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20 janvier 2026 2 20 /01 /janvier /2026 18:53
LE CONSEIL D'ÉTAT, JUGE DE L'EXCÈS DE POUVOIR DE L'ÉTAT ET DE SES AGENTS

LE CONSEIL D'ÉTAT, JUGE DE L'EXCÈS DE POUVOIR DE L'ÉTAT ET DE SES AGENTS

 

 

 

LE CITOYEN ÉCRASÉ PAR LES EXCÈS DE POUVOIRS DE L'ÉTAT

Suite de : 

https://www.olonnes.com/2026/01/comment-encore-sauver-la-liberte-individuelle-en-democratie.html

Constitutionnellement il n’existe que trois pouvoirs : le pouvoir exécutif, le pouvoir législatif et le pouvoir judiciaire.

Disons que, pour de raisons de basse pratique de mise en application des lois, le pouvoir réglementaire a été admis dans la constitution mais « codifié » hiérarchiquement comme une sorte de sous-droit :

Sur le Site officiel « vie-publique.fr », ce pouvoir réglementaire est bien décrit :

https://www.vie-publique.fr/fiches/19478-quest-ce-que-le-pouvoir-reglementaire

« Le Premier ministre détient le pouvoir réglementaire de droit commun mais d’autres autorités peuvent édicter des règlements. C’est le cas du président de la République lorsqu’il signe les décrets délibérés en conseil des ministres, ou des collectivités territoriales, qui disposent d’un "pouvoir réglementaire pour l’exercice de leurs compétences".

Comme l’État tentaculaire ne cesse de se développer et que toute décision même importante est généralement prise dans la précipitation, il faut des textes dits d’applications : décrets, circulaires, arrêtés... 

Il en pleut comme par temps de Gravelle...et l'Union Européenne en rajoute !

 

TROP D'ÉTAT ET TROP DE RÈGLEMENTS

La mise en œuvre d’une mesure réglementaire est, en principe, conditionnée par sa parution au Journal Officiel et bien sûr par sa conformité aux règles de droit. 

Le fait que l’ex édition papier du JO ait disparu suite à la loi organique no 2015-1712 du 22 décembre 2015 portant dématérialisation du Journal Officiel de la République Française JO a une signification plus que symbolique. 

Cette mesure de dématérialisation du JO démontre bien mieux que nous ne pouvons le faire dans cette parution que plus personne n’est maître de la logorrhée de textes réglementaires souvent contraignants, complexes, imprécis...

Cela camoufle aussi le caractère invasif des textes réglementaires puisque le record est détenu à ce jour par le JO du 11 mai 2017 avec près de 740 textes publiés pour 1 560 pages !

En droit public, un abus de pouvoir signifie que l'autorité publique a commis une illégalité que le juge administratif a sanctionné et en général qu'il justifie sa décision par l'application abusive (ou non)  de mesures réglementaires par des agents de l'État.

Nous dénombrons par an plus de 225 000 saisines des tribunaux administratifs !

Les français croulent sous  les règlements et sous les éventuels abus du pouvoir réglementaire qui échappe complètement à un encadrement malgré l’emploi de moyens modernes pour son écriture et son accès au public.

Celui-ci doit, pour faire valoir ses droits en saisissant la Justice y renonce souvent  car la confiance citoyenne en sa Justice Administrative est faible.

Les craintes envisagées par Jean-Jacques ROUSSEAU deviennent une triste réalité et les Tribunaux Administratifs croulent donc sous les dossiers d’abus de pouvoirs de représentants de l’État.

Ce sont bien souvent de simples circulaires « anonymes » qui lèsent les droits des citoyens et souvent même les décisions rendues par ces juridictions d’exception sont contestables et non contestées. Pour le justiciable c'est trop souvent est le pot de terre contre le pot fer !

Nous sommes là au cœur du problème de la démocratie qui voit le fossé entre l’État qui devrait être protecteur et attentif aux droits du citoyen mais qui devient par abus de pouvoirs de détenteurs de l’Autorité publique le bourreau du Citoyen.

En réalité, les Tribunaux Administratifs ne devraient pas exister puisqu’ils sont l’aveu même de l’Autorité Publique de ses propres défaillances.

De plus, la formation des juges administratifs ne s’entoure pas des précautions que peuvent avoir les citoyens quand sont en face d’un juge de l’ordre judiciaire !

Le pouvoir réglementaire par ses abus est donc insidieusement devenu pour la démocratie française son fossoyeur.

Trop d'État tue l'État...L'État, protecteur du Citoyen, est cet anonyme qui représente pourtant le Pouvoir et les moyens d'actions du Pouvoir Exécutif joue-t-il encore son rôle ? Les Citoyens en plein doute.

Jean-Jacques ROUSSEAU n'avait pas complétement tort !

 

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19 janvier 2026 1 19 /01 /janvier /2026 22:33
LA DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DES CITOYENS

LA DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DES CITOYENS

 

 

 

LA LENTE ET INÉLUCTABLE DÉCADENCE DE LA LIBERTÉ INDIVIDUELLE 

 

Suite de :

https://www.olonnes.com/2026/01/les-pouvoirs-en-democratie.html

La théorie de Jean Jacques ROUSSEAU de la « force commune » où l’homme n’obéit qu’à lui-même reste encore du domaine de l’utopie. Elle fut enfouie dans l’histoire et la littérature.

Mais il ne faut pas pour cela rejeter toute idée de continuer la défense « mordicus » de la liberté individuelle «force commune » qui n’émerge qu’occasionnellement.

« La Déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen de 1789 » a sauvé le Royaume de France mais elle n’a pas sauvé le Pays de la Terreur en 1793.

Pour chasser l’utopie reprochée à Jean-Jacques ROUSSEAU, traité par ses adversaires de misanthrope, il fallait en 1789 créer une toute nouvelle « société » qui, d’abord, s’affranchirait de la Royauté, source de privilèges, de hiérarchies pas franchement identifiées, d’inégalités...pour établir un nouvel ordre qui serait identifié par le peuple souverain duquel émanerait vraiment tout pouvoir : au nom du peuple !

Même les libertés et autres droits proclamées à partir de la Révolution : expression, déplacement, propriété, laïcité, éducation ...petit à petit sont réglementées pour « protéger » les libertés en vertu du principe constitutionnel que la liberté est et demeure donc bien la règle mais que cette règle a des bornes qui ne peuvent être déterminées que par la loi.

Les législateurs de 1789 et surtout l’Empereur Napoléon 1er ont dû remettre de l’ordre et restructurer le Pays ex « ROYAUME ». Les Républiques se sont succédé et ont dû affronter les guerres et autres situations exceptionnelles.

Qu’est devenue alors la liberté individuelle, pilier de la construction de Jean-Jacques ROUSSEAU ?

Si l’article 4 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 stipule encore que « la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi. »

Mais qui fait désormais la loi ? Ce sont des hommes et des femmes choisis par les citoyens qui constituent le Parlement qui détient le pouvoir de faire la loi donc d’établir les règles qui vont fixer les bornes aux libertés...et même aussi d’étouffer la liberté.

La notion d’ÉTAT indéfinissable s’est imposée et est codifiée dans la Constitution de 1958. Il n’est plus question de l’exercice de la liberté individuelle de ROUSSEAU.

Cette clause des « bornes » comportait donc bien le risque extrême celui d’être liberticide.

Les législateurs de 1789 et surtout l’Empereur Napoléon 1er ont dû remettre de l’ordre et restructurer le Pays ex ROYAUME. Les Républiques se sont succédé et ont dû affronter les guerres.

La notion d’ÉTAT insidieusement s’est imposée et est codifiée dans la Constitution de 1958.

L’État monstre désincarné règne désormais en maître quasi absolu.

Dire « L’État, c’est NOUS !» est certes réconfortant mais qui est « NOUS » ? Personne ! C’est bien la négation de la liberté individuelle.

Mais qu’est-ce que l’État pour nos concitoyens écrasés par leur solitude et par l’État ? Ce monstre sans nom peut-il satisfaire la soif d’exister de l’individu citoyen ?

Qui peut se satisfaire de cette situation aujourd’hui ? Peut-on se passer d’exister ?

Devant l’échec de la démocratie représentative Il faudra réinventer la remise en place de la liberté individuelle et sacrifier le quatrième pouvoir qui avance camouflé : le pouvoir « réglementaire »

 

À SUIVRE ...

 

 

 

 

 

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18 janvier 2026 7 18 /01 /janvier /2026 21:08
LIBERTÉ, UN SYMBOLE PLUS QU'UNE RÉALITÉ ?

LIBERTÉ, UN SYMBOLE PLUS QU'UNE RÉALITÉ ?

 

 

ET SI ROUSSEAU AVAIT RAISON ?

La France et ses penseurs écrivains Montesquieu, Montaigne, Voltaire, Diderot, d’Alembert, Beaumarchais...rêvaient d’un monde meilleur et à son organisation...en dehors de la royauté.

Nous répétons que l’État français depuis la Révolution et l’Assemblée Constituante dispose d’un bloc de pouvoirs divisé en 3 morceaux séparés et indépendants :

Aujourd’hui, en 2026, trois pouvoirs « séparés » demeurent et coexistent au sein de l'État :

- le pouvoir législatif : c'est le Parlement (Assemblée nationale et Sénat) qui vote les lois,

- le pouvoir exécutif : c'est le Gouvernement qui exécute les lois,

- le pouvoir judiciaire : c'est l'autorité judiciaire qui contrôle l'application des lois.

https://www.justice.gouv.fr/justice-france/fondements-principes/grands-principes-justice

C’est beau, bien écrit mais certainement beaucoup trop optimiste. La séparation des pouvoirs est fragile, théorique et c’est pourtant le critère essentiel qui fait d’un pays, une démocratie.

Jean-Jacques Rousseau (« le contrat social » 1762) avait certainement plus de sagesse que les optimistes révolutionnaires.

Il avait grand-peur du pouvoir donné à d’autres congénères. Il craignait cette concentration des pouvoirs dans un État et de la spoliation de la liberté individuelle dont serait victime l’individu.

« L'homme est naturellement bon, c'est la société, telle qu'elle est, qui le corrompt. C'est donc la société qu'il faut reconstruire. En 1762, il publie « Du Contrat social ou Principes du droit politique » avec comme volonté de résoudre le problème suivant : « Trouver une forme d’association qui défende et protège de toute la force commune la personne et les biens de chaque associé, et par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste aussi libre qu’auparavant. »

Il prônait donc autre chose que la République que nous connaissons. Ses contradicteurs sentaient bien le côté irréaliste du projet de Jean-Jacques ROUSSEAU que nous avons peut-être trop vite oublié.

Lui est attribuée trop hâtivement la sentence « Si l’homme nait bon, la société le déprave » autrement dit, donner du pouvoir à un ou des hommes, c’est générer le droit et le risque qu’il en abuse auprès d’autres hommes.

Jean-Jacques ROUSSEAU trouve cela criminel. Il ne veut pas de cette exploitation de l’homme par l’homme que génère la vie « en société ».

Pourtant il faut bien en 2026 vivre ensemble : on dirait cohabiter !

 

LA SOCIÉTÉ : UNE ASSOCIATION D’HOMMES LIBRES ?

L'homme, selon Jean-Jacques Rousseau est naturellement bon, c'est la société, telle qu'elle est, qui le corrompt. C'est donc la société qu'il faut reconstruire. En 1762, il publie Du Contrat social ou Principes du droit politique avec comme volonté de résoudre le problème de la gouvernance d'une société sans écraser le liberté individuelle ? 

Qui aujourd’hui qui peut, face à l’État, défendre et protéger la personne et les biens de chaque citoyen ? L’État est un rouleau compresseur qui écrase le citoyen si mal protégé.

La problématique qui se pose aujourd’hui aurait meurtri l’hyper sensible Jean-Jacques ROUSSEAU et elle est donc bien d’une actualité brulante : regardez, jugez les actes d’abus de pouvoirs : TRUMP, POUTINE, les Parlements et Gouvernement français, le Parlement Européen...

Mais l’homme, pour vivre sa liberté, peut-il, en 2026, n’être réduit qu’à un seul maillon libre de cette chaîne humaine ? Pour vivre en « société » l’homme n’a pas encore trouvé la solution comme il est dit ci-dessus que tentait d’élaborer Jean-Jacques ROUSSEAU :

 Trouver une forme d’association qui défende et protège de toute la force commune la personne et les biens de chaque associé et par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste aussi libre qu’auparavant ? » Tel est le problème fondamental dont le contrat social devait donner la solution. Une sorte de « un pour tous et tous pour un » ?

À SUIVRE

 

COMMENT SAUVER LA LIBERTÉ INDIVIDUELLE EN DÉMOCRATIE ?

 

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15 janvier 2026 4 15 /01 /janvier /2026 20:46
LE CONSTAT D’ÉCHEC À OUBLIER

 

 

LE SURSAUT PAR LE REDRESSEMENT MORAL ET CIVIQUE

Nous sommes à la recherche de la recette qui pourrait faire du français un citoyen qui lui ressemble débordant d’optimisme, entreprenant, généreux, solidaire après l’échec maintenant acté du Président MACRON.

Celui-ci avait convaincu, en 2017, les français qu’avec lui à leur tête la France devrait...

 

« RETROUVER NOTRE ESPRIT DE CONQUÊTE

POUR BÂTIR UNE FRANCE NOUVELLE »

 

C’était « le contrat d’Emmanuel MACRON avec la Nation »

 

« J’ai décidé de me présenter à l’élection présidentielle car je veux redonner à chaque Français et chaque française confiance en eux, confiance en la France et dans notre capacité collective à relever nos défis. »

 

 

La crise institutionnelle de ces dernières années et le budget 2026 et son mode d’élaboration, de tractations et autres négociations, de compromis avec ses « en marche avant, en marche arrière » sont devenus les modèles de ce qu’il ne faut pas étaler et donc pas faire : c’est une entreprise de démolition institutionnelle, démoralisatrice de la nation et de son honneur donc de sa force intime pour accepter et s’imposer la recette du redressement.

Pas un français ne s’élève contre ce faux sauveur dont en 2026 on ne sait ce qu’il sait faire pour sauver la France alors qu’il croit ou fait semblant de croire qu’il peut encore être utile à son pays qu’il n’aime pas ou plus.

Le Président MACRON enfermé dans sa Toge de Technocrate, croyait pouvoir sauver la France.

Erreur funeste qu’il n’avouera jamais, il croyait sauver la France entité impalpable, alors que ce qu’il fallait sauver, c’était les français.

 

LE RÉARMEMENT MORAL ET CIVIQUE

En effet, s’il y avait une priorité c’était le réarmement moral et civique de tous les citoyens français. La citoyenneté française existe et même si ce n'est qu'une minorité immigrée qui la défigure elle souffre de son oubli.

Le moral, sur un peuple, compte plus que le montant des sommes qui dorment sur les livrets de Caisse dite d’Épargne.

Dans sa tour d’ivoire,  entouré de sa cour de ploutocrates satisfaits de leurs situations, le Président Macron a occulté l’essentiel qui était et demeure : qu’il y avait un peuple français qui souffrait de sa décadence, de sa dégringolade, de son déclassement, de ne plus être un peuple admiré.

Passé 2017, passée son accession à la tête du pays, il a oublié qu’il y avait un peuple, l’arme au pied, dont l’amour de la France demeurait et qui ne demandait en son for intérieur qu’à revivre sa gloire et à la restaurer.

Le Président MACRON n’a jamais eu les mots pour susciter un réveil et une mobilisation qui se serait fondu et exprimé dans l’espoir d’un redressement moral franco-français ; à la place il y avait pléthore de discours bassement matérialistes et trop souvent même de discours paternalistes et ou technocratiques que le peuple répugne et qu’il n’y avait plus d’oreilles attentives pour les entendre.

Au français, il manquait sa France, sa Nation, son espoir d’autre chose !

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14 janvier 2026 3 14 /01 /janvier /2026 21:24
LE GROENLAND : UNE ÎLE À PRÉSEERVER

LE GROENLAND : UNE ÎLE À PRÉSEERVER

 

LA FORCE NE FAIT PAS ENCORE LA LOI 

 

GROENLAND : LE PRÉSIDENT TRUMP NOUS FAIT PEUR

 

Pour les européens et particulièrement pour les français, le Président des États-Unis est ou était le  Grand Frère protecteur. Ceux qu’on appelait « les alliés » après la victoire de 1945 qui nous libéraient du joug Hitlérien sont en 2026 perplexes et  doivent se souvenir.

Comment le grand-frère peut-il se renier à ce point qu’il apparaisse comme un « ennemi » possible ou potentiel ?

Les mots prononcés par la Président TRUMP pour tenter de s’emparer du GROENLAND pays souverain de 80 000 habitants « incorporé » au Danemark et considéré en droit international comme danois.

 

LE GROENLAND

En France, il faut se pencher sur une mappemonde pour« aborder»  sur l’île la plus grande du monde dont 80 % de la superficie est recouverte de glace.

En superficie le GROENLAND avec ses plus de 2 millions de km2 fait plus de 4 fois la France !

Sous la glace, peut-être, il y a de quoi exciter la concupiscence du Président des États- Unis : des Terres Rares, du Cuivre, de l’Uranium...difficiles à exploiter.

Stratégiquement, le GROENLAND occupe une une position géographique qui ne peut laisser indifférents ses « riverains » les ÉTATS-UNIS (l’Alaska), le CANADA, le DANEMARK, la NORVÈGE, la FINLANDE ...et la RUSSIE.

Les États-Unis y ont installé une base militaire en accord avec le Danemark.

 

LA TENTATION DU PRÉSIDENT TRUMP

Il est certain que les USA stratégiquement ne peuvent qu’être intéressés par ce territoire dont le statut est complexe : danois ou pas danois ?

Le Danemark est partie prenante dans l’OTAN, la logique serait ou était que si les États-Unis sont tentés par la création d’une base avancée implantée au GROENLAND...cela serait logiquement négociable entre le Danemark et les États-Unis.

Mais les prétentions et les méthodes du Président TRUMP sont incompréhensibles dans le langage international : « Nous avons besoin du GROENLAND ! » a-t-il déclaré ...un achat, une guerre,...le malheur c’est que le flou du langage du Président TRUMP est anxiogène et ce que nous vivons avec le VENEZUELA ne permet d’écarter un coup de force du Présidant américain. Son EGO fait craindre le pire.

Le Président TRUMP pour des raisons électorales n’aurait certainement pas de complexe à s’emparer du GROENLAND en vertu de son principe directeur qu’il applique sans état d’âme est que « La raison du plus fort est toujours la meilleure »

Il est peut-être temps que l’Union Européenne sorte de sa « réserve » pour rappeler au monde que les pays démocratiques ont établi, après la dernière guerre mondiale, non sans mal, des règles du jeu international et que les États-Unis ont adhéré à ce nouvel ordre après les désastres de cette dernière guerre mondiale et ne peuvent se déshonorer en utilisant la force au mépris de ses engagements.

 

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12 janvier 2026 1 12 /01 /janvier /2026 20:26
CONSOMMEZ ?

CONSOMMEZ ?

 

 

LE POUVOIR RÈGLEMENTAIRE : INTERDIRE OU CONSEILLER, PRÉVENIR ?

 

Ce sujet nous permet d’aborder le problème de la maladie de la réglementation tous azimuts qui est quand même, il faut le rappeler, un ennemi de nos libertés.

La tendance est que le pouvoir en place en vertu du principe de précaution va interdire, réglementer...dès qu’il y a un risque présupposé, même si les preuves de la nocivité ou de tout autre danger n’est pas apportée.

Trop de réglementions tue le pouvoir réglementaire.

Pourtant le pouvoir de réglementer est une nécessité mais il est aujourd’hui mal encadrée.

Nous pouvons mesurer clairement avec l’Union Européenne qui a gâché son image de marque acquise dans sa période initiale par la production de règlementations incomprises, trop technocratiques, mal négociées...

Aujourd’hui, l’Union Européenne est redevenue ou tente de redevenir attractive et « fréquentable » mais elle doit faire attention car elle n’est qu’au milieu du gué.

Avec 27 États-Membres cela n’a pas fini d’être difficile : voir l’exemple actuel du MERCOSUR (négocié depuis 25 ans !) Prix de l’énergie, Ukraine et Défense...

Si des produits étrangers sont introduits en France et sont jugés, même présumés nocifs pour la santé le consommateur français ne sera pas contraint de l’acheter et de le consommer !

Une réglementation n’est pas faite pour ceux qui la négocient, la mettent en forme...mais faite pour celui qui se la verra appliquée à son encontre qu’il en soit le bénéficiaire ou la victime ou les deux.

Il faut pourtant admettre que des réglementations même s’il y en a qui frôlent la perfection, il y aura toujours des failles, des tricheurs...comme nous allons le voir ci-dessous.

Ainsi nombre de législations sont protectrices des droits du consommateur comme les textes concernant la vente à domicile et la vente par correspondance.

Le consommateur faible quel que soit sa capacité de résistance à une vente forcée peut se faire avoir se fera toujours piégé par un malin fraudeur, indélicat comme nous allons le présenter.

 

UN EXEMPLE DE VENTE À DOMICILE DÉNONCÉ PAR L’ASSOCIATION DE CONSOMMATEURS : QUE CHOISIR UFC

Cette vente qualitativement peut être abusive voire être frauduleuse mais elle peut aussi être légale, être un service rendu à des personnes isolées éventuellement en situation de faiblesse. Interdire n‘est pas nécessaire voir inefficace 

Quantitativement, elle peut effectivement inciter à des abus par des ventes forcées avec des arguments commerciaux alléchants ; prix de « gros » (incontrôlable), qualité (incontrôlable par un client qui n’est pas professionnel ), quantité exacte (incontrôlable)...le client ne va pas venir dans le camion du vendeur  avec une balance pour peser les 100 kilos de pommes de terre qui lui sont proposés...il verra plus tard son produit pourrir alors que le vendeur lui a promis une bonne conservation pendant 12 mois !

Le « client , dans ce cas, il n’a pas quasiment de moyens de recours contre le vendeur  ; donc il nous faut prévenir...c’est guérir...protéger vos proches, parlez-en.

 

UFC QUE CHOISIR  (extrait)

 

https://loiretcher.ufcquechoisir.fr/2025/06/12/arnaque-de-faux-primeurs-ambulants-a-lassaut-des-particuliers/

Sonnant à votre porte, des pseudo-maraîchers parviennent à vous vendre des quantités hors norme de fruits et légumes, à un prix exorbitant : cette escroquerie n’est pas nouvelle mais continue de sévir. Les témoignages des consommateurs en attestent.

 

« Une fourgonnette m’a vendu des oranges sanguines (5 kg) et des oignons (7,8 kg) pour 120 €. J’ai 80 ans, j’ai réalisé trop tard que c’était une escroquerie. » Les témoignages déroulent tous des scénarios semblables. Deux ou trois personnes toquent à votre porte. Ils se présentent comme des producteurs et vous proposent leurs produits prétendument bios, locaux, direct producteur ou encore issus de la permaculture… Ces marchands ambulants censément venus, le plus souvent, de Normandie ou de Bretagne, vous invitent à saisir cette opportunité.

Ils vous convainquent d’acheter de grandes quantités, vous assurant que ces variétés se conservent particulièrement longtemps. Les prix au kilo de leurs denrées, non affichés et débités rapidement pendant leur discours de vente, s’élèvent au-dessus des tarifs généralement pratiqués. Mais surtout, les doses faramineuses achetées par les clients, bien souvent augmentées par ces pseudo-producteurs au moment du dépôt, font très vite grimper la facture. Généralement de plusieurs centaines d’euros, certaines additions peuvent même dépasser 1 000 € ! Une fois la vente lancée, et surtout les cageots entreposés chez eux avec empressement, les clients n’osent plus se rétracter et s’acquittent du paiement, à contrecœur. »

 SUIVRE...avec le lien ci-dessous

Lien :

https://loiretcher.ufcquechoisir.fr/2025/06/12/arnaque-de-faux-primeurs-ambulants-a-lassaut-des-particuliers/

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7 janvier 2026 3 07 /01 /janvier /2026 20:45
LA MOSQUÉE DE PARIS : UN ISLAMISME MODÉRÉ

LA MOSQUÉE DE PARIS : UN ISLAMISME MODÉRÉ

 

 

LES ENNEMIS INTÉRIEURS DE LA FRANCE

 

Si l’on reprend l’histoire contemporaine de la France nous y retrouvons des mouvements, des partis politiques, des idéologies qui en veulent à la Nation Française jusqu’à agir par la violence.

Mais cette notion d’ennemis de la France ne date pas d’hier.

« Huit siècles aujourd’hui nous séparent de ces dissidents à qui l’on a longtemps prêté une religion ancienne venue d’Orient, mais qui, en réalité, supportaient de plus en plus mal le joug d’une Église toute-puissante et corrompue. Huit siècles de mythes, de falsifications, de récupérations que ce livre déjoue pour mieux rendre justice à ces milliers d’hommes et de femmes qui, du côté de Milan, Lyon, Toulouse ou Cologne, se trouvèrent pris dans les mailles du filet de l’Église et de l’État. »

De qui parle l’auteur Arnaud FOSSIER ? Simplement de l’histoire des Cathares et d’une guerre de religions du temps où le Royaume de France n’était qu’un embryon de ce qu’allait devenir le Royaume de LOUIS XIV. « https://lafabrique.fr/les-cathares-ennemis-de-linterieur  »

Les cathares, ce sont ces hérétiques du Moyen-âge rejetant l’autorité de l’Église et réprimés dans la violence entre le 11e et le 13e siècle. Le mythe qui entoure ces hommes et ces femmes du sud de la France, qui sont régulièrement dépeints en révolutionnaires résistant au pouvoir pontifical.

L’extermination des cathares dans les feux de l’inquisition atteste la volonté implacable du Pouvoir d’une certaine église moyenâgeuse.

Cathares signifie « purs », « parfaits » qui s’opposaient aux « impurs » de l’Église et du Pouvoir Royal.

 

LES ENNEMIS INTÉRIEURS EN FRANCE EN 2026 : L’ISLAMISME

L’histoire se répète...en Russie, en Chine au vingtième et vingt et unième siècle tous ceux qui rejetaient l’idéologie communiste étaient déclarés « ennemis du peuple » donc criminels et condamnés.

Le retour en force de la démocratie après la dernière guerre mondiale a adouci le traitement de ceux qui n’adhèrent pas au pouvoir et qui gardent le droit de vivre et de s’exprimer.

Cette liberté gagnée par la Révolution Française fut aussi enfantée dans la douleur et le sang dés la Terreur (1793).

Il existe encore en France des ennemis de l’intérieur comme le furent des émanations du Communisme, des groupes qui conspirent et n’hésitent pas à envisager la destruction de l’État, le renversement des valeurs et leur remplacement, par exemple par la CHARIA.

La charia est fondée sur le Coran et la Tradition du Prophète, c'est le "chemin" qui mène à Dieu pour les musulmans. Il y a des propagandistes et des adeptes de la charia qui s’expriment par les mouvements islamistes qui prônent le jihad. Ils ont été mis en avant lors de l’assassinat de Samuel PATY. Elle est aussi nommée « loi islamique » et liée au terrorisme.

Au nom de la liberté, en France, peut-on accepter une propagande religieuse qui n’hésite pas à prôner la violence extrême pour s’imposer ?

Cet islamisme prêche la rupture par rapport à la société occidentale jugée comme envahissante et nocive pour l’islam donc il s’agit bien d’une volonté de s’en prendre aux institutions des pays occidentaux qui accueillent cet islamisme militant avec le soutien de politiciens français et non islamisant.

Vous pouvez consulter le Rapport de la Commission d’enquête sénatoriale bien documenté rédigé par le Sénat en 2020 ( un peu ancien mais explicite) :

« Radicalisation islamiste : faire face et lutter ensemble Tome I : Rapport

https://www.senat.fr/notice-rapport/2019/r19-595-1-notice.html

Qui a eu une suite récente :

https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/islamisme-la-droite-senatoriale-reformule-ses-propositions-pour-lutter-contre-lentrisme

 

 

 

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5 janvier 2026 1 05 /01 /janvier /2026 20:05
LE JUGE FABRICE BURGAUD DEVANT LA  COMMISSION PARLEMENTAIRE PRÊTE SERMENT... C'ÉTAIT EN 2006

LE JUGE FABRICE BURGAUD DEVANT LA COMMISSION PARLEMENTAIRE PRÊTE SERMENT... C'ÉTAIT EN 2006

 

 

LA JUSTICE EN FRANCE EST EN SOUFFRANCE : DANGER !

 

Après la trêve des confiseurs et ces fêtes retrouvons la réalité du quotidien français. Ce mois de Janvier dans toute la France auront lieu la « rentrée solennelle des Tribunaux ». On va parler JUSTICE en France !

QUI DIT PNF (Parquet National Financier) DIT DOUTES SUR L’INDÉPENDANCE DES MAGISTRATS ET DÉSHONORE LA FONCTION

Nous sommes contraints de revenir sur l’indépendance de la Justice et le dévoiement de magistrats qui acceptent d’être aux ordres et ci-dessous nous expliquons et motivons notre position avec regret car elle constitue une atteinte grave à la fonction qui rejaillit malencontreusement sur la majorité des 9000 magistrats qui honorent leur fonction dans de difficiles conditions et de manière exemplaire.

Le PNF est une juridiction d’exception donc, par définition, aux ordres du Pouvoir avec des magistrats qui bénéficient de promotions en remerciements pour leur renoncement à rendre une justice impartiale.

« Le PNF a agi comme une juridiction d'exception, qui nous rappelle les pires errements d'une justice livrée à elle-même. L'autorité judiciaire ne saurait être hors contrôle. »

Sénat : « https://www.senat.fr/questions/base/2020/qSEQ20071391G.html »

Nathalie GAVARINO, présidente du tribunal criminel qui a jugé coupable Nicolas Sarkozy et a condamné l’ancien Président SARKOZY pour « association de malfaiteurs, a été accusée de manque d'impartialité. (Accusation d'une extrême gravité qui prouve la crise que traverse notre Justice) ?Cette magistrate avait manifesté quelques années plus tôt contre l'ancien Président de la République. Certains remettent ainsi en question sa capacité à juger l'affaire de manière objective.

You Tube : https://www.youtube.com/watch?v=Saf-iSum30E

 

La juge Présidente Nathalie GAVARINO du Tribunal nommée au PNF ne peut ainsi être impartiale par définition. En effet, comme tout magistrat nommé au PNF à Paris (Parquet National Financier) est dépendante comme l’a avoué l’ancienne a Présidente Éliane HOULETTE lorsqu’elle fut entendue par la Commission Parlementaire de l’Assemblée Nationale sur l’indépendance de la Justice.

Elle a déclaré en 2020 sous la foi du serment avoir fait l'objet de « très, très nombreuses demandes » du Parquet Général et cela « s'ingérait au quotidien dans l'action publique ». Ces demandes, dit-elle, « étaient d'un degré de précision ahurissante. Je les ai ressenties comme une énorme pression »

Vous comprendrez ainsi mieux pourquoi et comment nous nous sommes permis de mettre en doute le bien-fondé du « jugement » condamnant Nicolas SARKOZY jugée par la successeure de la Juge Éliane HOULETTE, la Juge Nathalie GAVARINO.

 

https://www.olonnes.com/2025/05/pour-l-independance-des-juges.html

https://www.olonnes.com/2025/10/sarkozy-condamne-une-instruction-visant-les-principaux-accuses-qui-n-en-finit-pas.html

 

Le constat de la perte de son indépendance par la Justice et donc « son impartialité » est fait. Mais qui dit perte d’indépendance pour la JUSTICE dit partialité et corruption.

Le ver est dans le fruit, l’échec du Ministre Éric DUPOND MORETTI a confirmé cela et il faut en tirer les conclusions même si c’est dur pour la Magistrature qui doit retrouver son aura et la confiance des justiciables...pour cela il faudra une FORTE VOLONTÉ POLITIQUE.

JUSTICE AUX ORDRES, JUSTICE PARTIALE, JUSTICE CORROMPUE : GRAVE DANGER POUR LA DÉMOCRATIE

LE Parquet National Financier PNF:  JURIDICTION D’EXCEPTION NÉE DUNE IDÉE JUSTE DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION DOIT ÊTRE SUPPRIMÉ SUITE À SON DÉVOIEMENT

 

C’EST UNE CONDITION INITIALE NÉCESSAIRE AU RETOUR À UNE JUSTICE DIGNE DE LA FRANCE

 

 

 

AUDIENCE SOLENNELLE DE RENTRÉE DES TRIBUNAUX EN JANVIER 2026

 

Le mois de janvier pour tous les tribunaux de France c’est le mois des Audiences solennelles de rentrée qui marque le début de l’Année judiciaire. Les présidents s’expriment plus ou moins librement sur le bilan de l’année passée et sur les perspectives devant les Autorités représentatives.

C’est un moment où l’observateur averti peut déceler le degré d’indépendance de la Justice et de sa juridiction locale...l’audience est publique.

 

Au sommet de la hiérarchie : la Cour de Cassation dont L’audience solennelle de rentrée de la Cour de cassation marque le début de l'année judiciaire pour toute la France. 

À cette occasion, le premier président et le procureur général prononcent des allocutions, devant les hauts représentants de l'État.

L'audience de rentrée pourra être suivie en direct sur cette page :

https://www.courdecassation.fr/agenda-evenementiel/audience-solennelle-de-debut-dannee-judiciaire-janvier-2026

 

Live stream : L'inscription au live stream vous permet d’être notifié.

Vendredi 9 janvier 2026  À partir de 11h00

 

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