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7 avril 2026 2 07 /04 /avril /2026 17:45
NICOLAS CHÉNÉCHAUD

NICOLAS CHÉNÉCHAUD

 

 

 

INSTALLATION DU CONSEIL COMMUNAUTAIRE

LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION

 

 

Sans surprise et dans la continuité, le maire des Sables d’Olonne Nicolas CHÉNÉCHAUD a été élu Président des Sables d’Olonne Agglomération

Après ces élections municipales des 15 et 22 mars 2026, les conseillers communautaires ont donc clos les "procédures d’installation" des élus à la Communauté d’Agglomération Les Sables d’Olonne.

Ce jeudi 2 avril 2026, le Conseil Communautaire de la Communauté d’Agglomération les Sables d’Olonne a d’abord élu à sa Présidence Nicolas CHÉNÉCHAUD. 

Même si cette élection ne revêtait pas la solennité de celle de l’élection des maires et conseillers des diverses communes qui composent l’Agglomération les Sables d’Olonne, c’est une collectivité très importante par les compétences qui lui sont déléguées et les citoyens se doivent de s'approprier cette collectivité, leur Agglo !...et les élus aussi !

En principe, le fait que le Président de la Ville la plus importante Les Sables d’Olonne soit la même personne physique pour les deux collectivité la ville des Sables d’Olonne et l’Agglomération devrait bien  faciliter la gestion des deux entités mais cette dualité n'est pas sans danger.

Il ne faudrait pas que cela occulte l’importance du rôle de la Communauté d’Agglomération et son autonomie mais aussi que la démocratie locale puisse s’exprimer en harmonie entre les deux collectivités et au sein de chaque collectivité les composant.

Tout cela en attendant que le législateur règle enfin ce problème de dualité au sein des collectivités qui peut être source de doublons, de charges supplémentaires et autres dysfonctionnements possibles .

 

C’est la réforme attendue pour alléger le lourd millefeuille du découpage administratif du territoire que la France n’a pu ni éviter jusqu’à ce jour ni réformer malgré moultes promesses.

 

 

 

 

COMPOSITION DU CONSEIL COMMUNAUTAIRE

DES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION

 

12 vice-présidents ...pour "accompagner" le Président Nicolas CHÉNÉCHAUD 

 

  • BOUARD Albert - 1er vice-président en charge de l’assainissement, la voirie, les réseaux et les bâtiments ; Maire de Saint Mathurin

 

  • HAMON Didier – 2ème vice-président en charge des finances et des ressources humaines ; Conseiller municipal délégué des Sables d’Olonne

 

  • CHABOT Fabrice – 3ème vice-président en charge des transports et mobilités ; Maire de l’Ile d’Olonne

 

  • COMPARAT Annie - 4ème vice-présidente en charge de la solidarité ; Adjointe au Maire des Sables d’Olonne

 

  • SIMONNEAU Martine - 5ème vice-présidente en charge de l'environnement ; Maire de Vairé

 

  • PERON Loïc – 6ème vice-président en charge de la transition énergétique, climatique numérique et habitat ; Adjoint au Maire des Sables d’Olonne

 

  • LEYMONERIE Romain – 7ème vice-président en charge de la gestion des déchets ; Maire de Sainte Foy

 

  • HAMEL-AUBIN Laure – 8ème vice-présidente en charge de l'accès aux soins ; Adjointe au Maire des Sables d’Olonne

 

  • LEMARCHAND Ludovic – 9ème vice-président en charge du développement économique, touristique et nautique ; Conseiller municipal des Sables d’Olonne

 

  • CHÉREAU Donatien – 10ème vice-président en charge de l'aménagement du territoire et urbanisme ; Adjoint au Maire des Sables d’Olonne

 

  • REMAUD Sabrina - 11ème vice–présidente en charge de la famille et de la prévention jeunesse ; Conseillère municipale des Sables d’Olonne

 

  • HECHT Gérard – 12ème vice-président en charge des sports et du nautisme ; Adjoint au Maire des Sables d’Olonne

 

 

 

LES CONSEILLERS COMMUNAUTAIRES DÉLÉGUÉS

 

7 DÉLÉGUÉS COMMUNAUTAIRES

 

 

  • CHOTARD Laurence - conseillère communautaire déléguée en charge de la maison des randonnées : gite de la Borderie ; Adjointe au Maire de Vairé

 

  • VALLERIE Jean-Claude - conseiller communautaire délégué en charge du pole équestre ; Adjoint au Maire de Sainte Foy

 

  • GAUDIN Gilles - conseiller communautaire délégué en charge de la commande publique ; Adjoint au Maire de Saint Mathurin

 

  • MONNEREAU Thierry - conseiller communautaire délégué en charge des marais ; Adjoint au Maire de L’Ile d’Olonne

 

  • ROUSSEAU Lucette - conseillère communautaire déléguée en charge de la petite enfance ; Adjointe au Maire des Sables d’Olonne

 

  • GINO Corine - conseillère communautaire déléguée en charge de l'événementiel ; Adjointe au Maire des Sables d’Olonne

 

  • DEJEAN Jean-François - conseiller communautaire délégué en charge de la culture et de la performance publique ; Adjoint au Maire des Sables d’Olonne

 

 

 

LES AUTRES CONSEILLERS COMMUNAUTAIRES

 

 

BENUREAU Nicolas - Les Sables d’Olonne

 

BERNARD Colombe – Sainte Foy

 

BOCHE François – Les Sables d’Olonne

 

BOURGET Anthony - Les Sables d’Olonne

 

CHAILLOUX Michel – Vairé

 

FRADET Marion – L’Ile d’Olonne

 

FRANCHETEAU Audrey - Sainte Foy

 

GAUVRIT Jean-Pierre – Saint Mathurin

 

GIRARD Harmonie - L’Ile d’Olonne

 

GENUYT Camille - Les Sables d’Olonne

 

GUEVEL Karine - Les Sables d’Olonne

 

MOGINOT Adrien - Les Sables d’Olonne

 

NEAU Nathalie - Saint Mathurin

 

PAVAGEAU Laure - Sainte Foy

 

PEIGNEY Christophe - L’Ile d’Olonne

 

PERCEL Anne-Claire - Saint Mathurin

 

PRAUD Yvon – Vairé

 

SCHEENAERTS Anna - L’Ile d’Olonne

 

SCHNELLBÜGEL Christine - Les Sables d’Olonne

 

TESSON Céline - Les Sables d’Olonne

 

 

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6 avril 2026 1 06 /04 /avril /2026 16:03
BERCY, MINISTÈRE DES FINANCES : L'USINE À GÉRER LE BUDGET DE L'ÉTAT

BERCY, MINISTÈRE DES FINANCES : L'USINE À GÉRER LE BUDGET DE L'ÉTAT

BUDGETS QUAND NOS GOUVERNANTS SE MOQUENT TROP DES FRANÇAIS

 

 

GOUVERNANTS : POURQUOI NOUS NE LES CROYONS PLUS ?

 

ENCORE UN EXEMPLE...

 

152 milliards d’euros au lieu de156 annoncés précédemment, le déficit du budget de l’֤État 2025 serait moins important qu’annoncé précédemment !

Pourquoi est-ce une fausse bonne nouvelle ? D’abord, elle est tellement fausse qu’elle n’a pas bien fonctionné et qu’elle n’a pas pu faire la UNE de nos journaux et pour cause !

La communication du gouvernement sur ce scoop a donc fait un bide mais c’est pire et plus grave !

Communiquer sur cette information comportait donc un risque pour le gouvernement : celui de lier ce fait « peu glorieux «à celui de l’adoption du budget 2026 par le Parlement comi-tragédie qui a exaspéré les citoyens contribuables.

Il y avait aussi une autre manière de présenter cette information : « le déficit du budget 2025 ne sera que de 5,1 % au lieu de 5,4 % du PNB » !. L’information ainsi est en tenue camouflée et ne fera pas recette !

L’INSEE, Service du Ministère des finances, ne précise pas que ce « moins déficit » » est dû non à des économies réalisées par l’État sur ses dépenses mais à une hausse des impôts (taxe exceptionnelle) qui font que les « prélèvements obligatoires », spécialité française, passe de 42 ;8% à 43,6%, seuil qui fait de la France le mauvais élève de l’Europe.

En effet, les « prélèvements obligatoires » sont pour les contribuables personnes physiques et morales tout ce que l’État prend dans leurs proches ?

 

LA MÉCANIQUE DE LA CONSTRUCTION BUDGÉTAIRE DE L’ÉTAT ET DE LA SÉCURITÉ SOCIALE

Quand institutionnellement tout va bien, pour le budget de l’année N, la préparation du budget débute durant l’été de l’année N-1 pour une adoption prévue avant la fin de l’année.

La base de calcul pour le budget de l’année N est faite à partir des chiffres connus de l’année de l’année N-1 et par des extrapolations.

Pour les recettes, il est pris en compte les prévisions d’inflation et les tendances économiques qu’annoncent les instituts spécialisés et aussi d’autres données plus conjoncturelles.

En principe, « BERCY » (le Ministère des finances) dispose pour cette préparation du budget de l’année N, de l’arrêté des comptes de l’année N-2 et donc aussi d’hypothèses assez fiables et des estimations de dépenses ou économies qui sont les orientations que fixe le gouvernement.

Donc, il y a pour fixer le budget de l’année N un mélange de reprises des dépenses connues de l’année N-2 et d’hypothèses plus « politiques ». Il faut aussi savoir que les dépenses obligatoires renouvelables représentent environ 90% de recettes et dépenses dites reconductibles

Ainsi, le vote le plus significatif des budgets État et Sécurité Sociale par le Parlement se limite à (très) environ 10 % des budgets...revoter des dépenses obligatoires pour un élu ce n’est pas une attitude payante...comme l’est une dépense nouvelle.

BUDGETS QUAND NOS GOUVERNANTS SE MOQUENT TROP DES FRANÇAIS BUDGETS QUAND NOS GOUVERNANTS SE MOQUENT TROP DES FRANÇAIS Les économies sur les dépenses courantes renouvelables (comme les salaires et charges des personnels de l’État ne passionnent pas les élus...pourtant ?

 

À SUIVRE ...

 

L’INSINCÉRITÉ DES BUDGETS DE L'ÉTAT !

 
 

 

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21 février 2026 6 21 /02 /février /2026 19:45
LE BAROMÈTRE DE CONFIANCE DU PEUPLE FRANÇAIS EN SES GOUVERNANTS SE RAPPROCHE DE TEMPÊTE

LE BAROMÈTRE DE CONFIANCE DU PEUPLE FRANÇAIS EN SES GOUVERNANTS SE RAPPROCHE DE TEMPÊTE

 

 

 

 

 

OÙ EST PASSÉE LA CONFIANCE CITOYENNE EN SES GOUVERNANTS ? ET DEMAIN ?

 

 

CONFIANCE MOT DIFFICILE À DÉFINIR

CONFIANCE : c’est un mot clef dans beaucoup de domaines : politique, économie, sociologie, psychologie...

Nous n’avons pas trouvé de définition vraiment satisfaisante C’est un sentiment diffus, une sensation qui peut être fugitive, passagère, intime...

Cependant son sens peut être précisé si on le compare à son contraire : la défiance.

Ce qui est sûr c’est que le mot « confiance » appartient à une famille de mots français tous issus d'un même mot latin : fides, qui peut se traduire selon les contextes par « foi », fidélité, loyauté...

Pour ce qui nous concerne, Association Citoyenne démocratique, le terme confiance nous intéresse car la relation dite de confiance doit et peut être mesurée dans notre environnement et l'indice de perte de confiance du peuple souverain est une alarme sérieuse d'une situation qui peut remettre en cause le système étatique et toutes les institutions qui régulent le bon fonctionnement de l'État.

Le citoyen se sent bien quand il a confiance. Quand la France se replie sur elle-même, c’est quand elle n’a plus confiance en elle-même : l’espoir n’est plus de mise et le pire est à craindre.

 

SCIENCES PO PARIS ET LA CONFIANCE : LE CEVIPOF

Paradoxe, au moment où un des piliers de la culture qu’est l’Institution, Sciences Po Pari , pépinière de l’équipe dirigeante de la France de ces dernières décennies est concrètement à la dérive totale que le 17 février 2026, le CEVIPOF (Centre de recherches politiques de Sciences Po) a publié son dernier baromètre de confiance politique. Les résultats dévoilés auraient dû provoquer l’émoi. En réalité, ils n’ont surpris personne ! La France est passée en mode sommeil !

https://www.sciencespo.fr/cevipof/fr/

 

Selon ce dernier baromètre de CEVIPOF « seulement 22 % des Français déclarent avoir encore confiance en la politique. Et ils ne sont que 15 % à faire confiance aux partis politiques. »

Donc, 78 % des français ne font plus confiance au système politique français et à ses Institutions.

Le peuple français très majoritairement n’accorde plus aucune confiance à ses gouvernants qu’il soit Président, Premier Ministre... 

Certes, les causes de cette dure réalité sont patentes et l’analyse qu’en fait le CEVIPOF sont cependant très éclairantes et condamnent l’oligarchie parisienne (issue de Sciences Po et énarchique) que nous dénonçons avec force depuis si longtemps ;  la France des copains et des coquins à laquelle le peuple ne fait plus aucune confiance est en danger.

 

Pourquoi ?...c'est le CEVIPOF qui nous répond avec son baromètre.

  • nos hommes politiques ont fait de l’élection la fin ultime de la politique, alors qu’elle n’en est que le moyen
  • autre cause : la caste oligarchique se sert de l’État plus qu’elle ne le sert.
  •  Le grand marché du « recasage » des copains en est une permanente illustration qui choque. Le  Système qui permet aussi de verrouiller le système même si l’on est désavoué par les électeurs. Cela tombe bien avec le récent « recasage » d’Amélie de Monchalin à la tête de la Cour des Comptes. Une de plus bien remerciée pour son dévouement à la macronie. Cela, le bon peuple ne le supporte plus !
  • La peur des émeutes qui paralyse aussi bien le Président MACRON que « ses »Ministres.
  • Les Services publics pondeurs de normes à gogo insupportables.

 - L’inculture des hommes politiques.

 

La conclusion donc de Sciences Po adressée aux anciens de Sciences Po qui sont aux manettes du Pays est claire : quand le peuple écoeuré se réveillera ...

...Quand ces sentiments se transformeront en colère puis en exaspération, le système sera balayé. Mais prenons garde à ce que notre peuple ne bascule dans un déchaînement de violence dont ils nous ont donné l’exemple au cours de notre longue histoire.

 

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20 février 2026 5 20 /02 /février /2026 18:19
LA COUR DES COMPTES : SES MAGISTRATS CRIENT AU FEU MAIS NE SONT PAS ENTENDUS !

LA COUR DES COMPTES : SES MAGISTRATS CRIENT AU FEU MAIS NE SONT PAS ENTENDUS !

 

 

LES TRÈS MAUVAISES SITUATIONS ET PERSPECTIVES DES FINANCES PUBLIQUES DE LA FRANCE

 

LE BUDGET 2026

Comme chaque année, au début de l’été, la Cour des Comptes publie son rapport annuel sur la situation et les perspectives des finances publiques destiné à éclairer le débat public (peut-on encore parler de débat ? )en amont de la préparation des textes financiers qui furent présentés au Parlement à l’automne.

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/la-situation-et-les-perspectives-des-finances-publiques-16

 

Ce rapport alarmant de la Cour des Comptes  est donc daté du 2 juillet 2025 mais il n’a pas eu l’oreille attentive des élus du Parlement qui ont continué à faire n’importe quoi aux risques d’une faillite de l’État et de sanctions de toutes natures qui appauvriront et dégraderont le pouvoir d'achat des français et le pouvoir d'invertir du Pays.

Ce rapport devient public donc après bien après les piteux débats du Parlement sur le budget 2026. Ces débats ne furent pas un modèle du genre. Cela est dit pour rappeler d’abord la forme peu glorieuse pour la démocratie parlementaire (usage abusif de l’article 49 3).

Mais ce n’est pas le plus grave. En effet, ce budget « adopté » avec le recours de l’Article 49 3 de la Constitution est non seulement un échec du Parlement et confirme la crise institutionnelle qui secoue le pays mais pire, il avalise une situation des finances publiques très dangereuse pour la France : endettement en hausse, encore déséquilibre du budget, augmentations des prélèvements et aucune mesure d’économies. La totale ! La France va être encore plus décrédibilisée.

C’est donc un budget voté par des irresponsables comme si le Parlement et particulièrement les députés se débarrassaient de leur problème de finances publiques en votant toujours plus de dépenses et en léguant à leurs successeurs potentiels une situation catastrophique qui peut déboucher sur une crise qui avec le temps sera toujours  plus ravageuse.

Désormais, nous savons que ce budget 2026 voté ne résout aucun des problèmes de gestion auxquels le pays est confronté. Alors que la situation des Finances Publiques est gravement et notoirement dégradée comme nous l’avions écrit :  

 https://www.olonnes.com/2026/02/budgets-de-l-etat-2026-une-catastrophe-pour-la-france.html

 

ALERTES INUTILES DE LA COUR DES COMPTES

La Cour des Comptes ne se lasse pas et lance une nouvelle alarme :

Cette dérive budgétaire ne doit rien à des circonstances extérieures : mais elle est la conséquence d’hypothèses trop favorables sur la croissance et les recettes, mais surtout « d’une incapacité à maîtriser la dynamique de la dépense et à engager des efforts d’économies pérennes. »

Ces deux dernières années de dérive ont conduit à doubler les efforts d’ajustement nécessaires au retour du déficit sous 3 points de produit intérieur brut (PIB) d’ici la fin de la décennie : ceux-ci représentent désormais un montant de près de 105 Milliards d’euros à l’horizon 2029 rapporté aux tendances enregistrées avant-crise, contre environ 50 Milliards d’euros il y a deux ans.

« Exigeante et difficile, cette reprise de contrôle de nos finances publiques dès 2026 est impérative à la soutenabilité de la dette, à laquelle la Cour consacre cette année un chapitre spécifique. »  Et ce sera encore en vain. Tant que la crise financière n’éclatera pas, les cigales continueront à chanter et la crise financière sera de plus en plus forte, violente et pernicieuse pour la FRANCE.

 

Il faut craindre et constater comme vient de l’indiquer à nouveau la Cour des Comptes :

 « Les magistrats ont rendu ce jeudi 19 février leur avis de début d’année sur la situation des finances publiques. Ils regrettent qu’en 2025, la réduction du déficit soit largement passée par des hausses d’impôts plutôt que par des baisses de dépenses. »

Les députés n’ont pas tenu compte des observations de la Cour des Comptes : encore un coup d’épée dans l’eau !

Les français et leur économie souffriront encore plus de ce recours abusif aux impôts supplémentaires et les efforts demandés aux français ne seront pas à la mesure des besoins donc seront inutiles.

 

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26 janvier 2026 1 26 /01 /janvier /2026 20:44
L'ASSEMBLÉE NATIONLE À FORCE DE RECHERCHES DE COMPROMIS A POURRI LE BUDGET 2026 QUI NE SERA PAS CELUI DU DÉBUT DU REDRESSEMENT

L'ASSEMBLÉE NATIONLE À FORCE DE RECHERCHES DE COMPROMIS A POURRI LE BUDGET 2026 QUI NE SERA PAS CELUI DU DÉBUT DU REDRESSEMENT

 

 

 

 

UN BUDGET 2026 NAVRANT, DÉMORALISANT POUR LE REDRESSEMENT DE LA FRANCE

 

En 2026, les dépenses de l’État s’élèveront à près de 501 Milliards d'euros , soit 10,5 de milliards d'euros de plus qu'en à 2025. On ne peut pas vraiment parler d'économies !

Il y a eu en 2025 le projet de plan d’austérité de l'ancien Premier Ministre François BAYROU qui prévoyait 43,8 milliards d’économies afin de réduire le déficit en 2026. Bel objectif et présumé réaliste.

Le projet qui reçut des réactions politiques très négatives n’a bien sûr pas été retenu ! Dans sa présentation de ce budget, l’ancien Premier Ministre, en juillet 2025, l’avait traité de « douloureux ». Il avait évoqué aussi une éventuelle TVA sociale et une forme d’année blanche qui équivaut à une hausse des prélèvements ! Plan assez cohérent et assez « juste » rejeté avec son auteur.

La presse qu’elle soit d’information économique, politique, satirique de droite comme de gauche émet le même son de cloche sur le budget 2026 qui sera certainement adopté courant février de cette année 2026.

Le vote de ce budget qui cumule les retards,  se complexifie, se marchande et finit par ne plus intéresser la presse elle-même et les français qui pourtant vont passer à la caisse : nous sont proposés plus d'impôts et de prélèvements, plus de dépenses... 

Nous ne savons plus où nous en sommes donc la question aujourd'hui est écrite dans l’organe officiel « vie publique.fr » :

Que contient donc le projet de loi de finances qui entend ramener le déficit public à 5% du PIB en 2026 ?

https://www.vie-publique.fr/loi/300444-budget-de-letat-2026-projet-de-loi-de-finances-plf-2026

Cet article rapporte clairement les étapes qu’a franchies ce projet de loi de finances au Parlement et le reste du chemin à faire pour conclure.

 

UN ÉCHEC DE LA DÉMOCRATIE PARLEMENTAIRE

Horribilis, nul, injuste, déshonorant ...sont quelques-uns des qualificatifs choisis par les éditorialistes spécialistes des Finances Publiques pour ce budget.

En réalité, il y a une explication à cette unanimité des chroniqueurs car :

  • D’un côté, il y a une situation économique, chiffrée des Finances Publiques catastrophiques et incontestablement catastrophiques.

D’abord, il y a une dette qui, en 2026 et 2027 continuera à croître dépassant les 4,5 % du PIB alors que la norme admissible et l’engagement de la France sont de 3 % maximum. Il y a aussi des charges financières énormes qui en découlent (intérêts) qui atteindront 60 milliards d’euros : ce qui représente l’équivalent du deuxième poste du budget 2026 qui est celui de l’Éducation (64 milliards d’euros représentant  le financement global de l'Éducation qui comprend la rémunération 1,2 million d’agents de la fonction publique).

Nous avons ainsi l’idée de l’inconséquence des gouvernants passés (depuis François Mitterrand) qui cumulèrent les déficits qui font la dette d'aujourd'hui . Ces intérêts payés à ceux qui financent les folies des gouvernants français constitue une masse d’argent perdu pour tous les français et un risque permanent d’être aggravé par une crise financière latente (hausse des taux). C'est aussi et surtout une dette qui pèsera sur les générations à venir.

 

  • De l’autre, l’État, le gouvernement LECORNU et le Parlement ont été et risquent de demeurer incapables de faire des économies sur le budget de leur Pays. C’était pourtant un point de passage obligé pour le redressement de la France. Et cela nuit à la cotation de la France et génère de la perte de confiance des français et de l’étranger sur la capacité de la France à se redresser !

Les compromis politiques irresponsables économiquement élaborés pour aboutir à l’adoption d’un budget 2026 portent la marque indélébile de la crise institutionnelle qui elle-même est la conséquence de la dissolution par le Président de l’Assemblée Nationale en juin 2024.

La minorité socialiste a réussi à dicter sa loi au Premier Ministre pour des dépenses supplémentaires et pour faire adopter un budget qui enfonce la France dans la crise financière et qui, surtout, ne répond absolument pas aux exigences d’économies qui financeraient le nécessaire redressement de ses Finances.

À SUIVRE...

LA POLITIQUE FINANCIÈRE DE L’AUTRUCHE

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30 novembre 2025 7 30 /11 /novembre /2025 20:23
DÉMOGRAPHIE S'IMPOSE

DÉMOGRAPHIE S'IMPOSE

 

 

LA DÉMOGRAPHIE, SCIENCE GRÂCE À L’INSTITUT NATIONAL D'ÉTUDES DÉMOGRAPHIQUES INED 

 

 

DÉFINITION DE LA DÉMOGRAPHIE

La démographie est l'étude des populations visant à connaître leur effectif, leur composition par âge, sexe, statut matrimonial, etc. et leur évolution future.

 

Elle utilise les informations statistiques fournies par les recensements et l'état civil.

La France a la chance et a eu la bonne intuition d’avoir créé en 1945 l’Institut National d’Études Démographiques INED et aussi la chance d’avoir eu le scientifique chercheur Alfred SAUVY, responsable de l’INED de sa création jusqu’en 1962. L'INED est une institution reconnue mondialement !

« Gouverner, c’est prévoir » Cette formule qui devrait toujours pouvoir guider nos gouvernants est souvent attribuée à l'homme politique Adolphe THIERS (1797/1877) ou à Émile de GIRARDIN (1802/1881).

L’histoire nous montre de manière incontestable que les critères définis lors des études sur la population et les caractéristiques de celles-ci sont primordiales dans les grandes décisions d’un pays.

La première richesse d’un pays se trouve généralement dans ses ressources humaines.

La définition de la démographie figurant ci-dessus contient deux axes : le constat chiffré qui caractère la population concernée et la seconde qui découle de la première est l’extrapolation des données qui sert de base pour tenter d’imaginer l’évolution ladite population.

Nous osons affirmer et répéter, pour lutter contre le pessimisme ambiant, ravageur, que la France a un atout trop souvent occulté : ce sont ses hommes et femmes qui sont reconnus dans le monde entier comme le fut et l’est encore Alfred SAUVY (décédé en 1990), démographe, économiste, sociologue...

 

LA PLACE DE LA DÉMOGRAPHIE AUPRÈS DES DÉCIDEURS

Nous avons perçu d’une manière cruelle que la maxime « gouverner, c’est prévoir » n’est pas toujours présente dans l’exemple frappant qui est celui des retraites que nous vivons d'une manière attentive : les gouvernants prennent des décisions que la RAISON ne peut accepter.

C’était pourtant écrit.

Les partenaires sociaux, les gouvernants ont fait fi depuis deux décennies de la réalité de la démographie en France : vieillissement de la population, rallongement de la durée de vie  sont des données connues et leur évolution est prévisible et prévue.

« En France, la proportion des plus de 65 ans passera de 22 % en 2025 à 30 % en 2050. Partout, le rapport entre actifs et retraités se dégrade : dans les années 1960, on comptait quatre cotisants pour un retraité ; en 2025, ils ne sont plus que 1,7, et ce ratio pourrait tomber à 1,4 d'ici 2070. »...voilà ce qu’on trouve sur Internet...notre système de droits à retraite ou pensions va donc exploser...toute personne raisonnable doit pouvoir tirer les conséquences des données démographiques et prendre les bonnes dispositions :

  •  soit maintenir un système français avec régime de répartition...et PRÉVOIR son financement,
  •  soit modifier le système français, diversifier les sources de financements...

 

Occulter la démographie quand nous parlons « retraites » et ne pas prendre les bonnes et dures décisions n’est pas une erreur, c’est une faute grave d'irresponsables ! GOUVERNER, C'EST PRÉVOIR...mais c'est aussi prendre les décisions et les bonnes décisions !

 

À SUIVRE...

 

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23 novembre 2025 7 23 /11 /novembre /2025 20:58
DE L'EAU QUI SE PERDRA EN MER !

DE L'EAU QUI SE PERDRA EN MER !

DES CONTRATS MAL EXÉCUTÉS AU DÉTRIMENT DU CONSOMMATEUR D’EAU...NOUS TOUS ! 

 

Suite de: 

https://www.olonnes.com/2025/11/eau-un-bien-qui-nous-tombe-suffisamment-du-ciel.suite.html

 

Ces contrats de Délégation de Service public DSP pour l’eau comme dans de nombreux autres cas doivent intégrer un suivi par les élus très délicat pour ne pas dire impossible.

 

En effet, le ver est dans le fruit...l’invention de ces contrats de délégation de« Service Public »est la recette miracle pour les collectivités territoriales qui souvent n’auraient pas les moyens humains et matériels pour faire vivre des projets comme les transports publics, de nombreuses prestations, les installations et autres infrastructures...alors que le secteur privé est déjà « outillé ». 

Mais le contrôle sérieux et le suivi de ces contrats sont beaucoup trop complexes et les élus ne peuvent sérieusement plus l’exécuter faute de temps et de compétences. L'Élu n'est pas omniscient !

Le prestataire tire parti de cette situation assez souvent pour tromper les élus parfois grossièrement et même le personnel territorial. Le rapport annuel sur la gestion du délégataire est voté comme une simple formalité sans importance mais quel élu a eu temps et la compétence pour vraiment l'analyser ? quasiment aucun !

C’est donc la formalité même que nous devons mettre en cause...comme le dénonce si mal Jean-Luc MÉLENCHON....dans le cas de l’eau et de l’assainissement les contrats rien que sur le plan du contrôle technique et comptable du gestionnaire sont devenus de plus en plus sophistiqués et trop souvent hors des capacités des élus et même du personnel territorial ?

Le délégataire peut donc user et abuser de cette faiblesse du « système ».

Cette situation est caractérisée ainsi abusivement par les Insoumis comme une privatisation.

Ainsi Jean-Luc MÉLENCHON dénonce à tort et vicieusement une privatisation de l’eau par Veolia, qui a « touché l’argent public sans jamais garantir le service ».

Cette confusion et cette mauvaise gestion : La faute à qui ?

 

LA COUR DES COMPTES S’EN MÊLE

Dans son rapport de synthèse sur les Délégations de Service Public du 19 décembre 2024 la Cour des Comptes a réagi et proposé un ensemble de mesures  « afin que le choix du mode de gestion des services publics locaux soit dûment éclairé, qu’en cas de délégation de gestion à une entreprise privée l’appel à la concurrence soit effectif, qu’une négociation approfondie ait lieu avec les entreprises candidates et que la relation avec l’entreprise délégataire retenue soit équilibrée du début jusqu’à la fin du contrat de délégation. »

La Cour des Comptes a examiné 117 rapports des Chambres Régionales des Comptes pour conclure sur les dangers de cette procédure de délégation de Services Publics.

Ces rapports permettent de faire ressortir des risques, des situations à éviter, ainsi que des bonnes pratiques dont un nombre accru de collectivités et de groupements pourraient s’inspirer!. 

Cette conclusion de la Cour des Comptes est donc un avertissement sans frais aux collectivités territoriales pour « Favoriser une maîtrise accrue des délégations de service public par les collectivités ». C’est dire que la Délégation de Service Public portée par une Collectivité territoriale fait supporter un gros risque technique et financier aux Collectivités Territoriales.

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/73074

« Des relations avec les entreprises délégataires qui peuvent présenter des déséquilibres au détriment des collectivités » ....belle périphrase de la Cour des Comptes pour inviter le Parlement à se saisir de ce sujet.

Si la « privatisation du secteur public de l’eau » est un jugement hâtif et infondé avancé par les Insoumis, par contre, les problèmes de gestion des Délégations de Service Public évoqués par la Cour des Comptes sont bien d’une extrême gravité au détriment du consommateur. 

De même, Jean-Luc MÉLENCHON dans ses déclarations sur la facture d’eau omet de dire aussi :

  • d’une part, que la facture d’eau comprend tout ce qui concerne l’eau y compris pour environ 40 à 50 % l’assainissement, et des taxes dont la TVA !
  • d’autre part, que les prix de l’eau (tarification) sont toujours fixés par les élus locaux...pas par l’ÉTAT.

 

Nous devons donc sur ce sujet aussi renvoyer donc dos à dos le Président MACRON qui est encore une fois intervenu malencontreusement dans une compétence qui ne le concernait qu’à la marge et Jean-Luc MÉLENCHON et les insoumis qui ont profité et abusé de l’occasion pour porter des jugements démagogiques et erronés

https://linsoumission.fr/2025/11/19/choc-facture-eau/

 

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16 novembre 2025 7 16 /11 /novembre /2025 20:04
PARLEMENT : ASSEMBLÉE ET SÉNAT soit 577 députés et 348 sénateurs...
PARLEMENT : ASSEMBLÉE ET SÉNAT soit 577 députés et 348 sénateurs...

PARLEMENT : ASSEMBLÉE ET SÉNAT soit 577 députés et 348 sénateurs...

 

 

MÉTÉO MAUSSADE MAIS BONNE POUR UNE RÉFLEXION DOMINICALE CITOYENNE ENCORE PEU RÉCONFORTANTE

 

RÉFORME TERRITORIALE : UN EXEMPLE DE MAUVAISE BLAGUE

 

L’URGENCE PEUT TOUJOURS ATTENDRE...MAIS LES FINANCES DE LA FRANCE PEUVENT-ELLES ATTENDRE ?

 

« Le projet de réforme va aller vite. Très vite. L'étape décisive finalement fixée au 4 juin.»... « Le gouvernement a passé la surmultipliée et devait même se prononcer ce 21 mai »

Publié le 21/05/2014 à 16h32 Extraits de la presse : vous lisez bien 2014 !!! Nous aurions pu fêter avec aigreur et tristesse les 10 ans de cette annonce.

Mais depuis des décennies, dans nos archives, nous pouvons remonter à Jacques CHIRAC Président, puis Nicolas SARKOZY et tout récemment le Premier Ministre Sébastien LECORNU ils nous ont tous promis une réforme territoriale urgente.

Mais nous vivons de promesses et par contre, le millefeuille administratif français ne cesse de prendre de l’embonpoint et cela coute des milliards d’euros (voir Cour des comptes et les écrits de l’ancien élu René DOSIÈRE...) justement les quelques milliards que le Premier Ministre, en état de survie artificielle, cherche désespérément.

 

Allez encore mieux : 12 ans après !

« le 11 04 2013

Où en est-on ?

Il a été présenté en Conseil des ministres le 10 avril 2013 par Mme Marylise Lebranchu, (vous vous souvenez ?) ministre de la réforme de l’État et de la fonction publique » ... Le projet de loi redéfinit les responsabilités des régions et des départements... »

Cette réformette est aussi tombée dans les oubliettes.

En fin de compte, les élus ne s’en aperçoivent plus, mais vraiment ils devraient se rendre compte qu’ils se moquent des citoyens, des projets sont faits, ils ont un cout, ils portent des espoirs et ...ils restent dans les armoires...

Vous vouliez savoir pourquoi nous, citoyens de base, avons une opinion très défavorable de nos élus, nous qui les avons choisis.

C’est simplement parce que nous avons perdu le sens des devoirs du citoyen et donnons du pouvoir à un homme, à une femme sans avoir les moyens de contrôler l’exécution du mandat que le citoyen lui donne.

Et le fossé qui sépare élu et citoyen, se creuse...

 

  • L’élu : Vous nous avez élu ...merci... et maintenant foutez-nous la paix !

 

  • Le citoyen électeur : J’ai voté, j’ai fait mon devoir, je suis tranquille !

 

Ce n’est pas comme cela que survivront la démocratie « participative » et les libertés.

 

 

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