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15 juillet 2026 3 15 /07 /juillet /2026 19:01
ELLE A BESOIN D'UNE CURE DE RAJEUNISSEMENT

ELLE A BESOIN D'UNE CURE DE RAJEUNISSEMENT

 

 

 

LA CONSTITUTION DE 1958, UN COSTUME QUI NE VA PLUS À LA FRANCE DE 2026

 

La Constitution de 1958 fut élaborée sur mesure pour le PRÉSIDENT DE GAULLE par MICHEL DEBRÉ.

Elle a « convenu » à des hommes comme GEORGES POMPIDOU,  JACQUES CHIRAC, VALÉRY GISCARD D’ESTAING et même FRANÇOIS MITTERRAND (1981/1995).

Elle a même supporté la cohabitation : MITTERRAND-CHIRAC, MITTERAND-BALLADUR, CHIRAC-JOSPIN

Mais la situation a dégénéré avec un Président HOLLANDE et le Président MACRON paralysés par une Chambre ingouvernable avec des Présidents qui ne peuvent plus présider donc un régime présidentiel affaibli.

Il y a cohabitation lorsque le pouvoir exécutif exercé par le Président de la République (pouvoir exécutif) et par le Premier ministre (pouvoir législatif) est assuré par deux adversaires politiques, choisis démocratiquement, par les électeurs.

Mais le problème du pouvoir exécutif partagé entre le Président et son Premier Ministre vient rendre la gestion de l’État « ingouvernable » lorsque le Président et son Premier Ministre sont des ennemis politiques.

La COHABITATION a pu être apaisée, conflictuelle, assumée, consensuelle...Elle reste une grande faiblesse du système que même le passage du septennat au quinquennat n’a pu effacer et que nous retrouverons en 2027.

 

 

2026 2027 UN GRAND SUJET ABSENT DANS LE DÉBAT : LA NÉCESSAIRE RÉFORME DE LA CONSTITUTION

Nous voyons bien que, par exemple, dans les grands rendez-vous internationaux un Président de la République représentant la France comme ce fut le cas pour les Présidents HOLLANDE et le Président MACRON est un Président affaibli.

S’il nait encore des situations internationales graves comme cela pourrait hélas advenir avec des conflits en EUROPE, la France aura un Président, Chef des Armées,non maître de la politique internationale. La fonction chef de l’État n’est pas divisible en deux !  Un Premier Ministre nommé n'est pas un Président chef de l'État.

Par sa dette insupportable la France peut être confrontée à une crise financière qui sera aussi sociale : sera-ce gérable au plus haut niveau de l’État s’il y a deux dirigeants d’opinions divergentes ?

Ainsi nous devons, citoyens, nous interroger sur la nécessité de revoir notre constitution...par référendum ? ...après des élections présidentielles et peut-être des législatives en 2027 ?

 

 

RÉFLÉCHISSONS DÈS MAINTENANT À CETTE FIN de 2027 POUR QUE LE PEUPLE PUISSE FAIRE LES BONS CHOIX AU BON MOMENT !

 

 

 

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19 juin 2026 5 19 /06 /juin /2026 17:13
POURQUOI CETTE CONSTITUTION NE DÉFINIT PAS CE QUI NOUS ENVAHIT : LES SERVIVES PUBLICS ?

POURQUOI CETTE CONSTITUTION NE DÉFINIT PAS CE QUI NOUS ENVAHIT : LES SERVIVES PUBLICS ?

 

ÉTAT ET SERVICE PUBLIC

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/06/le-bateau-france-va-irremediablement-a-l-echouage.html

 

Essayons de poursuivre le diagnostic à porter sur l’État en 2026...l’État, cet anonyme accusé de tous les maux par les citoyens français et qui, pourtant, ne cesse de prospérer de manière dite tentaculaire, il y a un nouveau problème...il est créé sans cesse un nouveau service public rattaché à une branche ou à un tentacule de l’anonyme État ; une aiguille de plus  dans une botte de foin !

Nous avons fait le constat que les citoyens subissent l’existence et la multiplication des Services Publics et que la gestion de ceux-ci génère des dysfonctionnements qui peuvent être d’une extrême gravité pour la collectivité nationale.

S’il est recherché un responsable de dysfonctionnements du "Service Public" il faudrait avoir une définition de celui-ci et sur cela les juristes ne se prononcent pas et nous nous trouvons, avec cette notion de service public indéfini, envahisseur irresponsable qui engendre des obligations : égalité devant le service public, de continuité et d'adaptabilité du service public...qui ne sont plus justifiables.

Les Services Publics croissent sans cesse, ils génèrent donc pour le citoyens de nouveaux droits et des devoirs mais juridiquement ce qu’est un Service Public n’est toujours pas défini...un inconnu qui vous écrase !

Tout cela est connu, reconnu par les 65 millions d’usagers qui subissent les foucades et autres dysfonctionnements générés par les Services Publics comme nous venons de les vivre difficilement avec la Justice dans l’affaire du meurtre atroce et évitable de la Jeune LYHANNA.

D’abord, l’État patron est dans la puis grande incapacité de gérer ses 5,2 millions de salariés auxquels il faut ajouter un nombre difficile à appréhender : celui des « contractuels »...Le Président MACRON quand il parlait de réformer l’État modèle 2017 ne faisait-il pas ainsi le constat que l’État qui n’est que le cumul d’une multitude de Services Publics ne maîtrise plus rien en matière de ressources humaines et de gestion tout court ?

 Les hommes et femmes qui les servent sont donc un peu des apatrides, des travailleurs indépendants ... s’il y a des « désordres » dans un service public même s’ils ont un pouvoir de décisions de petits chefs, ils ne sont pas responsables puisque leur supérieur hiérarchique réel nommé Chef de l’État, chef des Services publics qui n’existent pas juridiquement comme patron des Services Publics et qui demeurent des OVNIS juridiques !

Surtout n’allez pas croire que nous prêchons pour l’anarchie, pour la disparition du Chef de l’État...nous essayons simplement de faire comprendre que notre système d’Étatisme a atteint ses limites et qu’il n’a pas de fondements sérieux. Ceci explique cela.

 

L’ÉTAT : UNE SUPER COOPÉRATIVE DE SERVICES PUBLICS SANS SUPER CHEF VRAIMENT RESPONSABLE

CELA NE PEUT PLUS FONCTIONNER AINSI

Il ne reste donc, in fine, pour fonder la notion de Service Public que cette définition :

«L’ État est ou serait une coopération de services publics organisés et contrôles par les gouvernants »

 On ne peut vraiment pas dire ainsi qu’on est éclairé avec cette définition sur ce qu’est le « service public » au sein de l’État...un simple exécuteur des hautes et basses œuvres étatiques ?

 

Face à une  la France en 2026 qui vit en situation d’échec, de délitement, il faut revoir nos fondamentaux et cesser de demeurer aveugles sur les causes réelles du déclassement de notre Pays qui est dans un climat où règne l'irresponsabilité .

 

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20 février 2026 5 20 /02 /février /2026 18:19
LA COUR DES COMPTES : SES MAGISTRATS CRIENT AU FEU MAIS NE SONT PAS ENTENDUS !

LA COUR DES COMPTES : SES MAGISTRATS CRIENT AU FEU MAIS NE SONT PAS ENTENDUS !

 

 

LES TRÈS MAUVAISES SITUATIONS ET PERSPECTIVES DES FINANCES PUBLIQUES DE LA FRANCE

 

LE BUDGET 2026

Comme chaque année, au début de l’été, la Cour des Comptes publie son rapport annuel sur la situation et les perspectives des finances publiques destiné à éclairer le débat public (peut-on encore parler de débat ? )en amont de la préparation des textes financiers qui furent présentés au Parlement à l’automne.

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/la-situation-et-les-perspectives-des-finances-publiques-16

 

Ce rapport alarmant de la Cour des Comptes  est donc daté du 2 juillet 2025 mais il n’a pas eu l’oreille attentive des élus du Parlement qui ont continué à faire n’importe quoi aux risques d’une faillite de l’État et de sanctions de toutes natures qui appauvriront et dégraderont le pouvoir d'achat des français et le pouvoir d'invertir du Pays.

Ce rapport devient public donc après bien après les piteux débats du Parlement sur le budget 2026. Ces débats ne furent pas un modèle du genre. Cela est dit pour rappeler d’abord la forme peu glorieuse pour la démocratie parlementaire (usage abusif de l’article 49 3).

Mais ce n’est pas le plus grave. En effet, ce budget « adopté » avec le recours de l’Article 49 3 de la Constitution est non seulement un échec du Parlement et confirme la crise institutionnelle qui secoue le pays mais pire, il avalise une situation des finances publiques très dangereuse pour la France : endettement en hausse, encore déséquilibre du budget, augmentations des prélèvements et aucune mesure d’économies. La totale ! La France va être encore plus décrédibilisée.

C’est donc un budget voté par des irresponsables comme si le Parlement et particulièrement les députés se débarrassaient de leur problème de finances publiques en votant toujours plus de dépenses et en léguant à leurs successeurs potentiels une situation catastrophique qui peut déboucher sur une crise qui avec le temps sera toujours  plus ravageuse.

Désormais, nous savons que ce budget 2026 voté ne résout aucun des problèmes de gestion auxquels le pays est confronté. Alors que la situation des Finances Publiques est gravement et notoirement dégradée comme nous l’avions écrit :  

 https://www.olonnes.com/2026/02/budgets-de-l-etat-2026-une-catastrophe-pour-la-france.html

 

ALERTES INUTILES DE LA COUR DES COMPTES

La Cour des Comptes ne se lasse pas et lance une nouvelle alarme :

Cette dérive budgétaire ne doit rien à des circonstances extérieures : mais elle est la conséquence d’hypothèses trop favorables sur la croissance et les recettes, mais surtout « d’une incapacité à maîtriser la dynamique de la dépense et à engager des efforts d’économies pérennes. »

Ces deux dernières années de dérive ont conduit à doubler les efforts d’ajustement nécessaires au retour du déficit sous 3 points de produit intérieur brut (PIB) d’ici la fin de la décennie : ceux-ci représentent désormais un montant de près de 105 Milliards d’euros à l’horizon 2029 rapporté aux tendances enregistrées avant-crise, contre environ 50 Milliards d’euros il y a deux ans.

« Exigeante et difficile, cette reprise de contrôle de nos finances publiques dès 2026 est impérative à la soutenabilité de la dette, à laquelle la Cour consacre cette année un chapitre spécifique. »  Et ce sera encore en vain. Tant que la crise financière n’éclatera pas, les cigales continueront à chanter et la crise financière sera de plus en plus forte, violente et pernicieuse pour la FRANCE.

 

Il faut craindre et constater comme vient de l’indiquer à nouveau la Cour des Comptes :

 « Les magistrats ont rendu ce jeudi 19 février leur avis de début d’année sur la situation des finances publiques. Ils regrettent qu’en 2025, la réduction du déficit soit largement passée par des hausses d’impôts plutôt que par des baisses de dépenses. »

Les députés n’ont pas tenu compte des observations de la Cour des Comptes : encore un coup d’épée dans l’eau !

Les français et leur économie souffriront encore plus de ce recours abusif aux impôts supplémentaires et les efforts demandés aux français ne seront pas à la mesure des besoins donc seront inutiles.

 

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31 janvier 2026 6 31 /01 /janvier /2026 18:45
LE RITUEL COMPTE-RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES VIEILLIT MAL

 

 

CONSEIL DES MINISTRES : L’ÉLYSÉE VOUS INFORME ?  ET LE GOUVERNEMENT ?

 

Vous ne le savez peut-pas ou vous ne nous en souvenez plus, toutes les semaines, en principe, le mercredi, se tient à l’Élysée, siège du Président de la République, un Conseil des Ministres où se prennent officiellement toutes les décisions importantes (en théorie).

C’était pour les observateurs et particulièrement la presse nationale et internationale une source importante d’informations.

Le compte rendu qui en est fait est effectué par la Ministre Mme Maud BRÉGEON, porte-parole du Gouvernement.

Il met bien entendu en avant les actions du Président MACRON et est souvent une suite de réponses qu’adresse aussi  le Président aux critiques qui lui sont faites.

La fin de ce compte-rendu est le jeu des questions réponses de la presse sur les questions d’actualité posées par la presse à la porte-parole du Gouvernement. C’est aussi parfois un commentaire de l’actualité. S‘y ajoutent des informations administratives d’un intérêt plus ou moins important : nominations, décrets...

Avec ce lien vous pouvez accéder au compte rendu du dernier compte-rendu :

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2026/01/28/compte-rendu-du-conseil-des-ministres-du-28-janvier-2026

 

DES COMPTES RENDUS DEVENUS PAUVRES

Ces comptes-rendus avaient dans le passé un intérêt certain et nous rapportions, sur ce blog, leur teneur et les points essentiels évoqués.

Maintenant le contenu en est appauvri. Pourquoi ?

D’abord, il est passé de la coupe du Premier Ministre car il était diffusé depuis MATIGNON « siège du Premier Ministre » à l’Élysée « siège de l’Élysée » et de la « Présidence de la République » et principale et officielle Résidence du Chef de l’État.

Ceci pourrait être considéré comme un fait insignifiant. Pour nous c’est un symbole de la dérive institutionnelle : l’exécutif bicéphale (Gouvernement et Chef de l’État) fait que le chef de l’État concentre les pouvoirs sur sa personne, il étend sans cesse ses compétences et n'est plus l'arbitre qu'il doit être constitutionnellement. En réalité , nous ne sommes plus en démocratie parlementaire mais en régime présidentiel.

Nous avons une preuve nouvelle de cette concentration des pouvoirs et de ses risques quand le président MACRON, en décembre dernier, a voulu prendre en main la presse sous prétexte de lutter contre la désinformation. Emmanuel Macron voulait que des journalistes accordent un « label » aux médias dits "sérieux". Une idée qui lui a attiré les foudres de la droite et du RN, de Marine LE PEN à David LISNARD, en passant par Éric CIOTTI....

L’appauvrissement des comptes rendus du Conseil des Ministres est un constat mais n’est certainement pas le fait du hasard.

Le deuxième point que nous soulevons pour justifier notre hypothèse c’est que le débat sur les projets gouvernementaux sont devenus le débat sur les projets présidentiels tant le rôle du Gouvernement et du Parlement est amoindri.

Il en résulte que dans le domaine de l’information,sur ce point important qui est celui des comptes rendus des Conseils des ministres, nous sombrons là aussi dans une regrettable  médiocrité !

À tel point que les constitutionnalistes posent la question du rôle du Gouvernement : un Premier Ministres est-ce indispensable ?

La France comme d’autres démocraties arrivent à se passer de gouvernement pendant des mois...la France commence aussi à se poser la question du rôle des ministres et autres secrétaires d’État, chefs de cabinet ...qui font double emploi avec les services de la Présidence de la République à l’Élysée ? Vous avez dit «économies ? »

 

 

INFORMATIONS ÉLYSÉE

INFORMATIONS ÉLYSÉE

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20 janvier 2026 2 20 /01 /janvier /2026 18:53
LE CONSEIL D'ÉTAT, JUGE DE L'EXCÈS DE POUVOIR DE L'ÉTAT ET DE SES AGENTS

LE CONSEIL D'ÉTAT, JUGE DE L'EXCÈS DE POUVOIR DE L'ÉTAT ET DE SES AGENTS

 

 

 

LE CITOYEN ÉCRASÉ PAR LES EXCÈS DE POUVOIRS DE L'ÉTAT

Suite de : 

https://www.olonnes.com/2026/01/comment-encore-sauver-la-liberte-individuelle-en-democratie.html

Constitutionnellement il n’existe que trois pouvoirs : le pouvoir exécutif, le pouvoir législatif et le pouvoir judiciaire.

Disons que, pour de raisons de basse pratique de mise en application des lois, le pouvoir réglementaire a été admis dans la constitution mais « codifié » hiérarchiquement comme une sorte de sous-droit :

Sur le Site officiel « vie-publique.fr », ce pouvoir réglementaire est bien décrit :

https://www.vie-publique.fr/fiches/19478-quest-ce-que-le-pouvoir-reglementaire

« Le Premier ministre détient le pouvoir réglementaire de droit commun mais d’autres autorités peuvent édicter des règlements. C’est le cas du président de la République lorsqu’il signe les décrets délibérés en conseil des ministres, ou des collectivités territoriales, qui disposent d’un "pouvoir réglementaire pour l’exercice de leurs compétences".

Comme l’État tentaculaire ne cesse de se développer et que toute décision même importante est généralement prise dans la précipitation, il faut des textes dits d’applications : décrets, circulaires, arrêtés... 

Il en pleut comme par temps de Gravelle...et l'Union Européenne en rajoute !

 

TROP D'ÉTAT ET TROP DE RÈGLEMENTS

La mise en œuvre d’une mesure réglementaire est, en principe, conditionnée par sa parution au Journal Officiel et bien sûr par sa conformité aux règles de droit. 

Le fait que l’ex édition papier du JO ait disparu suite à la loi organique no 2015-1712 du 22 décembre 2015 portant dématérialisation du Journal Officiel de la République Française JO a une signification plus que symbolique. 

Cette mesure de dématérialisation du JO démontre bien mieux que nous ne pouvons le faire dans cette parution que plus personne n’est maître de la logorrhée de textes réglementaires souvent contraignants, complexes, imprécis...

Cela camoufle aussi le caractère invasif des textes réglementaires puisque le record est détenu à ce jour par le JO du 11 mai 2017 avec près de 740 textes publiés pour 1 560 pages !

En droit public, un abus de pouvoir signifie que l'autorité publique a commis une illégalité que le juge administratif a sanctionné et en général qu'il justifie sa décision par l'application abusive (ou non)  de mesures réglementaires par des agents de l'État.

Nous dénombrons par an plus de 225 000 saisines des tribunaux administratifs !

Les français croulent sous  les règlements et sous les éventuels abus du pouvoir réglementaire qui échappe complètement à un encadrement malgré l’emploi de moyens modernes pour son écriture et son accès au public.

Celui-ci doit, pour faire valoir ses droits en saisissant la Justice y renonce souvent  car la confiance citoyenne en sa Justice Administrative est faible.

Les craintes envisagées par Jean-Jacques ROUSSEAU deviennent une triste réalité et les Tribunaux Administratifs croulent donc sous les dossiers d’abus de pouvoirs de représentants de l’État.

Ce sont bien souvent de simples circulaires « anonymes » qui lèsent les droits des citoyens et souvent même les décisions rendues par ces juridictions d’exception sont contestables et non contestées. Pour le justiciable c'est trop souvent est le pot de terre contre le pot fer !

Nous sommes là au cœur du problème de la démocratie qui voit le fossé entre l’État qui devrait être protecteur et attentif aux droits du citoyen mais qui devient par abus de pouvoirs de détenteurs de l’Autorité publique le bourreau du Citoyen.

En réalité, les Tribunaux Administratifs ne devraient pas exister puisqu’ils sont l’aveu même de l’Autorité Publique de ses propres défaillances.

De plus, la formation des juges administratifs ne s’entoure pas des précautions que peuvent avoir les citoyens quand sont en face d’un juge de l’ordre judiciaire !

Le pouvoir réglementaire par ses abus est donc insidieusement devenu pour la démocratie française son fossoyeur.

Trop d'État tue l'État...L'État, protecteur du Citoyen, est cet anonyme qui représente pourtant le Pouvoir et les moyens d'actions du Pouvoir Exécutif joue-t-il encore son rôle ? Les Citoyens en plein doute.

Jean-Jacques ROUSSEAU n'avait pas complétement tort !

 

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15 janvier 2026 4 15 /01 /janvier /2026 20:46
LE CONSTAT D’ÉCHEC À OUBLIER

 

 

LE SURSAUT PAR LE REDRESSEMENT MORAL ET CIVIQUE

Nous sommes à la recherche de la recette qui pourrait faire du français un citoyen qui lui ressemble débordant d’optimisme, entreprenant, généreux, solidaire après l’échec maintenant acté du Président MACRON.

Celui-ci avait convaincu, en 2017, les français qu’avec lui à leur tête la France devrait...

 

« RETROUVER NOTRE ESPRIT DE CONQUÊTE

POUR BÂTIR UNE FRANCE NOUVELLE »

 

C’était « le contrat d’Emmanuel MACRON avec la Nation »

 

« J’ai décidé de me présenter à l’élection présidentielle car je veux redonner à chaque Français et chaque française confiance en eux, confiance en la France et dans notre capacité collective à relever nos défis. »

 

 

La crise institutionnelle de ces dernières années et le budget 2026 et son mode d’élaboration, de tractations et autres négociations, de compromis avec ses « en marche avant, en marche arrière » sont devenus les modèles de ce qu’il ne faut pas étaler et donc pas faire : c’est une entreprise de démolition institutionnelle, démoralisatrice de la nation et de son honneur donc de sa force intime pour accepter et s’imposer la recette du redressement.

Pas un français ne s’élève contre ce faux sauveur dont en 2026 on ne sait ce qu’il sait faire pour sauver la France alors qu’il croit ou fait semblant de croire qu’il peut encore être utile à son pays qu’il n’aime pas ou plus.

Le Président MACRON enfermé dans sa Toge de Technocrate, croyait pouvoir sauver la France.

Erreur funeste qu’il n’avouera jamais, il croyait sauver la France entité impalpable, alors que ce qu’il fallait sauver, c’était les français.

 

LE RÉARMEMENT MORAL ET CIVIQUE

En effet, s’il y avait une priorité c’était le réarmement moral et civique de tous les citoyens français. La citoyenneté française existe et même si ce n'est qu'une minorité immigrée qui la défigure elle souffre de son oubli.

Le moral, sur un peuple, compte plus que le montant des sommes qui dorment sur les livrets de Caisse dite d’Épargne.

Dans sa tour d’ivoire,  entouré de sa cour de ploutocrates satisfaits de leurs situations, le Président Macron a occulté l’essentiel qui était et demeure : qu’il y avait un peuple français qui souffrait de sa décadence, de sa dégringolade, de son déclassement, de ne plus être un peuple admiré.

Passé 2017, passée son accession à la tête du pays, il a oublié qu’il y avait un peuple, l’arme au pied, dont l’amour de la France demeurait et qui ne demandait en son for intérieur qu’à revivre sa gloire et à la restaurer.

Le Président MACRON n’a jamais eu les mots pour susciter un réveil et une mobilisation qui se serait fondu et exprimé dans l’espoir d’un redressement moral franco-français ; à la place il y avait pléthore de discours bassement matérialistes et trop souvent même de discours paternalistes et ou technocratiques que le peuple répugne et qu’il n’y avait plus d’oreilles attentives pour les entendre.

Au français, il manquait sa France, sa Nation, son espoir d’autre chose !

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7 janvier 2026 3 07 /01 /janvier /2026 20:45
LA MOSQUÉE DE PARIS : UN ISLAMISME MODÉRÉ

LA MOSQUÉE DE PARIS : UN ISLAMISME MODÉRÉ

 

 

LES ENNEMIS INTÉRIEURS DE LA FRANCE

 

Si l’on reprend l’histoire contemporaine de la France nous y retrouvons des mouvements, des partis politiques, des idéologies qui en veulent à la Nation Française jusqu’à agir par la violence.

Mais cette notion d’ennemis de la France ne date pas d’hier.

« Huit siècles aujourd’hui nous séparent de ces dissidents à qui l’on a longtemps prêté une religion ancienne venue d’Orient, mais qui, en réalité, supportaient de plus en plus mal le joug d’une Église toute-puissante et corrompue. Huit siècles de mythes, de falsifications, de récupérations que ce livre déjoue pour mieux rendre justice à ces milliers d’hommes et de femmes qui, du côté de Milan, Lyon, Toulouse ou Cologne, se trouvèrent pris dans les mailles du filet de l’Église et de l’État. »

De qui parle l’auteur Arnaud FOSSIER ? Simplement de l’histoire des Cathares et d’une guerre de religions du temps où le Royaume de France n’était qu’un embryon de ce qu’allait devenir le Royaume de LOUIS XIV. « https://lafabrique.fr/les-cathares-ennemis-de-linterieur  »

Les cathares, ce sont ces hérétiques du Moyen-âge rejetant l’autorité de l’Église et réprimés dans la violence entre le 11e et le 13e siècle. Le mythe qui entoure ces hommes et ces femmes du sud de la France, qui sont régulièrement dépeints en révolutionnaires résistant au pouvoir pontifical.

L’extermination des cathares dans les feux de l’inquisition atteste la volonté implacable du Pouvoir d’une certaine église moyenâgeuse.

Cathares signifie « purs », « parfaits » qui s’opposaient aux « impurs » de l’Église et du Pouvoir Royal.

 

LES ENNEMIS INTÉRIEURS EN FRANCE EN 2026 : L’ISLAMISME

L’histoire se répète...en Russie, en Chine au vingtième et vingt et unième siècle tous ceux qui rejetaient l’idéologie communiste étaient déclarés « ennemis du peuple » donc criminels et condamnés.

Le retour en force de la démocratie après la dernière guerre mondiale a adouci le traitement de ceux qui n’adhèrent pas au pouvoir et qui gardent le droit de vivre et de s’exprimer.

Cette liberté gagnée par la Révolution Française fut aussi enfantée dans la douleur et le sang dés la Terreur (1793).

Il existe encore en France des ennemis de l’intérieur comme le furent des émanations du Communisme, des groupes qui conspirent et n’hésitent pas à envisager la destruction de l’État, le renversement des valeurs et leur remplacement, par exemple par la CHARIA.

La charia est fondée sur le Coran et la Tradition du Prophète, c'est le "chemin" qui mène à Dieu pour les musulmans. Il y a des propagandistes et des adeptes de la charia qui s’expriment par les mouvements islamistes qui prônent le jihad. Ils ont été mis en avant lors de l’assassinat de Samuel PATY. Elle est aussi nommée « loi islamique » et liée au terrorisme.

Au nom de la liberté, en France, peut-on accepter une propagande religieuse qui n’hésite pas à prôner la violence extrême pour s’imposer ?

Cet islamisme prêche la rupture par rapport à la société occidentale jugée comme envahissante et nocive pour l’islam donc il s’agit bien d’une volonté de s’en prendre aux institutions des pays occidentaux qui accueillent cet islamisme militant avec le soutien de politiciens français et non islamisant.

Vous pouvez consulter le Rapport de la Commission d’enquête sénatoriale bien documenté rédigé par le Sénat en 2020 ( un peu ancien mais explicite) :

« Radicalisation islamiste : faire face et lutter ensemble Tome I : Rapport

https://www.senat.fr/notice-rapport/2019/r19-595-1-notice.html

Qui a eu une suite récente :

https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/islamisme-la-droite-senatoriale-reformule-ses-propositions-pour-lutter-contre-lentrisme

 

 

 

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6 janvier 2026 2 06 /01 /janvier /2026 21:16
LA NICHE D'UN MAIRE ? LES ÉLUS DE CETTE COMMUNE ONT6IMS LES MOYENS DE BIEN GÉRER LEUR COLLECTIVITÉ ?

LA NICHE D'UN MAIRE ? LES ÉLUS DE CETTE COMMUNE ONT6IMS LES MOYENS DE BIEN GÉRER LEUR COLLECTIVITÉ ?

 

 

AVIS AUX CANDIDATS AUX PROCHAINES ÉLECTIONS 

 

LA CORRUPTION ET LES PRESSIONS GUETTENT LES ÉLUS

 

2026 sera une année avec élections "nationales" : "les municipales" des 15 et 22 mars 2026

Ce ne sont pas moins d’environ 550 000 élus conseillers municipaux qui éliront en leur sein 36 000 maires. Certains de ces élus exerceront en plus de leurs fonctions au niveau municipal des fonctions au sein des intercommunalités.

Nous avons coutume malheureusement d’écrire que notre système est tombé dans l’absurdie et parait irréformable par défaut de volonté politique. 

Rappelons, par exemple que si, en France il y a 1 élu pour 100 habitants il y  a  1 élu pour 500 habitants en Allemagne et 1 pour 600 aux États-Unis.

Mais nous écrivons et répétons aussi que si la fonction d’élu est mal connue elle devient de moins en moins attractive car elle est à risques. 

La situation ne s’est pas améliorée au cours de ce dernier mandat 2000/2006 et l’insécurité a frappé nombre de maires entraînant un nombre de démissions inadmissible.

 

 

L’ÉLU DEVENU MAL AIMÉ DE LA DÉMOCRATIE LOCALE

 Le Ministère de l’Intérieur a décompté entre 2008 et 2013, 129 démissions en moyenne par an, contre 209 démissions en moyenne entre 2014 et 2019 et 417 démissions en moyenne entre 2020 et 2025 soit près de quatre fois plus de démissions entre 2008 et 2025.

Le malaise est incontestable.

La nouvelle loi de mars 2024 a amélioré la protection des élus locaux mais le problème n’est pas là.

Ce sont le découpage électoral, les 36 000 communes, le statut de l’élu et globalement le millefeuille territorial et la décentralisation constitutionnelle et jamais réalisée qui sont les vrais coupables d’une gestion impossible des collectivités territoriales.

L’élu local est abandonné par le législateur et la situation pourrit.

 

L’ÉLU LOCAL SOUMIS À DES PRESSIONS INADMISSIBLES

Il résulte de cette situation qu’une pression permanente et insupportable s’exerce sur des élus. 

La tentation de la corruption s’exerce sous toutes ses formes sur l’élu local qui doit prendre de plus en plus de décisions qui vont à l’encontre des visées et objectifs de certains de ses électeurs voire aussi de citoyens externes à leur commune.

Particulièrement en matière immobilière, sécurité, écologiques... le législateur et l’État imposent des règles aussi contraignantes que complexes et l’élu, surtout les maires, sont les décideurs tentés de délivrer des « dérogations » leur paraissant logiques et imposées par l'État. L'élu est l'exécuteur d'office d'ordres parfois  contestables qui lui sont imposés. 

L’élu qui a mis volontairement ou involontairement  le doigt dans l’engrenage des facilités et autres délivrances de "dérogations" comme on le voit dans le procès XYNTHIA sera « mangé » par la corruption avec le risque de sanctions pénales.

Ainsi la fonction « bénévole » de maire ouvre la porte au risque permanent pour l'élu d’encourir des sanctions pénales qui peuvent être très graves.

Il est impossible de laisser perdurer cette situation où l’élu local est soumis aux pressions des corrupteurs qui sont généralement ses électeurs dans un système administratif sans cesse complexifié et étendu.

Malheureusement, les parlementaires décideurs font fi du danger qui plane sur l'élu local alors qu'il s'agit d'une question prioritaire : la réforme du statut de l'élu local en lien avec celle du millefeuille territorial.

 

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