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9 juillet 2026 4 09 /07 /juillet /2026 18:38
PETITE BASSINE AUTORISÉE !

PETITE BASSINE AUTORISÉE !

 

 

L'EAU, CE BIEN COMMUN... AU PROFIT DE PRIVILÉGIÉS

 

Suite de 

https://www.olonnes.com/2026/07/l-eau-un-bien-commun-a-partager-a-proteger.html

 

Nous avions cru que la nuit du 4 août 1789, la Constituante a voté l'abolition des privilèges...c'était une illusion. Il y a encore des privilégiés qui détournent l'eau, bien commun à leur profit , et sont, en prime, quasiment exonéré de payer leur eau .

 

Pire, ce sont les quelques "paysans" privilégiés titulaires propriétaires de bassines en grande partie financées avec des fonds publics (nos impôts) qui se permettent de passer outre aux contraintes légales d'utilisation de l'eau y compris celle qui emplit nos réserves naturelles dans les nappes phréatiques.

Pourtant la loi est claire.

 

 

Article L210-1 DU CODE DE L'ENVIRONNEMENT : L'EAU BIEN COMMUN

 

L'eau fait partie du patrimoine commun de la nation. Sa protection, sa mise en valeur et le développement de la ressource utilisable, dans le respect des équilibres naturels, sont d'intérêt général.

Le respect des équilibres naturels implique la préservation et, le cas échéant, la restauration des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques, qu'ils soient superficiels ou souterrains, dont font partie les zones humides, et des écosystèmes marins, ainsi que de leurs interactions. Ces fonctionnalités sont essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l'adaptation au changement climatique ainsi qu'à l'atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions. A ce titre, les écosystèmes aquatiques et les écosystèmes marins constituent des éléments essentiels du patrimoine de la Nation.

Dans le cadre des lois et règlements ainsi que des droits antérieurement établis, l'usage de l'eau appartient à tous et chaque personne physique a le droit d'accéder à l'eau potable, selon les modalités et pour les usages essentiels mentionnés à l'article L. 1321-1 A du code de la santé publique, dans des conditions économiquement acceptables par tous.

Les coûts liés à l'utilisation de l'eau, y compris les coûts pour l'environnement et les ressources elles-mêmes, sont supportés par les utilisateurs en tenant compte des conséquences sociales, environnementales et économiques ainsi que des conditions géographiques et climatiques.

 

https://bordeaux.cour-administrative-appel.fr/decisions-de-justice/dernieres-decisions/mega-bassines-en-charente-maritime-la-cour-valide-l-autorisation-prefectorale

 

La Cour administrative d'Appel et  le Conseil d'État viennent pourtant de confirmer aussi que les bassines peuvent être sont "illégales"

C'est le le cas dès lors que les conditions très dures et restrictives à leur création et à leur fonctionnement ne sont pas remplies. 

Certains privilégiés ont abusé de leurs privilèges ...et la Justice les a rattrapés ...

 

 

À SUIVRE: LA DÉCONSTRUCTION DE BASSINES ILLÉGALES ? QUI FINANCERA ?

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8 juillet 2026 3 08 /07 /juillet /2026 18:31
L’EAU : UN BIEN COMMUN À PARTAGER, À PROTÉGER

 

L’EAU : UN BIEN COMMUN À PARTAGER À PROTÉGER

 

 

LES BASSINES FONT LE PLEIN DE JUGEMENTS JURISPRUDENCES CONTRADICTOIRES ET DE MANIFESTATIONS VIOLENTES ET DÉGRADATIONS DIVERSES

 

La canicule de 2026 nous rappelle encore une fois que la France manque, par défaut d’investissements d’approvisionnement en eau, que les écologistes depuis des décennies font « barrage » à des retenues d’eau légales qui démontrent, par l’exemple de la  VENDÉE, que, dans un territoire qui manque de réservoirs naturels et où il est impossible de faire des forages productifs, que les barrages-retenues permettent un approvisionnement suffisant en eau potable.

Rappelons que les études et leur suivi par le  CNRS certifient que la France est surabondante en réserves d'eau et bénéficie en prime d'une pluviométrie exceptionnelle (voir ce début d'année 2026 !)

Voir :

https://www.olonnes.com/2026/07/vendee-restrictions-eau-potable.html

 

Nous ne sommes pas CONTRE des retenues d’eau en milieu agricole...au contraire, nos grands-parents agriculteurs nous ont appris et montré qu'ils avaient construit leurs mares, leurs puits et il les entretenaient aussi, idem pour leurs ruisseaux !

Ils ne vivaient pas de subventions mais de leur travail. Ils n’avaient pas besoin de subventions de l'État ni de fonds,  aumônes européennes.

Leur bétail et la culture de leurs légumes leur permettaient de survivre aux sécheresses rituelles grâce à leur « autonomie » bien organisée et maîtrisée. 

Par solidarité avec des voisins agriculteurs, ils pouvaient les approvisionner, éventuellement, s’ils venaient à manquer d’eau.

Nous avons tout désappris d’eux !

Nous ne prétendons pas que tout était parfait dans ce monde agricole...qui pouvait et devait progresser avec les progrès du vingtième siècle,  être amélioré mais sans tomber sous la dépendance du Crédit Agricole, de 30 000 fonctionnaires du Ministère de l'Agriculture (1 pour 10 agriculteurs), de la FNSEA, des Chambres d'Agriculture, de l'UNION EUROPÉENNE...le monde agricole avait son système coopératif à améliorer; sa solidarité aussi à cultiver !

 

NOUS BATTRE POUR L'EAU

CACO nous, Association Citoyenne, nous reprenons donc la plume sur ce sujet vital de l’eau et mettrons dans nos prochaines parutions les points sur les i

Car, ce n’est pas un Plan EAU du Président MACRON qui sauvera l’Agriculture française...il n’y a plus d’argent dans les caisses et pas de volonté politique du Président de faire ce qu’il promet..paroles, parole. .il voyage !

 

 

Pris sur le Site ElYSEE

 

 

Présentation du Plan eau.

Publié le 30 mars 2023

À Savines-le-Lac, le Président de la République a présenté le « Plan eau » : une des priorités de la planification écologique du Gouvernement. 

Avec le changement climatique, le cycle de l’eau en France a connu d’importantes modifications au cours des dernières décennies : épisodes de sécheresse comme en 2022, diminution du niveau des nappes phréatiques, changement du rythme des pluies. Ces changements affectent de nombreux secteurs comme l’agriculture, l’énergie, les loisirs ou l’industrie.  

Présentation du Plan eau.

Publié le 30 mars 2023

L’EAU : UN BIEN COMMUN À PARTAGER, À PROTÉGER
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2 juillet 2026 4 02 /07 /juillet /2026 11:21
L'EAU EN VENDÉE,  ELLE N'EN MANQUE PAS ...DES BARRAGES RETENUES ELLE EN MANQUAIT : VOIR CI-DESSOUS !

L'EAU EN VENDÉE, ELLE N'EN MANQUE PAS ...DES BARRAGES RETENUES ELLE EN MANQUAIT : VOIR CI-DESSOUS !

 

 

VENDÉE

EAU POTABLE, NIVEAU "ALERTE" 

 

 

 

ATTENTION  VENDÉENS ! vous devez être concernés !

 

Décision préfectorale ce lundi 29 juin 2026, le département de la Vendée passe en niveau alerte pour l’eau potable, soit le deuxième niveau de restrictions sur quatre.

 

En effet, les réserves d’eau potable, captée essentiellement dans les barrages, commence à sérieusement baisser avec notamment les fortes consommations d’eau et l’évaporation liée à la canicule de ces derniers jours.

 

Ce qui est interdit pour les particuliers

 

L’arrosage des plantes ornementales et des massifs fleuris (hors production) ainsi que des jardins potagers est interdit de 8 h à 20 h dès ce lundi, sauf en utilisant de l’eau de pluie récupérée ou l’eau d’une retenue de stockage déconnectée des cours d’eau.

L’arrosage des pelouses est interdit.

 

On ne peut plus non plus remplir les piscines et les spas, sauf pour une remise à niveau ou une première mise en eau suite à des travaux.

Le lavage des voitures ou des bateaux à domicile est interdit.

En station de lavage également, sauf avec un matériel haute pression ou un système de recyclage de l’eau (minimum 70 % de l’eau recyclée), ce que permettent certaines stations.

 

Et les professionnels ?

Parmi les autres interdictions qui s’appliquent : l’arrosage des golfs, des terrains de sport (y compris équestres et motorisés), des façades et toitures et trottoirs (sauf par une entreprise ou une collectivité).

Face aux sécheresses répétées, faut-il imposer des restrictions d’eau plus strictes ?

 

Quid de l’agriculture ?

Les exploitations qui utilisent l’eau potable (du réseau) et qui irriguent avec un système d’aspersion ne doivent pas le faire entre 8 h et 20 h.

 

Un autre arrêté s’applique pour les agriculteurs utilisant l’eau des nappes phréatiques et des rivières. Pour le moment, l’usage de l’eau des nappes phréatiques n’est pas limité. Mais, pour les eaux de surface, les zones de l’Autize et la rivière Vendée sont en niveau alerte, le Lay superficiel non alimenté en niveau alerte renforcée.

 

L’ensemble des restrictions de l’arrêté pour l’eau potable à retrouver : 

https://www.vendee.gouv.fr/Actualites/Actualites-locales/Mesures-de-limitation-des-usages-de-l-eau-en-Vendee-un-appel-a-la-sobriete-pour-tous-les-usages

 

 

 

 

HISTOIRE D'EAU EN VENDÉE TERRITOIRE... TRÈS SPÉCIFIQUE ET PRÉFET TORPILLEUR

 

 Les ressources en eau en Vendée


L’eau potable distribuée par Vendée Eau provient principalement de l’eau potable produite par les
Syndicats Intercommunaux producteurs adhérents, c’est à dire ceux qui disposent sur leur territoire
d’une station de traitement d’eau de surface ou d’un captage d’eau souterraine.
L’eau potable est achetée en gros par Vendée Eau, suivant des contrats établis avec ces Syndicats.
A l’échelle du département, les volumes achetés se répartissent entre :


- les eaux de surface 42 221 372 m3 soit 89,3 %
- les eaux souterraines 5 046 268 m3 soit 10,7 %


Presque 90% des ressources pour l’eau potable proviennent donc des eaux de surface sur le
département.

La géologie de la Vendée, qui s’étend en majeure partie sur le socle granitique
armoricain explique cette faible exploitation des eaux souterraines et la spécificité vendéenne des 90% d'eau potable d'origine de barrage retenues?

Il y a bien eu un projet de barrage retenue Auzance Vertonne dans les années 2000 pour soulager l'alimentation et répondre à la problématique de la demande en eau potable particulièrement forte durant les mois de vacances d'été.

 

Ce projet avait  atteint son stade terminal en 2009 avec le choix d'un barrage-retenue qui devait opérationnel en 2014 ...quand le  Préfet de l'époque l'a dynamité ! 

Un beau gâchis !

 

https://www.gesteau.fr/sites/default/files/EtatdeLieux_Complement_Partie2.pdf

https://www.ouest-france.fr/politique/barrage-sur-lauzance-les-elus-en-ont-marre-42001

https://larochesuryon.maville.com/actu/actudet_-une-avancee-decisive-pour-le-barrage-de-l-auzance-_15-1112799_actu.Htm

2011 l'épilogue incroyable : abandon du projet...les écolos???ont gagné, la Vendée a perdu !

https://fne.asso.fr/actualites/projet-de-barrage-de-l-auzance-enfin-l-abandon

 

 

VENDÉE : RESTRICTIONS EAU POTABLE
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16 mai 2026 6 16 /05 /mai /2026 18:00
L'EAU NE MANQUERA PAS

 

 

 

L'EAU POTABLE NE DEVRAIT PAS MANQUER EN 2026

 

 

L'EAU : 2016 ANNÉE DE SÉCHERESSE ? LES MÉDIAS SE MOQUENT-ILS DE NOUS EN DIFFUSANT DES FAUSSES NOUVELLES DANS CE DOMAINE COMME DANS BIEN D'AUTRES ?

 

 

Vous avez entendu sur divers médias parler de sécheresse en 2026, les mauvaises nouvelles ont l'avantage de faire de l'audimat et , en plus,  tant qu'on parle de la pluie et du beau temps, on ne parle pas des choses qui fâchent comme la pollution des rivières, la situation de la dette en France, la guerre aux portes de la France, les frasques macroniennes, la chimio agriculture, les bassines inutiles pour tous sauf pour la FNSEA,...

Si l'on se penche sur le cas du Département de la VENDÉE qui nous est chère  le Préfet de la Vendée envers  qui nous avons pas aucun droit de donner des conseils ...devrait cependant cette année s'éviter de faire des décrets de restrictions d'usage de l'eau

Par contre, il pourra faire des rappels aux vendéens et aux vacanciers que l'eau est une denrée qu'il faut préserver.! Même si la France a la chance d'avoir des réserves considérables d'eau qu'elle ne sait pas exploiter, mutualiser ! 

 

La Vendée ce n'est pas la France comme Paris n'est pas non plus  la France ...en matière de ressources en eau nous le rappelons la VENDÉE  est parsemée de barrages retenues d’eau de ruissellement et d'usines de traitement des EAUX qui couvrent  près de 90% de ses besoins en matière d'eau potable  

 

Si vous voulez plus d'informations sérieuses, vous avez les travaux du CNRS et 

https://www.olonnes.com/2024/02/ne-me-parlez-plus-de-secheresse-de-restrictions-d-eau-en-vendee.html

Quant au "plan eau" du Président MACRON (2022) il n'est ni sorti de son discours ni sorti de de l'eau :

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2023/03/30/presentation-du-plan-eau

 

L'EAU NE MANQUERA PAS
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15 décembre 2025 1 15 /12 /décembre /2025 20:48
STATION D'ÉPURATION : ASSAINISSEMENT DES EAUX USÉES COMPÉTENCE COMMUNALE REFACTURÉE AUX CONSOMMATEURSS

STATION D'ÉPURATION : ASSAINISSEMENT DES EAUX USÉES COMPÉTENCE COMMUNALE REFACTURÉE AUX CONSOMMATEURSS

Suite de CHÈRE EAU

https://www.olonnes.com/2025/12/chere-eau.html

 

 

UNE INDUSTRIE PROSPÈRE GREFFÉE SUR UN DON GRATUIT

 

L’eau est un don du ciel qui tombe sur notre terre : c’est un bienfait gratuit indispensable à la vie.

L’eau est un sujet très suivi et fort bien documenté. Son importance économique peut se chiffrer à partir du nombre d’abonnés disposant d’un compteur soit environ 26 millions d’abonnés et le montant de la « facture moyenne » par abonné est de 506 euros.

Nous pouvons ainsi avoir une idée du chiffre d’affaires « EAU en France » à 13,153 milliards d’euros TTC.

Il est évident que ce chiffre ne peut qu’attirer nombre de concupiscences, interrogations sans réponse et rancœurs

Voir les liens avec des sites privés et publics documentant « l’eau » :

 

https://www.brgm.fr/fr/actualite/communique-presse/nappes-eau-souterraine-au-1er-decembre-2025

 

Le service public d'information sur l’eau : https://www.eaufrance.fr/les-donnees-des-sites-eaufrance

 

Le CNRS : https://www.cnrs.fr/fr/actualite/leau-terrain-fertile-de-linnovation

 

Le sujet concerne quasiment chaque français qui voudrait bien savoir, surtout quand il reçoit sa facture d’eau, s’il paye le juste prix ?

Il sait plus ou moins que sa commune « s’occupe» de l’eau potable et que de grands groupes (Véolia, Suez...) et des organismes publics s’en occupent aussi (Agences de l’eau, communes, départements, police de l’eau ...) et en font leurs choux gras.

En réalité, il y a une nébuleuse politico-économico-administrativo-industrielle qui gravite autour de l’eau potable que nous consommons et si l’eau est claire et potable sa facturation au consommateur, citoyen de base,  est dans le genre mystérieuse, sombre, impossible à expliquer et à justifier. L'eau est, en principe, plus claire que sa tarification.

Au nom de l’égalité des citoyens devant l’impôt et de la justice sociale et fiscale, il faudra que nos prochains élus puissent remettre l’eau au milieu de la table non pour discussion mais pour décisions.

Un coin du voile a été levé et vite rabattu quand après la sécheresse de 2022, le Président MACRON, en 2023, s’est fourvoyé à lancer un « Plan Eau » avec une belle mise en scène qui n’a eu qu’une suite inconnue pour sa mise en application ou son abandon.

Ce qui est incontestable c’est qu’un bien commun gratuit qui nous tombe du ciel en pluie et neige est devenue une industrie juteuse peut-être au détriment du citoyen taillable et corvéable à merci.

Il faut préciser que sur la facture est imputé «l’assainissement » (traitement des eaux usées) , charge communale qui est répercute aux consommateurs d’eau sur la même base que l’eau consommée.

 

Le Président MACRON dans son plan Eau (mai 2023) avait remis en cause les modalités illisibles de la facturation de l’eau aux consommateurs avec des mots forts.

« Nous allons inscrire la sobriété dans la durée, lutter contre les fuites et moderniser nos réseaux, investir massivement dans la réutilisation des eaux usées, accompagner la transformation des filières très consommables en eau. Parce qu’elle est un bien commun , nous allons généraliser la tarification progressive et responsabilisante de l’eau. »

 

Voilà au moins un domaine consensuel...va-t-on passer enfin du discours à la réalisation ?  Est-ce si dur de réformer en France. Certainement oui, surtout s’il n’y a plus de volonté politique de faire ?

Toujours est-il que l'eau potable tombe du ciel avec sa générosité et sa gratuité et que le citoyen voit cette eau qui lui est facturée comme par miracle pour 13 milliards d'euros !

Faute d'une clarification, le citoyen peut se demander, à juste titre, s'il n'est pas victime d'une escroquerie.

 

 

SUIVI DES NAPPES PHRÉATIQUES BRGM

SUIVI DES NAPPES PHRÉATIQUES BRGM

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9 décembre 2025 2 09 /12 /décembre /2025 17:12
UN INVESTISSEMENT TRÈS IMPORTANT DE L'AGGLOMÉRATION RÉPONDANT À UNE DEMANDE DE LA POPULATION

UN INVESTISSEMENT TRÈS IMPORTANT DE L'AGGLOMÉRATION RÉPONDANT À UNE DEMANDE DE LA POPULATION

 

 

Petit rappel : êtes-vous bien inscrit sur les listes électorales dans la commune de votre domicile ?

https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F34240

https://www.elections.interieur.gouv.fr/scrutins/elections-municipales-et-communautaires/elections-municipales-2026-etes-vous-bien-inscrit-sur-listes-electorales

 

 

AUX SABLES D'OLONNE : LA PRÉ-CAMPAGNE ÉLECTORALE POUR LES MUNICIPALES EST PLUTÔT DÉCEVANTE

 

MAÎTRISE DES DÉPENSES DES COLLECTIVITÉS LOCALES ; LES ÉLUS DOIVENT SAVOIR PRIORISER L’IMPORTANT.

Rappelons qu’en mi-mars 2026, dans seulement 4 mois (les 15 et 22 mars 2026), les électeurs seront appelés pour un vote visant à  renouveler les élus du Conseil Municipal des Sables d’Olonne et ceux du Conseil Communautaire des Sables d’Olonne Agglomération.

Lors des derniers conseils municipal et communautaire (agglomération) aux Sables d’Olonne, l’opposition de droite a tenu à réaffirmer sa présence effective en s’attaquant sur ce qu’elle croit être la faiblesse de la majorité actuelle : les finances et particulièrement l’endettement.

C’est un peu décevant pour le citoyen d’entendre par deux fois et plus même, la majorité de droite s’en prendre au maire « intérimaire » pour des problèmes de gestion déjà vus et revus sur la base d’hypothèses pas toujours bien fondées ni exprimées clairement et surtout avec peu ou même aucun rapports avec l’ordre du jour des séances de Conseils.

En effet, ce qu’il y a de gênant aux Sables d’Olonne c’est qu’avec cette technique les points importants méritant des débats de fond sont esquivés voire occultés. Résultat : une population mal et peu informée sur la vie de ses communes.

Certes, la majorité et les oppositions ont raison et ont le droit de s’inquiéter sur l’évolution des finances de leurs commune et agglomération.

Sauf ce qui importe, pour tout un chacun, ce n’est pas la trésorerie de ses collectivités locales mais c’est l’objet des dépenses et les modalités dans lesquelles elles sont exécutées.

Les investissements surtout  dans de l’immobilier effectués doivent d’une part, répondre à un besoin d’intérêt général bien défini et d’autre part, ils seront amortis (en fonction de leur durée de vie estimée ) sur 30, 50 voire 100 ans.

C’est la grande différence avec les frais de fonctionnement (salaires et charges du personnel, entretiens, petit matériel, consommables, certaines prestations...) qui ne peuvent pas être financés par des emprunts.

Donc l’endettement d’une collectivité, s’il est raisonnable, et reste dans le cadre des chiffres adoptés par les conseils municipaux et communautaires, n’est pas un point qui puisse faire sans cesse débat.

Car, des points importants abordés méritant débats lors des Conseils municipaux et communautaires ne sont pas pris en compte par les élus. Ainsi, le coût des délégations de Services Publics comme l’eau et l’assainissement, les transports publics, l’évolution des frais de personnel...sont des décisions et évolutions qui concernent toute la population et impactent fortement financièrement celle-ci et mériteraient un « investissement personnel » plus sérieux de la part de tous les élus.

 

Nous recommandons aux futurs élus et candidats et même aux citoyens contribuables la consultation d’un rapport d’une mission confiée à une équipe sous couvert du Ministère des Finances

 

« Inspection générale des finances

D’OCTOBRE 2023

Revue de dépenses – Masse salariale et achats et charges externes des collectivités territoriales

https://www.igf.finances.gouv.fr/files/live/sites/igf/files/contributed/Rapports%20de%20mission/2024/Masse%20salariale%20et%20achats%20des%20collectivit%C3%A9s%20territoriales.pdf

 

Le rapport commence ainsi :

Vous lisez bien ci-dessous :« 75 milliards d'euros !  » en 2022

 

Le rapport commence ainsi :

La présente mission a examiné les frais de personnel (75 Md€ en 2022) et les achats et charges externes (51 Md€) des collectivités et leurs groupements (régions, départements, communes et établissements publics de coopération intercommunale – groupements à fiscalité propre et syndicats –, hors établissements publics locaux, en consolidant les budgets principaux et annexes). Ces dépenses, qui représentent 60 % des dépenses de fonctionnement des collectivités, évoluent tendanciellement à la hausse...

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3 décembre 2025 3 03 /12 /décembre /2025 20:47
IL PLEUT BIEN SUR LA FRANCE

IL PLEUT BIEN SUR LA FRANCE

 

 

L’EAU, SOURCE DE SCANDALES

 

Un des soucis que nous imposent les médias, c’est celui de l’eau avec des alertes injustifiées comme si les citoyens manquaient d’avoir des soucis dans le climat actuel !

Nous avons entendu le Président MACRON lancer un plan eau (mars 2023) après la dernière sécheresse en 2022. Pour le moins, son plan aussi est tombé à l’eau !

Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de souci de soucis à se faire pour l’eau (potable d’abord et irrigation ensuite) en France mais ils seraient nettement plutôt sur la qualité que sur la quantité.

En France, l’eau est un problème bien maîtrisé techniquement et bien chiffrée (CNRS, syndicats des eaux, police de l’eau, eau France ...)

https://www.eaufrance.fr/les-volumes-de-precipitations

Les précipitations annuelles moyennes en métropole s’échelonnent de 500 à 2000 millimètres en fonction de la situation géographique. (voir carte jointe ci-dessus ). Ceci est largement suffisant pour satisfaire le besoin de consommation d’abord de l’eau potable puis de l’eau détournée pour l’irrigation.

Nous pourrions dire que les problèmes dans les zones de sécheresse le problème quantitatif ne se poserait pas à deux conditions :

  • Que l’État et les Collectivités Locales s’engagent à faire les « réserves » qui permettraient de passer le cap des années et saisons difficiles,
  • Que l’agriculture, principal consommateur, revienne à des normes d’une agriculture dite raisonnable. Aujourd’hui, le principal syndicat lobby, la FNSEA, qui fait la pluie et le beau temps auprès de l’Union Européenne et auprès du Ministère de l’Agriculture mène une politique contre-productive, chercheuse de primes et subventions et vraiment peu soucieuse du développement durable, de la pollution chimique ni de l’adaptation de l’agriculture au climat (voir l’erreur qui se commet avec les « bassines » contestées mais financées trop souvent par le contribuable, magnifique moyen démagogique qui permet à l’eau naturelle de ruissellement et aussi celle des nappes phréatiques de s’évaporer aisément, aux frais du contribuable, une nouvelle fois).

 

Deux remarques importantes :

 

  1. Ne pas oublier que, sur une année moyenne les 503 milliards de m3 d’eau provenant des pluies et de la neige, 314 milliards s’évaporent, soit 60%...et si vous ajoutez à cela l’eau des fleuves et cours d’eau qui se déverse dans les mers et les océans vous comprenez aisément que nous devons dire et répéter que la France ne manque pas d’eau mais qu’elle ne sait pas exploiter sa richesse...pour des questions de basse politique et de négligence.

 

  1. L’eau appartient à tout le monde, nous tous donc l’État se l’approprie injustement et la gère... puisque l’État c’est nous ! Mais si l’eau est un bien commun...le particulier ne devrait payer que les investissements pour que l‘eau « propre à la consommation » arrive chez lui...que nenni regardons nos factures d’eau pour découvrir qu’il est facturé au citoyen raccordé au réseau public non seulement des m3 consommés mais aussi des taxes TVA à quasiment toutes les lignes... ;en fin de compte le citoyen propriétaire de l’eau tombée du ciel paye des impôts et taxes sur le bien qui lui appartient et ce qu’il consomme ou pas de ladite eau !

 

Pensons qu’il y a en France environ 28 millions d’abonnés aux services des eaux !

Il y a vraiment de quoi être très inquiets quand l’État cherche des milliards d’euros à récupérer par tous moyens. Pour l’instant, il joue sur les finances des collectivités territoriales indirectement en n’assumant pas le payement des sommes qu’il doit aux collectivités pour les services qu’elles rendent à l’État. Mais les collectivités doivent toujours équilibrer leurs budgets et s’il y a difficulté, la collectivité sera et est parfois tentée d’augmenter la facture d’eau et d’assainissment...pour retrouver son équilibre budgétaire.

La facture d’eau est donc bien à surveiller de près et nous inquiète, à juste titre, car il sera trop facile à l’État de taxer encore plus le citoyen sur l’eau qu’il consomme !

 

Et, en VENDÉE, qui a organisé son autonomie en eau et a des projets, la situation est "moyenne supérieure" ...voir ci-dessous :

 

L’EAU NE MANQUE PAS EN FRANCE
L’EAU NE MANQUE PAS EN FRANCE
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23 novembre 2025 7 23 /11 /novembre /2025 20:58
DE L'EAU QUI SE PERDRA EN MER !

DE L'EAU QUI SE PERDRA EN MER !

DES CONTRATS MAL EXÉCUTÉS AU DÉTRIMENT DU CONSOMMATEUR D’EAU...NOUS TOUS ! 

 

Suite de: 

https://www.olonnes.com/2025/11/eau-un-bien-qui-nous-tombe-suffisamment-du-ciel.suite.html

 

Ces contrats de Délégation de Service public DSP pour l’eau comme dans de nombreux autres cas doivent intégrer un suivi par les élus très délicat pour ne pas dire impossible.

 

En effet, le ver est dans le fruit...l’invention de ces contrats de délégation de« Service Public »est la recette miracle pour les collectivités territoriales qui souvent n’auraient pas les moyens humains et matériels pour faire vivre des projets comme les transports publics, de nombreuses prestations, les installations et autres infrastructures...alors que le secteur privé est déjà « outillé ». 

Mais le contrôle sérieux et le suivi de ces contrats sont beaucoup trop complexes et les élus ne peuvent sérieusement plus l’exécuter faute de temps et de compétences. L'Élu n'est pas omniscient !

Le prestataire tire parti de cette situation assez souvent pour tromper les élus parfois grossièrement et même le personnel territorial. Le rapport annuel sur la gestion du délégataire est voté comme une simple formalité sans importance mais quel élu a eu temps et la compétence pour vraiment l'analyser ? quasiment aucun !

C’est donc la formalité même que nous devons mettre en cause...comme le dénonce si mal Jean-Luc MÉLENCHON....dans le cas de l’eau et de l’assainissement les contrats rien que sur le plan du contrôle technique et comptable du gestionnaire sont devenus de plus en plus sophistiqués et trop souvent hors des capacités des élus et même du personnel territorial ?

Le délégataire peut donc user et abuser de cette faiblesse du « système ».

Cette situation est caractérisée ainsi abusivement par les Insoumis comme une privatisation.

Ainsi Jean-Luc MÉLENCHON dénonce à tort et vicieusement une privatisation de l’eau par Veolia, qui a « touché l’argent public sans jamais garantir le service ».

Cette confusion et cette mauvaise gestion : La faute à qui ?

 

LA COUR DES COMPTES S’EN MÊLE

Dans son rapport de synthèse sur les Délégations de Service Public du 19 décembre 2024 la Cour des Comptes a réagi et proposé un ensemble de mesures  « afin que le choix du mode de gestion des services publics locaux soit dûment éclairé, qu’en cas de délégation de gestion à une entreprise privée l’appel à la concurrence soit effectif, qu’une négociation approfondie ait lieu avec les entreprises candidates et que la relation avec l’entreprise délégataire retenue soit équilibrée du début jusqu’à la fin du contrat de délégation. »

La Cour des Comptes a examiné 117 rapports des Chambres Régionales des Comptes pour conclure sur les dangers de cette procédure de délégation de Services Publics.

Ces rapports permettent de faire ressortir des risques, des situations à éviter, ainsi que des bonnes pratiques dont un nombre accru de collectivités et de groupements pourraient s’inspirer!. 

Cette conclusion de la Cour des Comptes est donc un avertissement sans frais aux collectivités territoriales pour « Favoriser une maîtrise accrue des délégations de service public par les collectivités ». C’est dire que la Délégation de Service Public portée par une Collectivité territoriale fait supporter un gros risque technique et financier aux Collectivités Territoriales.

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/73074

« Des relations avec les entreprises délégataires qui peuvent présenter des déséquilibres au détriment des collectivités » ....belle périphrase de la Cour des Comptes pour inviter le Parlement à se saisir de ce sujet.

Si la « privatisation du secteur public de l’eau » est un jugement hâtif et infondé avancé par les Insoumis, par contre, les problèmes de gestion des Délégations de Service Public évoqués par la Cour des Comptes sont bien d’une extrême gravité au détriment du consommateur. 

De même, Jean-Luc MÉLENCHON dans ses déclarations sur la facture d’eau omet de dire aussi :

  • d’une part, que la facture d’eau comprend tout ce qui concerne l’eau y compris pour environ 40 à 50 % l’assainissement, et des taxes dont la TVA !
  • d’autre part, que les prix de l’eau (tarification) sont toujours fixés par les élus locaux...pas par l’ÉTAT.

 

Nous devons donc sur ce sujet aussi renvoyer donc dos à dos le Président MACRON qui est encore une fois intervenu malencontreusement dans une compétence qui ne le concernait qu’à la marge et Jean-Luc MÉLENCHON et les insoumis qui ont profité et abusé de l’occasion pour porter des jugements démagogiques et erronés

https://linsoumission.fr/2025/11/19/choc-facture-eau/

 

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