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6 janvier 2026 2 06 /01 /janvier /2026 21:16
LA NICHE D'UN MAIRE ? LES ÉLUS DE CETTE COMMUNE ONT6IMS LES MOYENS DE BIEN GÉRER LEUR COLLECTIVITÉ ?

LA NICHE D'UN MAIRE ? LES ÉLUS DE CETTE COMMUNE ONT6IMS LES MOYENS DE BIEN GÉRER LEUR COLLECTIVITÉ ?

 

 

AVIS AUX CANDIDATS AUX PROCHAINES ÉLECTIONS 

 

LA CORRUPTION ET LES PRESSIONS GUETTENT LES ÉLUS

 

2026 sera une année avec élections "nationales" : "les municipales" des 15 et 22 mars 2026

Ce ne sont pas moins d’environ 550 000 élus conseillers municipaux qui éliront en leur sein 36 000 maires. Certains de ces élus exerceront en plus de leurs fonctions au niveau municipal des fonctions au sein des intercommunalités.

Nous avons coutume malheureusement d’écrire que notre système est tombé dans l’absurdie et parait irréformable par défaut de volonté politique. 

Rappelons, par exemple que si, en France il y a 1 élu pour 100 habitants il y  a  1 élu pour 500 habitants en Allemagne et 1 pour 600 aux États-Unis.

Mais nous écrivons et répétons aussi que si la fonction d’élu est mal connue elle devient de moins en moins attractive car elle est à risques. 

La situation ne s’est pas améliorée au cours de ce dernier mandat 2000/2006 et l’insécurité a frappé nombre de maires entraînant un nombre de démissions inadmissible.

 

 

L’ÉLU DEVENU MAL AIMÉ DE LA DÉMOCRATIE LOCALE

 Le Ministère de l’Intérieur a décompté entre 2008 et 2013, 129 démissions en moyenne par an, contre 209 démissions en moyenne entre 2014 et 2019 et 417 démissions en moyenne entre 2020 et 2025 soit près de quatre fois plus de démissions entre 2008 et 2025.

Le malaise est incontestable.

La nouvelle loi de mars 2024 a amélioré la protection des élus locaux mais le problème n’est pas là.

Ce sont le découpage électoral, les 36 000 communes, le statut de l’élu et globalement le millefeuille territorial et la décentralisation constitutionnelle et jamais réalisée qui sont les vrais coupables d’une gestion impossible des collectivités territoriales.

L’élu local est abandonné par le législateur et la situation pourrit.

 

L’ÉLU LOCAL SOUMIS À DES PRESSIONS INADMISSIBLES

Il résulte de cette situation qu’une pression permanente et insupportable s’exerce sur des élus. 

La tentation de la corruption s’exerce sous toutes ses formes sur l’élu local qui doit prendre de plus en plus de décisions qui vont à l’encontre des visées et objectifs de certains de ses électeurs voire aussi de citoyens externes à leur commune.

Particulièrement en matière immobilière, sécurité, écologiques... le législateur et l’État imposent des règles aussi contraignantes que complexes et l’élu, surtout les maires, sont les décideurs tentés de délivrer des « dérogations » leur paraissant logiques et imposées par l'État. L'élu est l'exécuteur d'office d'ordres parfois  contestables qui lui sont imposés. 

L’élu qui a mis volontairement ou involontairement  le doigt dans l’engrenage des facilités et autres délivrances de "dérogations" comme on le voit dans le procès XYNTHIA sera « mangé » par la corruption avec le risque de sanctions pénales.

Ainsi la fonction « bénévole » de maire ouvre la porte au risque permanent pour l'élu d’encourir des sanctions pénales qui peuvent être très graves.

Il est impossible de laisser perdurer cette situation où l’élu local est soumis aux pressions des corrupteurs qui sont généralement ses électeurs dans un système administratif sans cesse complexifié et étendu.

Malheureusement, les parlementaires décideurs font fi du danger qui plane sur l'élu local alors qu'il s'agit d'une question prioritaire : la réforme du statut de l'élu local en lien avec celle du millefeuille territorial.

 

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5 janvier 2026 1 05 /01 /janvier /2026 20:05
LE JUGE FABRICE BURGAUD DEVANT LA  COMMISSION PARLEMENTAIRE PRÊTE SERMENT... C'ÉTAIT EN 2006

LE JUGE FABRICE BURGAUD DEVANT LA COMMISSION PARLEMENTAIRE PRÊTE SERMENT... C'ÉTAIT EN 2006

 

 

LA JUSTICE EN FRANCE EST EN SOUFFRANCE : DANGER !

 

Après la trêve des confiseurs et ces fêtes retrouvons la réalité du quotidien français. Ce mois de Janvier dans toute la France auront lieu la « rentrée solennelle des Tribunaux ». On va parler JUSTICE en France !

QUI DIT PNF (Parquet National Financier) DIT DOUTES SUR L’INDÉPENDANCE DES MAGISTRATS ET DÉSHONORE LA FONCTION

Nous sommes contraints de revenir sur l’indépendance de la Justice et le dévoiement de magistrats qui acceptent d’être aux ordres et ci-dessous nous expliquons et motivons notre position avec regret car elle constitue une atteinte grave à la fonction qui rejaillit malencontreusement sur la majorité des 9000 magistrats qui honorent leur fonction dans de difficiles conditions et de manière exemplaire.

Le PNF est une juridiction d’exception donc, par définition, aux ordres du Pouvoir avec des magistrats qui bénéficient de promotions en remerciements pour leur renoncement à rendre une justice impartiale.

« Le PNF a agi comme une juridiction d'exception, qui nous rappelle les pires errements d'une justice livrée à elle-même. L'autorité judiciaire ne saurait être hors contrôle. »

Sénat : « https://www.senat.fr/questions/base/2020/qSEQ20071391G.html »

Nathalie GAVARINO, présidente du tribunal criminel qui a jugé coupable Nicolas Sarkozy et a condamné l’ancien Président SARKOZY pour « association de malfaiteurs, a été accusée de manque d'impartialité. (Accusation d'une extrême gravité qui prouve la crise que traverse notre Justice) ?Cette magistrate avait manifesté quelques années plus tôt contre l'ancien Président de la République. Certains remettent ainsi en question sa capacité à juger l'affaire de manière objective.

You Tube : https://www.youtube.com/watch?v=Saf-iSum30E

 

La juge Présidente Nathalie GAVARINO du Tribunal nommée au PNF ne peut ainsi être impartiale par définition. En effet, comme tout magistrat nommé au PNF à Paris (Parquet National Financier) est dépendante comme l’a avoué l’ancienne a Présidente Éliane HOULETTE lorsqu’elle fut entendue par la Commission Parlementaire de l’Assemblée Nationale sur l’indépendance de la Justice.

Elle a déclaré en 2020 sous la foi du serment avoir fait l'objet de « très, très nombreuses demandes » du Parquet Général et cela « s'ingérait au quotidien dans l'action publique ». Ces demandes, dit-elle, « étaient d'un degré de précision ahurissante. Je les ai ressenties comme une énorme pression »

Vous comprendrez ainsi mieux pourquoi et comment nous nous sommes permis de mettre en doute le bien-fondé du « jugement » condamnant Nicolas SARKOZY jugée par la successeure de la Juge Éliane HOULETTE, la Juge Nathalie GAVARINO.

 

https://www.olonnes.com/2025/05/pour-l-independance-des-juges.html

https://www.olonnes.com/2025/10/sarkozy-condamne-une-instruction-visant-les-principaux-accuses-qui-n-en-finit-pas.html

 

Le constat de la perte de son indépendance par la Justice et donc « son impartialité » est fait. Mais qui dit perte d’indépendance pour la JUSTICE dit partialité et corruption.

Le ver est dans le fruit, l’échec du Ministre Éric DUPOND MORETTI a confirmé cela et il faut en tirer les conclusions même si c’est dur pour la Magistrature qui doit retrouver son aura et la confiance des justiciables...pour cela il faudra une FORTE VOLONTÉ POLITIQUE.

JUSTICE AUX ORDRES, JUSTICE PARTIALE, JUSTICE CORROMPUE : GRAVE DANGER POUR LA DÉMOCRATIE

LE Parquet National Financier PNF:  JURIDICTION D’EXCEPTION NÉE DUNE IDÉE JUSTE DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION DOIT ÊTRE SUPPRIMÉ SUITE À SON DÉVOIEMENT

 

C’EST UNE CONDITION INITIALE NÉCESSAIRE AU RETOUR À UNE JUSTICE DIGNE DE LA FRANCE

 

 

 

AUDIENCE SOLENNELLE DE RENTRÉE DES TRIBUNAUX EN JANVIER 2026

 

Le mois de janvier pour tous les tribunaux de France c’est le mois des Audiences solennelles de rentrée qui marque le début de l’Année judiciaire. Les présidents s’expriment plus ou moins librement sur le bilan de l’année passée et sur les perspectives devant les Autorités représentatives.

C’est un moment où l’observateur averti peut déceler le degré d’indépendance de la Justice et de sa juridiction locale...l’audience est publique.

 

Au sommet de la hiérarchie : la Cour de Cassation dont L’audience solennelle de rentrée de la Cour de cassation marque le début de l'année judiciaire pour toute la France. 

À cette occasion, le premier président et le procureur général prononcent des allocutions, devant les hauts représentants de l'État.

L'audience de rentrée pourra être suivie en direct sur cette page :

https://www.courdecassation.fr/agenda-evenementiel/audience-solennelle-de-debut-dannee-judiciaire-janvier-2026

 

Live stream : L'inscription au live stream vous permet d’être notifié.

Vendredi 9 janvier 2026  À partir de 11h00

 

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4 janvier 2026 7 04 /01 /janvier /2026 18:23
LE PRÉSIDENT MACRON LORS DE SES VOEUX AUX FRANÇAIS 31 DÉCEMBRE 2025

LE PRÉSIDENT MACRON LORS DE SES VOEUX AUX FRANÇAIS 31 DÉCEMBRE 2025

 

 

RÉPONSES AUX VŒUX PRÉSIDENTIELS

Lien avec le texte officiel de ces vœux ;

https://www.elysee.fr/front/pdf/elysee-module-25774-fr.pdf

 

 

LE PROJET MACRON POUR LA FRANCE A SOMBRÉ.

 

Pour analyser ces neuvièmes vœux présidentiels depuis 2017 nous tenterons d’établir une réponse qui pourra, nous le souhaitons, satisfaire nos fidèles lecteurs qui, sur la portée de ces 9 minutes de diffusion de l’enregistrement des vœux du Président MACRON pour l’année 2026, s’interrogent sur ce que peuvent vraiment signifier ces vœux, ce qu’un citoyen peut en tirer comme conclusions.

Les chroniqueurs professionnels ont déjà œuvré avec des réponses qui sont des analyses concordantes et plutôt critiques.

Pour nous, il s’agit de faire de cette intervention télévisée une projection sur 2026 et d’inciter les citoyens à une réflexion sur le devenir du pilier de nos institutions qu’est constitutionnellement parlant le Président de la République et les conséquences civiques à en en tirer pour 2026 : année utile ?

Pour ces vœux qui sont, d’habitude, des moments d’espoir, nous avons été gênés sur nos écrans de voir, un jour de fête, un Président las, triste qui donnait la profonde et gênante impression d’être ennuyé par cette corvée des vœux qui a dû l’obliger à constater son échec.

 

PLUS DE PRÉSIDENT DES FRANÇAIS, PLUS DE PROJETS ?

 

CES VŒUX DU PRÉSIDENTS POUR 2026 : UNE REVUE DE DÉTAILS DES PROBLÈMES  ET TOUJOURS PAS DE SOLUTIONS

2026 : UN AN POUR QUOI FAIRE QUAND ON N’A PLUS LE POUVOIR ?

C’est vrai que, depuis les « Gilets Jaunes » (2019), il n’y a plus de projet pour la France. En 2017, le Président MACRON a été élu sur la base d’un programme de redressement de la France.

https://www.olonnes.com/le-programme-du-candidat-macron-avril-2017-faites-vous-meme-le-bilan.html

« Bâtir une France Nouvelle »...beau catalogue de promesses vite abandonné au profit d’un dilettantisme indigne d’un Chef d’État désormais coupé de son peuple.

Le point final de ces deux mandats est, concrètement, la dissolution de l’Assemblée Nationale qui a suivi les Élections européennes et où la France a sifflé la fin de la récréation. Le Président, le maître des institutions, doit retourner à ses études.

Très affaibli depuis la dissolution, le Président, avec ces vœux, a voulu faire croire qu‘il y croit, il veut encore croire qu’il croit en une année 2026 « utile » a titré Les Échos qui fait une allusion au terme de ces vœux , avec une idée très partagée par la majorité de la population qui ,elle, n'y croit plus.

Le Président a beau dire que, malgré « l’instabilité » des institutions il a obtenu des succès, la croissance, le service militaire...mais la France ne fait plus confiance en son «Président». Elle n’y croit plus. Tout le reste n’est que verbiage.

Nous nageons dans l’immobilisme, pire dans lé déclassement,  après plus de 8 ans de règne. Le président élu sur un programme d’engagement de plus de 100 propositions (voir ci-dessous la Première du livret ) a été incapable de réformer la France il l'a simplement accompagnée voire aggravé son déclin quasiment dans tous les domaines.

 

2026 : LA SUCCESSION URGENTE

La France attend du Président qu’il prépare, dès le début 2026, sa succession dans le calme et la dignité et dans le cadre des institutions actuelles ? La transition ne peut attendre mai 2027

Le maître de nos institutions, le Président MACRON, n’a plus de bons points à distribuer, il lui reste le devoir d’assumer, avec le consensus de la Représentation Nationale, pour la mise en place de celui ou celle que le peuple souverain désignera.

C’est la seule solution et conclusion de ces tristes vœux : Le Président a encore cette chance pour se réconcilier avec le peuple français. 

Quant aux citoyens français ils doivent s’engager à resserrer les rangs pour manifester leurs souhaits en toute clarté : 2026, année charnière, année du changement, de la transition, du redressement, de l'espoir.

 

 CE BEAU  PROGRAMME 2017  FAIT DE PROMESSES QUI ONT TROMPÉ LES FRANÇAIS

CE BEAU PROGRAMME 2017 FAIT DE PROMESSES QUI ONT TROMPÉ LES FRANÇAIS

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6 décembre 2025 6 06 /12 /décembre /2025 18:21
SYMBOLE DU PEUPLE FRANÇAIS ET GAULOIS

SYMBOLE DU PEUPLE FRANÇAIS ET GAULOIS

 

1789 et 2025 SIMILITUDES DES CRISES

 

LE DROIT PROTECTEUR DES INSTITUTIONS  DOIT PARFOIS ÊTRE SECOUÉ POUR UNE BONNE ET JUSTE CAUSE

Nos ancêtres des députés actuels, les délégués aux États Généraux qui siégeaient à partir de 1789 ont bien posé le problème d’une situation d’un ROYAUME de FRANCE à la dérive totale et l’ont résolu.

Avant 1789, la royauté concentrait les pouvoirs sur la tête du « ROY ». Le système monarchique s’effondre le 17 juin 1789 quand les États-Généraux représentants la NATION furent réunis par le Roi LOUIS XVI parce que les caisses du royaume étaient vides et que seuls les États Généraux étaient habilités à créer de nouveaux impôts.

Cette initiative royale a dépassé largement le cadre qui est fixé par le droit royal et coutumier des États Généraux qui est loin de notre droit actuel et le Roi n’a pas pu maîtriser le cours des événements.

À la crise économique s'ajoute une crise sociale, financière et politique. Les cahiers de doléances ont montré que les Français souhaitaient de profondes réformes.

Ce 17 juin 1789, les États Généraux se sont auto-transformés en « Assemblée Nationale » et décident que, désormais, ce seront les députés qui voteront les impôts. C'est la fin de la monarchie absolue.

Mais les constituants, sans présumer de ce qu’il adviendrait du régime monarchique, ont ainsi décidé de donner un cadre juridique à l’union des représentants des 3 ordres : le Tiers État, le Clergé et la Noblesse qui siègent sans discontinuer tout en négociant avec le Roi.

Cette situation débouche en 1791 sur la création d’une Constitution, qui établit une monarchie constitutionnelle. Elle affirme la souveraineté nationale, mais le roi possède le pouvoir exécutif et peut par un veto retarder l'adoption d'une loi. Le pouvoir législatif appartient à une Assemblée élue.

La suite, après l’Union sacrée des trois ordres célébrée le 14 juillet 1790 avec la fête de la Fédération fut malheureusement moins idyllique. Le roi est emprisonné au Temple. Le 10 août 1792 marque donc la chute de la royauté.

Si l’on revient sur cette phase de l’histoire de France c’est pour dire que même si l’histoire ne se renouvelle pas ,ce que la France a vécu en cette fin 1792  nous vivons à nouveau en France en 2025 et ce que nos ancêtres ont vécu de 1789 à 1792 ont de grandes similitudes avec le vécu actuel.

 

 

LA MONARCHIE DE 2025 IMPUISSANTE FACE À LA CRISE

Le Président MACRON a pris la suite monarchique de ses prédécesseurs avec à ses débuts (2017) une Assemblée docile. Comme le Roi Louis XVI il a fui ses responsabilités quand la foule des gilets jaunes est devenue émeute et a fait donner ses troupes dites du maintien de l’ordre.

Malgré les pouvoirs présidentiels qui lui sont conférés par une constitution « gaullienne » où le Président est un «chef respecté» qui peut devenir un dictateur, le désordre s’installe et demeure, paralysant un Pays en crise sociale, financière et institutionnelle.

À la différence de 1789 /1790 le bon peuple nourri, blanchi par un État anonyme ne se soulève pas. Endormi, trompé, il abandonne la Nation à son plus triste destin et aux nocifs égoïsmes dévastateurs de ses valeurs

 

Quelles surprises nous attendent. ? Ce peuple français dont l’emblème est le COQ QUI CHANTE COCORICO QUAND IL A LES PATTES ENFONCÉES DANS LE FUMIER, se réveillera-t-il ... ?

 

 

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5 décembre 2025 5 05 /12 /décembre /2025 20:32
DÉFENDONS LA LIBERTÉ D'EXPRESSION

DÉFENDONS LA LIBERTÉ D'EXPRESSION

 

 

LE DUR ET BEAU MÉTIER DE JOURNALIST

 

LA LIBERTÉ D'EXPRESSION

 

Sur ce site www.olonnes.com depuis des années nous avons développé ce thème de la liberté d'expression à de très nombreuses reprises :

 

https://www.olonnes.com/2024/03/un-debut-de-verite-sur-les-atteintes-a-la-liberte-d-expression-et-celle-la-presse.html

 

Vous trouverez avec les mots-clefs « liberté d’expression », « liberté de la presse et des journalistes »...la défense et illustration de la liberté d’expression et « l’impossible métier de journaliste ».

Journaliste, ce beau métier fait rêver tant de jeunes qui idéalisent un peu trop cette profession.

En effet,  la liberté d'expression est victime d’ennemis qui elle peut gêner. Parfois, toute vérité n’est pas bonne à dire ou écrire.

Nous symbolisons les pratiques déviationnistes et malsaines qui attaquent par vagues la liberté d’expression par le buste de Marianne bâillonnée. Cela se passe de commentaires.

Article 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen :

 La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.

Que de désillusions dans le monde journalistique ! Alors que les textes fondamentaux depuis la déclaration des droits de l’homme, la constitution, la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse...encadrent et protègent la liberté d’expression, celle-ci est sans cesse remise en cause.

Oui, il faut, pour sauver et protéger une liberté, que le législateur l’encadre au strict minimum car qui dit liberté dit abus de la liberté comme peuvent l’être, en la matière, la diffamation, l’injure et petit à petit la diffusion de fausses nouvelles.

L’Intelligence Artificielle ouvre une nouvelle possibilité de brèche dangereuse et en même temps positive dans le droit et le développement de la liberté d’expression. Il faudra encore une fois « adapter », « encadrer », « protéger » la liberté d’expression et surtout éduquer pour protéger les jeunes.

La liberté d’expression est un bien précieux. Le Président MACRON, avec son projet de labellisation des médias (fausse nouvelle ?) et la polémique engagée nous offre une occasion de repenser et reposer les nouveaux fondements et la garantie d’un journalisme digne de notre confiance, garantissant son indépendance éditoriale et sa qualité des bonnes pratiques journalistiques. Tout un programme !

 

 

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30 novembre 2025 7 30 /11 /novembre /2025 20:23
DÉMOGRAPHIE S'IMPOSE

DÉMOGRAPHIE S'IMPOSE

 

 

LA DÉMOGRAPHIE, SCIENCE GRÂCE À L’INSTITUT NATIONAL D'ÉTUDES DÉMOGRAPHIQUES INED 

 

 

DÉFINITION DE LA DÉMOGRAPHIE

La démographie est l'étude des populations visant à connaître leur effectif, leur composition par âge, sexe, statut matrimonial, etc. et leur évolution future.

 

Elle utilise les informations statistiques fournies par les recensements et l'état civil.

La France a la chance et a eu la bonne intuition d’avoir créé en 1945 l’Institut National d’Études Démographiques INED et aussi la chance d’avoir eu le scientifique chercheur Alfred SAUVY, responsable de l’INED de sa création jusqu’en 1962. L'INED est une institution reconnue mondialement !

« Gouverner, c’est prévoir » Cette formule qui devrait toujours pouvoir guider nos gouvernants est souvent attribuée à l'homme politique Adolphe THIERS (1797/1877) ou à Émile de GIRARDIN (1802/1881).

L’histoire nous montre de manière incontestable que les critères définis lors des études sur la population et les caractéristiques de celles-ci sont primordiales dans les grandes décisions d’un pays.

La première richesse d’un pays se trouve généralement dans ses ressources humaines.

La définition de la démographie figurant ci-dessus contient deux axes : le constat chiffré qui caractère la population concernée et la seconde qui découle de la première est l’extrapolation des données qui sert de base pour tenter d’imaginer l’évolution ladite population.

Nous osons affirmer et répéter, pour lutter contre le pessimisme ambiant, ravageur, que la France a un atout trop souvent occulté : ce sont ses hommes et femmes qui sont reconnus dans le monde entier comme le fut et l’est encore Alfred SAUVY (décédé en 1990), démographe, économiste, sociologue...

 

LA PLACE DE LA DÉMOGRAPHIE AUPRÈS DES DÉCIDEURS

Nous avons perçu d’une manière cruelle que la maxime « gouverner, c’est prévoir » n’est pas toujours présente dans l’exemple frappant qui est celui des retraites que nous vivons d'une manière attentive : les gouvernants prennent des décisions que la RAISON ne peut accepter.

C’était pourtant écrit.

Les partenaires sociaux, les gouvernants ont fait fi depuis deux décennies de la réalité de la démographie en France : vieillissement de la population, rallongement de la durée de vie  sont des données connues et leur évolution est prévisible et prévue.

« En France, la proportion des plus de 65 ans passera de 22 % en 2025 à 30 % en 2050. Partout, le rapport entre actifs et retraités se dégrade : dans les années 1960, on comptait quatre cotisants pour un retraité ; en 2025, ils ne sont plus que 1,7, et ce ratio pourrait tomber à 1,4 d'ici 2070. »...voilà ce qu’on trouve sur Internet...notre système de droits à retraite ou pensions va donc exploser...toute personne raisonnable doit pouvoir tirer les conséquences des données démographiques et prendre les bonnes dispositions :

  •  soit maintenir un système français avec régime de répartition...et PRÉVOIR son financement,
  •  soit modifier le système français, diversifier les sources de financements...

 

Occulter la démographie quand nous parlons « retraites » et ne pas prendre les bonnes et dures décisions n’est pas une erreur, c’est une faute grave d'irresponsables ! GOUVERNER, C'EST PRÉVOIR...mais c'est aussi prendre les décisions et les bonnes décisions !

 

À SUIVRE...

 

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16 novembre 2025 7 16 /11 /novembre /2025 20:04
PARLEMENT : ASSEMBLÉE ET SÉNAT soit 577 députés et 348 sénateurs...
PARLEMENT : ASSEMBLÉE ET SÉNAT soit 577 députés et 348 sénateurs...

PARLEMENT : ASSEMBLÉE ET SÉNAT soit 577 députés et 348 sénateurs...

 

 

MÉTÉO MAUSSADE MAIS BONNE POUR UNE RÉFLEXION DOMINICALE CITOYENNE ENCORE PEU RÉCONFORTANTE

 

RÉFORME TERRITORIALE : UN EXEMPLE DE MAUVAISE BLAGUE

 

L’URGENCE PEUT TOUJOURS ATTENDRE...MAIS LES FINANCES DE LA FRANCE PEUVENT-ELLES ATTENDRE ?

 

« Le projet de réforme va aller vite. Très vite. L'étape décisive finalement fixée au 4 juin.»... « Le gouvernement a passé la surmultipliée et devait même se prononcer ce 21 mai »

Publié le 21/05/2014 à 16h32 Extraits de la presse : vous lisez bien 2014 !!! Nous aurions pu fêter avec aigreur et tristesse les 10 ans de cette annonce.

Mais depuis des décennies, dans nos archives, nous pouvons remonter à Jacques CHIRAC Président, puis Nicolas SARKOZY et tout récemment le Premier Ministre Sébastien LECORNU ils nous ont tous promis une réforme territoriale urgente.

Mais nous vivons de promesses et par contre, le millefeuille administratif français ne cesse de prendre de l’embonpoint et cela coute des milliards d’euros (voir Cour des comptes et les écrits de l’ancien élu René DOSIÈRE...) justement les quelques milliards que le Premier Ministre, en état de survie artificielle, cherche désespérément.

 

Allez encore mieux : 12 ans après !

« le 11 04 2013

Où en est-on ?

Il a été présenté en Conseil des ministres le 10 avril 2013 par Mme Marylise Lebranchu, (vous vous souvenez ?) ministre de la réforme de l’État et de la fonction publique » ... Le projet de loi redéfinit les responsabilités des régions et des départements... »

Cette réformette est aussi tombée dans les oubliettes.

En fin de compte, les élus ne s’en aperçoivent plus, mais vraiment ils devraient se rendre compte qu’ils se moquent des citoyens, des projets sont faits, ils ont un cout, ils portent des espoirs et ...ils restent dans les armoires...

Vous vouliez savoir pourquoi nous, citoyens de base, avons une opinion très défavorable de nos élus, nous qui les avons choisis.

C’est simplement parce que nous avons perdu le sens des devoirs du citoyen et donnons du pouvoir à un homme, à une femme sans avoir les moyens de contrôler l’exécution du mandat que le citoyen lui donne.

Et le fossé qui sépare élu et citoyen, se creuse...

 

  • L’élu : Vous nous avez élu ...merci... et maintenant foutez-nous la paix !

 

  • Le citoyen électeur : J’ai voté, j’ai fait mon devoir, je suis tranquille !

 

Ce n’est pas comme cela que survivront la démocratie « participative » et les libertés.

 

 

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26 octobre 2025 7 26 /10 /octobre /2025 19:23
LE PRÉSIDENT MACRON 1

LE PRÉSIDENT MACRON 1

 

 

 

 

DU BOULEVARD À L’IMPASSE, DE L’IMPASSE AU CUL DE SAC

 

 

EN 2017, celui qui devait par un beau mois de mai devenir le Président de la République avait devant lui une France qui espérait.

Elle espérait ; nous espérions, après le quinquennat morose, désespérément rose pâle de François HOLLANDE, que la France repartirait d’un bon pied comme l’avait écrit le candidat MACRON pour « Retrouver notre esprit de conquête pour bâtir une France Nouvelle. »

MAIS...

Quand Emmanuel MACRON succède à François HOLLANDE, en 2017, la dette, la fameuse dette de la France qui flambe si facilement ne s’élevait « qu’à 2 281 milliards d'euros » soit 87,7 % du PIB...en 2025, nous atteignons sous la fin du règne de MACRON II les 3 345 milliards d’euros soit 114% du PIB et elle continuera irrésistiblement son ascension catastrophe. 

Autre comparaison : François HOLLANDE, meilleur sur un scooter qu’au volant de la France avait atteint des sommets d’impopularité (13 % de satisfaits). Emmanuel MACRON, le Mozart de la finance, tente de battre actuellement ce record avec son 16 %.

La France dégringole et nous n’entendons plus parler de redressement.

Mais qu’a donc pu faire ou ne pas faire Emmanuel MACRON pour ainsi accentuer la dégringolade de la France et susciter le désamour des français qui l’ont porté au pouvoir.

 

COMMENT EN EST-ON ARRIVÈ  LÀ : LA FAUTE AU CAPITAINE ?

En prime, les crises se cumulent et le Président en est souvent à l’origine nous avions une crise institutionnelle qui était déjà là sous-jacente mais bien présente et qu’a mis au grand jour l’erreur macronienne monumentale de la dissolution de l’Assemblée Nationale en juin 2024.

Emmanuel MACRON avance  deux excuses pour justifier cette déconfiture : la crise sanitaire et la guerre russo-ukrainienne.

Cependant au regard des français il a aggravé son cas par sa gestion « d’homme seul ».

Ses mentors NORA, ATTALI, MINC...l’ont interpellé mais il n’a pas écouté et (malheureusement) ils avaient raison.

Il reste sur une stratégie personnelle incompréhensible pour le commun des mortels. Le peuple et lui ne parlent plus le même langage.

Pour le Président :

« La France est ingérable et irréformable et pourtant il faut réformer l’État ! » si l’on veut inverser la courbe de l’impasse de la décadence vers laquelle va la France.

On ne réforme pas un pays contre la volonté de son peuple. Le boulevard qui s'ouvrait devant le Président MACRON en 2017 est devenue pire qu'une impasse.

La France ou plus exactement le peuple français doit accepter de subir la dictature de l’élite qui constitue son environnement présidentiel, sa Cour.

Mais cette élite ploutocratique ne comprend pas voire se moque du bon peuple français qui n’apprécie plus la gestion macronienne, vu les résultats concrets.

Déclassement de la France, services publics en mode dégradé comme la sécurité et la justice, impôts en hausses, Sécurité sociale malade, éducation qui s’enfonce...

De plus, dans son comportement il ne connait pas la modestie et reste dans un concept où la France est une nation dans le monde des concepts qui est dominatrice.

Oubliant que, pour dominer il faut être le plus solide mais aussi avoir du savoir-faire. L’humiliation dans la situation actuelle de la France n’est pas la méthode pour amener à lui ses concurrents, ses électeurs, ses alliés, les corps intermédiaires...

Or, la France est bien sur le déclin et n’est plus en position de force et cela se sait à l’intérieur comme à l’extérieur.

Le mic-mac pour le budget 2026 n’arrange pas son degré de crédibilité.

Pour les français, le responsable de ce fiasco est bien Emmanuel MACRON sanctionné lors des dernières élections et il s’était présenté comme « SÉRIEUX ET RESPONSABLE » ! voir ci-dessous

EN 2017, la France mettait Emmanuel MACRON « dans la Lumière »

En 2025, la France le met complétement « dans l’Ombre »

 

 

LE MYSTÈRE MACRON : DE LA LUMIÈRE À L’OMBRE
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