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30 octobre 2024 3 30 /10 /octobre /2024 21:40
LE DRAPEAU EUROPÉEN

LE DRAPEAU EUROPÉEN

 

 

 

 

 

LE POIDS FINANCIER DE LA PROTECTION SOCIALE : LE PLF 2025  ET PLFSS 2025

IL faut bien prendre conscience que le Budget de l’État comprend désormais deux parties :

  • Le Projet de loi de finances PLF qui propose au Parlement l’ensemble des recettes et dépenses de l’État pour l’année suivante.
  • Le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale PLFSS qui a pour but de tenter de maitriser les dépenses de la Sécurité sociale au sens large.

Il y a donc en France deux sources légales qui viennent alimenter le déficit budgétaire...et donc la dette .

Le Projet de loi de financement de la sécurité sociale PLFSS pour 2025 nous annonce déjà que, pour les comptes de 2024, il faut s’attendre déjà à un déficit de 18 milliards d’euros.

Nous pouvons écrire qu’aujourd’hui avec des gouvernants bons gestionnaires en 2024 l’héritage de ces quarante dernières années n’est fait que de dettes et d’humiliations alors qu’il aurait pu ou dû être de prospérité et d’honneur.

Les dettes sont le fruit d’un orgueil démesuré qui voit la France vouloir maintenir contre vents et marées son pseudo modèle social qui n’a plus sa raison d’être en l‘état. Les régimes de protection, de retraite, de sécurité du travail, de protection en matière d’accident du travail et maladies professionnelles n’ont plus les justifications qu’elles pouvaient avoir lors de l’après-guerre.

À force de travailler moins, de dégénérescence de la notion de famille et d’abandon d’une politique familiale la France s'est condamnée à faire marche arrière et elle est obligé à se poser la question du comment faire survivre un « modèle » à bout de souffle et ne pas oublier la notion initiale qui était une démarche nationale de solidarité.

La dégradation des finances publiques impose maintenant aux français une révision peut-être déchirante mais nécessaire de leur modèle : les dépenses à caractère social augmentent et même la Cour des Comptes estime qu’elles ne sont plus maîtrisées.

Or, les recettes de ce budget social étant  basées sur les salaires et le poids des régimes spéciaux de retraite maintenus à flot grâce aux milliards de subventions que doit verser l’État donc les citoyens, c'est donc le budget de l’État qui a une source qui vient grossir un déficit budgétaire de l’État déjà insupportable.

Ne pas réagir c’est garantir la fin de la protection sociale à la française. Mais la réaction ne pourra s’effectuer que dans le sang et les larmes c’est-à-dire concrètement par des efforts et sacrifices demandés et fournis par tous les français ...quoi qu’il en coûte !

Notons que ce serait un comble que ce soient les régimes sociaux qui contribuent à mettre en péril l’équilibre des comptes de la nation.

 

LIMITER LES DÉPENSES DE L’ÉTAT, AUGMENTER SES RECETTES

Quand nos gouvernants sont à la recherche d’une part d’économies sur les dépenses qui figurent au projet budget de l’État 2025 et d’autre part, des recettes nouvelles afin d’obtenir un ensemble qui soit compatible avec les engagements de la France.

En effet, un État-membre de l'Union Européenne ne peut user et abuser des déficits budgétaires qui sont financés par des emprunts qui eux génèrent en se cumulant un endettement qui met en péril les Finances Publiques de l’État considéré et celui de l’Union Européenne et de la crédibilité de la valeur de l'euro.

C’est la règle du traité de MAASTRICHT qui impose un code de bonne conduite avec un déficit maximum de 3 % du PIB et un endettement inférieur à 60 % du PIB...or la France risque pour 2024 d’avoir un déficit qui atteigne les 7 % et un endettement qui lui dépasserait en 2025 les 112% actuels du PIB ! La France est déjà en procédure de déficit excessif.

 

DES RECETTES NOUVELLES : PRODUCTIVITÉ ET TEMPS DE TRAVAIL

Ainsi parmi les projets présentés de recettes nouvelles figurent l’allongement de la durée du travail avec la création d’un type de journée "solidarité" de 2013

 

À SUIVRE...

LE TRAVAIL AU SECOURS DE LA MAUVAISE GESTION DES FINANCES PUBLIQUES

 

 

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23 octobre 2024 3 23 /10 /octobre /2024 11:34
L'UNION EUROPÉENNE

L'UNION EUROPÉENNE

 

 

 

UN CADRE JURIDIQUE RELATIVEMENT NOUVEAU ET CONTRAIGNANT

 

 

Suite de :

https://www.olonnes.com/2024/10/le-droit-protecteur-des-libertes-individuelles.html

 

Sur le plan institutionnel, dans la période trouble que nous vivons, est souvent mis en avant dans les débats et chroniques que la France est « un État de droit ».

En effet, la France est un État qui se prétend « de droit ».

 

ALORS QU’EST-CE QUE L’ÉTAT DE DROIT ?

C’est une notion et un argument qui sont aussi importants et forts que vague, contestée, évolutive, méconnue ..

L'État de droit repose principalement sur trois piliers qui peuvent constituer une définition. Ces trois piliers sont des conditions strictes et cumulatives pour justifier l’appellation d’«État de droit» :

  • le respect de la hiérarchie des normes,
  • l'égalité des citoyens devant la loi,
  • la mise en place de la séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire.

L'État de droit est donc un concept juridique, philosophique et politique qui suppose la prééminence, dans un État, du droit sur le pouvoir politique, ainsi que le respect par chacun, gouvernants et gouvernés, de la loi.

En France, l’État de droit met la Constitution comme la norme qui est au sommet de la hiérarchie des normes juridiques « nationales ».

Respecter l’État de droit, c’est, notamment, garantir la sécurité juridique, des juridictions indépendantes et impartiales respectant pleinement les droits fondamentaux, la séparation des pouvoirs, la soumission permanente de toutes les autorités publiques aux lois et procédures établies, l’égalité devant la loi et l’interdiction de l’exercice arbitraire du pouvoir exécutif.

Donc le citoyen dans un État de droit est protégé contre l’arbitraire des politiques qui sont soumis aux règles de droit de « l’instance suprême » qu’est le bloc Constitutionnel qui comprend le texte de la constitution et ses annexes comme la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.

Mais, la Constitution française peut entrer désormais en concurrence avec des règles internationales.

Ainsi, les instances européennes font primer les règles européennes sur les règles internes des États membres. Il en est de la sorte pour la Constitution Française.

On discerne maintenant toutes les difficultés et les conflits qui peuvent naitre entre les droits nationaux et le droit européen.

Ces conflits sont bien illustrés, par exemple, dans les problèmes concernant l’immigration : la France est un État indépendant, l’Union Européenne n’est qu’une Institution et l’adhésion de la France devenu membre de l'Union Européenne  par traité, est  contrainte d'accepter sa soumission aux règles européennes : cela permet à certains de qualifier cette situation d’abandon consenti de la souveraineté de notre pays.

 

L’UNION EUROPÉENNE : UNE INSTITUTION SUPRANATIONALE ?

L’adhésion d’un pays à l’Union Européenne fait que ce Pays devenu État membre accepte ce principe de la suprématie du droit européen sur son propre droit...ce n’est pas évident !

L’État de droit est devenu l’une des valeurs fondamentales de l’Union européenne. Son respect est consacré à l’Article 2 du Traité sur l’Union européenne, avec le respect de la dignité humaine, de la liberté, de la démocratie, de l’égalité des citoyens devant la loi et des droits humains...

Le droit au titre d'État de droit pour un pays n’est jamais acquis et requiert donc une vigilance constante de la part de l’Union Européenne car aucun État ou Institution n’est à l’abri d’un recul dans ces domaines.( voir la Hongrie, la Pologne...).

Nous avons donc une situation paradoxale : une Institution récente impose ses règles aux pays éventuellement millénaires qui sont devenus des états membres de l’Institution !

Les juridictions Européennes sont habilitées à sanctionner un pays qui se prend des libertés par rapport à cette notion d'État de droit.

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17 octobre 2024 4 17 /10 /octobre /2024 18:35
L'ASSEMBLÉE NATIONALE RESPONSABLE ?

L'ASSEMBLÉE NATIONALE RESPONSABLE ?

 

 

 

PROJET DE LOI DU RÈGLEMENT SUR L’APPROBATION DES COMPTES DE L’ÉTAT 2023 : DÉPUTÉS AUX ABONNÉS ABSENTS

 

Nous espérions que nos élus députés et sénateurs après les longues vacances dont ils avaient bénéficié après le coup de Trafalgar de la dissolution de l’Assemblée, les élections et le signal d’avertissement donné par le peuple des électeurs et les Jeux Olympiques auraient enfin le courage de faire honneur à leurs fonctions.

Déception : ils n’ont pas compris et se croient toujours en vacances payés largement pour jouer les figurants alors qu'il y a le feu dans la maison.

Premièrement, le vote du Budget est l’acte principal que doit exercer la représentation nationale.

Deuxièmement, cet acte passe par des phases dont la constitution et les lois ont fixé la procédure depuis sa préparation jusqu’à l’approbation des comptes qui donne le résultat de l’exécution du dit Budget.

 

577 DÉPUTÉS : 158 VOTANTS...LES DÉPUTÉS N’ONT AUCUN RESPECT POUR LES ÉLECTEURS ET POUR LEURS FONCTIONS

LE MÉLIMÉLO DE LA COMPTABILITÉ PUBLIQUE : IRRESPONSABILITÉ COLLECTIVE

Cette nouvelle mandature démarre particulièrement mal puisque les députés ont fait pire leurs prédécesseurs de la mandature achevée brutalement en juin 2024.

Ceci, pour les budgets 2021 et 2022 et pour les projets de loi de règlement des budget où ils avaient déjà refusé l’approbation mais voté le montant définitif des recettes et dépenses des années précédentes.

En 2024, c'est le feu d'artifices, à l’initiative des députés de la France Insoumise, les «nouveaux » députés viennent de voter une motion de rejet préalable (108 voix POUR la motion et 50 CONTRE) du projet de loi...donc il n’y aura pas de débat et pas d’approbations des comptes 2023.

Au moment où il y a un doute sérieux sur la sincérité des comptes de l’État sous le règne du Président MACRON et de l’ex Ministre Bruno LE MAIRE les citoyens auraient bien aimé que les députés mettent de l’ordre dans les comptes de la République.

En effet, ils vont aborder le budget 2025, ce 25 octobre 202, sans avoir connaissance des résultats de l’exécution du budget 2023 au moment où la France se demande où et comment est comptabilisée une somme qui oscille entre 20 et 100 milliards d’euros et comment ont été élaborées les prévisions du budget 2023.

Et tout cela au moment où la Commission des Finances de l'Assemblée Nationale bénéficiera des prérogatives d'une commission d'enquête pour établir les causes de la dérive des comptes publics en 2023 et 2024. On pourra espérer un débat démocratique et une communication claire pour les citoyens.

Une chose est déjà sûre : les comptes et les modalités de comptabilisation des recettes et de dépenses de l’État ne sont pas fiables

Nous espérions que la commission siègera en public et que les citoyens auront les explications rassurantes...l’ancien ministre mis en cause, ses secrétaires d’État, le Directeur du Trésor et celui de la Comptabilité Publique ne sont pas partis avec la caisse !

Espérons aussi et surtout une présence forte et efficace des députés pour un débat qui ne doit pas être écarté par du 49 3 ! Les élus députés et responsables devant la nation.

 

ON PARLE TROP PEU DU SCANDALE : IL FAUT LEVER LE VOILE

BERCY doit la vérité aux citoyens et le bâtiment de BERCY subit un tremblement de Terre qui devrait être salutaire pour les Institutions : BERCY est au service du Parlement et non l’inverse. La puissance occulte de BERCY doit être éliminée et le Parlement doit retrouver sa compétence pleine et entière avec des députés responsables.

https://www.olonnes.com/2024/10/faut-il-parler-de-scandale-d-erreur-monumentale-de-100-milliards-d-euros-de-comptes-insinceres.html

 

 

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13 octobre 2024 7 13 /10 /octobre /2024 18:51
DERRIÈRE CES MURS DES PATIENTS ET DU PERSONNEL HOSPITALIER QUI ESPÈRENT QUE DEMAIN CONCRÉTISERA LE MIEUX DÛ à TOUS

DERRIÈRE CES MURS DES PATIENTS ET DU PERSONNEL HOSPITALIER QUI ESPÈRENT QUE DEMAIN CONCRÉTISERA LE MIEUX DÛ à TOUS

 

 

LA GRANDE MISÈRE ACTUELLE DU SERVICE PUBLIC DE LA SANTÉ ET PARTICULIÈREMENT CELLE DES HÔPITAUX

 

Une pétition circule pour alerter les pouvoirs publics que si le service public de la santé est malade l’hôpital est un grand malade et particulièrement les services Urgences...En France, on meurt dans les couloirs !

 

Ainsi les conditions de prise en charge aux Urgences de l’Hôpital Jacques Monod au Havre sont devenues critiques, affectant la qualité des soins des patients.

Un groupe de soignants, inquiet de cette situation, a lancé cette pétition pour demander à la Direction et à l’ARS des financements afin d’améliorer les conditions d’accueil et d’assurer des soins appropriés pour tous.

Le 2 octobre, ils ont organisé un rassemblement soulignant encore une fois la situation critique dans les hôpitaux, et particulièrement les urgences.

 

LES URGENCES : UN EXEMPLE DU SERVICE PUBLIC À LA DÉRIVE

Le manque de généralistes dans le privé combiné au manque de personnel aux urgences aboutit à une situation intolérable : des patients passent la nuit sur des brancards entassés dans les couloirs du Service des Urgences des hôpitaux.

La vie est ainsi faite que j’ai pu et dû vivre cette « expérience ».

Des patients appelaient des soignants qui ne pouvaient répondre car ils s’occupaient d’autres patients à l’autre bout du couloir !

Des heures très, très longue longues...sans voir le médecin promis, une promiscuité insupportable... : quelle nuit !

De mon poste d’observation, entre deux petits sommes que les calmants me facilitaient j’ai pu ainsi observer la décadence d’un service hospitalier des Urgences débordé contre laquelle tout le personnel sous pression mais, serein, attentif évoluait dans cette ambiance hallucinante.

Cette situation pour le personnel soignant en particulier en aurait désespéré plus d’un...le comble pour un soignant est certainement de ne pas avoir le temps de s’arrêter une minute pour écouter un patient qui souffre et attend, attend encore...et encore : le sourire, le mot de réconfort du soignant met un peu de baume au cœur des malades.

J’ai honte d’avoir le sentiment de ne pas pouvoir arriver à trouver les mots pour décrire cette désespérance vécue dans cette Cour des Miracles ; désespérance des patients qui souffrent, désespérance des soignants qui ne peuvent exercer leur métier comme ils devraient pouvoir le faire.

En 2024 : l’alignement de ces brancards sur lesquels les patients entassés vont passer la nuit dans des couloirs est insupportable.

Il faut que les français se rendent compte de la misère du Service Public de la Santé en France et des besoins en investissements à faire tant sur le plan humain que sur celui du matériel. Nous ne dirons jamais assez l’admiration que nous portons à ce personnel pour la ténacité dans l’exercice de leurs fonctions et la qualité du travail fourni par tout le personnel et nous les patients que nous sommes tous un jour ou l’autre devons lui apporter notre soutien.

La Santé a un coût élevé, de plus en plus élevé ; la recherche et les technologies nouvelles demandent de plus en plus de personnel formé. Nous sommes tous exigeants vis vis de ce que nous attendons du Service public de la Santé...cette juste exigence à un prix que nous devrons payer.

 

 

LA SANTÉ : UNE PRIORITÉ À ASSUMER ET C’EST À CHACUN DE NOUS QU’IL APPARTIENT DE RÉAGIR POUR RÉHABILITER NOTRE SERVICE PUBLIC ET PRIVÉ DE LA SANTÉ

 

Le projet de budget 2025 est en route après son visa par le dernier Conseil des Ministres de ce 10 octobre 2024[jR1] .

 

file:///C:/Users/UTILISATEUR/Downloads/26_-_DP_-_Projet_de_loi_de_finances_2025.pdf

Si nous nous exprimons ainsi c’est pour apporter notre petite participation à l’élan commun pour tenter de pouvoir convaincre les français qu’il faut qu’ils acceptent de faire un effort pour sortir la France du marasme financier, organisationnel dans lequel 40 ans de laxisme collectif nous ont mis : au bord du gouffre !

C’est pour demander aux français et aux politiques un juste effort pour passer le cap 2024/2025 et surtout demander un sursaut citoyen pour jouer leur rôle de participant actif au redressement aussi nécessaire qu’urgent.

Ce n’est pas parce que les citoyens laxistes, écœurés ont laissé trop de pouvoirs à leurs élus Présidents de la République en tête, députés, élus locaux : qu’il faut continuer à tout accepter !

Ce n’est parce que le peuple souverain a élu des hommes et des femmes qui se sont révélés incompétents, parfois même pas honnêtes, qu’il faut continuer à baisser les bras.

S’il faut accepter ce budget 2025 qui ne peut qu’être insatisfaisant, s’il faut accepter que les gouvernants irresponsables qui nous ont conduit au bord du gouffre ne soient pas sanctionnés c’est parce qu’il fait être réaliste : en 1958, le Général de Gaulle et son équipe en 6 mois ont redressé la France.

Tentons de refaire de même en 2025 et 2026 et que les citoyens prennent leurs responsabilités et exigent des élus qu’ils fassent de même avec sérieux : le Parlement, ce n’est pas la foire d’empoigne, le cirque...mais le lieu respectable où doivent s’élaborer les lois qui assurerons le redressement avec séreux et dignité.


 [jR1]

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11 octobre 2024 5 11 /10 /octobre /2024 21:53
LE PREMIER MINISTRE ET SON GOUVERNEMENT

LE PREMIER MINISTRE ET SON GOUVERNEMENT

 

 

UN BUDGET EXCEPTIONNEL MAIS PAS EXTRAORDINAIRE

 

Hier, en soirée, la quarantaine de ministres et secrétaires d’État réunis sous la Présidence du Président MACRON du Conseil des Ministres entérinait le projet de Budget 2025 :

 

UN TOUT PETIT PEU D’ÉCONOMIES SUR LES DÉPENSES PUBLIQUES

 

- BEAUCOUP D’IMPÔTS ET DE TAXES EN HAUSSE

 

- QUE DES MESURES SOFT

 

LA FIN DU SYSTÈME MACRONIEN

 

 

UN BUDGET 2025 DÉCEVANT

Les français sont déçus de ce premier budget BARNIER 2025. Il ne fallait pas s’attendre à autre chose.

 

 

UN PREMIER MINISTRE NE PEUT PAS FAIRE DE MIRACLES !

 

  • Pour l’instant, il ne peut que prendre des mesurettes provisoires pour rassurer les partenaires de la France et remettre l’appareil État en marche après la dissolution catastrophe,

 

  • Premier Ministre, c’est une fonction éphémère...En 7 ans, depuis la prise de fonction du 14 mai 2017 par le Président MACRON, celui-ci a « usé »5 PREMIERS MINISTRES : Philippe, Castex, Borne, Attal, Barnier...en quelques mois même avec l’article 16 de la Constitution, difficilement utilisable, le nouveau Premier Ministre ne peut faire des miracles.

 

  • De plus, avec un Parlement et particulièrement une Assemblée Nationale ingérable, les réformes nécessaires pour retourner une situation financière désespérée il faudra des années et des hommes et femmes formant une équipe vraiment nouvelle volontariste qui n’existe plus depuis au moins quatre  décennies.

 

 

AVALER LA POTION AMÈRE DU BUDGET 2025

 

Donc, la France doit avaler la pilule que représente ce budget 2025 qui n’a aucune prétention et il appartient aux nouveaux gouvernants et aux élus qui ont le sens des responsabilités de le défendre devant un peuple français désabusé et qui n’y croit plus.

Ces « gouvernants provisoires » actuels doivent convaincre le peuple d’une part, qu’il n’y a pas, dans l’immédiat, d’autre voie et d’autre part, qu’il faut que la France regarde l’avenir avec courage pour bâtir un lendemain d’efforts et d’espérance et que les citoyens responsables, se mobilisent, sortent de leur assoupissement, de leur anesthésie et n’hésitent plus à descendre dans la rue pour refonder une autre France avec des institutions adaptées à cette situation nouvelle.

 

C’est trop facile de clouer au pilori le Président MACRON et ses prédécesseurs mais même s’ils sont fautifs ce sont les citoyens français qui les ont élus voire réélus. En démocratie, le peuple a les élus qu’il mérite et qu’il se donne.

Moins de prélèvements, plus de responsabilisations et d’autorité dans l’appareil d’État, plus de mobilisation citoyenne, plus de vraie solidarité citoyenne donc moins d’individualisme ...quelques pistes pour le renouveau qui s’impose pour que le coq gaulois puisse à nouveau chanter.

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10 octobre 2024 4 10 /10 /octobre /2024 20:24
IL S'EN PASSE DES CHOSES  À BERCY : MÊME EN-DESSOUS L'EAU EST TROUBLE

IL S'EN PASSE DES CHOSES À BERCY : MÊME EN-DESSOUS L'EAU EST TROUBLE

 

 

 

 

 

 

BUDGET À 100 MILLIARDS PRÈS ! LES CITOYENS ATTENDENT DES EXPLICATIONS CONVAINCANTES

 

 

Depuis début2024 des fuites types indiscrétions, fuites organisées attiraient l’attention des chroniqueurs sur le chiffre « exact » du déficit budgétaire pour l’année 2023 et les années suivantes.

Le budget 2024 fut voté à coup de 49/3 ce qui évitait les questions qu’auraient pu poser par exemple les membres des commissions des Finances du Sénat et de la Chambre des Députés.

Ce qu’il y a de sûr c’est qu’en 2024, les comptes publics se sont dégradés. On a entendu des bruits sur des erreurs sur les prévisions fiscales mais rien de plus...

Puis vint la tornade qui suivit les élections européennes, le départ et l’arrivée comme 1er Ministre du fringant Gabriel ATTAL (janvier 2024 à mai 2024 avant de devenir intérimaire) qui remplaçait la technocrate et autocrate Élisabeth BORNE (mai 2022 à janvier 2024), la dissolution de l’Assemblée Nationale le 9 juin 2024, les élections de juin 2024...les Jeux Olympiques...

Le monde politique n’allait pas dans ce climat se pencher sur les Finances Publiques durant cette période ! Il fallait penser stratégie, réélection...

Pourtant, d'habitude, à partir de juillet le gouvernement (quand il y en a un) prépare le budget de l’année suivante. Pour 2024 il fallait déroger à cette coutume puisque la France a été sans gouvernement durant 76 jours mais avec les Jeux Olympiques !

Puis vint l’ère nouvelle avec la nomination de Michel BARNIER comme Premier Ministre.

La machine État se remettait en route.

Le projet de loi de finances PLF ainsi élaboré dans l’urgence par le nouvel exécutif est présenté ce jeudi en Conseil des ministres et son examen à l’Assemblée nationale débutera le 21 octobre.

Le Haut Conseil des Finances Publiques (Annexe de la Cour des Comptes) a donné son avis en catastrophe. Le résumé de l‘avis est un constat mitigé mais jugé « sincère » par le Haut Conseil. Mais il est loin d’être donné avec enthousiasme.

Il argue du fait que des éléments importants ne lui ont pas été donnés sur des points essentiels.

Il a été mis en ligne ce 8 octobre :

Avis n° HCFP - 2024 -relatif aux projets de lois de finances et de financement de la sécurité sociale pour l’année 2025 :

https://www.hcfp.fr/sites/default/files/2024-0/Avis%20n%C2%B02024%20%E2%80%93%203%20PLF-PLFSS%202025.pdf

Comme l’atteste cet extrait :

S’agissant du réalisme des prévisions de recettes et de dépenses sur lesquelles reposent le PLF (projet de loi de finances) et le PLFSS pour 2025, le Haut Conseil relève que, malgré ses demandes, l’information qui lui a été communiquée n’est pas suffisante pour apprécier les mesures de hausse des prélèvements obligatoires et de freinage de la dépense, d’un montant très important.

Le détail des économies attendues sur le budget de l’État et les dépenses d’assurance-maladie, ainsi que certaines hausses de prélèvements obligatoires (baisse des allègements généraux de cotisations, mécanisme d’imposition minimale pour les particuliers), notamment, ne sont pas documentés. Enfin, les modalités des « mécanismes de résilience » et des autres mesures d’économie attendues pour les collectivités locales n’ayant pas été précisées, la prévision d’un fort ralentissement du volume des dépenses de fonctionnement des APUL lui paraît particulièrement fragile. »

 

LES BUDGETS 2023 ET 2024 ENTACHÉS D’ERREURS : UN SCANDALE D’ÉTAT ?

Pour bâtir ce budget 2025 les Services sous l’autorité du Ministre des Finances et du Budget se fondent sur la base de l’exécution du budget de l’année N-1 soit 2024. Et si 2024 budget de référence n'est pas un budget fiable ?

Or celui-ci élaboré par les Services de l’ex-Ministre Bruno LE MAIRE qui depuis des mois cache le vrai niveau du déficit de 2024 voire celui des années précédentes (2022 et 2023).

Selon les notes du Trésor la Haute Autorité de Bercy le déficit budgétaire estimé pour 2024 se promène entre 3 et 7% du PIB !

Cette valse des pourcentages c’est quand même 100 milliards d’euros. Et 100 milliards d’euros cela ne peut pas être une génération spontanée de ces 9 derniers mois.

D’où l’idée logique avancée est que des charges occultées sont réintégrées et ont permis d’atténuer, de camoufler le déficit de 2023 voire celui de 2022.

Aujourd’hui, dans la presse, enfin, il est largement enfin question du « niveau des déficits mal calculé par les hauts fonctionnaires ! ». Si cela est confirmé, c’est une grande première aux conséquences à déterminer et expliquevis-à-vis des citoyens, vis-à vis de l’Europe, vis-à-vis de l’ancien Ministre des Finances qui a régné 7 ans sur ce Ministère clé sous l’autorité et la responsabilité des premiers Ministres et du Président de la République.

 

Donc, pour établir le budget 2025 que le Conseil des Ministres examine ce jour une donnée essentielle n’est pas fournie !

Un nouveau scandale de plus pour entacher la gestion macronienne des Finances Publiques de la France qui n’avaient pas besoin de cela?

 

 

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2 octobre 2024 3 02 /10 /octobre /2024 18:29
SOYONS OPTIMISTES ET AU TRAVAIL !

SOYONS OPTIMISTES ET AU TRAVAIL !

 

 

 

REDRESSEMENT D’UNE FRANCE AU PIED DU MUR

 

Ce redressement, la France de 2017 l’a espéré en portant, peut-être trop hâtivement, Emmanuel MACRON à sa tête et en baissant trop vite les bras durant son règne.

Les français sont de plus en plus conscients des énormes difficultés que doit affronter leur pays.

Il y a des conditions indispensables pour sortir la FRANCE de l’ornière des crises : crise morale d’un pays qui ne croit plus en ses capacités, crise financière, crise institutionnelle, crise sociale, crise économique...

 

LES FRANÇAIS SONT-ILS CAPABLES DE FAIRE UN EFFORT POUR LE RERESSEMENT DE LA FRANCE ?

Nous sommes obligés de répondre OUI ! à cette question pour de multiples raisons.

D’abord, il faut reconnaître que la FRANCE est un pays « riche » : patrimoine culturel, patrimoine immobilier, savoir-faire...Elle s’est laissée endormir.

 

MAIS LA FRANCE SAIT SE RETROUSSER LES MANCHES

Comme elle le fit après 1914/1918, en 1945, en 1958, 1968 : le coq gaulois, emblème national, fait dans ces circonstances graves alors un cocorico triomphant quand il a les deux pattes dans le purin et se redresse ! Debout, allons-y !

La FRANCE sait se mobiliser si « on » sait la mobiliser mais ainsi elle ne peut le faire qu’à certaines conditions :

  • Que ce ne soit pas au prix d’efforts de certains tandis que d’autres tirent les marrons du feu bien au chaud : c’est l’injustice insupportable lors du partage du bénéfice des efforts,
  • Le français ne supporte pas l’injustice sociale à savoir que les efforts consentis faits par certains bénéficient trop largement à d’autres moins courageux dans le sacrifice,
  • Que l’État et ceux qui le servent soient reconnaissants envers ceux qui acceptent et que les gouvernants soient exemplaires : qu’ils usent de leur pouvoir sans en abuser,
  • Et donc que la transparence promise par une loi (2013, 2017 lois faiblardes du même nom ) soit réelle et totale et que la Justice passe et passe vite : aujourd’hui des hommes et femmes sont « mis en examen » ...et 10 ans après ne sont toujours jugés !... C’est quelques cas exceptionnels qui pourrissent le moral de ceux qui prêts à se sacrifier aux exigences de l’intérêt général,
  • Les efforts doivent être aussi partagés selon les capacités de chacun : ainsi les fonctionnaires et autres assimilés doivent reconnaître les avantages acquis comme leurs statuts et partager les efforts que les autres consentent,
  • Que le carcan administratif souvent abusif libère les énergies étouffées : liberté du travail, liberté de gagner plus et de travailler plus, bénévolat, liberté d’entreprendre sans un État fausse Providence, solidarité pour qu’aucun ne reste au bord de la route...
  • Qu’un bilan objectif de la gouvernance de la France de ces 40 dernières années soit fait et puisse permettre de juger sainement les manquements qui ont mis la FRANCE à genoux,
  •  
  • Que justice soit faite pour que « liberté, égalité, fraternité » redevienne la devise concrètement vivante partagée par une FRANCE fière de son passé, unie dans l’effort pour effacer son erreur et sa lâcheté de ces 40 dernières années et reprendre le chemin du leadership d’une nécessaire Europe renouvelée.

 

NON AU DÉCLASSEMENT, OUI À L'UNION POUR LE REDRESSEMENT

 

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4 septembre 2024 3 04 /09 /septembre /2024 17:30
GOUVERNER... C'EST PRÉVOIR, C'EST CHOISIR UN PREMIER MINISTRE, PAR EXEMPLE !

GOUVERNER... C'EST PRÉVOIR, C'EST CHOISIR UN PREMIER MINISTRE, PAR EXEMPLE !

 

 

 

FRANCE, LE TEMPS DE L'IMMOBILISME INSUPPORTABLE

 

Ensauvagement, incivilités, décivilisation...des mots nouveaux qui font mal ...pour décrire de manière pessimiste un Pays à la dérive.

Après la période de dérive institutionnelle du macronisme voilà la période de l’immobilisme particulièrement malvenue quand le Pays se trouve devoir affronter des problèmes vitaux qui demandent aux gouvernants...de gouverner :

- Budget 2025 : après un super déficit 2024 très dangereux pour les finances publiques et l’économie française,

- Guerre en Ukraine et devenir du bouclier OTAN,

- Décisions attendues au niveau de l’Union Européenne sur la procédure de « déficit excessif » engagée à l’encontre de la France,

- Décisions du Parlement attendues sur des sujets brulants comme l'immigration,

- Le pouvoir d’achat...

Il n’y a plus personne pour proposer aux français un programme qui conduise à retrouver l’espoir des lendemains qui chantent. Les combats politiciens qui se passent à PARIS sont justement ce que les français ont rejeté. Ils n’en veulent plus. Le Président MACRON incarnait le changement maintenant il représente le passé et parfois en pire !

 

CHEF DE L’ÉTAT ET PARTIS POLITIQUES D’ACCORD POUR NE RIEN FAIRE

D’un côté, nous avons un peuple français admiré, écouté, frondeur, peuple souverain détenteur de tout pouvoir, créateur, réalisant des miracles comme le TGV, le Concorde, les droits de l’homme, le nucléaire ...le peuple qui fait « Cocorico » chant triomphant et fier du coq que l’on entend même dans les moments difficiles. Un peuple bâtisseur.

De l’autre, nous avons la triste réalité d’un pouvoir institutionnel dévoyé qui concentre tous les pouvoirs dans les mains du seul Chef de l’État qui fait plonger la France sur le plan économique, sécuritaire, judiciaire, social...un chef d’État destructeur.

Entre ce peuple bâtisseur et le Chef d’État destructeur se creuse un gouffre rempli d’un magma de politiciens dit élite autoproclamée dans lequel se complaisent les requins et leurs clientèles qui vont à la soupe : politiciens français opportunistes, sans envergure, serviles...

Résultat : Une France citoyenne qui est à l’image de son Président : déboussolée.

Ainsi, les citoyens français sont devenus démobilisés, nonchalants, sans réaction, écœurés face à un Président hors sol et inaudible, incompréhensible qui est aux commandes depuis 7 ans et qui est l’initiateur de la crise et qui, maintenant, est dans l’incapacité de simplement de trouver un leader avec qui, selon la Constitution, il doit partager le pouvoir exécutif.

 

UNE IMAGE SYMBOLIQUE DE PLUS QUI TRAUMATISE LES CITOYENS FRANÇAIS

Nous vivons des moments de cauchemar où le Pays sombre dans le ridicule et le déshonneur tel celui-ci :

Simultanément :

  • La France, encore une fois, rend les honneurs à un représentant de l’ordre, victime du devoir, l’Adjudant-chef de gendarmerie Eric COMYN assassiné par un voyou.
  • En même temps, les représentants des élites auto-proclamées, souvent des élus, à l’appel du Président MACRON se pressent à l’Élysée pour candidater au poste de Premier Ministre, Chef du gouvernement français : un défilé indécent, incompréhensible.

Ici, l’honneur et le sacrifice, en face, le déshonneur, la gabegie, la bassesse d’une élite autoproclamée qui règne sur un peuple gavé de pessimisme se résignant dans l’indifférence et le dégoût qu’il porte à ses dirigeants que pourtant il a choisis et dont il ne veut plus.

Dans cette folle période, comment se fait-il que nous n’entendions aucune voix pour redonner de l’espoir au peuple français ? Qui a étouffé l’espérance d’une France nouvelle, conquérante en 2017...le même qui, aujourd’hui, condamne la France à l’immobilisme, à la stérilité, à la désespérance ?

 

UNE PORTE DE SORTIE HONORABLE POUR EMMANUEL MACRON

S’il est incapable de résoudre la crise institutionnelle qu’il a générée et de trouver un français à nommer Premier Ministre puis s’effacer pour que cet homme miracle puisse exercer ses fonctions, il doit, il peut toujours démissionner et ainsi redonner la parole au peuple.

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