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16 avril 2023 7 16 /04 /avril /2023 17:19
UNE CONSTITTION QUI SOUFFRE

UNE CONSTITTION QUI SOUFFRE

 

LA PSEUDO LOI DE RÉFORME DES RETRAITES : D’UNE ERREUR VOULUE DE FORME À UNE PREMIÈRE ERREUR PLUS GRAVE  DE FOND

 

Suite de :

https://www.olonnes.com/2023/04/vous-avez-dit-reforme-des-retraites.html

 

IL N’Y A JAMAIS EU FORMELLEMENT DE PROJET DE LOI PRÉSENTÉ PAR LE GOUVERNEMENT PORTANT L'INTITULÉ UNE « RÉFORME DES RETRAITES »

 

Paradoxalement, nous devons ainsi vous confirmer qu’il n’y a pas de « réforme des retraites » en effet aucun parti qui a saisi le Conseil Constitutionnel n’a demandé l’annulation de la réforme des retraites mais l’annulation de textes inclus dans le projet de loi gouvernemental sur le financement de la Sécurité Sociale.

D’ailleurs, le Conseil Constitutionnel a rectifié le tir gouvernemental dans l’intitulé même de sa décision ainsi libellée :

"Décision n° 2023-849 DC du 14 avril 2023

Loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023

Non-conformité partielle"

Et cette décision débute ainsi :

 

« LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL A ÉTÉ SAISI, dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l’article 61 de la Constitution, de la loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023, sous le n° 2023-849 DC, le 21 mars 2023, par la Première ministre. »

 

Pourquoi cette ambiguïté ! une loi et deux intitulés ; "réforme des retraites" ou "loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2023" ?

C’est simplement parce que le Gouvernent a voulu utiliser abusivement la procédure du projet de loi de financement de la Sécurité Sociale, nous le répétons, en y glissant des mesures et des mesurettes sur les retraites, textes qui n’ont qu’un rapport très indirect avec le titre de la loi présentée au Parlement.

Cette manière de procéder lui permet de tenter de tromper le peuple et de se garder la possibilité de l’utilisation de l’article 47-1 de la Constitution qui traite du financement de la Sécurisé Sociale pour pouvoir empêcher le Parlement de débattre sereinement effectivement du droit qui concerne les retraites et éviter un débat gênant en se fondant sur l’article 47-1 qui offre une procédure d’urgence pour les besoins financiers de la Sécurité Sociale.

Autre « avantage » que le Gouvernement gardait avec sa formule ambiguë : celui qui lui permettait en plus d’utiliser aussi le 49-3 pour étouffer les tentatives des parlementaires de prolonger un débat.

C’est une nouvelle manifestation du Président de la République et de son Gouvernement de leur mépris du peuple et de ses représentants au Parlement qu’il espère tromper une nouvelle fois.

Tout cela n’est pas de bonne augure dans un  pays qui se prétend encore démocratique.

 

DES RÉSULTATS INATTENDUS : LA RÉVOLTE DANS LA RUE ET UNE DÉCISION DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL PLUS POLITIQUE QUE JURIDIQUE

Le résultat pour l’Exécutif c’est que le texte du projet de loi n’a intéressé aucun citoyen et que, par contre, celui-ci s’est aperçu qu’il a dû ingurgiter trop de débordements de mépris depuis les Gilets Jaunes et qu’il a manifesté sa colère dans la rue non contre une loi dont il ignorait le contenu mais contre le Président de la République qui abuse du droit au mépris du peuple et aussi contre les institutions.

Ainsi, la tentative du Président de la République de tromper les élus du peuple et le peuple se retourne contre le Président et mais surtout contre la France tous deux trompés par l’intitulé de cette loi mais pas dupes.

Le Professeur Dominique ROUSSEAU, professeur émérite de droit public de l’université de Paris 1 Panthéon Sorbonne a été interrogé sur la Chaîne du Sénat et il a déclaré d’une part, que « Dans cette loi, beaucoup de dispositions n’ont pas un objet financier, or dans une loi de financement, il ne faut que des articles qui aient des objets financiers »et d’autre part, «  qu’il y des griefs d’inconstitutionnalité sérieux pour une annulation totale de la loi ».

Nous espérons que vous avez pu apprécier notre tentative d’explication d’une procédure tordue pour les besoins de la cause et nous poursuivrons avec notre objectif de formation citoyenne en descendant dans les mystères que nous avons relevés dans la décision du Conseil Constitutionnel du vendredi 14 avril 2023 et l’incompréhension dans laquelle nous sommes de l’attitude du Président de la République.

 

 À SUIVRE ;

ANALYSE DE LA DÉCISION ÉTRANGE DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL

 

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13 avril 2023 4 13 /04 /avril /2023 13:09
LE BARRAGE SAINT FERRÉOL QUI ALIMENTE TOUJOURS LE CANAL DU MIDI DEPUIS LE 17 ième SIÈCLE

LE BARRAGE SAINT FERRÉOL QUI ALIMENTE TOUJOURS LE CANAL DU MIDI DEPUIS LE 17 ième SIÈCLE

 

 

L’EAU, LA COUR DES COMPTES ET LE PRÉSIDENT MACRON

Suite de:

https://www.olonnes.com/2023/04/en-france-l-eau-ne-coule-plus-de-source.suite-1.html

NE NOUS BASSINEZ PLUS AVEC LA SÉCHERESSE !

La météorologie n'est pas encore une science exacte...messiers les faiseurs de fausses nouvelles abstenez-vous dans le doute.

En Vendée, les retenues d'eau (barrages qui fournissent 90% de l'eau potable aux 680 000 habitants et les 26 millions de visiteurs par an) sont pleines à 92.8%)... ces deniers jours, il est tombé 15 millimètres d'eau et demain il va encore pleuvoir !

LA VENDÉE CE N'EST PAS LA FRANCE COMME PARIS N'EST PAS LA FRANCE mais quand même ! L'eau ce bien commun vital, cela se gère.

 

LA COUR DES COMPTES FAIT UN CONSTAT TERRIBLE SUR LA GESTION DE L’EAU ET LE PRÉSIDENT MACRON SORT SON LE « PLAN EAU » DU 30 MARS 2023

La Cour des Comptes a sorti avec son rapport annuel de mars 2023 un rapport sur la gestion de l’eau vue du côté État. Un travail remarquable avec des exemples frappants de dérapage de l’appareil d’État.

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/le-rapport-public-annuel-2023

Ce bilan présenté par la Cour des Comptes est proprement cauchemardesque

Nous empruntons à son auteur la Cour des Comptes ce constat :

« L’État éprouve des difficultés réelles à faire respecter les règles jeu qu’il détermine.

Il doit concilier une logique administrative (régions, départements) et une logique hydrographique (sous-bassins versants).

 Les moyens dont il dispose pour assurer ses missions de police et de contrôle sont insuffisants. Présent partout, l’État est souvent trop faible pour assumer les responsabilités auxquelles il prétend.

 L’intrication entre ses responsabilités et celles des collectivités locales rend leur répartition incompréhensible et contribue à la dilution des responsabilités de chacun. »

"intrication" : État de choses étroitement emmêlées

Quel double constat d’échec !

  • Échec des structures mises en place par l’État que nous avons pu constater en participant aux « grands messes » sur l’eau.
  • Échec local : toutes les structures locales et il y a le trop-plein travaillent dans le vide : police de l’eau, Sage, Sdage, comité de bassins, syndicats...réunions, purement formelles, tribunes où les potentats des lobbys locaux et nationaux s'expriment...
La Gazette des Communes titrait, lors de la sortie du Rapport de la C3our des Comptes de mars 2023, :  "Politique de l’eau : l’organisation de l’État et des collectivités est à revoir"

Le problème et sa solution sont pourtant simples ; l’eau est un phénomène qui ne peut se gérer que sur place...L’État centralisateur doit reconnaître ce fait. Il n’est pas là pour gérer ce qui peut et doit l’être de manière décentralisée.

Par contre, il peut être l’arbitre et fixer les grandes orientations, promouvoir ou accompagner les expérimentations et la recherche.

C’est aux élus locaux qu’il appartient de gérer au quotidien la problématique de l’eau de leur secteur... et d’effectuer les investissements locaux nécessaires.

Paris, n’est pas la Provence ni le Nord, ni la Bretagne...

Le danger, dans ce domaine comme hélas dans bien d’autres, c’est que les élus locaux sont prisonniers des petits potentats locaux et de structures comme les FDESA...l’intérêt général parfois ne compte plus face ces structures locales et aux petits intérêts locaux qui n’en n’ont rien à faire de l’intérêt général.

En réalité, donc l’eau douce en France est un vrai panier de crabes et si on voulait en rajouter une couche il faudrait relever une lacune de taille : le rapport de la Cour des Comptes ne se penche pas sur le rôle néfaste des lobbys dans la gestion de l’eau : les dangereux pollueurs de l’agro-chimie industrielle, les tricheurs, les délégataires du Service Public de l’eau...mais ce n’est pas le rôle de la Cour des Comptes.

 

LE PLAN MACRON 2023

Qu’allait donc faire le Président de la République ? Annoncer un Plan EAU...un plan de plus. Nous avons lu et relu ses 10 pages de discours qui n’apportent rien si ce n’est quelques distributions de centaines de millions d’euros du contribuable. C’est un texte affligeant.

En plus, en réalité bassement politique et communication présidentielle quand ainsi le Président parle climat et eau il n’a plus à parler de l’impossible « réforme des retraites ».

L’eau serait ainsi un beau moyen d’éteindre l’incendie « retraites ! »

Seulement retraites et eau ont au moins un point commun...les mesures nécessaires et à envisager sur le champ ne peuvent produire des effets que plusieurs années après que les décisions aient été prises.

Le Président a présenté ce jeudi 30 mars 2023 son « plan eau », qui comporte 53 mesures. Les principales dispositions du discours Présidentiel incluent un plan de sobriété et  la volonté de plus souvent réutiliser les eaux usées...Ce n’est pas une révolution !

Ce discours de 10 pages est fondé sur deux axes : 

  • à court terme : préparer l'été prochain et éviter au maximum les coupures d'eau potable ;
  • d'ici 2030 : faire 10 % d'économie d'eau dans tous les secteurs.

Dans les 53 mesures prônées et éparpillées dans le discours par le Président MACRON il y a de nombreux constats déjà faits depuis des décennies.

Il y a même des propositions contradictoires : Les Agences de l’Eau sont à la peine, voire inutiles et ce ne sont pas les promesses présidentielles de rallonges budgétaires qui vont l’inciter à se réformer...et cela, la Cour des Comptes le répète depuis 2010 !

Ce n’est pas non plus en changeant le mode de facturation de l’eau déjà complexe que le Président résorbera les déficits locaux d’eau liés au climat et à l’imprévision des élus locaux qui n’ont pas assez investi dans les retenues et la lutte contre les pollueurs parfois sous la pression des écologistes locaux.

Les pollutions des sols ou des nappes phréatiques  d’origine agricole souvent et industrielle parfois sont les ennemis de la production d’eau potable. Elle surenchérit la production d’eau potable par la multiplication des traitements et en raréfie la source. Les allusions présidentielles aux méga-bassines, au retour à de plus saines pratiques en matière agricole ...des vœux qui seront vite tombés dans les nimbes de l'oubli.

 

Rappelons que la France ne manque pas d’eau ? Donc, ce n’est pas d’un Plan EAU dont la France a besoin mais simplement d’un plan de lutte contre les pollutions et d’investir dans des réserves locales gérées localement.

 

EN FRANCE, L’EAU NE COULE PLUS DE SOURCE...suite
EN FRANCE, L’EAU NE COULE PLUS DE SOURCE...suite
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8 avril 2023 6 08 /04 /avril /2023 11:28
L'EAU DOIT POUVOIR EN FRANCE À COULER À CONDITION D'ÊTRE RAISONNABLE

L'EAU DOIT POUVOIR EN FRANCE À COULER À CONDITION D'ÊTRE RAISONNABLE

 

 

 

 

L’EAU EST DEVENUE UN MARCHÉ JUTEUX...MAIS NE PAS OUBLIER QUE C’EST LE CONSOMMATEUR QUI BOIT ET QUI PAYE !

 

IL FAUT RAPPELER QUE LA FRANCE NE MANQUE PAS D’EAU

Selon les chiffres du Ministère de la Transition Écologique

- Eau consommée : le volume annuel d'eau consommée est estimé à 4,1 milliards de m3

- Eau prélevée : 28 milliards de m 3

- Consommation annuelle d’eau potable par habitant : 64 m3

Déduction simple : la ressource est suffisante, la gestion de la ressource est mauvaise depuis des décennies

Il faut démonter la mécanique qui donne ce piteux résultat.

 

L’EAU ET LE GROUPE VEOLIA : UN BIEN COMMUN MAL GÉRÉ ET UNE ENTREPRISE QUI DOIT VIVRE DANS UNE ÉCONOMIE ATYPIQUE

Nous sommes très étonnés d’apprendre qu’on peut changer des compteurs d’eau en parfait état de fonctionnement qu’ils marchent ou qu’ils ne marchent pas ! C’est pourtant ce qui nous a été annoncé.

Pour le territoire des Sables d’Olonne, VEOLIA est le délégataire du Service Public de l’EAU pour le compte du Syndicat mixte VENDÉE EAU (https://www.vendee-eau.fr/ ) qui gère l’eau quasiment de la totalité des communes de la Vendée.

Le rôle statutaire de Vendée Eau est clair comme de l’eau de roche :

« Vendée Eau est le service public de l’eau en Vendée. Vendée Eau est en charge de la protection et du captage de l’eau brute et de la production et de la distribution de l’eau potable pour les 19 communautés de communes et d’agglomération de Vendée (sur 19 !) ainsi que l’Ile d’Yeu. Vendée Eau exercera également, à compter du 1er avril 2023, la compétence assainissement collectif pour une partie du territoire vendéen. »

Il ne pleut pas la même quantité d’eau au Nord; au Sud; à l’Est et à l’Ouest de la Vendée donc l’idée de mutualiser l’eau au sein d’un département est très positive (nous le répétons) mais à deux conditions essentielles :

  • Que les partenaires dits « délégataires » des collectivités que ce soit VEOLIA, SAUR,...ou toute autre société soient des prestataires irréprochables,
  • Que les élus puissent exercer efficacement et impartialement leurs droits et devoirs du contrôle du respect des clauses des contrats de délégation de Service Public par leurs délégataires

Or, nous avons tous maintenant acquis la certitude que ces obligations ne peuvent être parfaitement exercées...d’où les scandales dénoncés publiquement !

Le scandale passe...les problèmes demeurent.

De plus, la position dominante de certains groupes internationaux ouvre la porte à des abus dans l’exécution de leurs obligations vis à vis de leurs donneurs d’ordres que sont contractuellement les collectivités territoriales.

Il est bon qu’il y ait en France de grandes entreprises comme VEOLIA pour rayonner à l’étranger mais il est très pernicieux que ces puissantes sociétés puissent en toute impunité avoir des positions dominantes et en abuser sur le territoire français.

Or, les délégataires quand ils usent et abusent de leurs pouvoirs dominants sur les élus, c’est au détriment de l’intérêt général et particulièrement de celui des consommateurs que nous sommes tous. C’est un fait acquis et dénoncé.

 

L’EAU : UN GROS MARCHÉ ET DES ENJEUX SOCIAUX ET ÉCONOMIQUES TRÈS IMPORTANTS

L’exploitation du secteur, au sens large, en France, est un marché « très juteux » qui est estimé à 16 milliards d’euros (voir document Cour des comptes 2023).

...pour un produit qui a la valeur zéro...l’eau est un bien commun ! Vous pouvez prélever un verre d’eau à une source...elle ne vous coûtera rien !

On comprend que le donneur d’ordres (les élus) n’est pas armé pour lutter contre toutes les tentations que cette manne génère.

Au final, le grand perdant, maintenant, c’est le consommateur à deux titres :

  1. Il est oui! ...plumé : « la facture d’eau est imbuvable » et il garde le droit de se taire,
  1. Il est victime de la pénurie d’eau faute d’investissements nécessaires non réalisés alors qu’il existe la matière première et les moyens financiers de faire face mais que ces moyens sont subtilisés?

 

 

À SUIVRE:

DAVID CONTRE GOLIATH

EN FRANCE, EN 2023, L’EAU NE COULE PLUS DE SOURCE
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6 avril 2023 4 06 /04 /avril /2023 10:13
1939...ET SI LA FRANCE AVAIT EU UNE ARMÉE DIGNE DE CE NOM ?

1939...ET SI LA FRANCE AVAIT EU UNE ARMÉE DIGNE DE CE NOM ?

 

LE PROJET DE LOI DE PROGRAMMATION MILITAIRE 2024 2030

suite de

https://www.olonnes.com/2023/04/l-armee-francaise-sans-munitions.html

 

UNE ARMÉE DÉPOUILLÉE DE TOUT, MÊME DE L'ESSENTIEL : UNE PROGRAMMATION BUDGÉTAIRE 2019 /2025 ABANDONNÉE EN ROUTE ET UN CONSTAT HALLUCINANT

La dixième loi de programmation militaire LOI n° 2018-607 du 13 juillet 2018 relative à la programmation militaire pour les années 2019 à 2025 fut une mascarade : abandon des formations et entraînements des militaires, matériels non renouvelés,  dissuasion nucléaire discréditée, "soldes" des personnels plombées par la technique et par les coupe-sombres budgétaires...

Cette loi du 13 juillet 2018 prévoyait la programmation militaire pour les années 2019 à 2025 avec n  "l'objectif de porter l'effort national de défense à hauteur de 2 % du produit intérieur brut au terme de cette période". Apparemment, en 202, l'objectif est loin d'être atteint.

Les nouvelles sombres concernant l'état de nos Armées sont tombées avec l'invasion de l’Ukraine par les  armées russes.

Le Président MACRON ne pouvait faire aucune promesse de soutien puisqu'il ne pouvait ignorer grâce à la démission du Général de Villiers que les magasins militaires étaient vides, que les chars en diminution drastique n’étaient pas en état de marche, qu'avions  et hélicoptères ne disposaient des moyens de maintenance de base et devaient rester au sol...l'Armée française se réformait sans avoir les moyens de se maintenir à niveau et cela dans l'indifférence...jusqu'à l'invasion de l'Ukraine où il a fallu se rendre à l'évidence.

 

L'AMPLEUR DE LA CATASTROPHE EXAMINÉE PAR L'ASSEMBLÉE NATIONALE  : MÊME PLUS DE MUNITIONS !

Annoncée par la Minisitre des Armées Sébastien LECORNU, à l'issue du dernier Conseil des Ministres,le projet de loi de programmation militaire  2024 à 2030 est l'occasion d'expliquer aux français l'état désastreux de leur Armée.

Selon le rapport de la commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale, publié vendredi 17 février 2023, l’armée française ne dispose plus de suffisamment de munitions (obus, missiles, torpilles, etc.) pour soutenir un engagement de haute intensité.

« La dégradation globale des stocks français de munitions depuis la fin de la guerre froide semble devenue intenable, tant au regard du contexte stratégique actuel que des ambitions militaires de la France », écrivent les députés Vincent Bru (MoDem) et Julien Rancoule (RN), les deux rédacteurs du rapport.

Les députés sont face au désastre de l’abandon de nos Armées depuis 1980 ; deux chiffres pour illustrer ce désastre !

- nombre d’aéronefs en diminution de 139%,

-  en 1991 l’armée était dotée de 1349 chars et en 2021 seulement 222 chars !

Nous vous renvoyons à cette hallucinante réunion de la Commission de la Défense Nationale et des Forces Armées de l’Assemblée nationale, publiée vendredi 17 février, l’armée française ne dispose plus de suffisamment de munitions (obus, missiles, torpilles, etc.) pour soutenir un engagement de haute intensité :

Vous pouvez visionner cette séance de la commission

https://videos.assemblee-nationale.fr/video.12919740_63ec8f03c2f05.commission-de-la-defense--conclusions-de-la-mission-d-information-sur-le-bilan-de-la-lpm-2019-2025--15-fevrier-2023

Conclusions : Pour nos forces armées, plus de missions et moins de moyens et maintenant la France est mise  face à la réalité « Il nous faut réparer nos armées abimées par des décennies d’incuries » .

 

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5 avril 2023 3 05 /04 /avril /2023 09:21
L'ARMÉE : UNE NÉCESSITÉ. 1944 : IL A BIEN FALLU DES ARMÉES, DES VICTIMES, DES HÉROS POUR RECOUVRER NOS LIBERTÉS

L'ARMÉE : UNE NÉCESSITÉ. 1944 : IL A BIEN FALLU DES ARMÉES, DES VICTIMES, DES HÉROS POUR RECOUVRER NOS LIBERTÉS

 

LES PRIORITÉS POLITIQUES ET MILITAIRES DE LA France : ENFIN, UN PLAN ? LA  LOI DE PROGRAMMATION MILITAIRE

 

« Qui veut la paix prépare la guerre », disait l'officier prussien Clausewitz,

N’en déplaise aux antimilitaristes de base et à tous ceux qui sentimentalement ont le juste droit et le devoir de ne pas aimer la guerre qui persiste à exciter depuis des millénaires

 

RAPPEL D’UNE DÉMISSION FORCÉE ET MALENCONTREUSE DU CHEF D’ÉTAT MAJOR LE GÉNÉRAL  PIERRE DE VILLIERS EN 2017

En 2017, nous nous souvenons du traumatisme subi par de nombreux concitoyens par suite des propos critiques, publics et malencontreux tenus par le jeune élu Emmanuel MACRON à l’encontre de son « chef d’État-Major » Pierre de Villiers. Une première du comportement souvent incompréhensibles du nouveau chef de l'État nouvellement élu.

Sous la Cinquième République, aucun chef d’État-Major des Armées n’avait démissionné et pourtant celui qui vient d’être reconduit dans ces fonctions en juin 2017 à la plus haute marche  de l’Armée Française a pris sa décision de démissionner  le 17 juillet 2017 !

Ce départ digne va permettre au Général Pierre de Villiers de dire sa vérité aux français : un devoir d’alerte !

Il ne pouvait pas endosser la responsabilité d’assumer les menaces que le pouvoir politique représenté par le nouveau Président Emmanuel MACRON va faire peser sur la capacité de Défense du Pays.

Ce qui s’est passé après, allait, hélas ! donner raison au Général de Villiers. La perte de nos illusions en Afrique et l’invasion de l’Ukraine ont signé la fin des illusions (encore une !) de la grandeur de la France qui dégringolait , là comme ailleurs, les marches de l’ex-grandeur d’un petit Pays influent dans le monde...la France est devenue officiellement le confetti sur la mappemonde.

Il faudra remercier l’alerte lancée par le Général de Villiers ce 17 juillet 2017...   mais les français ont depuis pensé COVID, vacances, SMIC, Gilets Jaunes, inflation, retraites..ils ont même mal réélu dans l’indifférence Emmanuel MACRON.

L’alerte du Général Pierre de Villiers a été oubliée...jusqu’au 24 février 2022 où le russe Vladimir POUTINE a envahi l’UKRAINE face à une Europe et une France affaiblies sans armes et sans Armées.

Page 19 du livre du Général de Villiers « SERVIR » publié en fin 2017

"Je souhaite que ce livre aide à prendre conscience de la gravité de la situation et donc de la nécessité de l’unité nationale  ...toute lâcheté se paye cash. La guerre se fait à balles réelles."

Mais nous avons appris, depuis à nos dépens, que la France n’a plus de « balles » dans ses hangars rouillés de ses casernes désaffectées.

 

À SUIVRE...

 

LE PROJET DE LOI DE PROGRAMMATION MILITAIRE LA "LPM"

 

 

 

 

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4 avril 2023 2 04 /04 /avril /2023 11:44
L'ACCÈS À UNE INFORMATION FIABLE

L'ACCÈS À UNE INFORMATION FIABLE

INFORMATION PUBLIQUE

 

DEUX LIENS À SAUVEGARDER

S'informer c'est un droit et c'est un devoir

En parcourant les parutions de ces sites vous devrez être étonnés de découvrir des informations qui vous concernent et dont vous étiez ignorants.

 

Les citoyens français, avec internet, peuvent avoir à leur disposition un moyen d’information pratique rapide, synthétique et fiable...et c’est gratuit !

C’est plus facile à lire que le JO et c’est ciblé et très instructif !

 

Bibliothèque des rapports publics BRP

La Bibliothèque des Rapports publics vous présente l'ensemble des rapports publics produits et mis à disposition par les acteurs publics français.

Il peut servir de base de travail et de réflexion pour tous les internautes qui le souhaitent, la BRP propose le téléchargement de l'ensemble des rapports disponibles, directement sur son site ou sur le site de partenaires : rapports et synthèses des commissions Sénat, Chambre des Députés, Cour des Comptes, Conseil d’État....

https://www.vie-publique.fr/rapports

 

Service-Public.fr

 

Sur ce site public (lien ci-dessous) vous aurez des informations claires régulièrement mais avec une tendance assez neutre car il appartient à chacun de se faire son opinion à partir des données importantes fiables que diffuse le site

https://www.service-public.fr/

 

 

 

 

 

 

 

 

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30 mars 2023 4 30 /03 /mars /2023 17:21
À TROP VOULOIR EN FAIRE...SEUL

À TROP VOULOIR EN FAIRE...SEUL

 

UNE RÉPONSE PAR LA VIOLENCE COMME MOYEN D'EXPRESSION DES MÉCONTENTEMENTS

 

Il y a eu le Président Emmanuel MACRON  qui a agressé certains français avec l'usage pourtant assez inoffensif de l’article 49-3 de la Constitution  pour faire passer son souhait de mettre à son actif une réforme.

Tout cela pour une réformette que tous les spécialistes reconnaissent comme quasi à refaire sous peu !

C'est donc une forme de caprice et le jeu n'en valait pas la chandelle.

Le citoyen a le droit et parfois le devoir de s'insurger s'il pense que la démocratie est en danger. Mais même pour défendre les libertés rien ne justifie la violence aveugle mais "organisée".

Souvenons-nous l'héritage que nous a laissé le "montagnard" MARAT en 1792 et 1793 : au nom de la conquête des libertés il a envoyé des centaines de personnes à l'échafaud...Mais c'était en France et il y a plus de deux cents ans!

Plus tard, STALINE a réussi à faire pire avec sa soit-disant extermination des "ennemis du peuple"...et 'autres POL POT...

 

UNE ÉPOQUE TROUBLE

Oui, les jeunes en 2023 ne savent ou ne peuvent plus espérer.

Ils voient bien que les élus ne représentent plus le peuple.

Le bulletin de vote n'est plus un mode d'expression de la volonté du peuple qui n'y croit plus.

Les manifestations calmes même très importantes et sur toute le France ne servent à rien.

Le terrain dans l'esprit de certains laisse espérer l'arrivée du GRAND JOUR !

Du côté du pouvoir, le pourissement de la situation constaté peut être une technique dangereuse mais efficace pour reprendre justement la gouvernance perdue.

Mais il faut le clamer : c'est dangereux car le Président MACRON ne peut plus être le sauveur. Il a épuisé son crédit et sa crédibilité. Il ne peut pas et ne sait pas être un rassembleur. Par contre, il a joué avec le feu et a été le détonnateur en imposant une réformette que le trois-quarts des français rejettent.

Il a donné tous les moyens pour fédérer l'anti-macronisme : système centralisateur, concentration des pouvoirs, président des riches, n'aimant pas la France, son histoire...On en oublie même  le passage de l'âge limite légale de la retraite de 62 à 64 ans. Le peuple a découvert qu'il était gouverné par un homme seul que son entourage même déconsidère.

 

ESPÉRER, C'EST POSSIBLE

Le peuple français sait rebondir!

Il a sait obéir quand la fin de la récréation est sifflée.

Le Président a su cristalliser  sur sa personne tous les mécontentements et la France est riche d'hommes de savoir et de sagesse et les français savent aussi que ce n'est pas avec du vieux que l'on ait du neuf.

Nous devrions vivre une période de transition et le Président doit être capable d'en appeler à la sagesse du peuple.

 

 

 

 

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26 mars 2023 7 26 /03 /mars /2023 15:00
MIEUX VAUT UNE PETITE BASSINE BIEN ACQUISE CHEZ SOI QU'UNE MÉGA-BASSINE MAL GÉRÉE CHEZ LES AUTRES

MIEUX VAUT UNE PETITE BASSINE BIEN ACQUISE CHEZ SOI QU'UNE MÉGA-BASSINE MAL GÉRÉE CHEZ LES AUTRES

 

 

 

 

 

IMBÉCILE BÉCASSINE TREMPE TON ... DANS LES MEGA-BASSINES TU ME DIRAS...

 

RISQUE D’ATTEINTE ET DE REMISE EN CAUSE DE LA LIBERTÉ DE MANIFESTER

 

Nous espérions qu’en Deux-Sèvres, la journée de l’eau, le 22 mars 2023, fêtée abusivement ce week-end des 25 et 26 mars, ne sera pas une nouvelle fois des journées de la casse et du sang  !

Là aussi, nous voyons les méfaits de l’abus et du détournement des libertés fondamentales comme celle de manifester pour défendre une opinion. Cette liberté est un privilège de nos démocraties. Mais elle est fragile. Il appartient à l’État de la garantir et de la protéger.

Nous savons tous qu’il est tentant pour un Pouvoir de laisser une manifestation dégénérer pour tuer une cause qui peut être juste et défendable par les voies légales...

Un jour, il faudra tirer sereinement les conclusions des débordements de violence lors de l’épisode des Gilets Jaunes ! Y a-t-il eu des provocations ? Y a-t-il eu des dysfonctionnements dans la politique du maintien de l’ordre ?...

Comme il faudra bien analyser les dysfonctionnements de l’État dans la gestion du projet " Aéroport de Notre Dame des Landes".

Si manifester légalement devient la liberté de casser, d’instaurer la violence au lieu du dialogue, c’est le principe de la liberté qui peut ainsi être remis en cause.

Les professionnels organisateurs de la violence commettent une double faute :

  • Une menace sur une liberté fondamentale,
  • Une contre-performance pour la défense d’une cause qui pourrait être juste.

Le printemps revient et le droit de manifester aisément ses opinions et de manifester tout court réapparait mais le dialogue reste toujours un art difficile.

Ainsi la guerre pour ou contre les méga-bassines dans l’ouest de la France a repris pour fêter la journée de l’eau.

 

EAU : REVENIR AUX FONDAMENTAUX

- L’EAU EST UN BIEN COMMUN À PRÉSERVER

- LA CULTURE AGRO-CHIMIQUE N’EST PAS UNE BONNE CHOSE POUR LA SANTÉ, POUR LA NATURE, POUR LE DÉVELOPPEMENT DURABLE. Elle n’est pas maîtrisée surtout ses effets nocifs laissent des traces indélébiles pour des décennies.

- LES LOBBYS N’ONT PAS LEUR PLACE DANS LA PARTICIPATION AUX RECHERCHES DE LA VÉRITÉ SUR LA PRÉSERVATION DU MILIEU NATUREL PUISQU’ILS AGISSENT POUR DÉFENDRE DES INTÉRÊTS PERSONNELS ET NON L’INTÉRÊT GÉNÉRAL

 

POURQUOI LES MÉGA-BASSINES NE SONT PAS LA SOLUTION ?

D’abord parce que l’eau est un bien commun indispensable que la nature nous donne et que son usage à titre privatif sans contrepartie donnée à la collectivité ne peut donc être admis. Ce système méga-bassines  génère abusivement des privilèges parfois insupportables.

Ensuite, parce que l’agriculture polluante doit abandonner ses pratiques néfastes,

Parce que la France doit retrouver son modèle agricole de production de qualité et que, si cela a un coût, il faudra un effort national et européen pour revenir à des pratiques agricoles acceptables et contrôlées sérieusement et en toute impartialité,

Mais pour cela, il faut une meilleure connaissance scientifique et objective des problèmes pour juger par exemple de l’intérêt des bassines. Les «experts » ne sont même pas d’accord sur un élément essentiel concernant l’irrigation : le pourcentage d’eau stockée dans une bassine qui s’évapore et donc, cette eau stockée n’est même pas utilisée pour l’irrigation !!! Sur ce point, suivant les études et annonces des données oscillent entre 5% et 50 % ! Sur le suivi de l’évolution de la nappe phréatique, idem... on est dans le vague depuis des années avec des études contradictoires . Ce n’est pas sérieux...mais à propos : à qui profite le crime ?

Sur le plan des contrôles, pour la première fois, nous voyons écrit qu’il faut « découpler » Chambre d’Agriculture (aux mains de la FNSEA) et les contrôles du respect des règles légales. Le contrôleur ne peut être dépendant du contrôlé...car, en toute impunité, il y a des « truands » qui disposent depuis des années de forages interdits pour maintenant remplir leurs bassines, il y en a d’autres qui puisent l’eau des rivières alors qu’il y a interdiction, il y en a qui irriguent en toute impunité à des heures interdites...  et à côté de ceux-là il y a d’autres exploitants, d’autres professions qui souffrent des mesures restrictives mais respectent les interdictions,

 

LA FRANCE NE MANQUE PAS D’EAU MAIS IL LUI MANQUE UN BON MODE DE GESTION DE CETTE RICHESSE

Il faut savoir que la France ne manque pas d’eau : la partie « utilisée » est infime par rapport à la ressource. Cela est une donnée sûre (Études CNRS). Il faudrait cependant une mise à jour sérieuse de ces études.

Il y a donc bien un problème de l’eau au niveau de l’agriculture, comme il y a un problème de l’utilisation des pesticides. Tout cela est maîtrisable si la puissance publique exerce, en toute impartialité, son devoir qui est de faire appliquer la loi : les lobbys camouflés au sein de la FNSEA et les autres encore plus camouflés doivent être chassés : l’eau est un bien commun il ne peut bénéficier à certains privilégiés...sinon la colère de certains trouvera sa justification !

Nous verrons bien comment le Tribunal des Sables d’Olonne va sanctionner les fraudeurs qui ont été « verbalisés » ! Le débat est ouvert.

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