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15 décembre 2025 1 15 /12 /décembre /2025 20:48
STATION D'ÉPURATION : ASSAINISSEMENT DES EAUX USÉES COMPÉTENCE COMMUNALE REFACTURÉE AUX CONSOMMATEURSS

STATION D'ÉPURATION : ASSAINISSEMENT DES EAUX USÉES COMPÉTENCE COMMUNALE REFACTURÉE AUX CONSOMMATEURSS

Suite de CHÈRE EAU

https://www.olonnes.com/2025/12/chere-eau.html

 

 

UNE INDUSTRIE PROSPÈRE GREFFÉE SUR UN DON GRATUIT

 

L’eau est un don du ciel qui tombe sur notre terre : c’est un bienfait gratuit indispensable à la vie.

L’eau est un sujet très suivi et fort bien documenté. Son importance économique peut se chiffrer à partir du nombre d’abonnés disposant d’un compteur soit environ 26 millions d’abonnés et le montant de la « facture moyenne » par abonné est de 506 euros.

Nous pouvons ainsi avoir une idée du chiffre d’affaires « EAU en France » à 13,153 milliards d’euros TTC.

Il est évident que ce chiffre ne peut qu’attirer nombre de concupiscences, interrogations sans réponse et rancœurs

Voir les liens avec des sites privés et publics documentant « l’eau » :

 

https://www.brgm.fr/fr/actualite/communique-presse/nappes-eau-souterraine-au-1er-decembre-2025

 

Le service public d'information sur l’eau : https://www.eaufrance.fr/les-donnees-des-sites-eaufrance

 

Le CNRS : https://www.cnrs.fr/fr/actualite/leau-terrain-fertile-de-linnovation

 

Le sujet concerne quasiment chaque français qui voudrait bien savoir, surtout quand il reçoit sa facture d’eau, s’il paye le juste prix ?

Il sait plus ou moins que sa commune « s’occupe» de l’eau potable et que de grands groupes (Véolia, Suez...) et des organismes publics s’en occupent aussi (Agences de l’eau, communes, départements, police de l’eau ...) et en font leurs choux gras.

En réalité, il y a une nébuleuse politico-économico-administrativo-industrielle qui gravite autour de l’eau potable que nous consommons et si l’eau est claire et potable sa facturation au consommateur, citoyen de base,  est dans le genre mystérieuse, sombre, impossible à expliquer et à justifier. L'eau est, en principe, plus claire que sa tarification.

Au nom de l’égalité des citoyens devant l’impôt et de la justice sociale et fiscale, il faudra que nos prochains élus puissent remettre l’eau au milieu de la table non pour discussion mais pour décisions.

Un coin du voile a été levé et vite rabattu quand après la sécheresse de 2022, le Président MACRON, en 2023, s’est fourvoyé à lancer un « Plan Eau » avec une belle mise en scène qui n’a eu qu’une suite inconnue pour sa mise en application ou son abandon.

Ce qui est incontestable c’est qu’un bien commun gratuit qui nous tombe du ciel en pluie et neige est devenue une industrie juteuse peut-être au détriment du citoyen taillable et corvéable à merci.

Il faut préciser que sur la facture est imputé «l’assainissement » (traitement des eaux usées) , charge communale qui est répercute aux consommateurs d’eau sur la même base que l’eau consommée.

 

Le Président MACRON dans son plan Eau (mai 2023) avait remis en cause les modalités illisibles de la facturation de l’eau aux consommateurs avec des mots forts.

« Nous allons inscrire la sobriété dans la durée, lutter contre les fuites et moderniser nos réseaux, investir massivement dans la réutilisation des eaux usées, accompagner la transformation des filières très consommables en eau. Parce qu’elle est un bien commun , nous allons généraliser la tarification progressive et responsabilisante de l’eau. »

 

Voilà au moins un domaine consensuel...va-t-on passer enfin du discours à la réalisation ?  Est-ce si dur de réformer en France. Certainement oui, surtout s’il n’y a plus de volonté politique de faire ?

Toujours est-il que l'eau potable tombe du ciel avec sa générosité et sa gratuité et que le citoyen voit cette eau qui lui est facturée comme par miracle pour 13 milliards d'euros !

Faute d'une clarification, le citoyen peut se demander, à juste titre, s'il n'est pas victime d'une escroquerie.

 

 

SUIVI DES NAPPES PHRÉATIQUES BRGM

SUIVI DES NAPPES PHRÉATIQUES BRGM

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9 décembre 2025 2 09 /12 /décembre /2025 17:12
UN INVESTISSEMENT TRÈS IMPORTANT DE L'AGGLOMÉRATION RÉPONDANT À UNE DEMANDE DE LA POPULATION

UN INVESTISSEMENT TRÈS IMPORTANT DE L'AGGLOMÉRATION RÉPONDANT À UNE DEMANDE DE LA POPULATION

 

 

Petit rappel : êtes-vous bien inscrit sur les listes électorales dans la commune de votre domicile ?

https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F34240

https://www.elections.interieur.gouv.fr/scrutins/elections-municipales-et-communautaires/elections-municipales-2026-etes-vous-bien-inscrit-sur-listes-electorales

 

 

AUX SABLES D'OLONNE : LA PRÉ-CAMPAGNE ÉLECTORALE POUR LES MUNICIPALES EST PLUTÔT DÉCEVANTE

 

MAÎTRISE DES DÉPENSES DES COLLECTIVITÉS LOCALES ; LES ÉLUS DOIVENT SAVOIR PRIORISER L’IMPORTANT.

Rappelons qu’en mi-mars 2026, dans seulement 4 mois (les 15 et 22 mars 2026), les électeurs seront appelés pour un vote visant à  renouveler les élus du Conseil Municipal des Sables d’Olonne et ceux du Conseil Communautaire des Sables d’Olonne Agglomération.

Lors des derniers conseils municipal et communautaire (agglomération) aux Sables d’Olonne, l’opposition de droite a tenu à réaffirmer sa présence effective en s’attaquant sur ce qu’elle croit être la faiblesse de la majorité actuelle : les finances et particulièrement l’endettement.

C’est un peu décevant pour le citoyen d’entendre par deux fois et plus même, la majorité de droite s’en prendre au maire « intérimaire » pour des problèmes de gestion déjà vus et revus sur la base d’hypothèses pas toujours bien fondées ni exprimées clairement et surtout avec peu ou même aucun rapports avec l’ordre du jour des séances de Conseils.

En effet, ce qu’il y a de gênant aux Sables d’Olonne c’est qu’avec cette technique les points importants méritant des débats de fond sont esquivés voire occultés. Résultat : une population mal et peu informée sur la vie de ses communes.

Certes, la majorité et les oppositions ont raison et ont le droit de s’inquiéter sur l’évolution des finances de leurs commune et agglomération.

Sauf ce qui importe, pour tout un chacun, ce n’est pas la trésorerie de ses collectivités locales mais c’est l’objet des dépenses et les modalités dans lesquelles elles sont exécutées.

Les investissements surtout  dans de l’immobilier effectués doivent d’une part, répondre à un besoin d’intérêt général bien défini et d’autre part, ils seront amortis (en fonction de leur durée de vie estimée ) sur 30, 50 voire 100 ans.

C’est la grande différence avec les frais de fonctionnement (salaires et charges du personnel, entretiens, petit matériel, consommables, certaines prestations...) qui ne peuvent pas être financés par des emprunts.

Donc l’endettement d’une collectivité, s’il est raisonnable, et reste dans le cadre des chiffres adoptés par les conseils municipaux et communautaires, n’est pas un point qui puisse faire sans cesse débat.

Car, des points importants abordés méritant débats lors des Conseils municipaux et communautaires ne sont pas pris en compte par les élus. Ainsi, le coût des délégations de Services Publics comme l’eau et l’assainissement, les transports publics, l’évolution des frais de personnel...sont des décisions et évolutions qui concernent toute la population et impactent fortement financièrement celle-ci et mériteraient un « investissement personnel » plus sérieux de la part de tous les élus.

 

Nous recommandons aux futurs élus et candidats et même aux citoyens contribuables la consultation d’un rapport d’une mission confiée à une équipe sous couvert du Ministère des Finances

 

« Inspection générale des finances

D’OCTOBRE 2023

Revue de dépenses – Masse salariale et achats et charges externes des collectivités territoriales

https://www.igf.finances.gouv.fr/files/live/sites/igf/files/contributed/Rapports%20de%20mission/2024/Masse%20salariale%20et%20achats%20des%20collectivit%C3%A9s%20territoriales.pdf

 

Le rapport commence ainsi :

Vous lisez bien ci-dessous :« 75 milliards d'euros !  » en 2022

 

Le rapport commence ainsi :

La présente mission a examiné les frais de personnel (75 Md€ en 2022) et les achats et charges externes (51 Md€) des collectivités et leurs groupements (régions, départements, communes et établissements publics de coopération intercommunale – groupements à fiscalité propre et syndicats –, hors établissements publics locaux, en consolidant les budgets principaux et annexes). Ces dépenses, qui représentent 60 % des dépenses de fonctionnement des collectivités, évoluent tendanciellement à la hausse...

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3 décembre 2025 3 03 /12 /décembre /2025 20:47
IL PLEUT BIEN SUR LA FRANCE

IL PLEUT BIEN SUR LA FRANCE

 

 

L’EAU, SOURCE DE SCANDALES

 

Un des soucis que nous imposent les médias, c’est celui de l’eau avec des alertes injustifiées comme si les citoyens manquaient d’avoir des soucis dans le climat actuel !

Nous avons entendu le Président MACRON lancer un plan eau (mars 2023) après la dernière sécheresse en 2022. Pour le moins, son plan aussi est tombé à l’eau !

Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de souci de soucis à se faire pour l’eau (potable d’abord et irrigation ensuite) en France mais ils seraient nettement plutôt sur la qualité que sur la quantité.

En France, l’eau est un problème bien maîtrisé techniquement et bien chiffrée (CNRS, syndicats des eaux, police de l’eau, eau France ...)

https://www.eaufrance.fr/les-volumes-de-precipitations

Les précipitations annuelles moyennes en métropole s’échelonnent de 500 à 2000 millimètres en fonction de la situation géographique. (voir carte jointe ci-dessus ). Ceci est largement suffisant pour satisfaire le besoin de consommation d’abord de l’eau potable puis de l’eau détournée pour l’irrigation.

Nous pourrions dire que les problèmes dans les zones de sécheresse le problème quantitatif ne se poserait pas à deux conditions :

  • Que l’État et les Collectivités Locales s’engagent à faire les « réserves » qui permettraient de passer le cap des années et saisons difficiles,
  • Que l’agriculture, principal consommateur, revienne à des normes d’une agriculture dite raisonnable. Aujourd’hui, le principal syndicat lobby, la FNSEA, qui fait la pluie et le beau temps auprès de l’Union Européenne et auprès du Ministère de l’Agriculture mène une politique contre-productive, chercheuse de primes et subventions et vraiment peu soucieuse du développement durable, de la pollution chimique ni de l’adaptation de l’agriculture au climat (voir l’erreur qui se commet avec les « bassines » contestées mais financées trop souvent par le contribuable, magnifique moyen démagogique qui permet à l’eau naturelle de ruissellement et aussi celle des nappes phréatiques de s’évaporer aisément, aux frais du contribuable, une nouvelle fois).

 

Deux remarques importantes :

 

  1. Ne pas oublier que, sur une année moyenne les 503 milliards de m3 d’eau provenant des pluies et de la neige, 314 milliards s’évaporent, soit 60%...et si vous ajoutez à cela l’eau des fleuves et cours d’eau qui se déverse dans les mers et les océans vous comprenez aisément que nous devons dire et répéter que la France ne manque pas d’eau mais qu’elle ne sait pas exploiter sa richesse...pour des questions de basse politique et de négligence.

 

  1. L’eau appartient à tout le monde, nous tous donc l’État se l’approprie injustement et la gère... puisque l’État c’est nous ! Mais si l’eau est un bien commun...le particulier ne devrait payer que les investissements pour que l‘eau « propre à la consommation » arrive chez lui...que nenni regardons nos factures d’eau pour découvrir qu’il est facturé au citoyen raccordé au réseau public non seulement des m3 consommés mais aussi des taxes TVA à quasiment toutes les lignes... ;en fin de compte le citoyen propriétaire de l’eau tombée du ciel paye des impôts et taxes sur le bien qui lui appartient et ce qu’il consomme ou pas de ladite eau !

 

Pensons qu’il y a en France environ 28 millions d’abonnés aux services des eaux !

Il y a vraiment de quoi être très inquiets quand l’État cherche des milliards d’euros à récupérer par tous moyens. Pour l’instant, il joue sur les finances des collectivités territoriales indirectement en n’assumant pas le payement des sommes qu’il doit aux collectivités pour les services qu’elles rendent à l’État. Mais les collectivités doivent toujours équilibrer leurs budgets et s’il y a difficulté, la collectivité sera et est parfois tentée d’augmenter la facture d’eau et d’assainissment...pour retrouver son équilibre budgétaire.

La facture d’eau est donc bien à surveiller de près et nous inquiète, à juste titre, car il sera trop facile à l’État de taxer encore plus le citoyen sur l’eau qu’il consomme !

 

Et, en VENDÉE, qui a organisé son autonomie en eau et a des projets, la situation est "moyenne supérieure" ...voir ci-dessous :

 

L’EAU NE MANQUE PAS EN FRANCE
L’EAU NE MANQUE PAS EN FRANCE
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23 novembre 2025 7 23 /11 /novembre /2025 20:58
DE L'EAU QUI SE PERDRA EN MER !

DE L'EAU QUI SE PERDRA EN MER !

DES CONTRATS MAL EXÉCUTÉS AU DÉTRIMENT DU CONSOMMATEUR D’EAU...NOUS TOUS ! 

 

Suite de: 

https://www.olonnes.com/2025/11/eau-un-bien-qui-nous-tombe-suffisamment-du-ciel.suite.html

 

Ces contrats de Délégation de Service public DSP pour l’eau comme dans de nombreux autres cas doivent intégrer un suivi par les élus très délicat pour ne pas dire impossible.

 

En effet, le ver est dans le fruit...l’invention de ces contrats de délégation de« Service Public »est la recette miracle pour les collectivités territoriales qui souvent n’auraient pas les moyens humains et matériels pour faire vivre des projets comme les transports publics, de nombreuses prestations, les installations et autres infrastructures...alors que le secteur privé est déjà « outillé ». 

Mais le contrôle sérieux et le suivi de ces contrats sont beaucoup trop complexes et les élus ne peuvent sérieusement plus l’exécuter faute de temps et de compétences. L'Élu n'est pas omniscient !

Le prestataire tire parti de cette situation assez souvent pour tromper les élus parfois grossièrement et même le personnel territorial. Le rapport annuel sur la gestion du délégataire est voté comme une simple formalité sans importance mais quel élu a eu temps et la compétence pour vraiment l'analyser ? quasiment aucun !

C’est donc la formalité même que nous devons mettre en cause...comme le dénonce si mal Jean-Luc MÉLENCHON....dans le cas de l’eau et de l’assainissement les contrats rien que sur le plan du contrôle technique et comptable du gestionnaire sont devenus de plus en plus sophistiqués et trop souvent hors des capacités des élus et même du personnel territorial ?

Le délégataire peut donc user et abuser de cette faiblesse du « système ».

Cette situation est caractérisée ainsi abusivement par les Insoumis comme une privatisation.

Ainsi Jean-Luc MÉLENCHON dénonce à tort et vicieusement une privatisation de l’eau par Veolia, qui a « touché l’argent public sans jamais garantir le service ».

Cette confusion et cette mauvaise gestion : La faute à qui ?

 

LA COUR DES COMPTES S’EN MÊLE

Dans son rapport de synthèse sur les Délégations de Service Public du 19 décembre 2024 la Cour des Comptes a réagi et proposé un ensemble de mesures  « afin que le choix du mode de gestion des services publics locaux soit dûment éclairé, qu’en cas de délégation de gestion à une entreprise privée l’appel à la concurrence soit effectif, qu’une négociation approfondie ait lieu avec les entreprises candidates et que la relation avec l’entreprise délégataire retenue soit équilibrée du début jusqu’à la fin du contrat de délégation. »

La Cour des Comptes a examiné 117 rapports des Chambres Régionales des Comptes pour conclure sur les dangers de cette procédure de délégation de Services Publics.

Ces rapports permettent de faire ressortir des risques, des situations à éviter, ainsi que des bonnes pratiques dont un nombre accru de collectivités et de groupements pourraient s’inspirer!. 

Cette conclusion de la Cour des Comptes est donc un avertissement sans frais aux collectivités territoriales pour « Favoriser une maîtrise accrue des délégations de service public par les collectivités ». C’est dire que la Délégation de Service Public portée par une Collectivité territoriale fait supporter un gros risque technique et financier aux Collectivités Territoriales.

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/73074

« Des relations avec les entreprises délégataires qui peuvent présenter des déséquilibres au détriment des collectivités » ....belle périphrase de la Cour des Comptes pour inviter le Parlement à se saisir de ce sujet.

Si la « privatisation du secteur public de l’eau » est un jugement hâtif et infondé avancé par les Insoumis, par contre, les problèmes de gestion des Délégations de Service Public évoqués par la Cour des Comptes sont bien d’une extrême gravité au détriment du consommateur. 

De même, Jean-Luc MÉLENCHON dans ses déclarations sur la facture d’eau omet de dire aussi :

  • d’une part, que la facture d’eau comprend tout ce qui concerne l’eau y compris pour environ 40 à 50 % l’assainissement, et des taxes dont la TVA !
  • d’autre part, que les prix de l’eau (tarification) sont toujours fixés par les élus locaux...pas par l’ÉTAT.

 

Nous devons donc sur ce sujet aussi renvoyer donc dos à dos le Président MACRON qui est encore une fois intervenu malencontreusement dans une compétence qui ne le concernait qu’à la marge et Jean-Luc MÉLENCHON et les insoumis qui ont profité et abusé de l’occasion pour porter des jugements démagogiques et erronés

https://linsoumission.fr/2025/11/19/choc-facture-eau/

 

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22 novembre 2025 6 22 /11 /novembre /2025 19:05
EAUX USÉES ...MERCI AU PRESTATAIRE POLLUEUR

EAUX USÉES ...MERCI AU PRESTATAIRE POLLUEUR

 

 

 

EMMANUEL MACRON AVAIT EN 2023 RELANCÉ LE DÉBAT ET S’EST FAIT PIÉGER

 

JEAN-LUC MÉLENCHON DEVRAIT REVOIR SA COPIE

 

 

Suite de :

https://www.olonnes.com/2025/11/un-bien-qui-nous-tombe-du-ciel-un-bien-mal-gere.html

Avec l’avancée de l’écologisme, du réchauffement climatique il est trop  tentant pour des responsables politiques de parler de ce qui peut faire mal et qui fait très mal et qui fait à juste titre peur dans certaines parties du monde où la sécheresse endémique fait des ravages difficilement maitrisables. 

Suite à la sécheresse de 2022 n’écoutant que son grand cœur et son goût immodéré pour les sujets qui ne le concernent pratiquement pas, le Président Emmanuel MACRON a lancé en 2023 le « Plan eau » depuis le barrage de Serre-Ponçon : 1000 projets pour éviter le manque d’eau...

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2023/03/30/presentation-du-plan-eau

mais pourtant ce sont non pas le Président des français mais les maires qui doivent gérer l’eau et d’une manière générale et particulièrement l’eau potable de leurs concitoyens qu’ils doivent approvisionner en toutes circonstances.

Ainsi, Emmanuel MACRON avec son Plan eau (2023) a donc déchargé les maires de la compétence exigeante de l’approvisionnement de leurs concitoyens en eau, ce bien indispensable à la vie.

Il a ainsi ouvert une porte aux critiques virulentes que pouvaient lui adresser Jean-Luc MÉLENCHON et ses troupes insoumis et autre ayatollahs écologistes .

« Emmanuel Macron n’a rien fait en laissant les infrastructures se dégrader. Comme Hollande et Sarkozy avant lui. Et maintenant, la caste veut faire payer la facture au peuple »

https://linsoumission.fr/2025/11/19/choc-facture-eau/)

Critiques infondées, injustes et envoyées à une mauvaise adresse !

 

MÉLENCHON ET LES INSOUMIS DE MAUVAISE FOI ; L’ÉTAT EST EN DEHORS DU CIRCUIT DÉCISIONNAIRE ET LES COLLECTIVITÉS LOCALES MAUVAISES GESTIONNAIRES

La France contrairement à ce qui est dit par les Insoumis a la chance de ne pas manquer d’eau, loin de là (voir les travaux du CNRS : La cellule de la filière Eau du CNRS eau :

https://www.cnrs.fr/fr/actualite/leau-terrain-fertile-de-linnovation

« sous nos pieds, près de 2 000 milliards de mètres cube d’eau alimentent nos nappes phréatiques. »

Aussi bien le Président MACRON que Jean-Luc MÉLENCHON, encore une fois, disent n’importe quoi sur ce bien commun nommé l’eau et ses nappes phréatiques. De l’eau, il y en adonc à revendre...à condition de gérer la ressource, investir, la préserver et chasser l’écologisme qui bloque tant de projets par idéologie et par incurie !...la politique pollue même l’eau qu’elle soit de surface ou en nappes phréatiques!

C’est donc seulement la gestion de cette richesse qui est très déficiente.

Il ne devrait pas y avoir de coupures d’eau en France !

Les élus locaux n’ont pas les moyens de contrôler la bonne exécution des contrats de « Délégation de Service Public » de l’eau et en fin de compte, c’est le consommateur d’eau, nous tous, qui payons l’addition présentée par les délégataires de Service public (entreprises spécialisées comme VÉOLIA, SUEZ...)

https://www.seneo.fr/leau-potable-a-seneo-une-delegation-de-service-public-pour-une-gestion-durable-et-de-qualite/

Les communes sont souvent regroupées en Syndicats pour gérer l’eau de leur secteur et ces syndicats ont très souvent recours pour l’exploitation des ressources à des sous-traitants avec lesquels ils sont liés par des contrats de délégation de Service public...

Donc, les collectivités locales restent dans le cadre de ces délégations de Service Public maîtresses de leur bien (l’EAU) dans le cadre de ces contrats et tous les ans les délégataires doivent rendre compte de leur gestion aux élus locaux

 

 À SUIVRE

DES CONTRATS MAL EXÉCUTÉS ET DES CONSOMMATEURS LÉSÉS

 

 

 

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20 novembre 2025 4 20 /11 /novembre /2025 19:36
L'EAU UN BIEN COMMUN CONVOITÉ PAS TOUJOURS BIEN GÉRÉ

L'EAU UN BIEN COMMUN CONVOITÉ PAS TOUJOURS BIEN GÉRÉ

 

 

LES ABUS DE LANGAGE ET MENSONGES DE JEAN-LUC MÉLENCHON

Nous ne sommes pas encore revenus de notre surprise d’apprendre de la part de Jean-Luc MÉLENCHON que l’eau pourrait être un bien toujours beaucoup plus cher.

Pour étayer ses dires, le leader maximo des Insoumis balance des contre-vérités grossières et des hypothèses infondées comme il n’est pas permis.

Est-ce en vertu du principe atroce : « calomniez, mentez, même si la ficelle est grosse ...il en restera quelque chose. »,

et

 « Une calomnie dans les journaux c’est de l’herbe dans un pré. Cela pousse tout seul. Les journaux sont d’un beau vert .»

Comment un donneur de leçons, beau parleur, tribun peut-il abuser de la démocratie et de la liberté d‘expression pour sans cesse tenter de tromper le bon peuple crédule qu’il a déjà roulé dans la farine?

Voilà ce qu’a inventé Jean-Luc Mélenchon pour qu’on parle de lui « le prix de l’eau va flambe! »

 

En résumé, le raisonnement du prophète MÉLENCHON s'articule ainsi concernant l’eau sujet à la mode :

L’eau un droit menacé

Hausse de 16 % en 2 ans et demi

Nouvelle vague de hausses de 30 à 50 %

Facture annuelle moyenne passant de 570 euros à 855 euros pour une famille de 4 personnes.

Privatisation de l’eau par VEOLIA

Responsables : Emmanuel MACRON et Nicols SARKOZY, Jacques CHIRAC et la Société VÉOLIA

https://linsoumission.fr/2025/11/19/choc-facture-eau/

« VOS FACTURES D’EAU VONT EXPLOSER DE 50 % D’ICI À 2030 !»

 

LE CITOYEN CONTRIBUABLE EST UN INÉVITABLE CONSOMMATEUR D’EAU, LE MAIRE GESTIONNAIRE 

 

D’abord, rappelons  l’eau est un bien commun. Elle n’est d’ailleurs la propriété de personne même pas de l’État. Elle ne coûte rien. Mais ce ne sont pas des raisons pour la gaspiller parce qu’elle est justement un bien commun indispensable.

Sur les biens communs déjà nos ancêtres les romains disaient : « RES COMMUNIS RES VILIS »

L’eau est un Bien commun, donc un bien que l'on ne peut pas s'approprier, l’État n’en n’est que le dépositaire.

Puisqu’il n’y a pas de propriétaire de l’eau et qu’il faut cependant la gérer et en alimenter la population, l’État a abandonné, délégué  cette charge et compétence aux collectivités locales chargeant les maires de l’obligation d’approvisionner ses concitoyens en eau potable de qualité.

Là où notre provocateur Jean-Luc Mélenchon mélange tout et trompe certainement  volontairement son monde c’est qu’il occulte la vérité : le véritable gestionnaire de l’eau est bien le maire de chaque commune, pas un Président quelconque.

Le maire a ainsi statutairement la responsabilité d'assurer à ses administrés l'accès à l'eau potable !

C’est clair comme de l’eau de source mais pas toujours simple à gérer

 

À SUIVRE

EAU,  JEAN LUC MÉLENCHON DEVRAIT REVOIR SA COPIE

 

 

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23 août 2025 6 23 /08 /août /2025 18:37
LES RETENUES SOURCE ESSENTIELLE POUR LA VENDÉE EN SITUATION FAVORABLE POUR 2025

LES RETENUES SOURCE ESSENTIELLE POUR LA VENDÉE EN SITUATION FAVORABLE POUR 2025

 

VENDÉE : SITUATION SATISFAISANTE, EN CETTE ANNÉE 2025, POUR LA PRODUCTION ET LA CONSOMMATION DE L'EAU POTABLE 

 

Précisons qu’il ne s’agit que d’informations concernant l’eau potable pour le seul département de la Vendée.

Si au 12 juin 2025, le préfet de la Vendée a placé le département en « VIGILANCE », concernant la situation de l’eau potable, ce niveau de « vigilance » n’implique donc, à ce jour, aucune restriction ou interdiction concernant les usages de l’eau potable.

L'état actuel de la ressource en eau potable en Vendée est le suivant :

  •  les retenues « sources » à 90 % de l’eau potable consommée en Vendée demeurent encore élevé mais compte tenu de la « saison » il est, bien sûr, particulièrement sollicité.
  • Les retenues sont cependant encore pleines à 56% en cette  fin août.

 

La situation était donc confortable en début juillet 2025, mais elle se dégrade en cette fin de saison il est donc demandé à chacun de limiter sa consommation d’eau, en cette période, mais aussi tout au long de l’année, et en particulier lors des épisodes de tensions sur la ressource.

Il est rappelé aussi que cette situation a nécessité que la gestion de l'eau potable soit « mutualisée » au niveau du département de la Vendée dont l'origine est à 90 % l'eau de ruissellement  donc particulièrement vulnérable aux atteintes par tous les types de pollution.

L'accroissement très fort de la consommation pendant la saison estivale avec l'afflux des touristes mais aussi  autres vacanciers et l'augmentation de celle-ci même par la croissance de la démographie font que le Département doit affronter et prévoir sans cesse des investissements pour éviter le risque de pénurie d'eau qui se traduirait par la nécessité pour les pouvoirs publics d'avoir recours à des mesures désagréables  de restrictions de la consommation.

 

Voir graphique ci-dessus info (information Vendée Eau)

 

 

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2 juillet 2025 3 02 /07 /juillet /2025 19:35
LES RETENUES PLEINES À 83,9 %

LES RETENUES PLEINES À 83,9 %

 

 

EAU POTABLE, LA VENDÉE ABORDE LA SAISON EN BONNE POSITION "POTABLE" MAIS SANS PLUS 

Les "retenues" ou barrages sont en Vendée la principale "source" de l'eau potable (à 94 %).

Il faut donc garantir un équilibre production/consommation qui n'est pas évident avec l'afflux de consommateurs durant la saison qui par définition n'est pas n'est pas une période favorable sur le plan pluviométrique. 

Le Préfet de la Vendée lance donc comme chaque année un appel aux citoyens pour un consommation raisonnable.

 Au vu de la situation, le préfet de la Vendée a donc décidé de placer "en vigilance pour l'eau potable" l'ensemble du département à compter du jeudi 12 juin 2025.

"A travers cette mesure, le préfet appelle chaque utilisateur, particulier, collectivité et entreprise, à agir afin de maîtriser sa consommation"

 

DES PREMIÈRES  RESTRICTIONS : L'AUTO-LIMITATION POUR LES PRÉLÈVEMENTS D'EAU  DANS LES COURS D'EAU

Elles ne concernent que le placement en vigilance eaux superficielles et appelle à une auto-limitation des prélèvements réalisés directement dans les cours d’eau.

 

SITUATION CRITIQUE POUR L'AVENIR EN VENDÉE MAIS LA VENDÉE DOIT CONTINUER À INVESTIR POUR FAIRE FACE À UNE DEMANDE GLOBALEMENT CROISSANTE

La Vendée est un département attractif.

Si elle veut répondre à la demande en eau potable il lui faut diversifier ses "sources" d'approvisionnement. Elle ne peut plus faire confiance exclusivement aux eaux de pluie ruisselante.

Il y a les carrières dont l'exploitation va ou doit cesser et il y a aussi  de l' opération expérimentale dite " JOURDAIN" qui permet de recycler les "eaux usées".

Une partie des eaux, en sortie de station d’épuration des Sables d’Olonne, est d’abord récupérée pour subir un traitement complémentaire au sein d’une unité d’affinage. Les eaux affinées sont ensuite acheminées sur 27 km via une canalisation en direction du barrage du Jaunay où elles circuleront au sein d’une zone végétalisée. Les eaux sont alors mélangées à celles de la rivière et transitent lentement dans la retenue du Jaunay. Elles terminent leur circuit par l’usine de production d’eau potable du Jaunay qui rendra l’eau consommable pour les usagers.

Cette pratique existe déjà dans certaines villes et elle pourra être étendue surtout si l'expérience JOURDAIN s'avère positive et financièrement acceptable.

Il faudra que la Vendée sorte de sa dépendance de ses retenues et devra poursuive sa recherche d'autres ressources étant donné que l'utilisation de la désalinisation de l'eau de mer aujourdhui n'est pas viable économiquement.

Le Syndicat gestionnaire départemental "Vendée eau"qui a réussi, jusqu'à ce jour, à atteindre une production suffisante mais parfois très limite, d'eau potable devra faire front à deux contraintes le réchauffement climatique et les pollueurs qui renchérissent le coût du m3 traité pour dépolluer.

Face à cette situation le prix du m3 demeurera élevé....ce qui incitera peut-être le consommateur (y compris et surtout celui du monde agricole) à économiser et aussi à stocker l'eau de pluie.

 

TAUX DE REMPLISSAGE POUR UN DÉBUT DE SAISON 83,9

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