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GOUVERNANTS : POURQUOI NOUS NE LES CROYONS PLUS ?
ENCORE UN EXEMPLE...
152 milliards d’euros au lieu de156 annoncés précédemment, le déficit du budget de l’֤État 2025 serait moins important qu’annoncé précédemment ! Pourquoi est-ce une fausse bonne nouvelle ? D’abord, elle est tellement fausse qu’elle n’a pas bien fonctionné et qu’elle n’a pas pu faire la UNE de nos journaux et pour cause ! La communication du gouvernement sur ce scoop a donc fait un bide mais c’est pire et plus grave ! Communiquer sur cette information comportait donc un risque pour le gouvernement : celui de lier ce fait « peu glorieux «à celui de l’adoption du budget 2026 par le Parlement comi-tragédie qui a exaspéré les citoyens contribuables. Il y avait aussi une autre manière de présenter cette information : « le déficit du budget 2025 ne sera que de 5,1 % au lieu de 5,4 % du PNB » !. L’information ainsi est en tenue camouflée et ne fera pas recette ! L’INSEE, Service du Ministère des finances, ne précise pas que ce « moins déficit » » est dû non à des économies réalisées par l’État sur ses dépenses mais à une hausse des impôts (taxe exceptionnelle) qui font que les « prélèvements obligatoires », spécialité française, passe de 42 ;8% à 43,6%, seuil qui fait de la France le mauvais élève de l’Europe. En effet, les « prélèvements obligatoires » sont pour les contribuables personnes physiques et morales tout ce que l’État prend dans leurs proches ?
LA MÉCANIQUE DE LA CONSTRUCTION BUDGÉTAIRE DE L’ÉTAT ET DE LA SÉCURITÉ SOCIALE Quand institutionnellement tout va bien, pour le budget de l’année N, la préparation du budget débute durant l’été de l’année N-1 pour une adoption prévue avant la fin de l’année. La base de calcul pour le budget de l’année N est faite à partir des chiffres connus de l’année de l’année N-1 et par des extrapolations. Pour les recettes, il est pris en compte les prévisions d’inflation et les tendances économiques qu’annoncent les instituts spécialisés et aussi d’autres données plus conjoncturelles. En principe, « BERCY » (le Ministère des finances) dispose pour cette préparation du budget de l’année N, de l’arrêté des comptes de l’année N-2 et donc aussi d’hypothèses assez fiables et des estimations de dépenses ou économies qui sont les orientations que fixe le gouvernement. Donc, il y a pour fixer le budget de l’année N un mélange de reprises des dépenses connues de l’année N-2 et d’hypothèses plus « politiques ». Il faut aussi savoir que les dépenses obligatoires renouvelables représentent environ 90% de recettes et dépenses dites reconductibles Ainsi, le vote le plus significatif des budgets État et Sécurité Sociale par le Parlement se limite à (très) environ 10 % des budgets...revoter des dépenses obligatoires pour un élu ce n’est pas une attitude payante...comme l’est une dépense nouvelle. Les économies sur les dépenses courantes renouvelables (comme les salaires et charges des personnels de l’État ne passionnent pas les élus...pourtant ?
À SUIVRE ...
L’INSINCÉRITÉ DES BUDGETS DE L'ÉTAT !
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