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26 octobre 2020 1 26 /10 /octobre /2020 21:40
N'OUBLIONS JAMAIS LES VICTIMES MARTYRS DE L'ISLAMISME CES DERNIÈRES ANNÉES

N'OUBLIONS JAMAIS LES VICTIMES MARTYRS DE L'ISLAMISME CES DERNIÈRES ANNÉES

 

L’ISLAMISME N’A PAS À NOUS DICTER SES LOIS...ICI, C'EST LA FRANCE PAYS DES DROITS DE L'HOMME, DE LA FEMME ET DES LIBERTÉS

 

La liberté : les français ont la tradition de se réveiller brutalement pour la défendre.

Mais, à nouveau, une machine infernale est en route broyeuse, assassine : l'islamisme.

Il va falloir bien la comprendre pour bien la combattre mais est-il né celui qui aura l’intelligence et le courage d'engager le combat pour détruire cette machine ?

 

Nous ne pouvons que vous recommander de lire « Le Point » du 22 octobre 2020 (spécial SAMUEL PATY , Professeur mort pour la liberté) et particulièrement l’article du journaliste algérien Kamel DAOUD ex rédacteur du « Quotidien d‘Oran » dans les années 90 et prix Goncourt du Premier roman.

Kamel DAOUD connait l’islamisme de l’intérieur et ce qu’il écrit n’est pas réconfortant face à une réaction qui nous est promise mais qui tarde déjà à venir. Il dévoile la crise 1990/2000 qu’a traversée l’Algérie qui ainsi a disparu une nouvelle fois dans un bain de sang.

En France, comme vous avez pu l’apprendre avec l’horrible attentat de l’enseignant Samuel PATY à Conflans-Sainte-Honorine d’autres drames se préparent. Des réactions sur les réseaux sociaux hostiles au professeur assassiné, au Président de la République sont d’une cruauté inimaginable contre la France, contre le Président MACRON. Une « religion » veut nous priver de notre culture, de nos libertés, de notre mode de pensée, de la civilisation judéo-chrétienne !

 

NOUS NE SOMMES PAS DES ISLAMPHOBES MAIS DES CITOYENS RÉALISTES ISLAMISTOPHOBES

 

La citoyenneté que nous défendons doit nous guider pour participer à la réaction à cette nouvelle crise.

Encore une fois nous allons nous en prendre à la lâcheté et au laxisme de français qui hérissaient le poil du Général de Gaulle. Mais non, « ils sont gentils » ces meurtriers nous disent nos intellos insoumis et compagnie !

Si vous doutez de cette gentillesse, vous êtes traités d’islamophobes…le mot est lâché…par des lâches qui sont des démagogues de bas étage…c’est trop facile de s’apitoyer avec des larmes de crocodile, un aveuglement « inaudible » et de la générosité de quatre sous pour défendre des fanatiques.

Nous recommandons à ces naïfs (le mot n’est pas très adapté) d’aller séjourner en Algérie et particulièrement dans la région d’Oran où fut perpétré le massacre des moines de Tibhirine, moines décapités post mortem...cela vous rappelle-t-il quelque chose ?

 

LE DEVOIR DE RÉSISTER, DE RÉAGIR SANS FAIBLESSE : NOUS LE DEVONS BIEN À SAMUEL PATY !

 

Il faut maintenant que soient adoptées des mesures fermes voire radicales et bien pensées pour protéger d’une part, bien sûr, les citoyens français et d’autre part, les citoyens de confession musulmane intégrés et acceptant constitutions, lois, coutumes et civilisations françaises. Ces mesures devront être aussi prises en relations avec les pays européens et la « loi européenne ».

Il faut aussi protéger les immigrés des sirènes et autres associations caritatives douteuses, des prêches d’imams encore plus douteux que nous avons acceptés sur notre sol.

Contre l’islamisme, en France, un niveau front est ouvert : stop aux communautarismes, stop aux écoles islamisto-djiadhistes, stop aux prêches de la violence, de la haine, de la fausse d’une justice qui n’est pas la nôtre, stop à des lois qui ne sont pas nôtres…stop aux grands discours, le temps de l’action est arrivé et c’est pressé !

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21 octobre 2020 3 21 /10 /octobre /2020 22:04
IL NE FAUT PAS QUE LA FLAMME QUI A BRULÉ DANS LE COEUR DES FRANÇAIS APRÈS L'ATTENTAT DE CONFLANS-SAINTE-HONORINE S'ÉTEIGNE COMME CE FUT LE CAS APRÈS CELUI DE CHALIE HEBDO

IL NE FAUT PAS QUE LA FLAMME QUI A BRULÉ DANS LE COEUR DES FRANÇAIS APRÈS L'ATTENTAT DE CONFLANS-SAINTE-HONORINE S'ÉTEIGNE COMME CE FUT LE CAS APRÈS CELUI DE CHALIE HEBDO

 

 

LA DÉFENSE DE LA LIBERTÉ NE SUPPORTE PLUS LE LAXISME DES DERNIÈRES DÉCENNIES

LA LOI, RIEN QUE LA LOI, TOUTE LA LOI

Suite de

http://www.olonnes.com/2020/10/liberte-cherie.html

Nous voulons rappeler deux maximes latines à mettre en exergue dans nos propos démocratiques

"lex nihil aliud nisi lex" et "dura lex sed lex"

La prise de position du nouveau Ministre de la Justice Éric DUPOND MORETTI illustre bien la conception de la liberté dans un pays démocrate comme nous l'exprimions hier.

« Il faut trouver le juste équilibre  entre renforcement de la répression et protection de la liberté d'expression », dit  Eric DUPOND MORETTI, qui rappelle que le Conseil constitutionnel a « censur[é] en partie la proposition de loi Avia sur la haine en ligne ». Donc, pour protéger une liberté fondamentale il faut que la loi et les juges soient sans sans état d’âme pour réprimer ceux qui abusent de cette liberté.

La levée de l'anonymat sur les réseaux sociaux fait, elle, partie des pistes à explorer pour sanctionner les abus de cette liberté d'expression. Pour le Ministre de la Justice « Il ne s'agit pas d'aller vers quelque chose qui ressemblerait à une censure ». Il partage avec le ministre de l'intérieur Gérald Darmanin la nécessité de renforcer la plate-forme de signalement Pharos. On pourrait ajouter que l'arsenal juridique actuel avec la loi de 1881 et la jurisprudence devraient suffire pour calmer ceux qui sont tentés d'abuser de la liberté d'expression...à condition que les juges fassent diligence et qu'on leur donne d’urgence les moyens d'agir !

Après le drame de Conflans-Sainte-Honorine le monde politique et particulièrement l'exécutif s'excitent pour tenter de faire oublier leur laxisme de ces dernières décennies et aussi pour ceux qui nous gouvernent, leurs promesses non tenues et leurs erreurs.

 

LAXISME : DERNIERS EXEMPLES ET CONTRE EXEMPLE

 

Avec les déclarations du Ministre de la Justice DUPOND MORETTI, nous avons une réponse aux indignes  ex Ministres de l'Intérieur Christophe CASTANER et de la Justice Nicole BELLOUBET qui se sont par exemple illustrés par des erreurs de cibles.

 

Le premier, Christophe CASTANER par sa gestion catastrophique du maintien de l'ordre lors des manifestations des gilets jaunes ainsi que par ses prises de position qui ont abouti à ces mots des responsables syndicaux de la police "Écœurement», "sentiment d'abandon", "fébrilité au sommet de l'Etat", "stigmatisation systématique de la police"...a grandement participé à aggraver le pouvoir de nuisance des extrémistes islamistes.

 

La seconde, Nicole BELLOUBET porte la responsabilité de la loi AVIA, loi liberticide que le Conseil Constitutionnel a heureusement sanctionné sévèrement. En effet, elle ouvrait la voie à l'abus de la censure et n'apportait pas au système juridique existant le complément de moyens pour lutter contre les abus des extrémistes islamistes. Elle a donc tenté d'abuser de son pouvoir  à des fins politiciennes de censure au lieu de s'attaquer au mal qui se développait sur les réseaux sociaux.

 

À l'inverse, signalons le courage d'Élisabeth BADINTER qui lutte depuis 1989 justement contre ce laxisme. Elle se dit en colère. Elle met en cause ce  qu'elle nomme le "politiquement correct ...qui a affaibli la république laïque" au nom de la tolérance...c'est cela le laxisme qui tue. Elle ose même affirmer publiquement qu'elle est en guerre idéologique contre l'islamisme radical et espère que la réaction populaire ne faiblira pas comme dans l'après l'attentat de Charlie Hebdo.

 

On ne peut que s'associer à la colère et à ce vœu de l'écrivain philosophe Elisabeth BADINTER.

 

 

 

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20 octobre 2020 2 20 /10 /octobre /2020 21:01
SUR LA FAÇADE DE NOS ÉDIFICES PUBLICS  : LIBERTÉ...

SUR LA FAÇADE DE NOS ÉDIFICES PUBLICS : LIBERTÉ...

 

C'EST UN SOULAGEMENT DE VOIR RÉAPPARAÎTRE LA NOTION DE LIBERTÉ ET SES LIMITES : ENFIN L'INSTRUCTION CIVIQUE !

 

N'oublions jamais qu'en démocratie, la liberté est la règle mais que comme toute règle pour survivre, pour être défendue il faut qu'il y ait des limites posées et imposées pour que la liberté des uns n'entrave pas celle des autres.

L'État doit protéger les libertés publiques et, ainsi, dans le même temps, il doit poser des limites pour que la liberté des uns n'entrave pas celle des autres.

Le Conseil constitutionnel est ainsi devenu le garant des libertés : car il vérifie la conformité des lois à la Constitution. Il vérifie que les lois restreignant les libertés n'étouffent pas la liberté.

 

RESPECTER LA LIBERTÉ DES AUTRES

Nous allons une nouvelle fois rappeler l'article 4 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 qui dispose en effet que : "La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits".

Donc, limiter la liberté totale :

c'est protéger la liberté

c'est protéger les faibles et abolir la loi du plus fort

c'est le devoir de l'État protecteur des libertés individuelles et collectives.

 

PROTÉGER LA LIBERTÉ D'OPINION

Cette liberté fondamentale est fondée, elle aussi, sur la Déclaration des droits de l'homme qui, dans son article 10, stipule : 

"Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi."

La Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 dispose aussi que « tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. ».

 

 

Donc toute personne est libre de penser comme elle l'entend, d'exprimer ses pensées même si elles sont contraires à celles de la majorité. Chacun est libre d'adopter la religion de son choix et même de n'en adopter aucune!

De ce principe de liberté d'opinion découle les autres libertés :

- liberté d'expression

- liberté de la presse

- liberté d'association

- liberté de réunion

- liberté de manifestation

 

Mais chacune de ses libertés est elle-même limitée afin de protéger les individus et la collectivité ?

Ainsi, l'expression d'une opinion par voie de manifestation est limitée par les nécessités de protéger l'ordre public. C'est là que l'on peut juger de l'équilibre que l'État doit maintenir : créer les conditions pour que le droit de manifester soit respecté mais il doit aussi mettre les moyens pour que les manifestations ne tournent pas à l'émeute, au pillage...

L'État est le garant de ces libertés et de ces équilibres. C'est sur cet édifice juridique que repose la démocratie.

 

 

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19 octobre 2020 1 19 /10 /octobre /2020 10:22
PROFESSION DE FOI D'EMMANUEL MACRON

PROFESSION DE FOI D'EMMANUEL MACRON

CONFLANS-SAINT-HONORINE : C’EST TROP FACILE AUJOURD’HUI DE PROMETTRE DES MESURES, DE RENDRE UN HOMMAGE À UN HOMME DE CONVICTION…MAIS HIER, MONSIEUR LE PRÉSIDENT, QU’AVEZ-VOUS FAIT POUR PRÉVENIR CE TYPE D’ATTAQUE DÉMENTE ET PROGRAMMÉE ?

 

Nous sommes tristes et nous avons peur.

Il y a des milliers de jeunes français perdus et immigrés dans les banlieues et dans la drogue et le petit banditisme qui approuvent le meurtre atroce du professeur Samuel  PATY

Il y a des maires qui acceptent l’ouverture de mosquées où le prêche incontrôlable incite des jeunes et des moins jeunes à la haine qu’ils confondent avec la Justice.

Il n’y a malheureusement pas deux Islam car l’Islam dur l’emporte et étouffe le pur.

Il y a une Police et une Justice qui attendent des moyens promis par le Président MACRON : 10 000 policiers en plus, 15 000 places dans les prisons en plus, (voir les photos des promesses présidentielles).

Il y a une Police et une Justice dénigrées par des intellos et bobos irresponsables mais bien en cour et il y a donc une Police et une Justice désabusées.

Nous avons suggéré à diverses reprises l’urgente nécessité d’une révision complète de la politique de l’État vis-à-vis de ses compétences régaliennes : la sécurité dont la défense, la justice, la santé, l’éducation…

Tous les indicateurs comparatifs concernant les « résultats » de ces secteurs au sein de l’Europe sont au rouge.

L’analyse du drame de CONFLANS-SAINT-HONORINE et celle de la gestion de la crise sanitaire illustrent malheureusement l’urgence de la réforme de l’appareil étatique.

 

L’ÉTAT A LES MOYENS ET LE DEVOIR D’AMÉLIORER LA QUALITÉ DE SON ACTION DANS LES SECTEURS FONDAMENTAUX DONT IL DOIT ASSUMER LA CHARGE

Avec COVID-19, l’argent que l’État n’avait pas coule cependant à flot…plan de relance économique mais aussi coups de pouce au niveau social : chômage partiel, primes aux salariés, aides aux foyers modestes, compléments pour les personnes handicapées, primes exceptionnelles pour les agents publics…

Les lois de finances récapitulatives se succèdent.

C’est pour la bonne cause. Face à une situation exceptionnelle il faut mettre des moyens et procédures exceptionnelles.

Même si cela va peser à l’avenir lourdement avec des déficits budgétaires qu’on n’a jamais connus…donc le montant de la dette par rapport au PIB va s’envoler.

Mais au moins cela prouve que quand l’État veut se donner des moyens financiers, il peut le faire. La France a les moyens : il ne lui manque que la volonté politique et l’action.

Donc, l’État a les moyens d’exercer ses fonctions aujourd’hui abandonnées à leur triste sort LA SÉCURITÉ D’ABORD !

 

LA RÉFORME DE L’ÉTAT SERA SOURCE D’ÉCONOMIES…C’ÉTAIT LA PROMESSE DU PRÉSIDENT MACRON

 

UN ÉTAT QUI DOIT REPRENDRE EN MAIN SES FONCTIONS FONDAMENTALES

 

Cette réforme promise, faute de courage et d’une ligne de conduite précise, n’a même pas vu le début de son commencement : l’éducation à la dérive, l’hôpital n’en parlons pas, la police et la justice sont gravement malades…

Il est plus facile de légiférer et communiquer sur le sexe des anges que de s’attaquer aux vrais problèmes :  réformer l’État et pour le Président tenir ses promesses.

C’est un bilan que nous faisons et refaisons et qui nous fait mal et peur pour le lendemain.

Nous n’avons pas d’outils de mesures de l’échec mais toutes les études et enquêtes faites tant au Sénat qu’à l’Assemblée Nationale concordent.

Des exemples d’économies et de sources d’économies réalisables prévues piochées dans les documents officiels mais jamais réalisées

  • Diminuer le train de vie du Parlement (nombre de députés et de sénateurs ; patrimoine inutile et coûteux, salaires hors normes…tout cela est écrit dans les rapports internes et dans celui de la Cour des Comptes)
  • Écrêter les salaires hors normes de certains hauts fonctionnaires (voir les annexes au budget 2021 : des dizaines de hauts fonctionnaires ont des salaires largement supérieurs à ceux de leur Ministre soit plus de 200 000 euros annuels !)
  • Diminuer le nombre d’agents administratifs dans les services de santé et le nombre d’Agences et Comités (ils sont deux fois plus nombreux que ceux de nos voisins allemands !) : on a besoin de soignants plus que d’administratifs !
  • Libérer de tâches administratives les services de police.

L’autre source d’économies est la modernisation des services d’État : cela signifie gagner en productivité. Pour faire cela, il faut missionner des cadres gestionnaires des réformes et du numérique et s’arrêter de bricoler. Quand on voit le gâchis dénoncé par la Cour des Comptes pour l’informatisation des payes des militaires, celle des services hospitaliers…il y a de quoi financer des formations, emplois et matériels pour la Police, par exemple.

Et, d’une manière générale, stopper aussi toutes velléités de l’État de s’accaparer sans cesse des compétences nouvelles qu’il est incapable de bien gérer. Et même alléger le mammouth !

L’État doit revenir à ses fondamentaux : les services publics régaliens et le Président de la République doit simplement tenir ses promesses et cesser de n’agir qu’en fonction de son espoir de réélection.

À quand un gouvernement de salut public ?

 

PROFESSION DE FOI D'EMMANUEL MACRON

PROFESSION DE FOI D'EMMANUEL MACRON

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17 octobre 2020 6 17 /10 /octobre /2020 22:24
3 NOMS COMMUNS À NOUS TOUS ET QU'IL FAUT DÉFENDRE

3 NOMS COMMUNS À NOUS TOUS ET QU'IL FAUT DÉFENDRE

 

DANS LE PAYS DES DROITS DE L’HOMME, C’EST POURTANT ARRIVÉ !

 

La "Déclaration des droits de l’homme" incorporée dans notre constitution française est claire et tout homme désirant séjourner, vivre en France, terre d’accueil, doit se soumettre à la loi fondamentale dont nous rappelons les 5 premiers articles

 

Article 1er

Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.

Article 2

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.

Article 3

Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.

Article 4

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

 

CONFLANS-SAINTE-HONORINE : SUR QUEL TERRAIN SE CULTIVE L’HORREUR ?

Avec l’horrible (l’adjectif n’est même pas assez fort) assassinat d’un enseignant, nous vivons un drame qui est un avertissement pour la France.

Conflans-Sainte-Honorine, c’est une ville bien connue pour les vieux parisiens. C’est la capitale de la batellerie avec ses traditions, ses deux fleuves qui confluent dans la commune.

Mais citons les maires célèbres de ces dernières décennies : Michel ROCARD, (1977/1994), Jean-Paul HUCHON (1994/2001) et Philippe ESNOL (2001/2014). Ce qu’on peut déjà dire c’est que vu le nombre de leurs mandats cumulés exercés par ces politiques, ils n’ont pas dû pouvoir assumer eux-mêmes leur rôle de 1er magistrat d’une ville d’aujourd’hui 38 000 habitants. Ils ont laissé filer le pourrissement de leur ville.

En effet, ce que nous pouvons rapporter, c’est que déjà dans les années 80  la réputation de la capitale de la batellerie est plutôt mauvaise…par exemple aller à CONFLANS pour conduire des équipes sportives devant évoluer tôt le matin et tard en fin de journée était considéré par certains parents comme une prise de risque.

Rappelons ce fait rapporté dans Wikipedia : la démission du maire Eugène BERRURIER. Il a démissionné une première fois en 1963 (après la fin de la guerre d’Algérie) pour protester contre la décision du gouvernement d'implanter cent vingt familles musulmanes sur le territoire de la commune. « Le maire de Conflans-Sainte-Honorine proteste contre l'installation en groupe de cent vingt familles musulmanes ». Le maire explique que « c'est une "solution bâclée" du problème nord-africain que l'on tente de lui imposer, alors que depuis longtemps Conflans-Sainte-Honorine s'est occupée de l'hébergement et de la prise en charge des musulmans ».

Ajoutons la démographie galopante : la croissance exponentielle de la population multipliée par 3 entre 1954 et 2020, donc en 65 ans, le niveau d’enseignement est très bas…

Ajoutons aussi que, dans ce secteur, une poignée de policiers basés au commissariat de CONFLANS-SAINTE-HONORINE ne permet certainement pas d’endiguer la vague d’insécurité qui règne dans ce type de commune de la couronne parisienne.

CONFLANS-SAINTE-HONORINE est cité, ville suburbaine, plongée dans un climat insupportable.

Ce n’est pas un cas isolé : nous nous retrouvons dans un contexte bien connu dans certaines villes des Yvelines, de Seine-Saint-Denis, d’une partie du Val de Marne…et dans celui de nombreuses agglomérations.

 

QUE FAIRE ? LE VIVRE ENSEMBLE EST-IL IMPOSSIBLE ? LA LIBERTÉ À LA FRANÇAISE EST-ELLE INCOMPATIBLE AVEC LA PRATIQUE DE LA RELIGION MUSULMANE ?

 

Toutes les tentatives pour rétablir un climat de sécurité dans les villes qui sombrent dans la peur ont quasiment échoué : les plans ville, les efforts de la collectivité à l’initiative de Jean-Louis BORLOO…il n’y a pas une politique d’intégration visant le long terme et s’adaptant aux changements comme celui qui découle des vagues migratoires…

Le port du voile dans les lieux publics, les piscines réservées aux femmes de religion musulmane, les vestiaires dans les clubs sportifs, les drames dans les centres de soins où la collectivité est confrontée aux exigences d’une religion…tout cela surprend, insupporte, choque.

 

NOS DIRIGEANTS NE SONT PAS À LA HAUTEUR…ET LES CITOYENS OUBLIENT LEURS DEVOIRS

 

Le temps du règne des bobos parisiens devrait être définitivement terminé après ce meurtre…que nos penseurs bien-pensants avouent leur erreur : on peut vivre ensemble, accueillir les migrants et toute la misère du monde seulement si tous les composants de la société française sont soumis aux mêmes règles qu’ils acceptent et que les gouvernants font respecter. Ce n'est pas la cas !

Si chaque migrant veut la fraternité et l’égalité avec ce que cela comporte pour l’accueil, le soutien et le respect il doit accepter les règles qui régissent la liberté dans son pays d’accueil.

L’intégration des migrants, cela se gère. Ce n’est pas chose aisée mais cela se gère ! Notre pays a déjà fait cela et c’est tout à son honneur. Mais il y a une condition : que les dirigeants que le peuple s’est donné soient actifs, réalistes et honnêtes. Aujourd’hui, ils montrent leur incapacité à gérer le pays :  santé, sécurité, éducation, justice…s’en vont à vau l’eau !

Quant à taper sur les policiers, les enseignants, les juges…c’est improductif. C’est destructeur car diviseur. Il appartient à nos dirigeants de se donner les moyens pour que les droits des français inscrits (voir ci-dessus) dans leur constitution soient respectés.

Les zones de non droits n’existent pas dans notre législation mais elles existent dans les faits. C’est vraiment la faute grave de nos dirigeants.

S’il faut faire intervenir la force, qu’on donne les moyens à ceux qui ont cette lourde et complexe tâche …ces moyens existent. La France reste riche et a les moyens de renforcer les services publics massacrés par des décennies d’incurie des dirigeants. Les français savent applaudir policiers, gendarmes…qui agissent professionnellement dans les moments cruciaux que vit le pays.

 

L’ÉLITE FRANÇAISE A MALHEUREUSEMENT DÉMISSIONNÉ

 

Car le problème de responsabilité est là. Les français se choisissent leurs dirigeants. Il est de leur devoir de veiller à la bonne exécution du mandat qu’ils donnent en votant à ceux qui seront leurs élus.

Il y a des milliers de français aptes à participer à la gestion du pays au plus haut niveau…mais leur abstention face à l’engagement public pénalise le pays. Ils laissent la place à des professionnels du pouvoir plus ambitieux mais souvent infiniment moins capables.

Depuis des décennies, les citoyens français négligent leurs devoirs de citoyens :

  • Voter,
  • S’engager et faire respecter la voix du peuple : c’est l’engagement citoyen.

Le « je-m’en-foutisme» actuel du citoyen, fruit de l’individualisme forcené, n’est plus de mise...il conduit au drame de CONFLANS-SAINTE-HONORINE.

Cela signifie que, pour comprendre ce drame, il faut considérer d’une part, les faiblesses de la gestion de nos gouvernants depuis des décennies et d’autre part, la démission du citoyen qui oublie son rôle et son devoir d’acteur de la vie publique.

 

GOUVERNANTS ET CITOYENS SONT DONC CORESPONSABLES DU DRAME DE CONFLANS-SAINTE-HONORINE.

Ce soir, nos pensées vont à la famille de cet enseignant Samuel PATY

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15 octobre 2020 4 15 /10 /octobre /2020 17:30
L'AGRICULTURE PRISE AU PIÈGE DU POUVOIR

L'AGRICULTURE PRISE AU PIÈGE DU POUVOIR

 

UNE MAUVAISE SURPRISE ET UNE DÉCOUVERTE INQUIÉTANTE QUE NOUS DEVONS À L’IREF

(Institut européen de recherche militant pour la liberté économique et la concurrence fiscale)

 

Cette surprise figure dans la dernière parution de l’IREF https://fr.irefeurope.org/5880

https://fr.irefeurope.org/Publications/Articles/article/L-assemblee-citoyenne-sur-l-agriculture-subventions-et-ecologisme?utm_source=2020-10-14A&utm_medium=lettre-fr&utm_campaign=lettre-fr&utm_content=article5880

 

Cette nouvelle nous avait échappé : le Président MACRON a convoqué une nouvelle "convention citoyenne" qui vaut (en pire ?) ce que fut la convention citoyenne pour le climat.

La recette est maintenant connue : on tire au sort (???) un petit paquet de citoyens dit représentatif des français et un groupe « d’experts » aux ordres de la macronie leur dicte le rapport qu’ils vont voter quasi unanimement …et le Président MACRON et son Gouvernement pourront dire…on a consulté les français sur un problème important : le devenir de l’agriculture dans le cadre européen avec le renouvellement de la PAC (politique agricole commune).

Voici comment définit « Reporterre écologie » le rôle de la convention citoyenne

https://reporterre.net/Apres-la-Convention-pour-le-climat-l-Assemblee-citoyenne-pour-l-agriculture-decevra-t-elle

 

Quelle agriculture et quelle alimentation souhaitons-nous pour demain ?

« Du 25 au 27 septembre, 125 citoyens et citoyennes tirées au sort ont débattu de cette question centrale au cours d’une « Assemblée citoyenne pour l’agriculture » (ACA), une version simplifiée de la Convention citoyenne pour le climat.

Cette session, organisée par la Commission nationale du débat public (CNDP), s’intégrait dans le « débat public sur l’agriculture », alias « Im-PAC-tons », qui doit permettre aux Français de débattre de la Politique agricole commune (PAC) européenne, en cours de renégociation. »

 

Un commentaire qui suit l’article de l’IREF a aussi attiré notre attention :

« Oui, la multiplication des conventions citoyennes par des "tirages au sort" sans aucune transparence est une négation du principe de la démocratie représentative. »

 

LA TECHNIQUE DES « CONVENTIONS CITOYENNES » EST DONC UNE FACILITÉ CRÉÉE PAR NOS DIRIGEANTS POUR TUER LES CORPS INTERMÉDIAIRES ET ACCROÎTRE LA PUISSANCE DE L’ÉTAT TENTACULAIRE

 

CETTE INFORMATION CONCERNANT L'AGRICULTURE CONFIRME NOS CRAINTES DE VOIR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ET SON GOUVERNEMENT OPTER POUR UNE FUITE EN AVANT : LE POUVOIR SANS CONTRE POUVOIR

 

C’est ce que nous avons tenté avec modestie de développer hier. C’est la mise en place par la pouvoir actuel de procédures qui affaiblissent encore les corps intermédiaires : partis politiques, syndicats de salariés et professionnels…qui gênent dans le désir de tous régenter de nos gouvernants et de ceux qui acceptent d’être leurs valets …y compris les masques aux domiciles des citoyens…

 

Reprenez notre dernière parution :

http://www.olonnes.com/2020/10/les-corps-intermediaires-comme-les-partis-politiques-et-les-syndicats-vouloir-leur-fin-est-une-utopie-tres-dangereuse.html

Même les députés et les sénateurs sont court-circuités, inexistants voire inutiles !

Les syndicats agricoles même si nous ne les portons pas tous dans notre cœur ont été écartés de cette "convention" y compris la FNSEA qui a dû refuser de tomber dans le piège d’une fausse concertation.

Le gouvernement va donc bâtir un projet agricole pour l’Europe mais sans avis des agriculteurs mais, par contre, avec des objectifs que rejette le monde agricole !

Un pouvoir incapable de gérer la crise sanitaire ose donc s’accaparer de nouveaux pouvoirs.

Cela nous fait grand peur pour nos libertés, pour notre démocratie parlementaire…

Aujourd’hui, nous sommes dans l’obligation d’accepter que nos dirigeants actuels se donnent  ainsi tous les pouvoirs sans qu’il y ait de contre-pouvoirs…la France va droit dans le mur et une nouvelle très mauvaise surprise nous guette quand le bon peuple se réveillera en colère !

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14 octobre 2020 3 14 /10 /octobre /2020 22:51
LES GILETS JAUNES : UN AVERTISSEMENT

LES GILETS JAUNES : UN AVERTISSEMENT

 

NOUS AVONS TOUS TOUT INTÉRÊT À AVOIR DES CORPS INTERMÉDIAIRES EN BONNE SANTÉ

 

Qu’est-ce que les « corps intermédiaires » ?

Notre définition du corps intermédiaire dans la société actuelle un peu polémique est celle-ci : « C’est l’intermédiaire entre le citoyen individu, isolé, taillable et corvéable à merci et l’État tentaculaire impersonnel, anonyme, broyeur parfois de l’individu. »

Pour nous, un corps intermédiaire naturel est celui qui fonctionne dans les deux sens. Il protège l’individu de la tentation de toute puissance de l’État ou d'une autre structure mais il est aussi celui qui va négocier avec l’État ou ses représentants et faire passer les messages à ses membres.

Plus objective (?)voilà la définition de Wikipédia : « Les corps intermédiaires, héritiers des corps de l'Ancien Régime, sont des groupes sociaux, situés à un niveau intermédiaire entre l'individu et l'État, indépendants et autonomes, constitués naturellement ou par accord délibéré en vue d'atteindre un objectif collectif ( ex. : partis politiques, entreprises et syndicats ...) »

Les états totalitaires n’ont pas besoin de corps intermédiaires surtout si ceux-ci montrent une hostilité à leur égard. Ils ont plutôt tendance à vouloir les supprimer ou à se les approprier…les « acheter » pour les avoir à leur botte. À défaut, ils créent des syndicats maison et des structures du type association à leur entière dévotion.

Citons pour la France les deux principaux corps intermédiaires : les partis politiques et les syndicats reconnus comme les 5 grandes centrales syndicales (CGT, CFTC, FO, CADRES CFE, CFDT).

Pour les syndicats, ils sont fatigués, à la dérive et ils ont perdu leur représentativité qui était leur légitimité.

Ils sont sous perfusion dépendant financièrement de subventions publiques…ils ne sont donc plus indépendants et leurs dirigeants en sont bien conscients …leur objectif est aujourd’hui de survivre mais sans se remettre en cause !

Quant aux partis politiques, c’est le grand malaise, la débâcle…pour s’en apercevoir il suffit de se remémorer les pourcentages d’abstentions aux élections et nous n’avons pas vu le pire comme cela est annoncé par les dernières élections partielles.

Mais il en existe aussi d’autres corps intermédiaires : les associations, les ordres, les unions patronales, les chambres de commerce…on a même dit et écrit que les sondages étaient des corps intermédiaires !

Ils sont tous aussi à la peine.

 

ALORS EST-CE LA FIN DES INDISPENSABLES CORPS INTERMÉDIAIRES ? ATTENTION, LA NATURE A HORREUR DU VIDE !

 

Va-t-on entrer dans une ère de la démocratie directe ? Plus de Parlement, plus de grandes consultations-négociations État corps intermédiaires citoyens avec un cérémonial de déclarations fracassantes ou ridicules…et des résultats surprenants en trompe l’œil ? La démocratie directe à tous les niveaux…c’est aussi ingérable qu’irréaliste.

Le Président de la République actuel à eu tendance à son arrivée au pouvoir à ignorer les corps intermédiaires, voire à les affaiblir. Certes, il avait la partie facile…élu sans le concours d’un parti politique, il ne leur devait rien. Quant aux syndicats dits représentatifs justement leur représentativité n’est plus ce qu’elle fut. Il fallait donc réformer les retraites…sans les corps intermédiaires…on a vu le résultat : une réforme nécessaire est passée aux oubliettes.

Emmanuel MACRON qui a contourné les corps intermédiaires a eu une réponse des français dont il a du mal à se remettre et qui s’appelle « les gilets jaunes »…il a du faire de la démocratie presque directe avec le Grand Débat pour le sauver de sa grande peur. Il a été sur le terrain…ce fut un échec pour lui Président et pour ceux qui ont participé à ces réunions fantasques et au Grand Débat National !

Mais les « gilets jaunes » première mouture ce fut le remplacement des corps intermédiaires par la « vox populi », par la rue, puis ce fut la récupération par les extrémistes, eux, dans la rue  !

C’est la preuve pour un pays d’une part, du besoin impératif de corps intermédiaires et d’autre part, du danger de l’extrémisme dès que les corps intermédiaires ne peuvent plus jouer leur rôle.

 

POUR PRÉSERVER L’AVENIR DES DÉMONS EXTRÉMISTES LA France DEVRA ÉLABORER UNE REFONDATION DES CORPS INTERMÉDIAIRES AVEC, EN PRIORITÉ, LES PARTIS POLITIQUES ET LES SYNDICATS DE SALARIÉS…

CELA DÉPEND DONC DU RÉVEIL CITOYEN QUI DEVRA METTRE SUR LA TOUCHE DES APPARATCHIKS QUI DÉFENDRONT LEURS FAUTEUILS DORÉS ET DES CITOYENS QUI IRONT AU BOUT DE LEUR DÉMARCHE EN ÉLISANT DES TÊTES NOUVELLES !

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13 octobre 2020 2 13 /10 /octobre /2020 22:26
LA JUSTICE : UN SERVICE PUBLIC À LA PEINE AU MOINS POUR LA DÉCENNIE

 

L’ANCIEN GARDE DES SCEAUX JEAN-JACQUES URVOAS A PARLÉ DE "CLOCHARDISATION" DE LA JUSTICE FRANÇAISE

 

Une information nouvelle importante nous fait aussi revenir sur le bulletin de santé de la Justice en France.

 

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL SAISI, DANS SA DÉCISION BOUSCULE LA JUSTICE FRANÇAISE

 

La France a été condamnée par la Cour Européenne des Droits de l’Homme pour des « conditions de détention inhumaines et dégradantes » et aussi pour l’absence de voie de recours efficace pour les détenus.

Le CONSEIL CONSTITUTIONNEL a été saisi le 9 juillet 2020 par la Cour de cassation (chambre criminelle, arrêts nos 1433 et 1434 du 8 juillet 2020), dans les conditions prévues à l'article 61-1 de la Constitution, de deux questions prioritaires de constitutionnalité… »

Il a rendu publique sa décision le 2 octobre 2020.

Dans sa décision, le Conseil Constitutionnel rappelle les textes existants et accablants concernant les conditions de détention des prévenus en détention préventive :

  • Le principe du placement en cellule individuelle, inscrit dans la loi depuis 1875 et réaffirmé en 2009, ne s’est jamais concrétisé,
  • La constitution, « la sauvegarde de la dignité de la personne humaine contre toute forme d'asservissement et de dégradation est un principe à valeur constitutionnelle »
  • Aux termes de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 : « Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi ». Selon son article 16 : « Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution ». Il résulte de cette disposition qu'il ne doit pas être porté d'atteinte substantielle au droit des personnes intéressées d'exercer un recours effectif devant une juridiction.
  • Le code pénal et particulièrement son article 144.

Par le biais de cette décision, c’est tout le système judiciaire français qui est impacté : en effet c’est le poids de tous les « prévenus » auteurs présumés de faits condamnables qui fait déborder les maisons d’arrêt ! Que faire de ces prévenus en surnombre dans les maisons d’arrêt ?

 

POURQUOI TANT DE PRÉVENUS DANS LES PRISONS ? C’EST LA PRATIQUE ABUSIVE ET INAPPROPRIÉE DE LA DÉTENTION PRÉVENTIVE QUI EST MISE EN CAUSE

 

Il est certains dans de nombreux cas de délits, crimes, la détention préventive est une nécessité et même elle protège le délinquant lui-même.

Mais l’usage qui est fait de la détention préventive et surtout les moyens de son exécution font que la France se déshonore dans la situation actuelle :

  • À cause de manque de moyens humains magistrats et de personnel qui fait la « lenteur » insoutenable de la Justice en France : des détenus attendent leur jugement pendant 2 voire 3 ans.
  • À cause du manque de moyens matériels,
  • À cause de textes inadaptés…

Ainsi, c’est la détention préventive telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui en France qui est remise en cause et le Conseil Constitutionnel ouvre la possibilité, pour les prévenus incarcérés dans des conditions dégradantes, d’intenter des actions en justice contre l’État donc contre nous tous qui allons payer cette incurie ! C’est le constat d’un terrible échec politique qui mine la Justice du Pays !

 

LE SYSTÈME JUDICIAIRE FRANÇAIS DE 2020 N’EST PAS CAPABLE D’ASSUMER BRUTALEMENT UNE RÉFORME BÂCLÉE MÊME SI ELLE EST IMPOSÉE PAR LES TEXTES ET PAR DES DÉCISIONS

 

Pourtant les prévenus incarcérés sont aujourd’hui plus de 20 000! L’équivalent d’une ville moyenne !

La mesure honteuse qui consiste à « libérer » des prévenus pour faire de la place dans les prisons est totalement condamnable : la présence de ces prévenus dans les rues atteste de la faillite du système, décourage la police et elle est un affront et une grande peur pour les victimes.

Les 8 000 magistrats en fonction sont incapables d’absorber une nouvelle réforme.

Ainsi saisi le Conseil Constitutionnel dans sa décision ébranle l’édifice JUSTICE qui est déjà fissurée de toutes parts mais il ne reconstruit pas. Ce n’est pas son rôle.

 

LES SOLUTIONS SONT À MOYEN ET LONG TERME

 

La Justice n’ira plus vite que si elle plus de moyens, beaucoup plus de magistrats motivés et plus de places dans les prisons. Le chiffre de 15 000 places est avancé.

La France paye une incurie de ces dernières décennies.

Les politiques actuels payent là aussi au prix fort cette incurie, cette imprévoyance coupable.

Pourtant la France est un pays riche qui a des capacités d’investissements considérables et pourrait supporter un vrai plan de redressement de la Justice.

Mais, le sujet intéresse-t-il vraiment nos dirigeants ? Que faudra-t-il faire pour leur faire entendre raison ?

Il faut pourtant sortir, là aussi, de l’impasse.

En Europe, la France est 24e sur 28, avec dix juges professionnels pour 100 000 habitants, deux fois moins que la moyenne des États membres de l'Union européenne !

Maître ÉRIC DUPOND MORETTI , nouveau Garde des Sceaux, était fier de ses + 8% de budget supplémentaire pour 2021…c’est mieux que rien…mais tellement loin de ce qu’imposerait le plan de sauvetage de la JUSTICE un des socles de la démocratie.

 

 

UN TABLEAU ACCABLANT

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