Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Recherche

26 août 2025 2 26 /08 /août /2025 20:08
DUR À VOIR !

DUR À VOIR !

 

 

BLOQUER LE BLOCAGE , INTERDIRE LE BLOCAGE

 

Un mot d’ordre : le blocage qui pose quand même beaucoup de problèmes dans un Pays en grande difficultés financière ; s’il faut bloquer un pays pour le faire avancer...qu’on nous dise comment faire ?

Des extrémistes de gauche et de droite sont d’accord sur un point et encore ! : Faire de cette rentrée 2025 une France « bloquée ». Bloquée...mais comment donc faire ?

Au pays des libertés individuelles la liberté est inscrite dans le marbre des droits de l’homme. Ces droits sont, rappelons-le faits pour éclairer les vendeurs d’illusions des risques qu’ils font courir à leur terre d’accueil et à leurs concitoyens. Sont-ils peut-être mal informés des mœurs françaises fondées sur « la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression » (Déclaration des droits de l’homme et du citoyen).

Mais si nous prenons dans l’exercice des droits du citoyen le droit de l’exercice de ses libertés et sachant que l’exercice de la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme (en France) n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits.

Et donc si un blocage du Pays nuit à de nombreux «AUTRUI»...il faudra que ce qui reste de gouvernement, le 8 septembre, interdise au nom de la liberté avec un grand L le droit au blocage...car, ceux qui ont envie de soigner leurs patients, ceux qui ont envie d’aller voir des proches, de se rendre sur leur lieu de travail ou tout simplement envie ou besoin de se déplacer ...ont des droits que le blocage leur interdira d’exercer.

C’est une grave atteinte aux libertés individuelles que le Pouvoir doit impérativement empêcher. Le Pouvoir est le gardien et protecteur de l’exercice des libertés individuelles et si le Pouvoir est incapable de défendre l’exercice des droits du citoyens, il est condamnable.

En cas de défaillance du Pouvoir, le 10 septembre 2025, les citoyens au nom de leur droit de résistance à l’oppression pourront voire devront « prendre les armes » pour rétablir les droits du citoyen. Cela irait donc très loin !

 

LE BLOCAGE DU PAYS : UNE ATTEINTE TRÈS GRAVE AUX LIBERTÉS FONDAMENTALES

Conscients de la gravité de la situation provoquée par l’action de minorités agissantes le Pouvoir doit prendre les mesures de sauvegarde qui s’imposent et d'abord condamner une menace et une méthode inadmissibles.

Il n’y a pas de limites pour la défense des libertés...les vrais défenseurs des libertés auront tous les droits contre les ennemis de la LIBERTÉ. D’ailleurs, les dirigeants des pays totalitaires n’usent-ils pas, n’abusent-ils pas de la répression en désignant comme « criminels » leurs opposants réfractaires nommés « ennemis du peuple » !

Le 10 septembre 2025, si le mot d’ordre de blocage est maintenu et respecté...les irresponsables acteurs du blocage que seront les Mélenchonistes déclarés ennemis de nos libertés citoyennes pourront être « pendus à la lanterne » et devront donc « répondre de leurs abus des libertés ».

L’Article 11 des droits de l’homme prévoit que :

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. »

Il appartiendra au Pouvoir, à l’État d’anticiper cette menace en prenant les mesures dissuasives et répressives adaptées à cet abus qu’est le blocage du Pays.

D’ailleurs, y aura-t-il vraiment un blocage ? Aujourd’hui c’est une menace « verbale » de partisans que les syndicats de salariés observent avec une grande prudence car les promoteurs de ce mouvement populiste et confus, après cette mise en garde, et surtout avec le réveil citoyen attendu, risquent aussi eux d’être dépassés par les leurs ?

Usons et abusons des voies démocratiques !

 

Partager cet article
Repost0
25 août 2025 1 25 /08 /août /2025 20:06
QUELLES RESPONSABILITÉS PORTE-T-IL SUR SES ÉPAULES DANS CETTE CRISE INÉVITABLE ?

QUELLES RESPONSABILITÉS PORTE-T-IL SUR SES ÉPAULES DANS CETTE CRISE INÉVITABLE ?

 

 

FRANÇOIS BAYROU, PREMIER MINISTRE : LE PARI DU 8 SEPTEMBRE 2025

 

 

Un pari presque perdu d’avance, le titre des « échos » résume bien en deux parties la situation : la censure et le dilemme des élus : est-ce le moment d’ajouter à la crise financière une crise institutionnelle ?

« Le pari du Premier Ministre qui va engager sa responsabilité le 8 septembre est extrêmement audacieux, presque perdu d'avance. Mais peut-on espérer le miracle d'un réveil collectif sur le sérieux de la situation ? »

Y a-t-il une majorité de députés qui se posent la bonne question ? C’est-à -dire de députés qui pensent d’abord à la France telle qu’elle est, avant de penser aux risques de ne pas être réélus.

De leur côté, les citoyens français comprendront-ils la gravité de la situation de leur pays ? Se mobiliseront-ils, cette fois ?

 

LE PREMIER MINISTRE ENGAGE SA RESPONSABILITÉ SUR UNE QUESTION DE CONFIANCE

La valse des gouvernements nous rappelle les pires moments de la fin de la quatrième République.

Cette annonce de ce 25 août 2025 du Premier Ministre dont nous ne connaissons pas le fond que sera inscrite dans sa déclaration préalable figurant dans sa question de confiance a au moins le mérite de dire à la représentation nationale : voilà la situation vue par le gouvernement et des solutions qui devraient permettre aux députés de s’exprimer sur les mesures proposées : voter contre ces mesures, c’est déclencher la chute du gouvernement.

Déjà la France Insoumise, le Front National, le groupe CIOTTI, le Parti Communiste, certains écologistes et socialistes ont annoncé leur vote contre la question de confiance.

Mais, « virer le Premier Ministre » ne résoudra aucun des vrais problèmes directs et indirects qui découlent de l’endettement suicidaire de la France qui sera une nouvelle fois sans gouvernement...en attendant peut-être une dissolution possible de l’Assemblée Nationale et des élections, une démission du Président de la République ou les deux !

 

LA VOIE ÉTROITE RISQUE-TOUT DU PREMIER MINISTRE ET LA VOIE AUSSI ÉTROITE DE LA MOTION DE CENSURE

La motion de censure est une voie étroite dont l’initiative appartient aux députés.

La motion ne peut donc être adoptée qu'à la majorité absolue des membres composant l'Assemblée, au jour du vote : en général 289 votes sur les 577 sièges de l'Assemblée Nationale.

La ou les motions de censure ont toujours eu du mal à rassembler une majorité nécessaire pour faire tomber un gouvernement (sur une soixantaine de motions de censure déposées une seule est passée !) car c’est la majorité des députés élus qui est requise. C’est un vote négatif qui est, dans la composition actuelle de l’Assemblée Nationale « ingouvernable », celui d’une coalition hétéroclite de circonstance.

La question de confiance que pose le 1er Ministre est un vote d’adhésion mais qui n’est qu’un simple engagement des élus sur le choix comme l’a dit le Premier Ministre « une route pour réduire le déficit en produisant plus et en dépensant moins » et une promesse sur une juste répartition de l’effort qui sera demandé aux français.

Sur le fond, le gouvernement a raison : présenter des mesures et mesurettes pour trouver 48 milliards d’économies et de recettes supplémentaires en 2026 c’est oublier et occulter volontairement l’essentiel qui est de devoir présenter aux français et au monde économique et financier un objectif global qui permettra à la France de prendre le chemin crédible du vrai redressement avec des réformes structurelles qui soient une réponse à hauteur de la crise financière...ce n’est pas du bricolage dont le Premier Ministre actuel sait qu’il ne pourra le faire voter par petits bouts par une majorité qu’il n’a pas !

La décision annoncée par le Premier Ministre est donc suicidaire car il n’a pas de majorité dans cette Chambre ingouvernable dont le Président MACRON a fait la cadeau empoisonné avec sa dissolution surprise de l’Assemblée nationale.

C’est en réalité et c’est triste à constater le plan MACRON lors de la présentation de son programme de 2017 dont il n’a strictement rien réalisé qui s’impose maintenant dans l’urgence et la confusion. La France était donc déjà en danger en 2017 et l'inaction du Président MACRON l'a condamnée à la crise que nous allons vivre.

 

La grave crise institutionnelle qui menace est-elle encore évitable ?

 

 

Partager cet article
Repost0
5 août 2025 2 05 /08 /août /2025 21:07
FRANÇOIS BAYROU N'A NI LE CHARISME NI LES MOYENS D'IMPOSER UNE VRAIE POLITIQUE DE REDRESSEMENT

FRANÇOIS BAYROU N'A NI LE CHARISME NI LES MOYENS D'IMPOSER UNE VRAIE POLITIQUE DE REDRESSEMENT

 

 

DÉMOCRATIE ET PRIVILÈGES

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2025/08/la-democratie-a-la-francaise-en-danger.html

 

« Démocratie » est un mot qui, pris seul, est vide de sens et pourtant tant de gens l’invoquent abusivement.

 

Période de congés propices à la réflexion dans une France qui se cherche : nous voudrions tous bien pouvoir espérer des lendemains qui chantent, quitte à accepter des « sacrifices » imposés, mais, cette fois, cela ne devrait s’obtenir, auprès de nos futurs dirigeants sans conditions de justice, d’équité...

Mettre la main à la poche pour réparer les énormes erreurs commises et l’insouciance de nos gouvernants depuis 40 ans mais ce ne sera possible, une nouvelle fois, qu’à condition que ce soit gagnant gagnant.

La France a certes voté pour ces élus qui furent des irresponsables qui ont mis leur pays au bord du gouffre.

Donc, les français rejettent maintenant cette caste privilégiée et ne veulent plus que leurs éventuels successeurs sortent par une porte pour rentrer par une autre avec le maintien de leur système oligarchique ploutocratique « parisien ».

Ils ne veulent plus risquer une récidive : le pouvoir doit revenir au peuple souverain. Celui-ci doit l'exercer effectivement.

Ne subissons pas une deuxième crise des gilets jaunes où tout a été accordé verbalement et rien sérieusement n’a été fait.

Ne laissons pas se recréer un système où l’apparence de la démocratie est occultée par des pratiques vicieuses où le pouvoir du peuple est occulté et en sort affaibli. L'argent facile des autres doit être au bénéfice de tous solidairement.

La France, terre des libertés, en cette semaine anniversaire du 4 août 1789, doit se souvenir que l’Assemblée Nationale Constituante a aboli entièrement le système féodal. Elle a aboli à la fois les droits seigneuriaux du Second État (la noblesse) et les dîmes perçues par le Premier État (le clergé catholique).

Mais souvenons nous que chassez les privilèges, il en revient d’autres au galop.

Et l’État, sans vergogne demande aujourd'hui aux non privilégiés de payer les folies des privilégiés.

C’est justement ce que refusaient nos constituants en gravant cela dans les article 13 et 14 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.

- Article 13.

Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés.

- Article 14.

Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.

Taxer ceux qui ont déjà peu est injuste et immoral mais aussi c’est illégal car anticonstitutionnel...et c’est ce qui va être proposé ou plutôt imposé par le Gouvernement François BAYROU s’il n’est pas censuré !

 

À SUIVRE...

VRAIES ET FAUSSES DÉMOCRATIES

Partager cet article
Repost0
29 juillet 2025 2 29 /07 /juillet /2025 21:03
ASSEMBLÉE NATIONALE : 577 DÉPUTÉS "FONT " LA LOI, MAIS CE N'ET PAS INTERVILLE !

ASSEMBLÉE NATIONALE : 577 DÉPUTÉS "FONT " LA LOI, MAIS CE N'ET PAS INTERVILLE !

 

 

UN RECORD ET PUIS APRÈS ? LE CITOYEN DEMANDE AUTRE CHOSE

 

Lors du Conseil des Ministre de ce 23 juillet 2025 fut présenté le bilan de l’activité parlementaire session 2024 2025 ainsi résumé pour la période s’achevant le jeudi 10 juillet à l’Assemblée nationale et le vendredi 11 juillet au Sénat.

Activité parlementaire

  • 70 textes adoptés depuis le 23 décembre.
  • L’Assemblée nationale a siégé 1 000 heures, un record.
  • Plus de 35 000 amendements débattus. 

 

UNE SESSION PARLEMENTAIRE À RALLONGE

La Constitution prévoit que le Parlement se réunit de plein droit en session ordinaire, ouverte le premier jour ouvrable d'octobre et prenant fin le dernier jour ouvrable de juin.

En effet, la Constitution prévoit que « Le Parlement se réunit de plein droit en une session ordinaire qui commence le premier jour ouvrable d’octobre et prend fin le dernier jour ouvrable de juin » (art. 28 de la Constitution). Cependant, et au-delà, le Parlement peut aussi être « réuni en session extraordinaire à la demande du Premier ministre ou de la majorité des membres composant l’Assemblée nationale, sur un ordre du jour déterminé » (art. 29 de la Constitution)

Donc il y a eu une session parlementaire qui a commencé sous le règne de Michel BARNIER, Premier Ministre, et, s’est achevée sous celui de François BAYROU nommé Premier Ministre le 13 décembre 2024

Mais par décret en date du 12 juin 2025 Le Président de la République a convoqué le Parlement en session extraordinaire à dater du 1er juillet 2024

Voir

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051714249

Cette session extraordinaire s’est achevée le jeudi 10 juillet à l’Assemblée nationale et le vendredi 11 juillet au Sénat

 

UN RECORD POUR L’ASSEMBLÉE NATIONALE : ELLE A SIÉGÉ 976 heures !

Dans le communiqué du Conseil des Ministre il est écrit que :

« Le Gouvernement salue le travail intense des deux assemblées parlementaires qui ont beaucoup siégé au cours de la session écoulée.

 Au-delà des textes définitivement adoptés, il faut souligner qu’un grand nombre de propositions de loi sont en navette. Il s’agit là par ailleurs une caractéristique majeure de cette législature : les députés déposent beaucoup d’amendements et le rythme d’examen des textes est parfois particulièrement lent.

Ainsi, à titre d’illustration, entre le 1er octobre 2024 et le 30 juin 2025, l’Assemblée nationale aura siégé près de 976 heures (contre 837 heures lors de la session 2023-2024) pour 35 154 amendements déposés et 2 688 adoptés en séance (contre respectivement 34 950 et 1 775 en 2023-2024). »

 

UN RECORD, BEAUCOUP DE TEXTES ADOPTÉS, UNE SESSION À RALLONGE, 35 000 AMENDEMENTS EXAMINÉS...CE N’EST PAS CELA QUI PERMET L’ÉLABORATION SEREINE DES TEXTES VOTÉS

Nous sommes désolés de ne pas partager l’enthousiasme du ou des gouvernements qui se sont succédés pour le travail réalisé par le Parlement durant cette dernière session.

Au contraire, cette communication nous désole.

Pour nous, la qualité de la loi prime sur la quantité de textes votés, sur le nombre ahurissant d’amendements examinés et sur la qualité des débats.

Comme pour beaucoup d’autres choses : trop de lois tuent la loi.

Quant à la qualité des débats, si nous jugeons par ce qui est vu par retransmission télévisuelle et cela n’a rien de positif pour la Représentation Nationale. Parfois, c’est même un désastre !

Le fractionnement des élus en mini groupes (chiffre officiel 11 pour 577 députés !) est un signe extérieur du dysfonctionnement de la structure et pousse au crime de la dispersion du législatif : comment penser à l’intérêt général, comment synthétiser des textes qui se bousculent au portillon ? Ce n’est pas en siégeant longtemps que s’améliore un texte de loi. Il y a le travail en commission qui peut être positif et plus serein mais le débat public est celui qui est ressenti par le peuple. De plus, encore sur le qualitatif, on est en droit de se poser sérieusement des questions quand on voit, quand on sait le mouvement perpétuel qui agite les hémicycles pendant les débats. Ce mouvement est contraire à une bonne réflexion.

Il faudra que la Représentation Nationale révise sa méthode de travail et de communication pour devenir plus crédible. Et cela, c’est l’important !

Texte complet du communiqué

https://www.info.gouv.fr/conseil-des-ministres/compte-rendu-du-conseil-des-ministres-du-23-07-2025

 

Partager cet article
Repost0
26 juillet 2025 6 26 /07 /juillet /2025 20:33
LA CITOYENNETÉ EUROPÉENNE (document "Toute l'Europe")

LA CITOYENNETÉ EUROPÉENNE (document "Toute l'Europe")

 

 

 

CITOYEN FRANÇAIS ET EUROPÉEN 

 

De bon gré ou par force ou résignation, il faut s’y faire : comme la majorité d’entre vous français nous avons acquis la citoyenneté européenne et nous sommes citoyen français et européen ! 

Car d’après les traités qui unissent, en 2025, les 27 États membres de l’Union Européenne : toute personne ayant la nationalité d'un État membre est automatiquement reconnue « citoyenne de l'Union ».

 La citoyenneté européenne complète la citoyenneté nationale sans la remplacer.

C'est une citoyenneté dite « de superposition ».

Le terme n’est pas particulièrement bien choisi mais il a l’avantage d’exprimer la situation plutôt complexe que nous vivons.

 

QUE PEUT APPORTER LA CITOYENNETÉ EUROPÉENNE, ALORS QU’EN FRANCE LE POUVOIR APPARTIENT AU PEUPLE SOUVERAIN ?

D'après l'article 9 du traité sur l'Union européenne (TUE) et l'article 20 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne (TFUE)...

LE SAVEZ-VOUS FRANÇAIS : VOUS ÊTES AUSSI CITOYENS EUROPÉENS ? « est citoyen de l'Union toute personne ayant la nationalité d'un État membre ».

L’illustration figurant ci-dessus donne une idée des droits nouveaux acquis par un français au titre de sa citoyenneté européenne.

Dans une prochaine parution proche de la « rentrée » nous détaillerons de manière plus exhaustive ce qu’est censé apporter cette citoyenneté européenne à un citoyen français.

Sachons aussi que cette citoyenneté évolue sans cesse et comme le rappellent les souverainistes : La souveraineté se définissant en droit, comme la détention de l’autorité suprême, c’est-à-dire d’un pouvoir absolu (dont tous dépendent) et inconditionné (qui ne dépend de qui que ce soit).

En France, depuis la Révolution, la doctrine de la souveraineté populaire identifie comme souverain « le peuple », au sens de l'ensemble de la population, la somme de tous les individus, par opposition à la nation. Et la Constitution de 1958 reprend dans son article 3 :

« La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum. »

 

Alors, comment un peuple français détenteur de la souveraineté c’est-à-dire de tous les pouvoirs peut-il déléguer des compétences nationales à une Institution comme l‘Union Européenne ?

Le Titre 15, articles 88 et suivants de la Constitution de 1958  (ci-dessous) vous donne un début de réponse à cette question citoyenne  fondamentale .

Titre XV - DE L'UNION EUROPÉENNE

ARTICLE 88-1. de la constitution de 1958

La République participe à l'Union européenne constituée d'États qui ont choisi librement d'exercer en commun certaines de leurs compétences en vertu du traité sur l'Union européenne et du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, tels qu'ils résultent du traité signé à Lisbonne le 13 décembre 2007.

 

Partager cet article
Repost0
10 juillet 2025 4 10 /07 /juillet /2025 18:04
LA FÊTE DE LA FÉDÉRATION 14 JUILLET 1790

LA FÊTE DE LA FÉDÉRATION 14 JUILLET 1790

 

 

RAPPEL RÉPUBLICAIN,

 

14 JUILLET 1789, 14 JUILLET  1790

 

Durant l’été 1789, les fédérations locales des gardes nationaux se sont créées dans toutes les provinces françaises .

 

Elles montent en délégations de toute la France pour se rassembler le 14 juillet 1790 au Champ-de-Mars à Paris pour défiler et célébrer le premier anniversaire de la prise de la Bastille et l'union de la Nation. Il y aurait eu 500 000 participants pour une population parisienne estimée à 600 000 personnes !

Le 14 juillet 1790, en présence du roi et de la reine une messe est célébrée par l'évêque Talleyrand, suivie de la prononciation des serments au Roi, à la Nation et à la Loi et un « Te Deum » est exécuté.

 

Il a fallu attendre la loi du 6 juillet 1880 pour consacrer le 14 juillet comme jour de fête nationale annuelle. Cette loi ne donne aucune précision sur cette fête nationale du 14 juillet commémorant les deux 14 juillet, la prise de la Bastille de 1789 où le sang a coulé ainsi que la première et la Fête de la Fédération de 1790 où fut donc célébrée dans la joie une réconciliation-union du Peuple et de l’Armée.

 

Une occasion unique d’en parler avec les jeunes pour faire passer un petit message sur l’origine de la NATION qui est  bien plus qu’un Pays : c'est une Communauté unie qui accepte le vivre ensemble pour le meilleur et pour le pire au nom d'une histoire et d'un idéal commun. 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
8 juillet 2025 2 08 /07 /juillet /2025 18:50
LA FRANCE INGOUVERNABLE

 

 

VERS UNE IMPASSE INSTITUTIONNELLE

 

Les manipulations de notre Constitution d’octobre 1958 conduisent à l’impasse que nous vivons .

Voir le texte originel de la constitution de 1958 donc avant les « réformes » :

https://www.senat.fr/connaitre-le-senat/evenements-et-manifestations-culturelles/les-revisions-de-la-constitution/constitution-du-4-octobre-1958-texte-originel.html

 

LA CONSTITUTION DE 1958 PRESQUE PRÉSIDENTIELLE

Elle a été rédigée par des orfèvres qui devaient faire l’impossible synthèse entre le maintien d’un régime parlementaire avec un Président du Conseil tout puissant mais éjectable selon le bon plaisir de l’Assemblée Nationale et la Présidence que briguait le Général de Gaulle.

La France venait en 1958 de rejeter le régime de la quatrième république qui vivait une instabilité chronique avec des « Présidents du Conseil » qui avaient en compétences les pouvoirs d'un Président de la République actuel mais qui pouvait « sauter » dès que l’Assemblée Nationale le voulait à condition d'avoir trouvé en son sein une majorité même si celle-ci était de circonstance. Par contre, le Président de la République de la quatrième République « devait se contenter d’inaugurer les chrysanthèmes » comme l’a dit le Général de Gaulle (9 septembre 1965).

Donc, la constitution fut un costume taillé au format de la forte personnalité du Général de Gaulle.

Rappelons que le 19 mai 1958 lors de sa Conférence de presse le Général s’est exclamé pour justifier que soient donnés des pouvoirs exceptionnels au futur Président de la République  :

« Croit-on qu’à 67 ans, je vais commencer une carrière de dictateur !»

Mais nous sommes en 2025 et des Présidents comme le Général de Gaulle nous n’en avons plus eu. Les suivants furent plus tard élus au suffrage universel .

En 1962, c’est le même Général de Gaulle qui décide de présenter une réforme constitutionnelle votée par référendum qui institue l’élection du Président de la République au suffrage universel.

 

UN EXÉCUTIF À DEUX TÊTES : UNE DE TROP ?

Les démocraties sont fondées sur le principe évoqué par Montesquieu (L’esprit des Lois 1748) de la séparation des 3 pouvoirs ; l’exécutif, le législatif et le judiciaire. C’est l’ordre dans lequel la Constitution de 1958 est élaborée.

C’est une hiérarchie de fait : l'exécutif passe en premier.

La Constitution alors prévoit donc :

Le Président de la République en premier :

ARTICLE 5.

Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État.

Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités.

ARTICLE 6.

Le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct.

Ce quinquennat ne fut instauré qu’en l’an 2 000 alors que la Constitution et son article 5 datent de son origine en octobre 1958

Bien plus tard, le 9 septembre 1965, le général de Gaulle, au cours d'une conférence de presse à l'Élysée, lança cette phrase : « D'ailleurs, qui n'a jamais cru que le général de Gaulle, étant appelé à la barre, devrait se contenter d'inaugurer les chrysanthèmes ? » 

 C’est en 1962 que le général de Gaulle décide de soumettre aux Français par référendum la possibilité d’élire directement le Président de la République

 

Et pour le Gouvernement : en second :

Article 20

Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation.

Il dispose de l'administration et de la force armée.

Il est responsable devant le Parlement dans les conditions et suivant les procédures prévues aux articles 49 et 50.

 

Article 21

Le Premier ministre dirige l'action du Gouvernement. Il est responsable de la Défense nationale. Il assure l'exécution des lois. Sous réserve des dispositions de l’article 13.

Il peut déléguer certains de ses pouvoirs aux ministres.

Il supplée, le cas échéant, le Président de la République dans la présidence des conseils et comités prévus à l’article 15.

Il peut, à titre exceptionnel, le suppléer pour la présidence d'un Conseil des ministres en vertu d'une délégation expresse et pour un ordre du jour déterminé.

 

PRÉÉMINENCE DE FAIT DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE : UNE AMBIGUÏTÉ DU TEXTE QUI POURRAIT MÈNER AU CHAOS

 

Donc, le Président est l’arbitre ...mais il est mis en premier car il nomme le Premier Ministre et peut le révoquer en mettant fin à ses fonctions et c’est lui aussi qui nomme le Premier Ministre d’où l’expression abusive du Président qui parle de « son » Premier Ministre et de « son » Gouvernement.

Dans les faits il est effectivement le Principal détenteur du Pouvoir d’autant plus que depuis l’an 2000 il est l’élu des français par le suffrage universel ce qui légitime son pouvoir de fait...donc il est un Président arbitre et c’est bien une ambigüité du texte.

Il a toujours été au haut de la hiérarchie même si cela n’est pas indiqué dans le texte de la Constitution.

Mais, qu’arriverait-il si le Premier Ministre refuse en cas de conflit avec le Président de proposer sa démission ?

L’Histoire ne nous dit pas encore s’il y a conflit entre le Président et le Premier Ministre ...qui pourrait décider ? Qui aurait les rênes du pouvoir ?

De même, dans la pratique, si le Président décidait de ne rien faire (un peu ce que nous vivons concrètement en cette fin de règne d’Emmanuel MACRON (mai juin 2027) qui dirigerait le Pays ? L’arbitre ne serait-il pas le Parlement sous l’influence d’un Premier Ministre responsable ?

Nous vous laissons imaginer cette fin de règne où la France n’aurait plus de véritable leader et même plus de Parlement capable de décider puisque l’Assemblée Nationale est déjà dans les faits déclarée ingérable depuis juillet 2024 !

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
7 juillet 2025 1 07 /07 /juillet /2025 20:43
BERCY, UN MODÈLE DE SERVICE PUBLIC DÉNATURÉ

BERCY, UN MODÈLE DE SERVICE PUBLIC DÉNATURÉ

 

 

 

DÉCOUVREZ LA CASTE QUI ÉTOUFFE LA FRANCE : LAXISME ET IRRESPONSABILITÉ DANS TOUS LES DOMAINES

 

Tant que ce sont les mêmes parfois d’autres qui sont pires qui arrivent sont à la tête de l’État, la France ne pourra se redresser ! Emmanuel MACRON déjà Ministre des Finances avant son élection de 2017, François BAYROU, Gérard DARMANIN...que ce sont encore les mêmes groupes qui cooptent leurs amis...il y a toujours une caste jacobine, ex énarchie de plus en plus importante, une oligarchie qui confisque le pouvoir à son profit ou se laisse manipuler.

Les jeunes qui représentent la force montante soit rejoignent la caste qui y trouve son compte soit réalistes ils fuient cette oligarchie sans foi ni loi et délaissent les fonctions gravitant dans et autour du Pouvoir et tracent parfois difficilement leur route payant ainsi au prix fort les places que la méritocratie aurait dû leur offrir.

L’exemple est patent au Parlement où il y a des personnalités qui émergent en émettant des opinions divergentes mais qui n’acceptent pas les diktats de la Caste se taisent.

Et la fonction publique envahissante prospère mais demeure inefficace ou pire fait du vent pour faire croire que les choses changent...oui elles changent mais en pire...voyons un Ministère des Finances dominateur qui « perd » des milliards de recettes et ne les retrouve pas : terminer des exercices budgétaires sans que le censeur (la Cour des Comptes) puisse en valider certains comptes de 2023 et 2024.

Dans ce monde-là comme dans d’autres, le laxisme et son corollaire l’irresponsabilité sont bien installés en toute impunité.

Citons aussi le Ministère de l’Intérieur, le Ministère de l’Éducation, celui de la Justice et même les Finances de BERCY où l’État réussit cet exploit qu’avec des serviteurs consciencieux, professionnels, dévoués il y a des résultats catastrophiques :

  • pour l’Éducation, niveaux scolaires qui baissent irrémédiablement, signe patent du déclassement durable de la France,
  • pour la Justice, sa lenteur et son laxisme font que le peuple ne lui fait plus confiance,
  • pour les Finances Publiques ces dernières années tant sur le plan des citoyens que sur celui de la considération sur le plan international ...

Nous pourrions continuer sur le même ton pour la Santé, pour la Défense, pour la Sécurité intérieure (sécurité publique) où 91 % des français estiment qu’en 2024 que l’insécurité est en croissance. Les statistiques officielles récentes pour 2024 leur donnent raison.

L’État n’assume plus son rôle protecteur du citoyen. Or la sécurité publique fait partie de ses fonctions régaliennes. C’est un bel exemple incontestable de la décrédibilisation de l’État et surtout de ses gouvernants.

 

L’ÉTAT, CE N’EST PLUS NOUS, LE PEUPLE SOUVERAIN ! LA FRANCE SOUS TUTELLE ?

Les constats des dysfonctionnements de l’État ne sont plus à faire. C’est un acquis chez la majorité des français qui demeurent anesthésiés, ne croyant pas à une possible renaissance.

Il faut conforter le diagnostic pour soigner le malade.

D’abord constatons que le système en place a démontré en 2024/2025 son incapacité à se réformer. Les institutions sont bloquées comme nous le voyons avec l’Assemblé Nationale ingérable, un gouvernement éclaté débordant d’EGO, un président hors sol plombé par ses erreurs dont la dissolution de l’Assemblée Nationale. Il n’y a ainsi aucune volonté politique de réformer pour redresser.

D’une part, les gouvernants précédents ont pillé la France désormais trop endettée pour faire face aux coûts d’une réforme. Ils ont même vendu les perles de la Couronne État.

Ces gouvernants se sont engagés dans une politique de priorités laxistes données au maintien d’acquis sociaux qu’il a garantis à la légère et qu’il ne peut financer : retraites, Sécurité Sociale, en particulier.

D’autre part, ils sont coupables mais incapables de mobiliser les français pour le fameux redressement qui ne se fera dans ces conditions que dans la douleur et dans un élan de confiance dans des hommes neufs hors du système que nous décrivons ci-dessus. Mais la Caste oligarchique se sert et se moque du redressement car elle veut rester au pouvoir. Le Président Macron voudrait même perdurer !

Or, ce redressement passe par une purge des frais de fonctionnement de l’État. C’était la « Réforme de l’État » promise par le Président Macron et qui n’a pas vu l’ombre d’un début d’exécution. À la place ce fut un État mal géré par ces irresponsables. Ils n’ont pas le courage d’imposer cette purge qui pourrait aller à l’encontre de leurs petits intérêts personnels et à ceux qui sont dans l’ombre des lobbys.

Face à tout cela, nous devons constater que le peuple ne réagit pas, qu’il n’est plus consulté et qu’il est abandonné ainsi à la Caste dont nous dénonçons les méfaits depuis des décennies pour survivre.

Nous ne redresserons pas la France avec ceux qui l’ont pillée et l’ont gérée si mal. Alors, comment et quand le peuple souverain se réveillera-t-il ? Avant de commencer à découvrir que notre France est riche et qu'il dégaine ses forces pour se réapproprier la gouvernance du Pays ? Avant qu'elle ne tombe sous la coupe de l'Europe, des fiananciers ?

 

Partager cet article
Repost0