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3 février 2021 3 03 /02 /février /2021 19:18
NE PAS ABANDONNER NOTRE EAU ET NOTRE ENVIRONNEMENT  À UN MONOPOLE

NE PAS ABANDONNER NOTRE EAU ET NOTRE ENVIRONNEMENT À UN MONOPOLE

SUEZ/VEOLIA, LE RETOUR DE JEAN-MARIE MESSIER : UN AVENIR SOMBRE POUR LES CONSOMMATEURS D’EAU ET L’ENVIRONNEMENT

SUITE de

https://www.olonnes.com/2021/02/eau-veolia-suez-tous-concernes.html

 

VEOLIA se bat contre SUEZ  pour dominer le marché de l’eau en France et ce qui est sûr c’est que dans cette bagarre ce sont les consommateurs qui prendront les coups et les coûts.

Dans les nombreuses communications de tous bords concernant ce combat des deux géants de l’eau, de l’assainissement et même de l’environnement non seulement au niveau français mais au niveau mondial il n’est jamais question de ceux qui, en fin de compte, sont les plus concernés : d’abord, les consommateurs d’eau mais aussi les collectivités locales qui sont toutes responsables de la gestion de notre eau...elle-même liée aux problèmes environnementaux.

Avec Jean-Marie MESSIER (ex patron VIVENDI, VEOLIA, UNIVERSAL…), c’est le retour d’un homme de la finance qui ne sera pas au service de la collectivité. Le coût de ses folies passées représente un trou estimé à plus de 30 milliards d’euros dont chaque français « client» du groupe ou petits actionnaires de VIVENDI VEOLIA…ont payé l’addition.

En 2020, avec le retour de Jean-Marie MESSIER accompagné par des banques se joue un jeu dangereux autour de notre eau.

Depuis mi 2020 nous sommes surpris de voir les « pouvoirs publics » se dire favorables à l’opération fusion VEOLIA SUEZ œuvre de Jean-Marie MESSIER pour créer le « géant mondial » de ce secteur.

Mais à la manœuvre, autour de personnalités de la finance et avec certains grands élus s'est formé un groupe de pression des proches de Jean-Marie MASSIER et  Henri PROGLIO, tous deux déjà condamnés pour avoir enfreint les règles de protection et d’information des actionnaires qui se sont révoltés !

Oui, il y a donc bien un danger MESSIER car ce financier qui a dilapidé le fond de commerce de VIVENDI a donc bien des supporters solides au plus haut niveau. C’est toute un lobby parisien, ploutocratie bien en place, qui est à ses côtés.

 

LE MONOPOLE CONCÉDÉ DE L’EAU, DEUX GRAVES DANGERS POUR NOUS TOUS

Ce qui est insupportable ce sont les conséquences, pour nous tous, de l’absorption de SUEZ par VÉOLIA. Ce serait en France un groupe privé trop puissant qui détiendrait un quasi-monopole de l’Eau (eau potable, assainissement, recherches…urbanisation, environnement).

Ce serait un géant face à des clients, les collectivités locales, des tout petits gérés par les élus, dont le souci majeur (surtout aujourd’hui) ne serait pas le problème vital de l’eau. En effet, nous le disons et le répétons les collectivités locales ne prennent plus assez en considération leur mission de gestionnaire de l’Eau au sens large comprenant l'environnement.

Ce qui intéressera ce futur groupe monopolistique, ce ne sera pas la gestion de l’approvisionnement et de la qualité de l’eau en France et ce, pour le moyen et le long terme, mais dans un monde géré par les financiers…ce sera la rentabilité immédiate, d’où…

Les deux risques sûrs et graves et certains pour les citoyens, s’il y a monopole concédé au secteur privé, sont :

  • Que le court terme soit privilégié donc ce sera le ralentissement des investissements et leurs choix ne seront plus ceux des collectivités …car, celles-ci, répétons-le  ont abdiqué leur pouvoir sur un de leur bien précieux, celui des français : l’eau. Ce monopole VEOLIA, gérant l’eau de la collectivité, aura les mains libres et il imposera sa stratégie financière qui ne peut coïncider avec les légitimes aspirations des citoyens consommateurs d’eau et financeurs…s’il y a des bénéfices…ils n’iront pas aux citoyens ! Si Jean-Marie MESSIER, comme il l’a déjà fait, dilapide les fonds sociaux, spolie les citoyens …ce sera le consommateur d’eau, le citoyen de base qui devra payer les pots d’eau cassés,
  • La situation détériorée des installations retombera sur la population…faute d’un bon entretien et d’investissements suffisants, le redémarrage qui devra bien se faire un jour coutera une fortune aux français.

Il nous faut tous monter au créneau pour éviter que le bon peuple consommateur d’eau soit plumé et que, par déception, il se révolte contre ses élus qui concrètement et juridiquement demeurent, jusqu’à nouvel ordre, les responsables de la gestion de l’eau.

 

ON NE JOUE PAS AVEC L’EAU !

L’eau est le bien précieux irremplaçable de la collectivité. Elle est déjà en danger face aux phénomènes de pollution et à la raréfaction de la ressource.

Ce ne sont pas les financiers qui résoudront les problèmes de la gestion de l’eau dans le monde. Pour l’instant VEOLIA joue financièrement à la guerre sans s’occuper du vrai problème de l’eau.

Nous ne cessons d’afficher notre admiration pour les vrais petits et grands patrons d’entreprise... Ils portent leurs sociétés qu’ils cherchent à promouvoir dans un monde qui n’est pas facile. La finance n’est qu’un outil au service de l’entreprise.  Mais, pour ce bien commun qu’est l’eau, il ne faut surtout pas laisser la main aux seuls « patrons » financiers.

Il faut donc que les citoyens et les élus prennent conscience et exigent :

  • Le maintien d’une saine concurrence afin que les collectivités puissent la faire jouer et donc surtout qu’elles ne laissent pas VÉOLIA tuer son concurrent Suez et après d’autres sociétés pour créer un monopole incontrôlable,

 

  • que l’État et les collectivités locales et toutes les structures qui gravitent dans ce monde de l’Eau et Environnement reprennent conscience qu’ils ont à défendre un bien commun : l’eau et l’environnement…et non les ambitions purement financières de conquête de ce marché qui ne sont pas compatibles avec un marché sain de l’eau.

 

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2 février 2021 2 02 /02 /février /2021 18:09
L'EAU UN BIEN COMMUN PRÉCIEUX POUR TOUS MAIS CHER

L'EAU UN BIEN COMMUN PRÉCIEUX POUR TOUS MAIS CHER

 

DES MARCHÉS ÉNORMES ET JUTEUX SUR LE DOS DES CITOYENS : 18 MILLIARDS D’EUROS EN JEU

 

CETTE CHÈRE EAU

Il faut savoir que l’eau est un bien commun qui n’a aucune valeur. Mais il faut aussi rappeler un certain nombre de choses :

- que les maires sont responsables de l’approvisionnement en eau potable de leurs concitoyens,

- que les infrastructures des réseaux, usines de traitement des eaux, assainissement sont des investissements très importants. Si importants que les communes ont dû se grouper en syndicats et n’ayant pas les moyens humains et techniques elles ont dû avoir recours à la sous-traitance par le biais des concessions,

- que le m3 d’eau potable est facturé tout compris (taxe, traitement de l’eau pour la rende potable, réseaux assainissement…) environ 5 euros le m3. Ces 5 euros sont ainsi répartis 40% pour l’eau, 40 % pour l’assainissement des eaux usées et 20 % de taxes. La consommation moyenne par foyer est de 120 m3…donc ce marché représente environ 18 milliards d'euros TTC.

- que la ressource se raréfie suite au réchauffement climatique, à la pollution, à l’agriculture irrationnelle et qu’il faudra à l’avenir investir beaucoup pour satisfaire la demande…l’eau est donc un marché important, spécifique, porteur.

 

LE MARCHÉ

Ce marché était réparti entre les communes qui pouvaient le gérer directement (en régie) et des entreprises locales et nationales comme LYONNAISE DES EAUX, VEOLIA, SAUR ...

Il y a eu une petite révolution dans le Landerneau de l’eau potable et l’assainissement quand la durée maximale des concessions a été ramenée à 20 ans…des rentes de situation s’effondraient. Les communes ont dû faire appel à la concurrence et négocier. Elles pouvaient difficilement faire face aux investissements, à l’entretien des réseaux, usines…elles concédèrent de plus en plus l’ensemble à des société privées.

La concurrence pour le renouvellement des concessions a eu du bon car on a pu voir des prix brut du m3 de l’eau divisés par deux !

 

LES ÉLUS LOCAUX DÉPASSÉS…L’EAU UNE AFFAIRE JUTEUSE !

Les investissements nécessaires, l’entretien des réseaux et autres investissements réalisés, les évolutions telles que celles nécessaires pour la dépollution…ont rendu difficilement maîtrisables cette partie de la gestion d’une commune : celle de l’eau.

C’est donc la technique de la concession de service public partielle ou totale qu’ont utilisée les communes souvent après s’être associées avec les communes voisines.

L’envers de la médaille est que les communes trop souvent ne maitrisent plus la gestion concédée. Une fois par an les élus votent sans discussion l’approbation de la gestion présentée par le concessionnaire.

Bien que les contrats de concession soient bien ficelés, petit à petit, le concessionnaire arrive à faire ce qu’il veut, quand il veut, où il veut.

De leur côté, les grandes sociétés ont racheté les petites et moyennes locales et ont gagné des marchés. C’est facile pour une grande société avec les appels s d’offres de mettre à genou une petite société locale surtout avec une évolution des normes et exigences environnementales qu’une commune ne peut maîtriser. De plus, les grands groupes ont la technique marketing adaptée pour "conquérir les élus".

C’est par cette brèche que les grandes sociétés ont ainsi pu investir puis tenir le marché et le rendre juteux encore plus juteux…mais ces entourloupes sont payées par le consommateur.

 

 

À SUIVRE...

SUEZ/VEOLIA LE RETOUR DE JEAN-MARIE MESSIER (ex VIVENDI )  POUR LES CONSOMMATEURS D'EAU UN AVENIR QUI POURRAIT ÊTRE SOMBRE

 

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17 janvier 2021 7 17 /01 /janvier /2021 18:00
LE TANCHET EST VIDÉ, INSPECTÉ...

LE TANCHET EST VIDÉ, INSPECTÉ...

 

PROTÉGEONS ET AMÉLIORONS LA QUALITÉ DE L'EAU DE NOS COURS D'EAU

L’environnement est une préoccupation majeure de nos concitoyens et la reconquête de la qualité de l’eau et des milieux aquatiques de notre territoire est une priorité.

Fin 2017, début 2018 une opération "curage" du lac de Tanchet fut lancée par la Ville des Sables d'Olonne pour commencer à s'attaquer aux problèmes de la qualité de l'eau du lac et de ce petit cours d'eau sympathique :

https://www.olonnes.com/2018/01/pollutions-puis-curage-histoire-mouvementee-du-las-de-tanchet-aux-sables-d-olonnen-lac.html

Mais si l'on lit attentivement les directives européennes et nationales concernant l’amélioration nécessaire et obligatoire de la qualité de l'eau de nos cours d'eau vendéens, il faudra aller plus loin.

Le cours d'eau LE TANCHET qui se déverse dans la retenue du lac de Tanchet avant de plonger dans l'Océan ne fait que 7 kilomètres de long. Il est régulièrement victime de pollutions d'origines très diverses. Quand on connait les activités nautiques qui se déroulent sur le lac de Tanchet, il y a donc lieu d'être inquiets. Certes, la qualité de l'eau fait l'objet de contrôles très fréquents voire quotidiens...ce qui entraine parfois même l'arrêt des activités sur le lac (mesure de protection sanitaire).

Cette eau qui circule en grande partie en milieu urbain termine son parcours dans l'Océan près de la plage de Tanchet. La route côtière, bien sûr, n'arrête pas les bactéries envahissantes par temps chaud qui alors se déversent donc dans l'Océan...près de la zone de baignade !

Mais ce n'est malheureusement pas un cas isolé c'est l'ensemble des cours d'eau vendéens qui drainent ainsi des eaux polluées.

Un vaste plan 2020/2025 sur le bassin Auzance Vertonne a dû être mis en place avec toutes les collectivités concernées qui ont fixé des objectifs d’amélioration de la qualité de l'eau. Un "observatoire" de cette qualité est aussi mis en place.

Mieux qu'un long discours écologique ce sont des centaines d'actions locales qui vont s'effectuer pour petit à petit reconquérir une eau de meilleure qualité et revoir gardons et grenouilles revenir occuper le cours d'eau et les rives du Tanchet. Il faudra de la patience, des budgets et du civisme pour gagner cette reconquête.

UNE COLORATION DU LAC QU'ON VOUDRAIT BIEN NE PLUS VOIR REVENIR

UNE COLORATION DU LAC QU'ON VOUDRAIT BIEN NE PLUS VOIR REVENIR

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29 février 2020 6 29 /02 /février /2020 22:58
 ÉCHARPE BLEUE AUTOUR DU COU LES 47 MEMBRES DE LA LISTE DU MAIRE SORTANT FACE AUX SABLAIS

ÉCHARPE BLEUE AUTOUR DU COU LES 47 MEMBRES DE LA LISTE DU MAIRE SORTANT FACE AUX SABLAIS

 

ÉLECTIONS MUNICIPALES : LE MAIRE SORTANT YANNICK MOREAU ENTOURÉ DE SES 46 COLISTIERS DANS UNE SALLE AUDUBON COMBLE A PU DÉROULER L'EXPOSÉ DE SON PROGRAMME : DE LA CONTINUITÉ TEINTÉE DE PROJETS INNOVANTS

 

NOTES D'AMBIANCE ET INTRODUCTION

Il se disait  et s'écrivait ces jours-ci que les réunions publiques électorales style réunions préaux d'écoles d'antan, ne faisaient plus recette : il faut des exceptions pour confirmer une règle.

Malgré le temps qui n'incitait pas à sortir de chez soi, malgré le choix d'une heure peu favorable traditionnellement à ce type de réunion, malgré le fait que ce soit un samedi, malgré la psychose née du coronavirus...la salle AUDUBON des Sables d'Olonne affichait complet.

La tenue de cette réunion fut empreinte de dignité et s'est déroulée dans un climat de sereine convivialité : pas d'attaques contre les autres listes, pas d'incident, aucun mot violent...un candidat à la mairie des Sables d'Olonne face à une salle attentive, sage, certainement acquise à son maire.  Dans l’assistance, nombreux étaient ceux qui ont prenaient des notes. Ce public a écouté une heure durant leur maire candidat expliquer sommairement où il voulait mener les sablais pour la mandature 2020/2026.

Ce fut un face à face citoyen-maire sortant où ce dernier a certainement pris du plaisir à tenir son auditoire attentif. Tout fut clair, bien rythmé jusqu'à ce que la séance fut levée pour  prendre le verre de l'amitié : pas de questions, pas d'invectives, une leçon d'informations descendantes du maire à ses concitoyens.

Revenons un peu en arrière : après la présentation de tous les colistiers, il appartenait donc à Annie COMPARAT, deuxième sur la liste, de préparer l'entrée en scène de Yannick MOREAU, la tête de liste.

Ce fut fait dans la sobriété...quelques mots pour décrire l'homme ses 1 mètres 90, sa famille et ses animaux de compagnie et ses 44 ans. Plus sérieusement, pour définir le profil de Yannick MOREAU, elle a choisi quatre mots : 

- l'expérience, on ne s'improvise pas maire,

- un rassembleur qui a réussi, pour assoir le conseil municipal de la ville nouvelle issue de la fusion, le 1er janvier 2019, à fondre en une seule équipe les quasi 99 élus  hommes et femmes provenant de 6 équipes différentes élues en 2014 au niveau des 3 communes (Olonne-sur-Mer, Les Sables d'Olonne et Château d'Olonne),

- clarté : un homme de conviction qui s'affirme du Centre et de la Droite,

- solidité : c'est un chef à l'autorité naturelle, qui sait dire non, qui sait dire oui et qui sait écouter.

Après cette présentation, la parole est donnée au candidat qui visiblement apprécie la tournure que prend cette réunion aux Sables d'Olonne, il est chez lui.

 

A SUIVRE : UN PROGRAMME DANS LA CONTINUITÉ ET QUELQUES SURPRISES...

UN MAIRE CERTAINEMENT SATISFAIT DE LA TENUE DE CETTE RÉUNION

UN MAIRE CERTAINEMENT SATISFAIT DE LA TENUE DE CETTE RÉUNION

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16 décembre 2019 1 16 /12 /décembre /2019 14:52
L'EAU : UN BIEN COLLECTIF À PROTÉGER, SOURCE D'OPÉRATIONS PAS TOUJOURS CLAIRES...ALERTE

L'EAU : UN BIEN COLLECTIF À PROTÉGER, SOURCE D'OPÉRATIONS PAS TOUJOURS CLAIRES...ALERTE

 

ALERTE À L'ADRESSE DES ÉLUS  ET DES CITOYENS : L'EAU ET L'ASSAINISSEMENT DOIVENT ÊTRE GÉRÉES PAR LES INTERCOMMUNALITÉS. POURQUOI VOULOIR CHANGER LA LOI ?

 

 

ÉVITONS AUX ÉLUS HONNÊTES D'ÊTRE POLLUÉS PAR DES COLLÈGUES QUI LE SONT MOINS  : UN VÉRITABLE DANGER POUR LA DÉMOCRATIE

 

Chacun défend son territoire, son  fauteuil de sénateur …parfois au mépris de l’intérêt général ; l'élu peut et doit le faire à condition que ce soit en pleine clarté

 

La France avec ses 36 000 communes gaspille des milliards d’euros avec son millefeuille territorial générateur et engraisseur de roitelets dépensiers et ou incompétents comme certains maires du type de l’ancien maire de la Faute sur Mer, René MARRATIER, et de sénateurs aussi dépensiers et aujourd’hui si peu utiles.

 

Les maires et les sénateurs sont intimement liés par le fait que le sénateur est élu principalement par « ses maires ». Comme on le verra ci-dessous tous deux tentent de garder le pouvoir en matière de gestion de l’eau et pour celui de pour continuer à magouiller avec les prestataires VEOLIA, SAUR, LYONNAISE…qui sont leurs délégataires qu’ils sont incapables de contrôler comme la loi le leur impose. Le résultat c’est que le consommateur d’eau est en fin de compte escroqué.

 

Ces grandes entreprises jouent leur rôle pour conserver ou gagner leurs marchés, leur chiffre d’affaires et leurs marges face à une concurrence âpre mais très restreinte. Les élus doivent aussi jouer leur rôle en refusant toute compromission avec ces entreprises conformément aux exigences légales. Il appartient aussi aux citoyens de veiller au grain et à la Justice d’être implacable (ce qui n'est pas trop le cas aujourd'hui) vis-à-vis des élus qui se sont laissé tenter.

 

Dans la situation actuelle, c’est le citoyen contribuable qui paye à prix fort de l’eau dont la matière première est pourtant gratuite et le traitement des eaux usées qui demande de gros investissements et dont la lourde gestion souvent opaque, en général, est confiée à des grands groupes et à des syndicats locaux. Les élus dirigeants de ces syndicats peuvent ainsi encore bénéficier d’indemnités supplémentaires qui ne peuvent être justifiées que s’il y a un investissement personnel fort de l’élu concerné.

 

Les maires vont encore pleurnicher pour leurs budgets, leurs indemnités. Ils sont manipulés ou se laissent manipuler par ces grands groupes et parfois aussi par le « Syndicat d’exploitants agricoles »  FNSEA …qui pour cause d’irrigation inutile catastrophique pour l’environnement défend une certaine agriculture au détriment de la collectivité et de l’environneemnt.

 

 

 

L’EXEMPLE DE LA GESTION LOCALE EAU ET ASSAINISSEMENT

 

 

La Revue Environnement Magazine nous annonce que « la commission mixte paritaire sur le projet de loi Engagement et proximité s’est conclue, le 11 décembre, sur un compromis entre députés et sénateurs. La règle du transfert obligatoire est assouplie dans les communautés de communes : la gestion de l’eau et de l’assainissement pourra s’exercer à l’échelle communale jusqu’en 2026, sous réserve d’un schéma directeur et d’un plan de programme pluriannuel d’investissement agréés par l’intercommunalité. »

 

Veut-on tuer le peu de réforme territoriale que fut la loi Notre ?

 

Les intercommunalités permettent une gestion mieux maîtrisée des dossiers lourds comme celui de l’eau, l’assainissement, les transports publics, la voirie principale, l’urbanisme du territoire...

 

La loi NOTRe avait confié aux intercommunalités la compétence obligatoire en matière d’eau et d’assainissement. C’était un transfert de compétence parfaitement justifié compte tenu de la technicité, des sommes engagées, du nécessaire suivi de la gestion courante…

 

 

Le Parlement tente  (on est en période électorale) donc de faire reporter ce transfert de compétence obligatoire aux intercommunalités : si nous nous élever contre cela c'est dans l'objectif de doper un peu la trop grande indifférence ou naïveté et des citoyens.

 

Attention Danger... c’est une magouille !

 

À L'INTERCOMMUNALITÉ LA GESTION DE L'EAU POTABLE ET DU TRAITEMENT DES EAUX USÉES : ALERTE !

 

Les communes moyennes et petites sont quasiment toutes dans impossibilité de bien gérer la collecte et le traitement de l'au potable et des eaux usées. Donc les motifs invoqués comme la gestion de  proximité, sont des prétextes. L'intérêt du citoyen est que ces problèmes soient traités au nouveau du regroupement de communes.

 

Certes, là aussi, il ne faut pas se faire d’illusion, les intercommunalités sont soumises aux mêmes lois que les petites communes : les lois du laisser-aller, les lois de la tentation d’utiliser des fonds publics directement ou indirectement au profit de quelques-uns. Mais, logiquement la structure élus et agents territoriaux des intercommunalités est quand même mieux armée que la petite commune pour discuter avec les grandes sociétés et pour lutter contre les délits de prise illégale d’intérêt et favoritisme.

 

Encore une fois nous lançons une alerte à l’adresse des élus honnêtes et dévoués (la grande majorité d'entre eux  polluée par une minorité malfaisante) et aux citoyens soucieux de l’intérêt général : sur ce dossier, eau et assainissement, ce qui se passe au Sénat, au Parlement d'une manière générale et au Gouvernement (par sa faiblesse actuelle ) n’est pas clair comme l’eau de source.

 

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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 22:23

NOS COURS D'EAU VENDÉENS MALADES

 

UN COMMUNIQUÉ ET UNE BELLE JOURNÉE POUR EN SAVOIR PLUS

 

https://www.facebook.com/pg/terres.rivieres/events/

Association "TERRES ET RIVIÈRES"

 

SAMEDI 14 AVRIL 2018

 

L'EAU : LA RESSOURCE, EN VENDÉE, EST EN TRÈS MAUVAIS ÉTAT
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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 19:11
A GAUCHE : PLUS JAMAIS CELA : ON ESPÈRE,  À DROITE ET LE RUISSEAU DU TANCHET EN COLÈRE¶A GAUCHE : PLUS JAMAIS CELA : ON ESPÈRE,  À DROITE ET LE RUISSEAU DU TANCHET EN COLÈRE¶

A GAUCHE : PLUS JAMAIS CELA : ON ESPÈRE, À DROITE ET LE RUISSEAU DU TANCHET EN COLÈRE¶

LES SABLES D’OLONNE ET CHÂTEAU D’OLONNE UNIES POUR L’ENTRETIEN DU RUISSEAU DE TANCHET ET DU LAC

 

C’est avec soulagement et satisfaction que l’on voit lors des derniers conseils municipaux des Sables d’Olonne et de Château d’Olonne se pencher sur la santé du malade chronique qu’est le cours d’eau ou ruisseau de Tanchet et son lac.

 

LE PETIT LAC DU TANCHET SERA CURÉ

C’est la main dans la main que les deux communes concernées vont participer aux travaux de curage du petit Lac de Tanchet. Beau geste de CHÂTEAU D’OLONNE vis-à-vis de la commune sœur car le lac est sur la commune des Sables d’Olonne, l’eau qui court dans le TANCHET, par contre, est entièrement castelolonnaise et régulièrement polluée.

On sait que le lac a la mauvaise habitude, lors des fortes chaleurs, de verdir. On devrait dire bleuir. Car ce phénomène de pollution est lié à la prolifération de bactéries dites cyanobactéries et à l’accumulation de nitrates dont on peut se demander d’où ils peuvent venir. En effet, le cours d’eau Tranchet doit faire environ 5 kilomètres, ses sources étant situées sous l’actuelle usine de traitement des déchets vendéens TMB du TAFFENEAU. Ceci n’est évidemment pas un choix de situation écologiquement judicieux après la disparition de l’ancienne usine qui a du polluer largement le sous-sol.

Étonnant aussi le fait que le limon qui sera extrait du lac lors du curage devra être épandu sur les terres agricoles. Nous espérons que la police de l’Eau veillera à l’analyse de ce limon et aux conditions d’épandage de ce condensé de produits polluants que le lac reçoit depuis des années.

Mais ne faisons pas la fine bouche puisqu’enfin les élus s’occupent d’un problème que nous agitons depuis des années et qui a fait très vilain au regard des touristes qui, par milliers, ont vu et senti au zoo cette pollution tenace spécialement violente cet été 2016.

 

AUTRE BONNE NOUVELLE : LE RUISSEAU DU TANCHET ET SES BERGES : analyses et travaux au programme

En réalité, dans son cheminement dans la commune de Château d’Olonne, le TANCHET sert parfois d’égout puisqu’il est collecteur des eaux pluviales et peut recevoir du mazout comme on l’a vu deux fois ces dernières années et recevoir aussi d'autres produits et matières dangereuses.

De plus, ses berges supportent mal les crues parfois violentes puisque, canalisées, les eaux peuvent être impétueuses quand il y a de fortes pluies et l’imperméabilisation des sols liée à l’urbanisation n’a rien arrangé (voir photo ci-dessous les inondations au pied de la zone commerciale des Bourrelières).

Répétons ce que nous écrivons ci-dessus ; ne faisons pas la fine bouche, les élus ont enfin pris conscience du problème d’un de nos cours d’eau et restons tous vigilants et attentifs aux résultats des travaux annoncés.

Va-t-on retrouver le temps où les gamins péchaient le gardon depuis les rives du ruisseau Tanchet ? Une note d'espoir.

À GAUCHE, VÉCU  CET ÉTÉ 2016 ET À DROITE,  LE RUISSEAU DU TANCHET QUI DÉBORDE MALGRÉ LE FAIT QUE L'ANCIEN MAIRE JEAN-YVES BURNAUD AIT ANNONCÉ EN CONSEIL MUNICIPAL QU'IL N'Y AVAIT PAS DE ZONE INONDABLE DANS SA COMMUNE  À GAUCHE, VÉCU  CET ÉTÉ 2016 ET À DROITE,  LE RUISSEAU DU TANCHET QUI DÉBORDE MALGRÉ LE FAIT QUE L'ANCIEN MAIRE JEAN-YVES BURNAUD AIT ANNONCÉ EN CONSEIL MUNICIPAL QU'IL N'Y AVAIT PAS DE ZONE INONDABLE DANS SA COMMUNE

À GAUCHE, VÉCU CET ÉTÉ 2016 ET À DROITE, LE RUISSEAU DU TANCHET QUI DÉBORDE MALGRÉ LE FAIT QUE L'ANCIEN MAIRE JEAN-YVES BURNAUD AIT ANNONCÉ EN CONSEIL MUNICIPAL QU'IL N'Y AVAIT PAS DE ZONE INONDABLE DANS SA COMMUNE

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 17:00

Jardiniers, pêcheurs, bricoleurs, amoureux de la nature et de la bonne eau ...vous pouvez profiter des animations organisées par le Syndicat Départemental VENDÉE EAU

 

Rendez-vous USINE DU JAUNAY À LANDEVIEILLE EN VENDÉE

JOURNÉE DE L'EAU : DIMANCHE 9 AVRIL 2017
JOURNÉE DE L'EAU : DIMANCHE 9 AVRIL 2017
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