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23 septembre 2020 3 23 /09 /septembre /2020 22:00
UN PARI, SAUVONS NOS ABEILLES OU L'ÉCOLOGIE APPLIQUÉE

UN PARI, SAUVONS NOS ABEILLES OU L'ÉCOLOGIE APPLIQUÉE

 

LES ÉCOLOGISTES NE PEUVENT SAUVER LA TERRE.

 

LA TRISTE ET DANGEREUSE COMÉDIE DE NOS ÉLUS ÉCOLOGISTES

Un duel au sommet du parti Europe Écologie Les verts EELV entre Yannick JADOT et Eric PIOLLE est en train d'émerger. C’est une mauvaise habitude chez les écologistes dont les leaders politiques voguent sur la vague du mouvement populaire écologique pour la sauvegarde de la planète pour tenter d’arriver sur la plage de sable fin de leurs ambitions personnelles.

Encore une fois, nous regrettons l’image torride que nous renvoie l’appareil écologiste qu’est le parti Europe Écologie Les Verts EELV. Quelle triste comédie que cette lutte pour le pouvoir des dirigeants pour être nommés le représentant de l’Écologie en France, lors des prochaines élections présidentielles !

Ils ne servent pas la cause écologique dont ils parlent beaucoup…paroles, paroles. Par contre, ils la desservent par leurs exigences irréalistes, leurs surenchères, par l’utilisation de menaces hypothétiques, par la culture des peurs et par ce qui est maintenant nommé la « dictature verte ». Ils sont dangereux.

 

L’ÉCOLOGIE, C’EST L’AFFAIRE DE DE NOUS TOUS ET LA DÉFENSE DE NOTRE PLANÈTE EST AUSSI L’AFFAIRE DE NOUS TOUS

Répétons-le l’Écologie n’appartient pas à un parti qui s’est déjà dans le passé déshonoré avec ses combats de personnes et ses excès nommés aujourd'hui "dictature écologique". L’Écologie n’entre pas dans le moule politique car elle n’appartient pas à un clan mais à tous les citoyens. Elle est donc incapable de se structurer et de construire un programme réaliste.

Le Président MACRON a cru que l’écologie était une planche de salut pour lui en perte de vitesse dans les sondages. Il a voulu aller dans le sens du vent et a facilité la Convention Citoyenne sur le Climat…CCC réalisée sous son impulsion.

Aujourd’hui ? Après la présentation des propositions de la CCC, covid-19, les difficultés économiques …la CCC va faire un énorme plouf comme il en a été du Grand Débat dont il n’est rien ressorti hormis quelques promesses vite oubliées !

MAIS ALORS, POURQUOI L’ÉCOLOGIE NE PASSE PAS EN POLITIQUE ?

Nous sommes tous d’accord, notre Terre est malade du traitement que les hommes lui font subir depuis des décennies.

Le Journal « Libération » pose très bien en 2019 le problème : il pose les bonnes questions et donne ses réponses

Les deux questions :

« Peut-on amener les citoyens à abandonner d’eux-mêmes un mode de vie suicidaire ?

La réponse est NON !

« Ou faut-il les y obliger pour la survie de tous ? »

La réponse est NON !

En effet, imposer brutalement la suppression du nucléaire, de l’agriculture chimique, de la voiture, la limitation des naissances, le TGV, l’avion, la récession économique, le chômage…c’est impossible !...même le chouchou des français, symbole écologique, Nicolas Hulot ne peut se passer de son hélicoptère, de son puissant bateau, de voyages en avion…

L’Écologie c’est le long terme. Par des diktats, on ne peut effacer des siècles de progrès même si ceux-ci sont synonymes de dangers pour notre terre nourricière.

Ensuite, les écologistes au pouvoir seront impuissants. En paraphrasant Clémenceau, le père La Victoire, qui a dit au sujet de la guerre « la guerre, c’est une chose trop grave pour la confier à des militaires »…nous disons : l’Écologie est une chose trop grave pour la confier aux écologistes.

Comme l’écrit aussi Libération « l’urgence écologique peine à trouver un écho dans un système politique gouverné par le court terme ». Or, sauver la planète, c’est du long terme.

Alors, faut-il dés maintenant, imposer des règles drastiques au nom de l’Écologie ? C’est impossible : les français ne supporteront pas ce qui serait une dictature verte que nous promettent les politiques écologistes. Toutes décisions réalistes importantes passent par un consensus de nombreux pays, un consensus international.

 

 

Il ne faut donc pas perdre de temps avec les élus écologistes, il faut et il suffit que la France, l’Europe prennent des décisions qui engagent la sauvegarde de la planète dans le long terme et de manière supportable : évolution vaut mieux que révolution. Et il faudra de l’éducation, beaucoup d’éducation pour faire évoluer nos mœurs. L’Écologie reste l’affaire de nous tous, pas celle d’un clan !

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19 septembre 2020 6 19 /09 /septembre /2020 21:56
L'APPENDICE AU BÂTIMENT ADMINTRATIF: SALLE DU CONSEIL ET DES MARIAGES

L'APPENDICE AU BÂTIMENT ADMINTRATIF: SALLE DU CONSEIL ET DES MARIAGES

L'APPENDICE, SALLE DU CONSEIL MUNICIPAL, NOUVEL HÔTEL DE VILLE DE CHÂTEAU D'OLONNE EN FIN DE TRAVAUX (archives 2016)

L'APPENDICE, SALLE DU CONSEIL MUNICIPAL, NOUVEL HÔTEL DE VILLE DE CHÂTEAU D'OLONNE EN FIN DE TRAVAUX (archives 2016)

 

QUE PENSEZ-VOUS DE CE GÂCHIS ? UNE MAIRIE NOUVELLE POUR 4,6 MILLIONS D'EUROS DEVENUE INUTILE ET DIFFICILEMENT AMÉNAGEABLE APRÈS 27 MOIS D'UTILISATION.

 

Aux Sables d'Olonne, nous avons un crève-cœur : la nouvelle mairie de Château d'Olonne qui comporte un appendice présenté sur la photo ci-dessus qui était la salle du conseil municipal et des mariages et qui était une folie de l'ancienne municipalité de l'équipe Jean-Yves BURNAUD, Joël MERCIER, Isabelle DOAT et leurs colistiers élus co-responsables de ce gâchis.

Ce bâtiment a été inauguré quasi clandestinement le 30 septembre 2016.

Rappelons que cette mairie a eu l'honneur de la presse nationale dans la revue "Capital" lors d'une enquête sur 500 gâchis (revue d'octobre 2016) avec la photo du maire de l'époque Joël MERCIER.

La fusion des 3 communes les Sables d'Olonne, Olonne sur Mer et Château d'Olonne a été effective le 1er janvier 2019.

 

RENVERSANT : UN BÂTIMENT POUR 27 MOIS ET 4,7 MILLIONS D'EUROS POUR SA CONSTRUCTION !

 Donc, 27 mois après son inauguration, la nouvelle mairie de Château d'Olonne n'avait plus de raison d'être et sa reconversion malaisée en mairie annexe a été décidée.

Il reste que pour la Salle du Conseil Municipal et ses équipements il était évident qu'elle ne servirait plus à rien après la fusion des 3 communes.

Cette fusion était hautement prévisible alors pourquoi les élus de l'époque ont-ils pris cette folle décision?

Le sort s'est acharné sur cette salle, le Préfet de la Vendée s'est alliée au Procureur de la République du Tribunal des Sables d'Olonne pour interdire cette salle à la célébration des mariages.

 

SOUCIEUX DE LA BONNE UTILISATION DES DENIERS PUBLICS

Nous lançons un appel à tous les sablais...qui aura l'idée de génie pour trouver des moyens d'utiliser cette salle ?

Mais, si nous revenons sur cette douloureuse erreur de gestion, c'est pour attirer l'attention des citoyens sur leur rôle... il était patent que cette réalisation était la folie de quelques élus...certains ont osé le dire, l'écrire mais ils ne furent pas entendus.

Combien d'élus et de citoyens ont osé manifester leur craintes, leurs doutes sur l'opportunité d'une telle dépense ?

C'est le consensus silencieux, lâche, fataliste, c'est la crainte de représailles que pourrait exercer le maire. Toutes ces raisons qui n'en sont pas ont permis cette folie. Il ne faut pas oublier.

 

C'est ainsi que nous jugeons  qu'il est de notre devoir de revenir sur ce sujet : plus jamais cela au Pays des Olonnes ...et m^me dans toutes les collectivités ! Place à une vraie démocratie locale, place aux élus responsables et responsabilisés. Place à un statut de l'élu et surtout celui du maire et des adjoints qui en fasse des hommes et des femmes responsables et responsabilisés (répétons-le) devant répondre de leurs fautes et même de leurs erreurs.

 

VOILÀ LA BELLE SALLE DU CONSEIL MUNICIPAL DE CHÂTEAU D'OLONNE ÉQUIPÉE ET MAINTENANT DÉSAFFECTÉE

VOILÀ LA BELLE SALLE DU CONSEIL MUNICIPAL DE CHÂTEAU D'OLONNE ÉQUIPÉE ET MAINTENANT DÉSAFFECTÉE

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16 septembre 2020 3 16 /09 /septembre /2020 21:21
LA LIBERTÉ INSCRITE DANS LE MARBRE

LA LIBERTÉ INSCRITE DANS LE MARBRE

 

 

LA LIBERTÉ DE L’HOMME SOCIAL DOIT RESTER LA RÈGLE, LES « BORNES » L’EXCEPTION

 

Dans la situation que nous vivons la sacro-sainte « liberté » est souvent évoquée pour se débarrasser de contraintes comme le port du masque.

Revenons donc aux sources du droit moderne que nous a donné la Révolution française qui est résumé par 3 mots « Liberté, Égalité, Fraternité ».

La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen adoptée le 26 août 1789 par l’Assemblée Constituante puis « ratifiée » par le Roi est incorporée dans la Constitution actuelle de 1958.

Revenons sur son article 4

« La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi »

Mais cet article n’est pas détachable de l’article 5

« La Loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n'est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas. »

 

LA LIBERTÉ EST BIEN LE PRINCIPE QUE NOUS A LÉGUÉ LA RÉVOLUTION…LES « BORNES » MISES À CETTE RÈGLE DOIVENT ÊTRE L’EXCEPTION

Le rappel de ce fondement des droits de l’homme vivant en société est nécessaire dans un moment comme celui que Covid-19 nous fait vivre.

L’inflation de lois sous la cinquième République a fait perdre à la Liberté sa position forte protectrice de l’individu.

Nos législateurs au sens large (exécutif et Parlement) font aisément fi de la notion constitutionnelle fondamentale de Liberté et même parfois la Justice l'oublie.

Les "bornes" que l’État, des groupes de pression, des magistrats, sont tentées d’imposer ne peuvent être déterminées que par la Loi mais la loi désormais s’occupe de tout !

Pourtant l’usage de la Loi dans son pouvoir d’interdire est lui-même strictement limité aux actions par les « bornes » que sont les « actions nuisibles à la société ».

Les deux ennemis de la Liberté sont d’une part, le législateur et son exécutif le pouvoir étatique et d’autre part, les citoyens eux-mêmes qui en demandant tout et toujours plus à l’État protecteur poussent sans cesse à la création de lois nouvelles pour tout et donc pour rien au mépris de la Liberté !

De sacro-saints principes sont rappelés dans les textes fondamentaux et surtout dans la Constitution et dans les Déclarations des Droits de l’Homme pour ce qui concerne particulièrement la liberté et l’égalité.

Citons-en quelques-uns : la liberté d’aller et venir, liberté d'opinion, d'expression, de réunion, de culte, la liberté syndicale, de droit de grève ; de culte, de réunion, l’égalité des sexes, l’égalité devant la loi, l’égalité devant l'impôt, devant la justice...sont sans cesse égratignés par des « bornes » qu’érigent le législateur et le pouvoir exécutif.

 

MAIS LA LIBERTÉ CONSISTE TOUJOURS À POUVOIR FAIRE TOUT CE QUI NE NUIT PAS À AUTRUI

Et cette « vérité » de la liberté n’est pas celle de la liberté totale qui fait souvent dire

OH! LIBERTÉ QUE DE CRIMES ON COMMET EN TON NOM !

 

POUR DÉFENDRE LA LIBERTÉ, IL FAUT L’EXPLIQUER, L’ÉTUDIER

 

Puisque l’usage de la liberté est de plus en plus encadré, puisque ce n’est plus un droit naturel et qu’il faut SAUVER LA LIBERTÉ, pourquoi ne pas faire apprendre, par cœur, dans les écoles LA DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ?

Ce serait parier sur l'avenir, chasser l'obscurantisme, mère de la violence tueuse de libertés sous toutes ses formes et aussi rappeler ce que la France a pu donner au monde et qui mérite respect.

 

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12 septembre 2020 6 12 /09 /septembre /2020 20:50
LE MAIRE DE CETTE PETITE COMMUNE DU MIDI DOIT GARDER LE POUVOIR DE DÉCIDER, DE FAIRE

LE MAIRE DE CETTE PETITE COMMUNE DU MIDI DOIT GARDER LE POUVOIR DE DÉCIDER, DE FAIRE

 

LE POLITIQUE DOIT L'EMPORTER SUR LA BUREAUCRATIE CENTRALISATRICE À OUTRANCE ; CE SERA LA VRAIE RÉVOLUTION NÉCESSAIRE POUR QUE LA FRANCE RESTE DANS LA COMPÉTITION INTERNATIONALE

Le politique (et non la politique) est tout ce qui relève de l'exercice légal du pouvoir dans l'État donné par mandat des citoyens aux hommes et femmes qu'ils ont choisis.

Le pouvoir échappe aux élus souvent condamnés à l'impuissance.

Suite de

http://www.olonnes.com/2020/09/paris-ne-peut-plus-etre-la-france.html

 

En matière de gouvernance du pays, la réalité , après l'échec patent du "tout état", c'est le terrain : communes, départements, régions.

Les élus locaux de ces 3 collectivités et particulièrement ceux des communes et des départements doivent être, et même généralement, sont quotidiennement au contact de leurs concitoyens. Ils savent le ressenti et le vécu de leurs concitoyens.

Nous avons donc eu du mal à comprendre un Président de la République qui n'appréhendait pas cette réalité. Le Président Emmanuel MACRON, après avoir dans un premier temps de son mandat vertement tancé ces élus, a su tirer sa leçon des "Gilets Jaunes". Ainsi pour le Grand Débat National , il a été au contact des maires. Il a écouté...puis il a tourné malheureusement la page !

Par contre, l'appareil étatique à l'épreuve de la crise sanitaire n'a pas suivi le virage présidentiel. Les Préfets, lors du début de la crise sanitaire, ont fait des crises d'autorité anti élus locaux. Ils ont d'ailleurs dû se faire taper sur les doigts puisque le Premier Ministre d'alors et le Président lui-même ont pris le parti de la raison en donnant des responsabilités dérogatoires aux maires. Ce vendredi, le nouveau Premier Ministre en appelle aux maires pour la lutte (guerre) contre Covid-19 et les menaces de plus en plus réelles de reprise de l'épidémie.

La bureaucratie et la haute administration ne s’avouent jamais vaincu malgré la honte qui retombe sur elles à l'épreuve de leur incapacité reconnue justement lors de l'analyse de la gestion de la crise sanitaire. Pendant que l'exécutif essaie de récupérer de l'efficacité en confiant une mission aux maires, l'Administration dont le grand Argentier Bruno Le Maire, digne représentant de la technocratie parisienne, ne cesse d'appauvrir l'indépendance financière des collectivités (taxe foncière, taxe d'habitation, CFE, dotation de l'État, ...).

D'un côté, l'Exécutif au niveau le plus élevé en appelle aux maires, de l'autre la machine administrative État bloque les possibilités d'initiatives locales. C'est le règne de l'anormalité !

 

ORDRE DE MOBILISATION : LES CITOYENS DOIVENT AGIR

Face à cette situation le pouvoir doit revenir à l'expression citoyenne.

La première arme du citoyen est son bulletin de vote, la seconde c'est l'expression citoyenne dans la rue et pacifiquement...ce fut celle des Gilets Jaunes avant que les casseurs et leurs complices politicards ne tuent le mouvement populaire.

De son côté, comme nous l'indiquions, le Président de la République attend de la population et des élus locaux un signal fort pour passer aux actes : se lancer dans une vraie décentralisation. Il faut rééquilibrer les pouvoirs.

De l'autre, il y a les citoyens désemparés devant l'inertie du pouvoir bloqué  par la machine étatique elle-même alors qu'elle devrait concourir aux réformes décentralisatrices.

Parcourir ce rapport du Sénat

"SÉNAT

SESSION ORDINAIRE DE 1999-2000

Annexe au procès-verbal de la séance du 28 juin 2000

RAPPORT D'INFORMATION

FAIT

au nom de la mission commune d'information chargée de dresser le bilan de la décentralisation et de proposer les améliorations de nature à faciliter l'exercice des compétences locales"

on n'ose imaginer que 20 ans la publication de cette situation et des propositions faites, la centralisation néfaste bloquant les initiatives locales s'impose toujours plus.

Vous lisez bien ce rapport est de l'an 2000 !...en 20 ans qu'avez-vous réalisé messieurs et mesdames nos parlementaires ? Des réformettes comme celles des Régions qui sont catastrophiques et furent dictées par un pouvoir d'un exécutif impuissant!

Toutes les recettes et suggestions sont dans ce "monument" élaboré par le Sénat.

Il n'y manque que la décision et la volonté de faire !...et l'homme providentiel qui sera le chef d'orchestre de cette réforme et qui obtiendra la confiance du peuple français.

 

CELA SIGNIFIE LA MOBILISATION FORTE CITOYENNE FACE À L'IMPUISSANCE DES POLITIQUES

Il ne faut pas attendre que le Pouvoir lance une réforme audacieuse pour sortir le pays de l'ornière. Le pouvoir est maintenant paralysé par son propre appareil étatique et par sa propre peur du lendemain qui se nomme les prochaines élections !

L'action citoyenne peut seule faire sortir le pouvoir de son cocon fait de peurs, de privilèges, de clientélisme...Le citoyen doit sortir de sa léthargie.

Il nous faut, nous citoyens, forcer le destin, obliger le pouvoir ...à prendre le pouvoir et des risques. Sinon, c'est la rue qui prendra le pouvoir et instituera la décadence de notre pays et un abandon, une anarchie qui profitera aux extrémistes.

Pour les élus que nous nous sommes donnés : faire est toujours plus dangereux que laisser passer. C'est pour cela que l'immense force potentielle des citoyens doit être mobilisée pour contraindre le pouvoir en place à agir ! Agitons nos élus, participons localement aux mouvements citoyens, réagissons, écrivons, ...

Constater la paralysie de l'appareil étatique c'est bien, réagir localement avec force et persévérance, c'est mieux...la base citoyenne doit réveiller ses élus. Le pouvoir local évoqué par le Président de la République doit redevenir une réalité.

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6 septembre 2020 7 06 /09 /septembre /2020 21:06
LA RELANCE : 100 MILLIARDS D'EUROS À RÉPARTIR EFFICACEMENT ET ÉQUITABLEMENT

LA RELANCE : 100 MILLIARDS D'EUROS À RÉPARTIR EFFICACEMENT ET ÉQUITABLEMENT

 

 

DES MILLIARDS D’EUROS POUR SAUVER LES ENTREPRISES DONC DES EMPLOIS MAIS COMMENT DISTRIBUER LA MANNE ?

 

 

Différentes critiques sérieuses commencent déjà à poindre d’abord sur le montant jugé insuffisant pour certains et aussi pour la mise en œuvre du plan tant attendu.

 

Nous aurions eu des scrupules à nous joindre aux critiques alors que le plan de relance correspond à un besoin vital pour l’économie après ce premier stade de la crise sanitaire et qu’il ne faut pas se joindre à une critique systématique comme celle de certains syndicats qui voudraient que l’État demande aux entreprises bénéficiaires de cette manne des contreparties en s’engageant sur le maintien de l’emploi, la priorité aux projets écologiques…

 

Nous voudrions rappeler que ce ne sont pas les entreprises qui ont imposé le confinement qui coûte à l’économie 3 mois de production. Ce fut une décision courageuse de l’État. Mais, c’est donc un peu logique que l’État « dédommage » l’entreprise qui a fermé ses portes sur ordre des pouvoirs publics.

100 milliards d’euros à « distribuer » cela nécessite réflexion et décisions.

 

 

DES « SOUS-PRÉFETS À LA RELANCE » : ON RÊVE ?

 

Pour cette mise en œuvre du Plan, Amélie de MONTCHANIN, la Ministre de la Transformation et de la Fonction publiques (sic), a donc annoncé la création de sous-préfets qui seront de jeunes énarques chargés de veiller localement à la bonne exécution du plan de relance.

 

Alors que la réforme de l’État promise par le Chef de l’État n’est toujours pas en marche pourquoi nommer à de nouvelles fonctions un corps de fonctionnaires ?

 

Les citoyens ont le droit de s’interroger.

 

D’abord cela nous rappelle la triste information de la création d’un commissariat au plan nommé dont le haut-commissaire vient d’être nommé François BAYROU alors qu’on ne sait pas où va la France.

Voir :

http://www.olonnes.com/2020/08/non-a-la-recreation-d-un-commissariat-au-plan.html

 

Il semble qu’on nage dans le délire complet. C’est malheureux de devoir expliquer cela à nos concitoyens !

 

Mais analysons cette annonce des « sous-préfets à la relance et à la transformation ».

 

Primo : on attend toujours la réforme de l’État annoncé par le Président MACRON et les 45 milliards d’économie promis.

Au moment où le secteur public doit donner l’exemple pourquoi créer de nouveaux postes, est-ce raisonnable ? La France manque-t-elle de fonctionnaires capables aujourd’hui ?

 

Pire…l’État ferme des sous-préfectures et on va nommer de nouveaux sous-préfets !

 

Encore pire : voilà la Ministre chargée de gérer la crise de l’ÉNA voire de proposer sa Transformation qui va envoyer sur le terrain de jeunes apprentis énarques sans expérience dans un rôle de contrôleur gestionnaire de la relance alors que chaque Département, chaque Région dispose de structures étatiques de fonctionnaires en place connaissant assez bien le tissu des entreprises locales. Le « sous-préfet à la relance » parachuté dans ce poste aura de la part de ses collègues fonctionnaires un accueil froid et sceptique…cette situation est bien connue ainsi que ses conséquences néfastes sur la productivité des intéressés.

 

De plus, structurellement les diverses directions régionales qui ont pour compétence « l’industrie » au sens large font l’objet d’un regroupement, d’une forte restructuration. Le jeune énarque carriériste n’y trouvera pas naturellement sa place.

 

UNE SOLUTION : PAS DE NOUVEAUX FONCTIONNAIRES MAIS PUISER DANS LE VIVIER DES FONCTIONNAIRES EN PLACE ET DES DEMANDEURS D’EMPLOI LOCAUX POUR CETTE MISSION TEMPORAIRE

 

Le chômage ne va pas régresser. Il y aura donc bien des demandeurs d’emploi disponibles au bon profil connaissant bien le tissu économique de leur région qui pourraient être chargés de cette mission temporaire.

 

On peut espérer que le projet annoncé par la Ministre d’abord sera expliqué afin que, nous, citoyens, puissions avoir les réponses aux questions que nous sommes en droit de poser et qu’après cela, les forces vives que sont les entreprises aient leur mot à dire.

 

Tout cela doit être fait dans l’urgence. Le plan a déjà pris du retard avec le changement de Premier Ministre et les « vacances d’été ». Plus vite les 100 milliards seront injectés dans l’économie moins il y aura de défaillances d’entreprises et moins de suppressions d’emplois.

 

 

 

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5 septembre 2020 6 05 /09 /septembre /2020 20:50
LE PRÉSIDENT ET LA LIBERTÉ D’EXPRESSION

 

 

LIBERTÉ DE LA PRESSE ET UNE INCOHÉRENCE AU NIVEAU LE PLUS ÉLEVÉ DE L’ÉTAT FRANÇAIS

 

 

Le Président Emmanuel MACRON dans son discours de vendredi au Panthéon :

 

« La liberté dans notre République est un bloc. C’est la liberté de conscience et en particulier la laïcité, ce régime unique au monde qui garantit la liberté de croire ou de ne pas croire. Mais qui n’est pas séparable d’une liberté d’expression allant jusqu’au droit au blasphème. »

 

Association citoyenne, nous sommes comme tous ceux pour qui la France est fière de sa devise « Liberté, Égalité, Fraternité » si souvent citée à l’étranger.

 

La liberté d’expression fait partie du patrimoine français et parfois elle a tendance à vouloir être réduite par le Pouvoir (voir la loi AVIA censurée par le Conseil Constitutionnel).

 

Nous devons défendre cette liberté que tant de pays ne possèdent pas. Nous devons réagir à ce que nous espérons être un incident regrettable.

 

 

EN EFFET, CETTE BELLE DÉCLARATION DU PRÉSIDENT MACRON SUIT UN ÉVÉNEMENT QUI NOUS A CHOQUÉS

 

En visite au LIBAN, Le Président français s’en est pris avec violence à un journaliste qui l’accompagnait.

 

https://www.lci.fr/politique/document-lci-tf1-ce-que-vous-avez-fait-est-grave-au-liban-la-colere-d-emmanuel-macron-contre-un-journaliste-francais-2163426.html?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1599045829

 

 

https://www.europe1.fr/politique/video-emmanuel-macron-sen-prend-a-un-journaliste-et-enflamme-les-reseaux-sociaux-3989337

 

En s’en prenant véhémentement et publiquement ainsi à un journaliste lors de son voyage au Liban et qui plus est, journaliste, grand reporter et ancien otage en Irak, le Président de la République est tombé dans le piège du « faites ce que je dis et ne faites pas ce que je fais ».

 

Ce journaliste qui n’est autre que Georges MALBRUNOT, spécialiste du Proche Orient, a donc été otage en Irak pendant 124 jours.

 

L’article du journaliste qui a déclenché l’ire du Président MACRON concerne une rencontre du Président MACRON avec Mohammed RAAD, chef du bloc parlementaire du fameux Hezbollah dont la branche armée revendique des actions de guerre civile au Liban et qui est fichée au moins pour une partie du mouvement comme terroriste.

 

Le Président français omettait peut-être que ce sont ses services de l’Élysée qui ont autorisé ledit journaliste à faire partie de ce voyage présidentiel et que cet article ne contient aucune fausse nouvelle même s’il pouvait éventuellement gêner le Président dans sa démarche politique et diplomatique au Liban.

 

Est-ce à dire qu’un journaliste qui ne pense pas comme le Président sur un sujet doit se taire ? Mais alors où est donc la liberté d’expression que le même Président vient de magnifier dans son discours de ce vendredi au PANTHÉON ?

 

Le journaliste ne faisait que son métier.

 

Mais il faut aussi relever le ton du Président vis-à-vis du journaliste, son désir violent d’humilier le professionnel traité publiquement d’« irresponsable ». La vidéo est insupportable.

 

Comment un homme, Président de la République ou simple citoyen, peut-il humilier en public un journaliste qui fait son métier  en lui jetant à la figure "ce que vous avez fait est grave, non professionnel et mesquin" allant jusqu'à l'accuser de manque à la déontologie !

 

 

Décidément, nous aurons beaucoup de mal à comprendre parfois nos Présidents de la République et espérons que cet incident, ce dérapage verbal qui a duré plusieurs minutes a pu se régler humainement au nom de la sacro-sainte liberté d’expression. L'affaire serait en cours...

 

Notons aussi le peu d'empressement des médias dans leur ensemble y compris les chaînes de télévision à présenter toute la scène et à réagir pour défendre leur liberté et la nôtrte

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3 septembre 2020 4 03 /09 /septembre /2020 21:56
EN FRANCE, LES PROCÉDURES ADMINISTRATIVES SONT DES USINES À GAZ CONTREPODUCTIVES

EN FRANCE, LES PROCÉDURES ADMINISTRATIVES SONT DES USINES À GAZ CONTREPODUCTIVES

LE PREMIER MINISTRE VEUT S’ATTAQUER AU MAL DE L’ÉTAT FRANÇAIS : LA COMPLEXITÉ DES PROCÉDURES ADMINISTRATIVES

 

Il n’y a pas d’année sans qu’un de nos grands élus Président, Premier ministre…ne promettent des simplifications administratives…et le résultat d’études, de rapports, de propositions de poncifs est souvent pire que le mal qu’il veulent soigner…

 

On doit en être pour ces 10 dernières années au moins au troisième choc de projets simplifications administratives.

 

Le nouveau Premier Ministre Jean CASTEX prend le relai…et c’est reparti !

 

 

UN EXEMPLE : LIBÉRONS L’ENTREPRISE…MAIS LE CODE DU TRAVAIL NE CESSE DE GROSSIR

 

Sur la lancée des modifications de la loi El KHOMRI il y a eu les ordonnances MACRON de 2017.

 

Or, le Président de la République avait prévu de simplifier la législation sociale. Le résultat c’est que le Code du travail a gagné une centaine de pages et que, depuis, il ne cesse de prendre du ventre. Le monstre a encore grossi et l'impact de la crise sanitaire ne fera qu'empirer le désastre !

 

 

LES TECHNOCRATES QUI NOUS GOUVERNENT NE SAVENT PLUS FAIRE SIMPLE ET DONC LE PIRE QUI PUISSE ARRIVER AUX CITOYENS C’EST QUE LA TÂCHE DE SIMPLIFICATIONS DES PROCÉDURES SOIT CONFIÉE À DES TECHNOCRATES

 

Le système est devenu tellement complexe qu’il n’est certainement plus réformable. Il est tout simplement bloqué tant les tentacules de l’État sont entrelacées.

 

C’est simple à comprendre : l’État tentaculaire se charge de plus en plus de compétences. Il veut tout gérer, tout encadrer, tout normer…et la gestion de la crise sanitaire ne peut que nous conforter dans cette conviction.

 

Gestionnaire de tout l’État a réussi à tout lier : commençons par regarder la chaîne de la Santé qui touche maintenant l’économie, la police, la justice, les normes sur les médicaments, le statut de l’aide-soignante et celui du directeur de l’hôpital et du professeur de Médecine prix Nobel…on vous laisse le soin de continuer cette chaîne infinie…vouloir changer un paramètre aboutira à devoir changer des dizaines de procédures !

 

Changer un bout de texte d’un article du Code du travail peut impacter plus de dix autres codes !...celui de la Sécurité Sociale, celui du statut de fonctionnaires contrôleurs, celui de la Santé Publique, celui des Assurances, celui de la famille, celui des douanes, celui des impôts, deux ou trois codes de la Justice…

 

Alors, désormais toute tentative de simplification des procédures au coup par coup (choc de 500 mesures, de 150 mesures de simplifications de 2013; 2016, 2017...) est vouée à l’échec car d’une part, car tout est imbriqué et d’autre part la résistance interne du système fera capoter les projets de simplifications quitte à faire du boycott ou de l’excès de zèle pour couler toute tentative de simplification.

 

Y A-T-IL UN MOYEN DE SORTIR DE CETTE IMPASSE ?

 

Il y a des mesures possibles mais cela ne sera possible qu’en décentralisant tous azimuts et en responsabilisant les élus locaux de tous niveaux. Même les fonctions régaliennes comme la sécurité, santé, enseignement peuvent être décentralisées.

 

La France pourra-t-elle faire longtemps l’économie d’une vraie réforme de la décentralisation qui nécessitera un plan sur des décennies?

 

 

LE CITOYEN QUI DOIT EFFECTUER UNE DÉMARCHE ADMINISTRATIVE CRAINT TOUJOURS LE PIRE

LE CITOYEN QUI DOIT EFFECTUER UNE DÉMARCHE ADMINISTRATIVE CRAINT TOUJOURS LE PIRE

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23 août 2020 7 23 /08 /août /2020 22:50
LE CONGRÈS DES MAIRES DE FRANCE UNE MANIFESTATION QUI ATTESTE DE LA FORCE DU POUVOIR CENTRAL ET DE LA FAIBLESSE DES COMMUNES

LE CONGRÈS DES MAIRES DE FRANCE UNE MANIFESTATION QUI ATTESTE DE LA FORCE DU POUVOIR CENTRAL ET DE LA FAIBLESSE DES COMMUNES

LA FRANCE INGOUVERNABLE : LA CENTRALISATION EN PARTIE RESPONSABLE

 

Suite de :

http://www.olonnes.com/2020/08/la-france-ingerable-la-centralisation-tue-l-initiative-et-le-besoin-de-reformes-profondes.html

 

Rappelons que la Révolution a fini par consacrer la centralisation comme mode de gouvernance et a envoyé les girondins plus décentralisateurs à la guillotine.

 

 

LES GIRONDINS

Ils étaient favorables au pouvoir donné aux départements et aux communes

 

LES JACOBINS

 

Ils étaient pour un pouvoir fort et centralisé.

 

 

LA FRANCE RESTE JACOBINE MAIS NE SUPPORTE PLUS LE POUVOIR CENTRALISÉ PARISIEN

 

D’où l’expression « PARIS n’est pas la France » devenu un livre best-seller d’un écrivain devenu un sage Bernard LECOMTE. Le sous-titre de son livre est significatif : « La Province se rebiffe »

 

 

UN SYMBOLE : LE CONGRÈS DES MAIRES DE FRANCE,

LES MAIRES ONT UN POUVOIR DÉCENTRALISÉ RECONNU PAR LA LOI MAIS FICTIF FACE À LA CENTRALISATION ACTUELLE

 

Le Congrès des Maires de France est un test rituel de fin d’année.

 

Le maire, c’est l’incarnation de la décentralisation. Il règne sur sa commune : pouvoir de police, responsable de l’exécutif, représentant de l’État…

 

Le Congrès des Maires est une occasion pour le Président de la République et quelques ministres de faire le point sur leurs projets et leurs promesses avec ces grands élus que sont les maires et d'apaiser les courroux des élus locaux.

 

Ces congrès sont, en général, un cafouillage incroyable : des Présidents de la République qui y assistent, les mêmes qui peuvent bouder le Congrès puis assistent au Congrès suivant et sont applaudis ou sont chahutés. Du théâtre et dans les couloirs des échanges intéressants. Entre le pouvoir central et les maires, c’est rarement l’entente cordiale.

 

Leurs rôles sont pourtant complémentaires et ils se retrouvent souvent en conflit.

 

Le maire vit la politique (locale) en concret…l’État lui coupe ses finances ou menace et c’est la guerre. L’autonomie financière de la commune est toujours en sursis.

 

Comme les impôts locaux sont l’essentiel des ressources de la commune et comme c’est le gouvernement qui autorise, modifie comme il le veut (après accord du Parlement) les impôts locaux l’autonomie financière des communes est un leurre.

 

On le vit avec la fameuse suppression de la taxe d’habitation qui est en sursis. Sursis insupportable pour les maires et leurs projets.

 

Voilà bien un exemple d’une décentralisation qui n’en n’est pas une.

C’est l’image d’une France qui se cherche et ne se trouve pas et qui patauge

  • - face à ses 35 000 communes et donc 35 000 maires parfois aussi délégués à l’intercommunalité et autres fonctions territoriales découlant de leurs fonctions de maire. La France, c’est 550.000 élus !

 

  • - il y a un État tout puissant qui veut et peut, avec plus ou moins de succès, tout régenter.

 

Il y a donc incompatibilité entre les pouvoirs conférés par la Constitution, et par les lois aux communes et aux maires :

 

« Les collectivités territoriales de la République sont les communes, les départements, les régions…

Dans les conditions prévues par la loi, ces collectivités s'administrent librement par des conseils élus et disposent d'un pouvoir réglementaire pour l'exercice de leurs compétences.

 

Et les pouvoirs de l’État qui peuvent bloquer toutes initiatives locales ne serait-ce qu’en les privant des moyens financiers nécessaires à leurs projets.

 

À SUIVRE : LA FRANCE INGÉRABLE, LA "CRISE SANITAIRE" AUTRE EXEMPLE DE L’ÉCHEC DU POUVOIR CENTRALISÉ

 

 

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