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5 août 2026 3 05 /08 /août /2026 17:33
L'EAU, UN BIEN PRÉCIEUX

L'EAU, UN BIEN PRÉCIEUX

 

 

À QUAND UNE GESTION DE L'EAU RAISONNABLE ?

LES BASSINES À LA POUBELLE

Suite de: 

https://www.olonnes.com/2026/07/l-eau-ce-bien-commun.html

 

 

Rappelons que les mégabassines sont de très, très grandes mares pouvant stocker plus d’1 million de m 3 d’eau dont l’objet est de servir de réserve d’eau surtout destinée à l’irrigation gérée par des particuliers. Rappelons aussi que l’eau est un bien commun et que les bassines en sont une utilisation privée et contestable.

Autour de ces bassines débat, bataille juridique, manifestations, déprédations  débutent  dans les années 2000.

En 2026, les anti et les pro bassines, tous se sont trompés. Les Préfets aussi se sont trompés.

Bientôt il sera dit peut-être dit que le Conseil d’État s’est trompé puisque des irrigants de Charente-Maritime ont été condamnés à détruire quatre mégabassines qu’ils utilisent malgré l’absence d’autorisation environnementale.

C’est une première : le tribunal administratif de Poitiers a donc ordonné le 23 juillet 2026 la « destruction totale » de quatre mégabassines situées en Charente-Maritime et la remise en état des terrains dans un délai de trois ans.

Une décision inédite pour une situation inédite par le tribunal judiciaire de La Rochelle qui condamne à un total de 1,5 million d’euros d’amendes et réparations pour avoir UTILISÉ l’eau stockée dans ces ouvrages sans autorisation et ainsi dégradé les milieux naturels !

 

RÉALITÉ JURIDIQUE ULTRA COMPLEXE ET RESPONSABILITÉS DILUÉES

En premier, les représentants de l’État, les préfets ont donné des accords et des subventions pour des installations qu’il va falloir maintenant détruire en grande partie aux frais du contribuables. (au moins 10 millions d’euros en jeu !).

Il faut distinguer au moins trois « sources » principales de litiges :

  •  Les autorisations préfectorales de construire des mégabassines qui renvoient à des obligations environnementales et donc à des procédures sous surveillance de l'État,
  • L’utilisation faite de l’eau et l’impact de celle-ci sur le milieu protégé que sont les zones humides,
  • Les responsabilités État et celles des utilisateurs et autres défenseurs de l’environnement eux-mêmes pas d'accord être eux. 

La réalité juridique est donc infiniment complexe et les enjeux financiers et économiques sont aussi particulièrement importants.

Les départements touchés sont particulièrement les Deux-Sèvres et la Charente Maritime?

En 2026, une décision de justice condamne bien les agriculteurs qui auront à charge la déconstruction des mégabassines autorisées , le jugement ne pointe pas leur responsabilité, mais celle de l’État, qui aurait dû les obliger à le faire il y a bien longtemps !

Les mégabassines dont la justice demande la destruction sont situées sur les communes de Cram-Chaban, La-Grève-sur-le-Mignon et La Laigne. Elles avaient été construites en 2010 (nous sommes en 2026 !) avec l’aide financière de l’État, pour plus de 60 % de leur coût — estimé à 5,6 millions d’euros —, puis s’étaient vu retirer leur autorisation environnementale par une décision du même tribunal administratif !

Dans une décision du 2 mars 2026 saluée par les défenseurs de l'environnement, le Conseil d'État a opposé l’assouplissement des règles encadrant la création de plans d’eau dans les zones humides au principe de non-régression en matière de protection de l’environnement et annulé un arrêté du 3 juillet 2024. Ce faisant, il a rappelé le rôle essentiel joué par les zones humides. ! Belle contradiction !

 

LA LOI D’URGENCE AGRICOLE  

Il l n'est pas impossible que la loi d'urgence agricole votée en catastrophe rétablisse les dispositions annulées.

Comment va jouer le principe constitutionnel de la non-rétroactivité de l’application de la loi adoptée au forcing par le Parlement le 21 juillet 2026 de manière scabreuse (voir mesures de réintroduction de l’usage des pesticides contestée) avec la situation de l’existence des méga bassines autorisées par arrêtés préfectoraux mais devant juridiquement être détruites !

A vouloir tout réglementer aux frais du contribuable et de l’économie la gestion du législateur est devenue catastrophique.

Il faut que nous gardions bien en tête cet imbroglio pour avoir un vrai débat public lors des prochaines campagnes électorales. Les questions seront :

  • Où s’arrêtent  les missions de l’État ? Trop de lois tuent la loi.
  • Les votes du Parlement en catastrophe
  • Responsabilités des élus
  • Équilibre budgétaire

 

Sur cette loi du 24 juillet 2026, le Conseil constitutionnel a été saisi du projet de loi par plus de 120 députés ! Nous attendons sa décision !

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29 juin 2026 1 29 /06 /juin /2026 17:18
DANS QUEL SENS, JE TRAVAILLE ? OÙ VAIS-JE ? QUI SUIS-JE ?

DANS QUEL SENS, JE TRAVAILLE ? OÙ VAIS-JE ? QUI SUIS-JE ?

 

 

CHANSON :  « JE NE VEUX PAS TRAVAILLER »

 https://www.youtube.com/watch?v=oxH2dPSZoqI

 

Extraordinaire...à peine passés les ponts parfois à rallonges du mois de mai, il fallait que les travailleurs et travailleuses puisent dans leurs réserves d’énergie pour récupérer encore quelques heures, quelques jours pour supporter et évacuer la fatigue due à la canicule !

Nous avions évité de voir le 1er mai jours de la fête du travail devenir un jour travaillé...pourtant quoi de mieux qu’un jour de travail sans travailler pour fêter le travail ?

Tout est mélangé et rien n’est une vision humaine de la vie avec le TRAVAIL ET POUR LE TRAVAIL.

 

UNE FOUTAISE CIRCONSTANCIELLE ? LE CONGÉ CLIMATIQUE ÉCOLOGISTE

Alors ZORRO, Marine TONDELIER, est arrivée et la Secrétaire Nationale des écologistes a proposé la création d’un CONGÉ CLIMATIQUE de 5 jours par an pour les travailleurs les plus exposés comme les couvreurs et les parents obligés de rentrer à la maison pour garder leurs enfants privés d’école.

Encore un truc qui pourra permettre la création d’une usine à gaz à gérer et qui viendra s’ajouter à d’autres mesures comme les RTT, les arrêts maladie, les arrêts pour convenance personnelle, le droit de retrait, les congés parentaux, le congé au proche aidant...et aux congés payés.

La démagogie n’a vraiment plus de limites et les derniers militants démagogues ayatollahs de l’écologisme qui existent encore et cultivent non le VERT mais le clientélisme. 

L’Espagne qui connait les coups de chaleurs longs et très forts a effectivement institué son « Congé Climatique » ou plus exactement des mesures d’adaptation possible des horaires de travail, un droit à prendre 4 jours de congé sans perte de salaire...la presse espagnole en a reparlé en juin.

“Lorsque des alertes orange ou rouges sont déclenchées pour cause de températures extrêmes, les entreprises doivent redoubler de prudence et évaluer la possibilité de maintenir l’activité professionnelle dans des conditions normales”. Sinon, elles doivent ajuster les conditions de travail de leurs employés, par exemple en réorganisant les horaires “afin d’éviter les heures les plus chaudes de la journée”, en suspendant temporairement des tâches “particulièrement exigeantes d’un point de vue physique” ou en mettant à disposition de l’eau potable “en quantité suffisante.

 Mais l’Espagne est un pays fédéral très décentralisé, socialiste par alternance, « provincialisé » qui sait ce qu’est l’autonomie de sa Province avec un travailleur qui a connu le pire, s’en souvient et qui veut s’en sortir. L'Espagne a des variantes climatiques plus fortes que celle de la France. L’Espagne peut se permettre des mesures nationales qui seront adaptées à sa décentralisation et à son climat.

Le Ministre français du travail découvre et a envie d'aller faire un tour en Espagne au lieu de se poser les bonnes questions quel sens donner en 2026 au travail ?

 

LA FRANCE AU TRAVAIL : REVOIR LA QUALITÉ DE VIE ET LES CONDITIONS DU TRAVAIL QVCT

Au moment où les partenaires sociaux préparent déjà la rentrée effectivement la canicule aurait pu être mise à l’ordre du jour de la législation du travail mais  la société attend une autre éponse au lieu de prendre l’allure d’un effet d’annonce de promesse de congés supplémentaires , c’est-à-dire qui n’aura aucune suite ...avant la prochaine canicule !

Par contre, nous attendons non des mesurettes pour adapter les conditions de travail et pour revoir le monstre qu’est le Code du Travail particulièrement, avant toutes choses.

Le premier objectif est de revaloriser la qualité de vie et les conditions du Travail QVCT : les techniques évoluent très vite (IA, télétravail...) et les conditions du travail n’innovent pas, ne s’adaptent pas, sont figées : durée du travail, travail et vie sociale...

En 2026, nous subissons des conditions imposées par une évolution non maîtrisée, le travail n’est plus une valeur reconnue : il est subi comme une obligation dont l’objet n’est pas défini : çà sert à quoi  le travail que je suis obligé de faire ?

Il faudrait pouvoir, pour tous les travailleurs, donner une réponse positive et satisfaisante à cette question fondamentale et aux jeunes apprendre le sens collectif, le pourquoi du travail ?

 

IL FAUDRA REDONNER UN SENS AU TRAVAIL AVANT DE DONNER UN SENS AUX DROITS À LA RETRAITE !

 

 

 

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16 mai 2026 6 16 /05 /mai /2026 18:00
L'EAU NE MANQUERA PAS

 

 

 

L'EAU POTABLE NE DEVRAIT PAS MANQUER EN 2026

 

 

L'EAU : 2016 ANNÉE DE SÉCHERESSE ? LES MÉDIAS SE MOQUENT-ILS DE NOUS EN DIFFUSANT DES FAUSSES NOUVELLES DANS CE DOMAINE COMME DANS BIEN D'AUTRES ?

 

 

Vous avez entendu sur divers médias parler de sécheresse en 2026, les mauvaises nouvelles ont l'avantage de faire de l'audimat et , en plus,  tant qu'on parle de la pluie et du beau temps, on ne parle pas des choses qui fâchent comme la pollution des rivières, la situation de la dette en France, la guerre aux portes de la France, les frasques macroniennes, la chimio agriculture, les bassines inutiles pour tous sauf pour la FNSEA,...

Si l'on se penche sur le cas du Département de la VENDÉE qui nous est chère  le Préfet de la Vendée envers  qui nous avons pas aucun droit de donner des conseils ...devrait cependant cette année s'éviter de faire des décrets de restrictions d'usage de l'eau

Par contre, il pourra faire des rappels aux vendéens et aux vacanciers que l'eau est une denrée qu'il faut préserver.! Même si la France a la chance d'avoir des réserves considérables d'eau qu'elle ne sait pas exploiter, mutualiser ! 

 

La Vendée ce n'est pas la France comme Paris n'est pas non plus  la France ...en matière de ressources en eau nous le rappelons la VENDÉE  est parsemée de barrages retenues d’eau de ruissellement et d'usines de traitement des EAUX qui couvrent  près de 90% de ses besoins en matière d'eau potable  

 

Si vous voulez plus d'informations sérieuses, vous avez les travaux du CNRS et 

https://www.olonnes.com/2024/02/ne-me-parlez-plus-de-secheresse-de-restrictions-d-eau-en-vendee.html

Quant au "plan eau" du Président MACRON (2022) il n'est ni sorti de son discours ni sorti de de l'eau :

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2023/03/30/presentation-du-plan-eau

 

L'EAU NE MANQUERA PAS
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10 janvier 2026 6 10 /01 /janvier /2026 18:20
DES PLANS TIRÈS SUR LA COMÈTE OU DU CONCRET ?

DES PLANS TIRÈS SUR LA COMÈTE OU DU CONCRET ?

 

 

PROMETTEUR, SEMEUR D'IDÉES OU RÉALISATEUR ?

 

Nous avons déjà épilogué sur la psychologie et la démarche parfois surprenante de notre Président depuis 2017 .

Trois pas en avant, trois pas en arrière d’où peut-être son projet initial avorté de grand parti « EN MARCHE !»...où le citoyen en 2017 a cru que c’était en « marche AVANT » pour découvrir à postériori petit à petit que c’est très souvent en « marche ARRIÈRE ».

Depuis son expérience douloureuse des Gilets Jaunes (2018/2019) où Il avait osé aller sur le terrain le Président MACRON a réussi à bénéficier à l’issue du Grand Débat National de la rédaction des cahiers de doléances (comme le ROY Louis XVI en 1789) qui ont atterri aux Archives Nationales et Départementales. Ils y reposent en paix sauf que l’Arrêté du 29 avril 2025 a porté « l’ouverture des archives produites ou reçues à l'occasion du Grand Débat national.au public »

La France s’est exprimée et ses souhaits reposent donc sagement dans ses Archives.

Sur le plan des réalisations de projets annoncés, seulement deux concertations citoyennes ont suivi et quels résultats concrets ? On serait heureux d’avoir une réponse.

 

LES GRANDS PROJETS MACRONIENS NE SONT PAS TRADUITS EN RÉALISATIONS : LE PRÉSIDENT MACRON  SÈME BEAUCOUP, MAIS IL NE RÉCOLTE PAS

Le Conseil National de la Refondation (2022) est un bel exemple : le CNR du Président : un grand projet qui a mobilisé nos hauts fonctionnaires

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/conseil-national-de-la-refondation

Le Conseil national de la Refondation CNR copie du nom de celui qui fonda la Résistance auprès du Général de Gaulle.

Le Président MACRON au moins dans le "titre" fait du copier-coller pour le sigle et cela ce CNR n’a débouché sur quasiment rien.

Si ’objectif louable qui était d’élaborer « Une nouvelle méthode pour construire ensemble et au plus près du terrain l’avenir de la France. » , il n’a débouché sur rien de concret.

Le gouvernement présente aussi le 10 février 2021 le projet de loi portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets.

Il s'agit d'appréhender ce sujet à la mode, sensible et  important au travers de ses grands principes : droit à l'environnement sain, principe de précaution, principe pollueur-payeur, droit à l'information ou encore droit à la participation du public...

Le climat a été la priorité présidentielle dès les premiers jours de son premier mandat présidentiel.

Il y a bien eu la loi climat et résilience du 22 août 2021 qui porte l’objectif d’ancrer l’écologie dans le cœur de la société française et touche tous les domaines.

Sur le plan écologique il est vite reproché au Président MACRON d’avoir fait des annonces concernant de lutte contre le dérèglement climatique et le respect du fameux Accord de Paris (lancé par François HOLLANDE) mais s'il y a bien eu la Convention citoyenne pour le climat, le haut conseil pour le Climat, Le Conseil de planification écologique...quels résultats ?

Puis, le Président a lancé et continue à lancer nombre d’idées de référendum au nom d’une démocratie rénovée.

Annonces de projets de référendum et consultations se succèdent et demeurent en projets et en effets d’annonces : finances publiques, fin de vie, climat et environnement, retraites, immigration, Réforme de l’État, plan Eau...

À quelques mois de la fin du deuxième mandat, les français attendent toujours le premier référendum...

Ils ne voient pas non plus où veut aller le Président sur le Plan International : EUROPE, ALGÉRIE, OTAN, DÉFENSE, et sur le plan intérieur : SÉCURITÉ INTÉRIEURE, DÉSENDETTEMENT, POUVOIR D’ACHAT ...

Peut-être que :  qui trop embrasse, mal étreint ?

 

Ainsi s’est forgée dans l’esprit des français l’image présidentielle floue d’un papillon qui vole de fleur en fleur pour se nourrir mais ne réalise rien concrètement (sauf les jeux Olympiques ?) Il sème mais ne récolte pas.

 

 

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20 décembre 2025 6 20 /12 /décembre /2025 21:16
LE PRÉSIDENT NICOLAS CHÉNÉCHAUD ET À SA DROITE LE DIRECTEUR DES SERVICES

LE PRÉSIDENT NICOLAS CHÉNÉCHAUD ET À SA DROITE LE DIRECTEUR DES SERVICES

 

 

 

 

LES SABLES D’OLONNE, TERRE D'EXPÉRIMENTATIONS EN BORD D'OCÉAN 

 

L’OPPOSITION REGRETTE-T-ELLE LE CHANGEMENT DE PRÉSIDENT ?

 

Il est vrai que l’ordre du jour du dernier Conseil de l’année à une semaine de Noël était du genre maigrelet mais pourtant il y avait des points forts par moments très techniques par exemple sur les transports et l’énergie où l’information sur les projets ne doit pas être négligée. 

Les Sables d’Olonne deviennent un espace d’expérimentations. Il y avait les dossiers ÉCOPLAGE, JOURDAIN... pour le recyclage des eaux usées... il y a aussi maintenant des choses intéressantes pour les transports et les énergies avec la THALASSOTHERMIE...

Comme quoi la mer pourra chauffer les terriens. La mise en service de ce procédé est prévue pour avril 2026.

Encore plus complexes sont les problèmes liés à l’achat et la livraison des bus dits écologistes hydrogène, gaz naturel...l’agglomération confirme l’achat de deux bus « électriques ».

...en 2026...nous espérons une bonne explication de textes sur ces novations.

Nous ne reviendrons pas sur la nouvelle autre explication de textes sur la « bonne gestion » de l’équipe du maire Nicolas CHÉNÉCHAUD que l’opposant de droite Anthony BOURGET qui, inversant les rôles, reproche au maire son sens de l’improvisation et bien sûr aussi d’abuser de cette réunion de Conseil Communautaire pour faire sa campagne électorale. Il regretterait les échanges musclés qu’il avait avec l’ancien Président Yannick MOREAU.

Un Conseil Communautaire qu’il faudra vite oublier. Il y a tant de thèmes importants à aborder sur les projets de la Communauté d’Agglomération.

 

 

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15 décembre 2025 1 15 /12 /décembre /2025 20:48
STATION D'ÉPURATION : ASSAINISSEMENT DES EAUX USÉES COMPÉTENCE COMMUNALE REFACTURÉE AUX CONSOMMATEURSS

STATION D'ÉPURATION : ASSAINISSEMENT DES EAUX USÉES COMPÉTENCE COMMUNALE REFACTURÉE AUX CONSOMMATEURSS

Suite de CHÈRE EAU

https://www.olonnes.com/2025/12/chere-eau.html

 

 

UNE INDUSTRIE PROSPÈRE GREFFÉE SUR UN DON GRATUIT

 

L’eau est un don du ciel qui tombe sur notre terre : c’est un bienfait gratuit indispensable à la vie.

L’eau est un sujet très suivi et fort bien documenté. Son importance économique peut se chiffrer à partir du nombre d’abonnés disposant d’un compteur soit environ 26 millions d’abonnés et le montant de la « facture moyenne » par abonné est de 506 euros.

Nous pouvons ainsi avoir une idée du chiffre d’affaires « EAU en France » à 13,153 milliards d’euros TTC.

Il est évident que ce chiffre ne peut qu’attirer nombre de concupiscences, interrogations sans réponse et rancœurs

Voir les liens avec des sites privés et publics documentant « l’eau » :

 

https://www.brgm.fr/fr/actualite/communique-presse/nappes-eau-souterraine-au-1er-decembre-2025

 

Le service public d'information sur l’eau : https://www.eaufrance.fr/les-donnees-des-sites-eaufrance

 

Le CNRS : https://www.cnrs.fr/fr/actualite/leau-terrain-fertile-de-linnovation

 

Le sujet concerne quasiment chaque français qui voudrait bien savoir, surtout quand il reçoit sa facture d’eau, s’il paye le juste prix ?

Il sait plus ou moins que sa commune « s’occupe» de l’eau potable et que de grands groupes (Véolia, Suez...) et des organismes publics s’en occupent aussi (Agences de l’eau, communes, départements, police de l’eau ...) et en font leurs choux gras.

En réalité, il y a une nébuleuse politico-économico-administrativo-industrielle qui gravite autour de l’eau potable que nous consommons et si l’eau est claire et potable sa facturation au consommateur, citoyen de base,  est dans le genre mystérieuse, sombre, impossible à expliquer et à justifier. L'eau est, en principe, plus claire que sa tarification.

Au nom de l’égalité des citoyens devant l’impôt et de la justice sociale et fiscale, il faudra que nos prochains élus puissent remettre l’eau au milieu de la table non pour discussion mais pour décisions.

Un coin du voile a été levé et vite rabattu quand après la sécheresse de 2022, le Président MACRON, en 2023, s’est fourvoyé à lancer un « Plan Eau » avec une belle mise en scène qui n’a eu qu’une suite inconnue pour sa mise en application ou son abandon.

Ce qui est incontestable c’est qu’un bien commun gratuit qui nous tombe du ciel en pluie et neige est devenue une industrie juteuse peut-être au détriment du citoyen taillable et corvéable à merci.

Il faut préciser que sur la facture est imputé «l’assainissement » (traitement des eaux usées) , charge communale qui est répercute aux consommateurs d’eau sur la même base que l’eau consommée.

 

Le Président MACRON dans son plan Eau (mai 2023) avait remis en cause les modalités illisibles de la facturation de l’eau aux consommateurs avec des mots forts.

« Nous allons inscrire la sobriété dans la durée, lutter contre les fuites et moderniser nos réseaux, investir massivement dans la réutilisation des eaux usées, accompagner la transformation des filières très consommables en eau. Parce qu’elle est un bien commun , nous allons généraliser la tarification progressive et responsabilisante de l’eau. »

 

Voilà au moins un domaine consensuel...va-t-on passer enfin du discours à la réalisation ?  Est-ce si dur de réformer en France. Certainement oui, surtout s’il n’y a plus de volonté politique de faire ?

Toujours est-il que l'eau potable tombe du ciel avec sa générosité et sa gratuité et que le citoyen voit cette eau qui lui est facturée comme par miracle pour 13 milliards d'euros !

Faute d'une clarification, le citoyen peut se demander, à juste titre, s'il n'est pas victime d'une escroquerie.

 

 

SUIVI DES NAPPES PHRÉATIQUES BRGM

SUIVI DES NAPPES PHRÉATIQUES BRGM

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14 décembre 2025 7 14 /12 /décembre /2025 21:25
CELLE-LÀ NE PAYERA PAS DE TAXE...ELLE SE JETERA DANS L'OCÉAN ET ELLE EST POLLUÉE !

CELLE-LÀ NE PAYERA PAS DE TAXE...ELLE SE JETERA DANS L'OCÉAN ET ELLE EST POLLUÉE !

 

 

L’EAU, LA POMPE À FINANCES  QU’ALIMENTE LE CONSOMMATEUR

 

L’eau, redisons-le, est un « bien commun » qui nous tombe du ciel...donc l’eau de pluie bénéficie dans sa chute chez vous de la gratuité soit...tant que le « Ciel » ne devient pas un État en quête de matière première à taxer.

Cette gratuité est toute théorique depuis la nuit des temps. Elle serait étonnante dans ce monde mercantile.

Mais cette gratuité est, on pourrait dire «à la source»,  qu’elle est vite annihilée par l’État qui se l’approprie par commune interposée.

 

REGARDEZ VOTRE FACTURE D’EAU ! QUE PAYEZ-VOUS ?

Prenez tous une minute de votre temps précieux pour jeter un œil sur votre dernière facture d’eau que souvent le Père Noël, avec une douceur coupable, à cette période de l'année, vient de vous envoyer !

Vous apprendrez que cette eau gratuite vous est facturée environ 4 euros le m3 (1 000 litres, 1 000 kilos ! )

Le premier bénéficiaire de cette manne est la ou les collectivités locales. 

Nous pouvons comprendre que capter, distribuer, dépolluer l’eau qui tombe du ciel ait un prix que le consommateur que nous sommes tous, doit payer !

  • Pour que l’eau parvienne à votre robinet il a fallu la capter et la distribuer auprès de tous les consommateurs et la France a ainsi un capital d’environ 1 million de kilomètres de tuyau à entretenir pour cela.
  • Pour que cette eau soit de qualité buvable, il faut la contrôler, la purifier... (hélas) merci à ceux qui la polluent mais cela ne devrait rien nous coûter puisque le même État notre protecteur, qui veille sur notre santé, a inventé avec la complicité de politiciens dits écologistes le principe légal du pollueur payeur ! Seriez-vous un consommateur d’eau pollueur par plaisir, pour payer plus cher votre eau consommée ? Donc, l’État s’octroie le droit, le privilège de s'approprier l’eau qui est tombée gratuitement du Ciel et de taxer ce bien devenu précieux...pour lui.
  • l’eau est capricieuse et ne tombe pas régulièrement...alors il faut la stoker, créer des retenues afin que le consommateur ait de l’eau à son robinet 24 h sur 24 et 365 jours par an (366 pour les années bissextiles !).

Alors, comme l’État est malin, il a créé une obligation pour les maires : une obligation de résultat.

Il leur appartient de faire en sorte que chaque citoyen de sa commune "bénéficie" de l’eau potable.

Donc chaque commune est prisonnière d’un droit de l’eau qu’il ne maîtrise pas mais qu’elle subit.

L’eau est facturée à la consommation ou presque puisqu’il y a un abonnement pour soi-disant faire payer au consommateur les investissements communaux.

Sur cet abonnement vient se greffer la TVA au taux réduit de 5,5 %

Comme l’eau est polluée il faut la collecter et la purifier et sur cette collecte et traitement s’applique la TVA à 10 %.

Mais on n’arrête pas le génie étatique qui, pour des raisons d’études, suivis, prévisions a créée des Agences de l’Eau (organisme public) qui prélèvent un droit sur la « ressource », la « performance des réseaux », et « assainissement » sur lesquels bien sûr il y a une TVA qui va de 5 à 10% par objet ...

 

Mais maintenant « cerise sur le gâteau » ...les compteurs d’eau  (attention au gel !et l’arnaque qui le suit s’il y a détérioration d’un bien qui ne vous appartient pas !)...qu’on vous change même s’ils sont encore en état de marche avec ses modèles connectés. Normalement leur location était comprise dans l’«abonnement»...mais LINKY (électricité) nous apprend à être très prudents ...vous allez finir par le payer alors qu’il est souvent « amorti » depuis une ou des décennies.

 

À SUIVRE ...LE BUSINESS EAU

 

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9 décembre 2025 2 09 /12 /décembre /2025 15:42

 

À L'IMPOSSIBLE, NUL N'EST TENU !

 

 

L'ESPÉRANCE FAIT VIVRE ...RETOURNEMENT DE SITUATION ?
L'ESPÉRANCE FAIT VIVRE ...RETOURNEMENT DE SITUATION ?

L'ESPÉRANCE FAIT VIVRE ...RETOURNEMENT DE SITUATION ?

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