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6 juillet 2025 7 06 /07 /juillet /2025 20:26
UN PRÉSIDENT QUI NE PRÉSIDE PLUS

UN PRÉSIDENT QUI NE PRÉSIDE PLUS

 

 

L’IMPOPULARITÉ D’EMMANUEL MACRON ET SON  TRÈS, TRÈS ÉVENTUEL ET IMPROBABLE  DÉPART

 

Cette impopularité est un constat que confirment les sondages depuis  2024 et les faits comme les désaveux de la population  lors des élections européennes, puis lors des deux tours élections à l’Assemblée Nationale de juin juillet 2024.

De plus  61 % des français souhaitent la démission du chef de l’État.

Le Président a bien précisé à plusieurs reprises qu’il irait jusqu’au bout de son mandat (mai juin 2027). Donc l’hypothèse d’un départ par démission du Président est pour l’instant écartée par l'intéressé lui-même alors qu'il est le responsable de la crise institutionnelle.

Il ne reste juridiquement pour forcer le départ du Président MACRON que la procédure de la Constitution a nommée « destitution » qui repose sur les articles 67 et 68 de la Constitution qui attribuent clairement  cette compétence au Parlement.

 

LA PROCÉDURE DE DESTITUTION

Elle est fondée sur l’article 68 de la Constitution invoquée, par exemple, par Jean-Luc MÉLENCHON.                 

Si le principe est constitutionnel, sa mise en œuvre au cours des années est devenue de plus en plus exigeante afin de protéger la fonction présidentielle sans que cela soit explicité expressément.

C’est surtout le renouvellement du statut pénal du Président de la République et l'instauration d'une procédure de destitution par la révision du 23 février 2007 qui a abondé le caractère exceptionnel de la procédure.

Pourtant la procédure était surtout le fondement dans la rédaction de l’article 68 était simple : à condition de savoir ce que signifie juridiquement « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ».

Il s’agit d’une appréciation donc de quelque chose de totalement subjectif.

 

L'analyse des textes repris ci-dessous nous conduit à conclure qu'à moins d'un fait exceptionnel, la France va poursuivre son chemin cahotant avec un Président hors sol, isolé et aux pouvoirs et projets indéfinis et "son" gouvernement inconsistant et impuissant et la menace de crises financières, sociales et institutionnelles dans un monde inquiétant.

 

Le Président de la République ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat.

La décision appartient donc totalement au Parlement avec des conditions de majorité très strictes depuis la procédure initiale de décision de saisir la Haute Cour qui peut donc être négative !

Une excellente réflexion sur ce thème figure dans le Projet de loi organique portant application de l'article 68 de la Constitution, Étude d’impact de Décembre 2010 :

https://www.assemblee-nationale.fr/13/projets/pl3071-ei.asp

 

 

 

LE TEXTE CONSTITUTIONNEL : LA HAUTE COUR 

La procédure de destitution est donc remise aux décisions de l'Assemblée Nationale et du Sénat 

 

« TITRE IX - LA HAUTE-COUR

 

Article 67 : Le Président de la République n'est pas responsable des actes accomplis en cette qualité, sous réserve des dispositions des articles 53-2 et 68.

Il ne peut, durant son mandat et devant aucune juridiction ou autorité administrative française, être requis de témoigner non plus que faire l'objet d'une action, d'un acte d'information, d'instruction ou de poursuite. Tout délai de prescription ou de forclusion est suspendu.

Les instances et procédures auxquelles il est ainsi fait obstacle peuvent être reprises ou engagées contre lui à l'expiration d'un délai d'un mois suivant la cessation des fonctions.

 

Article 68 : Le Président de la République ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le Parlement constitué en Haute-Cour.

La proposition de réunion de la Haute Cour adoptée par une des assemblées du Parlement est aussitôt transmise à l'autre qui se prononce dans les quinze jours.

La Haute Cour est présidée par le président de l'Assemblée nationale.

Elle statue dans un délai d'un mois, à bulletins secrets, sur la destitution. Sa décision est d'effet immédiat.

Les décisions prises en application du présent article le sont à la majorité des deux tiers des membres composant l'assemblée concernée ou la Haute Cour. Toute délégation de vote est interdite. Seuls sont recensés les votes favorables à la proposition de réunion de la Haute Cour ou à la destitution.

Une loi organique fixe les conditions d'application du présent article. »

 

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4 juillet 2025 5 04 /07 /juillet /2025 21:20
UNE GRÈVE DE TROP ?

 

 

 

DROIT DE GRÈVE ET ABUS DE DROIT

 

Les contrôleurs aériens ont indubitablement des privilèges acquis à raison de grèves répétées...

Nous n’allons nous lancer dans la bataille des chiffres : les contrôleurs aériens sont-ils des privilégiés ?

Ce sont des fonctionnaires de niveau ingénieur avec un statut fort avantageux.

La formation initiale de contrôleur aérien (rémunérée) s’effectue à l’École Nationale de l’Aviation Civile (ÉNAC) installée à Toulouse, à la suite d’un recrutement sur concours. La formation est polyvalente

À leurs postes de contrôleurs, ils sont soumis à des contraintes très importantes qu’il faut bien mesurer : surtout le stress lié à une responsabilisation et une autonomie où la réactivité est primordiale, des horaires de travail à géométrie variable, une formation continue nécessitée par les évolutions tous azimuts de la technique de l’aéronautique et de ses réglementations, des conditions physiques contrôlées dès l’accès au concours initial et suivies...

Il y a environ 2 000 contrôleurs titulaires en France.

 

LE DROIT DE GRÈVE

Le droit de grève aménagé est par définition une liberté reconnue et canalisée par des textes qui touchent surtout des secteurs clés. Il est reconnu constitutionnellement dans le Préambule de la constitution de 1958 avec une formule magique.

Face à ce droit se dresse une notion juridique solide très française qui est la « continuité du service public » qui est et peut aller très loin dans le « libre »’exercice du droit de grève « Les fonctionnaires exercent le droit de grève dans le cadre des lois qui le réglementent »...

Le conflit entre les deux notions, droit de grève et continuité du service Public, n’est toujours pas réglé le sera-t-il un jour en France ?

Attention le jour où l’abus du droit de grève sera établi et que le législateur prendra le parti des anti-grèves et autres mécontents, c’est le droit de grève, surtout pour les fonctionnaires et assimilés, qui sera encadré tellement strictement qu’il ne pourra plus s’exercer. Nos apprentis sorciers ont-ils conscience du tort qu'ils font à l'exercice du droit de grève.

Sera-ce un mal ?

 

300 GRÉVISTES PEUVENT-ILS BLOQUER DES CENTAINES DE MILLIERS DE VOYAGEURS ?

Voilà ce qui vient de se passer les premiers jours de départs en vacances de cette semaine. Ce n’est pas seulement les vols nationaux qui furent affectés par ce mouvement de grève mais aussi les vols internationaux. Le préjudice occasionné aux Compagnies, aux voyagistes, aux voyageurs ...est totalement disproportionné avec l’enjeu du bon fonctionnement du système mondial aéronautique ?

Ce que le voyageur sait mais fait semblant d’ignorer c’est que son billet en poche et payé il risque cependant d’affronter des retards voire des annulations de son vol suite à des « mouvements sociaux ».  S’il a des correspondances il peut voir son vol détourné et son voyage devenir un cauchemar.

On ne discutera pas du bien-fondé de cette grève : salaires, organisation du travail et surtout, tenez-vous bien, l’obligation envisagée de faire porter aux contrôleurs aériens un" badge biométrique  multi fonctions...suite à un incident sur l’aérodrome de Bordeaux ! Qui ne porte ou n’a jamais porté de badge surtout dans des zones sécurisées ? Ce motif aurait dû se résoudre par une négociation si syndicats et l'État employeur avaient su négocier.

L’initiative du mouvement vient,en effet, de deux syndicats minoritaires et certainement très corporatistes qui cherchent certainement des adhérents pour montrer qu’ils existent face à un Syndicat très majoritaire.

Cette grève est certainement encore une grève de trop qui ne réglera pas les problèmes de l'exercice délicat d'un droit. Prendre les passagers pour otages et les compagnies aussi, s’en prendre aux compagnies et autres intervenants économiques c’est vraiment non une erreur mais une faute grave indigne pour une «profession » un peu, beaucoup privilégiée.

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20 juin 2025 5 20 /06 /juin /2025 16:06
27 ÉTATS UNIS POUR CONTINUER À EXISTER POUR LE MEILLEUR ET PAS POUR LE PIRE !

27 ÉTATS UNIS POUR CONTINUER À EXISTER POUR LE MEILLEUR ET PAS POUR LE PIRE !

 

 

QU’EST-CE QUE L’UNION EUROPÉENNE ?

 

https://www.touteleurope.eu/fonctionnement-de-l-ue/l-union-europeenne/

Ce lien donne accès à une information à voir et à revoir pour comprendre le fonctionnement de cette institution nommée Union Européenne.

 

Une institution ne vaut que par les hommes et les femmes qui la servent ...regardons objectivement ce qui a été fait du temps de la « petite Europe » et dans la période qui a suivie avec des pays comme l’Espagne, l’Italie, la Grèce, le Portugal...qui ont émergé grâce à la solidarité Européenne et ont connu un redressement incroyable.

Regardons maintenant en 2025. Toute institution se doit aussi d’avoir un porte-drapeau. Le Président MACRON en perdition dans son pays avait espéré prendre le leadership de l’Institution. Mais Jupiter, le Mozart de la Finance avait oublié que des positions non assises sur des relations faites de respect et donc de diplomatie mais fondées sur l’ambition personnelle ne sont pas nécessairement favorables en politique sur le moyen et long terme. Les difficultés des finances publiques en France n’ont pas redoré le blason macronien.

Il n’y a malheureusement plus de couples de GAULLE ADENAUER qui savaient aussi être entourés et défendre un idéal communautaire. Il manque encore à l'UE ce type de tandem !

 

L’EUROPE PEUT-ELLE MIEUX FAIRE ? UNIR 27 ÉTATS MEMBRES SI DIFFÉRENTS

Si l‘Europe n’avance pas plus vite c’est une question de temps, c’est une question de patience et d'espoirs. Pour l’instant ce qui fait avancer l’UE ce sont les crises : économique, commerciales, énergie, guerre...L'UE subit et réagit...avec ses moyens...peut mieux faire !

Cependant, on ne peut plus comprendre ce qui se passe en France si on ne suit pas les travaux de l’Union Européenne et son fonctionnement.

Ce n’est pas parfait mais l’UE a le mérite d’exister et sa voix est entendue : d’ailleurs le Président Donald TRUMP comme le Président POUTINE le savent et il le sauront d’autant plus que les divisions qui, sur certains sujets, apparaissent encore entre les 27 États Membres devront s’estomper au profit des 400 millions d’européens. 

Sur des sujets graves l'Europe a réagi, existe plus sérieusement et est crédible même après la déchirure du Brexit.

Elle a surtout été mise à l’épreuve du conflit russo-ukrainien où elle a commencé à rebondir : la peur est parfois une sage conseillère. 

La réélection des membres du Parlement en 2024 a aussi montré aux États-Membres et aux autres « blocs » que l’Europe comptait et que le pouvoir démocratique s’installait à Bruxelles avec une déontologie qui privilégie la défense des libertés individuelles face aux impérialistes et autres va-t’en guerre destructeurs.

Maintenant les chefs d’États des pays membres sont face à leurs responsabilité pour rendre l’Europe incontournable dans ce monde en folie.

Son fonctionnement complexe avec Conseils, Parlement, structures administratives...doit être amélioré. Il lui faut des leaders réfléchis, unis imposant la cohésion.

"Premier financeur du logement social et intermédiaire en France, la Caisse des Dépôts joue un rôle central dans un secteur devenu une priorité européenne. Comment articuler cette expérience nationale avec les ambitions européennes ? Un bel exemple où Kosta Kastrinidis, directeur des prêts, donne des pistes d’action pour résoudre cette crise qui touche tous les États membres."

Mais cette expérience européenne unique au monde reste fragile et lourde et comment mieux exprimer cette situation que celle ans cette déclaration de Monsieur Kosta KASTRINIDIS  :  

 

« La crise du logement est européenne mais la réponse ( de l’UE) doit être adaptée à chaque pays membre. » ...satisfaire les aspirations de 27 pays dont la taille et le niveau de vie sont tellement différents est une gageure. Il faut y croire ; l'UE est un refuge d'espoirs communs.

 

Certes, c’est vouloir et pouvoir faire la synthèse du zéro et de l’infini.

Tentons d’imaginer ce que cela doit être sur des thèmes aussi importants que vastes que celui de l’Énergie avec, par exemple, une politique commune du nucléaire et  un besoin de financement annoncé pour un plan de 240 milliards d’euros d’ici 2050 ! Prix à payer pour avoir une Europe « indépendante énergétiquement ! »

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11 juin 2025 3 11 /06 /juin /2025 20:40
CESSONS DE L'INVOQUER !

CESSONS DE L'INVOQUER !

 

 

SORTIR DE LA CRISE ET DE L’IMMOBILISME

 

Pour sortir de l’immobilisme actuel mal ressenti aussi bien en France que dans le monde à cause de l’élaboration du Budget 2026 où le Gouvernement patine :

 

  • alors que les caisses de l’État sont plus que vides et que les projets porteurs ne peuvent être financés,
  • alors que les échéances s’approchent pour le budget 2026 qui donne l’impression d’être inconstructible,
  • qu’aucune idée ne sort sur la relance et les moyens pour économiser les fameux 100 milliards d’économie nécessaires,
  • alors que l’Union Européenne doute de la crédibilité des engagements de la France en matière de réduction des déficits et de la dette.

 

Cependant le MEDEF, par l’entremise de l’institut Rexecode, propose une sortie par le haut de cette crise avec ce programme en 4 points repris dans les « échos » de ce jour.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Rexecode

Rexecode propose de sortir de la crise grâce à la croissance. Rexecode dont l’expertise est reconnue particulièrement en matière de prévisions macro-économiques rappelle à juste titre que la France est « riche » au-delà de ce qu'on peut imaginer en plus de la qualité de sa population travailleuse et patriote il y a son bas de laine avec l’épargne dormante des français (500 milliards d’euros mobilisable si...!).

 

LE PLAN POSSIBLE 

- Premièrement, stimuler la productivité, avec un soutien à la Recherche et à la formation.

- Deuxièmement, mobiliser l'épargne privée - aujourd'hui essentiellement fléchée vers des actifs sûrs comme les livrets réglementés - grâce à la création de fonds d'investissement à capital garanti dans des entreprises de croissance.

- Troisièmement, augmenter la quantité de travail grâce à un recul de l'âge de la retraite de 8 mois supplémentaires ou 3 jours de travail en plus par exemple d'ici 2030.

- Quatrièmement, en renforçant le soutien à la réindustrialisation de secteurs porteurs (armement, décarbonation, IA…).

C'est un marché : la paix sociale, des économies réelles de l'État, pas de mesurettes contre un plan accepté pour le redressement par le peuple !

Maintenant pour réussir il faut y croire ; il faut acter le retrait du Président MACRON, une erreur de la démocratie de l'histoire, et trouver l’homme ou la femme par qui la confiance reviendra car la France, sans la confiance retrouvée en ses dirigeants et gouvernants, ne pourra faire les efforts pour le redressemernt attendu et réalisable.

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10 juin 2025 2 10 /06 /juin /2025 20:37
COMMENT PASSER AU BEAU ?

COMMENT PASSER AU BEAU ?

 

69 % DES FRANÇAIS SATISFAITS DE LEURS SERVICES PUBLICS ?

 

Mais puisque le ministère de la Fonction Publique fait état d’une étude donnant un pourcentage estimé satisfaisant de français par rapport à la qualité du Service Public tentons de clarifier cette déclaration.

Plus exactement, il s’agit d’un degré de satisfaction des « usagers du service Public » par rapport à la satisfaction dans ses rapports avec nos intitutions comme « usagers » du Service Public.

Ce résultat est proclamé dans un communiqué de presse ainsi libellé et repris par « Maire info » :

« Lorsqu’on interroge les Français, 69 % se déclarent satisfaits de leurs échanges sur les 12 derniers mois (20 % sont neutres, 11 % insatisfaits), relate le communiqué de presse. Les services les mieux notés (en satisfaction globale) sont l’école (81 %), les hôpitaux publics (80 %), la gendarmerie nationale (78 %), France Titres (78 %) et le service des impôts (77 %). »  Il se glisse aussi dans cette étude un taux de satisfaction de 84 % en cas de contact avec la mairie.

https://www.maire-info.com/services-publics/69--des-fran%EF%BF%BDais-sont-satisfaits-des-services-publics-selon-un-barometre-du-ministere-de-la-fonction-publique-article-29755

« Les résultats montrent une satisfaction globale de 69 % malgré des démarches qui restent trop complexes. »

Il n’en demeure pas moins que la caricature ressort aisément et fort souvent de l’insatisfaction viscérale de l’usager quand il n’a pas la réponse qu’il attendait de la part du fonctionnaire qui avait répondu à sa demande.

 

MAIS COMPARAISON NE VAUT PAS TOUJOURS RAISON

D’abord tentons de chasser ce mot insupportable d’USAGER du Service Public alors que dans le secteur privé il est traité de « client » : c’est plus noble qu’usager !

Cela nous pousse à faire une comparaison entre Service Public et Service du secteur Privé

Il y a 5,8 millions de fonctionnaires et 20,2 millions de salariés du secteur privé.

Le mode de recrutement dans les deux secteurs est différent. Qui dit service public dit concours au nom d’une déontologie de l’accès égalitaire du citoyen à la fonction publique tandis que le recrutement dans le secteur privé obéit à d’autres règles qui collent plus à la fonction du poste à pourvoir.

L’objet du Service Public n’a rien à voir avec la mission du salarié du secteur privé.

Le salarié du secteur privé a toujours (en principe) un devoir de résultat et des moyens adaptables ce que n’a pas nécessairement celui qui est fonctionnaire et doit faire respecter des ordres et réglementations qui le dépassent.

Nos lecteurs savent bien que maintes fois nous avons eu l’occasion d’exprimer la satisfaction que nous avons ressentie de la qualité de l’accueil et de la réponse qu’un salarié du Service Public a pu donner à son interlocuteur.

Maintes fois la question posée au fonctionnaire peut dépasser l’information dont dispose le fonctionnaire qui n’hésite plus à rappeler celui qui l’a questionné. Un réel progrès est noté au niveau des agents des Finances, des mairies, des tribunaux... 

Puisque nous sommes dans le domaine des comparaisons, ajoutons celles-ci qui amènent à des comparaisons partiales et partielles :

  • Un fonctionnaire travaille 1606 heures par an, un salarié du secteur privé 1699 heures,
  • Le salaire moyen d’un fonctionnaire est légèrement supérieur à celui du secteur privé,
  • Les régimes de retraites et pensions sont plus favorables dans le secteur public que dans le secteur privé.
  • Le secteur public offre la sécurité de l’emploi que le secteur privé ne peut accorder.

 

Mais cela ne représente que des différences de chiffres minimes et il faut relativiser : COMPARAISON NE VAUT PAS TOUJOURS RAISON !

Ce qui est sûr c’est que nous avons moults enseignants qui sont passionnés par leur métier, fonctionnaires extraordinaires mais nous jugeons l’Institution Éducation Nationale aux tristes résultats qui ne sont vraiment pas bons. La réflexion que nous devons avoir c’est comment se fait-il qu’avec des enseignants reconnus comme de bons voire d’excellents « professionnels » on ait une Institution à la dérive comme aussi dans la Justice, comme dans la Santé Publique...

Le problème est là ...loin d'être résolu : celui de l'efficacité de nos institutions où la qualité, l'efficacité, l’engagement, la méritocratie ne sont ni assez reconnues ni assez récompensées. Les statuts trop protecteurs, les droits acquis intouchables sont des freins qu'il faudra bien un jour déserrer.

 

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4 juin 2025 3 04 /06 /juin /2025 19:27
ÉLYSÉE : LE DÉSERT

ÉLYSÉE : LE DÉSERT

 

 

 

IMMOBILISME suite

https://www.olonnes.com/2025/06/l-immobilisme-institutionnel-suite.html

« MACRON » ET LE TABLEAU NOIR DUNE PRÉSIDENCE DÉSESPÉRANTE ET D’UN PEUPLE INSOUCIANT

 

UNE FRANCE FACE À DES CRISES MULTIFORMES

Nous avons pu constater la situation de la France en 2025 au niveau de la crise l’État :

https://admin.over-blog.com/934384/write/190004998

Nous ne pouvons nous satisfaire de cet IMMOBILISME qui a un coût qu’il est impossible d’estimer mais ce qui est constaté ce sont les chiffres qui parlent et dont les conséquences sont prévisibles voire connues même si le bon peuple ne veut pas voir :  :

  • Dette qui continue à monter : 3 300 milliards d’euros qui mettent la France en situation de dépendance de la finance internationale qui possède une bonne partie de cette dette,
  • Déficit sans cesse croissant de la Sécurité Sociale : 22 milliards d’euros en 2024 : ce qui met en péril le « modèle social français » qui laisse ainsi présager d’autres crises « sociales »

 

À comparer ces 22 milliards d'euros de déficit avec :

le budget 2025 de l’Éducation Nationale : 88 milliards d’euros

le budget 2025 des Armées : 95 milliards d’euros

le budget2025 de la Santé Solidarités : 30 milliards d’euros

le budget de la Justice 2025 : 12 milliards d’euros

Cet exemple doit permettre d’avoir une image de la catastrophe financière qui guette notre pays.

  • Un Gouvernement et le Chef de l’État dans l’incapacité même tenter de redresser cette situation : crise institutionnelle, car ils sont quand même responsables du passé de ce pays et redevable de ce qu’ils doivent faire pour préparer l’avenir.
  • Une France décrédibilisée, menacée de faillite avec tous les risques et réalités que cela induira : le déclassement se poursuivra, l’insécurité généralisée, la descente aux enfers, la "désidentification" que les citoyens français ne supportent plus et qui les conduit résignés au désintérêt pour la chose publique (RES PUBLICA) et pour les politiciens.
  • Des citoyens totalement inconscients des dangers qui pèsent indubitablement sur leur avenir.

 

LE « MODÈLE SOCIAL FRANÇAIS EST À BOUT DE SOUFFLE » LES FRANÇAIS N’EN SONT PAS ENCORE CONSCIENTS

La présentation par la Cour des Comptes de la situation de la Sécurité Sociale (toutes branches confondues) est vraiment alarmante.

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/la-situation-financiere-de-la-securite-sociale

« Le niveau de dette croissant qui pèse ainsi sur l’Acoss contrevient à la mission de cette agence qui, comme la sécurité sociale dans son ensemble, n’a pas vocation à s’endetter. Surtout, la progression de cet endettement conduit à un risque de plus en plus sérieux de « crise de liquidité »...on ferme les guichets, la caisse est vide ! Mais qui s’en soucie ?

Le mal est mesurable et ses conséquences sont inéluctables mais la réponse gouvernementale est l’IMMOBILISME ! La crise de confiance des français vis-à vis de leurs dirigeants s’accentuera. Mais tout à coup une étincelle fera exploser la maison comme sait le faire soudainement la France en colère !

 

AUJOURD’HUI LA FRANCE EST DONC FACE À DES DIFFICULTÉS EXPLOSIVES

Personne n’ignore ou ne pressent ou n’ose voir la réalité en face que ce soient les gouvernants, les citoyens, les élus.

Les lanceurs d’alerte ne sont plus lus, plus crus, ni entendus.

Aller à l’école aujourd’hui est un danger...ce n’est pas normal ...mais cela n’empêchera de partir en vacances...pas sûr ?

Il n’y a plus d’État protecteur...tant qu’il n’y a pas de malheur, chacun vivra comme si tout allait bien ! et pourtant les crises graves vont achever le Pays? 

 

UN REMÈDE EXISTE AVEC CETTE MIXTURE : le réveil du peuple, l’homme miracle, le sursaut, des décisions et le retour à la confiance...le France sait faire parfois, en le payant au prix fort. C’est le sort de la France éternelle. 

 

 

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2 juin 2025 1 02 /06 /juin /2025 22:01
LE PRÉSIDENT MACRON

LE PRÉSIDENT MACRON

 

 

L'IMMOBILISME INSTITUTIONNEL

suite de 

https://www.olonnes.com/2025/06/l-immobilisme.html

 

LE VIDE INSTITUTIONNEL S'INSTALLE 

Nous avons déjà dans un passé récent connu des temps morts dans la vie publique comme du temps de la Présidence François (2012/2017) HOLLANDE qui n'avait plus de majorité ...mais nous ne ressentions pas ce sentiment de vide.

La France de 2012 était bien plus fragilisée que celle qu'il laisse en 2017 et pourtant, le président "normal" a connu l'échec dès les six premiers mois de l'exercice du pouvoir ! Le Président était isolé alors qu'il partait avec une majorité très confortable.

Dans notre précédente parution nous avons rappelé comment la Constitution de 1958 a réparti les pouvoirs avec la prééminence donnée au Président de la République Chef de l'État.

La crise des Gilets Jaunes où le Président MACRON est descendu dans l'arène a déstabilisé l'équilibre constitutionnel.

Les corps intermédiaires comme les partis politiques et les syndicats de salariés et d'employeurs sont marginalisés.

Le Président MACRON a tenté pour maintenir un semblant de  dialogue d'instituer les Conventions Citoyennes elles-mêmes tombées en désuétude. La crise sanitaire avec l'épidémie de la Covid a aggravé les dysfonctionnement à la tête de l'État.

Le Parlement dit Représentation Nationale est marginalisé. Le Chef de l'État intervient dans tous les domaines  malgré sa promesse :

« Si vous me faites confiance , je n'entends pas, en tant que Président, intervenir sur tout et partout. »

« Son » Gouvernement, par là même, qui aurait dû constitutionnellement «déterminer et conduire la politique de la nation » se trouve rabaisser au niveau de simple exécutant des décisions du Président.

Depuis la décision brutale et inattendue de dissolution de l'Assemblée Nationale et les élections qui ont suivi où le Président a perdu la majorité nécessaire pour agir et ne peut donc plus exercer ses pouvoirs et semble se désintéresser de la politique de la Nation se noyant dans des querelles qui n’intéressent pas les français. Des parlementaires déconnectés!

Le Président MACRON se retrouve dans la position du Général de Gaulle quand il a décidé de quitter ses fonctions. Un Président qui ne préside plus doit-il rester à l’Élysée  ?

Un Président qui n'est plus l'arbitre suprême prévu par le Constitution, un Gouvernement lui-même divisé qui ne peut gouverner, un Parlement qui légifère dans le désordre sur tout sauf sur l'important et attend les votes de budgets qui ne lui parviennent même pas. Les institutions au sommet de l'État sont au chômage. Le Président voyage !

C'est le vide institutionnel au sommet de l'État.

Il suffit pour s'en convaincre de lire les comptes-rendus des Conseils des Ministres pleins de vides. Ils n'abordent que des  questions secondaires, des réglements, des normes et quelques nominations ...rien sur les grandes questions  qui secouent la France et le monde.

 

Nous vous proposerons de revoir dans notre prochaine parution justement ces grandes questions que nous avons reprises dans les déclarations que le Président MACRON, certes, a évoquées, sur lesquelles il a glosé et qui n'ont été qu'effleurées...sans aucune réalisation concrète ! alors qu'il y a tant à faire dans cette France en crises.

 

À SUIVRE...LA FRANCE DANS LA GRANDE INDÉCISION 

 

 

 

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2 juin 2025 1 02 /06 /juin /2025 19:25
L'IMMOBILISME

 

 

UNE NOUVELLE MALADIE INSTITUTIONNELLE : L’IMMOBILISME MACRONIEN

 

La CONSTITUTION de 1958 donne dans la hiérarchie des pouvoirs des institutions la prééminence au Président de la République qui est le moteur et coordinateur des institutions de la République.

 

Essayons de synthétiser la règle du jeu dans l’ordre choisi par les rédacteurs de la Constitution qui n’est pas le fait du hasard et qui fut adopté par référendum.  Cela nous facilitera la compréhension de la crise institutionnelle que nous vivons.

 

Le Président de la République est l’arbitre suprême et N°2 après le Peuple duquel toutes les autres institutions tirent tous leurs pouvoirs.

 

En troisième place, vient le Gouvernement et en quatrième et en dernière place le Parlement dit la Représentation nationale.

 

Cette hiérarchie devait convenir au Général de GAULLE. En 2025, les français vivent une crise institutionnelle qui se caractérise par L’IMMOBILISME que les français vivent mal au moment où le monde bouge tant et si dangereusement.

 

Après ce rappel nécessaire, nous suivrons nombre de chroniqueurs qui se focalisent sur l’immobilisme du Pouvoir Macronien et, un peu avant l’heure, nous esquisserons un pré bilan des deux mandats du Président MACRON (une impasse).

 

 

RAPPEL SYNTHÉTIQUE DE LA CONSTITUTION

 SUR LA HIÉRARCHIE DES INSTITUTIONS

 

 

1 - LE PEUPLE

 

 

ARTICLE 3.

La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum.

 

 

2 - LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

 

 

ARTICLE 5.

Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État.

 

ARTICLE 8.

Le Président de la République nomme le Premier ministre. Il met fin à ses fonctions sur la présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement.

 

ARTICLE 9.

Le Président de la République préside le conseil des ministres.

 

ARTICLE 12.

Le Président de la République peut, après consultation du Premier ministre et des présidents des assemblées, prononcer la dissolution de l'Assemblée nationale.

 

 

3 - LE GOUVERNEMENT

 

 

ARTICLE 20.

Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la nation.

Il dispose de l'administration et de la force armée.

Il est responsable devant le Parlement.

 

 

4 – LE PARLEMENT

 

 

ARTICLE 24.

Le Parlement vote la loi. Il contrôle l'action du Gouvernement. Il évalue les politiques publiques.

Il comprend l'Assemblée nationale et le Sénat.

 

 

À SUIVRE : L’IMMOBILISME DES INSTITUTIONS...

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