation » !

Dans la phase actuelle, entre les deux tours, il n’y a pas lieu de faire de la politique fiction.

Simplement, la situation devrait inciter les 53 % d’abstentionnistes du premier tour à se souvenir qu'ils ont  un devoir à exécuter : VOTER et une image à sauvegarder, celle d’un pays où la démocratie (gouvernement du peuple par le peuple souverain et pour le peuple) est encore inscrite dans ses textes constitutionnels, dans ses mœurs citoyennes et dans sa pratique du liberté, égalité, fraternité !

 

VOTER, C’EST CONSACRER LA DÉMOCRATIE ET LA SOUVERAINETÉ POPULAIRE : VOTER, C’EST PLUS UN DEVOIR QU’UN DROIT

53 % d’abstentions dans un pays cité comme exemple pour ne pas dire modèle de démocratie, c’est un échec collectif. C’est un caprice d’enfant gâté géré par une oligarchie qui ne conduit pas le pays à la gloire mais le mène lentement et sûrement à la décadence...au déclassement !

Sur cette terre, des gens meurent pour conquérir des espacés de liberté. Plus de la moitié des citoyens français nantis, démocratiquement parlant, et écœurés par des décennies de pratiques démocratiques dévoyées, trompée, méprisée tourne le dos à leur privilège de vivre dans un pays de libertés et démocratique.

Hier, nombreuses étaient les réflexions sur le droit de vote et le vote obligatoire. Une obligation de trop : obliger le bon peuple à exercer un privilège. O liberté, que de crimes commet-on en ton nom ! Obliger le peuple français à exercer ses droits : le forcer à profiter de ses libertés !

La France est un pays détraqué par ses divisions, malade de son bien-être et qui vit sur un petit nuage en pensant qu’on peut rester éternellement sur un nuage : plus le temps passe ainsi plus dure sera la chute.

 

Le dimanche 19 juin 2022, allons en chœur voter même si, pour nombre d’entre nous, citoyens responsables,  il faudra choisir entre la peste et le choléra, entre le devoir et l’espoir ou simplement choisir d’être citoyen non pas d’un jour mais de tous les jours en "veillant" pour sauvegarder la démocratie.

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