Citoyens pour un Avenir Commun au Pays des Olonnes
CACO
Association loi 1901 29 Rue du Vallon 85180 Les Sables d'Olonne
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RELATIVISONS LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE : SAVOIR GARDER RAISON
Nous sommes tous agressés par des informations, des prévisions qui concernent des catastrophes que les médias s’empressent de lier au réchauffement climatique.
Ainsi les donneurs de leçons culpabilisent les populations. À qui profite donc cette propagation de la peur ?
La France, à l’image de son Président Emmanuel Macron, victimisateur et culpabilisateur de son propre pays et de ses concitoyens cédant à la démagogie écologiste a suivi ses prédécesseurs depuis François Mitterrand pour détruire la filière nucléaire. En 2020 il la réhabilite ! Que de temps et d'argent perdus pour une France en recherche d'autonomie énergétique.
PALMARÈS DES POLLUEURS :
CHINE +ÉTATS-UNIS+INDE SONT RESPONSABLES DE 52,5% DE LA POLLUTION MONDIALE
Le Réchauffement climatique serait causé par les émissions de gaz à effet de serre et particulièrement le gaz carbonique CO2.
Les grands pollueurs sont :
NUMÉRO 1 : La Chine responsable à hauteur de 32,9% des émissions de CO2, en grande partie dues à la production et à l'exportation de biens de consommation et à sa forte dépendance au charbon.
NUMÉRO 2 : Les États-Unis responsable à hauteur de 12,6% des émissions de CO2.
NUMÉRO 3 : L'Inde responsable à hauteur de 7.0%
La France est classée 21 ième et l’Allemagne 7 ième
Ne culpabilisons pas ...ce déclassement au moins honore la France
LA MÉTÉOROLOGIE, L’ÉCOLOGIE, LA CLIMATOLOGIE, LA COURANTOLOGIE ...NE SONT PAS DES SCIENCES EXACTES ET PAR DÉFINITION LES PRÉVISIONS QUI SONT BASÉES SUR CES PSEUDO SCIENCES NE PEUVENT ÊTRE FIABLES
Ce ne sont pas des sciences exactes dont la caractéristique principale est justement la précision de l'analyse des faits scientifiques qui conduisent à la déduction des hypothèses de recherche.
Donc, à partir d’hypothèses parfois très fantaisistes, une machine a été mise en route ayant pour objectif inavoué d’affaiblir la civilisation occidentale.
PREMIÈRES LEÇONS À TIRER
1) C’est celui de la filière nucléaire qui a été donnée en pâture aux écologistes et les "politiques nos dirigeants" démagogiquement ont suivi...La centrale de FESSENHEIM est en cours de démantèlement (800 millions d’euros).
2)L’Écologie : il faut sauver l’écologie des écologistes manipulés et manipulateurs. L’écologie peut et doit être une réaction saine, cadrée et mesurée face aux abus constatés de la société de consommation.
3)Les lobbys écologistes ne doivent pas paralyser l’idée que la vraie science peut générer le progrès comme c’est le cas dans le domaine nucléaire. Ce qui était impossible hier devient possible aujourd'hui ; c'est le progrès qui dérange peut-être. Il faut pourtant y croire.
AVANT L'HIVER UN TAUX DE REMPLISSAGE DES BARRAGES PLUS QU'HONORABLE
La Vendée sur le plan de l'approvisionnement en eau potable a au moins deux caractéristiques ;
- de ne pas avoir de capacité de stockage dans des nappes phréatiques et ceci a contraint le département à créer des retenues réparties sur tout le département et d'assurer la péréquation entre les secteurs avec un réseau qui permet les transferts d'un secteur à l'autre.
Les vendéens doivent pouvoir et devoir donc se satisfaire des eaux de ruissellement qui remplissent les reteniez malgré des périodes de fortes évaporations au moment de l'affluence estivale.
- d'avoir un Syndicat départemental VENDÉE EAU.https://www.vendee-eau.fr /qui regroupe quasiment toutes les communes et gère le bien commun nommé eau potable.
Au 17 novembre 2024, le taux de remplissage des retenues de Vendée Eau est de 64,1% .
ENCORE DES RESTRICTIONS DE CONSOMMATION POSSIBLES
La problématique en Vendée, c'est que la capacité maximale des retenues est d'environ 60 millions de m3. La consommation annuelle est estimée à environ 40 millions de m3. Elle peut être améliorée en rehaussant certains barrages, avec le recyclage des eaux usées (projet JOURDAIN), en réveillant le dossier de nouveaux barrages sur certains sites possibles ...si L'Europe et les écologiques qui font la loi le veulent bien !
L'eau potable traitée n'est pas faite pour l'arrosage ni l'irrigation (d'où parfois lors de périodes longues de sécheresse des arrêtés préfectoraux viennent interdire certaines pratiques qui ne sont pas vitales mais gênantes! ).
Nous devons donc en Vendée et dans les autres départements à risques de manque continuer à savoir économiser l'eau potable au niveau individuel avec, par exemple, des réserves provenant des eaux pluviales dont l'achat est parfois facilité par les collectivités.
Mais il faudrait pour la Vendée pouvoir éviter l'erreur que constituerait l'implantation d'usines de déssalement de l'eau de mer qui est une solution de facilité mais très énergivore.
LE PROCHAIN CONSEIL COMMUNAUTAIRE
DES " SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION"
AURA LIEU :
LE JEUDI 17 OCTOBRE 2024
À 19 HEURES
MAIRIE ANNEXE DE LA JARRIE
QUARTIER D'OLONNE-SUR-MER
INFORMATIONS SUR LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE DES "SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION"
Notre Association citoyenne CACO se doit de faire mieux et plus connaître ce que réalise cette importante collectivité "Agglomération" dotée de larges compétences (urbanisme, logement, ordures ménagères, économie locale, développement durable, transports publics, culture...) et qui pour de nombreux citoyens de ce territoire est encore une nébuleuse, une administration de plus !
Elle résulte de la fusion des anciennes Communautés de Communes des Olonnes CCO et celle de l'Auzance et de la Vertonne CCAV soit, avec la commune de Saint-Mathurin qui a rejoint ce regroupement, une entité avec un territoire cohérent qui compte une population de 54 000 habitants.
Pour en savoir plus sur l'Agglomération : https://www.lsoagglo.fr/
Le Conseil Communautaire de ce jeudi sera important avec un ordre du jour comportant 38 points fortement marqués par le développement durable, la transition écologique, les transports...
Rappelons que les séances des Conseils Municipaux et Communautaires sont publiques.
DERRIÈRE CES MURS DES PATIENTS ET DU PERSONNEL HOSPITALIER QUI ESPÈRENT QUE DEMAIN CONCRÉTISERA LE MIEUX DÛ à TOUS
LA GRANDE MISÈRE ACTUELLE DU SERVICE PUBLIC DE LA SANTÉ ET PARTICULIÈREMENT CELLE DES HÔPITAUX
Une pétition circule pour alerter les pouvoirs publics que si le service public de la santé est malade l’hôpital est un grand malade et particulièrement les services Urgences...En France, on meurt dans les couloirs !
Ainsi les conditions de prise en charge aux Urgences de l’Hôpital Jacques Monod au Havre sont devenues critiques, affectant la qualité des soins des patients.
Un groupe de soignants, inquiet de cette situation, a lancé cette pétition pour demander à la Direction et à l’ARS des financements afin d’améliorer les conditions d’accueil et d’assurer des soins appropriés pour tous.
Le 2 octobre, ils ont organisé un rassemblement soulignant encore une fois la situation critique dans les hôpitaux, et particulièrement les urgences.
LES URGENCES : UN EXEMPLE DU SERVICE PUBLIC À LA DÉRIVE
Le manque de généralistes dans le privé combiné au manque de personnel aux urgences aboutit à une situation intolérable : des patients passent la nuit sur des brancards entassés dans les couloirs du Service des Urgences des hôpitaux.
La vie est ainsi faite que j’ai pu et dû vivre cette « expérience ».
Des patients appelaient des soignants qui ne pouvaient répondre car ils s’occupaient d’autres patients à l’autre bout du couloir !
Des heures très, très longue longues...sans voir le médecin promis, une promiscuité insupportable... : quelle nuit !
De mon poste d’observation, entre deux petits sommes que les calmants me facilitaient j’ai pu ainsi observer la décadence d’un service hospitalier des Urgences débordé contre laquelle tout le personnel sous pression mais, serein, attentif évoluait dans cette ambiance hallucinante.
Cette situation pour le personnel soignant en particulier en aurait désespéré plus d’un...le comble pour un soignant est certainement de ne pas avoir le temps de s’arrêter une minute pour écouter un patient qui souffre et attend, attend encore...et encore : le sourire, le mot de réconfort du soignant met un peu de baume au cœur des malades.
J’ai honte d’avoir le sentiment de ne pas pouvoir arriver à trouver les mots pour décrire cette désespérance vécue dans cette Cour des Miracles ; désespérance des patients qui souffrent, désespérance des soignants qui ne peuvent exercer leur métier comme ils devraient pouvoir le faire.
En 2024 : l’alignement de ces brancards sur lesquels les patients entassés vont passer la nuit dans des couloirs est insupportable.
Il faut que les français se rendent compte de la misère du Service Public de la Santé en France et des besoins en investissements à faire tant sur le plan humain que sur celui du matériel. Nous ne dirons jamais assez l’admiration que nous portons à ce personnel pour la ténacité dans l’exercice de leurs fonctions et la qualité du travail fourni par tout le personnel et nous les patients que nous sommes tous un jour ou l’autre devons lui apporter notre soutien.
La Santé a un coût élevé, de plus en plus élevé ; la recherche et les technologies nouvelles demandent de plus en plus de personnel formé. Nous sommes tous exigeants vis vis de ce que nous attendons du Service public de la Santé...cette juste exigence à un prix que nous devrons payer.
LA SANTÉ : UNE PRIORITÉ À ASSUMER ET C’EST À CHACUN DE NOUS QU’IL APPARTIENT DE RÉAGIR POUR RÉHABILITER NOTRE SERVICE PUBLIC ET PRIVÉ DE LA SANTÉ
Le projet de budget 2025 est en route après son visa par le dernier Conseil des Ministres de ce 10 octobre 2024[jR1] .
file:///C:/Users/UTILISATEUR/Downloads/26_-_DP_-_Projet_de_loi_de_finances_2025.pdf
Si nous nous exprimons ainsi c’est pour apporter notre petite participation à l’élan commun pour tenter de pouvoir convaincre les français qu’il faut qu’ils acceptent de faire un effort pour sortir la France du marasme financier, organisationnel dans lequel 40 ans de laxisme collectif nous ont mis : au bord du gouffre !
C’est pour demander aux français et aux politiques un juste effort pour passer le cap 2024/2025 et surtout demander un sursaut citoyen pour jouer leur rôle de participant actif au redressement aussi nécessaire qu’urgent.
Ce n’est pas parce que les citoyens laxistes, écœurés ont laissé trop de pouvoirs à leurs élus Présidents de la République en tête, députés, élus locaux : qu’il faut continuer à tout accepter !
Ce n’est parce que le peuple souverain a élu des hommes et des femmes qui se sont révélés incompétents, parfois même pas honnêtes, qu’il faut continuer à baisser les bras.
S’il faut accepter ce budget 2025 qui ne peut qu’être insatisfaisant, s’il faut accepter que les gouvernants irresponsables qui nous ont conduit au bord du gouffre ne soient pas sanctionnés c’est parce qu’il fait être réaliste : en 1958, le Général de Gaulle et son équipe en 6 mois ont redressé la France.
Tentons de refaire de même en 2025 et 2026 et que les citoyens prennent leurs responsabilités et exigent des élus qu’ils fassent de même avec sérieux : le Parlement, ce n’est pas la foire d’empoigne, le cirque...mais le lieu respectable où doivent s’élaborer les lois qui assurerons le redressement avec séreux et dignité.
COUR DES COMPTES : LES GASPILLAGES DES AGENCES ...ALORS QUE LA France CHERCHE DES MILLIARDS D’ÉCONOMIES POUR SON BUDGET 2025 ET POUR HONORER SES ENGAGEMENTS VIS-À-VIS DE L'UNION EUROPÉENNE
Cette parution du Rapport de la Cour des Comptes tombe donc à pic même si elle est tardive.
D'abord on voit par cette institution et cet exemple combien ces dernières année l'écologisme et ses ayatollahs ne résistent pas à faire adopter des dispositifs inutiles, couteux qui ont conduit la France sous leur pression à la faillite actuelle comme ce fut le cas pour la filière nucléaire, l'agriculture, le manque d'eau...Les méfaits de l'écologisme sont d'abord qu'ils dévaluent par leurs excès les efforts des écologistes de terrain et par leurs anathèmes et approximations pénalisent l'effort national de luttes contre les effets du réchauffement climatique dont on ne connait scientifiquement ni l'ampleur ni toutes les répercussions.
Depuis des années les institutions de contrôle de l’utilisation des fonds publics blâment le rôle des «Agences» et prônent leur réintégration dans l’État et aussi leur suppression ...L’analyse de la Cour des Comptes confirme la nécessité du grand ménage à faire dans ces services et entités "décentralisées et déconcentrés" de l'État incontrôlables.
LES CEE, CERTIFICATS D’ÉCONOMIES D’ÉNERGIE : VOUS CONNAISSEZ ? C’EST POURTANT UN DISPOSITIF QUI NOUS COÛTE 6 MILLIARDS D’EUROS PAR AN
Pour quoi faire ?
C’est un dispositif d’aides financières piloté par l’ADEME, ( https://www.ademe.fr/lagence) Agence De l'Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie.
Voici résumée par la revue «Environnement Magazine » la traduction de la décision de la Cour des Comptes : sur le dispositif des CEE : « Selon la juridiction financière, le système des certificats d’économie d’énergie (CEE) surestime largement les économies réalisées et a un coût trop important, répercuté sur les ménages. La Cour des comptes propose la suppression du dispositif d’aide à la rénovation énergétique, ou des réformes profondes. »
Encore une fois une « Agence » (plus de 1000 salariés) comme l'ADEME qui n’est qu’un démembrement de l’État qui distribue des milliards d’Euros d'argent public en subventions qui, si l’on en croit la Cour des Comptes, sont un dispositif aussi couteux qu’impossible à bien gérer.
« LES CERTIFICATS D’ÉCONOMIES D’ÉNERGIE : UN DISPOSITIF À RÉFORMER CAR COMPLEXE ET COÛTEUX POUR DES RÉSULTATS INCERTAINS »
C’est à la demande de la la commission des finances, de l’économie générale et du contrôle budgétaire de l’Assemblée nationale que la juridiction Cour des Comptes a « rapporté » son analyse publiée en Juillet 2024
https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2024-09/20240917-Certificats-economie-energie_0.pdf
Une lecture attentive des sept "recommandations" (voir ci-dessous) faites par la Cour des Comptes nous permet de conclure ce que la Haute Juridiction sous-entend et n'ose mettre noir sur blanc l'exclamation : quel gâchis !
Quant on lit les manques patents de contrôles du mode de distribution des subventions CEE, de l'impact réel de cette distribution de subventions dont une bonne part est attribuée à EDF et à Total ÉNERGIES (qui en 2023 affiche les 20 milliards d'euros de bénéfices et le fait que cela coûte en moyenne aux français 164 Euros par foyer et par an , nous pouvons nous interroger comment ce scandale peut se poursuivre...et pourquoi il en a été si peu fait état dans les médias : on ne vous dit pas tout !
UNE USINE À GAZ AINSI DÉCRITE PAR LA COUR DES COMPTES DANS SON RAPPORT (SYNTHÈSE, PAGE 10 ) :
https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2024-09/20240917-Certificats-economie-energie_0.pdf
""En raison des nombreuses évolutions apportées, le dispositif des CEE repose désormais sur des dispositions et des mécanismes différenciés et particulièrement complexes, qu’il s’agisse du périmètre des énergies et des fournisseurs concernés, de la fixation précise du niveau de l’obligation pour chaque obligé, des modalités de décompte et de valorisation des économies d’énergie ou encore des modalités de contrôle des dossiers.
Un dispositif instable, coûteux pour les ménages et dont l’effet réel reste inconnu. Le constat qui peut être dressé à l’issue des travaux de la Cour est pourtant d’autant plus sévère que nombre de dysfonctionnements relevés sont établis depuis des années, notamment à travers les évaluations de l’Ademe de 2019 et d’inspections générales de 2020, et qu’ils n’ont pas toujours fait l’objet de mesures adéquates de remédiation.
Une instabilité chronique : plus de 280 textes réglementaires adoptés depuis 2018"
L
LES RECOMMANDATIONS DE LA COUR DES COMPTES
Liste des recommandations
1. soumettre au Parlement le niveau précis d’obligation d’économies d’énergie pour chaque période quinquennale dans la loi portant la stratégie française pour l’énergie et le climat (Ministère chargé de l’énergie, 2025).
2. arrêter les paramètres structurants du dispositif dans la programmation pluriannuelle de l’énergie (Ministère chargé de l’énergie, 2025).
3. supprimer le financement des programmes définis à l’article L. 221-7 du code de l’énergie par le dispositif des CEE (Ministère chargé de l’énergie, 2025).
Nous recommandons à nos attentifs lecteurs d'aller prendre connaissance de cet article L. 221-7 du code de l’énergie : liste à la Prévert !...et de se poser la question que reste-t-il à financer ????
4. Renforcer les études de gisement préalables et les évaluations en y consacrant une part du coût total du dispositif (Ministère chargé de l’énergie, Ademe 2024).
5. Inclure, dans les dossiers de demande de certificat, les informations essentielles à l’évaluation du dispositif (montant des travaux ou équipements financés, montant des autres aides obtenues, nombre de ménages concernés, etc.) (Ministère chargé de l’énergie, 2025).
6. asseoir le dispositif sur les économies d’énergie réelles et en publier annuellement les résultats (Ministère chargé de l’énergie, Ademe, 2025).
7. définir et mettre en œuvre un plan d’action renforcé de lutte contre la fraude aux certificats d’économies d’énergie (Ministère chargé de l’énergie, mission interministérielle de coordination anti-fraude 2024
CRISE GRAVE DU LOGEMENT : EN 2024 DEUX FOIS MOINS DE CONSTRUCTIONS NEUVES ET SELON LES DERNIÈRES STATISTIQUES : CHUTE DE 20 % DES AUTORISATIONS DE CONSTRUIRE.
Le Président SARKOZY n’aimait pas les « propriétaires » des nantis immobiles !
2024 250 000 logements en construction.
Des statistiques déroutantes !
De juillet 2023 à juin 2024, 347 900 logements ont été autorisés à la construction, soit 62 900 de moins que lors des douze mois précédents (- 15,3 %) et 25 % de moins qu’au cours des 12 mois précédant la crise sanitaire de 2020.
En juin 2024, 22 400 logements auraient été mis en chantier, soit 2 200 de moins qu’en mai 2024 (- 9,1 %). Le nombre de logements commencés en juin 2024 serait inférieur de 30 % à sa moyenne des douze mois précédant la crise sanitaire !
De février 2023 à janvier 2024, 369 300 logements ont été autorisés à la construction, soit 113 000 de moins que lors des douze mois précédents.
Entre avril 2023 et mars 2024, 358 600 logements ont été autorisés à la construction, soit 19,8 % de moins que sur les 12 mois précédents.
Le taux des « ménages propriétaires » était de 54,9 % en 1990 il était de 57,8 en 2014, il est seulement de 57,2 % en 2023
LES CAUSES MULTIPLES DE LA CRISE ET RESPONSABILITÉS DES POUVOIRS PUBLICS
LES CAUSES TRÈS NOMBREUSES
Transformation de l’ISF en impôt sur la rente immobilière
Coûts de la construction en hausse
Le Crédit plus cher et avec des conditions d’accès plus difficiles pour les éventuels emprunteurs
La mentalité politique qui veut que les propriétaires soient considérés comme des privilégiés
Les aides aux primo accédants et aux rénovations en baisse et complexes à gérer
Complication et surcoût avec les normes rebutantes
Blocage des loyers et difficultés administratives au niveau des transactions
Désintérêt des investisseurs
Il faut ajouter le climat qui règne en France et incite au pessimisme et donc n’incite pas à la prise de risque de l’endettement pour les particuliers. Le français épargne et n’investit pas.
Les « politiques » portent donc une lourde part de responsabilités dans cette crise qui se répercute sur l’emploi, les faillîtes des petites entreprises...
RÉSULTAT : LA CRISE !
2015, 2022 PLUS DE 500 000 permis de construire accordés
2024 MOINS DE 360 000 permis de construire accordés
La reprise effcetive des chantiers ne sera pas pour demain !
LES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES ONT DÛ INVESTIR DANS DU MOBILIER URBAIN POUR INCITER À LA RESPONSABILISATION CITOYENNE
INCIVILITÉS : UN TERME QUI COUVRE BEAUCOUP D’ACTES PARFOIS DÉLICTUEUX ET GRAVES MAIS SURTOUT INSTALLE UN COMPORTEMENT QUI, PETIT À PETIT, TUE LE BIEN VIVRE ENSEMBLE
Mais qu’est-ce donc l’incivilité ?
En 2024, les français sont, malgré les JO, dans une phase de crise morale qui nécessite une réforme des comportements. Les incivilités se multiplient et débouchent maintenant avec violence à chaque coin de rue. Elles sont banalisées. Rien de sérieux n'est vraiment fait pour redonner aux citoyens le goût des gestes et autres manifestations de sympathie entre citoyens.
Il est faux de croire qu’il est interdit d’interdire...Cette formule ouvre le droit de la jungle, la loi du plus fort : que le plus fort gagne au mépris de tous les plus faibles. Les interdits sont malheureusement la sauvegarde de l’expression des libertés.
Les incivilités désignent ces désordres et comportements d'inconduite qui, sans être expressément visés par le code pénal, constituent des manquements aux règles élémentaires de vie en société : nuisances sonores, dégradations des biens publics et privés, manque de respect...et parfois cette dérive mène au pire.
UN EXEMPLE BANAL D’ACTE D’INCIVILITÉ : LES DÉJECTIONS DES ANIMAUX DE COMPAGNIE
LES ANIMAUX DE COMPAGNIE : UN PHÉNOMÈNE SOCIAL
Depuis ces dernières décennies, le nombre d’animaux de compagnie augmente continuellement (avec une petite pause au moment de la crise COVID). La France compte en 2024 10 millions de chiens.
Le revers de la médaille...ce sont, surtout dans les zones urbanisées, les déjections de nos chers toutous.
Or, le maire est légalement responsable de la salubrité dans les lieux publics : l’accumulation de déjections sur les trottoirs et lieux ouverts au public est devenue insupportable.
Ainsi, petit à petit, les communes ont pris des décisions d’abord d’informer le public sur la nécessité de prendre des mesures d’abord incitatives invitant les propriétaires à ramasser les déjections de leur chien puis sont venues ensuite les mesures répressives (contraventions en principe ).
FONDEMENT JURIDIQUE DES AMENDES ET AUTRES SANCTIONS
Ainsi l’article R 632-16 modifié en 2007 du Code pénal et l’article R541-76 du Code de l’environnement classent les déjections canines au même rang que les déchets, les ordures, les liquides et les liquides insalubres. Par conséquent, le fait d’abandonner les crottes de son chien sur la voie publique expose à une contravention de 2e classe s'élevant à 35 €.
Enfin, l’article R 633-6 sanctionne maintenant de contravention de troisième classe qui peut aussi être donnée et peut être majorée par les communes qui le désirent.
À cette amende, peut s’ajouter aussi la condamnation à payer des frais de nettoyage, déplacement du personnel municipal...
À travers cet exemple banal et bénin il est aisé de conclure encore une fois qu’aucune société ne peut vivre sans morale, c’est-à-dire sans que soit construit un ensemble de règles et valeurs, qui s’imposent absolument aux individus. C’est la condition même du fonctionnement de la vie en société. Sans ces règles, l’ordre, protecteur de l’individu, ne peut jouer son rôle.
Nous vivons une dégradation de la paix civile et la banalisation de l’ensauvagement, de la décivilisation, de l’irrespect... qui ont pour conséquence le climat général d’insécurité que nous subissons tous.