LA SANTÉ EN FRANCE N’EST PAS UNE PRIORITÉ
Le site officiel vie-publique.fr tente de définit l’État ainsi :
https://www.vie-publique.fr/parole-dexpert/270243-quest-ce-que-letat
Sur ce site est exprimée l’idée que l’État qui est un mot fort utilisé ...mais ne peut vraiment être bien aisément défini comme l’indique d’ailleurs le site public ose l'indiquer.
« L’État est à la fois une réalité historique et une construction théorique, ce qui explique la difficulté de le définir de manière pleinement satisfaisante. »
Donc, quand un citoyen français parle de l’État d’abord c’est souvent pour ne pas en dire du bien, ou pour invoquer l’État de droit où le citoyen est soumis à la règle commune de droit qui est élaboré par le ou les Pouvoirs détenus par le peuple souverain et exercé par le « chef d’État », le Parlement et les Juges.
Bien compliqué pour une chose que le citoyen invoque sans cesse : « Mais, que fait l’État ? », « L’État, ne fait pas le nécessaire », « L’État est défaillant », « l’État, c’est nous !»...l'Éducation civique a bien des progrès à faire !
Le site indiqué ci-dessus définit donc l’État,en invoquant l'intérêt général, fait par l’exercice de ses interventions ...ce que les particuliers ne peuvent ou ne doivent pas faire!
« Dans les sociétés contemporaines, l’action de l’État ne se limite plus aux seules fonctions liées à l’exercice de la souveraineté. Son champ d’intervention s’est étendu à de nombreux domaines où existe un intérêt général qui ne peut être satisfait par la seule action des particuliers (ex : éducation, santé, culture, recherche...).
L’extension des compétences déléguées à l’État fait donc que les compétences sont réparties entre secteur Particulier ou secteur privé et secteur public où l’État exerce son pouvoir.
Ce partage des compétences entre l’État et le secteur privé se fait au gré des circonstances comme par exemple après 1945 l’EDF « entreprise nationale d’État ! » qui est une société nationale mais à caractère privé, idem pour les transports privés et publics...
ET LA SANTÉ ?
L’État français « protecteur » a consacré le Secteur Public de la Santé auquel est intégré un secteur privé qui a parfois son origine sous la royauté !
Il n’y a plus de budget santé propre car celui-ci est englobé et présenté dans le budget de la Sécurité Sociale. Les recettes de la Sécurité Sociale (Loi de financement pour la Sécurité Sociale) financent les régimes santé au sens très large où l’assurance maladie n’est qu’un « chapitre » bien lourd (270 milliards d’euros prévus en 2026) et peu comparé au budget de dépenses prévisionnelles de l’État de 1.725 milliards d‘euros.
Il est bien précisé dans les documents de la loi de finance 2026 que les prioritaires seront la Défense, la Justice et la sécurité des français.
Le Ministère des Finances, Bercy, ...doivent être bien portants...après le lancement et les travaux en cours des États Généraux de la Santé et de la Protection Sociale, pour bien montrer que le Service Public de la Santé n’est pas qu’une charge comptable, il aurait été souhaitable de voir apparaître dans les priorités humaines et financières d’un budget 2026 de l’État au moins une promesse concernant la Santé.
Heureusement, nous avons appris qu’il est pour l’avenir prévu et programmé pour l’hôpital Côte de Lumière aux Sables d’Olonne des investissements !
Pourtant le Service Public de la Santé si spécifique, renommé est encore » l’image d’un laissez pour compte alors qu’il déborde de dynamisme, de dévouement, d’humanité et qu'il manque tellement de moyens ...les témoignages des « patients » en sont la preuve vivante 24 heures sur 24 !
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