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22 août 2025 5 22 /08 /août /2025 19:57
COMMENT LES DÉPUTÉS ET SÉNATEURS ONT-ILS PU VOTER DEPUIS DES DÉCENNIES DES BUDGETS DÉMAGOGIQUES OU PAR 49 3 ET  TOUJOURS EN DÉFICIT

COMMENT LES DÉPUTÉS ET SÉNATEURS ONT-ILS PU VOTER DEPUIS DES DÉCENNIES DES BUDGETS DÉMAGOGIQUES OU PAR 49 3 ET TOUJOURS EN DÉFICIT

 

 

LA FRANCE AU BORD DU DÉPÔT DE BILAN

 

L’État français, de plus en plus, se mêle de tout et les citoyens chaque fois qu’un besoin nouveau se fait jour ou qu’une crise pointe le bout de son nez sollicitent aussi de plus en plus le recours à l’État Providence quoi qu'il en coûte.

Mais le même citoyen constate les nombreuses défaillances de l’État dans de nombreux domaines qui sont pourtant de sa compétence et qui sont donc financés par les finances publiques c’est-à-dire par les citoyens contribuables.

Ainsi, en 2025, le citoyen qui croyait que l’argent gratuit « quoi qu’il en coûte » était inépuisable mais l’État maintenant lui répond que la France a atteint la limite du supportable.

Mais l’État français a toujours et  encore de gros besoins financiers que le citoyen contribuable ne peut plus donc lui aussi satisfaire et des dettes qu’il est bien incapable de pouvoir rembourser.

La machine France ne peut plus survivre ainsi et pourtant des français rêveurs voudraient, par exemple, pouvoir travailler moins donc produire moins donc donner moins à l’État !

Si les citoyens et notamment les citoyens élus avaient été raisonnables et responsables ou plus avisés ils n’auraient pas ces 4 dernières décennies dépensé plus qu’ils ne pouvaient cumulant des déficits budgétaires qui génèrent la croissance de cette dette record qui atteint en 2025 plus de 3 345 milliards d’euros.

Rappelons que les recettes totales du budget de l’État sont pour cette année 2025 seulement de 308 milliards d’euros.

Ainsi, la dette de la France atteint l’équivalent de presque 11 années de recettes de l’État ! Il faut être fou et ou inconscient pour avoir mené une telle politique financière et donc sociale et économique.

Aujourd’hui, la machine État, par cette situation, très dangereuse sur le plan international est donc bloquée et dépendante.

 

LES RESPONSABLES ET LES COUPABLES : UNE RESPONSABILITÉ COLLECTIVE !

Nous devons nous souvenir aussi de l’audition de Bruno LE MAIRE (ex Ministre des Finances pendant 7 ans et dont le patrimoine personnel atteint 520 000 euros) entendu par la Commission d’enquête du Sénat : incompétence et ou irresponsabilité :

https://www.olonnes.com/2024/11/bruno-le-maire-un-ministre-des-finances-pendant-7-ans-irresponsable.html

Maintenant, il va falloir faire payer la facture et ce ne sont que les seuls citoyens qui portent la responsabilité collective d’avoir élu les fautifs et d’avoir quémandé toujours plus à un État des aides tous azimuts qui vont payer les folies passées.

Ce ne seront certainement pas non plus ceux qui ont bénéficié des aides généreuses de l’État, de son droit et pouvoir d'une certaine redistribution qui seront les plus frappés par les « restrictions budgétaires et les augmentations d’impôts et taxes » .

Ce ne seront pas les élus du peuple dits représentants de la nation qui seront tenus responsables et « taxés ».

Le système démocratique a cette faiblesse qu’il faudra bien accepter : tous les français ont laissé faire et ils vont tous collectivement devoir, des années durant éponger les dettes, les gaspillages d’argent public qu’ont pu faire « leurs élus » ...qu’ils aient voté ou pas !

Ils ont eu les élus qu’ils se sont donnés.

La réponse du peuple par la journée « chaos » du 10 septembre prochain annoncée par les syndicats de salariés et par certains partis politiques n’est surtout pas la bonne réponse. Cela ne fera qu’une journée de travail perdue de plus !

La réponse n'est pas non plus pour les députés de faire tomber le gouvernement actuel par une censure car celui-ci qui même s'il est faible n'est pas responsable de tout le gâchis passé et ajouter une crise institutionnelle aux autres crises ne peut qu'aggraver le risque de dérapage et blocage des institutions. Emmanuel MACRON est sans nul doute plus responsable. 

La sanction devrait tomber lors des prochaines élections de 2026 et 2027 si les citoyens arrivent à obtenir des campagnes électorales plus claires et des votes plus nets et non truandés comme le furent les dernières que nous avons vécues.

Le deal entre le peuple et les candidats aux prochaines élections va donc être du choix de nouveaux élus responsables qui porteront une politique juste et responsable.

 

 

 

 

 

 

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12 août 2025 2 12 /08 /août /2025 20:16
DÉMOCRATES, VOTONS !

DÉMOCRATES, VOTONS !

LA « VRAIE DÉMOCRATIE REPRÉSENTATIVE » LE SEUL RÉGIME QUI SAUVEGARDE ENCORE LES LIBERTÉS

POURQUOI ?

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2025/08/democratie-et-privileges.html

 

Nous avons rappelé dans une précédente parution que la démocratie est un régime politique qui repose sur six piliers principaux : la souveraineté du peuple, le respect des libertés fondamentales, la séparation des pouvoirs, l’égalité devant la loi, la tenue d'élections libres régulières, le pluralisme politique.

 

Ce sont beaucoup d’exigences mais cette analyse permet aussi, pour les Citoyens, de séparer le bon grain de l’ivraie. 

Nous pouvons dire qu’hélas, dans notre monde, il y a beaucoup plus de « fausses démocraties » que de « vraies démocraties ».

N’oublions donc pas déjà que sous le terme « démocratie » se cachent trop de dictatures souvent les pires dictatures comme celles des pays qui ont appartenu au bloc de l’Est avec l’exemple de la République Démocratique d’Allemagne RDA de triste mémoire du Président Walter ULBRICHT, celles de pays nouveaux devenus indépendants...

 

Pour le sage et expérimenté Winston CHURCHILL : « La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes » ?

 

 

POURQUOI LA DÉMOCRATIE EST-ELLE UN MAUVAIS SYSTÈME ? C’EST POURTANT UN POUVOIR QUI S’IMPOSE AU PEUPLE POUR SAUVEGARDER LES LIBERTÉS FONDAMENTALES AU PEUPLE

Ceci s’explique aisément : les vraies démocraties sont, en principe, dites « représentatives » mais ce sont des régimes faibles par définition adaptées bien souvent à un mode de pensée judéo-chrétien.

En effet, la société dans laquelle nous vivons est un conglomérat d’individus différents qui ne peuvent vivre ensemble sans l’élaboration des règles acceptées souvent rigides « du vivre ensemble ».

Or, si, dans la démocratie, la gouvernance par le peuple souverain et pour le peuple est une belle formule, elle est avant tout le reflet du peuple avec toutes ses différences, ses divergences, ses ambitions, sa versatilité, ses soifs de pouvoirs. C’est tout sauf une communauté unitaire : c’est la complexité avec laquelle le « chef » nécessaire et reconnu, un homme ou un groupe d’hommes, doit s’accommoder pour régner et faire régner l’ordre et la justice et la protection des faibles voire la solidarité entre ses membres.

Or, le peuple souverain a du mal à tolérer, à subir cette autorité nécessaire du « chef » qui n’est pas innée et elle est donc sans cesse contestée : nous dirions que gouverner la diversité relève du défi permanent.

En effet, les règles du vivre ensemble qu’impose l’art de gouverner en démocratie ne font jamais l’unanimité des multiples composantes du peuple souverain...la démocratie c’est l’ouverture permanente de la contestation de l’Autorité.

Même en période de crise où « la patrie est en danger », des fractions du peuple souverain campent dans l’opposition obstinément. La France n’est pas épargnée : dans les périodes précédant la Première puis la seconde Guerre Mondiale, la fin de la guerre révolte d’Algérie...la France fut divisée !

Les oppositions à l’Autorité pourtant ont pu user et abuser d’une liberté d’expression inconcevable en pareilles situations où « l’ennemi » envahissait le Pays.

Pourtant en 1945, comme en 1918, et lors des conflits de décolonisation ce furent à l’OUEST les démocraties qui l’emportèrent au prix de tant de sang et des larmes que témoignent nos milliers de Monuments aux Morts. La France aurait été tellement plus forte si pendant l’entre-deux guerres le peuple souverain avait été uni derrière un vrai leader reconnu.

On peut tirer des leçons de l’Histoire mais si on ne peut la réécrire il faut cependant savoir tirer les leçons du passé de « notre » démocratie.

 

À l’inverse, face à des civilisations qui se disent démocrates et vivent depuis des décennies sous des régimes qui n’ont rien de démocrates et où les peuples « acceptent » la privation des libertés essentielles, les « vraies démocraties représentatives » sont les seuls espaces d’exercice des libertés qui sont inconnus ailleurs. Les européens devraient bien reconnaître tout le bénéfice qu’ils peuvent tirer de leur situation privilégiée. Ils doivent défendre ces situations souvent acquises dans la douleur.

Remarquons aussi que l’exercice de cette liberté génère l’abus de la liberté qu’il faut combattre pour sauvegarder l’essentiel.

 

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5 août 2025 2 05 /08 /août /2025 21:07
FRANÇOIS BAYROU N'A NI LE CHARISME NI LES MOYENS D'IMPOSER UNE VRAIE POLITIQUE DE REDRESSEMENT

FRANÇOIS BAYROU N'A NI LE CHARISME NI LES MOYENS D'IMPOSER UNE VRAIE POLITIQUE DE REDRESSEMENT

 

 

DÉMOCRATIE ET PRIVILÈGES

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2025/08/la-democratie-a-la-francaise-en-danger.html

 

« Démocratie » est un mot qui, pris seul, est vide de sens et pourtant tant de gens l’invoquent abusivement.

 

Période de congés propices à la réflexion dans une France qui se cherche : nous voudrions tous bien pouvoir espérer des lendemains qui chantent, quitte à accepter des « sacrifices » imposés, mais, cette fois, cela ne devrait s’obtenir, auprès de nos futurs dirigeants sans conditions de justice, d’équité...

Mettre la main à la poche pour réparer les énormes erreurs commises et l’insouciance de nos gouvernants depuis 40 ans mais ce ne sera possible, une nouvelle fois, qu’à condition que ce soit gagnant gagnant.

La France a certes voté pour ces élus qui furent des irresponsables qui ont mis leur pays au bord du gouffre.

Donc, les français rejettent maintenant cette caste privilégiée et ne veulent plus que leurs éventuels successeurs sortent par une porte pour rentrer par une autre avec le maintien de leur système oligarchique ploutocratique « parisien ».

Ils ne veulent plus risquer une récidive : le pouvoir doit revenir au peuple souverain. Celui-ci doit l'exercer effectivement.

Ne subissons pas une deuxième crise des gilets jaunes où tout a été accordé verbalement et rien sérieusement n’a été fait.

Ne laissons pas se recréer un système où l’apparence de la démocratie est occultée par des pratiques vicieuses où le pouvoir du peuple est occulté et en sort affaibli. L'argent facile des autres doit être au bénéfice de tous solidairement.

La France, terre des libertés, en cette semaine anniversaire du 4 août 1789, doit se souvenir que l’Assemblée Nationale Constituante a aboli entièrement le système féodal. Elle a aboli à la fois les droits seigneuriaux du Second État (la noblesse) et les dîmes perçues par le Premier État (le clergé catholique).

Mais souvenons nous que chassez les privilèges, il en revient d’autres au galop.

Et l’État, sans vergogne demande aujourd'hui aux non privilégiés de payer les folies des privilégiés.

C’est justement ce que refusaient nos constituants en gravant cela dans les article 13 et 14 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.

- Article 13.

Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés.

- Article 14.

Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.

Taxer ceux qui ont déjà peu est injuste et immoral mais aussi c’est illégal car anticonstitutionnel...et c’est ce qui va être proposé ou plutôt imposé par le Gouvernement François BAYROU s’il n’est pas censuré !

 

À SUIVRE...

VRAIES ET FAUSSES DÉMOCRATIES

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2 août 2025 6 02 /08 /août /2025 20:31
L'ASSEMBLÉE NATIONALE SYMBOLE DE LA DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE

L'ASSEMBLÉE NATIONALE SYMBOLE DE LA DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE

 

 

L’ÉLU DÉCEVANT, L’ÉLECTEUR DÉÇU...AINSI VA LA DÉMOCRATIE MAIS EST-CE ...

 

Ce temps des repos est aussi pour certains celui de la méditation dans un monde qui est très loin de l’idéal que chacun peut naïvement imaginer que l’on retrouve chez certains politicologues, philosophes et autres penseurs.

LA France EST ENCORE UNE DÉMOCRATIE : c’est dans la définition le peuple souverain qui gouverne par le peuple et pour le peuple. C’est du moins la théorie !

La démocratie est un régime politique qui repose sur cinq piliers principaux s : la souveraineté du peuple, le respect des libertés fondamentales, la séparation des pouvoirs, l’égalité devant la loi, la tenue d'élections libres régulières, le pluralisme politique.

Qu'apporte de plus que la démocratie dite «représentative» ? La réponse est dans la Constitution de 1958 : La France est une démocratie représentative « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum »

Oui, la France vit une crise institutionnelle : le peuple souverain n’est plus écouté et ses gouvernants conduisent le pays ingouvernable à la faillite financière et sociale dans un monde en folie, la guerre qui ne dit même pas son nom russo-ukrainienne étant aux portes de ses frontières.

Les citoyens ne peuvent rester passifs face à cette situation.

 

UNE ASSOCIATION CITOYENNE POUR QUE VIVE LE LIEN ÉLU ÉLECTEURS

Les périodes électorales sont des moments exceptionnels favorables aux échanges, aux critiques, aux promesses, aux réflexions personnelles sur l’exercice du pouvoir et sur la fonction de citoyen soumis à un pouvoir qu’il a accepté plus ou moins et qu’il se complait à critiquer ...

Au-dessus de chaque citoyen, dans une vie en société, plane un pouvoir qui, depuis des temps immémoriaux fait peur aux philosophes : comment maintenir l’homme libre (conquête révolutionnaire) s’il y a un pouvoir qui s’installe et édicte des normes pour que la nation, le Pays, la République puissent permettre de vivre une cohabitation entre tous ses membres.

Il y a donc sur un territoire même en démocratie deux acteurs qui ont un lien de dépendance : sommairement, ce sont les élus qui commandent et les citoyens qui subissent.

Les élus en place, représentants du peuple, font en sorte qu’avec le temps le lien élu/citoyen se délite : les élus s’éloignent de leurs électeurs, trahissent parfois leurs promesses et le citoyen électeur qui a voté et donné un mandat à un de ses concitoyens pour gérer sa collectivité voire le pays et même l’Europe et qui croyait en votant mettre sa confiance en un homme ou une femme pour gérer à sa place une part de la chose publique « res publica » se trouve souvent déçu.

Les membres fondateurs de notre Association CACO sont partis de ce triste et préoccupant constat de terrain : elle se veut ouverte à tous les citoyens donc apolitique et résulte de la réflexion sur des dysfonctionnements de la démocratie. Les élus s’éloignent du peuple dont ils détiennent une forme de soumission et les électeurs oublient qu’ils ont donné un mandat à un congénère et qu’ils doivent vérifier la bonne exécution de ce mandat.

En France, le débat élu / électeur s’ouvre ou se ré-ouvre tant au niveau local qu’au niveau national à l’approche d’élections et ce lien s’est dissout dans le temps : l’élu a perdu le contact avec ses électeurs et le citoyen électeur pense plus à ses droits qu’à ses devoirs.

 

CETTE RUPTURE DU LIEN CITOYENS ÉLECTEURS ET ÉLUS EST ÉVITABLE

L’OBJET DE L’ASSOCIATION CITOYENNE CACO, éditrice du présent Blog, a justement statutairement le but de faciliter le maintien du  lien élus/citoyens.

https://admin.over-blog.com/934384/write/109365157

Article 2 in fine :

 

LA DÉMOCRATIE À LA FRANÇAISE EN DANGER

Ceci est particulièrement nécessaire dans une période qui est en rupture de ban entre ses gouvernants et le peuple comme l’atteste la crise institutionnelle que traverse depuis des mois la France avec un Chef d’État et un gouvernement où le pouvoir est lui aussi en rupture de ban avec ses citoyens.

Notre information essaie sans trop de prétention de rappeler aux élus leurs devoirs et aux citoyens leurs pouvoirs de mobilisation et leurs devoirs de participer à la vie du pays en crise.

 

 

À SUIVRE...

LA DÉMOCRATIE EN DANGER

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29 juillet 2025 2 29 /07 /juillet /2025 21:03
ASSEMBLÉE NATIONALE : 577 DÉPUTÉS "FONT " LA LOI, MAIS CE N'ET PAS INTERVILLE !

ASSEMBLÉE NATIONALE : 577 DÉPUTÉS "FONT " LA LOI, MAIS CE N'ET PAS INTERVILLE !

 

 

UN RECORD ET PUIS APRÈS ? LE CITOYEN DEMANDE AUTRE CHOSE

 

Lors du Conseil des Ministre de ce 23 juillet 2025 fut présenté le bilan de l’activité parlementaire session 2024 2025 ainsi résumé pour la période s’achevant le jeudi 10 juillet à l’Assemblée nationale et le vendredi 11 juillet au Sénat.

Activité parlementaire

  • 70 textes adoptés depuis le 23 décembre.
  • L’Assemblée nationale a siégé 1 000 heures, un record.
  • Plus de 35 000 amendements débattus. 

 

UNE SESSION PARLEMENTAIRE À RALLONGE

La Constitution prévoit que le Parlement se réunit de plein droit en session ordinaire, ouverte le premier jour ouvrable d'octobre et prenant fin le dernier jour ouvrable de juin.

En effet, la Constitution prévoit que « Le Parlement se réunit de plein droit en une session ordinaire qui commence le premier jour ouvrable d’octobre et prend fin le dernier jour ouvrable de juin » (art. 28 de la Constitution). Cependant, et au-delà, le Parlement peut aussi être « réuni en session extraordinaire à la demande du Premier ministre ou de la majorité des membres composant l’Assemblée nationale, sur un ordre du jour déterminé » (art. 29 de la Constitution)

Donc il y a eu une session parlementaire qui a commencé sous le règne de Michel BARNIER, Premier Ministre, et, s’est achevée sous celui de François BAYROU nommé Premier Ministre le 13 décembre 2024

Mais par décret en date du 12 juin 2025 Le Président de la République a convoqué le Parlement en session extraordinaire à dater du 1er juillet 2024

Voir

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051714249

Cette session extraordinaire s’est achevée le jeudi 10 juillet à l’Assemblée nationale et le vendredi 11 juillet au Sénat

 

UN RECORD POUR L’ASSEMBLÉE NATIONALE : ELLE A SIÉGÉ 976 heures !

Dans le communiqué du Conseil des Ministre il est écrit que :

« Le Gouvernement salue le travail intense des deux assemblées parlementaires qui ont beaucoup siégé au cours de la session écoulée.

 Au-delà des textes définitivement adoptés, il faut souligner qu’un grand nombre de propositions de loi sont en navette. Il s’agit là par ailleurs une caractéristique majeure de cette législature : les députés déposent beaucoup d’amendements et le rythme d’examen des textes est parfois particulièrement lent.

Ainsi, à titre d’illustration, entre le 1er octobre 2024 et le 30 juin 2025, l’Assemblée nationale aura siégé près de 976 heures (contre 837 heures lors de la session 2023-2024) pour 35 154 amendements déposés et 2 688 adoptés en séance (contre respectivement 34 950 et 1 775 en 2023-2024). »

 

UN RECORD, BEAUCOUP DE TEXTES ADOPTÉS, UNE SESSION À RALLONGE, 35 000 AMENDEMENTS EXAMINÉS...CE N’EST PAS CELA QUI PERMET L’ÉLABORATION SEREINE DES TEXTES VOTÉS

Nous sommes désolés de ne pas partager l’enthousiasme du ou des gouvernements qui se sont succédés pour le travail réalisé par le Parlement durant cette dernière session.

Au contraire, cette communication nous désole.

Pour nous, la qualité de la loi prime sur la quantité de textes votés, sur le nombre ahurissant d’amendements examinés et sur la qualité des débats.

Comme pour beaucoup d’autres choses : trop de lois tuent la loi.

Quant à la qualité des débats, si nous jugeons par ce qui est vu par retransmission télévisuelle et cela n’a rien de positif pour la Représentation Nationale. Parfois, c’est même un désastre !

Le fractionnement des élus en mini groupes (chiffre officiel 11 pour 577 députés !) est un signe extérieur du dysfonctionnement de la structure et pousse au crime de la dispersion du législatif : comment penser à l’intérêt général, comment synthétiser des textes qui se bousculent au portillon ? Ce n’est pas en siégeant longtemps que s’améliore un texte de loi. Il y a le travail en commission qui peut être positif et plus serein mais le débat public est celui qui est ressenti par le peuple. De plus, encore sur le qualitatif, on est en droit de se poser sérieusement des questions quand on voit, quand on sait le mouvement perpétuel qui agite les hémicycles pendant les débats. Ce mouvement est contraire à une bonne réflexion.

Il faudra que la Représentation Nationale révise sa méthode de travail et de communication pour devenir plus crédible. Et cela, c’est l’important !

Texte complet du communiqué

https://www.info.gouv.fr/conseil-des-ministres/compte-rendu-du-conseil-des-ministres-du-23-07-2025

 

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27 juillet 2025 7 27 /07 /juillet /2025 21:25
UNE NOUVELLE USINE À GAZ AU MINISTÈRE DU TRAVAIL, CELA NE RÉSOUDRA PAS LA CRISE DE L'ÉNERGIE

UNE NOUVELLE USINE À GAZ AU MINISTÈRE DU TRAVAIL, CELA NE RÉSOUDRA PAS LA CRISE DE L'ÉNERGIE

 

 

LA MINISTRE DU TRAVAIL CATHERINE VAUTRIN INTERVIENT DANS QUEL BUT ?

 

Catherine VAUTRIN a été nommée Ministre du Travail, de la Santé, des Solidarités en janvier 2024 puis ministre du Partenariat avec les territoires et de la Décentralisation le 21 septembre 2024.

Nous sommes choqués par le pavé que la ministre du travail Catherine VAUTRIN a donc lancé pour montrer qu’elle existe en faisant une proposition choc  explosive même avec de la poudre mouillée alors qu’il s’agit d’un problème humain, grave sur lequel employeurs et salariés travaillent depuis des décennies sans trouver de solution miracle.

La biographie de la Ministre ne fait pas découvrir de connaissances spécifiques en ce domaine des sciences sociales, de la Médecine du Travail, de la gestion des ressources humaines...qui lui permettraient de trouver tout d’un coup la solution à ce problème qui en est bien un !

« Nous souhaitons limiter tout premier arrêt de travail prescrit en médecine de ville à quinze jours » a-elle déclaré.

Voilà bien une annonce difficile à cerner qui permettrait technocratiquement sur le papier non de résoudre un problème mais de créer une usine à gaz administrative, de lancer des médecins contrôler les présumés fraudeurs, de sanctionner des médecins laxistes...

 

LES ABUS DE DROIT À CONGÉ MALADIE EXISTENT BIEN

Oui il y a bien un droit pour le salarié de s’absenter pour cause de maladie et un droit au maintien de son salaire mais le tout accompagné d’un important dispositif d’encadrement réglementaire et même jurisprudentiel

Oui, il y a des abus de ce droit au congé pour cause de maladie.

Oui, le laxisme en la matière pousse au crime !

Mais, qui n’a jamais entendu un ou une salariée dire « il me reste encore 5 jours d’arrêt maladie à prendre !»

Oui, un ou une salariée à qui il est fait aussi une remarque, annonce, dans la foulée, à ses collègues « demain, je serai en arrêt maladie ! »

Il est rapporté que dans un entretien au « Monde », la Ministre de la santé et du travail Catherine VAUTRIN a donc détaillé les pistes du gouvernement pour économiser 5,5 milliards d’euros sur les dépenses de santé. Un transfert à l’employeur de la prise en charge des arrêts maladie jusqu’au septième jour est à l’étude, est-ce une bonne piste ?

Et bien voyons ! Voilà une belle manière pour alourdir le coût du travail sans pour autant résoudre le fameux problème des arrêts de maladie de complaisance.

D’abord que l’État Patron donne le bon exemple et fasse le ménage dans sa propre maison...c’est bien dans la fonction publique qu’il y a le plus d’absentéisme et particulièrement pour cause de « maladie ». L’expérience du rallongement des jours de carence attesté bien que cette mesure dans la fonction publique fait diminuer le nombre de jours d’arrêt-maladies.

Mais quel profane peut juger sans se tromper de la réalité d’une maladie réelle et une maladie imaginaire, un coup de migraine, un coup de douleurs lombaires un coup de déprime réelle ou feint... ?

Sur des sujets aussi clivants, Madame la Ministre, a un devoir de recul sauf s'il s’agit de provoquer des débats stériles.

 

La MINISTRE Catherine VAUTRIN a une réputation de personne sérieuse, rigoureuse, comment a-t-elle donc pu se lancer à l’aventure sur un sujet aussi complexe et polémique. Est-ce un signe de plus d’un gouvernement qui gouverne à l’aveuglette ? N'existe-t-il pas des partenaires sociaux pour traiter ces problèmes sociaux ...pour l'instant ceux qui ont répondu, en cette période de congés, n'ont manifesté aucun enthousiasme en faveur de cette proposition qui nous choque au fond et aussi dans la forme. 

 

 

 

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10 juillet 2025 4 10 /07 /juillet /2025 18:04
LA FÊTE DE LA FÉDÉRATION 14 JUILLET 1790

LA FÊTE DE LA FÉDÉRATION 14 JUILLET 1790

 

 

RAPPEL RÉPUBLICAIN,

 

14 JUILLET 1789, 14 JUILLET  1790

 

Durant l’été 1789, les fédérations locales des gardes nationaux se sont créées dans toutes les provinces françaises .

 

Elles montent en délégations de toute la France pour se rassembler le 14 juillet 1790 au Champ-de-Mars à Paris pour défiler et célébrer le premier anniversaire de la prise de la Bastille et l'union de la Nation. Il y aurait eu 500 000 participants pour une population parisienne estimée à 600 000 personnes !

Le 14 juillet 1790, en présence du roi et de la reine une messe est célébrée par l'évêque Talleyrand, suivie de la prononciation des serments au Roi, à la Nation et à la Loi et un « Te Deum » est exécuté.

 

Il a fallu attendre la loi du 6 juillet 1880 pour consacrer le 14 juillet comme jour de fête nationale annuelle. Cette loi ne donne aucune précision sur cette fête nationale du 14 juillet commémorant les deux 14 juillet, la prise de la Bastille de 1789 où le sang a coulé ainsi que la première et la Fête de la Fédération de 1790 où fut donc célébrée dans la joie une réconciliation-union du Peuple et de l’Armée.

 

Une occasion unique d’en parler avec les jeunes pour faire passer un petit message sur l’origine de la NATION qui est  bien plus qu’un Pays : c'est une Communauté unie qui accepte le vivre ensemble pour le meilleur et pour le pire au nom d'une histoire et d'un idéal commun. 

 

 

 

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8 juillet 2025 2 08 /07 /juillet /2025 18:50
LA FRANCE INGOUVERNABLE

 

 

VERS UNE IMPASSE INSTITUTIONNELLE

 

Les manipulations de notre Constitution d’octobre 1958 conduisent à l’impasse que nous vivons .

Voir le texte originel de la constitution de 1958 donc avant les « réformes » :

https://www.senat.fr/connaitre-le-senat/evenements-et-manifestations-culturelles/les-revisions-de-la-constitution/constitution-du-4-octobre-1958-texte-originel.html

 

LA CONSTITUTION DE 1958 PRESQUE PRÉSIDENTIELLE

Elle a été rédigée par des orfèvres qui devaient faire l’impossible synthèse entre le maintien d’un régime parlementaire avec un Président du Conseil tout puissant mais éjectable selon le bon plaisir de l’Assemblée Nationale et la Présidence que briguait le Général de Gaulle.

La France venait en 1958 de rejeter le régime de la quatrième république qui vivait une instabilité chronique avec des « Présidents du Conseil » qui avaient en compétences les pouvoirs d'un Président de la République actuel mais qui pouvait « sauter » dès que l’Assemblée Nationale le voulait à condition d'avoir trouvé en son sein une majorité même si celle-ci était de circonstance. Par contre, le Président de la République de la quatrième République « devait se contenter d’inaugurer les chrysanthèmes » comme l’a dit le Général de Gaulle (9 septembre 1965).

Donc, la constitution fut un costume taillé au format de la forte personnalité du Général de Gaulle.

Rappelons que le 19 mai 1958 lors de sa Conférence de presse le Général s’est exclamé pour justifier que soient donnés des pouvoirs exceptionnels au futur Président de la République  :

« Croit-on qu’à 67 ans, je vais commencer une carrière de dictateur !»

Mais nous sommes en 2025 et des Présidents comme le Général de Gaulle nous n’en avons plus eu. Les suivants furent plus tard élus au suffrage universel .

En 1962, c’est le même Général de Gaulle qui décide de présenter une réforme constitutionnelle votée par référendum qui institue l’élection du Président de la République au suffrage universel.

 

UN EXÉCUTIF À DEUX TÊTES : UNE DE TROP ?

Les démocraties sont fondées sur le principe évoqué par Montesquieu (L’esprit des Lois 1748) de la séparation des 3 pouvoirs ; l’exécutif, le législatif et le judiciaire. C’est l’ordre dans lequel la Constitution de 1958 est élaborée.

C’est une hiérarchie de fait : l'exécutif passe en premier.

La Constitution alors prévoit donc :

Le Président de la République en premier :

ARTICLE 5.

Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État.

Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités.

ARTICLE 6.

Le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct.

Ce quinquennat ne fut instauré qu’en l’an 2 000 alors que la Constitution et son article 5 datent de son origine en octobre 1958

Bien plus tard, le 9 septembre 1965, le général de Gaulle, au cours d'une conférence de presse à l'Élysée, lança cette phrase : « D'ailleurs, qui n'a jamais cru que le général de Gaulle, étant appelé à la barre, devrait se contenter d'inaugurer les chrysanthèmes ? » 

 C’est en 1962 que le général de Gaulle décide de soumettre aux Français par référendum la possibilité d’élire directement le Président de la République

 

Et pour le Gouvernement : en second :

Article 20

Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation.

Il dispose de l'administration et de la force armée.

Il est responsable devant le Parlement dans les conditions et suivant les procédures prévues aux articles 49 et 50.

 

Article 21

Le Premier ministre dirige l'action du Gouvernement. Il est responsable de la Défense nationale. Il assure l'exécution des lois. Sous réserve des dispositions de l’article 13.

Il peut déléguer certains de ses pouvoirs aux ministres.

Il supplée, le cas échéant, le Président de la République dans la présidence des conseils et comités prévus à l’article 15.

Il peut, à titre exceptionnel, le suppléer pour la présidence d'un Conseil des ministres en vertu d'une délégation expresse et pour un ordre du jour déterminé.

 

PRÉÉMINENCE DE FAIT DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE : UNE AMBIGUÏTÉ DU TEXTE QUI POURRAIT MÈNER AU CHAOS

 

Donc, le Président est l’arbitre ...mais il est mis en premier car il nomme le Premier Ministre et peut le révoquer en mettant fin à ses fonctions et c’est lui aussi qui nomme le Premier Ministre d’où l’expression abusive du Président qui parle de « son » Premier Ministre et de « son » Gouvernement.

Dans les faits il est effectivement le Principal détenteur du Pouvoir d’autant plus que depuis l’an 2000 il est l’élu des français par le suffrage universel ce qui légitime son pouvoir de fait...donc il est un Président arbitre et c’est bien une ambigüité du texte.

Il a toujours été au haut de la hiérarchie même si cela n’est pas indiqué dans le texte de la Constitution.

Mais, qu’arriverait-il si le Premier Ministre refuse en cas de conflit avec le Président de proposer sa démission ?

L’Histoire ne nous dit pas encore s’il y a conflit entre le Président et le Premier Ministre ...qui pourrait décider ? Qui aurait les rênes du pouvoir ?

De même, dans la pratique, si le Président décidait de ne rien faire (un peu ce que nous vivons concrètement en cette fin de règne d’Emmanuel MACRON (mai juin 2027) qui dirigerait le Pays ? L’arbitre ne serait-il pas le Parlement sous l’influence d’un Premier Ministre responsable ?

Nous vous laissons imaginer cette fin de règne où la France n’aurait plus de véritable leader et même plus de Parlement capable de décider puisque l’Assemblée Nationale est déjà dans les faits déclarée ingérable depuis juillet 2024 !

 

 

 

 

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