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18 septembre 2026 5 18 /09 /septembre /2026 18:02
LES PARENTS RESPONSABLES AUSSI DE L'ÉDUCATION

LES PARENTS RESPONSABLES AUSSI DE L'ÉDUCATION

 

 

Suite de : 

AU SECOURS, L’ÉDUCATION SOMBRE !

https://www.olonnes.com/2026/09/au-secours-l-education-sombre.html

 

LE MAMMOUTH À DÉGRAISSER ? OUI ET NON.

 

Même si tout n’était pas parfait sur notre système éducatif nous pensions que la France possédait encore un modèle qui s’est autodétruit durant ses dernières décennies mais c'est récupérable !

 

GROSSE MACHINE : 1,2 million d’agents « officiels » répartis entre personnels enseignants et personnels non enseignants.

Quand nous posons la question aux responsables du ministère dit de l'Éducation sur le personnel sous leurs ordres, la première réponse est une moue et un silence suivie de considérations qui font conclure que même le Ministre de l’Éducation de la Jeunesse, de l’Enseignement supérieur, des Universités, de la Recherche  ... ne sait pas exactement combien il gère de personnel.!

Rien que sur ce point il y a bien une cause de dysfonctionnement !

En réalité, il y a beaucoup plus de personnel que ne l’indique le chiffre officiel de 1,2 million d’agents si on y inclut des intervenants agréés ou « simples bénévoles » , les contractuels, les personnels détachés des collectivités, les AESH pour les handicapés  puisqu'enfin le principe semble admis « tous les élèves sont capables d’apprendre et de progresser, dès lors que les conditions d’accessibilité aux apprentissages sont réunies.»

Avec ces chiffres, nous comprenons mieux que la Machine Éducation est ingérable et peut dans ses choix confondre l’accessoire et l’essentiel.

L’essentiel c’est ce que nous révèle le « CLASSEMENT PISA » de l’OCDE : la transmission minimale du savoir en France : est-elle satisfaisante ? améliorable ? suffisante ?

 

Nous dirions aussi que sous prétexte d’échec, de déclassement officiel « il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain » ...qu’il faut positiver ce que la France a et ce qui donne une certaine satisfaction.

Mais cela ne doit pas non plus cacher qu’il y a des améliorations possibles puisque d’autres pays sur l’essentiel font mieux que la France !

Un exemple en France, 436 085 élèves en situation de handicap sont scolarisés en milieu ordinaire en 2023, dont 163 252 au collège mais seulement 50 286 au lycée. Nous voyons qu’on peut mieux faire, qu’on doit mieux faire pour avoir une école vraiment « inclusive ».

https://actionspolitiques.apf-francehandicap.org/ecole- inclusive?mtm_source=grants&mtm_medium=cpc&mtm_campaign=MV_Search_GRANTS_Revendications&gad_source=1&gad_campaignid=12824661027&gclid=CjwKCAjwwrPVBhA1EiwAv_YO-T52b4mePKGvwahzvFT5zV9B2WrcJRutBI75yHAPDU3lrnQ-51keexoCCKEQAvD_BwE

 

 

LA GRANDE RÉFORME POUR FAIRE MIEUX SOUHAITABLE ET POSSIBLE : POUR UNE ÉCOLE QUI N’EXCLUT PAS

La France dispose de l’essentiel pour cela : les enseignants en poste qualifiés, ayant la vocation de transmettre à la jeunesse non seulement le savoir, mais aussi le savoir être...l’éducation avec la morale, la citoyenneté, les arts et lettres...

Quand on parle de l’éducateur, de l’enseignant son rôle dépasse ce qu’il doit enseigner qui est restrictif par rapport à ce qu'exige la fonction ...l’enseignant et les parents prennent l’enfant par la main pour le préparer à sa vie d’adolescent et à celle d’adulte responsable.

La réforme est là ...on dira qu’elle est comportementale au niveau de l’enseignant comme à celui de l’enfant et à celui de l’élève futur adulte et à ses parents.

Le souhait d’enseignants aujourd’hui (presque) abandonné d’avoir à l’école des classes dites homogènes était et demeure une utopie. L’hétérogénéité au contraire doit devenir source de richesses.

Cet élément essentiel s’est estompé depuis la disparition de l’instituteur remplacé par le maître mis souvent à la sauce 1968.

L’enseignant responsabilisé accompagne sans cesse ses élèves quelles que soient leurs facilités ou difficultés ; aucun élève ne doit rester au bord de la route même ceux qui sont dans des zones dites « prioritaires » et dans ce cheminement les enseignants eux aussi sont accompagnés, c’est un devoir intégré dans leur fonction.

C’est déjà fait pour des enfants en souffrance physique cela peut donc se faire à l’école pour ceux qui souffrent psychologiquement, qui perdent pied.

Les comportements intolérables d’enfants seront traités, c’est aujourd’hui possible.

Il faut faire admettre que ce qui est un devoir pour l’enseignant mérite une prise en charge pour celui-ci très modulable...on ne rejette pas un enfant...et cela inclut les thérapies adaptées pour ceux et celles à qui le besoin sera ressenti, déclaré.

 

C’est peut-être un rêve, mais ce n’est pas une utopie : tous unis pour une école qui ne rejette pas d’enfants!

 

EN FRANCE, L'ÉDUCATION EST UN DROIT

L'article 34 de la Constitution réserve à la loi le soin de déterminer les « principes fondamentaux de l'enseignement » ; le Préambule de la Constitution de 1946 proclame « l'égal accès à l'instruction » sans mentionner le droit à l'éducation qui figure au premier rang des « principes généraux de l'éducation » retenus par le législateur.

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14 septembre 2026 1 14 /09 /septembre /2026 18:53
SAUVER LE VRAI PLURALISME ET LA LIBERTÉ D'EXPRESSION ET D'INFORMATION

SAUVER LE VRAI PLURALISME ET LA LIBERTÉ D'EXPRESSION ET D'INFORMATION

 

 

LE SERVICE PUBLIC DE L'AUDIOVISUEL CONTRE LE PLURALISME

 

Voilà qu’avec la rentrée, les grèves dans le Service Public de L'AUDIOVISUEL reprennent comme s’il ne s’était rien passé depuis 2025 avec le travail de la Commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public et la publication du rapport final, formulant 70 recommandations,qui a été adopté le 27 avril 2026 et publié le 5 mai 2026.

L’avant-propos critique du Président de la commission le député Jérémie PATRIER-LEITUS (Horizons) a également introduit 40 contre-propositions !

C'est un projet de grand ménage qui peut faire peur à certains.

Devait se tenir à l’Assemblée Nationale un débat sur les conclusions du rapport et éventuellement le dépôt d'une projet d'une  nouvelle loi sur l’Audiovisuel Public.

Le Président MACRON ayant mis d’office les députés en vacances, nous attendrons donc ce débat.

Nous aurions pu avoir des éclaircissements sur le devenir du Service Public Audiovisuel dont la   gestion et l’objectivité ont été gravement mis en cause avec la bénédiction de L'ARCOM dont il faudra une nouvelle fois examiner le rôle...et l’objectivité aussi.

 

LA DÉFENSE DE L’OBJECTIVITÉ ET DU SERVICE PUBLIC

Avec cette grève et son motif qui est celui de refuser l’accès au Service Public de Journalistes accusés d’être ou d’avoir été au Service de « Valeurs Actuelles » hebdomadaire présumé et censé être de droite. Pour un Journaliste du Service Public avoir des idées de droite ou du centre serait donc une faute professionnelle, un manque d’objectivité comme si avoir des idées de gauche n’était pas aussi déjà plus qu’une obligation pour un postulant pour avoir un droit d’entrée au Service  Public !

C’est ainsi qu’est dévoilé publiquement le refus actuel du pluralisme au sein du Service Public qui pourtant est le fondement même du Service Public et de son financement public !

Si, désormais, ce sont les syndicats de l’Audiovisuel qui décident du recrutement ou simplement du recours à des journalistes qui ne partagent pas leurs opinions et ainsi de refuser le principe du pluralisme dans l’Audiovisuel Public c’est bien l’aveu des défaillances déontologiques de l’Audiovisuel Service Public et cela apporte de l’eau au moulin de ceux qui prêchent la remise en cause du Service Public de l’Audiovisuel : Privatisation ?

Il faudra aussi examiner le statut et l’indépendance de la fameuse et réputée Agence de Presse, source principale des informations de nos journalistes,  l’Agence Française de Presse AFP : au moins 120 millions d’euros de subvention par an !

Entre le Service Public de l’Audiovisuel et l’AFP il y a là bien des sources d’économies justifiées pour l’État qui est désespérément en recherches pour son budget 2027.

Le débat prévu au Parlement devient ainsi une urgence qui tranchera sur l’avenir du Service Public de l’Audiovisuel !

 

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13 septembre 2026 7 13 /09 /septembre /2026 17:52
LES GILETS JAUNESn VERSION 2026 ?

LES GILETS JAUNESn VERSION 2026 ?

 

 

 

LES FRANÇAIS S’INTERROGENT SUR LE PROJET DE MANIFESTATION POPULAIRE DU SAMEDI 17 OCTOBRE 2026 ET SUR LE BUDGET 2027

 

« En octobre 2018, la hausse des prix du diesel et de l’essence, justifiée dans les médias et le gouvernement d’alors comme une conséquence de la taxe Carbone, initie le mouvement dit des gilets jaunes, générant implicitement une fracture entre écologistes et gilets jaunes. »

« https://blog-isige.minesparis.psl.eu/2019/05/29/de-lorigine-du-mouvement-des-gilets-jaunes-debut-de-fiscalite-verte-en-france/ »

En octobre 2026, la flambée des prix des carburants est à nouveau insupportable (plus de 2 euros le litre ...alors qu’il était de 1,2 € pour le diesel et celui du SP95 de 1,42 € en 2017)

Ce fut alors le déclencheur principal des manifestations des Gilets Jaunes en 2018.

Il y eut la mobilisation populaire de la journée du 17 novembre 2018 qui rassembla plus 500 000 personnes puis le Grand Débat avec l’espoir qu’il souleva et la déception qui suivit. Les violences et la carence de leaders du mouvement Gilets Jaunes ont rendu vain l’espoir soulevé et les craintes ressenties.

Le Président MACRON sut éteindre l’incendie de ce mouvement spontané comme il sut maîtriser et étouffer le Grand Débat à coup de menaces et de promesses plus ou moins tenues.

Depuis le peuple français assommé, écœuré s’est recroquevillé sur lui-même ...puisqu’il n’y a « rien à faire ! ».

Le mécontentement ne s’exprime plus, seuls les résultats des élections de 2022 ont été la forme vite oubliée du rejet du bilan du règne du Président MACRON.

 

LE PEUPLE FRANÇAIS RÉAGIRA-T-IL AVANT LES ÉLECTIONS D’AVRIL 2027 ?

Le mécontentement du peuple est attisé par les annonces des mesures prévisibles pour le budget 2027 en plus de l’évolution monstrueuse du coût des carburants, la litanie est longue :

  • Augmentation sûre des impôts et taxes,
  • Diminution des retraites,
  • Diminution des prises en charge par la Sécurité Sociale (soins, médicaments...)
  • Investissements sur les hôpitaux reportés,
  • Diminution de certains aides sociales (prestations chômage...)
  • ....

 

Le Gouvernement distille les annonces désagréables qui frapperont en 2027 les contribuables, les prestations diminuées. Les français verront le pouvoir d’achat diminuer et la pauvreté s’accroître.

Les candidats aux présidentielles ne rassurent pas non plus, le peuple qui ne croit plus aux « revenants » qui ont participé aux situations de crises financières, à l’endettement, aux déficits, à la déchéance des Services Publics (Justice, Armée, Éducation, Santé...)

Ces annonces gouvernementales ainsi distillées, parfois confirmées, parfois abandonnées en fonction des réactions, nous étonnent...quelles manœuvres cachent-elles ? Intoxication ? Provocations ?

 

ALORS, LE 17 OCTOBRE 2026 SERA-T-Il UNE OCCASION DONNÉE À TOUS LES FRANÇAIS INQUIETS DE S’EXPRIMER DANS LE CALME ET LA FERMETÉ AUTREMENT QUE PAR LEUR BULLETIN DE VOTE QUI EST DEVENU INAUDIBLE ?

Le projet de manifestation populaire du 17 Octobre 2026, s’il est mis en forme, sera-t-il une occasion donnée aux français inquiets, appauvris une occasion de s’exprimer et d’être entendus ?

 

 

 

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6 septembre 2026 7 06 /09 /septembre /2026 18:33
LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL EN CAUSE

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL EN CAUSE

 

 

 

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL EN CAUSE

 

 

Une mesure phare de la fin de mandat d’Emmanuel Macron a été retoquée par le Conseil Constitutionnel. Elle n'est donc pas applicable en l'état pour cette rentrée scolaire. 

La «  décision » de celui-ci annule donc le vote du parlement .

Décision n° 2026-911 DC du 14 août 2026

Loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux

https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2026/2026911DC.htm

Il ressort aux niveaux européen et français un grand désordre dans la gestion et la réglementation de l’usage des réseaux sociaux pour les enfants mineurs : protéger les enfants OUI  mais comment ?

La France légifère de son côté. Mais l’Europe veut aussi « protéger les mineurs » de l’UE et aboutir à une réglementation qui s’appliquerait aux 27 état-membres.

Bruxelles déjà sanctionne même Facebook et Instagram reprochant le Groupe META : « les mesures mises en place par l'entreprise pour faire respecter ces restrictions ne semblent pas efficaces ».

 

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL REMET EN CAUSE DES LOIS VOTÉES PAR LE PARLEMENT

 

 Le vendredi 14 août, le Conseil Constitutionnel a donc  carrément « décrété » que l’interdiction pour les mineurs de moins de 15 ans de l’accès aux réseaux sociaux votée par le Parlement français n’est pas conforme à la Constitution au moins partiellement.

Cette décision comme d’autres rendues publiques autour de la date du 15 août 2026 est choquante autant dans la forme qu’au fond.

Elle démontre un dysfonctionnement total au niveau des institutions françaises dans un schéma de procédures contradictoires :

  • Sur les compétences du Conseil Constitutionnel qui s’institue juge des lois votées et non simplement censeur de la constitutionnalité des lois.
  • Sur la prépondérance du Président de la République sur le Parlement. Celui-ci détenteur du pouvoir législatif a voté une loi impulsée d'ailleurs par le Président de la République qui est effectivement en droit avec le gouvernement d’élaborer des projets de loi. Les députés et sénateurs eux ont le droit de faire des propositions de lois. Mais projets et propositions de lois doivent être adoptés par la Parlement pour devenir des lois applicables dès leur « promulgation » par la Président de la République après éventuel saisine et décision du Conseil Constitutionnel

C’est complexe mais démocratique.

 

Ce qui ne l’est pas, c’est que les 9 membres du Conseil Constitutionnel qui sont nommés par le Président de la République, par les Présidents du Sénat et de l’Assemblée Nationale ne sont pas des élus. Ains, le peuple souverain qui a élu ses représentants (députés et sénateurs) pour faire la loi est déjugé par « un tribunal de non élus » !

Mais, c’est même pire et plus complexe : le Conseil Constitutionnel est saisi par les députés et sénateurs eux-mêmes qui vont donc courir le « risque » en saisissant le Conseil Constitutionnel de voir leur loi votée par le Parlement censurée par neuf « fonctionnaires ».

Devant la censure du Conseil Constitutionnel de la « loi MACRON » que nous venons de vivre de très nombreuses questions ont été soulevées sur la définition et le rôle du Conseil Constitutionnel face au Parlement.

Un débat fondamental s’ouvre pour un pays qui est déjà en crise institutionnelle depuis la dissolution de l’Assemblée Nationale par le Président MACRON en 2024 !

Le dossier d’une réforme de la Constitution de 1958 se glisse dans celui des prochaines élections !

 

 

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4 septembre 2026 5 04 /09 /septembre /2026 19:28
CE PRÉSIDENT DÉVOYE LES INSTITUTIONS DONT IL EST LE PATRON

CE PRÉSIDENT DÉVOYE LES INSTITUTIONS DONT IL EST LE PATRON

 

 

 

LA FRANCE DU PRÉSIDENT MACRON N’EST PLUS EXEMPLAIRE

 

 

Dans notre petit coin d’internet avec constance nous défendons de notre mieux un sujet qui nous tient à cœur : le régime sous lequel nous vivons, la Démocratie et nos libertés

Le principe est aussi ancien que la Grèce et il est ainsi défini par ABRAHAM LINCOLN : « le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». 

LA DÉMOCRATIE NOUS TIENT À CŒUR ET NOUS TENTONS DE FAIRE AIMER CE RÉGIME, DONC DE LE DÉFENDRE MÊME S’IL EST IMPARFAIT

En effet, aucun régime de gouvernance n’est parfait et l’expert Winston Churchill l’a si bien dit  : « La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes

Dans notre dernière parution, nous avons encore enfoncé le clou en tentant de démontrer que la « loi MACRON » sur l’utilisation des écrans par les jeunes enfants (au moins jusqu’à l’âge de 15 ans) est un danger dont il faut protéger les jeunes futurs citoyens mais cela n’autorise pas à faire n’importe quoi avec la loi.

 

LAISSER VOTER UNE LOI D’ORIGINE ET D’INSPIRATION PRÉSIDENTIELLE

 La Constitution de 1958, loi suprême, a peut-être mal survécu à ses pères et son évolution n’a peut-être pas assez accompagné l’accélération de l’évolution de notre monde.

Elle pose et fige des grands principes inamovibles et des garde-fous avec la séparation des trois pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire, l’égalité des citoyens devant la loi, l’impôt, les responsabilités citoyennes, les libertés individuelles protégées ...

Mais les institutions mises en place pour que soient appliqués ces grands principes sont comme toutes les institutions humaines : elles ne valent que par les hommes qui les servent et là constatons que c’est la faillite :

 

-Le Ministère des Finances a dérapé avec des budgets en déficit, des budgets non respectés, des budgets insincères...

 -le Ministère de la Justice a dérapé avec le non prise en compte des conclusions du scandale d’OUTREAU et du Mur des « Cons », sa lenteur et sa rupture avec les justiciables, ses prisons délabrées ...

-le Ministère de la Défense a dérapé en supprimant la conscription ou service militaire obligatoire et en ne s’adaptant pas à l’évolution technique et géopolitique du monde et des conflits,

-Le Ministère du Travail a dérapé en ne valorisant pas la notion et le devoir du travail et en restant passif par rapport à une politique sociale modèle français décomposée et en décomposition totale,

-Les Présidents de la République successifs ont dérapé avec des promesses qu’ils ne pouvaient tenir et un laxisme qui a déresponsabilisé ses hauts fonctionnaires et pire en dévalorisant la qualité des Services Publics.

 

Nous pourrions illustrer cela par l’exemple frappant qui a été donné par la Parlement et le Conseil Constitutionnel lors de procédures et de votes ou décisions prises en catastrophe en juillet et août 2026 sur des lois comme cette avalanche de textes soumis au Conseil Constitutionnel (toutes ces décisions du 14 aout 2026) :

  • Loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
  • Loi relative au droit à l’aide à mourir
  • Loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux
  • Loi pour une montagne vivante et souveraine
  • Loi  réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens

Etc...

Nous ressentons suite à ce début d’énumération à ce slogan de foire  : on liquide et on s’en va !

Est-ce sérieux, est-ce digne d’une démocratie modèle ? Déshonneur du Parlement, du Chef de l’État, du Gouvernement...ce n’est donc pas cela le modèle de démocratie que nous devons exposer pour défier les dictatures ! anti démocratiques par définition !

 

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3 septembre 2026 4 03 /09 /septembre /2026 18:14
LE PARLEMENT A VOTÉ UNE LOI INAPPLICABLE !

LE PARLEMENT A VOTÉ UNE LOI INAPPLICABLE !

 

 

AUTORITÉ, AUTORITARISME ET ÉCRANS ET ÉCHEC DU PRÉSIDENT MACRON 

 

L’ÉTAT ET LES PARENTS D’ENFANTS MINEURS

 

Les mesures macroniennes concernant la famille, l’éducation..., ont achevé de déstabiliser le contenu de la notion d'Autorité y compris celle dite parentale

L'autorité parentale correspond à l'ensemble des droits et des devoirs que les parents ont vis-à-vis de leur enfant mineur.

Aujourd’hui il faut ajouter à cette définition que pour les parents séparés l' autorité parentale est dite « conjointe ».!

Sur le fond, cela ne change rien : même partagée le contenu des droits et devoirs des deux parents définie par l’autorité parentale demeure le même.

Le Code civil fixe ainsi des principes dans son article 371-1 :

« L'autorité parentale est un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l'intérêt de l'enfant. 

Elle appartient aux parents jusqu'à la majorité ou l'émancipation de l'enfant pour le protéger dans sa sécurité, sa santé, sa vie privée et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement, dans le respect dû à sa personne.

L'autorité parentale s'exerce sans violences physiques ou psychologiques.

Les parents associent l'enfant aux décisions qui le concernent, selon son âge et son degré de maturité. »

Le Code civil impose donc une responsabilité très large et même totale des parents avec une obligation de «résultat » dans l’intérêt de l’enfant.

Mais le législateur face au problème des écrans et de leur dangerosité constatant certainement que les parents ont abandonné leurs devoirs d’Autorité a pris le relai.

 

LE PRÉSIDENT MACRON A VOULU LÉGIFÉRER SUR « ENFANTS MINEURS ET ÉCRANS »

La loi de 2025 ne prévoyait qu’une seule interdiction et encore très restreinte :

  • Celle de l’interdiction d'exposer les moins de 3 ans aux écrans dans les lieux d'accueil (depuis juillet 2025)

.Pour les parents : pour les parents aucune durée légale imposée, mais obligation générale de protéger l'enfant dans le cadre de l'autorité parentale.

Mais le Président MACRON une nouvelle fois en 2026 a voulu imposer SA LOI avant de partir en vacances et avant la « décision du Conseil Constitutionnel » et avant les décisions de l’Union Européenne !

La loi votée prévoyait dans le texte le texte adopté par le Parlement prévoyait l’interdiction d’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans. Les plateformes numériques devaient également mettre en place des dispositifs permettant de vérifier l’âge de leurs utilisateurs.

Le Parlement a donc voté une loi qui a été sanctionnée par le Conseil Constitutionnel le 14 août 2026.

https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2026/2026911DC.htm

Le Conseil Constitutionnel a notamment relevé que le texte ne prenait pas suffisamment en compte la diversité des situations des mineurs et de leur environnement familial.

Il y avait une atteinte de plus, dans cette loi, aux libertés fondamentales. Cette loi instituait une interdiction inappropriée voire inapplicable tant les situations des familles et des enfants peuvent être différentes.

Nous avions aussi vu que le harcèlement des mineurs entre eux et les sollicitations malsaines de majeurs à l’adresse de mineurs pouvaient avoir des conséquences très graves.

Le Parlement a donc cependant bien voté un brouillon peut-être nécessaire  mais envoyé à la poubelle comme un rappel à l'ordre  au Président de la République  chef de l'exécutif mais pas du législatif !

Cette décision du Conseil Constitutionnel est sans appel déclarée non conforme à la Constitution.

Le Président MACRON a confondu autorité et autoritarisme et le Parlement a suivi : quel gâchis !

 

UNE LOI VOTÉE : LE PRÉSIDENT MACRON DÉSAVOUÉ, LE PARLEMENT A VOTÉ UNE LOI INAPPLICABLE, SIGNES EXTÉRIEURS D’UNE CRISE INSTITUTIONNELLE PROFONDE

 

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1 septembre 2026 2 01 /09 /septembre /2026 18:05
RÉFLÉCHISSONS EN CONSCIENCE SUR LA PORTÉE DE CETTE LOI

RÉFLÉCHISSONS EN CONSCIENCE SUR LA PORTÉE DE CETTE LOI

LOI n° 2026-794 du 18 août 2026 relative au droit à
l'aide à mourir

Suite de

EUTHANASIE, FIN DE VIE, AIDE AU SUICIDE...

https://www.olonnes.com/2026/08/euthanasie-fin-de-vie-aide-au-suicide.html

TU NE TUERAS PAS ...

 

LE DROIT OU LE DEVOIR DE L’AIDE À MOURIR

Comment et dans quelles limites avec cette loi du « droit à l’aide à mourir » allons-nous nous comporter face à la fin de vie d'un proche. Nos interrogations, aujourd'hui, sont sans réponses claires . Nous vivons une phase d'omerta organisée qui ne cesse de nous envahir et ne peut que nous mettre grandement mal à l'aise.

Nous vous avons fait part de notre étonnement voire notre indignation sur la loi et la procédure mise en place par le Président MACRON pour créer son « droit à l’aide à mourir » transcrit dans la LOI n° 2026-794 du 18 août 2026 relative au droit à l'aide à mourir

https://www.legifrance.gouv.fr/eli/loi/2026/8/18/2026-794/jo/texte

Promulguée le jour où il y avait le plus de français qui avait la tête ailleurs, en vacances ou simplement au repos, c’est donc bien un mode opératoire,  une façon malhonnête d’éviter un débat national sur une question nationale de société.

Citoyens, nous avons eu droit à un vote de l’Assemblée Nationale pour le week-end du 14 juillet et un refus de vote du Sénat : nous avons donc subi une décision personnelle présidentielle qui n’a pas osé consulter son peuple et lui a même camouflé une « décision » qui n’honore ni le Président Macron ni les membres du Conseil Constitutionnel.

Cette loi est maintenant insérée dans le Code de la Santé et est inscrite ainsi :

« Art. L. 1111-12-1. - I. - Le droit à l'aide à mourir est le droit pour une personne qui en a exprimé la demande d'être autorisée à recourir à une substance létale et accompagnée, dans les conditions prévues aux articles L. 1111-12-2 à L. 1111-12-7, afin qu'elle se l'administre ou, lorsqu'elle n'est physiquement pas en mesure de le faire, qu'elle se la fasse administrer par un médecin ou par un infirmier. »

Article 122-4 du Code pénal auquel il est fait référence est ainsi reproduit dans Légifrance :

« Version en vigueur depuis le 01 mars 1994 » qui dépénaliserait l’acte de celui ou celle qui donnerait la mort dans ce cas de l’euthanasie légalisée. »

« N'est pas pénalement responsable la personne qui accomplit un acte prescrit ou autorisé par des dispositions législatives ou réglementaires.

N'est pas pénalement responsable la personne qui accomplit un acte commandé par l'autorité légitime, sauf si cet acte est manifestement illégal. »

 

Cela a au moins l’avantage de ne répondre à aucune question à laquelle le citoyen sera confronté aujourd’hui face à la souffrance extrême d’un proche : à quoi correspond ce texte et cette loi fondamentale et clandestine ?

Nous subissons bien un silence organisé, consenti par quelques hauts fonctionnaires, ministres ou élus complices qui ne veulent pas déplaire au chef de l’État qui ose sans vergogne organiser de manière indécente son cinéma sur un scooter des Mers.

Il est très intéressant de voir que sur une question aussi importante même sur Légifrance il n’y a pas de commentaires.

 Une information aussi importante a été commentée en Europe mais tous les médias fronçais ont brillé par leur silence comme si tout un chacun journalistes, éditorialistes, philosophes, théologiens, responsables des diverses religions...acceptaient d’occulter en son âme et conscience un texte qui bouleverse nos consciences.

 

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31 août 2026 1 31 /08 /août /2026 18:40
L'INSTITUTION CONSEIL CONSTITUTIONNEL A MANQUÉ UNE OCCASION DE REDORER SON IMAGE

L'INSTITUTION CONSEIL CONSTITUTIONNEL A MANQUÉ UNE OCCASION DE REDORER SON IMAGE

 

 

TU NE TUERAS PAS !

 

La loi sur la fin de vie : appelez-là comme vous voulez mais le résultat est toujours le même un ou des hommes et des femmes vont pratiquer ou s’abstenir de pratiquer des gestes professionnels qui aboutiront à un « meurtre » « l’assassinat » prémédité d’une personne consciente ou inconsciente qui, sous la pression de la souffrance ou de proches « aurait » demandé à en finir avec la vie.

Cette pratique est la négation des soins palliatifs dont l'usage permet maintenant d’éliminer la souffrance ou de la rendre presque supportable avec un accompagnement digne et dû comme cela se pratique déjà.

 

LA LOI EST L’EXPRESSION DE LA DÉMOCRATIE

Sauf que la dite loi  « fin de vie » est celle qui sera, par son processus d’adoption, la plus antidémocratique qui soit alors qu’il pût en être bien autrement.

C’était la loi « caprice immoral du Président MACRON » passée au forceps en pleines vacances afin qu’aucune des manifestations des anti ou des favorables qui jugent que les conditions imposées par « amendements » ont défiguré le projet afin qu’ils ne puissent s’organiser et s’exprimer.

 Promulguée mi-août la loi dans sa version définitive sera donc cachée aux français.

La lassitude des parlementaires a permis à cette loi mal écrite, victime d’avalanches d’amendements et de rappels à l’ordre du Conseil Constitutionnel, sera ressentie pour de nombreux français une loi maudite.

Le Sénat a même abandonné d’en rediscuter délégant son pouvoir au Conseil Constitutionnel : lâcheté, écœurement ... ?

Publiée et « promulguée » après des « décisions » du Conseil Constitutionnel dont l’incompétence en la matière est notable nous avons la mauvaise loi MACRON sur un certain  droit de tuer.

Le Conseil Constitutionnel devrait se déclarer incompétent sur des problèmes de société. Il n’est même pas constitué d’élus mais de citoyens présumés compétents en toutes choses et nommés par le Président de la République, les Présidents de la Chambre des Députés et du Sénat.

La loi a cependant été promulguée le 18 août 2026. Elle a été publiée au Journal Officiel du 19 août 2026 sous le  vocable en tenue camouflée du « droit à l’aide à mourir ». Un droit à revoir sereinement.

Quant à la décision du Conseil Constitutionnel (lien ci-dessous) nous invitons nos lecteurs à tenter de le lire afin de prendre le mesure de ce qui s'énonce 

https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2026/2026910DC.htm

Quel texte confus ! et déshonorant.

« Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément »

 

Qui a a charcuté le texte voté par le Parlement pour le faire « cadrer avec les termes de la décision du Conseil Constitutionnel , malgré les très solides réserves des professionnels de la Santé et des spécialistes de l’Éthique ?

Ce débat qui devait être national s’est cantonné à des arrangements de « cabinets ».

Inachevée, cette loi ne tiendra pas la route et il en sera encore et déjà question pour la rentrée.

C’est l’œuvre d’une République des coquins et des copains.

Ces procédures d’adoption et de promulgation des deux lois ne sont ni abouties ni démocratiques ni dans l’esprit de la Constitution et des principes fondamentaux du droit français.

Elles affaiblissent et même discréditent le Conseil Constitutionnel dont on voudrait maintenant,  pour préparer l'avenir d'une réforme constitutionnelle, bien connaître les compétences avec précisions.

Le Président MACRON a dans un premier temps gagné son pari d ’être le promoteur d’un droit...mais il risque d’avoir perdu la guerre dans les grands débats qui remettront en cause l’objet des lois et les procédures mêmes utilisées pour faire passer des lois en catimini pour des buts qui n’honorent pas ses auteurs.

 

 

À SUIVRE : LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL,  UNE INSTITUTION À RECADRER OU UN DOUBLON À SUPPRIMER

 

 

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