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11 décembre 2024 3 11 /12 /décembre /2024 20:00
L'ASSEMBLÉE NATIONALE PALAIS BOURBON FACE À LA PLACE DE LA CONCORDE : QUE DE SYMBOLES !

L'ASSEMBLÉE NATIONALE PALAIS BOURBON FACE À LA PLACE DE LA CONCORDE : QUE DE SYMBOLES !

L"ASSEMBLÉE DITE NATIONALE FACE À LA CONCORDE !

 

 

L'ASSEMBLÉE NATIONALE ÉLUE LES 30 JUIN ET 1er JUILLET  2024 EST DITE "INGÉRABLE"

 

L'article 24 de la Constitution stipule dans son article 24:

 

Le Parlement vote la loi. Il contrôle l'action du Gouvernement. Il évalue les politiques publiques.

Il comprend l'Assemblée nationale et le Sénat.

Les députés à l'Assemblée nationale, dont le nombre ne peut excéder cinq cent soixante-dix-sept, sont élus au suffrage direct.

Le Sénat, dont le nombre de membres ne peut excéder trois cent quarante-huit, est élu au suffrage indirect. Il assure la représentation des collectivités territoriales de la République.

 

MAJORITÉ ABSOLUE ET MAJORITÉ RELATIVE

 

La majorité absolue à l'Assemblée nationale est donc fixée à 289 sièges. Si un groupe politique, ou une coalition, atteint ce nombre - et si cette majorité fait preuve d'unité et de cohésion - l'exécutif (Président de la République et son"Premier Ministre" ) peut faire adopter les lois qu'il propose sans difficulté. 

Quand aucun groupe politique, ou aucune coalition, n'atteint le seuil des 289 députés, le groupe ou la coalition qui détient le plus grand nombre de siège est en situation de majorité relative. Dans cette situation, il est plus difficile pour le gouvernement de faire adopter ses projets de loi, puisqu'il lui faut convaincre d'autres groupes politiques de les soutenir ou, au moins, obtenir un certain nombre d'abstentions. Surtout si toutes les oppositions votent contre un texte, le gouvernement peut être mis en minorité et le projet de loi rejeté.  

 

PAS DE "GROUPE" DANS CETTE ASSEMBLÉE 2024 ATTEIGNANT LA MAJORITÉ DE 289 SIÈGES DE DÉPUTÉS

Examinons le document officiel ci-dessus : le groupe se rapprochant de cette majorité est le "bloc"des 4 groupes  de gauche qui rassemble 192 députés et qui ne font donc pas même, à quatre, une majorité absolue.

Donc quand des députés ont des exigences arguant du fait qu'ils sont majoritaires  c'est pour le moins un abus de langage !

Le seul groupe dépassant le 100 députés est le Rassemblement National (124 élus) et il est aussi très loin de la majorité absolue.

Nous sommes bien dans le cas de figure que les constituants de 1958 et ceux qui l'ont modifiée ultérieurement ont ignoré.

Nous sommes aussi dans le cas déjà vécu où le Président de la République n'a pas "sa majorité" et subit la cohabitation difficilement gérable car il impose des compromis difficiles sur toute question importante comme le vote du budget.

Cette situation conduit à ce que nous vivons sans la nommer une crise institutionnelle que seul le recours au vote du peuple souverain peut éventuellment

C'est l'inconvénient de la démocratie à la française qu'a osé ignorer le Président MACRON lorsqu'il a pris brutalement et seul la décision de dissoudre l'Assemblée Nationale.

 

 

 

 

 

 

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6 décembre 2024 5 06 /12 /décembre /2024 21:00
UN DIAGRAMME QUI FAIT MAL À LA FRANCE INSOUCIANTE

UN DIAGRAMME QUI FAIT MAL À LA FRANCE INSOUCIANTE

 

 

 

 

LA FRANCE ET L’UNION EUROPÉENNE

Suite de

https://www.olonnes.com/2024/12/1945-2024-l-europe-en-marche-vers-une-union-d-etats.html

 

Comme nous l’avons vu précédemment la France petite et affaiblie au sein d’un monde dominé par des grands et esseulée souvent au sein même de l’Union Européenne pour sauvegarder son rôle de leader ou co-leader temporaire avec l’Allemagne doit revenir aux saines pratiques et se montrer exemplaire pour être crédible et retrouver sa place au sein de l’Union Européenne.

Or, comme nous l’avons écrit dans notre précédente parution, depuis 1974, la France a malheureusement pris l’irresponsable habitude de dépenser plus qu’elle ne reçoit en recettes. Donc, tous les budgets de ces 50 dernières années se sont soldés par des pertes qui sont venues en se cumulant d’année en année la dette colossale de 3300 milliards d’euros.

Cette situation affaiblit la France et l’Union Européenne.

Rappelons que :

-le budget prévisionnel de l’État français est d’environ 450 milliards d’euros et le déficit prévu du budget 2024 devrait s’afficher à 145 milliards d’euros soit 6 % du PIB de la France

- PIB de la France en 2023 ! 2800 milliards d’euros

Pour simplifier donner une vision pratique des choses : disons qu’un point de PIB correspond à environ 25 milliards d’euros,

- La dette de la France est de 3 300 milliards d’euros soit 112 % par rapport au PIB.

 

LE VIVRE ENSEMBLE DANS L’UNION EUROPÉENNE : « UNIE DANS LA DIVERSITÉ »

Pour vivre ensemble les États Membres (ceux qui ont adhéré aux traités de Rome et aux traités et accords ou décisions qui ont suivi) et les candidats ont franchi un cap important en se dotant de règles auxquelles chaque pays devra adhérer

Il y a eu un grand pas qui fut franchi en 1992 avec le fameux traité de MAASTRICHT où États Membres (Allemagne, Belgique, Danemark, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal et Royaume-Uni )et États candidats à la situation d’États Membres ont pris de graves décisions d’abandon de souveraineté

Petit à petit s’établissent des règles qui permettent aux institutions européennes de vivre ensemble ou au moins de vivre côte à côte comme une vie en société : « unie dans la diversité » sera la devise.de l’Union Européenne.

 

Ces règles sont ainsi décrites dans « Vie Publique » organe d’information du Gouvernement français :

Les pays candidats à l'entrée dans la zone EURO doivent respecter les critères dits "de Maastricht". Ces critères imposent :

  • la maîtrise de l'inflation avec toutes les conséquences que cela peut avoir pour défendre l’Euro
  • une dette publique inférieure à 60% du produit intérieur brut (PIB) ;
  • un déficit public de 3% du PIB maximum ;
  • la convergence des taux d'intérêt ;
  • la stabilité du taux de change, critère devenu obsolète avec le passage à l'euro.

Les membres de l'union économique et monétaire (UEM) doivent continuer à respecter ces critères une fois entrés dans la zone euro, sous peine d’avertissement puis de sanction.

Ces règles du bien vivre ensemble avec une monnaie unique qui s’affranchit du dollar et pour nous du franc ont été diversement appréciées et contestées.

Cependant on peut considérer que lors du vote 2024  aux dernières élections  « européennes » cette UNION EUROPÉENNE n’est plus vraiment contestée : pour certains souverainistes, ce n'est qu'un moindre mal.

 

À SUIVRE

OÙ CELA MÈNE LA FRANCE ? ET OÙ VA L’UE ?

 

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5 décembre 2024 4 05 /12 /décembre /2024 19:16
L'UNION EUPÉENNE EXISTE, AVANCE...PARFOIS DANS LA DOULEUR

L'UNION EUPÉENNE EXISTE, AVANCE...PARFOIS DANS LA DOULEUR

 

 

 

 

STRUCTURER UNE EUROPE NOUVELLE APRÈS DEUX GUERRES MONDIALES

 

La FRANCE ne vit pas dans une bulle au-dessus des contingences parfois horrifiantes de ce monde.

La France subit dans un mode nouveau les assauts d’informations sur des folies dramatiques souvent occultées de ce monde qui ne cessent de nous stupéfier : une CHINE conquérante et menaçante, l'INDE puissance mystérieuse et émergente, POUTINE en Russie, et en Ukraine, l’IRAN dangereuse tous azimuts , l’Algérie terre d'émigrants,  le MOYEN ORIENT en ébullition permanente, CORÉE du NORD et du SUD, le CONGO (6 à 7 millions de personnes déplacées), le million d'Ouïgours détenus dans des camps (CHINE)...

À côté de cela, la France est, en 2024, un vrai paradis. C’est 70 millions d’habitants vivant dans un pays apaisé où pourtant, certes, tout n’est pas rose. Elle a, comme tous les États, tracé son histoire dans le sang et les larmes, les invasions, les guerres, les famines et épidémies...

Mais la vie en société dans la démocratie à la française s’est en plus hérissée de contraintes qui seules permettent la vie dans une société hiérarchisée et encadrée par des interdits, des sanctions, des règlements.

Surtout, les États européens, après la triste expérience des deux grandes guerres 1914/1918 et 1940/1945, se sont « mondialisées » pour continuer à exister et peser face aux grands blocs qui se dessinaient et à 200 pays qui généreront inévitablement de nouveaux conflits

En plus des conflits guerriers « classiques » venaient se surajouter les conflits économiques et religieux.

Il a donc fallu établir de nouvelles règles pour organiser une vie où les gouvernants du monde, ceux de nouveaux grands blocs et ceux de 200 pays puissent contenir les conflits.

Ce sont de nouvelles règles « négociées » qui ont dû être établies dans tous les domaines : déplacements, santé, monnaies, échanges...

Pour se protéger des conflits les pays européens se sont rapprochés et ont imaginé une Union face aux géants qui émergeaient et pouvoir se défendre : mieux vaut prévenir que guérir.

Mais ce conglomérat de pays européens disparates qui se sont dans le passé battus les uns contre les autres avec leurs traditions ont aussi dû à coups de compromis s’organiser pour tenter de sauver leurs individualités et paradoxalement s'unir quand même.

Les européens ont donc accepté d’avancer dans une démarche pour se fondre en une UNITÉ reconnue face au reste du monde.

C’est ainsi que ce rapprochement a abouti aux Traités de Rome de 1957 et à l’institution d’un socle commun de cohabitation de 27 pays au sein l’UNION EUROPÉENNE (UE).

Pour être vivable et donc pouvoir évoluer en fonction des circonstances tout en respectant des normes passées et nouvelles dictées par des exigences des organisations internationales et aller de l’avant, l’UE a dû se structurer : s’imposer et imposer à ses États un budget, créer des structures internes et de concertation, recherche...

 

LA FRANCE : LA TRÈS MAUVAISE HABITUDE DES BUDGETS EN DÉFICIT DEPUIS 50 ANS  

Pour un État, le déficit budgétaire est simplement la différence entre ses dépenses et recettes de ses administrations publiques.

Depuis 1974, la France a pris l’irresponsable habitude de dépenser plus qu’elle ne reçoit en recettes. Donc, tous les budgets de ces 50 dernières années se sont soldés par des déficits qui sont venues en se cumulant d’année en année la dette colossale qui s'approche des 3 300 milliards d’euros.

Rappelons que le budget de l’État français 2025 sera d’environ 450 milliards d’euros et le déficit du budget 2024 devrait afficher un chiffre record de 150 milliards d’euros.

 

À SUIVRE...

DANS CE CONTEXTE EUROPÉEN ET MONDIAL, LA SITUATION CRITIQUE DE LA FRANCE VICTIME DE SON LAXISME

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1 décembre 2024 7 01 /12 /décembre /2024 23:09
L'ASSEMBLÉE NATIONALE

L'ASSEMBLÉE NATIONALE

UNE ASSEMBLÉE NATIONALE À LA DÉRIVE

 

 

 

Adrien MATHOUX, rédacteur en chef du journal MARIANNE, débute ainsi son édito sur son site internet :

« Une assemblée incapable du moindre effort de construction collective. » !

Quel constat qui fait mal et peur aux bons et braves citoyens.

Pour ceux qui croient comme Winston CHURCHILL que « La démocratie est le pire système de gouvernement, à l'exception de tous les autres qui ont pu être expérimentés dans l'histoire » la déception doit être grande quand ils subissent le spectacle que leur offre leurs représentants par exemple dans l’enceinte de l’Assemblée Nationale.

La violence verbale et même physique a envahi cette semaine même le Palais BOURBON lors du « Débat ?» sur le retrait de la la réforme des retraites. Un débat sans conclusion puisque les députés ont clos après plusieurs suspensions de séance sans vote !

Certes, ce n’est pas une première fois dans une enceinte sensée devoir légiférer dans la sérénité que des députés en viennent aux mains. Mais enfin peut-on, doit-on tolérer cette conduite de nos élus ?

 

QUEL EFFORT DEMANDÉ AUX DÉPUTÉS ? L’UNION POUR SERVIR L’INTÉRÊT GÉNÉRAL DU PAYS ET RÉTABLIR UN FONCTIONNEMENT DÉMOCRATIQUE DES INSTITUTIONS

Ce sera un appel à la raison qui risque malheureusement d’être vain et donc encore un coup porté à la démocratie.

Comment les citoyens peuvent-ils faire confiance à des hommes et femmes élus incapables d’assumer avec dignité leurs fonctions ?

Cette image donnée du pouvoir législatif va détériorer encore plus l’image que les français vont avoir de leur Parlement et leurs élus.

Au-delà du jugement que peuvent porter les français sur ce type d’épisode qui ridiculise nos institutions...quand nous osons parler d’État de droit...

Au-delà de l’exemple que les députés ont pu donner à tous ceux qui ont déjà tant de mal à respecter nos institutions...

L’effort demandé à nos élus est donc d’abord celui du respect dû à nos institutions. Dans les moments difficiles que vit la République, il est indigne que des conduites individuelles d’élus aggravent une situation déjà très dégradée et anxiogène.

Le Parlement doit donc être composé d’hommes et de femme qui doivent être capables et aptes à s’unir pour gérer une situation de près-crise qui peut conduire au pire...et nous pesons nos mots.

Tout ce qui affaiblit la France est condamnable car cela conduit au désordre qui détruit l’espoir du renouveau, des lendemains meilleurs plus fraternels et solidaires.

Déjà nous devons constater que le Président de la République dont le rôle constitutionnel est d’« assurer  par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État » est aux abonnés absents et les demandes de son départ se font de plus en plus nombreuses et pressantes.

Si, en plus, le Parlement par ses incartades se met hors-jeux...

Et si le gouvernement pléthorique « construit » à la hâte après un vide pour cause de jeux olympiques et sans cohésion ne peut rassurer son peuple et son environnement dans le vote d’un budget 2025 sérieux ...

Que reste-t-il à la tête de la France ?

 RIEN DE SOLIDE ?

DANGER : LA NATURE A HORREUR DU VIDE !

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1 décembre 2024 7 01 /12 /décembre /2024 22:35
LE GONCOURT 2024

LE GONCOURT 2024

 

Suite de

 

https://www.olonnes.com/2024/11/la-honte-destabilise-le-bon-fonctionnement-de-nos-institutions.html

KAMEL DAOUD ET BOUALEM SANSAL DEUX INTELLECTUELS FRANCO-ALGÉRIENS ONT OSÉ PARLER DE LA GUERRE CIVILE 1992/2022 EN ALGÉRIE

Le prix GONCOURT 2024 a été attribué pour son roman HOURIS à Kamel DAOUD. Cet écrivain qui a 54 ans et avait déjà reçu le GONCOURT du premier roman en 2014.

Cet écrivain journaliste franco-algérien est né en Algérie en 1950 n’a donc pas vraiment connu ce qui est nommé à tort en France la guerre d’Algérie, guerre d’indépendance qui s’est achevée en 1962.

 

L’Algérie est donc indépendante depuis 62 ans. L’écrivain est attaché à sa terre et malgré les menaces de mort qui lui sont adressées il reste fidèle à l’Algérie et écrit jusqu’en 2016 dans le Quotidien d’Oran. Il se lie d’amitié avec son ainé l'écrivain Boualem SANSAL.

Mais les dirigeants algériens occultent une nouvelle période très sombre de l’histoire du pays (1992/2002) avec la montée de l’islamisme combattu par le pouvoir en place. L’Algérie connait des épisodes très sanglantes (environ 100 000 morts, des milliers de disparus...).

Les deux intellectuels qui ont opté respectivement en 2020 et 2024 pour la nationalité française et sont notoirement ennemis de l’islamisme. Le gouvernement algérien leur fait le reproche de parler et écrire sur une guerre civile qui s’est déroulée dans leur pays. Boualem SANSAL risque la prison à vie.

 

LA LIBERTÉ D’EXPRESSION, LA LIBERTÉ DE PENSÉE ET D’ÉCRIRE : UN BIEN PRÉCIEUX

Ce dossier nous concerne tous au moins à deux titres :

  • Au titre de la liberté d’expression au sens large : au vu des derniers événements concernant l’arrestation de Boualem SANSAL à Alger pour acte subversif, atteinte à l'intégrité du territoire national, atteinte à la sureté de l’État et risque la prison à vie,

 

  • Au titre des réactions en France : nous constatons que même la gauche classique celle de Jaurès, Blum, Mitterrand ...n’a pas condamné l’attitude du Gouvernement algérien ni demandé la libération du citoyen français Boualem SANSAL. Quant aux élus LFI...c’est le silence et la honte avec même des tentatives d’explications justifiant la décision du gouvernement algérien/

 

Maintenant sur l’exercice des droits de l’homme vous savez ce que nous réservent Jean-Luc MÉLENCHON, LFI, Sandrine ROUSSEAU...

 

 

 

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30 novembre 2024 6 30 /11 /novembre /2024 20:43
DANS LES  MESURES D'ÉCONOMIES LE GOUVERNEMENT A-T-IL ENVISAGÉ DE FERMER CETTE BOUTIQUE ?

DANS LES MESURES D'ÉCONOMIES LE GOUVERNEMENT A-T-IL ENVISAGÉ DE FERMER CETTE BOUTIQUE ?

 

UNE ASSEMBLÉE NATIONALE À LA DÉRIVE

 

 

 

Adrien MATHOUX, rédacteur en chef du journal MARIANNE, débute ainsi son édito sur son site internet :

« Une assemblée incapable du moindre effort de construction collective. » !

Quel constat qui fait mal et peur aux bons et braves citoyens.

Pour ceux qui croient comme Winston CHURCHILL que « La démocratie est le pire système de gouvernement, à l'exception de tous les autres qui ont pu être expérimentés dans l'histoire » la déception doit être grande quand ils subissent le spectacle que leur offre leurs représentants par exemple dans l’enceinte de l’Assemblée Nationale.

La violence verbale et même physique a envahi cette semaine même le Palais BOURBON lors du « Débat ?» sur le retrait de la la réforme des retraites. Un débat sans conclusion puisque les députés ont clos après plusieurs suspensions de séance sans vote !

Certes, ce n’est pas une première fois dans une enceinte sensée devoir légiférer dans la sérénité que des députés en viennent aux mains. Mais enfin peut-on, doit-on tolérer cette conduite de nos élus ?

 

QUEL EFFORT DEMANDÉ AUX DÉPUTÉS ? L’UNION POUR SERVIR L’INTÉRÊT GÉNÉRAL DU PAYS ET RÉTABLIR UN FONCTIONNEMENT DÉMOCRATIQUE DES INSTITUTIONS

Ce sera un appel à la raison qui risque malheureusement d’être vain et donc encore un coup porté à la démocratie.

Comment les citoyens peuvent-ils faire confiance à des hommes et femmes élus incapables d’assumer avec dignité leurs fonctions ?

Cette image donnée du pouvoir législatif va détériorer encore plus l’image que les français vont avoir de leur Parlement et leurs élus.

Au-delà du jugement que peuvent porter les français sur ce type d’épisode qui ridiculise nos institutions...quand nous osons parler d’État de droit...

Au-delà de l’exemple que les députés ont pu donner à tous ceux qui ont déjà tant de mal à respecter nos institutions...

L’effort demandé à nos élus est donc d’abord celui du respect dû à nos institutions. Dans les moments difficiles que vit la République, il est indigne que des conduites individuelles d’élus aggravent une situation déjà très dégradée et anxiogène.

Le Parlement doit donc être composé d’hommes et de femme qui doivent être capables et aptes à s’unir pour gérer une situation de près-crise qui peut conduire au pire...et nous pesons nos mots.

Tout ce qui affaiblit la France est condamnable car cela conduit au désordre qui détruit l’espoir du renouveau, des lendemains meilleurs plus fraternels et solidaires.

Déjà nous devons constater que le Président de la République dont le rôle constitutionnel est d’« assurer  par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État » est aux abonnés absents et les demandes de son départ se font de plus en plus nombreuses et pressantes.

Si, en plus, le Parlement par ses incartades se met hors-jeux...

Et si le gouvernement pléthorique « construit » à la hâte après un vide pour cause de jeux olympiques et sans cohésion ne peut rassurer son peuple et son environnement dans le vote d’un budget 2025 sérieux ...

Que reste-t-il à la tête de la France ?

 RIEN DE SOLIDE ?

DANGER : LA NATURE A HORREUR DU VIDE !

 

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28 novembre 2024 4 28 /11 /novembre /2024 21:35
ÉLYSÉE,  BERCY ET IL FAUDRAIT AJOUTER MATIGNON : MÉNAGE INSTITUTIONNEL À FAIRE D'URGENCE
ÉLYSÉE,  BERCY ET IL FAUDRAIT AJOUTER MATIGNON : MÉNAGE INSTITUTIONNEL À FAIRE D'URGENCE

ÉLYSÉE, BERCY ET IL FAUDRAIT AJOUTER MATIGNON : MÉNAGE INSTITUTIONNEL À FAIRE D'URGENCE

 

 

EXÉCUTION DES BUDGETS 2022 ( ?), 2023, 2024: IRRESPONSABILITÉS, FAUTES PROFESSIONNELLES...CRISE INSTITUTIONNELLE

 

ON NE NOUS DIT PAS TOUT... À NOUS QUI PAYONS, AU PRÉSIDENT MACRON, AU MINISTRE DES FINANCES, AUX PREMIERS MINISTRES QUI SE SUCCÈDENT, AU SÉNAT, AUX DÉPUTÉS...

 

Même le site officiel « Vie Publique » est obligé d’annoncer qu’une note du Ministère des Finances (Bercy) des Directions du Trésor et du Budget en date du 7 Décembre 2023 estimait le déficit public à 5,2% du PIB pour 4 9% prévus. Vous avez bien lu 2023 ! Qui a occulté cette dérive et permis que cela s’aggrave en 2024 ?

Une nouvelle note rendue officielle de la Direction du Trésor du 11 septembre 2024 annonce que si rien n’est fait en 2025 le déficit public sera de l’ordre de 6,9% du PIB pour 2025.

Puis les chiffres valsent, circulent dans des fuites organisées...un déficit à près 7 % du PIB est même annoncé si ..."rien n’est fait". C'est l'état d'urgence qui était prévisible et que les élus du Parlement ne mesurent même pas ! Quelle triste comédie nous est offerte.

Dans ses « mémoires », l’avant dernière Premier Ministre Élisabeth Borne écrit qu’elle ne s’explique pas pourquoi en 2024 les prévisions de recettes ont été mal calculées par le ministère des Finances et que le dérapage des dépenses de début 2024, elles aussi sont inexplicables. Ou l'ex premier  Ministre ment ou et c'est pire elle n'a pas été au courant des dérapages budgétaires...ou les deux hypothèses se cumulent ....pauvre France !

Avec les annulations de dépenses publiques de fin d’année annoncées le déficit ne serait plus que de 6,1 % !

Nous vous donnons tout cela en vrac, mais nous constatons tous qu'au haut de l'État c’est un cumul de fautes professionnelles, de cachotteries...

Une seule conclusion : des gouvernants indignes et des services publics dont les « têtes » de BERCY incompétents .

 

 

LES INSTITUTIONS DE L’ÉTAT EN CAUSE : UN ÉTAT TROP DÉPENSIER QUOI QU’IL EN COÛTE, C’EST INADMISSIBLE

Par cet exemple de gestion totalement défaillante au plus haut niveau ce sont les institutions de la Cinquième République qui sont mises en cause.

Il est maintenant officiellement reconnu que Président de la République, les Premiers Ministres, le Ministre des Finances de ces 7 dernières années ne pouvaient pas ignorer ces dérapages.

 

Le Budget 2024 des dépenses de l’État est de 450 milliards d’euros

Le Déficit sera de l’ordre de 175 milliards d’euros

 

Pour un budget 2024 de 450 milliards d’euros « sortir » un déficit de 175 milliards d’euros c’est inadmissible, de l'inconscience  et cela conduit la France à la faillite non seulement financière mais aussi morale et institutionnelle.

Quant au fonctionnement institutionnel, il démontre son inadaptation à la situation, c’est aussi la faillite dans une irresponsabilité totale.

À quoi servent : un Chef de l’État, un Premier Ministre, un Gouvernement pléthorique, une Cour de Comptes, Un Conseil Constitutionnel, un Conseil d’État, Une Chambre des Députés de 570 membres , un Sénat pour aboutir à la faillite non seulement sur le plan financier mais aussi sur le plan institutionnel... ?

La tenue de l’ensemble des institutions ici mentionnées pour le vote du budget 2025 montre, s’il en était besoin,  la nécessité d’une ÉVOLUTION DE L’APPAREIL ÉTATIQUE POUR S’ÉVITER UNE RÉVOLUTION .

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21 novembre 2024 4 21 /11 /novembre /2024 12:32
SYMBOLE DE LA JUSTICEE : LA BALANCE QUI NE PENCHE NI À DROITE NI À GAUCHE...SINON C'EST UN FLÉAU

SYMBOLE DE LA JUSTICEE : LA BALANCE QUI NE PENCHE NI À DROITE NI À GAUCHE...SINON C'EST UN FLÉAU

« LE PROCÈS MARINE LE PEN ET SES SUITES » : « LA RÉPUBLIQUE OU LE GOUVERNEMENT DES JUGES »

 

Suite de :

https://www.olonnes.com/2024/11/la-justice-en-laquelle-les-francais-ne-croient-plus.html

 

LE PROCÈS DES ASSISTANTS PARLEMENTAIRES DU RASSEMBLEMENT NATIONAL OU PROCÈS FAIT À MARINE LE PEN EST LOIN D’ÊTRE TERMINÉ

C’est quand même de l’histoire ancienne qui, comme le fut déjà en 2017 le dossier FILLON qui sort comme par hasard quand cela en arrange certains. La France n’est ainsi plus un pays de droit quand les juges sortent de leur devoir d’impartialité et sont manipulés ou se laissent manipuler parfois avec le secret espoir d'une promotion exceptionnelle !

Et tout cela aussi contribue au déshonneur de la Justice, au désamour des citoyens pour leur Justice et qui fait grand tort à la démocratie qui est le seul régime qui tend, avec plus ou moins de succès, à la défense des libertés individuelles.

Après les réquisitoires des procureurs au procès des assistants parlementaires du Rassemblement National qui ont fait hurler nombre de citoyens et juristes le procès va se poursuivre et le prononcé du jugement ne devrait intervenir qu’en début 2025.

 

INÉLIGIBILITÉ DE MARINE LE PEN ET "GOUVERNEMENT DES JUGES"

Les réquisitions des procureurs sont lourdes, par exemple pour Marine LE PEN, prévenue qui aurait été l’une des organisatrices de ce supposé détournement de fonds publics européens visant à alimenter le budget de fonctionnement du Front National devenu Rassemblement National .

Si la "mécanique" ainsi démontrée mors du procès a été retenue lors de cette première partie du procès il a été aussi avéré aussi  qu’il n’y a pas eu d’enrichissement personnel des prévenus et que le quantum même des fonds qui auraient été détournés n’est pas encore clairement défini.

Il faudra attendre la communication officielle du jugement début 2025 pour tirer les vrais enseignements d’un dossier complexe devenu politico-judiciaire.

Mais sachons que la Politique et la Justice ne font donc pas nécessairement bon ménage.

C'est d'ailleurs pour cela que la Constitution veut que le pouvoir Législatif, qui incombe aux politiques et le pouvoir Judiciaire, qui est clui qui est donné aux magistrats doivent être et demeurer séparés.

Rappelons que la loi sur l'inéligibilité figure dans le code pénal à l’article 131-26-2 du Code Pénal. Il s’agit d’une peine complémentaire dite « obligatoire » dans certains cas mais facultative (difficile à comprendre !!!)...à laquelle les Procureurs ont rajouté l’exécution immédiate qui a un caractère aussi facultatif et doit être justifiée.

Il faut aussi rappeler que toute décision, en droit français, d’un tribunal est susceptible d’appel voire de cassation qui peuvent changer le verdict initial... environ deux ans après le premier jugement et que pour « éviter » que Marine LE PEN puisse se présenter aux prochaines élections présidentielles les Procureurs ont ajouté à la peine d'inéligibilité qui frapperait Marine LE PEN et quelques-uns de ses coprévenus la mesure d’exécution provisoire de leur jugement mais provisoire et immédiat rendant ainsi Marine LE ¨PEN inéligible pour les prochaines présidentielles .

La loi organique du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique (conséquence du scandale CAHUZAC)oblige les candidats à remettre au Conseil constitutionnel une déclaration de leur situation patrimoniale et l'engagement de déposer une nouvelle déclaration en fin de mandat. La déclaration du candidat élu est publiée après l'élection par le Conseil constitutionnel. Ce dernier, après avoir vérifié si toutes les conditions de recevabilité sont remplies, établit la liste des candidats.

 

LE "GOUVERNEMENT DES JUGES" ET LA MESURE D’EXÉCUTION PROVISOIRE IMMÉDIATE

La condamnation abrupte par les Tribunaux des élus est boostée par le motif populiste et inavoué « élus, tous pourris », que l’on retrouve transcrit dans la loi sur la transparence de la vie publique et fait que le législateur prenant le train du populisme en marche en rajoute en s’aventurant parfois dans la précipitation dans l’adoption de textes juridiquement hasardeux voire inconstitutionnels.

Dans ce dossier des assistants parlementaires du Rassemblement National où la démagogie, les coups fourrés, les arrières pensées politiques ne manquent pas il faut avancer avec beaucoup plus de prudence et de science pour essayer de rester objectif.

En effet, il y a déjà eu une décision de justice qui a bousculé la liberté des citoyens de voter pour le candidat de leur choix (dossier François FILLON) .

Il y a donc maintenant un autre dossier qui risque de renouveler cette aberration de l'interdiction de se présenter à une élection : le dossier de Marine LE PEN, éventuelle candidate potentielle aux futures élections présidentielles de 2027.

Le pouvoir des juges peut donc ainsi dépasser celui que la Constitution leur donne. Leur indépendance bloque tout processus qui permettrait de rendre les juges responsables des fautes graves qu'ils commettent dans l'exercice de leurs fonctions : il a été impossible de tirer les conclusions du scandale de la procédure  d'OUTREAU.

 

À SUIVRE : JUSTICE, LES DANGERS D'UN RÉQUISITOIRE PARTIAL

 

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