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8 octobre 2025 3 08 /10 /octobre /2025 18:27
SORTIE DE CRISE ?

 

LES ÉLUS DÉMOCRATES RAISONNABLES VONT-ILS RÉUSSIR À FAIRE « BLOC » ET GOUVERNER ?

 

NOUVELLES DE LA CAPITALE : LE PANIER DE CRABES A DÉBORDÉ !

QUI, MAINTENANT, S’OCCUPE À PARIS DE L’INTÉRÊT GÉNÉRAL, DE LA SOLIDARITÉ NATIONALE, DE LA VEUVE ET DE L’ORPHELIN, DES 9 MILLIONS DE PAUVRES...?

Quand on pense que, pour atteindre cette Assemblé Nationale ingérable, la plus belle voie est celle qui traverse la Place de la CONCORDE ! Le symbole du patronyme de cette place est vraiment écorché par les temps qui courent. Faudra-t-il rebaptiser cette place...impasse de l'Assemblée Nationale !

 

SORTIR DE LA CRISE : LE DANGEREUX ARTICLE 16 DE LA CONSTITUTION ?

Lisez et relisez l’article 16 de la Constitution dont aujourd’hui on parle si peu : Les pleins pouvoirs au Président MACRON 

C'est possible.

Reprenons la note explicative du Conseil Constitution sur les pouvoirs exceptionnels.

https://www.conseil-constitutionnel.fr/la-constitution/quel-pouvoir-donne-l-article-16-de-la-constitution-au-president-de-la-republique

 

« Parmi les pouvoirs de crise prévus par la Constitution du 4 octobre 1958, les plus connus sont les pouvoirs exceptionnels du Président de la République figurant à l'article 16. La présence de cet article dans la Constitution s'explique par la mémoire constitutionnelle et, en particulier, par le souvenir de la « crise épouvantable » de 1940 : « il n'y avait plus moyen d'obtenir, dans les circonstances où l'on était, un fonctionnement régulier des pouvoirs de la République » (Charles de GAULLE).

Lorsque le Président de la République décide de recourir à l'article 16 (I), ses pouvoirs sont particulièrement étendus (II). Toutefois, l'application de cet article ne saurait être maintenue indéfiniment : elle doit être une réponse temporaire à des situations de crise précisément identifiées (III). En outre, un double contrôle de ces pouvoirs exceptionnels peut être exercé (IV).

Le recours à l'article 16 est de la compétence exclusive du chef de l'État puisqu'il l'exerce sans contreseing, c'est-à-dire sans la signature du Premier ministre et des ministres. Il reste qu'un tel recours est exceptionnel en raison des conditions de fond et de forme prévues par cet article 16.

Les conditions de fond posées par l'article 16 de la Constitution sont :

  • d'une part, une menace grave et immédiate des institutions de la République, de l'indépendance de la Nation, de l'intégrité de son territoire ou de l'exécution de ses engagements internationaux,
  • et, d'autre part, l'interruption du fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels. »

 

LES POUVOIRS HORS NORMES DONNÉS À EMMANUEL MACRON PAR L’ARTICLE 16 DE LA CONSTITUTION. EST-CE POSSIBLE ? SOUHAITABLE ?

Nous l'avons dit : c'est possible juridiquement.

Ces pouvoirs sont certes limités dans le temps mais ils sont pendant cette présumée période limitée totalement entre les mains du seul Chef de l’État.

La France aboutirait à ce paradoxe bien connu de l’incendiaire qui se ferait pompier.

Car qui d’autre qu’Emmanuel MACRON avec sa décision solitaire du 9 juin 2024 de dissoudre l’Assemblée a allumé l’incendie ?

Même s’il trouvait une sortie de crise avec l’Article 16, Emmanuel MACRON restera comme il le dit et le répète Président de la République.

C’est justement ce que le peuple ne veut plus et plus le temps passe plus le Président est usé par le pouvoir et rejeté par les français.

Certes, le Président peut donc juridiquement avec la Bénédiction du Conseil Constitutionnel et une certaine paralysie des pouvoirs publics user de son droit d’invoquer l’Article 16 mais il n’a pas été capable de résoudre la crise qu’il avait initiée, pourquoi serait-il capable de retourner la situation de crise en sa faveur ?

Si cette solution aboutit ce serait donc une manière honteuse de gagner du temps et de laisser pourrir les graves problèmes qu'affronte la France. 

Donc, l'article 16 décidé par le Président serait possible mais vraiment pas souhaitable : pour éviter le pire il appartient  aux élus démocrates de cesser de jouer à un jeu illisible et unis par un pacte de gouvernement d'exercer le pouvoir dans une démocratie parlementaire que le Président MACRON a trop ignorée.

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7 octobre 2025 2 07 /10 /octobre /2025 19:54
L'ESPOIR DÉÇU, 5 ANS C'ÉTAIT SUFFISANT ! HÉLAS...3 FOIS HÉLAS

L'ESPOIR DÉÇU, 5 ANS C'ÉTAIT SUFFISANT ! HÉLAS...3 FOIS HÉLAS

 

 

LA FRANCE DES ÉLUS MANIPULÉS ET DÉBOUSSOLÉS : LA FRANCE DE L’ABSURDE

 

Nous avions délaissé volontairement de côté la dramatique comédie que nous jouent nos élus de 2025 pour tenter de faire passer le message suivant : « Après la condamnation de l’ex Président Nicolas SARKOZY, sauvons notre Justice, c’est nécessaire et elle le mérite ».

Mais nous nous devons d’urgence essayer d’apporter notre petite contribution à une réflexion nationale sur le dérèglement inimaginable de nos institutions et sur le réveil nécessaire des citoyens français en plein cauchemar.

Le très sérieux « courrier international » titre « : En France, la crise politique vire «au théâtre de l’absurde»

“Farce”, “chaos politique”, les titres de la presse internationale n’épargnent pas Emmanuel Macron après la chute du gouvernement. »

Les ÉCHOS :« Macron mange des Premiers ministres » : la presse internationale entre raillerie, consternation et inquiétude.

Rares sont les grands médias internationaux qui, ce mardi, n'ont pas le regard tourné vers la France. Si la crise politique française ne se retrouve pas toujours en une, elle reste un sujet majeur de préoccupation… ou de raillerie. »

La presse internationale se gausse des donneurs de leçons que sont ou plutôt furent les français : la pagaille à la tête de l’État français devient très inquiétante surtout dans un État omniprésent qui a prétendu tout faire .

« Vaudeville à la française », titre le quotidien belge « Le Soir ».

« Le chaos et l'irresponsabilité sont en train de torpiller la démocratie française » titre el Pais (Espagne)

L’éditorialiste conservateur de The Spectator se montre encore plus cru, évoquant une « France à l’agonie », en plein « bourbier ».

Et ainsi de suite...

Mais attention ; ce n’est pas en se réfugiant dans les partis extrémistes que la France retrouvera sa raison d’être et son exemplarité. Les extrémistes de droite comme de gauche sont chacun à leur  manière aussi des casseurs qui ne feront que participer au nouveau naufrage de la France.

 

LA DESTRUCTION DES INSTITUTIONS

Parmi les 900 députés et sénateurs (577+348) n’y aurait-t-il vraiment pas un noyau d’élus restant raisonnables ?

Mais jusqu’où iront-ils nos élus pour vouloir ainsi massacrer les institutions de la République : Justice, Économie et Finances Publiques, Santé, Défense, Éducation...

Nous suivons au maximum les débats, les enquêtes parlementaires et sommes étonnés de la pertinence des interventions de députés et sénateurs. Il y a des gens de grande valeur qui font honneur à leur mandat...mais alors comment se fait-il que le message que nous fait passer la représentation nationale soit aujourd'hui aussi dramatique, c’est du sabotage de nos institutions.

Qui aurait pu imaginer un gouvernement qui dure moins de 24 heures ? Un gouvernement copie bassement ridicule  du précédent...prétendument...le renouveau ?...De qui se moque-t-on ?

Nous voudrions d’abord partager avec les français notre dégoût (mot prononcé par un élu sur BFMTV !)

Les institutions ne valent que par les hommes qui la servent, dit-on justement.

Est-ce donc que ce sont les apparatchiks des partis politiques qui inhibent le savoir de leurs élus ?

Est-ce la course aux honneurs, à la réélection qui les poussent à non seulement pratiquer la langue de bois mais, en plus, à faire n’importe quoi et à accepter n’importe quoi comme le fit Bruno LE MAIRE, le père de la super dette ?

C’est un résultat suicidaire de la démocratie que nous donnent les médias de cette capacité de déraisonner de nos élus. Le résultat est que 75 % des français rejettent leurs élus.

Est-ce l’incompréhensible attitude du Chef de l’État Emmanuel MACRON qui pratique face aux hommes qui l’entourent et aux institutions une action volontairement corrosive sur les neurones des élus du peuple et sur une certaine élite française qui ressemble plus à une caste maudite qu'à des élus dignes de leurs mandats. Le Président MACRON porte une lourde responsabilité dans ce désordre qu'il a engendré. 

 

Sont-ils tous fous ?...

Redonnons vite la parole au peuple souverain, après le départ du Président MACRON capable du pire et qui risquerait une nouvelle fois de trahir la voix et l’espoir du peuple.

 

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27 septembre 2025 6 27 /09 /septembre /2025 20:26
QUI A GRAVÉ CELA SUR LA FAÇADE D'UNE MAIRIE DE VENDÉE ?

QUI A GRAVÉ CELA SUR LA FAÇADE D'UNE MAIRIE DE VENDÉE ?

 

 

LE PEUPLE SOUVERAIN : UN MYTHE EN 2025 ?

 

Remontons jusqu’à la Royauté où nous attribuons, certainement à tort, à Louis XIV, le fameux « l’État, c’est moi » pour signifier aux parlementaires qui étaient face à leur Roy souverain qui détenait le pouvoir absolu.

Aujourd’hui l’article 3 de la Constitution française de 1958 nous rappelle encore et pas assez que « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum. »

Alors, d’abord que signifie « souveraineté » : posséder un pouvoir souverain, c'est détenir un pouvoir absolu, c'est-à-dire un pouvoir qui ne peut être contrôlé par personne ni par quoi que ce soit.

Sous la République (en théorie !) et depuis la Révolution, la Souveraineté appartient au peuple « L’État français, c’est nous tous, les citoyens ».

Cette conquête du peuple aujourd’hui dans les faits est bien remise en cause. Existe-t-elle encore ?

« L‘État, c’est nous » serait attribué à un certain Lénine dans un compte rendu du XIe Congrès du parti communiste. C’est dire que le pouvoir du peuple est affaibli depuis des décennies !

 

LA SOUVERAINETÉ APPARTIENT AU PEUPLE : 2025, QUELLE DÉSILLUSION !

Que d’espérances profondément déçues avec cette souveraineté qui n’appartient plus vraiment au peuple trahi par les représentants qu’il se donne tant en France que dans d’autres démocraties.

La Représentation Nationale, en France qui est composée des députés réunis à l’Assemblée Nationale pour légiférer pour le bien commun. Mais, en 2025, elle ne représente plus du tout le peuple français caractérisé par sa solidarité, sa diversité, son bon sens, ses valeurs.

Cette Représentation nationale manque de dignité et trop souvent les débats débordent de propos haineux. La haine a remplacé le dialogue même dans des questions concernant l’intérêt général.

Le peuple français de 2025 ne se reconnait plus dans sa Représentation Nationale.

L’État Providence lui aussi n'est plus reconnu. Il devait mettre en pratique la devise de la République « Liberté, Égalité, Fraternité » qui demeure, ne l’oublions pas, notre devise comme le dit la Constitution. Cet État maintenant confond Liberté avec laxisme, Égalité avec égalitarisme et ainsi tire son bon peuple vers le bas, Fraternité est vidée de son sens généreux, solidaire et remplacée par violence sans limite, par un individualisme sans borne, par l’institution de la loi du plus fort et une paupérisation sans cesse croissante.

 

La réalité des bienfaits de la souveraineté du peuple est donc bien sombre et appelle haut et fort les citoyens français à repenser leurs devoirs et plus seulement leurs droits égocentriques...au nom de l’intérêt général. Espérons encore !

 

 

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25 septembre 2025 4 25 /09 /septembre /2025 18:37
LA COUR DES COMPTES IMPUISSANTE : SON PRÉSIDENT PERRE MOSCOVICI

LA COUR DES COMPTES IMPUISSANTE : SON PRÉSIDENT PERRE MOSCOVICI

 

 

CITOYENS PRIS POUR DES IMBÉCILES !

LE DOSSIER FRANCE TÉLÉVISIONS

Il est tant dommage que les jeunes n’aient pas un accès facile aux hebdomadaires et mensuels français ou au moins à des extraits diversifiés de ceux-ci pour leur formation civique. Avec les Rapports de la Cour des Comptes ils seraient formés et édifiés.

L’État français investit des milliards au nom du maintien de la diversité justement de la presse mais aussi dans l’audiovisuel.

Mais on sait bien que l’État c’est nous : ainsi le citoyen doit savoir qu’en 2024, France télévisions a eu un budget de 3 milliards d’euros dont 80% sont pris en charge par des subventions publiques ! Le contribuable qui ne regarde plus la télévision "officielle", qui ne supporte plus le Service public de l’audiovisuel sera heureux d’apprendre qu’il le subventionne aussi largement.

La presse pour quelques jours après la sortie du Rapport de la Cour des Comptes sur France Télévision fait état du gâchis constaté et après ?

Il serait donc bien intéressant que les jeunes futurs citoyens électeurs  soient informés de tels faits. 

La présentation par Pierre MOSCOVICI, Président de la Cour des Comptes du Rapport est édifiante :

https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2025-09/20250923-Discours-Premier-president-France-TV.pdf

Pour la seule presse près de 2 milliards d’euros sont ainsi versées chaque année en aides directes et indirectes pour une juste cause : la liberté d’expression. Mais l’objectif démagogique et étatiste est-il seulement atteint ? Nous sommes loin de le croire. D’ailleurs, nombreux sont les pays qui n’ont pas de structure étatique de l’audiovisuel et qui ne s’en portent pas mal !

Le dossier TF 1 de la Cour des Comptes nous rappelle que parfois les fonds publics sont dépensés sans contrôle suffisant voir sans contrôle. Or, toute Société Anonyme privée subit des contrôles fiscaux, ceux de ses des commissaires aux comptes... Pourquoi donc et comment un Service Public qui gère France Télévisions (3milliards d’euros de budget !) n’est-il pas soumis à la même rigueur ?

 

L’AUDIOVISUEL : SERVICE PUBLIC, POURQUOI ?

Ce nouveau Rapport de la Cour des Comptes aura-t-il un impact ? L’Institution Cour des Comptes précise bien qu’elle ne s’immisce pas dans le fonctionnement de France Télévisions et qu’elle n’a pas de pouvoir pour sanctionner des faits fautifs des gestionnaires.,

Déjà la limitation de sa compétence est ridicule.

Cela nous prouve bien trois choses !

 

  • que le rôle de l’État doit être rapidement réduit à ses fonctions régaliennes...la télévision Service Public, pourquoi donc ? Peut-être parce qu’elle « sert » certains plus que d’autres. En réalité, en 2025, rien ne justifie que l’État détienne 100 % du capital de France Télévisions.
  • que chaque euro de fonds publics dépensé doit être contrôlé et justifiable auprès du citoyen. C’est inscrit dans la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 qui a prévu cette mesure de bon sens et d’équité ? Cette « Déclaration » est incluse dans la Constitution:  la Juridiction Cour des Comptes doit non seulement contrôler les comptes publics mais aussi les comptables publics.
  • que l’État Français dont les Finances Publiques sont gérées de manière catastrophique ne cherche pas vraiment à faire des économies ! L’étalage des gâchis commis par France Télévisions est un bel exemple de la richesse de la France mais aussi des négligences de gestion de l’État.

L'avenir du Rapport France Télévisions  sera de rejoindre les autres rapports de l’honorable Juridiction dans les oubliettes et encore une fois les  « politiques » prennent les citoyens pour des imbéciles. Dormez bien, chers citoyens, l'État veille ! La Cour des comptes continuera d’honorer ses hauts fonctionnaires magistrats très compétents mais statutairement inutile. Ils doivent ressentir leur inutilité car le gaspillage des fonds publics se poursuivra.

 

Et c’est toutes les institutions publiques qui perdent encore de la crédibilité.

 

 

 

Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen

 

Article 14

Tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.

 

Article 15

La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.

 

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21 septembre 2025 7 21 /09 /septembre /2025 19:43
COMMENT RÉDUIRE LE MILLEFEUILLE TERRITORIAL ?

COMMENT RÉDUIRE LE MILLEFEUILLE TERRITORIAL ?

 

 

ALERTE AUX CANDIDATS ET ÉLECTEURS AUX MUNICIPALES DE MARS 2026

 

C’est, pour de nombreux citoyens une réforme essentielle et pourtant elle reste dans les tiroirs. Certes elle est complexe et pire se complexifie. Résultats :  de belles déclarations, pas de réalisations et des frais de fonctionnement des collectivités en hausse incessante.

 

LE TERRITOIRE NATIONAL, UN TABLEAU APOCALYPTIQUE DU MILLEFEUILLE TERRITORIAL

La France est ridicule avec ses 640 000 mandats, ses 460 000 élus locaux, ses 34 875 communes sur le territoire national.

Nombre d’élus disposent même de deux mandats : ce qui est le cas des conseillers municipaux élus qui sont aussi conseillers communautaires dans les regroupements de leurs communes. En effet, la loi du 16 décembre 2010 impose le rattachement des dernières communes isolées à un « regroupement » de communes.

Nous devrions rire de cet état des lieux français si ce n’était pas si triste sur le plan organisationnel et financier.

En effet, les « regroupements » obligatoires de communes entrainent des doublons et des conflits mais aussi ils facilitent la « mutualisation » des moyens matériels et humains des collectivités mais ont de graves inconvénients et ils ne sont pas absorbés par les citoyens concernés qui ignorent « leur » regroupement de communes.

Nous espérions que cette réforme serait une réforme qui pourrait alléger le millefeuille.

En réalité, la formule choisie a rajoute un étage au millefeuille et la France reste avec ses 35 000 communes auxquelles s’ajoutent maintenant 1 254 regroupements nommés « Établissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI) à fiscalité propre.

Il faut donc reprendre la copie mais comment ? Tant de petits intérêts et d’égos sont enjeu.

 

UNE COMMUNE SUR DEUX A MOINS DE 500 HABITANTS : INGÉRABLE !

2026 NOUS VOTERONS AUSSI POUR ÉLIRE NOS DÉLÉGUÉS À UNE COMMUNAUTÉ DE COMMUNES

15 MILLIARDS D'ÉCONOMIE

Le problème de fond est que 18 582 communes ont une population inférieure à 500 habitants. Or, La gestion d’une commune se complexifie. Résultat : le regroupement dans ce contexte tel qu’il a été opéré au lieu de simplifier le problème l’a complexifié?

Le citoyen d’une petite commune connait « sa commune » mais pas l’agglomération ou autre communauté à laquelle sa commune est rattachée.

Cependant le citoyen va de nouveau affronter ce problème ou plutôt l’effleurer en voyant en mars 2026 qu’il vote pour élire des conseillers à son agglomération en plus d’élire ses conseillers municipaux !

Les plus curieux verront ou ont vu qu’ils payent déjà des impôts à leur Communauté de Communes en plus de ceux de leur commune.

Le Millefeuille territorial en France coute une fortune comme l’a démontré sur certains points un ancien élu le député DOSIÈRE.

René DOSIÈRE, ancien député socialiste, devenu par l’expérience spécialiste des finances publiques reconnu, a proposé la fusion des Communautés avec les Communes.

Ce n’est peut-être pas psychologiquement au niveau citoyen d’une commune la meilleure solution mais maintenant que le regroupement de communes est acté nous ne voyons pas comment on pourrait l’effacer.

L’expérience nous prouve que cette fusion est nécessaire mais à faire selon une programmation permettant aux composantes de ces deux collectivités de se rapprocher positivement

.https://www.challenges.fr/economie/dosiere-veut-economiser-15-milliards-sur-le-fonctionnement-des-communes_263559

C’est vrai qu’à l’actif du regroupement de communes il faut mettre le démarrage de la mutualisation des moyens humains et matériels   entre voisins c’est naturel de se prêter du matériel ! Mais encore que la situation actuelle commune/ communuaté a fait naître des doublons, des marchandages, des jalousies entre communes même au sein de l’Agglomération.

La dualité de la structure actuelle commune /communauté de communes devient souvent aussi ingérable ; les études mettent en évidence cette difficulté de coopération et de gouvernance(voir https://www.vie-publique.fr/cooperation-intercommunale   )

 

Mais positivons et voyons ainsi que cette proposition aurait en plus un double avantage :

  • Revoir très sérieusement le statut tant attendu du personnel des collectivités territoriales
  • Incorporer dans cette réforme la nécessaire et constitutionnelle décentralisation

 

Souhaitons qu’il y ait enfin, demain, une volonté politique d’aboutir pour une vraie réforme territoriale.

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12 septembre 2025 5 12 /09 /septembre /2025 20:47
CE N'EST PAS UN PROGRAMME !

CE N'EST PAS UN PROGRAMME !

 

 

 

 

LE DROIT DE MANIFESTER

 

Sous certaines conditions visant surtout la sécurité publique, manifester est en France un droit reconnu.

L’article 10 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (DDHC) de 1789 stipule que :

« Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi. »

Et puisque la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen est incluse dans le Préambule de la Constitution, ses articles ont ainsi la même valeur juridique que ceux de la Constitution.

 

NOMBRE DE MANIFESTANTS (CHIFFRES DU MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR) LORS DES DERNIÈRES GRANDES MANIFESTATIONS

Pour éviter une bataille inutile de chiffres et avoir des éléments comparables nous prenons comme référence le chiffre officiel donné pour chaque cas par le Ministère de l’Intérieur

Blocus du 10 septembre 2025 : 175 000 manifestants

Retraites le 19 janvier 2023 : 1 120 000 manifestants

Gilets Jaunes : le 17 novembre 2018 : 187 000 manifestants

 

Le blocus du 10 septembre2025 est par ses moyens mis en œuvre assez comparable au « mouvement » des Gilets Jaunes qui est parti d’un ras le bol des augmentations des taxes sur les carburants et avait été « spontané », hors structures des syndicats ou autre institution.

De plus, les Gilets Jaunes se sont inscrits dans la durée et aussi comme le Blocus, ils ont été parfois débordés par la violence. Mais ils ont débouché sur le Grand Débat qui aurait pu être plus constructif.

Mais alors sur quoi peut déboucher une opération comme ce blocus : sur RIEN puisque le «mouvement» n’avait pas affiché d’objectif.

En effet, l’action Blocus n’avait pas d’objectif constructif et clair. Bloquer un Pays ne peut être un objectif en soi sauf dans les situations extrêmes.

Ceci peut expliquer que le Blocus soit considéré comme un échec et particulièrement un échec dû à la tentative de récupération de Jean-Luc MÉLENCHON et de sa France Insoumise.

À l’inverse, les grandes manifestations « contre la réforme des retraites » qui sont fondées avec des bases solides : un objectif « contre une réforme », avec présence et soutien des syndicats de salariés et un climat politique défavorable au pouvoir.

Mais « ce pouvoir de la rue » ne peut et ne doit pas se substituer au pouvoir légitime institutionnel démocratique.

Le sénateur communiste Ian BROSSAT dans sa déclaration « Bloquons Tout », avance clairement ses reproches et son idéologie contre le blocus : « On a besoin d’un immense mouvement social si on veut que ça change !»

C’est aussi une forme d’appel à la violence, au Grand Jour !

Blocus et démocratie ne peuvent faire bon ménage.

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11 septembre 2025 4 11 /09 /septembre /2025 20:24
ASSEMBLÉE NATIONALE ET SÉNAT : C'EST LE PARLEMENT QUI LÉGIFÈREASSEMBLÉE NATIONALE ET SÉNAT : C'EST LE PARLEMENT QUI LÉGIFÈRE

ASSEMBLÉE NATIONALE ET SÉNAT : C'EST LE PARLEMENT QUI LÉGIFÈRE

 

 

QUI FAIT LA LOI EN FRANCE ?

 

La logique d’une réponse à cette question n’est pas aussi simple que cela en 2025 et ne figure pas ainsi pas dans les manuels mais concrètement plutôt comme ce que nous tentons de décrire ci-dessous c’est ce qui suit et ce qui se vit.

Bien sûr, il y a le Parlement (Chambre des Députés et Sénat) sur l'initiative d'un projet gouvernemental sur la base d'une proposition des députés ou des sénateurs.

Dans les périodes de crise, le pouvoir exécutif reprend la main en se faisant habiliter par le Parlement à "légiférer par ordonnances".

Les traités qui lient la France par son adhésion à l’Union Européenne rendent plus complexe le rôle du Parlement, faiseur de loi, dans la mesure où toute proposition ou projet de loi soumis au Parlement doit être en conformité avec les textes adoptés par l’Union Européenne y compris les « orientations ».

Mais sur le principe c’est bien et clair l’article 24 de la Constitution qui définit en théorie ainsi le rôle fondamental et essentiel du Parlement, pouvoir législatif.

 

ARTICLE 24.

Le Parlement vote la loi. Il contrôle l'action du Gouvernement. Il évalue les politiques publiques.

Il comprend l'Assemblée nationale et le Sénat.

Les députés à l'Assemblée nationale, dont le nombre ne peut excéder cinq cent soixante-dix-sept, sont élus au suffrage direct.

Le Sénat, dont le nombre de membres ne peut excéder trois cent quarante-huit, est élu au suffrage indirect. Il assure la représentation des collectivités territoriales de la République.

 

LES LÉGISLATEURS PARASITES

Il y a bien évidemment présumément en tenue camouflée les lobbys qui agissent par tous moyens pour influencer les membres du Parlement, pour modifier les textes en préparation voire le vote lui-même en influençant les parlementaires,et leur environnement.

Il y a aussi l’Union Européenne noyautée aussi aussi quasi officiellement encore par les lobbys.

Il y a de plus les « institutions » qui donnent leurs « avis » voire peuvent parfois faire « annuler » un texte voté : annulation intégrale ou partielle : le Conseil Constitutionnel, le Conseil d’État, la Cour des Comptes, le Conseil d’État et le Conseil Économique Social et Environnementale.

Il y a aussi plus subtilement les juridictions de l’ordre judiciaire qui sont chargées de faire appliquer la loi et créent, dans la pratique, par leurs jugements ce qui est nommé « la Jurisprudence » forme d’interprétation de la loi mais qui ne devrait jamais, en théorie, aller à l’encontre d’un texte de loi.

Il y a aussi l’Administration et son pouvoir réglementaire incessamment développé : décrets, arrêtés, circulaires... qui en principe ne devraient jamais aller à l’encontre d’une loi ce qui se nommerait : un abus de pouvoir !

Pour être exhaustif, ajoutons qu’il y a un pouvoir occulte qui est celui des citoyens  « le peuple souverain » qui, théoriquement, constitue en France  la base de tout et l’origine de tout pouvoir.

Quand il sort du cadre constitutionnel français, nous le nommons « le pouvoir de la rue », qu’aucun texte ne peut justifier puisqu’il déborde le cadre légal.  Mais quand le peuple descend massivement et parfois sauvagement dans la rue il représente bien une force parfois qui contraint le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif à légiférer, à abandonner un projet...

Il pourrait exceptionnellement le faire de manière « encadrée » quand il y aura une ouverture simplifiée de la démocratie directe sur le référendum d’initiative populaire....qui existe en droit européen ! mais quasiment impossible dans les conditions légales à mettre en œuvre.

Il faut conclure que le dispositif du POUVOIR LÉGISLATIF en France est complexe, lourd et inaccessible voire incompréhensible au citoyen sans être plus protecteur que cela ! Là, aussi il y a du ménage à faire ! Le sage Professeur  engagé dans la réforme du droit français Robert BADINTER n'a pu aller au bout de son projet pour un droit vraiment clair et protecteur « plus les Droits de l'homme sont protégés, plus la République est elle-même ».

 

 

 

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10 septembre 2025 3 10 /09 /septembre /2025 20:12
COPIE À REVOIR SÉRIEUSEMENT !

COPIE À REVOIR SÉRIEUSEMENT !

 

VERS LA SIXIÈME RÉPUBLIQUE ?

 

Le départ voulu et prémédité du Premier Ministre intérimaire François BAYROU pourrait ou devrait marquer la fin d’une époque où la démocratie française a perdu toute aura et toute dignité.

Les citoyens n’ont pas même pas eu le temps de prendre connaissance de la tête des membres de la quarantaine de Ministres des derniers gouvernements qu’il soit celui de Monsieur François BAYROU ou celui de Monsieur Michel BARNIER qu’un nouveau prétendant Sébastien LECORNU jeune opportuniste du Clan MACRON va reprendre le siège éjectable de Premier Ministre. Il sera le septième du règne MACRON.

Mais, cela n’intéresse quasiment plus personne et n’a plus aucune importance ! la France peut se passer de Gouvernement et comme elle l’a fait comme l’a écrit le POINT :

« La France n'a pas été gouvernée durant 130 jours. Depuis la dissolution de l’Assemblée Nationale et les démissions des gouvernements de Gabriel ATTAL et Michel BARNIER, l'exécutif est resté vacant pendant nombre de semaines. » et après ?

Face à cette crise qui la mine, la France citoyenne reste sur la réserve, abasourdie de tant de négligences (le mot n’est pas assez fort) qu'elle avait négligées de dénoncer. Cette la gestion irresponsable du Pays par une clique parisienne est scandaleuse. Les Constituants de 1789 auraient bien pendu ces irresponsables parfois un peu escrocs aux Lanternes du Parc de l’Élysée ou à celles d’une autre résidence secondaire du Président MACRON et de sa Première Dame.

Nous assistons à la fin piteuse d’une ère que nous souhaitons résolument révolue tant elle déshonore la France.

 

UN RÊVE QUI DEVRA DEVENIR RÉALITÉ...RAPIDEMENT

Aujourd’hui, nous n’avons plus de gouvernement, un Président de la République qui voyage, 577 députés au chômage technique, 348 sénateurs qui peuvent dormir au chômage aussi et un pays au bord de la faillite et de la révolution mais un potentiel que le monde nous envie !

Donc, les bonnes places, en 2025, sont occupées par le vide.

La Constitution de 1958 remaniée moult fois a besoin d’une réelle et réaliste mise à jour qui dépasse maintenant la forme d’une réformette.

Nous sommes peut-être mais sûrement même devant une page blanche. L’expérience d’un Président mal élu devrait déjà faire réfléchir.

Près de 600 000 élus, presque 1 000 députés et sénateurs, des partis subventionnés et stériles, un Conseil Constitutionnel juridiction suprême politisée, un conseil économique social et environnemental qui ne sert à rien, un statut du personnel judiciaire obsolète et dangereux pour la démocratie...nous pouvons décemment imaginer l’entrée en douceur dans une Sixième République.

De toutes façons, il faut sortir d’un système actuel en échec dont plus aucun français ne veut et cela...en consultant le peuple français.

Citoyens, réfléchissons à cette hypothèse comme moyen de sortir de la crise institutionnelle et financière...et pensons aussi que le Ministère des Finances BERCY disqualifié a perdu toute crédibilité et ne doit plus fixer la « politique » du Pays.

Enfin, n’oublions pas que tant le modèle européen que la Constitution de 1958 survivante actuelle précisait déjà dans son article 1erque Paris n’est pas ou n’est plus la France et que  « Son organisation est décentralisée ».

Une raison complémentaire et suffisante de relancer et reconstruire le modèle français de la démocratie décentralisée et non celui prôné de temps à autres par des destructeurs comme Jean-Luc MÉLENCHON et ses complices.

 

 

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