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20 septembre 2026 7 20 /09 /septembre /2026 17:40
LA DETTE INSUPPORTABLE POUR LA FRANCE

LA DETTE INSUPPORTABLE POUR LA FRANCE

 

 

COMMENT LES FRANÇAIS PEUVENT-ILS SUPPORTER CELA ?

 

Quand nous voyons et entendons l'intellectuel Bruno LE MAIRE ex ministre de l’Économie et des Finances (2017 2024) paraitre sur nos écrans pour oser donner des leçons sur la manière de résorber le déficit budgétaire,  nous avons l’impression de voir en direct un pompier incendiaire apprendre à ses collègues l’usage de la lance d’incendie oubliant que c’est lui qui a mis le feu à la maison France !

À quoi servent les diplômes obtenus comme l’agrégation de lettres, l’ENA qui font bien dans les CV mais sont, en l’espèce, inutiles au Pays qu’ils sont censés servir et qu'ils desservent ?

L’ex-Président Nicolas SARKOZY dans ses écrits est sans pitié pour ce type de «génie» mettant ses capacités intellectuelles au service du vide sidéral ! et de l‘écriture de ses livres que personne ne lit !...entre politiciens, on ne se fait pas de cadeaux !

 

 

L’ÉNERGIE SOLAIRE MAINTENANT DÉCRIÉE ET LES ÉOLIENNES QU’IL VA FALLOIR DÉMANTELER

DÉPENSES INUTILES ET DÉPENSES MAFFIEUSES ET DÉMAGOGIQUES

L’État a démantelé la filière nucléaire et facilité l’éolien...qui deviennent concurrents aujourd’hui. La France y a perdu son avance technologique et des savoir-faire et même vendu ses bijoux, propriété du peuple français.

Depuis 40 ans, les gouvernants usent et abusent des déficits budgétaires pour faire des dépenses dont l’histoire jugera l’inutilité et l’étendue du gâchis.

Il faut aussi mettre en cause toutes les aides aux entreprises distribuées largement et dont la Cour des Comptes fait, avec quelques années de retard, le reproche d’inutilité ou pire comme les aides à l’énergie solaire et les éoliennes qui ont engraissé une Agence nommée ADEME distributeur de la manne nommée Finances Publiques (nos impôts) et censeur écologique.

Patrice CAHART, Inspecteur Général des Finances, spécialiste énergies nouvelles ne cache pas son désarroi :« l’éolien est un gouffre en termes d'investissements” et « l’éolien n’est pas quelque chose de rentable. »

Parlons aussi des déficits des régimes sociaux (retraite, maladie...) et du fameux modèle français en pleine dérive et des scandales comme celui de General Electric  Alstom qu’il faudra bien un jour révéler avec le rôle et la responsabilité présumée du Président MACRON.

https://lcp.fr/programmes/guerre-fantome-la-vente-d-alstom-a-general-electric-10262

 

Toutes ces dépenses où se mêlent incompétence, prises illégales d'intérêts, favoritisme...ce sont une part importante des milliards qui ont engraissé notre fameuse dette qui nous coûte si cher et maintenant "il faudra payer" nous disent nos gouvernants actuels. Faut-il accepter ou se révolter face à l'injustice qu'annonce le futur budget 2027 ?

 

À SUIVRE

 

QUI VA PAYER L’ADDITION ? L’ÉNORME INJUSTICE XXL

 

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10 septembre 2026 4 10 /09 /septembre /2026 17:53
LA COUR DES COMPTES : LE JUGE DES COMPTES MAIS PLUS QUE CELA !

LA COUR DES COMPTES : LE JUGE DES COMPTES MAIS PLUS QUE CELA !

 

 

LE RAPPORT DE LA COUR DES COMPTES SUR LA POLITIQUE AGRICOLE COMMUNE

 

L’Agriculture française subventionnée largement ne sort pas de la crise et du déclin.

Le  Rapport de la Cour des Comptes sur la politique agricole commune en France vient d’être publié.

Il porte sur la période 2023/2027. Il engage environ 9 milliards d’euros par an.

Il est accessible avec ce lien :

Cette « politique » engage environ 9 milliards d’euros par an pour faire quoi ? Avec quels résultats ?...l'Agriculture française toujours en crise !

Les libellés des titres des chapitre 1 et 2du Rapport  répondent succinctement à nos questionnements : des milliards de subventions et une agriculture française qui s’enfonce dans le marasme.

Chapitre I. Le plan stratégique national : des évolutions méthodologiques qui ne permettent pas de gagner en clarté

Chapitre II. L'impact économique et environnemental : des résultats décevants, une logique de conservation face au besoin de transformations

L’intégralité du rapport « La mise en œuvre de la politique agricole commune (PAC) par la France »

et sa synthèse sont disponibles sur le site internet de la Cour des comptes :

www.ccomptes.fr

 

L’INTÉRÊT IMPORTANT DES ENQUÊTES, DES RAPPORTS... POUR LE CITOYEN ?

Être informés !

Nous faisons souvent référence aux rapports de la Cour des Comptes, du Conseil d’État, des Commissions parlementaires avec cette impression terrible que tout va mal et que des explications claires, des dénonciations de dysfonctionnements  qui ont demandé un investissement énorme de hauts fonctionnaire mais qui ne débouchent que rarement sur des remises en cause pourtant bien nécessaires?

Ces beaux rapports : Pour quoi faire ?  Ils ne changent donc rien mais ils ont un grand mérite ils sont publics et informent.

Leurs rédacteurs ne se font pas d’illusion...ce n’est pas eux qui vont faire évoluer les choses dans le bon sens mais ils ont deux objectifs essentiels dans une démocratie :

  • Présenter un bilan qui intéressent les décideurs
  • Proposer des solutions

C’est pour cela qu’il est fort intéressant de voir et d’étudier la méthodologie d’élaboration des rapports comme celui que nous présentons dans cette parution. Il n’est question que d’un constat fait le plus objectivement sans polémique faits des personnes externes au problème évoqué et d’observations qui sont souvent des pistes à explorer par les acteurs politiques, économiques... pour tenter d’améliorer les choses.

Le citoyen critique a besoin de prendre en considération ces rapports dont les contenus sont en principe fiables, peut-être écrits avec trop de diplomatie, pour gagner le droit de critiquer, de proposer ...mais il peut ainsi devenir un citoyen actif, critiquant et proposant.

 

 

LES RAPPORTS DE LA COUR DES COMPTES
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25 juillet 2026 6 25 /07 /juillet /2026 18:49
ÉCRIT SUR UNE MAIRIE EN RECONSTRUCTION : NOUS SOMMES ENCORE EN DÉMOCRATIE, EN RÉGIME RÉPUBLICAINS

ÉCRIT SUR UNE MAIRIE EN RECONSTRUCTION : NOUS SOMMES ENCORE EN DÉMOCRATIE, EN RÉGIME RÉPUBLICAINS

 

 

 

 

CITOYEN RAISONNABLE EN 2026 ?

 

ÊTRE CITOYEN FRANÇAIS et être raisonnable en cet été 2026 est-il devenu une position impossible à tenir ? Il ne faut plus tout subir, tout accepter d'un pouvoir anonyme.

Être citoyen ce n’est pas simplement voter et puis s’en laver les mains : mais, c’est accepter des devoirs et bénéficier de droits civils et politiques et donc participer à la vie de sa cité (proximité) et à la vie de la République.

Être citoyen, c’est accepter la vie collective avec ses règles communes (les lois) et bénéficier de la liberté individuelle.

À partir cette tentative simpliste et maladroite de la définition de l’exercice de la citoyenneté peut-on faire une pause réflexion sur les engagements que le droit à la citoyenneté française donne et même garantit ce que nous nommons l’État de droit Républicain bien décrit dans la belle devise reprise dans le préambule de la Constitution : LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ ?

 

 

2026 : LE PRÉCIPICE QUI SÉPARE DANGEREUSEMENT LE CITOYEN DE SON ÉTAT

Comme l’exprime parfaitement la Constitution : La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum.

L’État est donc le mode d’organisation de l’exercice de la souveraineté du peuple dont dérive tous les autres pouvoirs ; le peuple demeure le « souverain » d’où le rappel que tout pouvoir émane toujours en théorie du peuple.

En 2026, l’occasion nous est donnée de rappeler au peuple ses devoirs et à l’État les limites de ses pouvoirs et aux représentants du peuple aussi les limites de leurs pouvoirs : ils ne sont que les représentants du peuple.

 

 Le Rapport de la MISSION SUR LA TRANSPARENCE DES FINANCES PUBLIQUES : « Situation tendancielle des finances publiques à horizon 2030 » est effectivement une occasion de rappeler que nous ne vivons pas en technocratie mais en démocratie et que la découverte d’une gestion désastreuse, incontrôlée des finances publiques est une catastrophe que le peuple souverain découvre à peine et surtout qu’il va payer au prix fort.

Dette abyssale, budget introuvable, Justice et autres Services Publics (Finances Publiques Défense, Sécurité, Éducation, Europe et abandon des souveraineté, Santé ... ) en décrépitude...

Les citoyens français ont seulement « délégué » la gestion de la Nation à l’État qui a multiplié les   institutions que le bon peuple ne maîtrise plus du tout.

Par contre, c’est le bon peuple qui va subir les méfaits de cette gestion...la fonctionnarisation à outrance de l’État et de ses services publics fait oublier l’essentiel. L’État doit rendre compte de sa gestion au peuple souverain...à quoi sert la Cour des Comptes si ses observations ne servent à rien ?

Les fonctionnaires (qu’ils soient ou non titulaires ou même magistrats) n’ont de pouvoir que par et pour servir le bon peuple souverain. Leur irresponsabilité vis-à-vis du bon peuple est à reconsidérer totalement.

 

LA VOIE DE LA RAISON :

 

LES CITOYENS DOIVENT PRENDRE PLUS CONSCIENCE DE LA FAUSSE ROUTE NOMMÉE «TOUT ÉTAT » QUI LES MÈNE À LA FAILLITE DU PAYS. LE PEUPLE SOUVERAIN NE MAÎTRISE PLUS RIEN.

NE FAUT-IL PAS REVENIR AUX FONDAMENTAUX ?

NE FAUT-IL PAS RESTAURER LA SOUVERAINETÉ DU PEUPLE ? IL NE FAUT PLUS ACCEPTER L’EXCÈS DE POUVOIRS D’UN ÉTAT QUI PRIVE LE PEUPLE DE SON POUVOIR.

 

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24 juillet 2026 5 24 /07 /juillet /2026 18:21
LE CONSENTEMENT FORCÉ À L’IMPÔT : UNE TRISTE RÉALITÉ JURIDIQUE

 

 

FRANÇAIS TAILLABLES ET CORVÉABLES À MERCI

 

Les informations concernant la préparation du budget 2027 ne sont absolument pas rassurantes surtout pour les imposables et corvéables à merci tels que les retraités.

Pourtant il faudra y passer de gré comme de force...voilà où nous ont mené les politiciens que nous avons élus particulièrement depuis MITTERRAND (1981) !

 

LA CONSTITUTION ET LA DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN NOUS OBLIGENT

« TOUJOURS PLUS D’ÉTAT, TOUJOURS PLUS D’IMPÔTS »

Les textes fondamentaux qui régissent notre démocratie sont incontournables :

L’article 13 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 stipule :

« Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable :

elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés. »

L'article 14 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen énonce que « tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée ».

L'Article 34 de la Constitution de 1958 en rajoute et l’extension de la notion de Services Publics permet à nos élus le « toujours plus d’État, toujours plus d’impôts »

« Les lois de finances déterminent les ressources et les charges de l'État dans les conditions et sous les réserves prévues par une loi organique.

Les lois de financement de la sécurité sociale déterminent les conditions générales de son équilibre financier et, compte tenu de leurs prévisions de recettes, fixent ses objectifs de dépenses, dans les conditions et sous les réserves prévues par une loi organique.

Des lois de programmation déterminent les objectifs de l'action de l'État.

Les orientations pluriannuelles des finances publiques sont définies par des lois de programmation. Elles s'inscrivent dans l'objectif d'équilibre des comptes des administrations publiques. »

 Les impôts, les taxes et autres contributions ont avant tout pour but de permettre à l'État et aux collectivités territoriales de financer des services publics essentiels à la population en matière de santé, d'éducation, de sécurité, de justice, ou encore de transports et autres objets que les citoyens ont confié aux élus.

L’argument « sans impôt, la plupart de ces services seraient privés : ils pourraient être coûteux et inégalitaires en fonction des revenus ou de la situation géographique de chacun. » est le fruit de l’imprudence citoyenne qui laisse et a laissé les pouvoirs en place  qui « imposent toujours plus », le citoyen restant passif.  

Le laxisme du citoyen qui croit encore à l’État Providence et ne croit pas au gaspillage d’argent public que devrait pourtant sans cesse lui rappeler la dette qui s’envole, qui s’envole et ruine la France !

 

L’heure des comptes va bientôt sonner, elle sera très dure à digérer. Le citoyen a eu tort de laisser l’État faire tout « quoi qu’il coûte »

 

 

 

 

 

 

 

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23 juillet 2026 4 23 /07 /juillet /2026 16:32
TRAVAUX 2025

TRAVAUX 2025

 

 

 

 

 

À DEMEURER SANS TRANSPARENCE DANS LES DÉCISIONS ET LA GESTION, C'EST  POUR UNE COLLECTIVITÉ LE RISQUE PERMANENT DE SOULEVER DES POLÉMIQUES DÉSAGRÉABLES À TOUTES OCCASIONS

 

 

UNE BELLE ÉPOQUE

 

Il y a des décennies que cet « aérodrome » situé géographiquement sur l’ex commune de Château d’Olonne mais gérée très théoriquement par la ville des Sables d’Olonne quand il était fait appel à elle et surtout s’il y avait des sous à sortir »

Sur cet espace régnait un gentil aéroclub que nous apprécions tous bénévoles, apprentis pilotes, visiteurs...

Nous nous souvenons aussi du Club et du restaurant, site d’accueil pour des moments sympathiques. Cet ensemble vivait presque sans souci acquittant leurs missions du mieux qu’ils pouvaient en profitant d’une certaine bienveillance des deux communes et des autorités de l’État.

En 1912, nait l’idée d’une fête aérienne alors qu’en cette même année 1912 la Société des Courses avait acquis l’emprise qui fut le site du Champ de Courses qui devint l’hippodrome puis l’aérodrome en 1924.

Puis ce fut l’ère des projets avec l’intervention du Ministère de l’Air, des projets de déplacement (au Coudriou et la Chaume) et même une escale Air France.

Donc beaucoup de projets et pas de réalisation...jusqu’à la création de la CCO et de l’Agglomération qui durent faire face à la situation de l’Aéroclub ...dont le club, le hangar et le restaurant étaient dans un état de délabrement avancé ainsi que la piste enherbée puis mise en dur : de 700 mètres de long et de 20 mètres de large qui ne permettait que des mouvements d’atterrissage à vu.

Pendant ce temps la ville s’installait autour de la piste avec promesses des maires successifs qui donnèrent des permis de lotir et permis de construire dans des espaces et constructions d’habitations et résidences d’été qui finirent par être incompatibles avec la présence d’un aérodrome dont le trafic et les activités allaient en s’accroissant anarchiquement ! 

C’est en 2015 que se reposait donc le problème du devenir de l’Aérodrome de la Lande dont on fêta le Centième anniversaire en 2024 !

La Communauté de Communes puis la Communauté d’Agglomération des Sables d’Olonne se reposaient le problème du devenir de l’Aérodrome dont la piste était limitée aux 700 mètres et toute augmentation du trafic bloqué. Le déplacement sur le site du Vendéopôle qui végétait fut même envisagé puis abandonné dans des conditions plutôt mystérieuses et au moins pas claires !

 

UN PROJET GRANDIOSE : INVESTISSEMENT DE 5 MILLIONS D’EUROS AVEC UNE VRAIE FAUSSE PISTE RALLONGÉE ET DES HANGARS DONT LE MODE DE GESTION INTERROGE

On revient à une époque fantasque de projets irréalisables face à l’urbanisation nouvelle, aux normes écologiques et la cohabitation d’un aéroclub et d’activités commerciales et touristiques ...la piste en théorie ne pouvait être rallongée et le trafic en serait donc présumé limité.

Le voisinage de l’aérodrome et même des sablais et autres proches riverains inquiets du devenir de cette zone protégée faisaient entendre leurs voix.

L’Agglomération mettait en forme un projet avec début des travaux en 2025 sur le site dans des conditions qui n’étaient pas celles d’un réel consensus et des hypothèses par exemple d’augmentation du trafic qui étaient incompatibles avec l’idée même de consensus.

Trop de réponses évasives et de promesses non tenues et précisions non obtenues par les riverains et leur Association font qu’en 2026 tout contentieux n’est pas écarté et que cette mauvaise manière de procéder risque de mal tourner et demeure très désagréable.

Il en sera ainsi avec des risques de débordements et de remises en causes des procédures et le risque d’avoir des découvertes peu agréables une fois les travaux achevés ! L’ère des polémiques sur l’aérodrome de La LANDE AUX SABLES D’OLONNE n’est pas achevée !

On ne passe pas pour un aérodrome à vocation locale d’une gestion approximative de bénévoles à une opération commerciale  d’envergure sans une visibilité clairement définie sans risque.

Affaire à suivre...

 

 

 

L'ANCIEN AÉRODROME (2018) AVANT SA DÉCONSTRUCTION : LES HABITATIONS L'ENTOURENT

L'ANCIEN AÉRODROME (2018) AVANT SA DÉCONSTRUCTION : LES HABITATIONS L'ENTOURENT

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30 juin 2026 2 30 /06 /juin /2026 17:34
POUR LES FONCTIONNAIRES, IL Y A UN MINISTÈRE ET AU MOINS 400 STATUTS DIFFÉRENTS ! INGÉRABLE

POUR LES FONCTIONNAIRES, IL Y A UN MINISTÈRE ET AU MOINS 400 STATUTS DIFFÉRENTS ! INGÉRABLE

 

 

 

 

L’ÉTAT PATRON : RÉFORME D’UN STATUT ET EXEMPLE DE SCLÉROSE DE LA FONCTION PUBLIQUE

 

RÉFORME DU STATUT DES CADRES SUPÉRIEURS DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE

 

Initiée par l'ordonnance du 2 juin 2021, elle est entrée officiellement en vigueur dans la fonction publique d'État le 1er janvier 2023. La réforme de « l'encadrement supérieur » s'applique au 1er juillet 2026 dans la fonction publique territoriale.

Elle concerne les administrateurs territoriaux (hauts fonctionnaires des collectivités locales) et les emplois de direction appelés "emplois fonctionnels".

Pas moins de 5 décrets publiés au JO du 12 juin 2026 rendent applicables la réforme qui est donc  « entrée en vigueur » le 1er janvier 2026... l’application est ainsi différée de plus de 3 ans après la dite entrée en vigueur de la réforme !

C’est une gestion des ressources humaines du personnel de l’État que l’on doit constater et déplorer.

Cette réforme concerne environ à peine 6 000 fonctionnaires territoriaux de l’Encadrement Supérieur et Dirigeant ( ESD)  et l’objet de la réforme est de « faciliter « la mobilité de ces hauts fonctionnaires au sein de la Haute Administration ».

 Si l’on a tenu à vous présenter très sommairement cette pseudo réforme territoriale :

  • C’est pour illustrer auprès des citoyens la lourdeur et la lenteur des procédures dans la fonction publique...ceci explique cela !
  • C’est aussi pour éclairer les citoyens sur l’abus de terminologie : ce n’est pas une réforme territoriale...c’est uniquement et simplement la réforme d’un statut qui concerne 6 000 cadres de la fonction publique territoriale qui comporte environ 170 000 cadres A sur un total d’environ un peu supérieur à 2 millions de fonctionnaires territoriaux !

Donc constatons que ce n’est même pas ce que nous appelons une « réformette » qui ne concerne que les personnels affectés aux collectivités territoriales (en résumé : communes, départements et régions).

C’est un constat déconcertant : des années pour si  peu de choses...cela signifie que la machine État doit quasiment être  impossible à réformer....elle peut tourner dans le vide, personne ne se sent concerné. Il est donc possible ainsi qu'un fonctionnaire démobilisé puisse ne pas s‘occuper d’exercer sa fonction à son poste de direction et veiller au bon fonctionnement de Services Publics dont tout un chacun reconnait depuis des années qu’ils sont de plus en plus en défaillance : le défaut  de bonne volonté et de conscience professionnelle des uns n’est pas toujours compensée par le dévouement des autres. D'où l'idée de fonctionnaires en surnombre !

Il est bien dommage que la méritocratie ne soit pas de mise au sein de la fonction publique...Le concours remplace et écarte la méritocratie...il est symbole d’égalité des chances pour l’entrée dans une fonction puis au cours de la carrière la notation de la hiérarchie en fait office avec tous les défauts reprochés à ce système. Cela joue sur le montant des primes dont l’attribution peut être subjective et dont le nombre est pléthorique. Par contre, nous notons que la Cour des Comptes demande une relance des primes au mérite.

« Réalisée à la demande la commission des finances du Sénat, une enquête relative à "la rémunération à la performance des agents de l'État" constate la place très réduite des primes à la performance dans la politique salariale de l'État. Elle expose les conditions requises pour la relance de ce mode de rémunération, malgré l'instauration du régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l'expertise et de l'engagement professionnel (RIFSEEP). » extrait "Vie Publique "

Cette gestion du personnel « fonctionnaire » n’est ni juste ni incitatrice à l’investissement personnel dans la fonction. Tant que la France restera sur ce modèle, elle aura des fonctionnaires dont la motivation ne sera pas le moteur d’une gestion dynamique d’un État conservateur au nom de principes désuets comme celui de l’égalité des chances grâce au concours, l'avancement à l'ancienneté...

 

 

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8 juin 2026 1 08 /06 /juin /2026 17:45
POURQUOI LA COUR DES COMPTES A-T-ELLE FAIT "FUITER" CETTE INFORMATION NOCIVE ET POUR LE MOINS DOUTEUSE ?

POURQUOI LA COUR DES COMPTES A-T-ELLE FAIT "FUITER" CETTE INFORMATION NOCIVE ET POUR LE MOINS DOUTEUSE ?

 

 

 

ENCORE UNE FAUSSE NOUVELLE ?

 

QUI EN VEUT À L’APPRENTISSAGE ?

 

Depuis quelques années nous avons mis en avant l’apprentissage comme moyen d’adaptation du système éducatif français.

https://www.olonnes.com/2026/02/l-apprentissage-un-progres-social.html

https://www.olonnes.com/2026/02/l-apprentissage-un-bel-avenir.html

Le 18 février 2026 nous écrivions :

 

« La France figure parmi les pays européens comptant le plus de jeunes âgés de 15 à 29 ans qui ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation nommés (NEETs appellation anglaise).

 Leur proportion atteint 12,5 %, un niveau supérieur à la moyenne de l’Union européenne, qui est de 11 %.

D’un autre côté, en 2024, 878 871 nouveaux contrats d’apprentissage ont été signés, soit une hausse de 3,2 % par rapport à l'année précédente

On compte désormais plus d'1 million d'apprentis alternants en France, un record qui confirme que l'alternance donc l’apprentissage est devenu une véritable voie d'excellence qui mène à l’emploi ».

 

 

LA COUR DES COMPTES MET LES PIEDS DANS LE PLAT DE LA FORMATION DES JEUNES PAR ALTERNANCE : FAUSSE NOUVELLE ? OU NOUVELLE À MANIER AVEC PRUDENCE,

«Les Échos » de ce jour font état d’un rapport non encore rendu public, dans lequel les magistrats financiers estimeraient le montant des détournements à 10 % des sommes engagées par an. Une addition énorme, qui risque de ternir le bilan jusqu'ici loué d'Emmanuel Macron. La Cour fait état ainsi d’un « risque de fraudes »de l’ordre d’un milliard et demi d’euros par an !

Ces magistrats devraient savoir que toute aide financière "distribuée par l' État génère des risques de détournements et d'abus !

Ce risque de fraude serait estimé « à un ordre de grandeur d'environ 1,5 milliard par an de dépenses exposées à un risque de fraude ou d'abus ».

« Cette extrapolation doit être maniée avec prudence », insiste le rapport ! Alors pourquoi divulguer l'information ?

Alors vrai ou fausse information...dans le doute il aurait été beaucoup plus prudent de s’abstenir.

 

 

 

DIVULGUER CE TYPE D’INFORMATION EST MALHEUREUX OU PIRE IL EST MALVEILLANT ET PERNICIEUX

Des dizaines de milliers de jeunes attendent les accords d’employeurs, d’organismes publics pour poursuivre ou commencer un contrat d’alternance.

Les jeunes sont dans un état de stress anormal mais dû à l’instabilité de l’État qui déjà en 2025/2026 a fait beaucoup de débats dans les entreprises d’accueil des alternants, chez les jeunes eux-mêmes, au sein des organismes de formation.

L’État cherche de l’argent (il est temps; vu l’état des finances publiques !) mais ce n’est pas une raison  pour faire n’importe quoi et lancer des informations destructrices du Service Public et de l’État.

Nous attendons avec impatience et inquiétude la publication du dit RAPPORT de la Cour des Comptes ?

Les jeunes en recherche d’emploi par le biais des contrats d’alternance ne méritaient pas cette valse hésitation administrativo-financière indigne d'un État protecteur dont la Cour des Comptes se rend complice.

 

 

 

 

 

 

 

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20 avril 2026 1 20 /04 /avril /2026 19:29
LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION : LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE SE PENCHE SUR LA GESTION DE SA COLLECTIVITÉ

 

 

SUITE DE : 

https://www.olonnes.com/2026/04/les-sables-d-olonne-agglomeration-conseil-communautaire-du-16-avril-2026.html

 

GESTION DES "SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION" : LE DÉBAT EST OUVERT ...MAIS LOIN D’ÊTRE REFERMÉ

 

L’opposition de droite, Anthony BOURGET et ses collègues d’opposition ne ménagent pas leurs critiques surtout sur le fonctionnement de l’Agglomération même et sur la gestion passée.

 Ils s’attaquent ainsi avec plus ou moins de justesse et de mesure sur des points qui méritent cependant qu’on s’y attarde collectivement.

 

  • Les personnes qui siègent ici n’ont pas été élus mais désignés ou fléchés. Elles n’ont pas de compte à rendre aux électeurs.

 

  • Les frais de fonctionnement ont été multipliés par 3 au cours de la dernière mandature et des transferts de compétences enlèvent l’utilité d’avoir une commune et une agglomération

 

  • D’énormes économies pourraient être faites.

 

  • Les compétences vont : de la commune à l’agglomération puis maintenant à la S P L et aux sociétés d’économies mixtes. Elles échappent ainsi trop  au suivi et au contrôle des élus.

 

  • Il n’y a pas d’élus des oppositions dans ces «annexes ou filiales» de l’Agglomération.

 

  • Anthony BOURGET, une nouvelle fois , s’en prend à l’ARENA et reprocha à l’ancienne municipalité d’avoir sous-estimé très fortement l’engagement financier pour l’ARENA et d’avoir fait valider par l’ensemble du conseil communautaire le projet ARENA, pour 20 millions d’euros, alors que nous en sommes aujourd’hui, dit-il, à 125 M€.

 

  • Pour l’élu, approuvé et suivi par ses collègues des oppositions , la S E M et la S P L gèrent : l’Aérodrome, Port Olonna, le Pôle Équestre, le Vendée Globe et nous n’avons aucune visibilité. Aucune étude de marché n’a été faite. Nous ne savons donc pas où nous allons en matière de frais d’exploitation. Il réclame une comptabilité analytique pour chaque projet.

 

Nous ne pouvons pas laisser dire que les élus à l’Agglomération ont été mal élus à cause d’un mode d’élection qui est certes fort critiquable mais légal,  « fléché » ou pas sur le bulletin de vote. 

 

Le vote est pour nombre d’électeurs « illisible » compte tenu du fait que le vote vise à élire les élus de deux collectivités différentes la Commune et l’Agglomération.

Mais cela n’ a plus d’importance aujourd’hui. On ne peut critiquer la légitimité de leur élection et ce n’est pas pour cela qu’en exerçant leur mandat, ces élus en place de l’Agglomération et de la Commune restent redevables de la gestion de la collectivité locale qu’est l’Agglomération « LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION. »

 Les remarques inquiétantes d’Antony Bourget sur l’évolution dangereuse des frais de fonctionnement et les compétences transférées sont d’une pertinence qui fait que cela mérite d’être prise en compte. C'est une alerte.

 D'ailleurs il est bien dommage que l’élu ne propose pas de solution et que le Président de l’Agglomération n’ait pas saisi la balle au bond pour ouvrir le débat sur la gestion de l’Agglomération qui va atteindre un budget de près de 100 millions d’euros ce qui mérite que les élus se penchent rapidement sur le problème et que soit établi un mode de contrôle interne de la gestion avec la participation active d’élus afin de couper court à des sous-entendus faciles et désagréables.

 Nous arrivons enfin à une période où les structures de l’Agglomération et des Communes sont quasiment stabilisées et il faut donc régler aussi les problèmes de représentation des oppositions afin de les associer à la gestion de l’Agglomération tout en restant dans le cadre légal qui certainement devra aussi évoluer. Cela est une autre histoire dont les élus du Parlement et le gouvernement ne cesse de parler sans rien faire de concret

Sur place ceux qui assument sérieusement leurs mandats territoriaux constatent avec amertume que c’est une source de gâchis financier et humain considérable alors que les finances publiques nationales sont en grandes difficultés/

 La gestion des délégations des Services publics, de délégation aux Sociétés d'Économie Mixte et autres « filiales » de l’Agglomération ne peuvent rester en l’état. Il vaut mieux que ceci soit fait rapidement traité et surtout avant un contrôle de la Chambre Régionale des Comptes qui sera attirée dans ses « observations » à se pencher sur les canards boiteux comme le Pôle Équestre, ARENA...

À SUIVRE : 

 

LES COLLECTIVITÉS LOCALES INVESTISSENT: NÉCESSAIRE MAIS PRUDENCE...

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