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25 juillet 2026 6 25 /07 /juillet /2026 18:49
ÉCRIT SUR UNE MAIRIE EN RECONSTRUCTION : NOUS SOMMES ENCORE EN DÉMOCRATIE, EN RÉGIME RÉPUBLICAINS

ÉCRIT SUR UNE MAIRIE EN RECONSTRUCTION : NOUS SOMMES ENCORE EN DÉMOCRATIE, EN RÉGIME RÉPUBLICAINS

 

 

 

 

CITOYEN RAISONNABLE EN 2026 ?

 

ÊTRE CITOYEN FRANÇAIS et être raisonnable en cet été 2026 est-il devenu une position impossible à tenir ? Il ne faut plus tout subir, tout accepter d'un pouvoir anonyme.

Être citoyen ce n’est pas simplement voter et puis s’en laver les mains : mais, c’est accepter des devoirs et bénéficier de droits civils et politiques et donc participer à la vie de sa cité (proximité) et à la vie de la République.

Être citoyen, c’est accepter la vie collective avec ses règles communes (les lois) et bénéficier de la liberté individuelle.

À partir cette tentative simpliste et maladroite de la définition de l’exercice de la citoyenneté peut-on faire une pause réflexion sur les engagements que le droit à la citoyenneté française donne et même garantit ce que nous nommons l’État de droit Républicain bien décrit dans la belle devise reprise dans le préambule de la Constitution : LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ ?

 

 

2026 : LE PRÉCIPICE QUI SÉPARE DANGEREUSEMENT LE CITOYEN DE SON ÉTAT

Comme l’exprime parfaitement la Constitution : La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum.

L’État est donc le mode d’organisation de l’exercice de la souveraineté du peuple dont dérive tous les autres pouvoirs ; le peuple demeure le « souverain » d’où le rappel que tout pouvoir émane toujours en théorie du peuple.

En 2026, l’occasion nous est donnée de rappeler au peuple ses devoirs et à l’État les limites de ses pouvoirs et aux représentants du peuple aussi les limites de leurs pouvoirs : ils ne sont que les représentants du peuple.

 

 Le Rapport de la MISSION SUR LA TRANSPARENCE DES FINANCES PUBLIQUES : « Situation tendancielle des finances publiques à horizon 2030 » est effectivement une occasion de rappeler que nous ne vivons pas en technocratie mais en démocratie et que la découverte d’une gestion désastreuse, incontrôlée des finances publiques est une catastrophe que le peuple souverain découvre à peine et surtout qu’il va payer au prix fort.

Dette abyssale, budget introuvable, Justice et autres Services Publics (Finances Publiques Défense, Sécurité, Éducation, Europe et abandon des souveraineté, Santé ... ) en décrépitude...

Les citoyens français ont seulement « délégué » la gestion de la Nation à l’État qui a multiplié les   institutions que le bon peuple ne maîtrise plus du tout.

Par contre, c’est le bon peuple qui va subir les méfaits de cette gestion...la fonctionnarisation à outrance de l’État et de ses services publics fait oublier l’essentiel. L’État doit rendre compte de sa gestion au peuple souverain...à quoi sert la Cour des Comptes si ses observations ne servent à rien ?

Les fonctionnaires (qu’ils soient ou non titulaires ou même magistrats) n’ont de pouvoir que par et pour servir le bon peuple souverain. Leur irresponsabilité vis-à-vis du bon peuple est à reconsidérer totalement.

 

LA VOIE DE LA RAISON :

 

LES CITOYENS DOIVENT PRENDRE PLUS CONSCIENCE DE LA FAUSSE ROUTE NOMMÉE «TOUT ÉTAT » QUI LES MÈNE À LA FAILLITE DU PAYS. LE PEUPLE SOUVERAIN NE MAÎTRISE PLUS RIEN.

NE FAUT-IL PAS REVENIR AUX FONDAMENTAUX ?

NE FAUT-IL PAS RESTAURER LA SOUVERAINETÉ DU PEUPLE ? IL NE FAUT PLUS ACCEPTER L’EXCÈS DE POUVOIRS D’UN ÉTAT QUI PRIVE LE PEUPLE DE SON POUVOIR.

 

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24 juillet 2026 5 24 /07 /juillet /2026 18:21
LE CONSENTEMENT FORCÉ À L’IMPÔT : UNE TRISTE RÉALITÉ JURIDIQUE

 

 

FRANÇAIS TAILLABLES ET CORVÉABLES À MERCI

 

Les informations concernant la préparation du budget 2027 ne sont absolument pas rassurantes surtout pour les imposables et corvéables à merci tels que les retraités.

Pourtant il faudra y passer de gré comme de force...voilà où nous ont mené les politiciens que nous avons élus particulièrement depuis MITTERRAND (1981) !

 

LA CONSTITUTION ET LA DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN NOUS OBLIGENT

« TOUJOURS PLUS D’ÉTAT, TOUJOURS PLUS D’IMPÔTS »

Les textes fondamentaux qui régissent notre démocratie sont incontournables :

L’article 13 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 stipule :

« Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable :

elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés. »

L'article 14 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen énonce que « tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée ».

L'Article 34 de la Constitution de 1958 en rajoute et l’extension de la notion de Services Publics permet à nos élus le « toujours plus d’État, toujours plus d’impôts »

« Les lois de finances déterminent les ressources et les charges de l'État dans les conditions et sous les réserves prévues par une loi organique.

Les lois de financement de la sécurité sociale déterminent les conditions générales de son équilibre financier et, compte tenu de leurs prévisions de recettes, fixent ses objectifs de dépenses, dans les conditions et sous les réserves prévues par une loi organique.

Des lois de programmation déterminent les objectifs de l'action de l'État.

Les orientations pluriannuelles des finances publiques sont définies par des lois de programmation. Elles s'inscrivent dans l'objectif d'équilibre des comptes des administrations publiques. »

 Les impôts, les taxes et autres contributions ont avant tout pour but de permettre à l'État et aux collectivités territoriales de financer des services publics essentiels à la population en matière de santé, d'éducation, de sécurité, de justice, ou encore de transports et autres objets que les citoyens ont confié aux élus.

L’argument « sans impôt, la plupart de ces services seraient privés : ils pourraient être coûteux et inégalitaires en fonction des revenus ou de la situation géographique de chacun. » est le fruit de l’imprudence citoyenne qui laisse et a laissé les pouvoirs en place  qui « imposent toujours plus », le citoyen restant passif.  

Le laxisme du citoyen qui croit encore à l’État Providence et ne croit pas au gaspillage d’argent public que devrait pourtant sans cesse lui rappeler la dette qui s’envole, qui s’envole et ruine la France !

 

L’heure des comptes va bientôt sonner, elle sera très dure à digérer. Le citoyen a eu tort de laisser l’État faire tout « quoi qu’il coûte »

 

 

 

 

 

 

 

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21 juillet 2026 2 21 /07 /juillet /2026 11:21
LE CHÂTEAU FABRIQUE DE LA FAILLITE DE LA FRANCE

LE CHÂTEAU FABRIQUE DE LA FAILLITE DE LA FRANCE

 

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/07/2026-un-bilan-macron-encore-pire-qu-imagine.html

 

LE PREMIER RAPPORT SUR LES FINANCES PUBLIQUES : UN CHEF D’ŒUVRE D’ÉTUDE INUTILE ? SAUF QU’IL EST  ALARMISTE ! LA FRANCE AU BORD DU GOUFFRE

 

Les nouveaux « Experts Conseils » des Ministres des Finances (Roland LESCURE) » et du Budget (Daniel AMIEL) », ce  groupe de 4 experts est ainsi composé :

Xavier JARAVEL : https://www.linkedin.com/in/xavier-jaravel-b75811145/;

Xavier RAGOT : https://xavier-ragot.fr/

Jean-Pierre TAVERNIER : ?

Natacha VALLA : https://www.linkedin.com/in/natacha-valla-581a316/

Ces grosses têtes sont « missionnés » certainement pour préparer les français au budget 2017 et éventuellment les préparer aux futures mesures qui seules pourraient (au conditionnel) permettre l’arrêt des folies budgétaires passées et les conditionner pour leur faire admettre de nouvelles afin de rendre possible une tentative de redressement.

Mais cela restera une injustice car les résultats catastrophiques des folies de nos chefs d'État depuis l’ère MITTERRAND jusqu'à la fin du règne macronien seront payées par les français contribuables d’aujourd’hui  et les responsables ne seront même pas jugés et pire un dénommé François HOLLANDE irresponsable et provocateur ose se déclarer candidature aux prochaines présidentielles !

 

Le rapport présenté est donc comme prévu alarmiste :

 

«  MISSION SUR LA TRANSPARENCE DES FINANCES PUBLIQUES

Situation tendancielle des finances publiques à horizon 2030 »

https://presse.economie.gouv.fr/download?n=904%20%E2%80%93%20Rapport%20%E2%80%93%20Mission%20sur%20la%20transparence%20des%20finances%20publiques-pdf&id=181594

Parcourir ce document est certes un devoir pénible mais nécessaire pour les citoyens même s’il donne le cafard !

Ils  connaitront ainsi maintenant les conclusions des 4 experts économistes que les Ministres des Finances et du Budget ont « recruté » pour pallier les défaillances des cabinets des Ministres et celles incompréhensibles de milliers de fonctionnaires et assimilés des finances (Cour des comptes, Inspecteurs des finances...) soit-disant incapables de faire un diagnostic sur l’état des finances publiques en 2026. À quoi sert donc par exemple l'honorable  Direction Générale du TRÉSOR du Ministère des Finances ?

À moins que, pire, ce rapport soit un moyen d’occulter la vérité, de noyer le poisson pour ce qui concerne la gestion macronienne et ainsi de tenter de disculper les coupables mais, ce dont nous nous souvenons c’est que la Cour des Comptes a déjà mis en cause « BERCY » pour avoir osé présenter un budget « insincère » en 2017 ! et les magistrats financiers de la Cour des Comptes ont repris cette qualification des budgets de la France pour les années 2023, 2024, 2025 dans leur mise en garde annuelle.

 

2026 2027 :  LA DETTE ET LE DÉFICIT BUDGÉTAIRE INCONTRÔLÉS 

Montant de la dette à ce jour : 3 544 Milliards d’euros et elle monte sans cesse.

Nous savons maintenant aussi que la dette va coûter de plus en plus cher rien qu’en intérêts dûs aux prêteurs creusant ainsi le déficit budgétaire qui va atteindre des sommets intolérables (7 % du PIB)  alors qu’il ne devait pas dépasser les 5 % !

 

Intérêts prévus de la dette sont selon le Rapport :

78 milliards d’euros en 2027,

100 milliards d’euros en 2028,

125 milliards d’euros en 2030, 

Alors que les budgets de l’Éducation et de la défense sont de l’ordre de 60/70  milliards d’euros !

Il sera donc nécessaire de prévoir d’autres mesures fiscales et d'autre moyens ... pour accompagner l’effort de 125 milliards minimum...annoncés par le Rapport et donc les années à venir vont être très douloureuses pour tous les français.  

 La stabilisation de l'endettement et les mesures pour envisager le redressement seront une sanction,  une injustice car ce sont les résultats catastrophiques des folies de nos chefs d’État depuis l’ère MITTERRAND. Ces mesures seront payées par les français contribuables et les responsables ne seront même pas jugés et pire, un dénommé François HOLLANDE ose se déclarer candidat aux prochaines présidentielles : de l’inconscience ou de la provocation socialiste !

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18 juin 2026 4 18 /06 /juin /2026 17:27
L'ÉLYSÉE ABRITE LE CHEF D'UN'ÉTAT EN GRAND MAL

L'ÉLYSÉE ABRITE LE CHEF D'UN'ÉTAT EN GRAND MAL

 

 

 

 

MAUVAIS EMPLOYEUR GÉNÈRE MAUVAIS SALARIÉS ET MAUVAISE GESTION DE L'ÉTAT ET MÈNENT À L'AFFAIRE DRAMATIQUE LYHANNA

 

 

CITOYENS, VOUS N’ÊTES QUE DE SIMPLES  " USAGERS DES SERVICES PUBLICS" EN GESTION DÉFAILLANTE

 

Cette"«catastrophe » pressentie et ressentie par les citoyens de notre Pays résulte de points faibles de son État identifiés et sans cesse décriés par le bon peuple, son client contraint et forcé d’avoir recours à ses services dits publics dans de nombreux cas et situations de la vie courante.

D’’ailleurs, ce citoyen client est nommé non « client » mais USAGER. Le citoyen courbe l'échine face à l'État et à ses SERVICES PUBLICS qu'ils payent.

 Ceci signifie que le citoyen n’est pas traité AVEC DÉFÉRENCE comme un « client » mais comme une personne qui a un droit d’usage imposé, parfois monopolistique  dont les conditions de fonctionnement  varient au bon vouloir de cet « employeur nommé État » ?

Nous retrouvons comme secteurs atteints de ces maux reprochés par les usagers au niveau de l’État :

 

L’ÉDUCATION,

LA SANTÉ,

LA SÉCURITÉ,

LA JUSTICE,

CERTAINS TRANSPORTS DITS PUBLICS,

LES FINANCES PUBLIQUES...

 

Comme, par hasard, ce sont ce qu’on nomme les « SERVICES PUBLICS » dont le « manager, patron suprême » est un grand anonyme : l’État dont les citoyens élisent plus ou moins les gestionnaires plus ou moins qualifiés et son Chef éphémère. 

 

7 MILLIONS DE SALARIÉS !

 

L’autre caractéristique est que cet employeur, qui n’a pas moins de 7 millions de salariés (fonctionnaires et assimilés) n’a pas de gestion affichée des ressources humaines pour cette énorme masse de salariés. Pire, cet employeur ignore même exactement le chiffre exact de ses effectifs de salariés et réserve le « droit du travail » au secteur privé.

Cette monstruosité est d’ailleurs le symbole et aussi la cause de ses dysfonctionnements reconnus par l’employeur lui-même impuissant à remédier à cette défaillance.

Incapable de gérer ses salariés, l’employeur ÉTAT a abandonné son pouvoir de direction sur ses salariés en leur octroyant des statuts qui sont des catalogues de droits « acquis » inamovibles sous la menace permanente du droit de grève dont certains sont non fondés juridiquement mais rituels comme l’exercice du droit de grève lors des rentrées scolaires, les veilles de congés, débuts et fin de vacances, inamovibilité, l'irresponsabilité...

C’est un constat d’échec permanent du Service du bas de l’échelle jusqu’à son sommet nommé « chef de l’État » qui représente l’impuissance dans toute sa splendeur pour le pouvoir et le management de ses « troupes ».

L’autorité de l’État impersonnel ne peut donc être reconnue puisque la notion même de Service Public n’est pas définie...elle évolue au coup par coup sous la pression des événements et de la politique. C'est contraire à l'élaboration d'un droit national protecteur des libertés et de la démocratie.

Ainsi sont  compréhensibles mais non justifiables les dysfonctionnements des services publics puisque ceux-ci n’ont pas de fondement juridique ...L’État peut tout faire et son contraire et n’importe comment.

Peut-être que la peur d’une définition des Services Publics soit le début de la sagesse puisque cela signifierait la limitation possible du foisonnement de Services d’État qui a permis, par exemple, la naissance d’un État Providence dans lequel là aussi le Législateur fourre tout et son contraire et de tant d'autres Services Publics dont la gestion est de plus en plus critiquée. Les Services Publics et les faiblesses de leur gestion sont la cause fondamentale d'un ÉTAT défaillant, de l'endettement, de l'insécurité...le Bateau France coule...

 

À SUIVRE...

SERVICE PUBLIC : SYNONYME NON DÉFINI DE L’IRRESPONSABILITÉ DE L’ÉTAT

 

 

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11 juin 2026 4 11 /06 /juin /2026 17:37
LA JUSTICE

LA JUSTICE

 

 

 

NOTRE JUSTICE EN CAUSE

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/06/la-justice-le-meurtre-de-lyhanna-et-le-chef-de-l-etat.html

 

 

Sur ce blog d’OVERBLOG, vous pouvez retrouver l’histoire « citoyenne »  de ces 20 dernières années   ...plus de 6 100 articles sont encore en ligne.

 La Justice y est très, très souvent évoquée surtout depuis l’affaire d’OUTREAU et du Juge Fabrice BURGAUD.

C’est chose normale, pour une Association Citoyenne, de se préoccuper du bon ou moins bon fonctionnement de la Justice de son pays. C’est son devoir de veille citoyenne et d’alertes...en espérant être entendue ! La démocratie ne tient qu'avec une Justice qui défend les libertés fondamentales et en laquelle le peuple a confiance...en 2026, en France,on est loin de ce tableau idyllique ! 

À ce titre, rappelons que l'affaire d'Outreau désigne une affaire concernant des faits d'inceste, de viols ayant eu lieu entre 1997 et 2000, ainsi qu'une affaire d’erreur judiciaire liée à des détentions provisoires entre 2001 et 2004 décidée par des magistrats inconscients de leurs responsabilités .

Avant ce profond drame judiciaire et humain d’OUTREAU, nous avions une certaine confiance en notre Justice. Nous l’avons perdue en grande partie.

Nous mettions sur le dos de la « France incapable de se réformer » la charge d’une situation qu,i inéluctablement, au vu et au su de tout un chacun, se dégradait.

Le dispositif statistique du Ministère de la justice montrait bien que la délinquance augmentait plus vite que le nombre de magistrats et que la situation se dégradait aussi dans les décisions de justice et dans l’application des peines. La JUSTICE s'enfonçait dans une crise aux conséquences de plus en plus graves.

De plus, les réformettes se succédaient avec des orientations contradictoires comme celles prises par la Ministre TAUBIRA.

Les causes internes de dysfonctionnements venaient aggraver la situation à tel point qu’en 2017 le Président MACRON candidat devait « promettre » la création de 15 000 nouvelles places de prison supplémentaires. Promesse vite quasi totalement abandonnée.

 La situation était déjà catastrophique avec une capacité d'accueil des 186 établissements pénitentiaires de 58 664 places. Le total était alors de 69 430 personnes détenues y sont incarcérées, dont 2 330 femmes.

La situation de la Justice se dégradait : justice « politique » et politisation des personnels, corporatisme démobilisateurs du personnel, affaires classées sans suite injustifiées, lenteurs...seuls les budgets de la Justice était un peu mieux traités ces dernières années. Cela ne réglait pas les maux profonds qui rongeaient l’Institution.

 

L’AFFAIRE LYHANNA : TOUS COUPABLES !

Il ne faudrait surtout pas « jeter le bébé avec l’eau du bain » ! La Justice est une nécessité vitale pour tout Pays.

La Justice est une compétence « régalienne » de l’État et l’État, c’est nous ! donc chaque citoyen porte une part de responsabilité dans le drame que nous vivons.

Nous le répétons : il y a de très bons, d’excellents magistrats dévoués à leur noble et délicate fonction et il y en a comme dans toute profession  de moins bons et aussi des exceptions encore pires.

il y a aussi et il y a eu de tous temps des magistrats indignes qui trahissent leurs engagements professionnels et leurs collègues. Ne parlons pas des « mauvais Gardes des Sceaux, Ministre de la Justice » qui ont tous, depuis des décennies, déstabiliser l’Institution JUSTICE par leurs comportements irresponsables.

Ce n’est pas à cause de ceux-là qui ont failli à leurs missions qu’il faut jeter l’anathème sur toute l’Institution qui rappelons-le est un fondement, un pilier de toute vie en société.

Les français se sont désintéressés de leur Service Public de la Justice malgré les nombreuses alertes faites comme ils se désintéressent aussi globalement de la Chose publique !

Les politiques, eux aussi, ont abandonné leur Justice...sauf quand ils peuvent en tirer un profit direct ou indirect à l’exemple nocif du Chef de l’État.

Donc, l’indispensable Service Public de la Justice doit être réformé comme le promettait lui-même Emmanuel MACRON :

« nous raccourcirons les délais de jugement...renouer avec l’excellence de nos services publics... » il n'a jamais joint, là aussi, le geste à la parole !

 

Avec « ses » engagements » et son laxisme le Chef de l’État est donc bien aussi responsable des défaillances de « ses » services publics comme la JUSTICE,  le peuple français souverain, par sa démobilisation,  est aussi responsable du drame vécu par LYHANNA.

 

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6 juin 2026 6 06 /06 /juin /2026 20:15
FÊTE DE LA MUSIQUE PRÉSIDENTIELLE :  LE CARTON D'INVITATION DE L'ÉLYSÉE AUX FRANÇAIS

FÊTE DE LA MUSIQUE PRÉSIDENTIELLE : LE CARTON D'INVITATION DE L'ÉLYSÉE AUX FRANÇAIS

 

 

LES SERVICES DE LA COMMUNICATION DE L'ÉLYSÉE

ONT INVITÉ LES FRANÇAIS À PARTAGER

LA FÊTE DE LA MUSIQUE AU CHÂTEAU PRÉSIDENTIEL DE L'ÉLYSÉE.

 

 

Toutes les places ont été très rapidement prises...

 

 

Qu'en pensez-vous ?

Choquant, quel intérêt au plus haut niveau de l'État, excellente initiative, coup de com, coup de démagogie supplémentaire, manifestation inutile, déplacée...

 

 

Bonne réflexion...à vous tous et vive la musique !

 

 

 

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31 mai 2026 7 31 /05 /mai /2026 17:15
PENSONS ENCORE AUX FAMILLES DE POLICIERS...APRÈS CETTE NUIT D'ÉMEUTES

PENSONS ENCORE AUX FAMILLES DE POLICIERS...APRÈS CETTE NUIT D'ÉMEUTES

SOUTIEN AUX FORCES DE L'ORDRE

 

Chers amis lecteurs, 

 

Nous osions penser que cette journée de dimanche, fête des mères,serait une pause heureuse. Mais l'actualité est encore cruelle pour les familles de ceux qui ont le courage de participer au maintien de l'ordre dans notre beau pays.

 

Nous devons les encourager, les féliciter, les soutenir.

La fête des mères, c'est une fête.

Le football, c'est une fête.

Mais des fêtes gâchées par des fanatiques irresponsables qui ternissent cette notion de fête à la française ce n'est plus admissible.

Ce soir, à Paris, et dans toute la France, pour la vraie fête d'une victoire gagnée à l'arrachée, nous espérons, sans trop y croire, que la  RAISON sera revenue et que ce sera la fête.

De nombreuses mères et leurs enfants ont besoin de nous.

 

LE FOOT RASSEMBLE ENCORE ?

Le journal "Le Monde" tente de nous rassurer. Il titre : 

Après la victoire ce samedi 30 mai 2026  du PSG en finale de la Ligue des champions, des heurts mais une joie partagée à Paris : « Le foot, c’est ce qui nous rassemble »

Notre sentiment serait plutôt d'écrire : « Le foot a rassemblé...Mais aujourd'hui qui veut nous priver de la fête ? Pourquoi ? » 

Les images d'hier soir nous montrent que le foot fait peur, divise et pourtant des dizaines de milliers de parents bénévoles encadrent les jeunes footballeux toutes les semaines (stages, entraînements, matchs)...ils sont là. Ne nous laissons pas voler les joies de vivre ensemble le foot et les autres sports !

Il ne faut pas laisser gâcher cet élan de générosité par les écarts de folies de "manifestants irresponsables" à éliminer, à éduquer, à sanctionner à chaque écart.

D'abord, nous ne remercierons jamais assez ceux qui ont tenté et tenteront, encore ce jour, de maintenir l'ordre dans notre pays. C'est admirable, c'est leur quotidien mais  nous pouvons et devons compter sur eux par exemple en soutenant leurs familles.

Nos pensées vont à leurs familles qui attendront encore ce soir dans l'anxiété le retour de leur époux, père...

Nous espérons participer à ce mouvement de reconnaissance en apportant, avec cette parution, un soutien à travers leur Association d'aide aux orphelins de la Police  « ORPHÉOPOLIS »

"De nombreuses mères et leurs enfants ont besoin de nous."

 

 

DUR, DUR, POUR DES FAMILLES LORS DE CETTE FÊTE DES MÈRES
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25 mai 2026 1 25 /05 /mai /2026 18:05
QUI AFFRONTE LES ÉMEUTIERS ?

QUI AFFRONTE LES ÉMEUTIERS ?

 

 

 

JUSTICE ET POLICE

 

Une décision récente du Conseil d’État nous interroge tant par sa forme qu’au fond.

 

Nous ne sommes pas dans le même monde : cette admonestation publique au Ministre de l’Intérieur et mise en danger de membres des forces de l’ordre n’est pas bienvenue particulièrement  dans le climat d’insécurité que nous subissons.

La Haute Juridiction Administrative qu’est le Conseil d’État s'est donc penchée à la demande de deux Associations dont la ligue des droits de l’homme sur ce qui pourrait être un simple détail vestimentaire (7 chiffres sur la tenue de combat des forces de l’ordre Gendarmerie, CRS) mais qui est un symbole de présomption de culpabilité pour un membre des services d’ordre puisqu’il facilite son identification.

https://www.conseil-etat.fr/actualites/identification-individuelle-des-policiers-et-gendarmes-le-conseil-d-etat-enjoint-au-ministre-de-l-interieur-d-achever-avant-fin-2026-la-mise-en-ae

 Paris, le 29 avril 2026 COMMUNIQUÉ DE PRESSE (Décision de justice)

Le droit : "Les policiers et les gendarmes sont tenus au respect d’une obligation d’identification individuelle en application du code de la sécurité intérieure (article R.434-15). Cette obligation se traduit par le port d’un numéro d’identification à sept chiffres inscrit sur un bandeau à fixer sur l’uniforme, appelé RIO pour les policiers."

 

FORCES DE L’ORDRE ET MANIFESTANTS  

Nous visionnons des images de membres des forces de l’ordre qui encadrent des manifestants set et sont « canardés » visés par divers projectiles par ceux qu’ils protègent.

Ces gendarmes ou CRS formés à ne pas répondre aux provocations de jeunes et moins jeunes encagoulés, à rester l’arme aux pieds acceptent cette mission pour leur pays, pour l’ordre, pour faire respecter les biens publics et privés...

Les agents des forces de l’ordre sont ainsi sur les images comme des lapins de garennes dans une battue tirés alors qu’ils sortent de leur trous, harcelés par de sanguinaires furets, le chasseur les abat sans leur laisser une chance.

Dans d’autres pays, dès le premier jet de pierre de manifestants, la riposte des forces de l’ordre est immédiate : lancement de grenades de gaz lacrymogènes, balles en caoutchouc ou balles réelles, arrestations sans ménagements...

En France, parce que nous sommes « civilisés » ceux qui sont protégés ce sont ceux qui abusent de leur droit à manifester et après cela les mêmes, les tenants de LFI et autres ultra-gauchistes et écologistes violents, voudraient se voir donner des facilités pour identifier et faire condamner les membres des forces de l’ordre qui deviennent les méchants. Une mesure qui favorise l’anarchie.

En 2025, cinq députés ont osé répéter le slogan « la police tue » alors que la France crie « la police protège ». Le député LFI Sébastien DELOGU réitère cette terrible accusation « la police tue » dit-il.

 

DEUX POIDS, DEUX MESURES

Quand des manifestants blessent, tuent des membres des forces, quand des délinquants routiers tuent des policiers lors d’un contrôle routier, quand ceux-ci ont leurs visages masqués, leurs véhicules volés, maquillés ou brulés, leurs tenues empêchant leur identification pourquoi imposer cette « étiquette » grand format au gendarme mais pas au voleur.

Quand un policier est supposé avoir dérogé à ses obligations réglementaires il est présumé coupable ! et non en état de légitime défense comme l’est et le fut le policier qui, à Nanterre, le 27 juin 2023, après avoir causé la mort de Nahel Merzouk, un adolescent franco-algérien de 17 ans, lors d’un contrôle routier suite à diverses infractions graves commises par celui-ci mettant en danger la vie des passants.

C’est pour cela que dans ce contexte, nous posons la question de l’opportunité de cette décision du Conseil d’État de l’obligation d’immatriculation des membres des forces de l’ordre imposée vertement, sèchement, comminatoire par le Conseil d’État et présentée à la presse bien « isolée » pour frapper l’opinion.

Concernant des membres des forces de l’ordre en principe irréprochables et touchant leurs familles, cette décision fut prise et diffusée pour qu’elle soit percutante auprès du public.

Il est donc bien anormal que des membres des forces de l’ordre soient ainsi stigmatisés alors qu’ils sont censés être aisément identifiables par leur hiérarchie s’ils commettent des erreurs.

Cette décision est inadaptée, brimante, choquante voire nocive et contre-productive.

 

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