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6 septembre 2026 7 06 /09 /septembre /2026 18:33
LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL EN CAUSE

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL EN CAUSE

 

 

 

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL EN CAUSE

 

 

Une mesure phare de la fin de mandat d’Emmanuel Macron a été retoquée par le Conseil Constitutionnel. Elle n'est donc pas applicable en l'état pour cette rentrée scolaire. 

La «  décision » de celui-ci annule donc le vote du parlement .

Décision n° 2026-911 DC du 14 août 2026

Loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux

https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2026/2026911DC.htm

Il ressort aux niveaux européen et français un grand désordre dans la gestion et la réglementation de l’usage des réseaux sociaux pour les enfants mineurs : protéger les enfants OUI  mais comment ?

La France légifère de son côté. Mais l’Europe veut aussi « protéger les mineurs » de l’UE et aboutir à une réglementation qui s’appliquerait aux 27 état-membres.

Bruxelles déjà sanctionne même Facebook et Instagram reprochant le Groupe META : « les mesures mises en place par l'entreprise pour faire respecter ces restrictions ne semblent pas efficaces ».

 

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL REMET EN CAUSE DES LOIS VOTÉES PAR LE PARLEMENT

 

 Le vendredi 14 août, le Conseil Constitutionnel a donc  carrément « décrété » que l’interdiction pour les mineurs de moins de 15 ans de l’accès aux réseaux sociaux votée par le Parlement français n’est pas conforme à la Constitution au moins partiellement.

Cette décision comme d’autres rendues publiques autour de la date du 15 août 2026 est choquante autant dans la forme qu’au fond.

Elle démontre un dysfonctionnement total au niveau des institutions françaises dans un schéma de procédures contradictoires :

  • Sur les compétences du Conseil Constitutionnel qui s’institue juge des lois votées et non simplement censeur de la constitutionnalité des lois.
  • Sur la prépondérance du Président de la République sur le Parlement. Celui-ci détenteur du pouvoir législatif a voté une loi impulsée d'ailleurs par le Président de la République qui est effectivement en droit avec le gouvernement d’élaborer des projets de loi. Les députés et sénateurs eux ont le droit de faire des propositions de lois. Mais projets et propositions de lois doivent être adoptés par la Parlement pour devenir des lois applicables dès leur « promulgation » par la Président de la République après éventuel saisine et décision du Conseil Constitutionnel

C’est complexe mais démocratique.

 

Ce qui ne l’est pas, c’est que les 9 membres du Conseil Constitutionnel qui sont nommés par le Président de la République, par les Présidents du Sénat et de l’Assemblée Nationale ne sont pas des élus. Ains, le peuple souverain qui a élu ses représentants (députés et sénateurs) pour faire la loi est déjugé par « un tribunal de non élus » !

Mais, c’est même pire et plus complexe : le Conseil Constitutionnel est saisi par les députés et sénateurs eux-mêmes qui vont donc courir le « risque » en saisissant le Conseil Constitutionnel de voir leur loi votée par le Parlement censurée par neuf « fonctionnaires ».

Devant la censure du Conseil Constitutionnel de la « loi MACRON » que nous venons de vivre de très nombreuses questions ont été soulevées sur la définition et le rôle du Conseil Constitutionnel face au Parlement.

Un débat fondamental s’ouvre pour un pays qui est déjà en crise institutionnelle depuis la dissolution de l’Assemblée Nationale par le Président MACRON en 2024 !

Le dossier d’une réforme de la Constitution de 1958 se glisse dans celui des prochaines élections !

 

 

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4 septembre 2026 5 04 /09 /septembre /2026 19:28
CE PRÉSIDENT DÉVOYE LES INSTITUTIONS DONT IL EST LE PATRON

CE PRÉSIDENT DÉVOYE LES INSTITUTIONS DONT IL EST LE PATRON

 

 

 

LA FRANCE DU PRÉSIDENT MACRON N’EST PLUS EXEMPLAIRE

 

 

Dans notre petit coin d’internet avec constance nous défendons de notre mieux un sujet qui nous tient à cœur : le régime sous lequel nous vivons, la Démocratie et nos libertés

Le principe est aussi ancien que la Grèce et il est ainsi défini par ABRAHAM LINCOLN : « le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». 

LA DÉMOCRATIE NOUS TIENT À CŒUR ET NOUS TENTONS DE FAIRE AIMER CE RÉGIME, DONC DE LE DÉFENDRE MÊME S’IL EST IMPARFAIT

En effet, aucun régime de gouvernance n’est parfait et l’expert Winston Churchill l’a si bien dit  : « La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes

Dans notre dernière parution, nous avons encore enfoncé le clou en tentant de démontrer que la « loi MACRON » sur l’utilisation des écrans par les jeunes enfants (au moins jusqu’à l’âge de 15 ans) est un danger dont il faut protéger les jeunes futurs citoyens mais cela n’autorise pas à faire n’importe quoi avec la loi.

 

LAISSER VOTER UNE LOI D’ORIGINE ET D’INSPIRATION PRÉSIDENTIELLE

 La Constitution de 1958, loi suprême, a peut-être mal survécu à ses pères et son évolution n’a peut-être pas assez accompagné l’accélération de l’évolution de notre monde.

Elle pose et fige des grands principes inamovibles et des garde-fous avec la séparation des trois pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire, l’égalité des citoyens devant la loi, l’impôt, les responsabilités citoyennes, les libertés individuelles protégées ...

Mais les institutions mises en place pour que soient appliqués ces grands principes sont comme toutes les institutions humaines : elles ne valent que par les hommes qui les servent et là constatons que c’est la faillite :

 

-Le Ministère des Finances a dérapé avec des budgets en déficit, des budgets non respectés, des budgets insincères...

 -le Ministère de la Justice a dérapé avec le non prise en compte des conclusions du scandale d’OUTREAU et du Mur des « Cons », sa lenteur et sa rupture avec les justiciables, ses prisons délabrées ...

-le Ministère de la Défense a dérapé en supprimant la conscription ou service militaire obligatoire et en ne s’adaptant pas à l’évolution technique et géopolitique du monde et des conflits,

-Le Ministère du Travail a dérapé en ne valorisant pas la notion et le devoir du travail et en restant passif par rapport à une politique sociale modèle français décomposée et en décomposition totale,

-Les Présidents de la République successifs ont dérapé avec des promesses qu’ils ne pouvaient tenir et un laxisme qui a déresponsabilisé ses hauts fonctionnaires et pire en dévalorisant la qualité des Services Publics.

 

Nous pourrions illustrer cela par l’exemple frappant qui a été donné par la Parlement et le Conseil Constitutionnel lors de procédures et de votes ou décisions prises en catastrophe en juillet et août 2026 sur des lois comme cette avalanche de textes soumis au Conseil Constitutionnel (toutes ces décisions du 14 aout 2026) :

  • Loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
  • Loi relative au droit à l’aide à mourir
  • Loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux
  • Loi pour une montagne vivante et souveraine
  • Loi  réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens

Etc...

Nous ressentons suite à ce début d’énumération à ce slogan de foire  : on liquide et on s’en va !

Est-ce sérieux, est-ce digne d’une démocratie modèle ? Déshonneur du Parlement, du Chef de l’État, du Gouvernement...ce n’est donc pas cela le modèle de démocratie que nous devons exposer pour défier les dictatures ! anti démocratiques par définition !

 

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3 septembre 2026 4 03 /09 /septembre /2026 18:14
LE PARLEMENT A VOTÉ UNE LOI INAPPLICABLE !

LE PARLEMENT A VOTÉ UNE LOI INAPPLICABLE !

 

 

AUTORITÉ, AUTORITARISME ET ÉCRANS ET ÉCHEC DU PRÉSIDENT MACRON 

 

L’ÉTAT ET LES PARENTS D’ENFANTS MINEURS

 

Les mesures macroniennes concernant la famille, l’éducation..., ont achevé de déstabiliser le contenu de la notion d'Autorité y compris celle dite parentale

L'autorité parentale correspond à l'ensemble des droits et des devoirs que les parents ont vis-à-vis de leur enfant mineur.

Aujourd’hui il faut ajouter à cette définition que pour les parents séparés l' autorité parentale est dite « conjointe ».!

Sur le fond, cela ne change rien : même partagée le contenu des droits et devoirs des deux parents définie par l’autorité parentale demeure le même.

Le Code civil fixe ainsi des principes dans son article 371-1 :

« L'autorité parentale est un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l'intérêt de l'enfant. 

Elle appartient aux parents jusqu'à la majorité ou l'émancipation de l'enfant pour le protéger dans sa sécurité, sa santé, sa vie privée et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement, dans le respect dû à sa personne.

L'autorité parentale s'exerce sans violences physiques ou psychologiques.

Les parents associent l'enfant aux décisions qui le concernent, selon son âge et son degré de maturité. »

Le Code civil impose donc une responsabilité très large et même totale des parents avec une obligation de «résultat » dans l’intérêt de l’enfant.

Mais le législateur face au problème des écrans et de leur dangerosité constatant certainement que les parents ont abandonné leurs devoirs d’Autorité a pris le relai.

 

LE PRÉSIDENT MACRON A VOULU LÉGIFÉRER SUR « ENFANTS MINEURS ET ÉCRANS »

La loi de 2025 ne prévoyait qu’une seule interdiction et encore très restreinte :

  • Celle de l’interdiction d'exposer les moins de 3 ans aux écrans dans les lieux d'accueil (depuis juillet 2025)

.Pour les parents : pour les parents aucune durée légale imposée, mais obligation générale de protéger l'enfant dans le cadre de l'autorité parentale.

Mais le Président MACRON une nouvelle fois en 2026 a voulu imposer SA LOI avant de partir en vacances et avant la « décision du Conseil Constitutionnel » et avant les décisions de l’Union Européenne !

La loi votée prévoyait dans le texte le texte adopté par le Parlement prévoyait l’interdiction d’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans. Les plateformes numériques devaient également mettre en place des dispositifs permettant de vérifier l’âge de leurs utilisateurs.

Le Parlement a donc voté une loi qui a été sanctionnée par le Conseil Constitutionnel le 14 août 2026.

https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2026/2026911DC.htm

Le Conseil Constitutionnel a notamment relevé que le texte ne prenait pas suffisamment en compte la diversité des situations des mineurs et de leur environnement familial.

Il y avait une atteinte de plus, dans cette loi, aux libertés fondamentales. Cette loi instituait une interdiction inappropriée voire inapplicable tant les situations des familles et des enfants peuvent être différentes.

Nous avions aussi vu que le harcèlement des mineurs entre eux et les sollicitations malsaines de majeurs à l’adresse de mineurs pouvaient avoir des conséquences très graves.

Le Parlement a donc cependant bien voté un brouillon peut-être nécessaire  mais envoyé à la poubelle comme un rappel à l'ordre  au Président de la République  chef de l'exécutif mais pas du législatif !

Cette décision du Conseil Constitutionnel est sans appel déclarée non conforme à la Constitution.

Le Président MACRON a confondu autorité et autoritarisme et le Parlement a suivi : quel gâchis !

 

UNE LOI VOTÉE : LE PRÉSIDENT MACRON DÉSAVOUÉ, LE PARLEMENT A VOTÉ UNE LOI INAPPLICABLE, SIGNES EXTÉRIEURS D’UNE CRISE INSTITUTIONNELLE PROFONDE

 

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1 septembre 2026 2 01 /09 /septembre /2026 18:05
RÉFLÉCHISSONS EN CONSCIENCE SUR LA PORTÉE DE CETTE LOI

RÉFLÉCHISSONS EN CONSCIENCE SUR LA PORTÉE DE CETTE LOI

LOI n° 2026-794 du 18 août 2026 relative au droit à
l'aide à mourir

Suite de

EUTHANASIE, FIN DE VIE, AIDE AU SUICIDE...

https://www.olonnes.com/2026/08/euthanasie-fin-de-vie-aide-au-suicide.html

TU NE TUERAS PAS ...

 

LE DROIT OU LE DEVOIR DE L’AIDE À MOURIR

Comment et dans quelles limites avec cette loi du « droit à l’aide à mourir » allons-nous nous comporter face à la fin de vie d'un proche. Nos interrogations, aujourd'hui, sont sans réponses claires . Nous vivons une phase d'omerta organisée qui ne cesse de nous envahir et ne peut que nous mettre grandement mal à l'aise.

Nous vous avons fait part de notre étonnement voire notre indignation sur la loi et la procédure mise en place par le Président MACRON pour créer son « droit à l’aide à mourir » transcrit dans la LOI n° 2026-794 du 18 août 2026 relative au droit à l'aide à mourir

https://www.legifrance.gouv.fr/eli/loi/2026/8/18/2026-794/jo/texte

Promulguée le jour où il y avait le plus de français qui avait la tête ailleurs, en vacances ou simplement au repos, c’est donc bien un mode opératoire,  une façon malhonnête d’éviter un débat national sur une question nationale de société.

Citoyens, nous avons eu droit à un vote de l’Assemblée Nationale pour le week-end du 14 juillet et un refus de vote du Sénat : nous avons donc subi une décision personnelle présidentielle qui n’a pas osé consulter son peuple et lui a même camouflé une « décision » qui n’honore ni le Président Macron ni les membres du Conseil Constitutionnel.

Cette loi est maintenant insérée dans le Code de la Santé et est inscrite ainsi :

« Art. L. 1111-12-1. - I. - Le droit à l'aide à mourir est le droit pour une personne qui en a exprimé la demande d'être autorisée à recourir à une substance létale et accompagnée, dans les conditions prévues aux articles L. 1111-12-2 à L. 1111-12-7, afin qu'elle se l'administre ou, lorsqu'elle n'est physiquement pas en mesure de le faire, qu'elle se la fasse administrer par un médecin ou par un infirmier. »

Article 122-4 du Code pénal auquel il est fait référence est ainsi reproduit dans Légifrance :

« Version en vigueur depuis le 01 mars 1994 » qui dépénaliserait l’acte de celui ou celle qui donnerait la mort dans ce cas de l’euthanasie légalisée. »

« N'est pas pénalement responsable la personne qui accomplit un acte prescrit ou autorisé par des dispositions législatives ou réglementaires.

N'est pas pénalement responsable la personne qui accomplit un acte commandé par l'autorité légitime, sauf si cet acte est manifestement illégal. »

 

Cela a au moins l’avantage de ne répondre à aucune question à laquelle le citoyen sera confronté aujourd’hui face à la souffrance extrême d’un proche : à quoi correspond ce texte et cette loi fondamentale et clandestine ?

Nous subissons bien un silence organisé, consenti par quelques hauts fonctionnaires, ministres ou élus complices qui ne veulent pas déplaire au chef de l’État qui ose sans vergogne organiser de manière indécente son cinéma sur un scooter des Mers.

Il est très intéressant de voir que sur une question aussi importante même sur Légifrance il n’y a pas de commentaires.

 Une information aussi importante a été commentée en Europe mais tous les médias fronçais ont brillé par leur silence comme si tout un chacun journalistes, éditorialistes, philosophes, théologiens, responsables des diverses religions...acceptaient d’occulter en son âme et conscience un texte qui bouleverse nos consciences.

 

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31 août 2026 1 31 /08 /août /2026 18:40
L'INSTITUTION CONSEIL CONSTITUTIONNEL A MANQUÉ UNE OCCASION DE REDORER SON IMAGE

L'INSTITUTION CONSEIL CONSTITUTIONNEL A MANQUÉ UNE OCCASION DE REDORER SON IMAGE

 

 

TU NE TUERAS PAS !

 

La loi sur la fin de vie : appelez-là comme vous voulez mais le résultat est toujours le même un ou des hommes et des femmes vont pratiquer ou s’abstenir de pratiquer des gestes professionnels qui aboutiront à un « meurtre » « l’assassinat » prémédité d’une personne consciente ou inconsciente qui, sous la pression de la souffrance ou de proches « aurait » demandé à en finir avec la vie.

Cette pratique est la négation des soins palliatifs dont l'usage permet maintenant d’éliminer la souffrance ou de la rendre presque supportable avec un accompagnement digne et dû comme cela se pratique déjà.

 

LA LOI EST L’EXPRESSION DE LA DÉMOCRATIE

Sauf que la dite loi  « fin de vie » est celle qui sera, par son processus d’adoption, la plus antidémocratique qui soit alors qu’il pût en être bien autrement.

C’était la loi « caprice immoral du Président MACRON » passée au forceps en pleines vacances afin qu’aucune des manifestations des anti ou des favorables qui jugent que les conditions imposées par « amendements » ont défiguré le projet afin qu’ils ne puissent s’organiser et s’exprimer.

 Promulguée mi-août la loi dans sa version définitive sera donc cachée aux français.

La lassitude des parlementaires a permis à cette loi mal écrite, victime d’avalanches d’amendements et de rappels à l’ordre du Conseil Constitutionnel, sera ressentie pour de nombreux français une loi maudite.

Le Sénat a même abandonné d’en rediscuter délégant son pouvoir au Conseil Constitutionnel : lâcheté, écœurement ... ?

Publiée et « promulguée » après des « décisions » du Conseil Constitutionnel dont l’incompétence en la matière est notable nous avons la mauvaise loi MACRON sur un certain  droit de tuer.

Le Conseil Constitutionnel devrait se déclarer incompétent sur des problèmes de société. Il n’est même pas constitué d’élus mais de citoyens présumés compétents en toutes choses et nommés par le Président de la République, les Présidents de la Chambre des Députés et du Sénat.

La loi a cependant été promulguée le 18 août 2026. Elle a été publiée au Journal Officiel du 19 août 2026 sous le  vocable en tenue camouflée du « droit à l’aide à mourir ». Un droit à revoir sereinement.

Quant à la décision du Conseil Constitutionnel (lien ci-dessous) nous invitons nos lecteurs à tenter de le lire afin de prendre le mesure de ce qui s'énonce 

https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2026/2026910DC.htm

Quel texte confus ! et déshonorant.

« Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément »

 

Qui a a charcuté le texte voté par le Parlement pour le faire « cadrer avec les termes de la décision du Conseil Constitutionnel , malgré les très solides réserves des professionnels de la Santé et des spécialistes de l’Éthique ?

Ce débat qui devait être national s’est cantonné à des arrangements de « cabinets ».

Inachevée, cette loi ne tiendra pas la route et il en sera encore et déjà question pour la rentrée.

C’est l’œuvre d’une République des coquins et des copains.

Ces procédures d’adoption et de promulgation des deux lois ne sont ni abouties ni démocratiques ni dans l’esprit de la Constitution et des principes fondamentaux du droit français.

Elles affaiblissent et même discréditent le Conseil Constitutionnel dont on voudrait maintenant,  pour préparer l'avenir d'une réforme constitutionnelle, bien connaître les compétences avec précisions.

Le Président MACRON a dans un premier temps gagné son pari d ’être le promoteur d’un droit...mais il risque d’avoir perdu la guerre dans les grands débats qui remettront en cause l’objet des lois et les procédures mêmes utilisées pour faire passer des lois en catimini pour des buts qui n’honorent pas ses auteurs.

 

 

À SUIVRE : LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL,  UNE INSTITUTION À RECADRER OU UN DOUBLON À SUPPRIMER

 

 

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29 août 2026 6 29 /08 /août /2026 16:53
LA CITOYENNETÉ EN FRANCE VAUT PLUS QUE TOUT LE PÉTROLE DU MONDE

LA CITOYENNETÉ EN FRANCE VAUT PLUS QUE TOUT LE PÉTROLE DU MONDE

 

 

 

PLAIDOYER POUR LE GÉNIE FRANÇAIS FONDÉ SUR L’HÉRITAGE D’UN PASSÉ MILLÉNAIRE

 

LE PATRIMOINE DE LA FRANCE

 

Rappelons que la citoyenneté c'est le fait d'appartenir à une nation et de participer activement à sa vie politique et sociale tout en bénéficiant de droits fondamentaux

Français, nous avons l’honneur et l’avantage de vivre avec un passé dont nous sommes redevables à ceux qui nous ont légué cet héritage d’une richesse que tous les peuples nous envient.

Il faut cependant rester modestes. Nous sommes sur le globe d’aujourd’hui un tout petit point par rapport aux immensités que sont la Russie, la Chine, le continent africain, l’Inde, les États-Unis...qui doivent d’une part, nous obliger à une certaine modestie et d’autre part, avoir le courage et les forces de défendre l’héritage de cette forme de suprématie enracinée dans tout notre patrimoine.

Cette force patrimoniale demeure en permanence l’objet de l’admiration qui attire tous les ans des millions de « touristes » avides de découvrir ce pays riche de tant d’œuvres admirables qui en font un véritable Eldorado nommé la France et qui, d’autre part, épouse son siècle et la fait progresser.

Nous avons tous ressenti cela lors du drame de l’incendie de la cathédrale Notre Dame de Paris. On a ainsi découvert que la France a une âme et une force capable de construire Notre Dame de Paris et aussi de faire jaillir des projets qui s’inscrivent dans le patrimoine mondial dont nous devons tirer une certaine fierté. Nous disposons de forces qui font d’un petit pays toujours une grande nation.

Mais, jamais rien n’est acquis !

 

2026, CE QU’IL FAUT FAIRE VIVRE EN POURSUIVANT LA CONSTRUCTION D’UN AVENIR QUI MAGNIFIE NOTRE PASSÉ

 

Les négationnistes de la vigueur de la France cherchent à s’appuyer sur nos faiblesses pour tenter de nuire à la France Éternelle.

Celle-ci gêne les autres pays par sa capacité à se régénérer et à imposer des idées et donc des forces qui mènent encore le monde.

Nos écoles, nos musées, nos artistes, nos chercheurs, nos écrivains... poursuivent parfois sans le savoir cet esprit qui se renouvelle sans cesse, innove et porte la marque en profondeur d’une population qui honore son savoir-être et se défend des déviationnismes qui tentent de l’appauvrir de l’intérieur ?

La citoyenneté française doit se battre contre le conformisme moderne qui tente par la mondialisation, de faire croire qu’il n’y a plus de génie français, plus de savoir être-et- faire français

Vouloir banaliser ce génie, c’est faire perdre au monde une mémoire du progrès sans la base fondamentale que l’esprit français apporte.

 

Vouloir faire croire que la civilisation judéo-chrétienne n’existe pas, c’est vouloir porter atteinte à l’espoir que représente le progrès qui est fondé sur la somme de la raison, sur l’humanisme, sur le bon sens et sur la solidarité des générations qui passe par la collectivité immortelle au-dessus des petitesses et des idéologies qui sont toutes négatives et éphémères.

Ceux et celles qui crachent sur la France Éternelle avec leurs ambitions minimalistes ne méritent pas l’accueil que leur offre la vraie France profonde et éternelle.

Défendons une France qui rejette la banalisation, l'uniformisation...la mondialisation.

Les français sont ancrés dans leur citoyenneté millénaire au sein d’une Europe qui doit faire front pour défendre les libertés individuelles et la solidarité : le tous pour un et un pour tous.

 

 

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27 août 2026 4 27 /08 /août /2026 17:39
MAISON DE REDRESSEMENT DE LA FRANCE : ON RECHERCHE D'URGENCE UN LOCATAIRE CAPABLE

MAISON DE REDRESSEMENT DE LA FRANCE : ON RECHERCHE D'URGENCE UN LOCATAIRE CAPABLE

 

 

CHASSONS LES DÉMONS !

Il faut sauver la France en chassant ses démons : la dette, l’État Providence, quoi qu’il  en coûte, un État tentaculaire...

 

CONTENIR LE DÉFICIT À 5% DU PIB en 2026 EST UNE MISSION IMPOSSIBLE AVEC L’ÉQUIPE GOUVERNEMENTALE ACTUELLE QUI N’A NI LA VOLONTÉ NI LE POUVOIR

 

En effet, le Président MACRON concentre le pouvoir et ne fait rien si ce n’est du scooter des mers et distribuer toujours plus d’argent public d'un État endetté.

Le Gouvernement LECORNU et ses ministres des Finances et du Budget pour simplement commencer la longue marche de l’établissement du plan de redressement de la France devront avoir l’aval du Président de la République qui se défilera ou mieux comprendra qu’il n’a plus qu’une solution : DÉMISSIONNER.

Les pantins déclarés qui prétendent se présenter aux prochaines élections présidentielles n’ont ni les compétences ni la carrure ni la volonté pour vraiment faire face à la situation critique qui est illustrée par l’élaboration impossible du budget 2027.

Il n’y a aucun début de programme de redressement de la France et aucun élu actuel ne pourra prendre et réaliser la mise en place les disposions douloureuses nécessaires pour rétablir la confiance sans laquelle rien ne peut plus se faire sans jeter la meute, aussi irresponsable que divisée, dans la rue.

 

POURTANT, LA FRANCE A LES MOYENS HUMAINS POUR RASSEMBLER L’ÉQUIPE QUI OSERA ! CAR,  LA PATRIE EST VRAIMENT EN DANGER !

Comme nous l’avons dit et répété la France endettée jusqu’au cou demeure un pays RICHE avec des ressources humaines capitalisées organisées qui devront et sont capables de faire le ménage, prendre les français dans le sens du poil pour les mobiliser et non les prendre pour des demeurés paresseux attendant tout d’un État qui n’a plus rien à donner sauf ses dettes.

 

UN CHEMINEMENT VERS LE REDRESSEMENT

Le chemin sera simple et claire car il « suffit seulement » :

- 1 ) de convaincre les français de se retrousser les manches et faire admettre que, face au péril d’une faillite de l’État, il y a une solution  qui la remettra debout et sauvera l’essentiel du  SYSTÈME FRANÇAIS à condition de remettre la France au travail pour sauver les meubles,

- 2) de dégager les milliards des bas de laine (épargne passive) pour alimenter le fond de redressement national et être en position de force pour négocier la dette avec nos créanciers,

- 3) d’imposer les économies significatives au niveau des dépenses de l’État en ramenant celui-ci à limiter ses compétences aux fonctions régaliennes.

 

Cette tirade est peut-être prétentieuse voire simpliste avec ses « YA QU’À »

Mais comment dire et faire autrement ?

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24 août 2026 1 24 /08 /août /2026 17:26
JEAN-LOUIS BORLOO : QU'IL SOIT ENTENDU !

JEAN-LOUIS BORLOO : QU'IL SOIT ENTENDU !

 

 

JEAN-LOUIS BORLOO : UN HOMME D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

 

C’est avec une délectation certaine que nous avons lu dans Capital une interview d’un homme expérimenté qui parle de ce que la vie lui a appris, de la solidarité et de l’État et qui parle de ce qu'il connait avec modération mais en juste colère !

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Borloo

À Paris, il a créé et développé un très important Cabinet d’Avocats spécialisé dans la reprise des entreprises en difficultés, création d’entreprises, Conseil...il cumule avec les diplômes, les fonctions, les ouvertures sociales ... 

Il a été ministre de 2002 à 2010. Ce fut un élu local (maire de VALENCIENNES de 1989 à 2002), Régional, député, député européen : il connait donc particulièrement bien les arcanes du mille-feuille territorial, ses failles et son gâchis.

En retrait, depuis 2010, il est encore bien souvent consulté.

Il a eu non seulement des idées et la passion du football mais aussi iI a réussi à mettre en œuvre ses idées, par exemple, en matière de logement, vie des banlieues, solidarité...

Il a donc donné beaucoup à de nombreux postes de responsabilités aussi bien dans le monde du secteur privé que celui du secteur public.

 Jean-Louis BORLOO, maire de VALENCIENNES, où il a vécu le drame d’une ville qui s’enfonçait dans le chômage et la misère est à l’origine (Loi BORLOO). Cette institution  qui est devenue le CESU, idée géniale pour la facilitation de l’accès à l’emploi et la presque fin du travail au noir « au black ». Il vise particulièrement les nombreux emplois familiaux de services à la personne. Face à une situation des banlieues qui s’aggravait, il prônait une vraie politique de la Ville.

Ce qu’il a vécu lui permet d’être un homme en juste colère contre un système hyper centralisé, technocratique donc inhumain où règne l’irresponsabilité, coupé des réalités, une France qui s’appauvrit et le met en colère.

 

 

LE SAGE JEAN-LOUIS BORLOO DE 2026 FAIT UN TRISTE CONSTAT

La réflexion de Jean-Louis BORLOO n’est pas révolutionnaire même si sa colère est aussi grande que justifiée. Il ne veut pas le renversement de notre organisation mais il appelle à renverser l'État tel qu’il est non au profit du privé, mais simplement à remettre à plat complètement le « modèle français ».

« C'est le système que je remets en cause, pas les hommes » nous le disons et le répétons depuis une vingtaine d’années  sans cesse dans nos 6 000 parutions CACO. Comment avec l’excellence des hommes au service de l’État ( Éducation, Justice, Santé, Collectivités, Recherche ...) arrive-t-on au résultat d'une France en déclin, d'une France écœurée ?

La qualité des Services Publics ne cesse de se dégrader et leurs couts ne cessent de peser toujours plus sur les finances publiques !

Jean-Louis BORLOO conclut ainsi son interview :

« J'ai côtoyé des hommes scrupuleux, intègres - et ce n'est pas une formule de style-  

alors, j'en suis arrivé à la conclusion que, si les hommes étaient pertinents,

c'est évidemment le système dans lequel ils travaillent qui ne l'est pas ou,

du moins, qui ne l'est plus. »

 

Nous remercions Jean-Louis BORLOO pour son dévouement à la chose publique, son courage, sa ténacité et le message qu’il envoie aux français pour tracer la voie du redressement nécessaire. Cette voie existe donc !

Il faut que les personnalités encore responsables  et réalistes rejoignent son appel et que le SYSTÈME PERVERS dit « modèle français périmé » cède la place à un système réformé, adapté à l’an 2027, à l’IA, au modernisme à la française décentralisé, régionalisé.

 

TROP D’ÉTAT A TUÉ L’ÉTAT ET LE MORAL DE SES SERVITEURS!

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