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5 juin 2023 1 05 /06 /juin /2023 15:46
AUJOURD'HUI UNE PETITE STRUCTURE, MAIS DEMAIN ?

AUJOURD'HUI UNE PETITE STRUCTURE, MAIS DEMAIN ?

 

 

 

 

QUI TROP EMBRASSE MAL ÉTREINT : TROP DE PROJETS AUX SABLES D’OLONNE ?

 

L’important projet de modernisation et d’amélioration de l’Aérodrome des Sables d’Olonne dit projet d’optimisation de l’Aérodrome s’installe dans sa zone de turbulences.

En effet, le Préfet de la Région Pays de la Loire avait pris le 5 mai 2021 un arrêté portant décision d’examen au cas par cas en application de l’article R.122 du Code de l’Environnement pour le projet de l’Agglomération concernant les réaménagements de l’Aérodrome des Sables d’Olonne.

Ce gros projet de l’Agglomération ne suscite pas, bien sûr, l’enthousiasme des riverains qui voient plus dans les intentions de l’Agglomération non pas simplement des réaménagements du site mais plutôt bien plus, avec la création pas très claire d’un ensemble de « développements » qui aboutirait à une augmentation du trafic.

Ce dossier demeure ambigu dans sa finalité puisque déjà il ne comporte pas une limitation claire du trafic au niveau dont il avait été question depuis des années : celui d’un aérodrome de loisir. C’était la promesse des précédentes municipalités des Sables d’Olonne et de Château d’Olonne.

À cela s’ajoute l’importante évolution législative concernant l’écologie avec des contraintes nouvelles et particulièrement en matière d’usage des aéronefs ainsi que les évolutions technologiques de l’aéronautique elle-même qui s’adaptera bon gré mal gré aux contraintes écologiques.

D’un dossier simple de projet d’aménagement d’une structure existante et veillotte ne passe-t-on pas à un projet trop complexe tant sur le plan des procédures administratives que sur celui de sa réalisation technique trop ambitieuse ?

Voir :

https://www.olonnes.com/2023/04/l-aerodrome-des-sables-d-olonne-une-nouvelle-fois-dans-la-tempete.html

 

UN ÉTUDE D’IMPACT FORTEMENT MOTIVÉE PAR LE PRÉFET DE RÉGION

C’est sur la base d’un luxe de justifications que le Préfet de la Région Pays de la Loire a fondé son arrêté qui impose à l’Agglomération LES SABLES D’OLONNE de passer par la procédure d’une étude d’impact sur l’environnement et la santé humaine du projet.

Parmi les considérants de l’arrêté préfectoral figure ainsi entre autres arguments :

  • Le rappel des objectifs poursuivis qui sont de conforter et de développer sur le site les activités actuelles d’aviation de loisir, de parachutisme et de publicité aérienne,
  • La proximité de la zone naturelle d’intérêt écologique faunistique et floristique avec la présence de nombeuses espèces protégées, la sensiilité environnementale et l’existence d’enjeux importants en termes d’habitats.
  • L’étude des solutions alternatives au projet et la justification des choix effctués,
  • L’artificialisation de 2,9 hectares supplémentaires sur les 7,8 hectares du site.
  • La procédure doit non seulement inclure les impacts directs du projet mais auusi les impacts indirects pressentis du projet liés au développement des activités.
  • L’obligation d’une consultation publique est aussi rappelée.

Ce sera un dossier lourd qui sera soumis à l’avis du Préfet de Région...et si celui-ci était négatif ?

 

UN PROJET D’AMÉNAGEMENT DU SITE ACTUEL OU UN PROJET DE DÉVELOPPEMENT D’ACTIVITÉS ?

Nous retrouvons dans l’arrêté préfectoral toute l’ambigüité du projet de l’Agglomération Les Sables d’Olonne qui est confortée par un budget qui dépasse un simple aménagement pour améliorer la structure vieillie voire obsolète d’un aérodrome de loisir dans une agglomération de 56 000 habitants.

La référence à des « solutions alternatives » dans l'arrêté Préfectoral ne peut que conforter cette ambigüité.

La répétition du terme « développement » dans l’arrêté ne peut que renforcer la crainte partagée, bien sûr, par les riverains de l’Aérodrome et par les « anti » que le projet cache autre chose de plus important que ce qui a été dit officiellement.

Si cette ambigüité n’est pas levée ne risque-t-on-pas de voir le projet retardé par des procédures judiciaires interminables au détriment de la réalisation d’améliorations nécessaires et urgentes pour les utilisateurs actuels dont particulièrement l’aviation de loisir locale ?

Ce projet n’est-il pas trop ambitieux ? Est-il sous la forme présentée vraiment prioritaire ? La Municipalité et l’Agglomération pourront-elles convaincre la population de la nécessité de cet investissement ?

Nous n’avons donc pas fini d’entendre parler de ce projet qui fait partie d’un ensemble beaucoup plus important de projets effectivement lancés par l’Agglomération et la Ville des Sables d’Olonne pour leur développement et la qualité de vie de ses habitants à l'horizon 2030, 2040 ?

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6 mai 2023 6 06 /05 /mai /2023 16:50
LA FUTURE STATION MULTI ÉNERGIES DONT L'HYDROGÈNE À l'ENTRÉE DE VILLE DES SABLES R'OLONNE

LA FUTURE STATION MULTI ÉNERGIES DONT L'HYDROGÈNE À l'ENTRÉE DE VILLE DES SABLES R'OLONNE

 

 

 

 

AUX SABLES D'OLONNE, ENCORE UN PROJET DÉVELOPPEMENT DURABLE QUI VOIT LE JOUR EN BORD D'OCÉAN

 

Il faut miser sur l'avenir et espérer que la batterie des outils développement durable programmée  par la Mairie et l'Agglomération Les Sables d'Olonne puisse ainsi contribuer à l'amélioration de la qualité de vie de Cité balnéaire vendéenne.

Située en bordure de  la quatre voies LES SABLES D'OLONNE/LA ROCHE SUR YON en entrée-sortie de ville, site de la Vannerie,  face au Pôle SANTÉ la station multi-énergies sort bien de terre.

Elle proposera un panel exceptionnel de carburants avec des pompes GNV (Gaz Naturel pour Véhicules), des bornes électriques de recharge rapide et des pompes à hydrogène.

Cet hydrogène vert sera produit par le complexe installé à BOUIN, en Vendée.

L’hydrogène vert devrait permettre de participer à diminuer les méfaits dénoncés, certainement à juste titre, concernant le gaz à effet de serre.

C'est un choix d’avenir, sans monoxyde de carbone, oxydes d’azote, plomb ou dioxyde de soufre…

Les sablais verront bientôt des transports urbains qui utiliseront comme carburant cet hydrogène.

 

LE DÉVELOPPEMENT DURABLE AUX SABLES D'OLONNE

Sur la pile des dossiers ouverts, depuis la fusion des communes au Pays des Olonnes, il faut souhaiter bon vent à celui-ci comme il faut aussi espérer voir se développer les liaisons douces et aussi le projet de renaturation et mise en valeur de la côte littorale castelolonnaise (Puits d'Enfer) sans fermeture du Parking éponyme...le plan forêt...les problèmes de logement, stationnement,...

Partie dans cette voie, la municipalité, dans la logique de ses promesses et de sa philosophie, devra résoudre le très ancien et très épineux problème de son aérodrome qui a besoin d'un sacré coup de jeunesse mais aussi d'un grand coup de frein aux toutes les tentatives d'extension du trafic (voire de la piste) qui rendrait la vie impossible à tout le secteur environnant.

D'ailleurs, on imagine mal que l'Agglomération, d'une part, tente avec une forte conviction l'expérience du développement durable et d'autre part, puisse commettre l'erreur difficilement compréhensible d'imposer avec le dossier Aérodrome un investissement lourd qui n'apparait, à ce jour, ni sérieusement justifié ni prioritaire.

L'Agglomération ainsi va même à l'encontre de la politique affirmée "Parce que, pour l'Agglo, la protection de l'environnement est une priorité  ..."

La collecte des signatures de  la pétition qui s'élève contre la volonté inexpliquée de quelques élus de faire le forcing sur le dossier Aérodrome ne pourra certainement pas aller contre la volonté des habitants des Sables d'Olonne.

Celle-ci se révèle fortement contre tout ce qui sera une extension de l'aérodrome et même contre certains aspects du pré projet actuel concernant le réaménagement du littoral castelolonnais.

Puissent la Sagesse et une sérieuse concertation encore une fois triompher !

 

 

 

 

SITE DE LA STATION MULTI ÉNERGIES

SITE DE LA STATION MULTI ÉNERGIES

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8 avril 2023 6 08 /04 /avril /2023 11:28
L'EAU DOIT POUVOIR EN FRANCE À COULER À CONDITION D'ÊTRE RAISONNABLE

L'EAU DOIT POUVOIR EN FRANCE À COULER À CONDITION D'ÊTRE RAISONNABLE

 

 

 

 

L’EAU EST DEVENUE UN MARCHÉ JUTEUX...MAIS NE PAS OUBLIER QUE C’EST LE CONSOMMATEUR QUI BOIT ET QUI PAYE !

 

IL FAUT RAPPELER QUE LA FRANCE NE MANQUE PAS D’EAU

Selon les chiffres du Ministère de la Transition Écologique

- Eau consommée : le volume annuel d'eau consommée est estimé à 4,1 milliards de m3

- Eau prélevée : 28 milliards de m 3

- Consommation annuelle d’eau potable par habitant : 64 m3

Déduction simple : la ressource est suffisante, la gestion de la ressource est mauvaise depuis des décennies

Il faut démonter la mécanique qui donne ce piteux résultat.

 

L’EAU ET LE GROUPE VEOLIA : UN BIEN COMMUN MAL GÉRÉ ET UNE ENTREPRISE QUI DOIT VIVRE DANS UNE ÉCONOMIE ATYPIQUE

Nous sommes très étonnés d’apprendre qu’on peut changer des compteurs d’eau en parfait état de fonctionnement qu’ils marchent ou qu’ils ne marchent pas ! C’est pourtant ce qui nous a été annoncé.

Pour le territoire des Sables d’Olonne, VEOLIA est le délégataire du Service Public de l’EAU pour le compte du Syndicat mixte VENDÉE EAU (https://www.vendee-eau.fr/ ) qui gère l’eau quasiment de la totalité des communes de la Vendée.

Le rôle statutaire de Vendée Eau est clair comme de l’eau de roche :

« Vendée Eau est le service public de l’eau en Vendée. Vendée Eau est en charge de la protection et du captage de l’eau brute et de la production et de la distribution de l’eau potable pour les 19 communautés de communes et d’agglomération de Vendée (sur 19 !) ainsi que l’Ile d’Yeu. Vendée Eau exercera également, à compter du 1er avril 2023, la compétence assainissement collectif pour une partie du territoire vendéen. »

Il ne pleut pas la même quantité d’eau au Nord; au Sud; à l’Est et à l’Ouest de la Vendée donc l’idée de mutualiser l’eau au sein d’un département est très positive (nous le répétons) mais à deux conditions essentielles :

  • Que les partenaires dits « délégataires » des collectivités que ce soit VEOLIA, SAUR,...ou toute autre société soient des prestataires irréprochables,
  • Que les élus puissent exercer efficacement et impartialement leurs droits et devoirs du contrôle du respect des clauses des contrats de délégation de Service Public par leurs délégataires

Or, nous avons tous maintenant acquis la certitude que ces obligations ne peuvent être parfaitement exercées...d’où les scandales dénoncés publiquement !

Le scandale passe...les problèmes demeurent.

De plus, la position dominante de certains groupes internationaux ouvre la porte à des abus dans l’exécution de leurs obligations vis à vis de leurs donneurs d’ordres que sont contractuellement les collectivités territoriales.

Il est bon qu’il y ait en France de grandes entreprises comme VEOLIA pour rayonner à l’étranger mais il est très pernicieux que ces puissantes sociétés puissent en toute impunité avoir des positions dominantes et en abuser sur le territoire français.

Or, les délégataires quand ils usent et abusent de leurs pouvoirs dominants sur les élus, c’est au détriment de l’intérêt général et particulièrement de celui des consommateurs que nous sommes tous. C’est un fait acquis et dénoncé.

 

L’EAU : UN GROS MARCHÉ ET DES ENJEUX SOCIAUX ET ÉCONOMIQUES TRÈS IMPORTANTS

L’exploitation du secteur, au sens large, en France, est un marché « très juteux » qui est estimé à 16 milliards d’euros (voir document Cour des comptes 2023).

...pour un produit qui a la valeur zéro...l’eau est un bien commun ! Vous pouvez prélever un verre d’eau à une source...elle ne vous coûtera rien !

On comprend que le donneur d’ordres (les élus) n’est pas armé pour lutter contre toutes les tentations que cette manne génère.

Au final, le grand perdant, maintenant, c’est le consommateur à deux titres :

  1. Il est oui! ...plumé : « la facture d’eau est imbuvable » et il garde le droit de se taire,
  1. Il est victime de la pénurie d’eau faute d’investissements nécessaires non réalisés alors qu’il existe la matière première et les moyens financiers de faire face mais que ces moyens sont subtilisés?

 

 

À SUIVRE:

DAVID CONTRE GOLIATH

EN FRANCE, EN 2023, L’EAU NE COULE PLUS DE SOURCE
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18 mars 2023 6 18 /03 /mars /2023 17:58
L'EAU COULE ENCORE MAIS IL LUI FAUDRA UNE POLITIQUE

L'EAU COULE ENCORE MAIS IL LUI FAUDRA UNE POLITIQUE

 

 

 

 

 

LA France NE MANQUE PAS D’EAU MAIS L’ÉVOLUTION DES TECHNIQUES PEUT METTRE EN DANGER CE BIEN VITAL NOMMÉ « EAU »

Sur ce sujet comme sur celui gravissime des pollutions liées à l’utilisation massive des pesticides et du traitement des déchets ménagers depuis des années nous vous informons sur les combats menés contre l’inertie des responsables et contre l’irresponsabilité de certains consommateurs.

Contrairement à ce qui est trop souvent écrit la France est un pays qui ne manque pas d’eau mais c’est simplement la collecte et l’utilisation qui en est faite qui sont en cause.

Des saisons sèches, des années de sécheresse...il y en a eu et il y en aura encore.

Comme la viticulture, aujourd’hui encore, il y a de bonnes années et de moins bonnes

Alors que nos aïeux agriculteurs savaient s’adapter car ils n’avaient ni l’intention ni les moyens techniques de dompter la nature ni ceux pour la forcer.

Ils devaient se contenter, par exemple, de la polyculture, de l’utilisation des engrais naturels, de la mise en jachère...ils respectaient les sols.

Mais l’homme a voulu s’affranchir des caprices du temps (on dirait maintenant météo) et de ceux de la nature.

Pour produire toujours plus, il est prêt à tout essayer sans avoir de certitudes sur les conséquences de l’emploi des techniques nouvelles.

L’eau, elle, subissait les effets des techniques nouvelles mises en œuvre par des apprentis-sorciers et continuait inlassablement son cycle peut-être mis à mal par les interventions humaines hasardeuses...

Ainsi aux pollutions naturelles sont venues s’ajouter les pollutions nouvelles et autres phénomènes nouveaux dont l’homme ne maîtrise pas toutes les données.

La peur de manquer d’eau potable s’installe donc et comme l’État et les collectivités locales se doivent d’assumer l’approvisionnement de tous les habitants en eau potable...obligation de résulta...donc réglementation!

Donc face au risque de manquer...les préfets rationnent, restreignent l’utilisation de l’eau notamment pour les prélèvements pour les besoins de l’agriculture.

 

ON DÉCOUVRE QUE C’EST L’AGRICULTURE QUI EST LA PLUS GROSSE CONSOMMATRICE D’EAU

Le CNRS à la fin du siècle dernier a étudié ce phénomène a mis en évidence le fait maintenant incontesté que le plus gros consommateur d’eau avec le développement de de la technique de l’irrigation est l’agriculture.

L’agriculture moderne est aussi le plus gros pollueur de l’eau prélevée.

 

LE TRIBUNAL JUDICIAIRE DES SABLES D’OLONNE SAISI D’UNE AFFAIRE D’INFRACTION AUX RÈGLES CONCERNANT LES prélèvements D’EAU POUR L’IRRIGATION

Cette affaire illustre bien la problématique de l’eau.

C’est un bien qui est la propriété de tous utilisé plus par certains que d’autres. Utilisé abusivement ?

C’est un produit qui existe en quantité suffisante en France sauf si le monde agricole se met à en consommer trop.

L’eau devient alors une « source » de conflits arbitrés par la puissance publique.

Nous devrons attendre mi-avril pour avoir connaissance du jugement du Tribunal Judiciaire des Sables d’Olonne.

Après l’affaire des « bassines » c’est tout le problème de la préservation de l’accès de tous à un bien commun qui est posé.

C’est aussi tout le problème de l’agriculture moderne productiviste qui est aussi posé...on sait qu’elle est génératrice de pollution et qu’elle est aussi une richesse de la France et de son autonomie relative en matière d’alimentation.

Comme on sait aussi la part grandissante des lobbys « agro-chimiques» dans les décisions concernant par exemple l’utilisation de fertilisants et autres pesticides.

L'eau va redevenir un enjeu et il faudra bien cette fois que  soient cadrés les droits et devoirs des consommateurs en toute transparence...ce ne sera pas chose aisée tant les intérets des uns et des autres peuvent être divergents.

 

A SUIVRE ...

 

LA COUR DES COMPTES PLONGE DANS LA GESTION CATASTROPHIQUE DE L'EAU

 

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15 mars 2023 3 15 /03 /mars /2023 15:31
ELLE COULE, ELLE COULE L'EAU DU COURS D'EAU DU TANCHET QUI IRA SE JETER DANS L'OCÉAN

ELLE COULE, ELLE COULE L'EAU DU COURS D'EAU DU TANCHET QUI IRA SE JETER DANS L'OCÉAN

 

 

 

 

LES MÉDIAS : ON NE PEUT PAS ET ON NE DOIT PAS LEUR FAIRE CONFIANCE

suite de :

https://www.olonnes.com/2023/03/il-pleut-sur-la-france.c-est-la-faute-du-changement-climatique.html

 

LA PRESSE ÉCRITE, LES JOURNAUX TÉLÉVISÉS ...VOUS ONT "INONDÉS" D'INFORMATIONS SUR LA SÉCHERESSE...CE QUI LEUR PERMETTAIT DE PARLER DU CHANGEMENT CLIMATIQUE DONT ON CONNAIT FORT PEU DE CHOSES ET DE NE PAS PARLER DES CHOSES QUI GÊNENT QUE LES INFORMATEURS SONT PRIÉS DE TAIRE

 

Ainsi quasiment tous les médias sont condamnés à vous "bourrer le mou" et particulièrement ceux qui traitent l'information "à chaud". Les informateurs journalistes et autres  échotiers  parlent de sujets dont ils n'ont pas  le temps de vérifier les sources.

Ce sont trop souvent seulement les communiqués des Agences de Presse et sur ces communiqués ils brodent le nombre de minutes ou de lignes que leur rédaction leur a accordé.

"Bourrer le mou" est ainsi défini "Mentir pour tromper, tenter de duper ou d'escroquer quelqu'un ...",  le mou, en vieux françois, signifie "cerveau" !

Nous sommes donc tous plus ou moins des victimes de l'imprudence voire de la médiocrité des médias.

Certaines informations peuvent être même volontairement déformées pour des buts inavoués et ou inavouables. L'exemple type est actuellement l'orientation de l'information pour sortir de l'objectivité sur la loi dite déjà à tort "réforme des retraites"...déjà le titre est un demi mais gros mensonge comme nous avons pu l'expliquer ...après avoir lu et relu le projet de loi et même suivi un peu les débats à l'Assemblée Nationale et aussi au Sénat.

Au Sénat, nous pouvons dire par contre, que nous avons entendu des exposés tant sur le fon d que sur les procédures de très, très haut niveau...dont nous n'avons pu lire une seule ligne dans la presse que nous épluchons pourtant tous les jours

C'est un peu comme si consigne était donnée à des journalistes de mentir y compris par omission.

Mentez, mentez...il en restera toujours quelque chose !

Pourtant la France ne manque pas de bons voire d'excellents journalistes et chroniqueurs.

Aujourd'hui, ainsi nous devons subir un assaut des pessimismes qui noircissent toutes les informations : il faut du drame, du sang, de l'ignominie...tout ce qui est bien, beau sera donc sacrifié et occulté. À qui profite le crime ?

C'est pour cela qu'il est intéressant de tout faire pour sauvegarder ce qu'on appelle les réseaux sociaux qui drainent le meilleur comme le pire....enlevons le pire pour que demeure le meilleur  c'est un certain contre-pouvoir qu'il faut protéger.

 

SOUVENEZ-VOUS LA SÉCHERESSE UNE FAUSSE NOUVELLE AU MOINS POUR LA VENDÉE...LA PREUVE VOIR CI-DESSOUS LE NIVEAU DE REMPLISSAGE DES BARRAGES-RETENUES D'EAU

Les courbes comparatives des dix dernières années années ne peuvent mentir...au 12 mars 2023 le taux de remplissage des retenus est de 85,8 % ...au plus haut depuis 10 ans comme ce fut le cas pour la troisième fois de cette décennie!

Mais, ce n'est pas pour cela qu'il faut gaspiller ce bien précieux qu'est l'eau ! Gardons les bonnes habitudes.

Il y a certainement des régions où la pluviométrie de ces derniers mois est défavorable mais cela ne permet pas de tirer d'exemples de zones où la pluviométrie a été déficitaire cet hiver pour dire que toute la France est menacée de sécheresse terrible pour cet été. C'est pourtant ce qu'on a essayé de nous faire croire. Annoncer cela, c'est simplement mentir comme nous l'avons entendu sur TF1 au cours d'un Journal tout récent de 13 heures.

Peut-être que cette fausse nouvelle "intéresse" ceux qui attendent des subventions, ceux qui font du catastrophisme leur fond de commerce comme les écologistes politiques...mais c'est une fausse nouvelle !

Alors, gardons ou prenons l'habitude d'être circonspect sur toutes les informations, gardons notre droit d'analyse et de scepticisme, recoupons les sources d'information et surtout apprenons aux jeunes générations à garder prudemment du recul face au flot d’informations qui nous submerge...les informations c'est comme pour les déchets :  on en produit trop donc TRIONS !

 

EN ROUGE SURLIGNÉ LA COURBE 2023...ALORS LA SÉCHERESSE EN 2023 ?

EN ROUGE SURLIGNÉ LA COURBE 2023...ALORS LA SÉCHERESSE EN 2023 ?

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2 mars 2023 4 02 /03 /mars /2023 21:25
PLUVIOMÉTRIE NORMALE, NIVEAU DES BARRAGES NORMAL...C'EST À CAUSE DE LA SÉCHERESSE...EN ROUGE 2022/2023

PLUVIOMÉTRIE NORMALE, NIVEAU DES BARRAGES NORMAL...C'EST À CAUSE DE LA SÉCHERESSE...EN ROUGE 2022/2023

 

 

 

 

LES MÉDIAS RESPONSABLES DE GROS MENSONGES ET ILS

PRATIQUENT AUSSI BEAUCOUP LE MENSONGE PAR OMISSION

 

Sécheresse sur la  France ? Voilà un bel exemple de fausse nouvelle, forme moderne du mensonge.

Mais, dans les médias, il y en a tant d’autres contre lesquels il faut aussi s’élever.

Nous devons tous réagir : il faut faire comprendre aux médias qu’il ne faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages.

Rappelons-leur ces deux dictons :

« Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n'est pas que vous croyez ces mensonges, mais que plus personne ne croit plus rien. Et cette situation a toujours à terme de graves conséquences au niveau d’un pays ».

« On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. »

Pour notre analyse nous avons choisi un sujet banal et récurrent : la couleur du temps, le changement climatique, l’écologisme...

Disons, par exemple, d’abord, que ce n’est pas parce qu’il fait chaud dans le Métro à Paris qu’il y a des signes de réchauffement de la terre sur toute la France. Il en est de même,  ce n’est pas parce que la pluviométrie a été faible dans le Sud de la France qu’il faut parler de la sécheresse en 2023 sur toute la France.Et pourtant c'est comme cela que l'information se forme et se déforme !

Partons des exemples de données que nous maîtrisons (Vendée) et sur la base des chiffres « météo » des années passées (une année météo va de septembre de l’année N à août de l’année N+1) et examinons la situation en ce début mars 2023.

Nous constatons que :

  • Contrairement à ce qui est annoncé la pluviométrie 2022,2023 est parfaitement dans la moyenne des 10 dernières années et ceci se reflète dans le taux de remplissage des barrages de ces 10 dernières années, (voir document ci-dessus),
  • La température : soit disant, nous avons entendu les journalistes dire et répéter que nous bénéficions d’un hiver particulièrement doux : désolé mais pour les chiffes des deux premiers mois d’hiver si, janvier est dans la moyenne, février, est largement en dessous des moyennes !
  •  

ALORS, QUE CROIRE ? QUI CROIRE ?

LE PIRE : LE TRI SÉLECTIF DE L’INFORMATION

D’abord comme le dit parfaitement l’expression « on ne vous dit pas tout »...

Quand on suit d’un peu près l’actualité, on est confronté à un énorme flot d’informations mais on s’aperçoit très vite que les « comités de rédaction » et autres censeurs sont en fait très souvent des usines de tri sélectif.

La presse écrite et la presse télévisuelle sont soumises à des pouvoirs et des idéologies qui sont des pressions permanentes qui tuent la vérité et la sincérité de l’information ce qu’on nomme l’objectivité.

Les journalistes savent qu’ils doivent parler le moins possible de la perte de pouvoir d’achat, des mois d’attente pour avoir un rendez-vous urgent chez un médecin généraliste ou spécialiste, de menaces d’attentats déjouées, de l’inflation, de la pauvreté, de la dette, de la vérité sur le projet de réforme des retraites ... mais qu’il vaut mieux traiter d’un fait divers qui a l’avantage d’être oublié le lendemain.

Combien l’affaire PALMADE a-t-elle pu occulter d’informations à diffuser beaucoup plus importantes ?

 

LE MOINS PIRE : LES FAUSSES NOUVELLES

Moins pire ? C’est une réalité très relative car la fausse nouvelle est lancée, en général, plus pour nuire que pour influencer l’opinion.

Une fois que le mal a été fait la fausse nouvelle est oubliée du public. Reste que les victimes de celle-ci sont elles aussi oubliées dans leur détresse.

 

UNE INFORMATION ASEPTISÉE, DES JOURNALISTES À LA DÉRIVE ET UNE INFORMATION DÉCRÉDIBILISÉE

C’est donc une conclusion alarmante que nous faisons : la liberté d’expression n’est plus une réalité. Elle n’est plus possible.

Tout cela est due, pour une part, à l’audimat qui condamne le journaliste à relater des faits qu’il n’a pu vérifier. Il vit avec la peur d’être doublé par un collègue, par les réseaux sociaux, par une présentation de la presse à scandale, d’arriver trop tard comme si l’information non vécue pouvait être servie sans vérification.

D’autre part, la presse écrite et la presse télévisuelle sont soumises à des pouvoirs et des idéologies qui sont des pressions permanentes qui tuent la vérité et la sincérité de l’information ce qu’on nomme l’objectivité. Une utopie à laquelle il faut faire confiance pour continuer à suivre l’information transmise par les médias.

Privés d’objectivité, nombre de lecteurs, auditeurs...ont donc déserté leurs marchands de journaux...sauf ceux qui s’acharnent à vouloir vous informer et sont obligés d’ingérer toutes les informations qu’ils peuvent pour fonder leurs dires par des recoupements sérieux et continuer à être encore crédibles et lus.

 

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9 février 2023 4 09 /02 /février /2023 18:48
UNN SYMBOLE VIVANT VRAIMENT ÉCOLOGIQUE

UNN SYMBOLE VIVANT VRAIMENT ÉCOLOGIQUE

 

 

POUR LA FIN D’UNE ÉCOLOGIE PUNITIVE, UNE IDÉOLOGIE ET SES AYATOLLAHS

 

L’ÉCOLOGISME EST UNE IDÉOLOGIE TOTALITAIRE ET MEURTRIÈRE

 

Le spectacle et propos désolant que nous donnent dans les médias les prétendus et autoproclamés écologistes et verts nous contraignent à expliciter une réflexion humaniste et sévère afin que chacun prenne conscience des déviations pour condamner un mode de pensée et d’action qui va à l’encontre de la cause qu’ils prétendent défendre.

D’abord, rappelons que l’ÉCOLOGIE étymologiquement cela signifie l’Économie de la Maison : du grec oikos (la maison) et logos (la science, l'étude, le discours).

L’écologie est littéralement l'étude de l'habitat. Ce n'est pas une foire...c'est une chose tellement séreieuse qu'il ne faut pas la confier à des politiciens.

Notons aussi que l’écologie ne date pas d’aujourd’hui : le terme écologie aurait apparu en 1866 sous la plume d'Ernst Haeckel, biologiste adepte et promoteur de la théorie de l'évolution darwiniste.

Or, plus on avance, plus on s’aperçoit que l’écologie qui nous est imposée est non pas protectrice mais dévastatrice. Elle est devenue une idéologie avec tout ce que cela comporte comme excès, comme dangers mortifères, comme intolérance. C’est l’imposition forcée de la pensée unique.

Malheur à celui qui ne pense pas comme l’écologiste qu’il a en face de lui : il est méprisé, ridiculisé, honni, banni au nom d’une idéologie nommée : écologisme.

Ce mode d’action et de pensée vise à formater l’individu, à l’asservir avec le soutien des moyens étatiques qu’il accapare.

Cela nous rappelle avec tristesse les années du vingtième siècle ou le marxisme et son exécutant le communisme et le nazisme ont propagé le mensonge, la misère, le droit de tuer celui qui est simplement soupçonné d’être un ennemi du peuple ou de ne pas penser comme le chef suprême.

Les idéologies ont ainsi tué des dizaines de millions de personnes au milieu du vingtième siècle.

Ne laissons pas l’écologisme idéologie tuer l’écologie tout court.

 

L’ÉCOLOGIE N’EST NI DE DROITE NI DE GAUCHE. C’EST UNE PRISE DE CONSCIENCE COLLECTIVE POUR PRÉSERVER LES ACQUIS HUMAINS DEPUIS DES MILLÉNAIRES ET POURSUIVRE L’ŒUVRE COMMUNE VERS UNE AMÉLIORATION DE LA CONDITION HUMAINE

Boutons hors de nos frontières les faiseurs de cinéma de politique écologiste. Reprenons collectivement le fond de commerce des politicards français de l’écologisme pour en faire une grande cause commune qui doit rayonner au niveau de la planète. La France sait faire quand il s’agit de promouvoir de grands mouvements humanistes.

 En effet, l’écologie saine que nous défendons avec la majorité silencieuse est l’expression et l’action simple et naturelle de l’homme libre et conscient des dangers qui l’entourent et menacent la planète.

Les écologistes quand on examine leur comportement au lieu de donner envie d’adhérer à une cause sont devenus des repoussoirs qui ne méritent pas les honneurs que leur font les médias.

Ce ne sont pas non plus pléthore de mesures légales imposées du type loi Climat qui permettront une reprise en main du sauvetage de la planète. La loi ne peut réussir à imposer des règles miracles accompagnées de sanctions illusoires...c’est l’adhésion citoyenne à un comportement individuel qui deviendra collectif et responsable qui permettra de faire avancer la cause du sauvetage pragmatique de la planète.

Les professionnels politiciens en mal d’honneur et champions des luttes intestines au sein d’un monde d’irresponsables avec la complicité des médias ne réussissent qu’à faire reculer la cause écologique.

Ils ont écœuré les citoyens français et les ont poussés à l’abstention et au mépris pour les politiciens de droite et comme de gauche qui ne visent que la cueillette de voix.

L’écologie, c’est un mouvement qui réhabilite l’homme et son pouvoir de réflexion et d’action. La pratique de l’écologie saine ne condamne pas. Elle tâche d’améliorer pragmatiquement la qualité de vie et les rapports humains sans avoir besoin de passer par la case des interdits et autres oukases que nous assènent les écologistes politiciens.

 

L’écologie c’est NOUS TOUS qui devons la prendre en charge concrètement et rapidement.

 

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15 janvier 2023 7 15 /01 /janvier /2023 21:48
L'EAU DU ROBINET : UN BIEN PRÉCIEUX

L'EAU DU ROBINET : UN BIEN PRÉCIEUX

 

 

MÉFAITS DE L’ÉCOLOGISME ET UNE GESTION TRÈS CRITIQUABLE DE LA RESSOURCE EAU

Suite de

https://www.olonnes.com/2023/01/la-facture-d-eau-s-alourdit-la-faute-a-l-energie-a-l-inflation.certainement-pas.html

 

La France a le privilège de ne pas manquer d’eau comme l’atteste la pluviométrie au niveau national (800 millmètres par an) mais elle a beaucoup de mal à exploiter cette chance mal répartie dans le temps et dans l'espace mais surtout trop abandonnée aux lobbys et aux politiques.

L’écologisme a non seulement cassé la fière nucléaire française qui avait 15 ans d’avance sur les autres pays du monde lancés sur cette filière (USA, CHINE, RUSSIE et dans une moindre mesure GRANDE BRETAGNE) mais il a aussi participé à la casse de notre production d’eau potable nécessaire pour vivre et survivre.

Nous devons ainsi à des "politiques" écologistes des casses dans le domaine de l’eau comme le fit Madame Dominique VOYNET qui a enterré le projet grandiose en cours de réalisation de la Compagnie Nationale du Rhône CNR (société nationale).

Ce projet fluvial devait permettre de relier le Nord de l’Europe et ses grands ports au Sud de la France avec Marseille, alliant production d’énergie hydroélectrique, la relance de la navigation fluviale et des améliorations au niveau agricole.

Nous devons aussi à l’écologisme l’arrêt de la construction exploitation de nouvelles centrales hydro-électriques. Voir, par exemple, l’abandon scandaleux du projet de barrage sur l’Auzance et là encore on vit le lobby Vert bien implanté au niveau européen détruire la capacité française de diversifier ses « sources » d’eau potable.

On voit même maintenant, parmi les casseurs, le « syndicat » FNSEA qui vient au secours des « bassines », ces réservoirs qui peuvent atteindre une superficie de 100 hectares et plus pour permettre à des privilégiés d’utiliser, à leur seul profit, l’eau, bien commun, pour une irrigation forcenée, néfaste pour des productions agro-alimentaires pas nécessairement utiles.

SI VOUS PAYEZ CHER ET BIENTÔT BEAUCOUP PLUS CHER VOTRE EAU, C’EST SIMPLEMENT AUSSI PARCE QUE CE « BIEN COMMUN » QUE DAME NATURE OFFRE À L’HOMME EST MALTRAITÉ PAR CELUI-CI.  NOUS SOMMES DONC AUSSI TOUS UN PEU OU BEAUCOUP RESPONSABLES !

 

À SUIVRE...

UN MODE DE GESTION TRÈS CONTROVERSÉ : LA DÉLÉGATION DE SERVICE PUBLIC

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