IL Y A DES JEUX TROP DANGEREUX
On joue à la guerre verbalement : spécialité du Président POUTINE qui menace régulièrement d’utiliser ses moyens nucléaires à quiconque s’oppose à ses prétentions. Ce que fait le Président TRUMP est plus complexe et surprenant .
Il joue en solo quand le Président américain TRUMP décide de régler son dossier GROENLAND avec le Président « effectif » de L’OTAN Donald TRUMP alors que c’est, en réalité, Mark Rutte qui en est le secrétaire général de L'OTAN depuis octobre 2024 et que le manager suprême est le général Alexus G. GRYNKEWICH américain qui est le nouveau commandant suprême des forces alliées en Europe à L'OTAN. Donc, TRUMP JOUE AVEC TRUMP ! ou avec ses "salariés".
Juridiquement parlant le Président TRUMP a donc négocié avec lui-même un accord sur le GROENLAND donc avec « presque avec lui-même » alors qu’il était l’agresseur du Danemark son allié « souverain » sur le territoire du GROENLAND, territoire danois, État membre de L’OTAN comme les États-Unis et L’Europe !
Les règles du droit international protecteur volent en éclats sous le régime de tentative d'hégémonie mondiale que prône et parfois se donne le Président TRUMP !
L’ONU et les autres organisations internationales sont actuellement exclues du jeu.
COMMENT L’EUROPE ET LA FRANCE DOIVENT-ELLES S’ADAPTER AUX FOUCADES.DU PRÉSIDENT TRUMP ?
Ou comment s’accommoder d’un système où un Président « éphémère » comme l’est Donald TRUMP veut imposer sa loi et qui veut dicter sa loi au monde, le Président TRUMP joue à un jeu au quel l'Union Européenne ne doit participer.
Que ce soit sur le dossier GROENLAND, sur celui de L'OTAN, sur celui de L’UKRAINE, celui du VENEZUELA, celui du Moyen-Orient, celui du Pétrole...
L'Europe doit faire entendre sa différence.
En effet, le Président TRUMP est pris dans un étau : celui de l’économie de son Pays, celui du Système constitutionnel de son Pays et l’image qu’il se donne du pouvoir américain « D’ABORD LES ÉTATS-UNIS AU DESSUS DE TOUT !» oui mais Comment ? En lui opposant une EUROPE résistante, défenderesse d’un ordre international qu’il cherche à démolir.
Les élections de mi-mandat aux État-Unis (novembre 2026) risquent fortement de bloquer les velléités du Président TRUMP privé chez lui de son pouvoir par un Congrès où son parti sera certainement minoritaire en fin 2026 privant le Président TRUMP d’un pouvoir qu’il croit sans limite mais qui cependant craint déjà les fruits de son impopularité dans son électorat même ne serait-ce qu’à cause d’un taux d’inflation qui affaiblit le pouvoir d’achat de l’américain moyen.
Les Européens, alliés naturels des États-Unis doivent donc dire NON haut et fort quand il le faut au Président TRUMP et ainsi l’affaiblir en le mettant en échec devant son électorat et que l’information ainsi donnée au peuple américain accompagne ce NON. L’UNI0N EUROPÉENNE ne devra pas être le complice d’une politique erratique du Président TRUMP.
Le Président TRUMP ne doit pas faire la loi au monde et l’Europe doit être sa mauvaise conscience et elle est la seule à avoir ce pouvoir. Le Président De GAULLE n'aurait manqué cette occasion de rabattre avec humour le caquet de ce dangereux homologue américain.
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