Citoyens pour un Avenir Commun au Pays des Olonnes
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L’ÉMERGENCE D’UNE CONTESTATION MULTIFORMES DU DISCOURS ÉCOLOGIQUE
Les néo écologistes soutenus par nombre d’élus, quelques scientifiques, des fonctionnaires en mal de reconnaissance ont tenté d’imposer à une majorité de français des mesures et des comportements qui ne leur plaisaient pas et ne leur plaisent toujours pas.
Les rivières sans poisson, les eaux et l’air polluées, les allergies, les alertes pollution, le « réchauffement climatique », les catastrophes naturelles...le constat d’une planète à la dérive au départ a suscité une réflexion salutaire : instinct de survie !
La défense de la planète faisait quasiment l’unanimité. Les pollutions par les plastiques, par le bruit, par les polluants de toute nature, par la destruction d’une agriculture raisonnée et raisonnable...ont créé un très important mouvement informel favorable à une conception d’une nécessaire écologie raisonnable.
Mais les militants écologistes sur ce terreau favorable ont conquis une place plus importante que leur réelle représentativité qui se résume en réalité à 2 à 3 % de la population.
LE DISCOURS ÉCOLOGIQUE N'EST PLUS AUDIBLE
En se croyant en mission régalienne voire méprisante, excessive les écologistes ont perdu une très grande part de leur crédibilité.avec une bonne idée initiale et assez consensuelle, ils ont réussi à créer une image détestable de l’écologie pour nombre de français.
Des discours écologiques déconnectés de la réalité, une écologie devenue punitive, une écologie incompréhensible.
Ils se sont mis dans une position qui, aujourd’hui, les marginalisent et les remettent à leur niveau de 2 à 3 % de la population.
Le grand tort des écologistes est d’avoir cru que leurs idées, propositions bonnes ou mauvaises s’imposeraient de facto et que ceux qui n’y croyaient pas étaient des êtres méprisables .
RÉSULTAT DE CETTE SITUATION : ÉMERGENCE D’UN « RAS LE BOL, L ÉCOLOGIE !
Cette supériorité affichée par les militants écologistes se retourne malheureusement contre l’écologie elle-même.
Cette notion d’ultra minoritaires est particulièrement mise en avant et le discours écologique n’est désormais plus convaincant. Il n’est plus convaincant pour une majorité de français.
Le rejet actuel de l’écologie découle donc, d’une part, du manque de réalisme qui est apparu dans le temps avec, par exemple, la haine des militants anti Centrales Nucléaires confrontée aux crises du manque de ressources énergétiques de la France, leur phobie même des centrales hydro-électriques...
D’autre part, ce manque de recul, de réflexion des écologistes est devenu un manque de réalisme ressenti par les français au moment où l’écologie est devenue envahissante.dans les discours politiques, dans la vie courante sur les denrées, dans la presse...
Le discours écologique, par ses excès, est donc aujourd’hui devenu inaudible, rejeté par une majorité de français.
Car ces discours écologiques incitent à adopter des comportements qui ne prennent pas en compte les besoins et désirs individuels actuels.
Cela se traduit par un ras le bol qui rassemble ceux qui, pour de multiples raisons, estiment que la France a beaucoup d’autres soucis auxquels il ne faut pas ajouter une écologie mal perçue aujourd’hui.
LES ABUS DE LANGAGE ET MENSONGES DE JEAN-LUC MÉLENCHON
Nous ne sommes pas encore revenus de notre surprise d’apprendre de la part de Jean-Luc MÉLENCHON que l’eau pourrait être un bien toujours beaucoup plus cher.
Pour étayer ses dires, le leader maximo des Insoumis balance des contre-vérités grossières et des hypothèses infondées comme il n’est pas permis.
Est-ce en vertu du principe atroce : « calomniez, mentez, même si la ficelle est grosse ...il en restera quelque chose. »,
et
« Une calomnie dans les journaux c’est de l’herbe dans un pré. Cela pousse tout seul. Les journaux sont d’un beau vert .»
Comment un donneur de leçons, beau parleur, tribun peut-il abuser de la démocratie et de la liberté d‘expression pour sans cesse tenter de tromper le bon peuple crédule qu’il a déjà roulé dans la farine?
Voilà ce qu’a inventé Jean-Luc Mélenchon pour qu’on parle de lui « le prix de l’eau va flamber ! »
En résumé, le raisonnement du prophète MÉLENCHON s'articule ainsi concernant l’eau sujet à la mode :
L’eau un droit menacé
Hausse de 16 % en 2 ans et demi
Nouvelle vague de hausses de 30 à 50 %
Facture annuelle moyenne passant de 570 euros à 855 euros pour une famille de 4 personnes.
Privatisation de l’eau par VEOLIA
Responsables : Emmanuel MACRON et Nicols SARKOZY, Jacques CHIRAC et la Société VÉOLIA
https://linsoumission.fr/2025/11/19/choc-facture-eau/
« VOS FACTURES D’EAU VONT EXPLOSER DE 50 % D’ICI À 2030 !»
LE CITOYEN CONTRIBUABLE EST UN INÉVITABLE CONSOMMATEUR D’EAU, LE MAIRE GESTIONNAIRE
D’abord, rappelons l’eau est un bien commun. Elle n’est d’ailleurs la propriété de personne même pas de l’État. Elle ne coûte rien. Mais ce ne sont pas des raisons pour la gaspiller parce qu’elle est justement un bien commun indispensable.
Sur les biens communs déjà nos ancêtres les romains disaient : « RES COMMUNIS RES VILIS »
L’eau est un Bien commun, donc un bien que l'on ne peut pas s'approprier, l’État n’en n’est que le dépositaire.
Puisqu’il n’y a pas de propriétaire de l’eau et qu’il faut cependant la gérer et en alimenter la population, l’État a abandonné, délégué cette charge et compétence aux collectivités locales chargeant les maires de l’obligation d’approvisionner ses concitoyens en eau potable de qualité.
Là où notre provocateur Jean-Luc Mélenchon mélange tout et trompe certainement volontairement son monde c’est qu’il occulte la vérité : le véritable gestionnaire de l’eau est bien le maire de chaque commune, pas un Président quelconque.
Le maire a ainsi statutairement la responsabilité d'assurer à ses administrés l'accès à l'eau potable !
C’est clair comme de l’eau de source mais pas toujours simple à gérer
À SUIVRE
EAU, JEAN LUC MÉLENCHON DEVRAIT REVOIR SA COPIE
BUDGET 2026 : LA CONFUSION TOTALE
Pour ces fameux, épineux, improbables budget 2026 (État et Sécurité Sociale) l’indifférence citoyenne s’installe poussée par les cafouillages minables des députés devenus insupportables.
Ceux qui seuls ne sont pas indifférents, ce sont comme les entreprises adhérentes au MEDEF et tous ceux qui seront sacrifiés sur l’autel du toujours plus d’impôts comme les retraités, les présumés trop riches, les possesseurs de patrimoines improductifs...
Attendons la fin de la foire pour compter les bouses !
Budget : « Mais où en est-on rendu, ce jour ? » Franchement, nous avons renoncé à l’exercice des plus et des moins...qui permettrait de voir où l’on en était sur les budgets, les déficits et impôts (État et Sécurité Sociale).
Même les députés sont perdus puisque, comme nous, ils ont renoncé au calcul des plus et des moins d’impôts pour savoir où la Représentation Nationale en est.
Et comme le narre le Journal SUD OUEST voici le résumé du BUG POLITIQUE du jour.
« Dans un moment de confusion rocambolesque, les députés ont voté l’abrogation de la contribution de solidarité des sociétés (C3S), un impôt de production souvent décrié. Déposée par un député macroniste, la mesure ne devait pas être adoptée à la base », mais des macronistes ont voté la suppression de cette recette soit une perte au niveau du budget de la Sécurité Sociale de 5,4 milliards d’euros. Le Budget SS déjà super déficitaire n’avait pas besoin de cela !
L’erreur sera rattrapée !
« Rapidement, le gouvernement s’est empressé de qualifier la scène de « bug politique ». Certains députés Renaissance (macronistes) ont d’ailleurs juré « avoir mal voté ! ». Après l’énorme désordre provoqué par le vote, le président de la Commission des affaires sociales de l’Assemblée, Frédéric VALLETOUX, a donc requis « une seconde délibération, compte tenu d’une certaine confusion autour du débat, du déroulement du scrutin et sur la compréhension de l’amendement ».
Madame la Présidente de l’Assemblée Nationale : « Une petite rallonge aux débats, s’il vous plaît !»
LES VOYAGES SURPRISES DU PRÉSIDENT MACRON...APRÈS UN COUP DE PRÉCOP...MEXICO...LA FUITE DU ROY ?
Pendant ce temps, le Président MACRON qui ne préside plus rien, mais affirme sa préférence pour les voyages au long cours, loin, très loin de l’Assemblée Nationale.
Après un discours lu, vraiment inintéressant, ennuyeux et lénifiant du Président sur les forêts, le Président de la France avait disparu (voir photo ci-dessus).
https://www.youtube.com/watch?v=yfv30ShId3A
Le président français est arrivé, dans la nuit de jeudi, sans qu’on le sût, dans la capitale mexicaine en provenance du Brésil, ont constaté des journalistes de l'AFP : voyage surprise ?
Il veut "resserrer les liens politiques et stratégiques" avec ce pays membre du G20 avec lequel "on partage beaucoup de valeurs" sur "le respect des règles fondant l'ordre international, le respect du multilatéralisme", a dit l'Élysée aux journalistes.
Si nous comprenons bien même l’Agence France Presse a découvert ce complément de voyage COP du Président français qui doit rencontrer son homologue mexicaine qui lui demandera la restitution de deux codex préhispaniques : le codex Azcatitlán, conservé à la Bibliothèque Nationale de France, et le codex Borbonicus, qui se trouve à la bibliothèque de l'Assemblée Nationale.
Nous serons bien loin vraiment loin du dramatique budget 2026 de la France : Emmanuel MACRON se désintéresse vraiment du principal et laborieux débat parlementaire sur le budget 2026 du Pays qu’il disait aimer.
L’UNION EUROPÉENNE EN ORDRE DE MARCHE POUR LA COP 30
Avant l’Ouverture de la COP 30 au BRÉSIL (de ce jour 6 novembre au 21 novembre) l’Union Européenne a fait sa réflexion sur le Climat et ses changements.
Les 27 ministres de l’Environnement de l’Union Européenne ont dû se pencher sur l’engagement européen pour tenter de faire bonne figure en se présentant en bon ordre face à cette 30 ième édition de la COP (réunion mondiale sous l’égide des Nations Unies ) qui va se dérouler depuis ce jour à BELEM au BRÉSIL.
Cette réunion de la COP a pour objet de préparer le prochain cycle (2025/2035) et de traiter particulièrement tous les gaz à effet de serre et l’impact sur toute l’économie. Il devrait aussi aborder la sortie progressive des énergies fossiles ainsi que les enjeux de « transition juste ».
Un des « points d’attention » sera la réduction des émissions de méthane, puissant gaz à effet de serre responsable (?) du réchauffement rapide de l’atmosphère.
Il devrait aussi aborder la sortie progressive des énergies fossiles ainsi que les enjeux de transition justes.
Pour paraphraser et adapter un dicton plein de la sagesse attribué à Clemenceau « le climat, l’avenir de la planète est une chose trop grave pour la confier aux seuls écologistes »
L’écologisme dont nous nous devons nous méfier a déjà fait des ravages et en cultivant le jusqu’au boutisme. Faute d’un fondement sérieux par exemple il a coulé la filière nucléaire française qui était au top au niveau mondial et dont le développement de la technologie est porteur de gros progrès occultés que l'on redécouvre !
C’est au moins 10 ans de perdus et aujourd’hui nous découvrons que, sans le nucléaire, nous ne pourrons ni atteindre des objectifs d’indépendance énergétique de l’Europe ni des objectifs de lutte contre les effets de serre, ni des avancées en matière de traitement des « déchets nucléaires.
L’Union Européenne qui demeure une locomotive en matière de lutte contre le réchauffement climatique a tenté de finaliser un accord visant à garantir que son objectif puisse être atteint tout en préservant la compétitivité sur le plan économique et l'équilibre social.
Il vaut mieux un accord a minima mais solide que des promesses intenables, démagogiques.
CLIMAT : QUAND ET COMMENT UN OBJECTIF PEUT ÊTRE FIXÉ ET ATTEINT ?
Il est des domaines où il faut savoir garder raison.
Gardons les acquis de notre civilisation et progressons avec précautions.
La lutte pour la sauvegarde de la planète nécessite une coordination étroite et très sérieuse de la recherche scientifique, des économistes, des dirigeants politiques... Le droit à l’erreur est interdit.
Dans un monde où chaque État tire la couverture à lui si nous voulons avancer sur le projet « Climat » il faut qu’à tous les niveaux il y ait des décisionnaires qui aient le sens du compromis et celui de la responsabilité...le fait qu’il y ait urgence n’induit pas la précipitation...au contraire : Échouer par précipitation coûte toujours trop cher, c’est démolir et faire démolir sans justifications inattaquables.
La climatologie est loin d’être une science exacte et à partir d’une telle science balbutiante comment peut-on fixer des objectifs qui déstabilisent ce qui marche ? Il ne faut pas casser ce qui est produit et satisfaisant sans avoir la certitude que des actions entreprises hâtivement ne vont pas perturber les projets sérieux, bien réfléchis.
Les ayatollahs auto proclamés de l’écologisme sont très dangereux. Ils affirment sans savoir, ils détruisent, ils condamnent leurs contradicteurs pour fascisme, négationnistes...ce n'est pas sérieux mais ils ont démontré que leurs actions sont c'est contre productives.
Il faudrait dons que dans le panel des dirigeants qui vont tenter pour sauver la terre de nous fixer des normes, des objectifs qu’il y en ait qui aient suspendu au-dessus de leurs têtes « pensantes trop vite » cet extrait du « Discours de la méthode » du philosophe Jean DESCARTES (1596/1650) :
« Si tu veux découvrir une vérité absolument certaine, que tu sois savant ou ignorant, commence par douter de tout, même de toi-même, découvre que tu es, au moins, quelque chose qui pense, puis reconstruis à partir de ce point… »
Cela nécessite un peu, beaucoup d’humilité...ce qui n’est pas malheureusement le propre de nombre de gouvernants régnant sur notre monde.
10 SEPTEMBRE 2025, LA JOURNÉE DU CHAOS S’ORGANISE POUR QUE LA FRANCE SE DÉSORGANISE
UN CHEF POUR LE DÉSORDRE : JEAN LUC MÉLENCHON
Jean-Luc MÉLENCHON voudrait profiter d’un climat de crise institutionnelle, financière et sociale.
Depuis des décennies, la France et l’Europe subissent une crise larvée tous azimuts. La France est au premier plan d’une situation institutionnelle dégradée avec un pouvoir exécutif aux abonnés absents et discrédité, une dette abyssale, le pouvoir législatif morcelé et ingérable et un pouvoir judiciaire auquel le justiciable ne croit même plus tant ses décisions partisanes l’ont coupé du peuple. C’est le gouvernement des juges qu’il hait. Les votes de 2024 ont exprimé ce désarroi que le Président MACRON ne veut pas voir. Il préfère s'exiler quand il entend gronder le peuple mécontent descendre dans la rue. Il n'est plus l'homme du recours.
Comme nous l’avons écrit le laxisme du citoyen et celui des gouvernements successifs et son corollaire, un Pays sans espoir : voilà l’état de la France, fracassée ; pessimiste, sans espoirs, ruinée, apathique ...
https://www.olonnes.com/2025/08/gestion-des-finances-publiques-aux-fous-et-inconscients.html
L’extrême gauche et une partie de la gauche passent maintenant à l’offensive profitant de la proximité de deux événements : la journée blocage du 10 septembre avec des risques importants de débordements et le dépôt de la motion de censure le 23 septembre.
Jean-Luc MÉLENCHON profite donc au maximum de cette conjoncture et conjonction pour mobiliser ses troupes. Voudrait-il prendre la tête d’un mouvement révolutionnaire stérile ? Veut-il simplement affaiblir la France et se montrer crédible ? Veut-il en opportuniste tribun professionnel exploiter la situation pour viser l’élection présidentielle et réhabiliter un mouvement, la France Insoumise, devenu sans bases solides et épuisé par ses divisions et avec des partenaires écologiques, communistes et autres gauchistes sans projets communs de gouvernance.
ILS VEULENT QUE LA RENTRÉE SOIT CHAUDE ET UNE ÉPREUVE POUR LE PAYS : NE LAISSONS PAS FAIRE
Face à un pouvoir morcelé, mou, voire inexistant la tentation d’exploitation par les agitateurs professionnels va être grande d’espérer faire du 10 septembre le Grand Jour du Désordre.
Il y a bien ce danger. Que la démocratie au nom de la liberté d'expression, de manifestation laisse à des minorités irresponsables le pouvoir dévastateur de la rue.
Mais à qui profiterait le crime ?
Qui a intérêt à affaiblir encore plus une France qui n’a pas besoin de cela ?
Les agitateurs dans ce contexte n’ont pas de solutions pour le redressement du Pays. Pour eux, plus il se porte mal, mieux, eux se portent-ils.
Alors que le pays est affaibli et qu’il faut que les forces vives réagissent, les agitateurs professionnels qui n’apportent aucun soutien au redressement de la France seront à l’œuvre pour enfoncer ce qui est leur pays, instaurer le désordre, casser du policier, détruire...
Or, la France est assez riche pour se redresser si elle se mobilise et se rénove en dirigeants nouveaux, crédibles et de valeurs. Ils existent.
Ce n’est pas avec du vieux que l’on fera du neuf en relançant le pays mobilisé pour regagner sa place dans ce monde.
Ne laissons donc pas les trublions aventuriers gâcher cette chance de la FRANCE alors que la guerre commerciale, financière, militaire est à ses portes.
LA FRANCE NE PEUT SE PAYER LE LUXE D’UNE AVENTURE DÉVASTATRICE.
EAU POTABLE, LA VENDÉE ABORDE LA SAISON EN BONNE POSITION "POTABLE" MAIS SANS PLUS
Les "retenues" ou barrages sont en Vendée la principale "source" de l'eau potable (à 94 %).
Il faut donc garantir un équilibre production/consommation qui n'est pas évident avec l'afflux de consommateurs durant la saison qui par définition n'est pas n'est pas une période favorable sur le plan pluviométrique.
Le Préfet de la Vendée lance donc comme chaque année un appel aux citoyens pour un consommation raisonnable.
Au vu de la situation, le préfet de la Vendée a donc décidé de placer "en vigilance pour l'eau potable" l'ensemble du département à compter du jeudi 12 juin 2025.
"A travers cette mesure, le préfet appelle chaque utilisateur, particulier, collectivité et entreprise, à agir afin de maîtriser sa consommation"
DES PREMIÈRES RESTRICTIONS : L'AUTO-LIMITATION POUR LES PRÉLÈVEMENTS D'EAU DANS LES COURS D'EAU
Elles ne concernent que le placement en vigilance eaux superficielles et appelle à une auto-limitation des prélèvements réalisés directement dans les cours d’eau.
SITUATION CRITIQUE POUR L'AVENIR EN VENDÉE MAIS LA VENDÉE DOIT CONTINUER À INVESTIR POUR FAIRE FACE À UNE DEMANDE GLOBALEMENT CROISSANTE
La Vendée est un département attractif.
Si elle veut répondre à la demande en eau potable il lui faut diversifier ses "sources" d'approvisionnement. Elle ne peut plus faire confiance exclusivement aux eaux de pluie ruisselante.
Il y a les carrières dont l'exploitation va ou doit cesser et il y a aussi de l' opération expérimentale dite " JOURDAIN" qui permet de recycler les "eaux usées".
Une partie des eaux, en sortie de station d’épuration des Sables d’Olonne, est d’abord récupérée pour subir un traitement complémentaire au sein d’une unité d’affinage. Les eaux affinées sont ensuite acheminées sur 27 km via une canalisation en direction du barrage du Jaunay où elles circuleront au sein d’une zone végétalisée. Les eaux sont alors mélangées à celles de la rivière et transitent lentement dans la retenue du Jaunay. Elles terminent leur circuit par l’usine de production d’eau potable du Jaunay qui rendra l’eau consommable pour les usagers.
Cette pratique existe déjà dans certaines villes et elle pourra être étendue surtout si l'expérience JOURDAIN s'avère positive et financièrement acceptable.
Il faudra que la Vendée sorte de sa dépendance de ses retenues et devra poursuive sa recherche d'autres ressources étant donné que l'utilisation de la désalinisation de l'eau de mer aujourdhui n'est pas viable économiquement.
Le Syndicat gestionnaire départemental "Vendée eau"qui a réussi, jusqu'à ce jour, à atteindre une production suffisante mais parfois très limite, d'eau potable devra faire front à deux contraintes le réchauffement climatique et les pollueurs qui renchérissent le coût du m3 traité pour dépolluer.
Face à cette situation le prix du m3 demeurera élevé....ce qui incitera peut-être le consommateur (y compris et surtout celui du monde agricole) à économiser et aussi à stocker l'eau de pluie.
FAIRE BAISSER LA FACTURE DES DÉCHETS : UNE POSSIBILITÉ POUR DES ÉLUS SÉRIEUX ET RESPONSABLES
La période électorale des Municipales pointe le bout de son nez : candidatures, démissions...peu de choses sur les projets des candidats et pourtant ils ne manquent pas de matière.
Par exemple, les déchets...nous voyons écrits des banalités comme : « gérer les déchets coûtent de plus en plus cher aux « collectivités » ?
Bannissons les banalités. Les déchets, c’est une très grande chaîne complexe avec des acteurs variés qui sont une source d'une pollution qui ne cesse de croître.
Cette chaîne va :
Pour compliquer ces schémas, des procédés naissent de plus en plus sophistiqués et donc coûteux qui sont proposés aux collectivités. Les élus peuvent être trompés par les miroirs aux alouettes bien vendus par des sociétés pas toujours honnêtes.
Encore une fois nous découvrons et dénonçons les compétences données aux collectivités donc aux élus qui sont matériellement et intellectuellement incapables de parfaitement gérer le problème même dans des pays évolués comme la France.
TRIER, C’EST GAGNER ! ZÉRO DÉCHET...C’EST POSSIBLE ALORS QUE LES DÉCHETS COÛTENT 14 MILLIARDS D’EUROS
Oui, certaines municipalités, certains pays même ont institué des pratiques vertueuses depuis des décennies.
La production et le traitement des déchets ne sont pas par leurs impacts et leurs coûts une fatalité pour des pays civilisés.
La facture pour le contribuable n’est pas condamnée à être de plus en plus lourde.
Le paradoxe est que le plus simple traitement est prôné à juste titre par certains élus qui font la démonstration que « Zéro Déchet, c’est possible ».
Les « usines à gaz » montées, démontées, transformées elles-mêmes sources de pollutions et les normes qui là aussi s’accumulent complexifient les traitements et donc les coûts qui pèsent sur le citoyen.
Le service public de gestion des déchets (SPGD) coûte 14 milliards d’euros (estimation du Ministère de la Transition Écologique).
Il y a donc en cette matière une source importante d’économies à réaliser.
FAIRE DIMINUER LA FACTURE : C’EST POSSIBLE, IL SUFFIT DE VOULOIR
L’homme est aujourd’hui capable :
Il y a aussi des moyens coercitifs comme la redevance incitative, impopulaire mais qui bien gérée est efficace, la taxe sur les activités polluantes (TGAP), celles sur l’enfouissement ...
Il y a aussi pour les collectivités la revente des produits triés et recyclés : c’est pratiqué dans certaines collectivités.
Aujourd’hui, les collectivités pour se débarrasser du problème abusent des procédures de délégation de service public, de budgets votés à la hâte toujours plus dépensiers par des élus sans analyse préalable sérieuse des possibilités d’économies. C’est pourtant leur devoir.
Le devoir des prochains élus devrait donc être un plan de baisse de son poste de charges imputées à ses citoyens « collecte et traitement des déchets »...c’est faisable aisément !