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30 juin 2026 2 30 /06 /juin /2026 17:34
POUR LES FONCTIONNAIRES, IL Y A UN MINISTÈRE ET AU MOINS 400 STATUTS DIFFÉRENTS ! INGÉRABLE

POUR LES FONCTIONNAIRES, IL Y A UN MINISTÈRE ET AU MOINS 400 STATUTS DIFFÉRENTS ! INGÉRABLE

 

 

 

 

L’ÉTAT PATRON : RÉFORME D’UN STATUT ET EXEMPLE DE SCLÉROSE DE LA FONCTION PUBLIQUE

 

RÉFORME DU STATUT DES CADRES SUPÉRIEURS DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE

 

Initiée par l'ordonnance du 2 juin 2021, elle est entrée officiellement en vigueur dans la fonction publique d'État le 1er janvier 2023. La réforme de « l'encadrement supérieur » s'applique au 1er juillet 2026 dans la fonction publique territoriale.

Elle concerne les administrateurs territoriaux (hauts fonctionnaires des collectivités locales) et les emplois de direction appelés "emplois fonctionnels".

Pas moins de 5 décrets publiés au JO du 12 juin 2026 rendent applicables la réforme qui est donc  « entrée en vigueur » le 1er janvier 2026... l’application est ainsi différée de plus de 3 ans après la dite entrée en vigueur de la réforme !

C’est une gestion des ressources humaines du personnel de l’État que l’on doit constater et déplorer.

Cette réforme concerne environ à peine 6 000 fonctionnaires territoriaux de l’Encadrement Supérieur et Dirigeant ( ESD)  et l’objet de la réforme est de « faciliter « la mobilité de ces hauts fonctionnaires au sein de la Haute Administration ».

 Si l’on a tenu à vous présenter très sommairement cette pseudo réforme territoriale :

  • C’est pour illustrer auprès des citoyens la lourdeur et la lenteur des procédures dans la fonction publique...ceci explique cela !
  • C’est aussi pour éclairer les citoyens sur l’abus de terminologie : ce n’est pas une réforme territoriale...c’est uniquement et simplement la réforme d’un statut qui concerne 6 000 cadres de la fonction publique territoriale qui comporte environ 170 000 cadres A sur un total d’environ un peu supérieur à 2 millions de fonctionnaires territoriaux !

Donc constatons que ce n’est même pas ce que nous appelons une « réformette » qui ne concerne que les personnels affectés aux collectivités territoriales (en résumé : communes, départements et régions).

C’est un constat déconcertant : des années pour si  peu de choses...cela signifie que la machine État doit quasiment être  impossible à réformer....elle peut tourner dans le vide, personne ne se sent concerné. Il est donc possible ainsi qu'un fonctionnaire démobilisé puisse ne pas s‘occuper d’exercer sa fonction à son poste de direction et veiller au bon fonctionnement de Services Publics dont tout un chacun reconnait depuis des années qu’ils sont de plus en plus en défaillance : le défaut  de bonne volonté et de conscience professionnelle des uns n’est pas toujours compensée par le dévouement des autres. D'où l'idée de fonctionnaires en surnombre !

Il est bien dommage que la méritocratie ne soit pas de mise au sein de la fonction publique...Le concours remplace et écarte la méritocratie...il est symbole d’égalité des chances pour l’entrée dans une fonction puis au cours de la carrière la notation de la hiérarchie en fait office avec tous les défauts reprochés à ce système. Cela joue sur le montant des primes dont l’attribution peut être subjective et dont le nombre est pléthorique. Par contre, nous notons que la Cour des Comptes demande une relance des primes au mérite.

« Réalisée à la demande la commission des finances du Sénat, une enquête relative à "la rémunération à la performance des agents de l'État" constate la place très réduite des primes à la performance dans la politique salariale de l'État. Elle expose les conditions requises pour la relance de ce mode de rémunération, malgré l'instauration du régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l'expertise et de l'engagement professionnel (RIFSEEP). » extrait "Vie Publique "

Cette gestion du personnel « fonctionnaire » n’est ni juste ni incitatrice à l’investissement personnel dans la fonction. Tant que la France restera sur ce modèle, elle aura des fonctionnaires dont la motivation ne sera pas le moteur d’une gestion dynamique d’un État conservateur au nom de principes désuets comme celui de l’égalité des chances grâce au concours, l'avancement à l'ancienneté...

 

 

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8 juin 2026 1 08 /06 /juin /2026 17:45
POURQUOI LA COUR DES COMPTES A-T-ELLE FAIT "FUITER" CETTE INFORMATION NOCIVE ET POUR LE MOINS DOUTEUSE ?

POURQUOI LA COUR DES COMPTES A-T-ELLE FAIT "FUITER" CETTE INFORMATION NOCIVE ET POUR LE MOINS DOUTEUSE ?

 

 

 

ENCORE UNE FAUSSE NOUVELLE ?

 

QUI EN VEUT À L’APPRENTISSAGE ?

 

Depuis quelques années nous avons mis en avant l’apprentissage comme moyen d’adaptation du système éducatif français.

https://www.olonnes.com/2026/02/l-apprentissage-un-progres-social.html

https://www.olonnes.com/2026/02/l-apprentissage-un-bel-avenir.html

Le 18 février 2026 nous écrivions :

 

« La France figure parmi les pays européens comptant le plus de jeunes âgés de 15 à 29 ans qui ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation nommés (NEETs appellation anglaise).

 Leur proportion atteint 12,5 %, un niveau supérieur à la moyenne de l’Union européenne, qui est de 11 %.

D’un autre côté, en 2024, 878 871 nouveaux contrats d’apprentissage ont été signés, soit une hausse de 3,2 % par rapport à l'année précédente

On compte désormais plus d'1 million d'apprentis alternants en France, un record qui confirme que l'alternance donc l’apprentissage est devenu une véritable voie d'excellence qui mène à l’emploi ».

 

 

LA COUR DES COMPTES MET LES PIEDS DANS LE PLAT DE LA FORMATION DES JEUNES PAR ALTERNANCE : FAUSSE NOUVELLE ? OU NOUVELLE À MANIER AVEC PRUDENCE,

«Les Échos » de ce jour font état d’un rapport non encore rendu public, dans lequel les magistrats financiers estimeraient le montant des détournements à 10 % des sommes engagées par an. Une addition énorme, qui risque de ternir le bilan jusqu'ici loué d'Emmanuel Macron. La Cour fait état ainsi d’un « risque de fraudes »de l’ordre d’un milliard et demi d’euros par an !

Ces magistrats devraient savoir que toute aide financière "distribuée par l' État génère des risques de détournements et d'abus !

Ce risque de fraude serait estimé « à un ordre de grandeur d'environ 1,5 milliard par an de dépenses exposées à un risque de fraude ou d'abus ».

« Cette extrapolation doit être maniée avec prudence », insiste le rapport ! Alors pourquoi divulguer l'information ?

Alors vrai ou fausse information...dans le doute il aurait été beaucoup plus prudent de s’abstenir.

 

 

 

DIVULGUER CE TYPE D’INFORMATION EST MALHEUREUX OU PIRE IL EST MALVEILLANT ET PERNICIEUX

Des dizaines de milliers de jeunes attendent les accords d’employeurs, d’organismes publics pour poursuivre ou commencer un contrat d’alternance.

Les jeunes sont dans un état de stress anormal mais dû à l’instabilité de l’État qui déjà en 2025/2026 a fait beaucoup de débats dans les entreprises d’accueil des alternants, chez les jeunes eux-mêmes, au sein des organismes de formation.

L’État cherche de l’argent (il est temps; vu l’état des finances publiques !) mais ce n’est pas une raison  pour faire n’importe quoi et lancer des informations destructrices du Service Public et de l’État.

Nous attendons avec impatience et inquiétude la publication du dit RAPPORT de la Cour des Comptes ?

Les jeunes en recherche d’emploi par le biais des contrats d’alternance ne méritaient pas cette valse hésitation administrativo-financière indigne d'un État protecteur dont la Cour des Comptes se rend complice.

 

 

 

 

 

 

 

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20 avril 2026 1 20 /04 /avril /2026 19:29
LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION : LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE SE PENCHE SUR LA GESTION DE SA COLLECTIVITÉ

 

 

SUITE DE : 

https://www.olonnes.com/2026/04/les-sables-d-olonne-agglomeration-conseil-communautaire-du-16-avril-2026.html

 

GESTION DES "SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION" : LE DÉBAT EST OUVERT ...MAIS LOIN D’ÊTRE REFERMÉ

 

L’opposition de droite, Anthony BOURGET et ses collègues d’opposition ne ménagent pas leurs critiques surtout sur le fonctionnement de l’Agglomération même et sur la gestion passée.

 Ils s’attaquent ainsi avec plus ou moins de justesse et de mesure sur des points qui méritent cependant qu’on s’y attarde collectivement.

 

  • Les personnes qui siègent ici n’ont pas été élus mais désignés ou fléchés. Elles n’ont pas de compte à rendre aux électeurs.

 

  • Les frais de fonctionnement ont été multipliés par 3 au cours de la dernière mandature et des transferts de compétences enlèvent l’utilité d’avoir une commune et une agglomération

 

  • D’énormes économies pourraient être faites.

 

  • Les compétences vont : de la commune à l’agglomération puis maintenant à la S P L et aux sociétés d’économies mixtes. Elles échappent ainsi trop  au suivi et au contrôle des élus.

 

  • Il n’y a pas d’élus des oppositions dans ces «annexes ou filiales» de l’Agglomération.

 

  • Anthony BOURGET, une nouvelle fois , s’en prend à l’ARENA et reprocha à l’ancienne municipalité d’avoir sous-estimé très fortement l’engagement financier pour l’ARENA et d’avoir fait valider par l’ensemble du conseil communautaire le projet ARENA, pour 20 millions d’euros, alors que nous en sommes aujourd’hui, dit-il, à 125 M€.

 

  • Pour l’élu, approuvé et suivi par ses collègues des oppositions , la S E M et la S P L gèrent : l’Aérodrome, Port Olonna, le Pôle Équestre, le Vendée Globe et nous n’avons aucune visibilité. Aucune étude de marché n’a été faite. Nous ne savons donc pas où nous allons en matière de frais d’exploitation. Il réclame une comptabilité analytique pour chaque projet.

 

Nous ne pouvons pas laisser dire que les élus à l’Agglomération ont été mal élus à cause d’un mode d’élection qui est certes fort critiquable mais légal,  « fléché » ou pas sur le bulletin de vote. 

 

Le vote est pour nombre d’électeurs « illisible » compte tenu du fait que le vote vise à élire les élus de deux collectivités différentes la Commune et l’Agglomération.

Mais cela n’ a plus d’importance aujourd’hui. On ne peut critiquer la légitimité de leur élection et ce n’est pas pour cela qu’en exerçant leur mandat, ces élus en place de l’Agglomération et de la Commune restent redevables de la gestion de la collectivité locale qu’est l’Agglomération « LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION. »

 Les remarques inquiétantes d’Antony Bourget sur l’évolution dangereuse des frais de fonctionnement et les compétences transférées sont d’une pertinence qui fait que cela mérite d’être prise en compte. C'est une alerte.

 D'ailleurs il est bien dommage que l’élu ne propose pas de solution et que le Président de l’Agglomération n’ait pas saisi la balle au bond pour ouvrir le débat sur la gestion de l’Agglomération qui va atteindre un budget de près de 100 millions d’euros ce qui mérite que les élus se penchent rapidement sur le problème et que soit établi un mode de contrôle interne de la gestion avec la participation active d’élus afin de couper court à des sous-entendus faciles et désagréables.

 Nous arrivons enfin à une période où les structures de l’Agglomération et des Communes sont quasiment stabilisées et il faut donc régler aussi les problèmes de représentation des oppositions afin de les associer à la gestion de l’Agglomération tout en restant dans le cadre légal qui certainement devra aussi évoluer. Cela est une autre histoire dont les élus du Parlement et le gouvernement ne cesse de parler sans rien faire de concret

Sur place ceux qui assument sérieusement leurs mandats territoriaux constatent avec amertume que c’est une source de gâchis financier et humain considérable alors que les finances publiques nationales sont en grandes difficultés/

 La gestion des délégations des Services publics, de délégation aux Sociétés d'Économie Mixte et autres « filiales » de l’Agglomération ne peuvent rester en l’état. Il vaut mieux que ceci soit fait rapidement traité et surtout avant un contrôle de la Chambre Régionale des Comptes qui sera attirée dans ses « observations » à se pencher sur les canards boiteux comme le Pôle Équestre, ARENA...

À SUIVRE : 

 

LES COLLECTIVITÉS LOCALES INVESTISSENT: NÉCESSAIRE MAIS PRUDENCE...

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7 avril 2026 2 07 /04 /avril /2026 17:45
NICOLAS CHÉNÉCHAUD

NICOLAS CHÉNÉCHAUD

 

 

 

INSTALLATION DU CONSEIL COMMUNAUTAIRE

LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION

 

 

Sans surprise et dans la continuité, le maire des Sables d’Olonne Nicolas CHÉNÉCHAUD a été élu Président des Sables d’Olonne Agglomération

Après ces élections municipales des 15 et 22 mars 2026, les conseillers communautaires ont donc clos les "procédures d’installation" des élus à la Communauté d’Agglomération Les Sables d’Olonne.

Ce jeudi 2 avril 2026, le Conseil Communautaire de la Communauté d’Agglomération les Sables d’Olonne a d’abord élu à sa Présidence Nicolas CHÉNÉCHAUD. 

Même si cette élection ne revêtait pas la solennité de celle de l’élection des maires et conseillers des diverses communes qui composent l’Agglomération les Sables d’Olonne, c’est une collectivité très importante par les compétences qui lui sont déléguées et les citoyens se doivent de s'approprier cette collectivité, leur Agglo !...et les élus aussi !

En principe, le fait que le Président de la Ville la plus importante Les Sables d’Olonne soit la même personne physique pour les deux collectivité la ville des Sables d’Olonne et l’Agglomération devrait bien  faciliter la gestion des deux entités mais cette dualité n'est pas sans danger.

Il ne faudrait pas que cela occulte l’importance du rôle de la Communauté d’Agglomération et son autonomie mais aussi que la démocratie locale puisse s’exprimer en harmonie entre les deux collectivités et au sein de chaque collectivité les composant.

Tout cela en attendant que le législateur règle enfin ce problème de dualité au sein des collectivités qui peut être source de doublons, de charges supplémentaires et autres dysfonctionnements possibles .

 

C’est la réforme attendue pour alléger le lourd millefeuille du découpage administratif du territoire que la France n’a pu ni éviter jusqu’à ce jour ni réformer malgré moultes promesses.

 

 

 

 

COMPOSITION DU CONSEIL COMMUNAUTAIRE

DES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION

 

12 vice-présidents ...pour "accompagner" le Président Nicolas CHÉNÉCHAUD 

 

  • BOUARD Albert - 1er vice-président en charge de l’assainissement, la voirie, les réseaux et les bâtiments ; Maire de Saint Mathurin

 

  • HAMON Didier – 2ème vice-président en charge des finances et des ressources humaines ; Conseiller municipal délégué des Sables d’Olonne

 

  • CHABOT Fabrice – 3ème vice-président en charge des transports et mobilités ; Maire de l’Ile d’Olonne

 

  • COMPARAT Annie - 4ème vice-présidente en charge de la solidarité ; Adjointe au Maire des Sables d’Olonne

 

  • SIMONNEAU Martine - 5ème vice-présidente en charge de l'environnement ; Maire de Vairé

 

  • PERON Loïc – 6ème vice-président en charge de la transition énergétique, climatique numérique et habitat ; Adjoint au Maire des Sables d’Olonne

 

  • LEYMONERIE Romain – 7ème vice-président en charge de la gestion des déchets ; Maire de Sainte Foy

 

  • HAMEL-AUBIN Laure – 8ème vice-présidente en charge de l'accès aux soins ; Adjointe au Maire des Sables d’Olonne

 

  • LEMARCHAND Ludovic – 9ème vice-président en charge du développement économique, touristique et nautique ; Conseiller municipal des Sables d’Olonne

 

  • CHÉREAU Donatien – 10ème vice-président en charge de l'aménagement du territoire et urbanisme ; Adjoint au Maire des Sables d’Olonne

 

  • REMAUD Sabrina - 11ème vice–présidente en charge de la famille et de la prévention jeunesse ; Conseillère municipale des Sables d’Olonne

 

  • HECHT Gérard – 12ème vice-président en charge des sports et du nautisme ; Adjoint au Maire des Sables d’Olonne

 

 

 

LES CONSEILLERS COMMUNAUTAIRES DÉLÉGUÉS

 

7 DÉLÉGUÉS COMMUNAUTAIRES

 

 

  • CHOTARD Laurence - conseillère communautaire déléguée en charge de la maison des randonnées : gite de la Borderie ; Adjointe au Maire de Vairé

 

  • VALLERIE Jean-Claude - conseiller communautaire délégué en charge du pole équestre ; Adjoint au Maire de Sainte Foy

 

  • GAUDIN Gilles - conseiller communautaire délégué en charge de la commande publique ; Adjoint au Maire de Saint Mathurin

 

  • MONNEREAU Thierry - conseiller communautaire délégué en charge des marais ; Adjoint au Maire de L’Ile d’Olonne

 

  • ROUSSEAU Lucette - conseillère communautaire déléguée en charge de la petite enfance ; Adjointe au Maire des Sables d’Olonne

 

  • GINO Corine - conseillère communautaire déléguée en charge de l'événementiel ; Adjointe au Maire des Sables d’Olonne

 

  • DEJEAN Jean-François - conseiller communautaire délégué en charge de la culture et de la performance publique ; Adjoint au Maire des Sables d’Olonne

 

 

 

LES AUTRES CONSEILLERS COMMUNAUTAIRES

 

 

BENUREAU Nicolas - Les Sables d’Olonne

 

BERNARD Colombe – Sainte Foy

 

BOCHE François – Les Sables d’Olonne

 

BOURGET Anthony - Les Sables d’Olonne

 

CHAILLOUX Michel – Vairé

 

FRADET Marion – L’Ile d’Olonne

 

FRANCHETEAU Audrey - Sainte Foy

 

GAUVRIT Jean-Pierre – Saint Mathurin

 

GIRARD Harmonie - L’Ile d’Olonne

 

GENUYT Camille - Les Sables d’Olonne

 

GUEVEL Karine - Les Sables d’Olonne

 

MOGINOT Adrien - Les Sables d’Olonne

 

NEAU Nathalie - Saint Mathurin

 

PAVAGEAU Laure - Sainte Foy

 

PEIGNEY Christophe - L’Ile d’Olonne

 

PERCEL Anne-Claire - Saint Mathurin

 

PRAUD Yvon – Vairé

 

SCHEENAERTS Anna - L’Ile d’Olonne

 

SCHNELLBÜGEL Christine - Les Sables d’Olonne

 

TESSON Céline - Les Sables d’Olonne

 

 

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6 avril 2026 1 06 /04 /avril /2026 16:03
BERCY, MINISTÈRE DES FINANCES : L'USINE À GÉRER LE BUDGET DE L'ÉTAT

BERCY, MINISTÈRE DES FINANCES : L'USINE À GÉRER LE BUDGET DE L'ÉTAT

BUDGETS QUAND NOS GOUVERNANTS SE MOQUENT TROP DES FRANÇAIS

 

 

GOUVERNANTS : POURQUOI NOUS NE LES CROYONS PLUS ?

 

ENCORE UN EXEMPLE...

 

152 milliards d’euros au lieu de156 annoncés précédemment, le déficit du budget de l’֤État 2025 serait moins important qu’annoncé précédemment !

Pourquoi est-ce une fausse bonne nouvelle ? D’abord, elle est tellement fausse qu’elle n’a pas bien fonctionné et qu’elle n’a pas pu faire la UNE de nos journaux et pour cause !

La communication du gouvernement sur ce scoop a donc fait un bide mais c’est pire et plus grave !

Communiquer sur cette information comportait donc un risque pour le gouvernement : celui de lier ce fait « peu glorieux «à celui de l’adoption du budget 2026 par le Parlement comi-tragédie qui a exaspéré les citoyens contribuables.

Il y avait aussi une autre manière de présenter cette information : « le déficit du budget 2025 ne sera que de 5,1 % au lieu de 5,4 % du PNB » !. L’information ainsi est en tenue camouflée et ne fera pas recette !

L’INSEE, Service du Ministère des finances, ne précise pas que ce « moins déficit » » est dû non à des économies réalisées par l’État sur ses dépenses mais à une hausse des impôts (taxe exceptionnelle) qui font que les « prélèvements obligatoires », spécialité française, passe de 42 ;8% à 43,6%, seuil qui fait de la France le mauvais élève de l’Europe.

En effet, les « prélèvements obligatoires » sont pour les contribuables personnes physiques et morales tout ce que l’État prend dans leurs proches ?

 

LA MÉCANIQUE DE LA CONSTRUCTION BUDGÉTAIRE DE L’ÉTAT ET DE LA SÉCURITÉ SOCIALE

Quand institutionnellement tout va bien, pour le budget de l’année N, la préparation du budget débute durant l’été de l’année N-1 pour une adoption prévue avant la fin de l’année.

La base de calcul pour le budget de l’année N est faite à partir des chiffres connus de l’année de l’année N-1 et par des extrapolations.

Pour les recettes, il est pris en compte les prévisions d’inflation et les tendances économiques qu’annoncent les instituts spécialisés et aussi d’autres données plus conjoncturelles.

En principe, « BERCY » (le Ministère des finances) dispose pour cette préparation du budget de l’année N, de l’arrêté des comptes de l’année N-2 et donc aussi d’hypothèses assez fiables et des estimations de dépenses ou économies qui sont les orientations que fixe le gouvernement.

Donc, il y a pour fixer le budget de l’année N un mélange de reprises des dépenses connues de l’année N-2 et d’hypothèses plus « politiques ». Il faut aussi savoir que les dépenses obligatoires renouvelables représentent environ 90% de recettes et dépenses dites reconductibles

Ainsi, le vote le plus significatif des budgets État et Sécurité Sociale par le Parlement se limite à (très) environ 10 % des budgets...revoter des dépenses obligatoires pour un élu ce n’est pas une attitude payante...comme l’est une dépense nouvelle.

BUDGETS QUAND NOS GOUVERNANTS SE MOQUENT TROP DES FRANÇAIS BUDGETS QUAND NOS GOUVERNANTS SE MOQUENT TROP DES FRANÇAIS Les économies sur les dépenses courantes renouvelables (comme les salaires et charges des personnels de l’État ne passionnent pas les élus...pourtant ?

 

À SUIVRE ...

 

L’INSINCÉRITÉ DES BUDGETS DE L'ÉTAT !

 
 

 

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21 février 2026 6 21 /02 /février /2026 19:45
LE BAROMÈTRE DE CONFIANCE DU PEUPLE FRANÇAIS EN SES GOUVERNANTS SE RAPPROCHE DE TEMPÊTE

LE BAROMÈTRE DE CONFIANCE DU PEUPLE FRANÇAIS EN SES GOUVERNANTS SE RAPPROCHE DE TEMPÊTE

 

 

 

 

 

OÙ EST PASSÉE LA CONFIANCE CITOYENNE EN SES GOUVERNANTS ? ET DEMAIN ?

 

 

CONFIANCE MOT DIFFICILE À DÉFINIR

CONFIANCE : c’est un mot clef dans beaucoup de domaines : politique, économie, sociologie, psychologie...

Nous n’avons pas trouvé de définition vraiment satisfaisante C’est un sentiment diffus, une sensation qui peut être fugitive, passagère, intime...

Cependant son sens peut être précisé si on le compare à son contraire : la défiance.

Ce qui est sûr c’est que le mot « confiance » appartient à une famille de mots français tous issus d'un même mot latin : fides, qui peut se traduire selon les contextes par « foi », fidélité, loyauté...

Pour ce qui nous concerne, Association Citoyenne démocratique, le terme confiance nous intéresse car la relation dite de confiance doit et peut être mesurée dans notre environnement et l'indice de perte de confiance du peuple souverain est une alarme sérieuse d'une situation qui peut remettre en cause le système étatique et toutes les institutions qui régulent le bon fonctionnement de l'État.

Le citoyen se sent bien quand il a confiance. Quand la France se replie sur elle-même, c’est quand elle n’a plus confiance en elle-même : l’espoir n’est plus de mise et le pire est à craindre.

 

SCIENCES PO PARIS ET LA CONFIANCE : LE CEVIPOF

Paradoxe, au moment où un des piliers de la culture qu’est l’Institution, Sciences Po Pari , pépinière de l’équipe dirigeante de la France de ces dernières décennies est concrètement à la dérive totale que le 17 février 2026, le CEVIPOF (Centre de recherches politiques de Sciences Po) a publié son dernier baromètre de confiance politique. Les résultats dévoilés auraient dû provoquer l’émoi. En réalité, ils n’ont surpris personne ! La France est passée en mode sommeil !

https://www.sciencespo.fr/cevipof/fr/

 

Selon ce dernier baromètre de CEVIPOF « seulement 22 % des Français déclarent avoir encore confiance en la politique. Et ils ne sont que 15 % à faire confiance aux partis politiques. »

Donc, 78 % des français ne font plus confiance au système politique français et à ses Institutions.

Le peuple français très majoritairement n’accorde plus aucune confiance à ses gouvernants qu’il soit Président, Premier Ministre... 

Certes, les causes de cette dure réalité sont patentes et l’analyse qu’en fait le CEVIPOF sont cependant très éclairantes et condamnent l’oligarchie parisienne (issue de Sciences Po et énarchique) que nous dénonçons avec force depuis si longtemps ;  la France des copains et des coquins à laquelle le peuple ne fait plus aucune confiance est en danger.

 

Pourquoi ?...c'est le CEVIPOF qui nous répond avec son baromètre.

  • nos hommes politiques ont fait de l’élection la fin ultime de la politique, alors qu’elle n’en est que le moyen
  • autre cause : la caste oligarchique se sert de l’État plus qu’elle ne le sert.
  •  Le grand marché du « recasage » des copains en est une permanente illustration qui choque. Le  Système qui permet aussi de verrouiller le système même si l’on est désavoué par les électeurs. Cela tombe bien avec le récent « recasage » d’Amélie de Monchalin à la tête de la Cour des Comptes. Une de plus bien remerciée pour son dévouement à la macronie. Cela, le bon peuple ne le supporte plus !
  • La peur des émeutes qui paralyse aussi bien le Président MACRON que « ses »Ministres.
  • Les Services publics pondeurs de normes à gogo insupportables.

 - L’inculture des hommes politiques.

 

La conclusion donc de Sciences Po adressée aux anciens de Sciences Po qui sont aux manettes du Pays est claire : quand le peuple écoeuré se réveillera ...

...Quand ces sentiments se transformeront en colère puis en exaspération, le système sera balayé. Mais prenons garde à ce que notre peuple ne bascule dans un déchaînement de violence dont ils nous ont donné l’exemple au cours de notre longue histoire.

 

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20 février 2026 5 20 /02 /février /2026 18:19
LA COUR DES COMPTES : SES MAGISTRATS CRIENT AU FEU MAIS NE SONT PAS ENTENDUS !

LA COUR DES COMPTES : SES MAGISTRATS CRIENT AU FEU MAIS NE SONT PAS ENTENDUS !

 

 

LES TRÈS MAUVAISES SITUATIONS ET PERSPECTIVES DES FINANCES PUBLIQUES DE LA FRANCE

 

LE BUDGET 2026

Comme chaque année, au début de l’été, la Cour des Comptes publie son rapport annuel sur la situation et les perspectives des finances publiques destiné à éclairer le débat public (peut-on encore parler de débat ? )en amont de la préparation des textes financiers qui furent présentés au Parlement à l’automne.

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/la-situation-et-les-perspectives-des-finances-publiques-16

 

Ce rapport alarmant de la Cour des Comptes  est donc daté du 2 juillet 2025 mais il n’a pas eu l’oreille attentive des élus du Parlement qui ont continué à faire n’importe quoi aux risques d’une faillite de l’État et de sanctions de toutes natures qui appauvriront et dégraderont le pouvoir d'achat des français et le pouvoir d'invertir du Pays.

Ce rapport devient public donc après bien après les piteux débats du Parlement sur le budget 2026. Ces débats ne furent pas un modèle du genre. Cela est dit pour rappeler d’abord la forme peu glorieuse pour la démocratie parlementaire (usage abusif de l’article 49 3).

Mais ce n’est pas le plus grave. En effet, ce budget « adopté » avec le recours de l’Article 49 3 de la Constitution est non seulement un échec du Parlement et confirme la crise institutionnelle qui secoue le pays mais pire, il avalise une situation des finances publiques très dangereuse pour la France : endettement en hausse, encore déséquilibre du budget, augmentations des prélèvements et aucune mesure d’économies. La totale ! La France va être encore plus décrédibilisée.

C’est donc un budget voté par des irresponsables comme si le Parlement et particulièrement les députés se débarrassaient de leur problème de finances publiques en votant toujours plus de dépenses et en léguant à leurs successeurs potentiels une situation catastrophique qui peut déboucher sur une crise qui avec le temps sera toujours  plus ravageuse.

Désormais, nous savons que ce budget 2026 voté ne résout aucun des problèmes de gestion auxquels le pays est confronté. Alors que la situation des Finances Publiques est gravement et notoirement dégradée comme nous l’avions écrit :  

 https://www.olonnes.com/2026/02/budgets-de-l-etat-2026-une-catastrophe-pour-la-france.html

 

ALERTES INUTILES DE LA COUR DES COMPTES

La Cour des Comptes ne se lasse pas et lance une nouvelle alarme :

Cette dérive budgétaire ne doit rien à des circonstances extérieures : mais elle est la conséquence d’hypothèses trop favorables sur la croissance et les recettes, mais surtout « d’une incapacité à maîtriser la dynamique de la dépense et à engager des efforts d’économies pérennes. »

Ces deux dernières années de dérive ont conduit à doubler les efforts d’ajustement nécessaires au retour du déficit sous 3 points de produit intérieur brut (PIB) d’ici la fin de la décennie : ceux-ci représentent désormais un montant de près de 105 Milliards d’euros à l’horizon 2029 rapporté aux tendances enregistrées avant-crise, contre environ 50 Milliards d’euros il y a deux ans.

« Exigeante et difficile, cette reprise de contrôle de nos finances publiques dès 2026 est impérative à la soutenabilité de la dette, à laquelle la Cour consacre cette année un chapitre spécifique. »  Et ce sera encore en vain. Tant que la crise financière n’éclatera pas, les cigales continueront à chanter et la crise financière sera de plus en plus forte, violente et pernicieuse pour la FRANCE.

 

Il faut craindre et constater comme vient de l’indiquer à nouveau la Cour des Comptes :

 « Les magistrats ont rendu ce jeudi 19 février leur avis de début d’année sur la situation des finances publiques. Ils regrettent qu’en 2025, la réduction du déficit soit largement passée par des hausses d’impôts plutôt que par des baisses de dépenses. »

Les députés n’ont pas tenu compte des observations de la Cour des Comptes : encore un coup d’épée dans l’eau !

Les français et leur économie souffriront encore plus de ce recours abusif aux impôts supplémentaires et les efforts demandés aux français ne seront pas à la mesure des besoins donc seront inutiles.

 

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26 janvier 2026 1 26 /01 /janvier /2026 20:44
L'ASSEMBLÉE NATIONLE À FORCE DE RECHERCHES DE COMPROMIS A POURRI LE BUDGET 2026 QUI NE SERA PAS CELUI DU DÉBUT DU REDRESSEMENT

L'ASSEMBLÉE NATIONLE À FORCE DE RECHERCHES DE COMPROMIS A POURRI LE BUDGET 2026 QUI NE SERA PAS CELUI DU DÉBUT DU REDRESSEMENT

 

 

 

 

UN BUDGET 2026 NAVRANT, DÉMORALISANT POUR LE REDRESSEMENT DE LA FRANCE

 

En 2026, les dépenses de l’État s’élèveront à près de 501 Milliards d'euros , soit 10,5 de milliards d'euros de plus qu'en à 2025. On ne peut pas vraiment parler d'économies !

Il y a eu en 2025 le projet de plan d’austérité de l'ancien Premier Ministre François BAYROU qui prévoyait 43,8 milliards d’économies afin de réduire le déficit en 2026. Bel objectif et présumé réaliste.

Le projet qui reçut des réactions politiques très négatives n’a bien sûr pas été retenu ! Dans sa présentation de ce budget, l’ancien Premier Ministre, en juillet 2025, l’avait traité de « douloureux ». Il avait évoqué aussi une éventuelle TVA sociale et une forme d’année blanche qui équivaut à une hausse des prélèvements ! Plan assez cohérent et assez « juste » rejeté avec son auteur.

La presse qu’elle soit d’information économique, politique, satirique de droite comme de gauche émet le même son de cloche sur le budget 2026 qui sera certainement adopté courant février de cette année 2026.

Le vote de ce budget qui cumule les retards,  se complexifie, se marchande et finit par ne plus intéresser la presse elle-même et les français qui pourtant vont passer à la caisse : nous sont proposés plus d'impôts et de prélèvements, plus de dépenses... 

Nous ne savons plus où nous en sommes donc la question aujourd'hui est écrite dans l’organe officiel « vie publique.fr » :

Que contient donc le projet de loi de finances qui entend ramener le déficit public à 5% du PIB en 2026 ?

https://www.vie-publique.fr/loi/300444-budget-de-letat-2026-projet-de-loi-de-finances-plf-2026

Cet article rapporte clairement les étapes qu’a franchies ce projet de loi de finances au Parlement et le reste du chemin à faire pour conclure.

 

UN ÉCHEC DE LA DÉMOCRATIE PARLEMENTAIRE

Horribilis, nul, injuste, déshonorant ...sont quelques-uns des qualificatifs choisis par les éditorialistes spécialistes des Finances Publiques pour ce budget.

En réalité, il y a une explication à cette unanimité des chroniqueurs car :

  • D’un côté, il y a une situation économique, chiffrée des Finances Publiques catastrophiques et incontestablement catastrophiques.

D’abord, il y a une dette qui, en 2026 et 2027 continuera à croître dépassant les 4,5 % du PIB alors que la norme admissible et l’engagement de la France sont de 3 % maximum. Il y a aussi des charges financières énormes qui en découlent (intérêts) qui atteindront 60 milliards d’euros : ce qui représente l’équivalent du deuxième poste du budget 2026 qui est celui de l’Éducation (64 milliards d’euros représentant  le financement global de l'Éducation qui comprend la rémunération 1,2 million d’agents de la fonction publique).

Nous avons ainsi l’idée de l’inconséquence des gouvernants passés (depuis François Mitterrand) qui cumulèrent les déficits qui font la dette d'aujourd'hui . Ces intérêts payés à ceux qui financent les folies des gouvernants français constitue une masse d’argent perdu pour tous les français et un risque permanent d’être aggravé par une crise financière latente (hausse des taux). C'est aussi et surtout une dette qui pèsera sur les générations à venir.

 

  • De l’autre, l’État, le gouvernement LECORNU et le Parlement ont été et risquent de demeurer incapables de faire des économies sur le budget de leur Pays. C’était pourtant un point de passage obligé pour le redressement de la France. Et cela nuit à la cotation de la France et génère de la perte de confiance des français et de l’étranger sur la capacité de la France à se redresser !

Les compromis politiques irresponsables économiquement élaborés pour aboutir à l’adoption d’un budget 2026 portent la marque indélébile de la crise institutionnelle qui elle-même est la conséquence de la dissolution par le Président de l’Assemblée Nationale en juin 2024.

La minorité socialiste a réussi à dicter sa loi au Premier Ministre pour des dépenses supplémentaires et pour faire adopter un budget qui enfonce la France dans la crise financière et qui, surtout, ne répond absolument pas aux exigences d’économies qui financeraient le nécessaire redressement de ses Finances.

À SUIVRE...

LA POLITIQUE FINANCIÈRE DE L’AUTRUCHE

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