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20 juin 2024 4 20 /06 /juin /2024 19:22
LA CONSTITUTION PROTECTRICE DES LIBERTÉS ET MALMENÉE

LA CONSTITUTION PROTECTRICE DES LIBERTÉS ET MALMENÉE

 

 

 

 

VOTE DU 30 JUIN : UNE PROCÉDURE ANTIDÉMOCRATIQUE QUI DOIT CHOQUER

Mise au point du 20 JUIN 2024

Avant de rédiger notre parution du 19 juin nous avions eu vent que le Conseil Constitutionnel était saisi de ce dossier et nous apprenons, ce jeudi 20 juin 2024, qu'il a décidé qu'il n'y avait aucune raison d'annuler le décret de convocation des élections jugeant que les délais étaient conformes à la loi fondamentale et ne portent pas atteinte à la sincérité du scrutin.

La décision du Conseil Constitutionnel mise en ligne ce jour dans ses attendus ne nous a absolument pas convaincu du bien fondé des motifs de rejets de la dizaine de requêtes enregistrées qui ont été enrégistrées par l'institution.

https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2024/202432_33_34_35_36_37_38_39_40_41ELEC.htm

Ce n'est pas avec des conclusions comme celle-ci (§33 ) :

"Dès lors, le grief tiré de la méconnaissance des exigences de l’article 3 de la Constitution ne peut qu’être écarté." 

que l'objectivité et le fondement incontestables d'une décision  juridique peuvent être être admissibles. 

Encore un fois, le Conseil Constitiutionnel apporte une preuve qu'il est une "juridiction d'exception" et que son fonctionnement mériterait une révision constitutionnelle pour lui donner l’indépendance nécessaire à toute juridiction.

Les requérants ont au moins eu le courage de soulever des griefs que le Conseil Constitutionnel a bien pris en considération et accepté d'analyser...l'Histoire jugera!

Désormais, il appartiendra aux "constitutionnalistes " de juger le bien-fondé de ce cette décision et certainement d'étudier les limites du pouvoir de l'institution  Conseil Constitutionnel quand il s'agit de juger la conformité d'une décision non seulement à la lettre mais aussi à l’esprit de la Constitution de 1958 qui rappelons-le comprend aussi la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789.

 

 

 

Après le séisme de l'annonce de la dissolution de l’Assemblée Nationale à l'issue du scrutin européen, du 9 juin 2024, le moment est venu de l’élaboration pour publication des programmes pour chacun des partis.

Les listes des candidats, les programmes, la campagne...tout se fait dans la précipitation alors que cela engage l’avenir du pays et fige les décisions des électeurs.

Association citoyenne, nous nous devons d’informer nos concitoyens, d’attirer leur attention sur ce qui peut troubler le juste exercice de l’expression citoyenne qu’est l’exercice du droit de vote.

Nous livrons donc à votre méditation ce que nous osons considérer comme une nouvelle incartade de notre Président MACRON dans une période où notre Pays doute, traverse des périodes de turbulences et va de crise en crise avec des menaces de guerre, de crise institutionnelle...

 

D’AUTRES MÉFAITS DE LA PROCÉDURE DE DISSOLUTION DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE : LES DROITS DE VOTE DU CITOYENS MALMENÉS

Le président MACRON ; politiquement machiavélique, en utilisant cette procédure de la dissolution a :

  • d’une part, coupé, l’herbe sous les pieds de ceux qui avaient des velléités de commencer à se préparer à candidater à de futures potentielles élections anticipées en bâtissant leurs programmes,
  • d’autre part, rendu impossible de sérieuses négociations entre les partis pour d’éventuelles solides coalitions bien charpentées, raisonnées.

Depuis le 9 juin, nous subissons un désordre insupportable dans la préparation de ce qui doit être un acte solennel ; la nomination de ceux et celles qui vont devenir les représentants du peuple français à l'Assemblée Nationale. Le spectacle est indigne d'une démocratie qui demeure un modèle pour de nombreux pays.

C’est ce qui nous fait dire que la décision présidentielle de dissolution rendra ce scrutin fort critiquable. Nous aurons une nouvelle fois des « mal élus » et même de potentiels candidats éliminés par cette procédure.

N’oublions pas que l’article 4 de la Constitution de 1958 stipule que :

« La loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation. »

La procédure de la dissolution et la précipitation qu’elle engendre dans l’expression et l’organisation du vote vont donc même à l’encontre de la Constitution qui garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis.

L’article 6 de la Déclaration des droits de l’Homme intégré à la Constitution de 1958 conforte la condamnation que nous faisons non pas sur le vote lui-même mais sur son organisation.

Article 6 de la Déclaration des Droits de L’homme et du Citoyen de 1789

La loi est l'expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.

Dans la précipitation de cette procédure se trouvent ainsi exclus abusivement des citoyens de leurs droits de vote, du droit donné à tous les citoyens à concourir pour obtenir « dignités, places et emplois » donc siège de députés des citoyens.

De plus, le principe d’égalité des citoyens devant la loi est aussi bafoué puisque cette procédure donne un avantage certain aux sortants ; que devient alors l’égalité des citoyens à concourir aux emplois publics ?

Ce vote aux législatives anticipées du 30 juin et du 7 juillet 2024 est donc fortement contestable dans ses modalités et il bafoue les principes fondamentaux du droit français en privant de potentiels candidats de leurs droits d’accéder aux fonctions de députés.

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18 juin 2024 2 18 /06 /juin /2024 08:45
IL NOUS FAUDRA UN PARLEMENT ET UN PRÉSIDENT NOUVEAU AUSSI RESPONSABLES

IL NOUS FAUDRA UN PARLEMENT ET UN PRÉSIDENT NOUVEAU AUSSI RESPONSABLES

 

 

 

MAIS QUI PAYERA LES ADDITIONS DE PROMESSES D’IRRESPONSABLES ? LA DETTE ABYSSALE VA PESER LOURD ET DICTERA SA LOI

Redresser la France : il faudra des députés capables de prendre les bonnes décisions que les candidats d’aujourd’hui englués dans la politicaillerie 2024 et leur réélection cachent ou font semblant d'ignorer la dure réalité, une honte !

En matière économique comme et en matière sociale, la confiance entre les partenaires est un fondement essentiel de réussite.

Et la confiance a un ennemi qui est la peur que celle-ci soit fondée ou irrationnelle.

L’énorme dette de 3200 milliards d’euros que le Président MACRON assume, quoiqu’il en coûte, est possédée pour plus de 50 % par les investisseurs étrangers.

Or, ceux-ci n’ont plus confiance en la France et en l’Europe surtout après le chaos organisé par le Chef de l’État avec sa décision tardive mais brutale de dissoudre l’Assemblée donc d’ouvrir la porte du pouvoir et les réactions eurosceptiques de certains pays génère la peur d’un changement hasardeux. Le Président MACRON a organisé le chaos et il ose dire qu'il aime la France !

L’indice CAC 40 de la Bourse de Paris toujours frileuse qui attend toujours le pire et le meilleur est passée de 8259 points à 7511 points ce jour !

Mais on sait bien que, comme l’a dit le Général de Gaulle en 1966 « La politique de la France ne se fait pas à la corbeille » mais quand la Bourse de Paris, tousse,  la France est malade. La bourse demeure le thermomètre, la France et de l’Europe nous indiquent bien que la France traverse une zone de fortes turbulences.

 

AU DANGER MACRON, IRRESPONSABLE,  S’AJOUTENT DÉSORMAIS LE DÉFICIT CROISSANT DES FINANCES PUBLIQUES ET LE NOUVEAU DANGER DES PROMESSES INTENABLES DES CANDIDATS AUX ÉLECTIONS

L’attitude navrante et irresponsable, la semaine dernière, des politiciens français ne peut qu’engendrer une peur plus grande de lendemains qui déchanteront.

Emmanuel MACRON a exercé le pouvoir 7 années durant et a creusé deux précipices : celui de la dette publique et des déficits budgétaires non maîtrisés et celui qui sépare le peuple de ses gouvernants décrédibilisés tant auprès des français qu’auprès de nos partenaires européens et autres.

Il a cependant trois excuses à cette conduite « irresponsable » : 

  • La crise sanitaire qu’il a subie et mal gérée,
  • Un héritage de ses prédécesseurs laxistes et ou incompétents,
  • Un peuple français amorphe qui n’exerçait plus son pouvoir de « souveraineté ».

 

Les candidats à une éventuelle succession tels que ceux des 3 partis leaders des 3 listes de candidats à la députation n’ont pas ces « excuses » : ils savent maintenant par l’expérience malheureuse du règne MACRON que la culture du déficit budgétaire conduit à l’appauvrissement du Pays, que l’argent facile décrédibilise le Pays trop endetté et constitue une menace permanente de crise financière qui devient vite crise sociale et que la baisse de la productivité creuse le déficit commercial dans un monde où la guerre économique est sans merci et engendre le chômage.

Ces candidats démagogues osent claironner des promesses intenables qui ne feront qu’accélérer la dégringolade de la France. Ils veulent sciemment tromper le peuple....pour se faire élire ou réélire.

En effet, dans les brouillons de programmes des 3 leaders politiques que sont le Rassemblement National, le Nouveau Front Populaire et ce qui reste de la Macronie « Ensemble pour la République » n’apparaissent que des projets de dépenses supplémentaires et pas de projets d’efforts collectifs pour redresser la France. Ils ne proposent que des banalités de comptoir de bistrots !

Si l'électeur a un doute sur la situation des finances publiques qu'il lise le rapport tout frais sur la dégradation des finances publiques depuis 2023 qui vient d'être publié par le Sénat, malgré la suspension depuis lundi passé de ses travaux en séance publique à cause de la dissolution de l’Assemblée nationale.

Il est particulièrement clair et alarmiste...et décrit combien la gestion de la France et surtout de ses finances publiques dérape dangereusement !...encore le mot « DANGER » !

https://www.senat.fr/notice-rapport/2023/r23-685-notice.html

Le rapport des dépenses publiques au Produit intérieur Brut PIB est passé de 55,3% en 2019 à 57 % en 2023...soit plus de la moitié du produit généré en un an par les français est consommée par l'État !

 

IL FAUDRA DES CITOYENS ÉLECTEURS ATTENTIFS AUX PROMESSES IRRÉALISTES ET DEMEURANT MOBILISÉS

 

On peut mentir au bon peuple mais les chiffres parlent et sanctionnent les imprudents menteurs !

Il ne faut pas attendre le jour maudit où l’État français ne pourra plus payer ses fonctionnaires et sera mis sous tutelle de ses créanciers : La France humiliée. Le modèle social français sera alors effectivement bien menacé par la politique de ceux qui sont censés le défendre.

Quels que soient les résultats des élections à l’Assemblée Nationale il faudra que le futur gouvernement prenne de graves décisions et engagements qu’on appelle cela austérité ou plan de redressement...il faudra y passer et vite ! C'est de cela dont il faut parler et stopper les promesses intenables attrapes-gogos pratiqués  par de politiciens de bas étage dont le seul objectif est de ses faire réélire.

Il faut que le citoyen électeur soit le 30 juin passe au-dessus des promesses fantoches vendues par des candidats inconscients de la dure réalité ...

 IL FAUDRA QUE LE PEUPLE FASSE  COMPRENDRE AUX NOUVEAUX ÉLUS LE DANGER QUI GUETTE LA France : LA FAILLITE ! dont ils seront jugés responsables s'ils ne prennent pas les bonnes décisions dès le début de la nouvelle mandature.

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13 juin 2024 4 13 /06 /juin /2024 21:38
SORTIR DANS LA DIGNITÉ ÉTAIT POSSIBLE

SORTIR DANS LA DIGNITÉ ÉTAIT POSSIBLE

 

 

 

L'INDIGNITÉ DE LA POLITIQUE DU PRÉSIDENT MACRON ACCROCHÉ À UN POUVOIR QU'IL N'A PAS SU GÉRER

 

La politique et les politiciens de ces dernières décennies viennent d’être licenciés par le peuple souverain lors de ce vote sanction du 9 juin 2024.

Le Président MACRON, homme de pouvoir solitaire qui a cassé la machine citoyenne en cassant les corps intermédiaires comme les syndicats et les partis, a joué avec indignité avec les institutions, avec les valeurs fondamentales qui ont fait la France...tout cela est mélangé dans l’esprit du citoyen électeur qui a rejeté le système MACRON qui est depuis 7 ans du genre illisible.

Comme par hasard; il n’a d’ailleurs même pas réussi à maintenir le « parti macroniste » qui l’a conduit au pouvoir : « En marche, LREM » est arrêté depuis longtemps.

Il a été officiellement depuis mai 2022 re-baptisé RENAISSANCE qui doit avoir 20 000 adhérents alors qu’en Marche en comptait 400 000 !

Lors de cette refondation le responsable Monsieur GUÉRINI  annonçait « Nous initions aujourd’hui un mouvement de refondation de la République en Marche pour pouvoir continuer à élargir ce mouvement politique qu’a créé (...) Emmanuel Macron il y a un peu plus de six ans, dans un parti politique qui portera le nom de Renaissance ».

Nous allons pouvoir mesurer ce que ce « parti» présidentiel représente le 23 juin...donc ce que représente le bilan du macronisme.

 

DES ÉLECTIONS DES REPRÉSENTANTS DU PEUPLE FRANÇAIS BÂCLÉES ET UNE CRISE INSTITUTIONNELLE EN DEVENIR

Le peuple, le 9 juin 2024, a tranché et utilisé l’occasion exceptionnelle de ces élections européennes pour en faire une élection française qui signifie qu’une majorité des français ne supporte plus son Président et que celui-ci doit partir !

Aujourd’hui, nous n’allons pas nous arrêter sur le triste spectacle, le déballage qu’offre le monde politique incurable, indigne ...c’est la course aux places et c’est justement cela que les français honnissent et que le Président MACRON indigne inflige au Pays qu’il dit « aimer ».

Ce qui nous choque, même si la démarche est constitutionnelle, c’est que les français sont appelés aux urnes en période de début de vacances et qu’il n’y aura pas de vraie campagne électorale. une élection bâclée?

Le coup de la dissolution se comprenait en 2022 qui avait conduit à une Assemblée sans majorité...ce fut un retour possible à la « cohabitation » qui fut trucidé par le Président MACRON.

En juin 2024 il y avait une sortie de crise honorable et constitutionnelle qui était la démission du Président MACRON, la clôture du gouvernement ATTAL, la rentrée dans une ambiance préélectorale sous la houlette du Président du Sénat qui assumait l’intérim de la Présidence de la République. Tout cela dans le calme et la sérénité.

C’était simple, clair, constitutionnel, démocratique et honorable pour la France.

Pour cette élection annoncée pour le 23 juin brutalement nous serons donc bien loin de l’expression démocratique et faite en connaissance de cause par le peuple souverain pour nommer dans les urnes ses représentants à l’Assemblée Nationale.

Nous, les électeurs, recevrons des programmes improvisés sur des coins de table dans des réunions plus ou moins informelles, des chiffons de compromis, du vent...quel manque de respect pour nous tous électeurs français !

Nous allons avoir encore une fois une Assemblée Nationale composée de députés mal élus et des français écœurés.

 

MERCI, MONSIEUR MACRON !

Merci, Monsieur Emmanuel MACRON, encore une fois, vous démontrerez que vous n’aimez pas le peuple français, que vous n’aimez ses institutions, que donc vous n’aimez pas votre Pays, que vous n’aimez pas la démocraties et la Cinquième République.

 

N’allons pas plus loin dans notre colère comme celle de Jacques ATTALI de ce jour...l’histoire jugera. Mais nous avons le droit de dire que ce que vous avez décidé, sans réelle concertation avec les hautes autorités de l'État le 9 juin 2024 est une infamie dont les conséquences peuvent être imprévisibles et dangereuses pour le France.

 

 

 
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12 juin 2024 3 12 /06 /juin /2024 21:05
SI L'ON EN JUGE PAR LES PANNEAUX ÉLECTORAUX VIDES...LES ÉLECTIONS EUROPÉENNES 2024 DEVAIENT ÉTRE UN NON ÉVÉNEMANT

SI L'ON EN JUGE PAR LES PANNEAUX ÉLECTORAUX VIDES...LES ÉLECTIONS EUROPÉENNES 2024 DEVAIENT ÉTRE UN NON ÉVÉNEMANT

 

 

 

 

FINI LE TEMPS DU PEUPLE RÉSIGNÉ ?

 

Ce 9 juin 2024, quel vote, surprise réelle ou feinte pour certains. On annonçait un petit coup de vent frais et pourri et ce fut une tornade que les prévisionnistes n’avaient ni imaginée ni même, bien sûr, annoncée.

Début juin, donc il y a peu...ce vote du 9 juin était une formalité inconnue, camouflée, réservée à ceux qui ont le droit ou la forte envie de savoir...c’est dire qu cette formalité ne passionnait pas.

Les débats télévisés de la campagne électorale des Européennes sur les chaines du réseau public, étaient aussi rares que nuls et sans intérêt.

Un ordre occulte du silence devait-il avoir été donné ? Certains au pouvoir avaient-ils intérêt à ce que le vainqueur soit le camp du parti des abstentionnistes ?

On ne vous disait pas tout ! Depuis des années, la crédibilité des médias s’estompait et ce qui était dit n’était désormais pour nombre de citoyens ni cru ni crédible.

Depuis l’arrivée du sauveur espéré Emmanuel MACRON en 2017 celui-ci a déçu.

Durant son règne, la confiance entre le pouvoir et les citoyens n’a jamais été rétablie depuis la grande duperie macronienne des Gilets Jaunes et du « Grand Débat ». La mauvaise gestion politique de la réforme des retraites a accentué le fossé entre le peuple et ses dirigeants incarnés par Emmanuel MACRON avec de plus une instabilité des institution et particulièrement des gouvernements, des ministres qui n’étaient que des valets interchangeables au gré du vent macronien ...

La macronie trustait le pouvoir dans une indifférence résignée et profonde.

 

LE 9 JUIN 2024, À 21 HEURES...DANS LA PETITE LUCARNE, LE PRÉSIDENT PARLE !

Alors dans ce monde des citoyens français assoupis, écœurés, tout allait-il brutalement changer...en France, le Président MACRON qui avait dû enregistrer son message de défaite prévisible et cuisante annonçait d’une manière scabreuse la dissolution de l’Assemblée Nationale.

Pour vous, nous avons vu et revu le message du Président qui fonde sa décision "sur la montée des nationalistes qui est un danger pour notre nation" ..."j'ai entendu votre message". Pour notre part,  nous avons du mal à croire qu'après 7 ans de règne le Président n'assume aucune responsabilité dans la situation que la France affronte après ce vote !

En Europe, en Allemagne, en Suède, à Bruxelles, en Ukraine, en Italie, en Hongrie, en Autriche, aux Pays Bas ...les choses bougeaient. On en oubliait l’anniversaire du débarquement, BIDEN en France, ...

Les médias et la conscience journalistique ont ainsi prouvé une nouvelle fois leur fragilité, leur asservissement et donc leur manque d’indépendance. ...on ne nous disait pas tout et le profond malaise citoyen ressenti devenait sournoisement insupportable. Mais le peuple était nourri, gavé de pain et de jeux olympiques...ce vote du 9 juin devait passer comme inaperçu, comme une banalité ...mais que non !

Le citoyen ne se révoltait plus...il avait tout encaissé...cependant l’indifférence, la soumission, la rancune s’accumulaient.

Quant au Président MACRON il continuait à plastronner comme s’estimant indestructible comme le rempart qu’il pensait bien à tort être contre la grande peur entretenue nommée le « Rassemblement National ». Le Président saisissait toutes occasions pour casser le refuge du peuple mécontent que représentait le fameux Rassemblement National diabolisé mais cependant bizarrement sans cesse en croissance.

Casser du RN était jusqu’à ce 9 juin 2024 la règle certes peu démocratique quand le diabolisé parti catalogué d’extrême droite devenait en septembre 2023 la formation politique qui récolte le plus de confiance de la part de l'opinion publique française ! Comment se fait-il que cette information soit passée aux oubliettes ?

Mais cette technique du matraquage de la diabolisation du RN par le Président MACRON pour cacher ses propres faiblesses a des limites.

Un jour, la vérité finit par éclater. Le 9 juin 2024 le peuple français tournait le dos à son Président et lui signifiait leur souhait de changement "quoi qu(il en coûte".

 

Ainsi, ce qu’il y a d’extraordinaire dans la diffusion de l’information sélective subie c’est que, par exemple, dans le panorama des partis politiques il n’y a qu’un bout...qu’une seule extrémité qui est l’extrême droite...l’autre bout, l’extrême gauche ne peut être honnie ; elle est même parfois bénie et préservée, choyée, courtisée et elle a tous les droits : casser, piller, mentir, cracher sur le drapeau français, faire l’éloge de l’antisémitisme et du terrorisme...

Pour nous, « citoyens normaux », il y a bien deux extrémismes contre les quels depuis des années nous nous battons en criant danger...

Car il y a une certitude c’est que la France se gouverne au centre...

Aussi, nous répétons depuis des années inlassablement à l’adresse des pouvoirs de droite comme de gauche qui se sont succédé : « vous faites le jeu des extrémistes !». Nous visions souvent surtout la gauche bobo illusionniste type mitterrandienne plus subtile et démago dite gauche molle aux promesses alléchantes et irréalistes telles que « travailler moins et gagner plus  »...quant à l’extrême droite, elle est restée depuis des décennies marginale sauf dans les discours de politiciens professionnels

 

À SUIVRE...

 

LE RÉSULTAT DU COUP D’ÉTAT ET D’ÉCLAT DU PEUPLE SOUVERAIN LE 9 JUIN 2024

 

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7 juin 2024 5 07 /06 /juin /2024 13:55
JE PENSE POUR VOUS ...ALARMISTE ET CLAIRVOYANT ?

JE PENSE POUR VOUS ...ALARMISTE ET CLAIRVOYANT ?

 

EUROPÉENNES 2024 : "LA DICTATURE DE L’ABSTENTION"

 

EUROPÉENNES : Plus la date du vote approche, plus nos lectures et nos réflexions nous font peur...

Il nous faut en tant qu’association citoyenne tirer très fort la sirène d’alarme : notre liberté et notre protection sociale en danger !

L’empereur-tsar auto-proclamé POUTINE nous rappelle chaque jour que l’Europe démocrate doit disparaitre.

Ainsi les enjeux dépassent tellement celui d’un vote « ordinaire » dont l’objectif était simplement de renouveler le Parlement de l’Union Européenne. Ceci est pourtant loin d’être un souci pour les citoyens « électeurs français ».

Ainsi même si nous répugnons à jouer du copier-coller nous nous devons de vous faire part de la dernière parution cinglante (6 juin 2024) de Jacques ATTALI. C’est pourtant l’ancien conseiller de François Hollande avec son complice Alain MINC ils ont propulsé Emmanuel MACRON au firmament de la Présidence de la République de la France....comme quoi on peut dire que ...nul n’est prophète en son pays !

"Nous considérons la société dans laquelle nous vivons comme un simple outil au service de nos besoins, de nos désirs, de nos caprices, souligne Jacques Attali. Oubliant que c'est une création collective fragile, à protéger, à construire sans cesse, et à gouverner"

 

« Personne, dans ces «élections européennes, n'a vraiment fait campagne contre   l’abstention ; et pourtant, elle est devenue le pire ennemi de nos démocraties ; le plus terrible révélateur, aussi, de la décadence de notre esprit moral, et de l'affaiblissement de notre capacité de résistance aux menaces du monde qui vient.

 

Dans nos sociétés européennes, il semblerait qu'il soit devenu une évidence naturelle de considérer la liberté comme un acquis irréversible ; et de penser que nous bénéficierons toujours de tous les moyens de l'exercer, c'est-à-dire de la sécurité, de la liberté d'expression, de la liberté de la presse, du logement, de l'emploi, des soins, de l'éducation.

Il semblerait même qu'il ne soit plus nécessaire de se préoccuper de savoir qui paie pour tout cela, ni de désirer y contribuer, ni même de vouloir en décider. Chacun d'entre nous, individus radicalement libres par essence, nous considérons la société dans laquelle nous vivons comme un simple outil au service de nos besoins, de nos désirs, de nos caprices.

Oubliant que c'est une création collective fragile, à protéger, à construire sans cesse, et à gouverner.

 

ALLIANCE PERVERSE

Quelle en est la cause ?

Triste ironie : les deux conquêtes majeures de la démocratie (la liberté individuelle et la protection sociale) aboutissent ainsi à la négation même de sa raison d'être, parce qu'elle serait parvenue à ses fins.

 La gauche dira que c'est le libéralisme économique qui a imposé cette vision ultra-individualiste d'une société dans laquelle chacun a l'illusion d'être définitivement libre, de ne pas avoir de responsabilité collective, de ne pas se sentir tenu de décider d'un destin commun.

La droite dira au contraire que c'est l'idéologie de la gauche qui a permis à chacun de croire que de grandes machines collectives sont là pour fournir à chacun tout ce dont il a besoin et que la société est là pour les financer sans que chacun ait à s'en préoccuper. Dans les deux cas cela conduit chacun à penser que le politique n'a plus d'importance et que voter ne sert à rien.

 

FRAGILE DÉMOCRATIE

Triste ironie : les deux conquêtes majeures de la démocratie (la liberté individuelle et la protection sociale) aboutissent ainsi à la négation même de sa raison d'être, parce qu'elle serait parvenue à ses fins.

Et pourtant, il n'en est rien. La démocratie est fragile. La liberté est sans cesse menacée. La protection sociale, la sécurité, l'éducation, l'environnement, les infrastructures ne sont pas financées sans choix, sans effort et sans rigueur. Notre mode de vie, nos valeurs sont attaquées de toute part. Nous ne sommes pas assurés de les garder toujours. De tout cela, il faut s'occuper

 

POISON MORTEL

L'abstention est alors un poison mortel ; car ceux qui ne votent pas abandonnent tout à ceux qui votent. Et, évidemment, ceux qui votent le plus sont les tenants des thèses les plus extrêmes, qui n'ont en commun que leur souci de mettre fin à la démocratie, qu'apprécient tant ceux qui s'abstiennent.

En particulier, s'abstenir aux élections européennes, c'est donner tout pouvoir à ceux qui voudront défaire l'Europe, en niant la primauté des traités sur le droit national, en refusant toute forme de solidarité financière, sociale, technologique, écologique et militaire.

Ne nous y trompons pas. La démocratie n'existe pratiquement qu'en Europe. Ailleurs, ou elle n'existe pas, ou elle est entre les mains de forces d'argent d'une puissance très supérieure à celles qui traversent le Vieux Continent.

 

JOUIR DE LA SERVITUDE

S'abstenir, c'est se résoudre à jouir de la servitude. La dictature de l'abstention ouvre ainsi la voie à bien d'autres totalitarismes.

Aussi longtemps que nous n'aurons pas compris que l'État de droit d'un pays nous protège beaucoup mieux qu'une liberté indifférente, que voter est la condition de la souveraineté, que, en Europe, les traités européens et les décisions prises en commun doivent conserver une valeur supérieure à la loi nationale, et qu'il existe des grandes valeurs humaines universelles, qu'il nous appartient de défendre et de promouvoir, nous serons promis à l'anarchie, c'est-à-dire à la soumission.

Voter, c'est faire défendre la liberté.

 

 

Jacques Attali est essayiste et écrivain.

 

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5 juin 2024 3 05 /06 /juin /2024 17:58
9 JUIN 2024 :  LA FIN D'UN RÈGNE DÉCEVANT

9 JUIN 2024 : LA FIN D'UN RÈGNE DÉCEVANT

 

 

 

BILAN DE 7 ANNÉES DE RÈGNE D’EMMANUEL MACRON FAIT PAR LE PREMIER MINISTRE GABRIEL ATTAL DANS SON DISCOURS DE VIRY-CHATILLON (18 AVRIL 2024)

 

Pourquoi transformer ce vote aux "Européennes" en vote national, vote sanction du bilan de 7 ans de règne stérile, émaillé de crises d’Emmanuel MACRON ?

Il faut cette fois que se fasse entendre et comprendre la vox populi qui crie 7 ans cela suffit ! Nous n’en pouvons plus : pouvoir d’achat en berne, dette au sommet, services publics dégradés, pauvreté aggravée...Le Président MACRON et ses équipes sont déconsidérés. Le lien de confiance entre un Président omnipotent et son peuple n’existe plus : le Président n'écoute pas et donc n’entend plus les français. Il ne sait pas où il mène la France qui n’a plus de guide ...la preuve formelle à nos dires en est encore donnée par l’actuel Premier Ministre  Gabriel ATTAL, fossoyeur du règne d’Emmanuel MACRON.

« Agir, c’est notre devoir »...c’est donc l’objet du discours de Gabriel ATTAL...quel aveu ! 7 ans de paroles, paroles...mais pas d’actes forts pour redresser la France qui vit en mode de dégradation de plus en plus accélérée.

« La République contre-attaque...»...mais qu’a fait pendant 7 ans  le Président MACRON face à l’affaissement de l’Autorité, de la France... ?

« Il faut entendre les français »...mais le vote implacable du deuxième tour aux dernières élections de l’Assemblée Nationale en juin  2022 a été un vote de défiance, un vote sanction...qui n’a rien changé !

 

9 JUIN 2024 : LE PEUPLE DOIT SE FAIRE ENTENDRE ET LE PRÉSIDENT TIRER LES CONCLUSIONS DU VOTE

Ainsi, après 7 ans au pouvoir, la MACRONIE par la voix de son actuel Premier Ministre Gabriel ATTAL avoue enfin l’impuissance, l’incapacité du Président MACRON à gérer la France : c’est un aveu terrible fait sans ambiguïté par Gabriel ATTAL : le Président MACRON, s’il a entendu son peuple et si les sondages sont confirmés, devra donc le 10 juin tirer la conclusion du vote des français ...comme le fit, en son temps, le Général de Gaulle...partir avec dignité et assumer la transition dans l’ordre constitutionnel et républicain en redonnant la parole au peuple souverain.

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2 juin 2024 7 02 /06 /juin /2024 19:32
DIMANCHE  9 JUIN 2024 : VOTEZ, NE LAISSEZ PAS PASSER CETTE OCCASION DE VOUS EXPRIMER

 

DIMANCHE PROCHAIN, VOTONS !

 

Sur ce blog citoyen, nous avons tenté d'exposer tous les enjeux  de  cette très importante consultation électorale tant sur le plan français que sur celui du devenir de l'Europe (Union Européenne)

Voir :

https://www.olonnes.com/2024/05/les-mille-raisons-de-voter-le-9-juin-2024-et-les-nombreux-enjeux-de-ce-vote.suite.html

 

Pensons à tous ceux qui ont intérêt à dévaloriser cette consultation ! Ceux qui veulent pouvoir dire que ce vote n'a aucune signification !...et allons voter !...un droit et un devoir.

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31 mai 2024 5 31 /05 /mai /2024 19:38
DÉFENDRE LES DROITS DE L'HOMME

DÉFENDRE LES DROITS DE L'HOMME

 

LA DÉMOCRATIE QU’EST-CE ?

 

Si l’on en croit Winston CHURCHILL ;

« La démocratie est le pire système de gouvernement, à l'exception de tous les autres qui ont pu être expérimentés dans l'histoire. »

Donc selon l'auteur de cette définition,  la démocratie serait le moins mauvais des régimes et pourtant dans le monde il a tendance à régresser !

La démocratie désigne un système politique dans lequel le pouvoir est exercé par le peuple directement ou indirectement.

Ceci rappelle que la Constitution du 4 octobre 1958 qui prévoit que la République est fondée sur le principe du « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple » et l’article 3 de la constitution le confirme ainsi :

« La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum. »

Une démocratie est "reconnue" si le régime qui la gouverne est caractérisée par 3 critères cumulatifs :

- L'égalité des citoyens : Un état démocratique doit garantir l'égalité de tous devant la loi grâce à l'impartialité de la justice. C'est ce qu'on appelle l'État de droit.

- La séparation des pouvoirs : Cela se traduit dans les faits par la séparation des trois pouvoirs : le pouvoir de faire les lois (législatif), le pouvoir de les appliquer (exécutif) et le pouvoir de les faire respecter (judiciaire).

- Le pluralisme politique qui doit permettre des élections libres.

Ces 3 critères sont d’une part, exigeants pour ceux qui y adhérent et d’autre part, ils rendent les régimes démocratiques fragiles.

 

LES RÉGIMES DÉMOCRATIQUES SONT FRAGILES MAIS LES LIBERTÉS FONDAMENTALES Y SONT RESPECTÉES

Les régimes démocratiques sont assez fragiles et ils sont vulnérables et donc attaqués par les ennemis de l’intérieur (c’est la logique des libertés dans les démocraties). et par les ennemis de l’extérieur qui ne s’embarrassent pas de scrupules pour les déstabiliser quitte à y faciliter l’installation de dictateurs.

Les gouvernants d’un État démocratique accepteront au nom des libertés fondamentales les expressions de toutes les critiques alors qu’un régime dictatorial rejette toute expression d’un pluralisme critique.

Comme viennent récemment de le faire la RUSSIE pour l’Ukraine, la Géorgie...et la CHINE avec Hong Kong, le Tibet, les Ouïghours...

Disons qu’un État démocratique accepte la critique, défend l’exercice des libertés fondamentales, l’humanisme...tandis que les régimes dictatoriaux n’ont aucun complexe à bafouer les droits fondamentaux reconnus, à utiliser tous les moyens y compris ceux que les règles internationales interdisent pour déstabiliser leurs ennemis communs que sont les « démocraties ».

 

L’EXPÉRIENCE ACTUELLE EN FRANCE EST TRÈS DANGEREUSE

En France, nous faisons l’expérience douloureuse des faiblesses des régimes démocratiques...

Des français acceptent de jouer le jeu des régimes dictatoriaux, ils trahissent les libertés d’expression, en abusant démagogiquement de cette liberté, d’autres abondent dans le sens des ennemis de leurs pays par des actes terroristes soutenus par puissances qui n’ont rien de démocratiques, par des prises de paroles irresponsables abondant dans le sens des dictateurs.

Deux types de régimes s’affrontent donc en ce monde : les démocraties et les dictateurs de tous bords. Cet affrontement n’est même plus fondé sur des idéologies mais basiquement sur des tentatives de volontés de conquêtes quel que soit le prix du sang qui sera versé.

Il faut que nos gouvernants actuels de la France démocratique aient conscience des risques qu’ils doivent prendre pour défendre les bastions démocratiques européens et réagissent.

Mieux vaut une démocratie un peu moins libérale qu'une dictature à la mode tsarine de POUTINE !...C'est aussi un enjeu du vote des EUROPÉENNES du 9 juin 2024.

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