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2 novembre 2022 3 02 /11 /novembre /2022 21:59
DES BASSINES DANS LESQUELLES  GÉRALD DARMANIN N'AURAIT JAMAIS DÛ METTRE LES PIEDS

DES BASSINES DANS LESQUELLES GÉRALD DARMANIN N'AURAIT JAMAIS DÛ METTRE LES PIEDS

 

 

LA VRAIE ET SEULE QUESTION : POURQUOI AUTORISER UNE PROFUSION DE « BASSINES GÉANTES » AU DÉTRIMENT DES PRINCIPES FONDAMENTAUX DU DROIT D’USAGE DE L’EAU ET DU BON SENS ?

 

Suite de :

https://www.olonnes.com/2022/11/bassines-encore-une-fois-gerald-darmanin-improvise.html

 

Alors la vraie bonne question est : pourquoi les préfets vont-ils donner des dizaines de nouvelles autorisations pour des constructions de bassines dont l’objet et les modalités ont été jugées illégales dans les premières décisions de justice par la Cour Administrative d’Appel de Bordeaux compétente ?

Compte tenu des éléments en notre possession nous sommes donc étonnés des décisions préfectorales d’autoriser la construction de bassines qui sont de véritables provocations à l’émeute pour les extrémistes écologistes (rebaptisés par le Ministre de l’Intérieur écoterroristes) et qui sont des constructions qui peuvent être ainsi réalisées légalement alors qu’elles sont contraires aux normes législatives française et européenne de la gestion de l’eau. Belles contradictions.

Il y a donc bien un vrai débat juridico-politique sur la construction à foison des bassines et pour l’instant les décisions de justice sont favorables à la position des anti-bassines. On pourrait dire de l'eau ainsi utilisée par les paysans FNSEA qu'il s'agit d'un délit de soustraction frauduleuse  d'un bien public et de détournement de fonds publics à des fins personnelles ! Rappelons que ceux qui s'élèvent contre les autorisations de ces constructions sont aussi des paysans à qui la justice administrtaive a donné raison !

De plus, personne n'a pu montrer la nécessité de cette multiplication des bassines et c'est cette constatation qui interroge les juges : si, en plus, d'être illégalement construites, elles étaient inutiles ?

 

 

LA CHAÎNE QUI MÈNE À L’EXPRESSION DE LA VIOLENCE ET LA RESPONSABILITÉ DE GÉRALD DARMANIN, MINISTRE DE L’INTÉRIEUR

La position des préfets concernés est intenable et totalement incompréhensible...autoriser, laisser faire donc provoquer les conditions du développement des conditions qui conduisent à l’expression de la violence des extrémistes et puis envoyer les gendarmes pour la stopper. On marche sur la tête.

Le Ministre de l’Intérieur et celui de l’Agriculture qui ont créé les conditions favorables au développement de la violence sont donc, dans ce dossier, les "incendiaires".

Le Ministre de l’Intérieur, supérieur hiérarchique des préfets qui délivrent les autorisations de créer des bassines, pour sa part, fait la démonstration aussi inutile que dangereuse qu’il peut, qu’il sait interdire une manifestation, sanctionner les manifestants participant à une manifestation interdite en faisant usage de la force publique. Il s'érige en chef "pompier "qui envoie des gendarmes affronter la violence aveugle de quelques jusqu’auboutistes d'ailleurs identifiés avant de passer à l'action.

Qui joue avec la violence ?

Ce jeu personnel et de basse politique du Ministre de l'Intérieur est machiavélique mais pas impossible : jouer à faire peur est toujours une faute.

Mais qui peut donc pousser ainsi à la faute les Préfets en délivrant des autorisations de créer des bassines à la faute ?

Encore, en cette matière, on retrouve la FNSEA qui dicte sa loi aux Préfets. Ces mêmes préfets qui, après avoir interdit les manifestations, se font les défenseurs de constructions dont la légalité peut être  elle-même mise en cause.

Vraiment si la FNSEA qui se comporte sur ce dossier, selon son habitude depuis des décennies, en lobby réussit à faire fleurir en grand nombre les bassines, on a une affaire d'État.

C’est inadmissible, car cette situation devait inéluctablement déboucher sur les actions violentes qui se sont finalement déroulées et, de toute façon, elle met en évidence une gestion catastrophique d'une part, des dizaines de millions de m3 d'eau retenus dans ces bassines et d'autre part, de la crise que nous venons de vivre.

En effet, les bassines autorisées et les demandes d’autorisations nouvelles en cours d’études ont bien été en fin de compte de véritables provocations à la violence.

Il y a bien, encore une fois non pas une faille mais des fautes au niveau du Ministère de l’Intérieur dont Monsieur Gérald DARMANIN porte et même revendique la responsabilité.

 

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1 novembre 2022 2 01 /11 /novembre /2022 18:51
APRÈS LE STADE DE FRANCE, LES BASSINES

APRÈS LE STADE DE FRANCE, LES BASSINES

 

 

 

GÉRALD DARMANIN, LE  MINISTRE DE L’INTÉRIEUR INCENDIAIRE, POMPIER, MORALISATEUR, IMPROVISATEUR SUR UN DOSSIER POURRI

 

LE MINISTRE DE L’INTÉRIEUR NOUS DÉSESPÈRE

D’abord nous voudrions exprimer notre étonnement de voir le Ministre de l’Intérieur qui aurait dû déjà démissionner de ses fonctions après le dossier du Stade de France et donc le Gouvernement mobiliser plus de 1500 gendarmes et les envoyer au casse-pipe en les exposant aux extrémistes que l’on sait violents. Il y avait d’autres solutions avant d’en arriver à la situation que nous venons de vivre dans les Deux-Sèvres.

Condamnons d’abord le développement de la violence mais aussi tous ceux qui manipulent et financent les fauteurs de trouble. Donc, condamnons aussi d’une part, les politiciens professionnels qui sont complices irresponsables comme les écologistes Yannick JADOT, Sandrine ROUSSEAU, l’anarchiste anticapitaliste Philippe POUTOU, la maire de Poitiers, une députée ...venus soutenir les manifestants.

On n’était plus dans l’expression d’un droit de manifester mais dans le droit à l’expression d’une volonté délibérément meurtrière et violente lors d’une manifestation interdite.

La manifestation était effectivement interdite par les préfets concernés. Cette interdiction attaquée en justice a d’ailleurs été confirmée par le Tribunal Administratif en référé.

Par contre, le problème de fond existe et demeure : bassine légale ou bassine illégale ?

 

LE DOSSIER DEVRAIT EN URGENCE POSER LE PRINCIPE D’UN MORATOIRE IMMÉDIAT SUR LES BASSINES EN ATTENDANT DE DÉTERMINER CE QU’IL EST POSSIBLE DE FAIRE ET DE NE PAS FAIRE

 Dans notre précédente parution

 https://www.olonnes.com/2022/10/la-nouvelle-bataille-de-l-eau-les-bassines.html

nous avons montré toutes les ambiguïtés et inconnues « juridiques » du dossier des bassines.

Sur place, iI y a donc d’un côté, quelques paysans soutenus par leur Fédération FNSEA qui veulent défendre leurs prétendus droits à utiliser de l’eau qui ne leur appartient pas pour sauver leur gagne-pain et de l’autre, d’autres paysans et une partie de la population rurale locale qui croient à la nécessité de prendre des mesures qui tendent à la protection de la planète et ne veulent pas de 40 autres bassines et plus puissent couvrir leur secteur. Disons pour cette catégorie, c’est une population légaliste.

C’est donc une situation complexe avec des populations qui ont des conceptions et des objectifs divergents.

Il faut savoir que la manifestation a pour origine un collectif qui regroupe 150 organisations paysannes, syndicales ou écologistes pour la mobilisation nationale « pas une Bassine de + »...ce n'était donc pas des groupes d'extrémistes qui étaient à l'origine de cette manifestation.

Cette complexité au niveau des parties prenantes à cette manifestation a été accentuée et troublée par l’arrivée d’un quatrième invité qui est constitué de groupes réputés violents avec des personnes « fichées » extrémistes écologiques.

Les motivations mêmes de ces manifestants divergent aussi puisqu’on a vu et entendu des écologistes comme Yannick JADOT se faire chahuter par des membres de cette troupe qui s’approprie la lutte et a imposé l’usage de la violence.

Rappelons aussi que ce "conflit" a déjà eu un arbitre : les magistrats de la Cour Administrative d’Appel de Bordeaux qui, sur deux saisines, répondent dans deux arrêts, en mai 2022 que les bassines concernées et autorisées par les préfets ne sont pas conformes à la réglementation.

Voir l’arrêt :

https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000018934926

Certes, il ne s’agit que de deux procédures et non d’une « jurisprudence constante » favorable aux anti-bassines.

 

 

À SUIVRE...

LA VRAIE ET SEULE QUESTION : POURQUOI AUTORISER UNE PROFUSION DE « BASSINES GÉANTES » AU DÉTRIMENT DES PRINCIPES FONDAMENTAUX DU DROIT D’USAGE DE L’EAU ET DU BON SENS ?

 

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30 octobre 2022 7 30 /10 /octobre /2022 15:50
MANIFESTATION INTERDITE QUI A DÉGÉNÉRÉ

MANIFESTATION INTERDITE QUI A DÉGÉNÉRÉ

 

 

« LES BASSINES »: UNE ERREUR GROSSIÈRE, UNE FAUTE ?

 

Les manifestations qui ont lieu contre les décisions préfectorales d’autoriser la création de bassines attirent l’attention de nous tous citoyens, consommateurs d’eau dite potable. L’eau est un bien commun indispensable à la vie et pourtant elle est bien maltraitée.

La loi sur l’eau stipule dans son Article1 : « L'eau fait partie du patrimoine commun de la nation. Sa protection, sa mise en valeur et le développement de la ressource utilisable, dans le respect des équilibres naturels, sont d'intérêt général.
L'usage de l'eau appartient à tous dans le cadre des lois et règlements ainsi que des droits antérieurement établis
. »

Ceci est traduit depuis la loi de 2006 dans le Code de l’Environnement (article L210 -1 et suivants) :

« Dans le cadre des lois et règlements ainsi que des droits antérieurement établis, l'usage de l'eau appartient à tous et chaque personne physique, pour son alimentation et son hygiène, a le droit d'accéder à l'eau potable dans des conditions économiquement acceptables par tous. »

 

LES BASSINES : POUR QUOI FAIRE ET COMMENT ?

Les agriculteurs concernés par la construction de bassines (quelques centaines sur la France entière) affichent la couleur. Ils sont soutenus par une fraction syndicale la FNSEA. Leurs objectifs et leurs moyens :

  • Pour leurs besoins personnels en matière d’irrigation et ainsi éviter les restrictions légales en cas de sécheresse. Ils demandent la création de réserves d’eau (souvent de plus de 500 000 m3) nommées très abusivement bassines,
  • Ils puisent leur eau pour remplir leurs bassines dans les nappes phréatiques en hiver pour faire le plein de véritables lacs artificiels couvrant plusieurs hectares pour leur usage personnel,
  • Qui dit irrigation dit cultures ayant ce besoin de grande consommatrice (maïs, tabac...) compte tenu des sécheresses et du besoin d’irrigation les bassines permettent dans certains secteurs déterminés (par exemple :  DEUX-SÉVRES, CHARENTE, SUD- VENDÉE, VIENNE) de maintenir l’activité agricole.

 

POURQUOI LES BASSINES CONSTITUENT-ELLES UNE ATTEINTE GRAVE À L’ENVIRONNEMENT ET NE RESPECTENT PAS LES LOIS ?

D’abord l’eau est un bien commun...de quel droit quelques-uns peuvent-ils s’en arroger la propriété sans le consentement de la population avec laquelle ils doivent la partager ?

 Une aberration technique : ces « lacs artificiels » retenues d’eau peu profondes voient déjà entre 30 à 50% de leurs eaux puisées dans les nappes phréatiques s’évaporer avant leur utilisation pour l’irrigation. C’est du gaspillage par certains d’une richesse qui appartient à tous.

Une incohérence politique : au moment où l’Europe et la France prennent des mesures pour favoriser une agriculture raisonnée et pour s’attaquer aux sources de pollution des eaux suite aux dégâts de la chimio-agriculture intensive, il est pour le moins étonnant de voir des fonds publics financer des mesures contraires aux grandes orientations concernant l’agriculture et l’environnement.

De nombreuses actions judiciaires sont en cours contre les autorisations données par les préfets de la construction de plus de 40 bassines dans l’Ouest de la France. La Cour Administrative d’Appel de Bordeaux le 17 mai 2022 a déjà, dans deux arrêts, sanctionné les autorisations préfectorales contraires à la loi sur l’eau. Ces décisions confirment une décision de 2018. Alors, pourquoi les Préfets autorisent-ils d’autres créations de bassines et pourquoi les décisions prises en appel ne sont-elles pas exécutées ?

Ainsi, le laxisme des Ministères concernés pousse à la révolte d’une fraction extrémiste prête à exploiter ,y compris par la violence et en toute illégalité, toute faute du Gouvernement. Il ne faut pas oublier que ce sont les mêmes qui ont manifesté contre la création de barrages hydro-électriques et accessoirement utilisés pour d’irrigation.

Cela a abouti à la manifestation nouvelle et violente de ces 28 et 29 octobre 2022. Envoyer 1500 gendarmes pour réprimer une manifestation de cet ordre sur un objet aussi litigieux est une faute.

Il y a bien d’autres manières de régler les conflits : la négociation, le recours au juge, l’application de la loi et des décisions de Justice, une loi nouvelle...Cela nous rappelle les erreurs politiques commises avec les Gilets Jaunes ! Cela rappelle aussi la lutte contre l'installation d'un Aéroport à Notre Dame des Landes (Loire Atlantique) !

Des exemples à ne pas suivre !

 

 

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10 octobre 2022 1 10 /10 /octobre /2022 21:53
PETIT PLACARD AU CENTRE BOURG D'UNE COMMUNE DE CHARENTE

PETIT PLACARD AU CENTRE BOURG D'UNE COMMUNE DE CHARENTE

 

 

LA VRAIE ÉCOLOGIE ET LES BONS GESTES PASSENT PAR L’ÉDUCATION

 

Nous prêchons avec constance et ténacité contre l'écologisme politique extrémiste, dictatorial qui tue l'écologie pratique.

Dans la belle Charente, nous avons rencontré dans une petite commune ce magnifique panneau ! (photo ci-dessus).

Quelle spontanéité, quelle fraîcheur dans un pays agricole que les sécheresses successives n'épargnent pas.

Les habitants charentais savent  combien  l'eau est un bien précieux quantitativement et qualitativement. Ils se battent encore aujourd'hui contre les projets de "bassines" fausses mares géantes dont  certains paysans obtiennent non seulement le droit de les construire et reçoivent même des subventions alors qu'elles sont destinées à une irrigation non maîtrisée qui épuise les réserves et cela pour des productions d'une agriculture chimique, déraisonnée et condamnée.

 

C'ÉTAIT EN 2005 !

Cela initiative scolaire concernant l'économie de l'eau date de l'année scolaire 2005 /2006 et elle vaut mieux qu'un long discours...ces jeunes du cours élémentaire sont maintenant majeurs et ils savent.

Nous remercions l'initiative de  cette commune et des enseignants d'avoir ainsi laissé ces panneaux debout, visibles.

C'est une leçon apprise en 2005, il y a 17 ans avant le GIEC, avant la loi Climat, avant les grands discours stériles et vindicatifs mais après la sérieuse sécheresse de 1976 !

Nous subissons les grands discours sur le "sauvetage de la planète" alors qu'ici dans ce village en 2005 une classe prenait le problème à bras le corps...en 2005 au nom des "défis pour notre planète".

Mais maintenant en Charente, Vendée, Deux Sèvres, en 2022, des agriculteurs peu scrupuleux, peu soucieux du devenir de la planète et manipulés par le "syndicat" FNSEA demandent toujours plus de bassines.

Nous pouvons ainsi mesurer combien nous avons encore de chemin à parcourir pour tous nous améliorer par des gestes de la vie courante qui touchent l'eau, l'énergie, les déchets et cela ce n'est pas par des lois que nous avancerons mais par l'éducation de nos jeunes sensibilisés qui permettront de promouvoir une terre si belle qui sera respectée et admirée par les générations à venir.

 

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8 octobre 2022 6 08 /10 /octobre /2022 21:37
LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE DES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION PRÉSIDÉ PAR YANNICK MOREAU

LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE DES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION PRÉSIDÉ PAR YANNICK MOREAU

 

 

UN CONSEIL CHARGÉ MAIS ATONE...UNE PETITE PANNE DANS LA DÉMOCRATIE LOCALE

 

Ce Conseil a débuté par la minute de silence et d'émotion intense en hommage rendu à Nicolas LE FLOCH, ancien chef de cabinet du Président Yannick MOREAU et conseiller communautaire. Nous n'oublierons pas ce jeune élu aussi dévoué que discret qui est resté jusqu'à la fin un serviteur actif au service des collectivités de l'Agglomération. En août dernier il a été arraché aux siens alors qu'il n'avait que 38 ans.

 

 

LES RAPPORTS SUR L’EXÉCUTION DES DÉLÉGATIONS DE SERVICE PUBLICS : EAU, TRANSPORTS, ASSAINISSEMENT...PAS DE DÉBAT, DÉMOCRATIE LOCALE EN PANNE

Il y avait 34 questions à l'ordre du jour de ce Conseil dont une série de rapports annuels d'activité  concernant l'année 2021 : rapport sur les transports publics, réseau OCÉANE, le rapport sur la qualité du service de prévention et de gestion des déchets ménagers et assimilés, le rapport annuel sur le prix et la qualité du service d'assainissment, rapport du service public de gestion des piscines communautaires, rapport annuel sur la gestion de la SEM pour la gestion Les sables d'Olonne Plaisance.

Il faut rappeler que les collectivités locales ont en charge des compétence en diverses matières comme l'approvisionnement et la distribution de l'eau potable, l’assainissement, les transports publics locaux, les déchets...

Prés fréquemment, elles choisissent non pas de faire mais de "faire faire" pour la gestion effective de ces services et donc de faire appel au secteur privé par le biais d'une "Délégation de Service Public" DSP.

Dans ce cas, le délégataire doit rendre compte de sa gestion aux élus conformément à un cahier des charges très détaillé. Le Code Général des Collectivités Territoriales impose ainsi  la fourniture d'un rapport annuel d'activité qui doit être présenté aux élus qui "prennent acte"des rapports concernés.

Ce compte-rendu est un document très complet et très intéressant qu'en premier les services municipaux et  les commissions d'élus concernées tentent d'examiner minutieusement pour en rendre compte à tous les élus d'abord en Commissions ad hoc puis aux élus en Conseil Municipal ou Communautaire.

Malheureusement, comme on a pu en juger lors de ce Conseil Communautaire, les rapports mis à disposition des élus sont rarement consultés par ceux-ci et quand ils sont soumis aux élus pour observations  c'est après une présentation très, très sommaire de l'élu rapporteur.

Une certitude que nous notons depuis notre poste d’observateur, c'est une situation qui perdure. Le sujet n'intéresse pas les élus et c'est pourtant du quotidien des citoyens dont il est question ainsi que souvent des taxes ou subventions dont il est question...donc des impôts payés par les contribuable.

Concernant les rapports présentés lors de ce Conseil Communuataire, à part une question sur la mise à disposition des  élus et du public (document consultable) il n'y a eu aucune question, aucun débat ...rien sur les transports urbains, rien sur les déchets, sur les les ordures ménagères, rien sur les déchetteries, rien sur l'eau, rien sur la station d'épuration, rien sur le respect des obligations des délégataires ...circulez, il n'y a rien à voir !

Sur ces sujets qui concernent quotidiennement tous les citoyens de l'Agglomération il est bien étonnant qu'aucune suggestion n'ait pu être faite, qu'aucune critique ne fut émise sur la qualité des services, les tarifs...un désintérêt des élus qui fait tâche notamment au niveau des élus d'opposition, ne serait-ce sur la qualité des services, les tarifs...

C'est un constat décevant pour le fonctionnement de la démocratie locale et le nécessaire contrôle de la qualité des services, les tarifs... Certes, les élus d'opposition ont des moyens de mobilisation et d'information personnelle qui sont limités  mais leurs mandats d'élus leur font devoir de s'organiser pour s'investir plus et mieux....ne serait-ce que pour préparer l'avenir !

Quant à la majorité qui reste très ouverte au débat avec ses oppositions, elle pourrait ou devrait au moins par la voix des participants aux Commissions animer le débat, apporter les précisions que la population attend ne serait-ce que sur l'évolution de la qualité et du prix des services. Ainsi il a été question du traitement et de la quantité des déchets produits sur l'Agglomération mauvaise élève sur le département, du fait aussi que la taxe ordures ménagères TEOM  risque d'être impactée par les mesures liées aux décisions sur la protection de l'environnement...

Ce constat ne concerne pas que notre bonne ville ou notre Agglomération des Sables d'Olonne mais il est général en France.

Les scandales que révèlent de temps à autres les médias sur l'eau potable, le traitement des déchets, sur les marchés publics, sur les carences dans les transports publics, sur les relations usagers / services publics délégués ... trouvent leurs origines dans le défaut de transparence du système de la Délégation de Service Public. Les collectivités oublient trop souvent le devoir de contrôle de l'exécution des contrats et se font rouler dans la farine par leurs délégataires qui sont souvent des grands groupes comme VEOLIA, VINCI , SAUR...

C'est une part très importante de la compétence des collectivités locales et donc des élus avec la procédure de la Délégation de Service Public qui échappe peu ou prou à leur contrôle, une part où il y a des économies et des améliorations de la qualité des services à apporter. 

Mais notre remarque va au-delà...on ne peut demander aux élus plus qu'ils ne peuvent donner. C'est leur statut qui est à revoir...on en parle souvent mais aucun projet sérieux n'est proposé.

 

AUTRES QUESTIONS : LE CLIMAT,

LE PCAET

Pour les autres questions à l'ordre du jour de ce Conseil Communuataire il faut rappeler que c'est lors de ce conseil qu'a été adopté à l'unanimité le rapport qui valide le Projet de PCAET : Plan Climat, Énergie Territorial qui fut présenté lors du Conseil Municipal du lundi 3 octobre 2022.

voir les détails :

https://www.olonnes.com/2022/10/les-sables-d-olonne-conseil-municipal-du-lundi-3-octobre-2022.html

Il s'agit pour les collectivités de fixer leurs propres objectifs par rapport au pari national du projet d'atteindre la neutralité carbone à l'horizon 2050 (voir la loi sur la transition énergétique).

 

PROGRAMME D'ACTIONS EN FAVEUR DES MILIEUX AQUATIQUES À L'ÉCHELLE DU TERRITOIRE DU SAGE AUZANCE VERTONNE ET COURS D'EAU CÔTIERS

Il s'agit ni plus ni moins de restaurer, par exemple, nos cours d'eau côtier tel le Tanchet. L'eau est un élément vital qui est une victime des excès du monde moderne : l'urbanisation forcenée, l'agriculture chimique irraisonnée...

Maintenant, il faut tenter de réparer les dégâts : renforcer les actions en faveur de la qualité de l'eau, restaurer les lits et berges des cours d'eau et la qualité des milieux aquatiques...

Concernant l'eau, localement,  l'outil de gestion de cette régénérescence a été créé avec le schéma d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE). Les financements existent et la collaboration entre les collectivités et les financeurs montée.

Des diagnostics sont faits et il s'agit de passer aux réalisations. C'est la phase 2 pour la période 2023/2025 avec au programme la restauration des cours d'eau prioritaires : Vertonne, Auzance, Ciboule. Pour l'Agglomération Les Sables d'Olonne, à part un engagement global financier pour les travaux à réaliser proposé à hauteur de 535 635 euros (avec cofinancements inclus), aucun détail des opérations n'a été porté à la connaissance des personnes présentes au Conseil Communautaire ! 

Malgré l'engagement de l'Agglomération au niveau du SAGE les élus semblent bien totalement éloignés de cette préoccupation.

Cependant la délibération est adoptée à l'unanimité.

 

PISCINES COMMUNAUTAIRES

Pour le rapport annuel  du Service Public de Gestion des Piscines Communautaires pour l'année 2021, il faut rappeler que, suite aux fautes reprichées au délégataire gestionnaire, la société Vert Marine, le contrat a été résilié le 30 juin 2021 pour manquements graves et répétés.

L'Agglomération a repris cette gestion en régie et le rapport présenté qui ne porte que sur la période de début 2021 ne présente plus aucun intérêt.

Il est cependant adopté à l'unanimité sans débat.

Ceci donnera l'occasion de réfléchir à la comparaison entre gestion directe par la collectivité et gestion déléguée au secteur privé. C'est un autre débat.

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11 février 2022 5 11 /02 /février /2022 14:38
SI ON COMPREND : L'ÉMISSAIRE EN MER NE SERVIRA PLUS À RIEN !

SI ON COMPREND : L'ÉMISSAIRE EN MER NE SERVIRA PLUS À RIEN !

 

 

 

AUX SABLES D'OLONNE,  LE DOSSIER JOURDAIN : UNE EXPÉRIMENTATION QUI COULE DE SOURCE ?

 

UNE STATION D’ÉPURATION QUI N’ÉPURE PAS TOUT

 

La station d’épuration des Plesses (petit Plessis) aux Sables d’Olonne en 2020 a reçu environ 7 millions de m3 d’eau (mélange d’eaux pluviales et d’eaux usées) dont seulement 3 millions assujettis à l’assainissement. Elle doit rejeter ainsi en mer entre 3 et 5 millions de m3 d’eaux épurées mais impropres à le consommation faute d’un traitement insuffisant concernant les produits contenant des dérivés azotés et phosphorés. L’eau qui sort de la station est ainsi effectivement impropre à tout usage domestique et agricole.

En effet, à l’époque de sa construction, le problème budgétaire a contraint de faire des choix dont il faut maintenant payer le prix. La conception et la réalisation de l’émissaire en mer qui permet de rejeter cette eau s’est avérée défaillante et le déversement de cette eau a causé et cause encore des dégâts au milieu marin.

L’expérimentation projetée est donc bienvenue...si elle s’avère concluante.

 

ALORS POURQUOI « JOURDAIN » ?

Le Président Yannick MOREAU dans son rôle de défenseur du projet JOURDAIN a bien fait de préciser que le nom de Jourdain donné à cette expérimentation ne fait pas allusion au fleuve israélien mais c’est un hommage à Molière qui, dans sa pièce « le bourgeois gentilhomme », donne le principal rôle justement à Monsieur JOURDAIN qui faisait de la prose sans le savoir donc des choses innées, naturelles.

Pour ceux qui ont pu voir le Jourdain et suivre son cours et son histoire (lac de Tibériade) ont pu constater combien la qualité de l’eau y est dégradée, combien le niveau en est abaissé par les abus d’irrigation...le fleuve Jourdain n’est plus ce qu’il fut !

D’une part, la Vendée manque de ressources en eau potable et d’autre part, en rejette à la mer et ne peut se permettre des périodes de pénurie avec ses conséquences pour la population et l'économie que sont le rationnement, voire des coupures dans la distribution de l’eau potable.

Avec les eaux usées, il faut donc tenter de faire comme le fait Monsieur JOURDAIN avec la prose. Les collectivités sont bien obligées de rejeter dans la nature les eaux usées et soi-disant traitées : dans les ruisseaux, les fleuves...et cette eau est pompée après son parcours naturel et retraitée « naturellement » pour en faire de l’eau potable !

Et si on évitait de rejeter ces eaux usées plus ou moins traitées et qu’on arrivait à les traiter en les prenant à « la source » donc au niveau de la stations d’épuration comme il est indiqué sur le schéma ci-dessus ?

D’abord l’expérimentation envisagée apporterait ainsi au littoral un complément d’eau bienvenu et deuxièmement résout les problèmes qui, par pudeur et prudence, n’ont pas été déballés lors de cette séance du Conseil Communautaire à savoir : le problème de la fiabilité de l’émissaire en mer et le problème d’une eau impure déversée en mer et son impact sur le millier marin que les professionnels ont bien identifié.

À terme ce serait potentiellement 3,5 millions de m3 d’eau potable supplémentaires pour satisfaire les besoins toujours croissants en eau potable particulièrement sur le littoral.

À SUIVRE...

L’EAU POTABLE EN VENDÉE ET LE DÉBAT EN CONSEIL COMMUNAUTAIRE DE L’AGGLOMÉRATION LES SABLES D’OLONNE

 

 

 

 

YANNICK MOREAU MAIRE PRÉSIDENT DES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION DÉFEND SES PROJETS AVEC DÉTERMINATION ET CONVICTION

YANNICK MOREAU MAIRE PRÉSIDENT DES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION DÉFEND SES PROJETS AVEC DÉTERMINATION ET CONVICTION

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9 septembre 2021 4 09 /09 /septembre /2021 21:37
L'EAU BIEN COMMUN PRÉCIEUX MAIS MALMENÉ

L'EAU BIEN COMMUN PRÉCIEUX MAIS MALMENÉ

 

 

UN RAPPORT D'ENQUÊTE DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE VOUS EXPLIQUE COMMENT L’EAU, BIEN COMMUN ET GRATUIT, DEVIENT SOURCE DE PROFITS ANORMAUX ET SOUVENT ILLICITES

 

Le rapport dans son intitulé ose le mot de « mainmise » qui devient dans le rapport le mot composé et plus accusateur « main basse »

Quelques émissions dans les médias ont mis en évidence le scandale de l’eau en France : un produit naturel qui ne coûte rien et qui permet à quelques personnes morales (terme malvenu) et à des particuliers de faire fortune sur le dos des citoyens.

Liens

https://www.vie-publique.fr/rapport/281102-commission-d-enquete-sur-l-utilisation-de-l-eau-par-les-interets-prives#xtor=EPR-526

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/rapports/ceeau/l15b4376_rapport-enquete#_Toc256000001

 

 

Encore un rapport très intéressant qui va, dans l’indifférence la plus totale, disparaitre au fond d’un placard et pourtant il y aura eu les travaux d’une commission d’enquête de l'Assemblée Nationale et des propositions constructives.

On y trouve même une alerte sur les dangers de la fusion VEOLIA-SUEZ : un nouveau danger pour les consommateurs d'eau que nous sommes tous.

 

La commission d’enquête avait pour mission de s’intéresser aux « différents aspects de la main basse sur l’eau en identifiant les cas emblématiques de financiarisation, de prédation, de corruption et de mauvaise gestion de l’eau par les opérateurs privés en France, notamment en outre‑mer », au « rôle de l’État et des autorités organisatrices des services d’eau potable et d’assainissement des eaux usées dans les cas identifiés » et aux conséquences de ces « cas emblématiques » s’agissant de l’évolution « des conditions de collecte, de distribution, d’assainissement et de facturation de l’eau potable tant pour les finances publiques que pour les usagers ».

 

Il coulera beaucoup d’eau sous les ponts avant de voir remis en cause un système dénoncé car il est parfois maffieux et de redonner aux français le goût de boire de l’eau naturelle et pourquoi pas gratuite.

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3 février 2021 3 03 /02 /février /2021 19:18
NE PAS ABANDONNER NOTRE EAU ET NOTRE ENVIRONNEMENT  À UN MONOPOLE

NE PAS ABANDONNER NOTRE EAU ET NOTRE ENVIRONNEMENT À UN MONOPOLE

SUEZ/VEOLIA, LE RETOUR DE JEAN-MARIE MESSIER : UN AVENIR SOMBRE POUR LES CONSOMMATEURS D’EAU ET L’ENVIRONNEMENT

SUITE de

https://www.olonnes.com/2021/02/eau-veolia-suez-tous-concernes.html

 

VEOLIA se bat contre SUEZ  pour dominer le marché de l’eau en France et ce qui est sûr c’est que dans cette bagarre ce sont les consommateurs qui prendront les coups et les coûts.

Dans les nombreuses communications de tous bords concernant ce combat des deux géants de l’eau, de l’assainissement et même de l’environnement non seulement au niveau français mais au niveau mondial il n’est jamais question de ceux qui, en fin de compte, sont les plus concernés : d’abord, les consommateurs d’eau mais aussi les collectivités locales qui sont toutes responsables de la gestion de notre eau...elle-même liée aux problèmes environnementaux.

Avec Jean-Marie MESSIER (ex patron VIVENDI, VEOLIA, UNIVERSAL…), c’est le retour d’un homme de la finance qui ne sera pas au service de la collectivité. Le coût de ses folies passées représente un trou estimé à plus de 30 milliards d’euros dont chaque français « client» du groupe ou petits actionnaires de VIVENDI VEOLIA…ont payé l’addition.

En 2020, avec le retour de Jean-Marie MESSIER accompagné par des banques se joue un jeu dangereux autour de notre eau.

Depuis mi 2020 nous sommes surpris de voir les « pouvoirs publics » se dire favorables à l’opération fusion VEOLIA SUEZ œuvre de Jean-Marie MESSIER pour créer le « géant mondial » de ce secteur.

Mais à la manœuvre, autour de personnalités de la finance et avec certains grands élus s'est formé un groupe de pression des proches de Jean-Marie MASSIER et  Henri PROGLIO, tous deux déjà condamnés pour avoir enfreint les règles de protection et d’information des actionnaires qui se sont révoltés !

Oui, il y a donc bien un danger MESSIER car ce financier qui a dilapidé le fond de commerce de VIVENDI a donc bien des supporters solides au plus haut niveau. C’est toute un lobby parisien, ploutocratie bien en place, qui est à ses côtés.

 

LE MONOPOLE CONCÉDÉ DE L’EAU, DEUX GRAVES DANGERS POUR NOUS TOUS

Ce qui est insupportable ce sont les conséquences, pour nous tous, de l’absorption de SUEZ par VÉOLIA. Ce serait en France un groupe privé trop puissant qui détiendrait un quasi-monopole de l’Eau (eau potable, assainissement, recherches…urbanisation, environnement).

Ce serait un géant face à des clients, les collectivités locales, des tout petits gérés par les élus, dont le souci majeur (surtout aujourd’hui) ne serait pas le problème vital de l’eau. En effet, nous le disons et le répétons les collectivités locales ne prennent plus assez en considération leur mission de gestionnaire de l’Eau au sens large comprenant l'environnement.

Ce qui intéressera ce futur groupe monopolistique, ce ne sera pas la gestion de l’approvisionnement et de la qualité de l’eau en France et ce, pour le moyen et le long terme, mais dans un monde géré par les financiers…ce sera la rentabilité immédiate, d’où…

Les deux risques sûrs et graves et certains pour les citoyens, s’il y a monopole concédé au secteur privé, sont :

  • Que le court terme soit privilégié donc ce sera le ralentissement des investissements et leurs choix ne seront plus ceux des collectivités …car, celles-ci, répétons-le  ont abdiqué leur pouvoir sur un de leur bien précieux, celui des français : l’eau. Ce monopole VEOLIA, gérant l’eau de la collectivité, aura les mains libres et il imposera sa stratégie financière qui ne peut coïncider avec les légitimes aspirations des citoyens consommateurs d’eau et financeurs…s’il y a des bénéfices…ils n’iront pas aux citoyens ! Si Jean-Marie MESSIER, comme il l’a déjà fait, dilapide les fonds sociaux, spolie les citoyens …ce sera le consommateur d’eau, le citoyen de base qui devra payer les pots d’eau cassés,
  • La situation détériorée des installations retombera sur la population…faute d’un bon entretien et d’investissements suffisants, le redémarrage qui devra bien se faire un jour coutera une fortune aux français.

Il nous faut tous monter au créneau pour éviter que le bon peuple consommateur d’eau soit plumé et que, par déception, il se révolte contre ses élus qui concrètement et juridiquement demeurent, jusqu’à nouvel ordre, les responsables de la gestion de l’eau.

 

ON NE JOUE PAS AVEC L’EAU !

L’eau est le bien précieux irremplaçable de la collectivité. Elle est déjà en danger face aux phénomènes de pollution et à la raréfaction de la ressource.

Ce ne sont pas les financiers qui résoudront les problèmes de la gestion de l’eau dans le monde. Pour l’instant VEOLIA joue financièrement à la guerre sans s’occuper du vrai problème de l’eau.

Nous ne cessons d’afficher notre admiration pour les vrais petits et grands patrons d’entreprise... Ils portent leurs sociétés qu’ils cherchent à promouvoir dans un monde qui n’est pas facile. La finance n’est qu’un outil au service de l’entreprise.  Mais, pour ce bien commun qu’est l’eau, il ne faut surtout pas laisser la main aux seuls « patrons » financiers.

Il faut donc que les citoyens et les élus prennent conscience et exigent :

  • Le maintien d’une saine concurrence afin que les collectivités puissent la faire jouer et donc surtout qu’elles ne laissent pas VÉOLIA tuer son concurrent Suez et après d’autres sociétés pour créer un monopole incontrôlable,

 

  • que l’État et les collectivités locales et toutes les structures qui gravitent dans ce monde de l’Eau et Environnement reprennent conscience qu’ils ont à défendre un bien commun : l’eau et l’environnement…et non les ambitions purement financières de conquête de ce marché qui ne sont pas compatibles avec un marché sain de l’eau.

 

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