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18 février 2023 6 18 /02 /février /2023 17:15
DANS CET HONORABLE BÂTIMENT , UN DÉBAT NUL QUI SE TERMINE AVEC UN GOÛT AMER D'INACHEVÉ !

DANS CET HONORABLE BÂTIMENT , UN DÉBAT NUL QUI SE TERMINE AVEC UN GOÛT AMER D'INACHEVÉ !

 

 

 

 

TOUS LES ACTEURS DE LA CHAINE DE L’ÉLABORATION D’UNE LOI SONT TOUS PERDANTS

Voilà le résultat au 18 février 2023 après 9 jours de débats à l’Assemblée Nationale : ce sera la première fois que l’examen d'un texte à l’Assemblée s’achèvera sans vote parce que le délai constitutionnel aura été atteint !

Ces jours de débat n’auront donc servi à rien si ce n’est qu'à affaiblir les pouvoirs de l’Assemblée Nationale et bloquer un peu plus le processus législatif et le fossé qui le sépare de l'exécutif et des citoyens.

C’est peut-être de la mauvaise politique spectacle d’où le pouvoir législatif sort encore plus amoindri puisque ce débat ne débouche sur rien.

 

LE GOUVERNEMENT ET LE CHEF DE L’ÉTAT ONT COMMIS UN CUMUL D’ERREURS PEUT-ÊTRE VOLONTAIRES

Si cette hypothèse se confirme : ce serait de la basse politique, celle que le citoyen n'aime pas. Miner le terrain pour tuer le débat !

IL LEUR SERA REPROCHÉ NOTAMMENT :

  • Un projet mal ficelé que tout un chacun a découvert petit à petit : les 64 ans ne sont pas le plus important et pourtant c’est ce point qui est retenu au niveau de la population. Rien que cela constitue un échec.
  • De ne pas avoir été sensible au mécontentement du peuple français,
  • Ne pas avoir poussé plus loin le dialogue avec les partenaires sociaux,
  • Une procédure pour faire passer une loi mal préparée donc mal expliquée (carrières longues, pénibilité, travail des femmes...) voire inconstitutionnelle avec un abus d’un article 47-1 et un projet de loi fourre-tout qui donne à juste titre l’impression de se moquer du législateur et de la population.

 

L’ASSEMBLÉE NATIONALE : D’AUTRE REPROCHES GRAVES

  • Un niveau de de gamins chahuteurs dans une Cour de Récréation sans maître pour surveiller et prévenir et sanctionner les mauvais coups. Nous avons déjà connu cela dans le passé. On pouvait espérer la disparition de ces pratiques qui déshonorent une institution,
  • Un abus de procédures comme celle des amendements détournés de leur objet : l’amélioration d’un projet de loi. Dans le cas d’espèce, il s’agissait de rendre le débat impossible. Ce n’est pas ainsi que le pouvoir législatif se fera respecter et aimer des citoyens,
  • Une partie de cache cache : les républicains en embuscade sont restés planqués, le Rassemblement National aux abonnés absents, la NUPES étale ses divisions et fait du mauvais cinéma et Renaissance assiste au spectacle des nuls en récréation...pas sérieux !
  • De plus, le blocage de la France Insoumise avec ses 20 000 amendements a fait de l’obstruction et le point principal du report à 64 ans de l’âge légal du départ à la retraite n’a pas été abordé...alors que c’est justement contre cette mesure que la population manifeste !

Donc, le travail fait par les députés est NUL !

Résultat calamiteux : le texte n’est pas voté et le Sénat repart sur un texte présenté par le Gouvernement

En effet, l’article 47-1 de la Constitution prévoit que « Si l'Assemblée nationale ne s'est pas prononcée en première lecture dans le délai de vingt jours après le dépôt d'un projet, le Gouvernement saisit le Sénat qui doit statuer dans un délai de quinze jours »

Prochaines étapes au Sénat, la journée de protestation du 7 mars...

 

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17 février 2023 5 17 /02 /février /2023 18:39
LE PRÉSIDENT MACRON ARBITRE POURRAIT SORTIR LA TÊTE HAUTE S'IL SIFFLAIT LA FIN DE LA RÉCRÉATION SUR LES RETRAITES...

LE PRÉSIDENT MACRON ARBITRE POURRAIT SORTIR LA TÊTE HAUTE S'IL SIFFLAIT LA FIN DE LA RÉCRÉATION SUR LES RETRAITES...

 

 

 

UNE RÉFORME INUTILE, MAL PRÉPARÉE DANS UNE URGENCE INJUSTIFIÉE ET DANS L'IMPASSE

Suite de :

https://www.olonnes.com/2023/02/retraites.une-cause-nouvelle-de-retrait-e-du-projet-de-loi.html

Sous MACRON 1 il y avait une idée forte pour une vraie réforme des retraites le « régime universel » qui aurait pu aboutir se faire à condition d’y mettre de la concertation et du temps...et il y avait du temps effectivement pour la faire !

Maintenait, avec l’échec programmé et confirmé de la procédure parlementaire, la France reviendra grâce à l’article 47-1 à la dictature présidentielle avec l’usage abusif des ordonnances qui permettent au Président de faire n’importe quoi...par ordonnance.

D’ailleurs, sur ce projet et les éventuelles ordonnances il n’est pas du tout sûr que saisi par les parlementaires le Conseil Constitutionnel accepte l’usage de l’article 47-1 (procédure spécifique en matière budgétaire et non fait pour réformer un point de droit social de grande importance). Le Président et son gouvernement ont pris un risque qui a été certainement mesuré par les conseillers.

Alors, pourquoi prendre ce risque qui consacrerait l’humiliation du Président MACRON si son projet devient échec total ?

« ARTICLE 47-1.

Le Parlement vote les projets de loi de financement de la sécurité sociale dans les conditions prévues par une loi organique.

Si l'Assemblée nationale ne s'est pas prononcée en première lecture dans le délai de vingt jours après le dépôt d'un projet, le Gouvernement saisit le Sénat qui doit statuer dans un délai de quinze jours. Il est ensuite procédé dans les conditions prévues à l'article 45.

Si le Parlement ne s'est pas prononcé dans un délai de cinquante jours, les dispositions du projet peuvent être mises en œuvre par ordonnance. »

 

CONSEIL PRATIQUE ET PRÉSOMPTUEUX AU PRÉSIDENT MACRON

Monsieur le Président, prenez donc la sage décision de reporter votre projet.

Vous vouliez une réforme « quoi qu’il en coûte », faites donc peser sur les partenaires sociaux le poids de votre fonction présidentielle et de vos pouvoirs pour qu’ils prennent en charge leur devoir de préserver et réformer le système de retraite français par la négociation.

Les partenaires sociaux pourront tenter de gommer les inégalités dans un projet d’accord GRENELLE DES RETRAITES et d’examiner si l’avenir des retraites peut, par exemple,  passer par un peu ou beaucoup de capitalisation...Les partenaires sociaux seront plus utiles à la France autour d’une table que dans les rues dans une France qui sera encore à l’arrêt le 7 mars 2023.

Notre Président MACRON sait parfaitement qu’il y a pour la France des choses plus importantes et plus urgentes que son projet très mal en point : la gestion de la crise russo-ukrainienne et ses conséquences, la crise de l’hôpital et de la Santé en France, la Justice malade, l’éducation, la réforme territoriale nécessaire, la dette...

Quand en citoyen responsable, nous regardons objectivement le niveau des enjeux humains voire mondiaux entre ce qui se passe à l’Est en Ukraine, Russie, au Sahel, en Chine...et ce qui se passe en France avec l’objet et le niveau ridicule du débat sur les retraites, nous devons constater que notre Pays devrait avoir honte du spectacle qu’il donne.

C’est pour cela aussi que nous insistons pour demander au Président MACRON LE RETRAIT PUR ET SIMPLE DU PROJET RIDICULE DE RÉFORME DES RETRAITES.

 

QUEL TRIOMPHE POUR EMMANUEL MACRON S'IL RÉUSSISSAIT À RÉUNIR AUTOUR DE LA TABLE EMPLOYEURS ET SALARIÉS AVEC UNE FEUILLE DE ROUTE CONDUISANT À UN ACCORD SUR UNE VRAIE ET JUSTE RÉFORME DES RETRAITES !

Ce n’est pas de la politique mais du bon sens !

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17 février 2023 5 17 /02 /février /2023 12:03
LE PRÉSIDENT ÉCOUTERA-IL LA VOIX DE LA SAGESSE ?

LE PRÉSIDENT ÉCOUTERA-IL LA VOIX DE LA SAGESSE ?

 

 

 

 

CONSTAT D'UN ÉCHEC DE LA DÉMOCRATIE PARLEMENTAIRE ...DONC LA SAGESSE COMMANDE DE CLORE MAINTENANT LE DÉBAT

 

ÉCHEC DU PRÉSIDENT MACRON ET DE « SON » GOUVERNEMENT

 

L'article 2 de ce projet de réforme porté par le gouvernement, et débattu durant trois journées, a été repoussé par 256 voix contre 203, et 8 abstentions.

Le projet de loi nommé projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023, dans lequel le Gouvernement et le Président MACRON ont caché « visible » la pseudo-réforme des retraites pour pouvoir utiliser abusivement d’un article 47-1 de la Constitution a dérapé dans la rue, à la Chambre  des députés, dans la population...

Dans cet article 2 du projet de loi passé assez inaperçu, le public citoyen a pu découvrir que le Gouvernement voulait sanctionner les entreprises qui se séparaient un peu trop facilement de ses seniors...

Ce n’était pas de la philanthropie gouvernementale ou un souci de moraliser la vie économique et sociale du Pays qui a motivé l’exécutif à l’écriture d’un article de loi aussi inutile qu’ingérable.

Il faudra qu’un jour Monsieur MACRON apprenne que le domaine social appartient de droit aux employeurs et aux salariés...qu’il ne peut remplacer la compétence des partenaires sociaux...dans ce domaine, il peut impulser des réformes mais pas imposer. Sinon c'est la rue qui prend la parole voire les décisions !

Le Président et son équipe ont glissé cette mesure dans le projet de loi mais c’est simplement l’appât du gain...les caisses de l’État sont vides, les entreprises gagnent de l’argent...donc on va  leur en prendre. Ainsi raisonne la technocratie démagogique et parisienne soi disant omnisciente qui nous gouverne.

D’ailleurs, les estimations du coût de la réforme varient d’une déclaration gouvernementale à l’autre. Pour 2023, coût limité à un montant 400 à 600 millions d’euros puisque la loi si elle est votée ne s’appliquera qu’au 1er septembre 2023.

Mais le coût financier de la suppression des principaux régimes spéciaux n’est pas chiffré et là ce sera dans le temps des milliards d'euros à injecter dans le dispositif retraites. 

On comprend ainsi pourquoi le document du Sénat sur le budget social stipule :

« UNE PRÉSENTATION INSUFFISANTE DES ENJEUX DE LA RÉFORME À VENIR DES RÉGIMES SPÉCIAUX » !...

Gouverner c’est prévoir !...sauf pour les gouvernements du Président MACRON.

À SUIVRE ...

UNE RÉFORME INUTILE, MAL PRÉPARÉE DANS UNE URGENCE INJUSTIFIÉE

 

 

 

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14 février 2023 2 14 /02 /février /2023 18:49
Y A-T-Il À L'ÉLYSÉE UN LOCATAIRE QUI ÉCOUTE LA COMPLAINTE D'UN PEUPLE MÉCONTENT ?

Y A-T-Il À L'ÉLYSÉE UN LOCATAIRE QUI ÉCOUTE LA COMPLAINTE D'UN PEUPLE MÉCONTENT ?

 

 

 

 

5 ANS,  CELA SUFFIT, la France EST TROP MAL GÉRÉE, NOUS VOULONS UN AUTRE PATRON !

 

D’une côté, un projet que les citoyens découvrent petit à petit et qui fait l’objet d’un rejet sans cesse grandissant et de l’autre un peuple déçu face à un Président absent et droit dans ses bottes.

Dans les rangs des dizaines de milliers de manifestants monte une rumeur qui unifie des opinions très diverses : ras le bol ! ras le bol !

 

JEUNES, ACTIFS, RETRAITÉS UNIS CONTRE LE PRÉSIDENT MACRON ET

CONTRE LE SYSTÈME EN PLACE

 

Si les propositions du Président MACRON, bien absent dans le débat, sont de plus en plus rejetées c’est d’abord parce que le Président n’a plus la confiance du peuple : jeunes, actifs, retraités n’en veulent plus, ils en on ont ras le bol. Et ce n'est pas la triste exhibition au Parlement qui peut les calmer.

 

LES JEUNES

Les jeunes ont une école, des universités dont ils ne veulent plus, ils rejettent le modèle désuet, décadent.

Contrairement, à ce qui est dit et écrit, ils veulent travailler mais autrement. Contrairement à ce que disent les médias, la jeunesse de 2023 est comme celle de leurs anciens courageuse, généreuse, ambitieuse, défenderesse des libertés, prête à se battre pour un monde meilleur.

Mais, les jeunes sont sensibles au climat d'injustice, délétère et ils profitent de l’occasion pour le montrer.

 

LES ACTIFS

Les adultes ACTIFS constatent que la France est un pays encore riche mais mal gérée par une oligarchie ploutocratique, par le Président, le Gouvernement et le Parlement :

  •  leur travail ne paye plus et leur pouvoir d’achat régresse,
  •  le travail n’est plus gratifiant et la méritocratie n’est pas reconnue,
  • il vaut mieux ne pas travailler et vivre des allocs !
  • leurs représentants au Parlement sont (presque ) tous pourris et incompétents, inutiles
  • élections : attrape-couillons !
  • l’insécurité est une hantise que la faiblesse de la Justice ne fait qu’accentuer,
  • les déserts médicaux se multiplient et la santé publique est moribonde : quand par chance on peut entrer dans un établissement public ou privé de soins on meurt dans les couloirs...

 

LES RETRAITÉS

Ils sont les damnés taillables, corvéables et méprisés et constatent :

  • leur perte de pouvoir d’achat ; leur retraites et pensions ne suivent même pas l’inflation,
  • leurs efforts comme travailleurs jusqu’à 50 heures par semaine 6 jours sur 7... pour relever la France n’est pas reconnu...comme s’ils n’avaient pas gagné leur droit à un retraite et pensions décentes,
  • ils ne peuvent se faire soigner,
  • ils vivent dans la peur, dans un climat où l’insécurité est pesante, la criminalité en hausse,
  • Les EHPAD sont parfois des mouroirs et ils réclament une fin de fin digne près des leurs,
  • ils sont moins bien traités que ceux qui vivent de la « solidarité nationale » !

 

Tous ces griefs de toutes les générations sont donc récupérés par des appareils syndicaux qui ne jouent plus leur jeu depuis longtemps et par des politiciens qui vivent en vase clos loin de leurs électeurs qui, eux, déçus les ont abandonnés.

Mais alors, qui peut encore entendre la voix du peuple trompé par ceux qui sont censés les représenter mais uni par la déception et  des sujets de mécontentements fondés ?

 

LE PEUPLE SOUVERAIN, CELUI QUI EST DANS LA RUE ET CELUI QUI SE TAIT, VEUT ÊTRE ENTENDU...LE POUVOIR EST-IL SOURD ?

 

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12 février 2023 7 12 /02 /février /2023 19:50
GRAND CANYON : PARMI LES RICHESSES NATURELLES USA NON EXPORTABLES ...LE WOKISME EXPORTABLE!

GRAND CANYON : PARMI LES RICHESSES NATURELLES USA NON EXPORTABLES ...LE WOKISME EXPORTABLE!

 

 

 

L’IDÉOLOGIE WOKISTE DÉCONSTRUCTRICE DE NOTRE CIVILISATION S’INSTALLE SOURNOISEMENT EN FRANCE

 

TOUS LES PRODUITS AMÉRICAINS NE SONT PAS BONS À CONSOMMER
Le peuple américain a toute notre admiration. Il nous doit beaucoup et nous lui devons beaucoup. Il demeure  un peuple uni, conquérant, entreprenant, capable de rebondir et de digérer des crises dans des sursauts qui sont des prouesses comme il l’a montré dans la course à la Lune.

Mais cette admiration que nous sommes obligés d’avoir par exemple, lors de visites des cimetières américains sur les plages de Normandie, et  dans la vie courante aux États-Unis avec le respect de l’autre, la gentillesse de l'accueil et l’amour de la Nation...

Cela ne doit pas occulter d’autre réalités plus dures comme la lâcheté des dirigeants américains en 1956 (guerre de Suez), leur attitude face la position de la France en Indochine puis en Afrique du Nord, la défense de leurs intérêts nationaux, les coups tordus en matière économique ...

Le bouillonnement intellectuel dans les universités américaines avait  déjà fait naitre le mouvement hippie, Peace and Love et maintenant voilà c’est le wokisme autre contre-culture qui s’exporte.

 

LE MINISTRE DE L’ÉDUCATION FRANÇAIS PAP NDIAYE IMPORTE L’IDÉOLOGIE WOKE

Le Ministre de l’Éducation a fait un long séjour dans des Universités nord américaines et obtenu un Master of Arts (histoire des États-Unis) à l’université de Virginie en 1991-1992, puis il a poursuivi  en 1994-1995 à l’Université de Pennsylvanie.

Lui qui a donc étudié dans une université en Virginie a confié publiquement ses sentiments comme être « parfois considéré comme trop américain en France, un peu trop “woke”», et a dénoncé qu'en France il y a «les traces d’antiaméricanisme souvent bien évidentes» dans un discours fait récemment aux USA !

Le Ministre  de l'Éducation de la France en exercice  dit aussi espérer « poser les fondations d’un nouveau champ d’études en France, « les  black studies », (voir : https://littleafrica.fr/pourquoi-les-black-studies-nexistent-pas-en-france), qui tienne compte des particularités nationales tout en s’inspirant de ce qui se faisait aux États-Unis et en Grande-Bretagne. Je souhaitais aussi contribuer à l’émergence d’une parole collective "noire", afin de faire entendre les torts vécus par les personnes noires en France, et que celles-ci soient plus visibles dans le champ politique. »

Il a aussi précisé : « Nous voulons être visibles du point de vue de nos identités culturelles noires, de nos apports précieux et uniques à la société et à la culture française. » et formule le vœu de « trouver un chemin qui permette de lutter contre les discriminations vécues par les minorités, ce qui nécessite de les valoriser dans l’espace public, et en même temps, de trouver des formes d’expression qui rassemblent le plus possible. » Un peu complexe mais dans la bouche d’un Ministre français en exercice, c’est indécent.

En septembre 2022, il est intervenu à l’Université Howard de Washington et s’est permis de critiquer la France en ces termes : « les inégalités, les discriminations et différentes formes de racisme existent en France»...de nombreux journalistes français n’en sont revenus et il a même dénoncé dans le même discours «les traces d’antiaméricanisme souvent bien évidentes» en France ...

C’est proprement indigne de la part d’un ministre français !

Cela n’est pas rassurant du tout pour la France d'avoir un Ministre dont le parcours universitaire est impressionnant et qui doit gérer les problèmes de la laïcité en France d’avoir un passé et des écrits qui affichent une position qui est loin d’être neutre.

À SUIVRE ...

LE WOKISME, cette religion nouvelle et destructrice pour la liberté et notre civilisation.

 

LAS VEGAS...CELA NE S'EXPORTE PAS NON PLUS !

LAS VEGAS...CELA NE S'EXPORTE PAS NON PLUS !

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11 février 2023 6 11 /02 /février /2023 12:44
LE TRAVAIL EST UN DROIT, UN BONHEUR ?

LE TRAVAIL EST UN DROIT, UN BONHEUR ?

 

 

 

 

LE TRAVAIL EST UN BESOIN ET MÊME UN DROIT

 

Il peut même être un bonheur.

La crise sanitaire a révélé des interrogations sur la valeur travail et a fait éclore des prises de position irresponsables qu’il ne faut pas laisser passer.

Il y a des principes intangibles tel que le travail crée de la richesse, il crée la liberté.  L’homme était soumis à la nature, à ses caprices, c’est bien le travail de l’homme qui a libéré l’homme.

Il faut rappeler le PRÉAMBULE DE LA CONSTITUTION DE incorporé dans notre Constitution de 1958

Art.5. Chacun a le devoir de travailler et le droit d’obtenir un emploi. Nul ne peut être lésé,
dans son travail ou son emploi, en raison de ses origines, de ses opinions ou de ses croyances.

Art.8. Tout travailleur participe, par l’intermédiaire de ses délégués, à la détermination
collective des conditions de travail ainsi qu’à la gestion des entreprises.

Art.11. (La loi) Elle garantit à tous, notamment à l’enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la
protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. Tout être humain qui, en
raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans
l’incapacité de travailler a le droit d’obtenir de la collectivité des moyens convenables
d’existence

 

RÉFLEXIONS SUR LE RAPPORT DE L’HOMME AVEC LE TRAVAIL APRÈS LA CRISE SANITAIRE

Opposer travail et liberté, c’est l’expression de la démagogie de bas étage dont il faut laisser la paternité aux irresponsables.

 Mais de là à dire que le travail rend l’individu libre il n’y a qu’un pas qu’il faut faire avec beaucoup de prudence. Quand un individu était envoyé aux « travaux forcées » ce n’était pas lui procurer de la liberté !

Oui, le travail rend libre à deux conditions : que le travailleur ait l'intelligence de son travail et que les conditions de réalisation de son travail soient bonnes.

L’opposé du travail est l’oisiveté, mère de tous les vices...vendre l’oisiveté comme mode de vie comme but est une escroquerie.

 Il faut être professeur d’économie comme Sandrine ROUSSEAU, Europe Écologie Les Verts pour oser dire que « le travail est une valeur de droite » et revendiquer le « droit à la paresse , c’est peut-être une revendication que la liberté d’expression permet de clamer, mais c’est surtout l’expression d’une irresponsabilité monstrueuse. Le travail est une valeur commune, un droit et peut-être un devoir.

Cela va plus loin car vraiment il faut faire de la politique de Comptoir du Café du Commerce pour oser penser et dire aussi que les jeunes particulièrement sont atteints d’une épidémie de flemme.

Il y a des malades, des fainéants par nature mais, par exemple, n’oublions pas que toutes les études sur les chômeurs prouvent que parmi les maux sociétaux un des pires est le chômage, la privation d’emploi et donc de travail.

D’ailleurs quand un individu a fauté on l’enferme en prison. Donc, on le prive de sa liberté et de travail...mais pour le réhabiliter il lui est ouvert possibilité de travailler en prison.

Pour rendre le travail plus attractif, il faut pouvoir améliorer la place du travail dans la vie, les conditions de travail mais avec prudence. La France n’est pas une île et laisser partir le travail à l’extérieur se révèle la pire des bêtises : c’est priver la France d’emplois, la priver de biens essentiels comme les médicaments.

OUI, le travail rend libre, à condition que le travailleur ait l'intelligence de son travail et que les conditions de réalisation de son travail soient bonnes.

 Les études sur la privation d’emploi sont claires :

« LE TRAVAIL EST DONC UNE POSSIBILITÉ D’ACCOMPLISSEMENT DE SOI.
EN ÊTRE PRIVÉ BRUTALEMENT, C’EST RUINER LE CHEMIN DE CET ACCOMPLISSEMENT »  Christophe Dejours, médecin psychiatre et psychanalyste, fondateur de la psychodynamique du travail

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29 janvier 2023 7 29 /01 /janvier /2023 20:48
À PARTIR DE LUNDI LES DÉPUTÉS DOIVENT COMMENCER À PLANCHER SUR LA RÉFORMETTE DES RETRAITES

À PARTIR DE LUNDI LES DÉPUTÉS DOIVENT COMMENCER À PLANCHER SUR LA RÉFORMETTE DES RETRAITES

 

 

 

LE PARCOURS DU COMBATTANT RESTANT À FAIRE POUR ABOUTIR À UNE PETITE « RÉFORME DES RETRAITES » SERA TRÈS DUR ET LE RÉSULTAT IMPARFAIT

 

UN DÉBAT AU PARLEMENT ENCADRÉ QUI SE DÉROULERA SOUS PRESSIONS

Les députés seront pris dans les mailles du filet constitutionnel et enserrés dans la nasse des articles 47-1 et 49-3 de la Constitution

Il faut d’abord répéter que cette réforme avance juridiquement en tenue camouflée dans le package du dit projet de loi de financement rectificative de la Sécurité Sociale pour 2023...une procédure qui sera encadrée bizarrement par l’utilisation de l’article 47-1 de la Constitution. Mais cette mascarade n’exclut pas non plus la menace d’un recours à l’article 49-3.

L’ordre du jour de l’Assemblée Nationale a été ainsi fixé par la Conférence des Présidents pour la semaine du 6 février au 13 février 2023 avec, en prime, un paquet de pas moins de 8 autres propositions de loi à débattre !

Rappelons que le projet de loi a été présenté au Conseil des ministres du 23 janvier 2023 par Bruno Le Maire, ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, et par Olivier DUSSOPT, ministre du travail, du plein emploi et de l’insertion.

Mais il est bien précisé que le texte présenté aux députés est inclus dans un projet de loi très global pour ne pas dire fourre-tout de « financement rectificative de la sécurité sociale (PLFRSS) » qui est très secondaire par rapport aux articles qui ont trait à la réforme des retraites.

Le texte présenté aux députés est donc un projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale (PLFRSS) insignifiant et concernant le budget 2023 dans lequel est glissé autre chose de beaucoup plus grave qui secoue le pays.

Mais, pour que la mesure réforme de retraite passe il faut que le gouvernement envisage une recette pour couvrir les dépenses nouvelles retraite. Il lui faudra trouver environ 18 milliards d'euros d'économies à l'horizon 2030 pour permettre d'équilibrer le système de retraite et financer de nouvelles dépenses (revalorisation des pensions minimales, par exemple).

Dit clairement cette réforme peut coûter cher et pour couvrir cette charge supplémentaire...il faudra donc trouver 18 milliards d’euros mais on ne sait comment cela pourra être fait et mis à la charge des prochains budgets. Bravo pour la bonne gestion et les approximations à coups de milliards d’euros !

Nous pouvons ainsi « admirer » et nous interroger sur le travail abondant des députés à qui sera imposé encore une fois un rythme de travail qui ne peut certainement pas être compatible avec la qualité que le citoyen est en droit de demander à son législateur.

 

PROGRAMME POUR LE VOTE DE LA LOI...LE COUPERET DES 50 JOURS  

C’est demain 30 janvier 2023 que va commencer le dur et important labeur en commission des affaires sociales.

Puis,  l’Assemblée Nationale devra débuter ses travaux en séance publique le 6 février pour les achever le 17 février.

Il est officiellement précisé que le débat sera organisé et encadré par l’article 47-1 de la Constitution :

« Le Parlement vote les projets de loi de financement de la sécurité sociale dans les conditions prévues par une loi organique.

Si l'Assemblée nationale ne s'est pas prononcée en première lecture dans le délai de vingt jours après le dépôt d'un projet, le Gouvernement saisit le Sénat qui doit statuer dans un délai de quinze jours. Il est ensuite procédé dans les conditions prévues à l’article 45. »

« Si le Parlement (Assemblée Nationale et Sénat) ne s'est pas prononcé dans un délai de cinquante jours, les dispositions du projet peuvent être mises en œuvre par ordonnance. » Procédure qui écarte le Parlement, donc procédure peu démocratique.

Donc, le débat au Parlement devra être clos au plus tard 26 mars 2023 !

Il faut espérer que, d’ici là, une solution consensuelle et intelligente puisse être trouvée et que le débat qui, maintenant, est descendu dans la rue, n’aura pas dégénéré.

Faire courir un risque grave pour la France pour un projet dont la majorité des français prétend qu’elle n’en veut pas ne peut paraître être censé dans la période anxiogène que nous vivons.

 

De la place pour le dialogue est encore possible entre partenaires sociaux employeurs et salariés et un débat serein à l'Assemblée est souhaitable : pas évident !

 

A SUIVRE...

RAPPEL DU CONTENU DE LA LOI : CE N'EST PAS QUE LES 64 ANS...

 

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28 janvier 2023 6 28 /01 /janvier /2023 12:18
LE PRÉSIDENT QUI CONCRÉTISE LE DÉSENCHATEMNT DES FRANÇAIS PEUT-IL LES SAUVER ?

LE PRÉSIDENT QUI CONCRÉTISE LE DÉSENCHATEMNT DES FRANÇAIS PEUT-IL LES SAUVER ?

 

 

 

LA COMPLAINTE DU PEUPLE FRANÇAIS INQUIET ET DÉSENCHANTÉ ADRESSÉE À LEUR GUIDE QUI NE SAIT PAS OÙ IL VA

 

La réforme des retraites n'est qu'un prétexte qui cristallise les très très  nombreuses et graves  inquiétudes justifiées et ressenties par toutes les catégories sociales du peuple français quotidiennement :

  • La guerre aux portes de la France qui n’a pas de politique étrangère et qui n’existe plus faute de crédibilité : départ des troupes françaises d’Afrique, une armée désarmée, des voyages présidentiels incompris, la crise permanente au niveau européen.
  • Le « quoi qu’il en coûte » et la dette qui ne cesse de s’accroitre... mais qui payera quand il faudra rembourser et combien cela va coûter dés maintenant avec des taux qui renchérissent chaque jour ?
  • Les volte-face du Président sur le recul de l’âge du départ à la retraite.
  • Une industrie démantelée y compris les entreprises nationales : Alstom, EDF, SNCF...
  • L’effondrement du système français de santé avec en prime les ruptures d’approvisionnements en médicaments et la maltraitance et l’abandon des personnes âgées.
  • L’insécurité et la violence, préoccupation numéro 1 de nombreux français.
  • La crise de l’énergie : manque de précision de l’État et renchérissement des coûts des matières premières dont les carburants.
  • La perte de pouvoir d’achat globalement pour le plus grand nombre qui accroit le sentiment d'injustice.
  •  
  • Les valeurs du travail, d'éducation dévalorisées.
  • Les scandales dans l’entourage du Président qui promettait voulait la transparence, « nous proposerons une grande loi de moralisation de la vie publique » (MACRON programme ( 2017/2022).
  • Les inégalités croissantes : les riches toujours plus riches et le pire, les pauvres toujours plus pauvres et plus nombreux qui viennent frapper à la porte de toutes les organisations caritatives.
  • La désorganisation de la vie familiale qui crée des dégâts incommensurables ; 10 millions de français et françaises souffrent de l’isolement.
  • « La promesse d’une démocratie rénovée » faite par le Président MACRON est confisquée et remplacée concrètement par une oligarchie qui monopolise le pouvoir avec des scandales comme le recours du Président aux sociétés de  "Conseil".
  •  
  •  

 

TOUT N'EST PAS DE LA FAUTE DU PRÉSIDENT MACRON RÉÉLU, MAIS HÉRITIER D'UN LOURD PASSIF

Tout n’est pas de la faute du président MACRON élu en 2017 et mal réélu en 2022. Ses prédécesseurs n’ont pas fait mieux et le résultat fut la dégringolade dite déclassement de la France rayée de la Cour des grands.

Mais les fautes imputables au Président MACRON comme celles de la gestion de la crise sanitaire, sa volte-face sur la réforme des retraites, son mépris affiché des français, l’envolée de la dette..lui sont bien imputables. Cela fait trop de souffrances pour le peuple français déçu.

Les français qui, en majorité en 2017, avaient mis tous leurs espoirs en Emmanuel MACRON ne voient plus que les aspects négatifs et les échecs de leur Président.

Ils ne croient plus en leur guide. Ils ne croient plus en rien. Ils ont peur, ils n’ont plus d’espoirs. 

Pourquoi le Président qui donne beaucoup de leçons n’écoute-t-il plus son peuple comme il avait tenté de le faire après la crise des Gilets Jaunes ?

Les français avaient pris la très mauvaise habitude entretenue par les politiques d’un État Providence tentaculaire. Il s’avère maintenant qu’il faut faire le constat que cet État est incapable de résoudre leurs problèmes et que le peuple est en colère. Il ne croit plus en son chef qui lui-même est incapable de présenter une voie qui ramène l'espoir de lendemains meilleurs pour une France riche et prospère.

 

LE RÉQUISITOIRE DES DOLÉANCES D’UN PEUPLE TROMPÉ ET EN COLÈRE QUI N'EST PAS ENTENDU PAR LE CHEF DE L’ÉTAT NOUS CONDUIRA INÉLUCTABLEMENT AU PIRE : AU PEUPLE SOUVERAIN DE REPRENDRE LE POUVOIR ET DE SE CHOISIR CEUX QUI LUI  INSPIRERONT À NOUVEAU CONFIANCE.

 

FAUT-IL UN REFERENDUM ? FAUT-IL COURIR LE RISQUE D’UNE FRONDE ?

 

 

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