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24 janvier 2026 6 24 /01 /janvier /2026 22:09
SANTÉ : PRIORITÉ

SANTÉ : PRIORITÉ

 

 

LA SANTÉ EN FRANCE N’EST PAS UNE PRIORITÉ

 

Le site officiel vie-publique.fr tente de définit l’État ainsi :

https://www.vie-publique.fr/parole-dexpert/270243-quest-ce-que-letat

Sur ce site est exprimée l’idée que l’État qui est un mot fort utilisé ...mais ne peut vraiment être bien aisément défini comme l’indique d’ailleurs le site public ose l'indiquer.

« L’État est à la fois une réalité historique et une construction théorique, ce qui explique la difficulté de le définir de manière pleinement satisfaisante. »

Donc, quand un citoyen français parle de l’État d’abord c’est souvent pour ne pas en dire du bien, ou pour invoquer l’État de droit où le citoyen est soumis à la règle commune de droit qui est élaboré par le ou les Pouvoirs détenus par le peuple souverain et exercé par le « chef d’État », le Parlement et les Juges.

Bien compliqué pour une chose que le citoyen invoque sans cesse : « Mais, que fait l’État ? », « L’État, ne fait pas le nécessaire », « L’État est défaillant », « l’État, c’est nous !»...l'Éducation civique a bien des progrès à faire !

Le site indiqué  ci-dessus définit donc l’État,en invoquant l'intérêt général, fait par l’exercice de ses interventions ...ce que les particuliers ne peuvent ou ne doivent pas faire!

« Dans les sociétés contemporaines, l’action de l’État ne se limite plus aux seules fonctions liées à l’exercice de la souveraineté. Son champ d’intervention s’est étendu à de nombreux domaines où existe un intérêt général qui ne peut être satisfait par la seule action des particuliers (ex : éducation, santé, culture, recherche...).

L’extension des compétences déléguées à l’État fait donc que les compétences sont réparties entre secteur Particulier ou secteur privé et secteur public où l’État exerce son pouvoir.

Ce partage des compétences entre l’État et le secteur privé se fait au gré des circonstances comme par exemple après 1945 l’EDF « entreprise nationale d’État ! » qui est une société nationale mais à caractère privé, idem pour les transports privés et publics...

 

ET LA SANTÉ ?

L’État français « protecteur » a consacré le Secteur Public de la Santé auquel est intégré un secteur privé qui a parfois son origine sous la royauté !

Il n’y a plus de budget santé propre car celui-ci est englobé et présenté dans le budget de la Sécurité Sociale. Les recettes de la Sécurité Sociale (Loi de financement pour la Sécurité Sociale) financent les régimes santé au sens très large où l’assurance maladie n’est qu’un « chapitre » bien lourd (270 milliards d’euros prévus en 2026) et peu comparé au budget de dépenses prévisionnelles de l’État de 1.725 milliards d‘euros.

Il est bien précisé dans les documents de la loi de finance 2026 que les prioritaires seront la Défense, la Justice et la sécurité des français.

Le Ministère des Finances, Bercy, ...doivent être bien portants...après le lancement et les travaux en cours des États Généraux de la Santé et de la Protection Sociale, pour bien montrer que le Service Public de la Santé n’est pas qu’une charge comptable, il aurait été souhaitable de voir apparaître dans les priorités humaines et financières d’un budget 2026 de l’État au moins une promesse concernant la Santé.

Heureusement, nous avons appris qu’il est pour l’avenir prévu et programmé pour l’hôpital Côte de Lumière aux Sables d’Olonne des investissements !

Pourtant le Service Public de la Santé si spécifique, renommé est encore » l’image d’un laissez pour compte alors qu’il déborde de dynamisme, de dévouement, d’humanité et qu'il manque tellement de moyens ...les témoignages des «  patients  » en sont la preuve vivante 24 heures sur 24 !

 

 

 

 

 

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21 janvier 2026 3 21 /01 /janvier /2026 19:00
LE PÔLE SANTÉ CÔTE DE LUMIÈRE AUX SABLES D’OLONNE ET LA SANTÉ EN FRANCE

 

 

RECONNAISSANCE ET REMERCIEMENTS AU PERSONNEL DU SERVICE SANTÉ

C’est certainement avec un certain degré de satisfaction que l’ensemble du personnel du complexe Hôpital, Clinique, Imagerie Médicale, Urgences des SABLES D’OLONNE a pu lire dans la presse locale et régionale des articles et des courriers des lecteurs qui leur exprimaient des remerciements pour la qualité de l’accueil et celle des soins reçus.

Cela peut paraitre normal en début d’année : un peu comme des vœux ! Mais c’est encore mieux quand c’est dit et écrit avec des sourires.

Nous pensons et osons affirmer que cette réaction spontanée de « patients » ou de leurs proches est bienvenue et est une réponse adéquate à un ressenti, un vécu par les patients à l'égard des soignants qui méritent effectivement éloges et remerciements.

C’est toute la chaîne depuis l’accueil jusqu’à celui des personnels des soins parfois très techniques qui sont donnés au sein de  services spécialisés comme la MÉDECINE NUCLÉAIRE, soins intensifs...

Il faut étendre cette chaîne aux relations avec le CENTRE HOSPITALIER DÉPARTEMENTAL de la ROCHE-SUR-YON. Le patient y bénéficie d’un accueil sympathique et de qualité.

 

POURQUOI CETTE PARUTION SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX ?

Aux SABLES D'OLONNE , à la Roche-sur-Yon, le "complexe" cliniques, hôpitaux, médecine libérale...est intégré dans ce qui est nommé le Service Public de la Santé.

Comme celui de la Sécurité (police, gendarmerie, pompiers...) les personnels sont soumis à des contraintes que le citoyen de 2026 ne peut imaginer : horaires, surcharges des services, manque de moyens de bases parfois...

Ne croyez-vous pas que le personnel des services d’urgence, des soins intensifs et palliatifs...mériterait d’être à l’honneur. Nous ne donnerons pas d’autres exemples car c’est à l’ensemble des personnels que cette marque de notre reconnaissance est adressée.

Quand on est « bénéficiaires » de ces services on peut, 24 heures sur 24, 365 jours sur 365, être écoutés assurés, réconfortés, soignés ...et bénéficier de techniques de pointes, de personnels compétents...

Cette forme de reconnaissance que nous exprimons pet paraitre naturelle pour certains mais pour nous, c’est mieux en le disant et en le répétant.

C’est pour cela que nous devons rappeler que nous devons défendre notre Service Santé et admettre que cela a un coût qui avec l’évolution des technologies et de la démographie est de plus en plus lourd.

Nous avons déjà pu apprécier avec le dossier de la perte d’autonomie des personnes âgées le coût social du défaut de projet prévisionnel : le scandale des EHPAD et du maintien à domicile de nos anciens en perte d’autonomie aurait dû être évité.

De même, discuter sans fin du déficit de la Sécurité Sociale sur des chiffres, sans vraiment entendre la voix des patients et des soignants qui sont acteurs et bénéficiaires est aussi un scandale. 

Mais où sont donc au Parlement et au Gouvernement les voix des « rapporteurs » de la situation réelle de la Santé en France dans ces débats sur le Budget Santé ?

Le Service SANTÉ et la nécessaire SOLIDARITÉ des Citoyens ne doivent pas être ni séparées ni décrochées du problème du devenir que le peuple français veut pour sa SANTÉ.

Il appartient donc au peuple français de se détermines sur le service Santé qu'il veut et de l'imposer à la Représentation Nationale la prise en compte du plan SANTÉ de demain...le reste n'est qu'imposture et bavardages stériles.  

 

 

MERCI POUR L’ATTENTION QUE VOUS POURREZ PORTER À LA PRÉSENTE PARUTION

À DIFFUSER SANS MODÉRATION

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13 janvier 2026 2 13 /01 /janvier /2026 20:59
UN SYMBOLE À DÉFENDRE

UN SYMBOLE À DÉFENDRE

 

 

VOS MÉDECINS SONT EN GRÈVE JUSQU’AU 15 JANVIER MÊME S’ILS SONT DANS LEURS CABINETS !

 

Il était une fois où une profession qui avait pensé décrocher le GRAAL !: la médecine libérale.

L’Assurance-Maladie allait les payer de leurs honoraires et ils seraient débarrassés d’une part de leurs tâches administratives improductives qui leur prenaient jusqu’à plus de 20% de leur temps de travail.

Mais ils ignoraient que cette « aventure » allait les jeter dans la gueule du loup, qu’ils seraient broyés.

C’est vrai que la vie en France d’un médecin généraliste en profession libérale, comme celle des autres professionnels dans cette situation, devient de plus en plus complexe voire insupportable avec l’étatisation et la pression des structures étatiques.

Ainsi, pour les médecins, infirmières, kiné...s’est mis en place un système qui va aboutir à la fin de l’exercice de leur profession en mode libéral où, par exemple, les deux partenaires le médecin et son client dit le patient passèrent petit à petit sous le joug voire sous la dictature du Régime obligatoire de la Sécurité Sociale.

Le Médecin est « conventionné », contrôlé, recontrôlé, surcontrôlé, présumé coupable de fraudes et avec l’IA, il n’a pas fini de rendre des comptes sur son activité, à être réprimandé pire il a signé contraint et forcé son acceptation de passer sous la « tutelle » de la Sécurité Sociale et il est un prisonnier maltraité, méprisé par son tuteur. Nous en sommes là !

En France, un médecin est conventionné quand il a signé une convention nationale avec la Sécurité sociale qui fixe les tarifs des prestations médicales ... Ils pratiquent des tarifs fixes sans dépassement d'honoraires. En effet, en secteur 1, le médecin conventionné voit ses tarifs fixés par la Sécurité Sociale !

Mais la « négociation » sur les honoraires entre les médecins et la Sécurité Sociale est devenu un simulacre et les médecins négociateurs sont écœurés.

Le médecin libéral ne peut occulter ses revenus car son activité est ainsi « numérisée » tout acte fait par le médecin peut être contrôlé.

 

LE TROU DE LA SÉCURITÉ SOCIALE : LE MÉDECIN GÉNÉRALISTE EST LE BOUC- ÉMISSAIRE. DÉFENDONS-LE

Prenons le cas des médecins généralistes : d’un côté, nous avons des professionnels médecins qui sont les ordonnateurs, l’origine des dépenses qui financées par la Sécurité Sociale et de l’autre, il y a la grosse machine Sécurité Sociale la SS qui se bat avec des déficits budgétaires colossaux suite à ses erreurs de gestion.

Que ce soit le budget de l’État ou celui de la Sécurité sociale nous découvrons que l’origine présumée des déficits budgétaire de l’État et de la dette de l’État serait le système SANTÉ géré par le Sécurité Sociale.

Il était alors trop facile de dire que c’était les médecins ordonnateurs des dépenses qui étaient la cause des déficits de l’État et d’autoriser le « système Sécurité Sociale » de menacer, de sanctionner les médecins qui ne rentrent pas dans les normes dictées par les « contrôleurs »de la Sécurité Sociale et autres ARS qui sont complices de l’opération anti médecine libérale qui met nos soignants à genoux.

https://www.olonnes.com/2023/02/le-scandale-des-honoraires-de-nos-medecins.html

La Cour des Comptes a dénoncé les dérives budgétaires des Régimes Sécurité Sociale ...la France ne maîtrise pas son budget Sécurité Sociale...mais les fautifs ne sont pas les médecins mais le mauvais gestionnaire de la Sécurité Sociale (État et partenaires sociaux) qui n'ont pas tenu compte des évolutions des charges de SANTÉ en ajustant recettes et charges. 

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/61636

Nous avons explicité cette mécanique qui entraîne le risque grave voire inéluctable du désespoir de nos médecins trompés depuis des décennies par leur partenaire que devrait être la Sécurité Sociale

 

 

 

 

 

APPORTONS NOTRE SOUTIEN À NOS SOIGNANTS VICTIMES DU SYSTÈME SÉCURITÉ SOCIALE

« J’ai quitté à regret un métier que j’aimais profondément »

 

Si vous voulez bien saisir le drame que vivent nos généralistes lisez ci-dessous ce document d’une jeune femme médecin qui a baissé les bras et qui a quitté ce qui était l’objectif de sa vie : exercer sa profession de médecin libérale.

Ouest France Le courrier de l’Ouest 2025 01 10 : « J’ai quitté à regret un métier que j’aimais profondément »

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/maine-et-loire/jai-quitte-a-regret-un-metier-que-jaimais-profondement-ex-medecin-generaliste-elle-temoigne-62901f4c-ee2a-11f0-a051-5e965463f148

 

 

 

 

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6 janvier 2026 2 06 /01 /janvier /2026 21:16
LA NICHE D'UN MAIRE ? LES ÉLUS DE CETTE COMMUNE ONT6IMS LES MOYENS DE BIEN GÉRER LEUR COLLECTIVITÉ ?

LA NICHE D'UN MAIRE ? LES ÉLUS DE CETTE COMMUNE ONT6IMS LES MOYENS DE BIEN GÉRER LEUR COLLECTIVITÉ ?

 

 

AVIS AUX CANDIDATS AUX PROCHAINES ÉLECTIONS 

 

LA CORRUPTION ET LES PRESSIONS GUETTENT LES ÉLUS

 

2026 sera une année avec élections "nationales" : "les municipales" des 15 et 22 mars 2026

Ce ne sont pas moins d’environ 550 000 élus conseillers municipaux qui éliront en leur sein 36 000 maires. Certains de ces élus exerceront en plus de leurs fonctions au niveau municipal des fonctions au sein des intercommunalités.

Nous avons coutume malheureusement d’écrire que notre système est tombé dans l’absurdie et parait irréformable par défaut de volonté politique. 

Rappelons, par exemple que si, en France il y a 1 élu pour 100 habitants il y  a  1 élu pour 500 habitants en Allemagne et 1 pour 600 aux États-Unis.

Mais nous écrivons et répétons aussi que si la fonction d’élu est mal connue elle devient de moins en moins attractive car elle est à risques. 

La situation ne s’est pas améliorée au cours de ce dernier mandat 2000/2006 et l’insécurité a frappé nombre de maires entraînant un nombre de démissions inadmissible.

 

 

L’ÉLU DEVENU MAL AIMÉ DE LA DÉMOCRATIE LOCALE

 Le Ministère de l’Intérieur a décompté entre 2008 et 2013, 129 démissions en moyenne par an, contre 209 démissions en moyenne entre 2014 et 2019 et 417 démissions en moyenne entre 2020 et 2025 soit près de quatre fois plus de démissions entre 2008 et 2025.

Le malaise est incontestable.

La nouvelle loi de mars 2024 a amélioré la protection des élus locaux mais le problème n’est pas là.

Ce sont le découpage électoral, les 36 000 communes, le statut de l’élu et globalement le millefeuille territorial et la décentralisation constitutionnelle et jamais réalisée qui sont les vrais coupables d’une gestion impossible des collectivités territoriales.

L’élu local est abandonné par le législateur et la situation pourrit.

 

L’ÉLU LOCAL SOUMIS À DES PRESSIONS INADMISSIBLES

Il résulte de cette situation qu’une pression permanente et insupportable s’exerce sur des élus. 

La tentation de la corruption s’exerce sous toutes ses formes sur l’élu local qui doit prendre de plus en plus de décisions qui vont à l’encontre des visées et objectifs de certains de ses électeurs voire aussi de citoyens externes à leur commune.

Particulièrement en matière immobilière, sécurité, écologiques... le législateur et l’État imposent des règles aussi contraignantes que complexes et l’élu, surtout les maires, sont les décideurs tentés de délivrer des « dérogations » leur paraissant logiques et imposées par l'État. L'élu est l'exécuteur d'office d'ordres parfois  contestables qui lui sont imposés. 

L’élu qui a mis volontairement ou involontairement  le doigt dans l’engrenage des facilités et autres délivrances de "dérogations" comme on le voit dans le procès XYNTHIA sera « mangé » par la corruption avec le risque de sanctions pénales.

Ainsi la fonction « bénévole » de maire ouvre la porte au risque permanent pour l'élu d’encourir des sanctions pénales qui peuvent être très graves.

Il est impossible de laisser perdurer cette situation où l’élu local est soumis aux pressions des corrupteurs qui sont généralement ses électeurs dans un système administratif sans cesse complexifié et étendu.

Malheureusement, les parlementaires décideurs font fi du danger qui plane sur l'élu local alors qu'il s'agit d'une question prioritaire : la réforme du statut de l'élu local en lien avec celle du millefeuille territorial.

 

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18 décembre 2025 4 18 /12 /décembre /2025 21:40
INTERDIT !

INTERDIT !

 

 

LE CANNABIS : CETTE FLEUR QUI VOUS VEUT DU MAL. ELLE VOUS VEUT DU MAL

DROGUES= DANGERS=INTERDICTIONS

C’est un sujet sur lequel nous revenons régulièrement car il faut trés mal à la population de notre pays 

httIps://www.olonnes.com/2024/01/la-drogue-prospere-en-france.html

https://www.olonnes.com/2024/02/la-drogue-en-france-un-combat-qu-il-faut-et-qu-on-doit-gagner-4.html

Rappelons que la consommation de cannabis demeure interdite en France.

 La dernière « visite » d’Emmanuel MACRON à MARSEILLE capitale des trafics a été un rappel que la France qui est en régression sur le plan mondial sur beaucoup de points demeure, par contre,  un pays en pointe pour le trafic et la consommation de drogues, après le cannabis, la cocaïne et après...

Ce n’est pas une consolation mais, au contraire, c’est un fléau qui attaque notre pays. 

Le terme de Légalisation n’est pas le bienvenu et brouille, peut-être, volontairement l’information. 

Tout ce qui gravite autour des drogues est illégal ; générateur de trafics, meurtres, insécurité...

Comme l’avait écrit OUEST-FRANCE : « En France, la consommation de cannabis récréatif est strictement interdite. Il est illégal d’en fumer ou d’en posséder, sous peine d’une amende de 200 €. Si la personne ne paie pas l’amende, un procès peut avoir lieu devant le tribunal correctionnel. Dans ce cas, elle risque jusqu’à un an de prison et 3 750 € d’amende. » 

Ainsi notre ire a éclaté contre les déclarations de Jean-Michel APHATIE. Ce journaliste connu, réputé de gauche, à la carrière sinueuse et atypique signe et persiste à demander la « légalisation » du cannabis. C’est un récidiviste en matière de raisonnement qui se termine par une propagande sur le faire-la fête avec l’alcool ou avec le cannabis, c’est la même chose !»

Non, ce n’est pas vrai même s’il y a le risque médical de l’addiction pour les deux. Le cannabis a une autre dimension qui est le trafic...l’invasion.

L’alcool est en vente libre mais sa production est canalisée, maîtrisée, c’est donc très, très différent

Nous conseillerons à ce célèbre journaliste qui vient donc à nouveau faire un plaidoyer avec son raisonnement démagogique en faveur de la consommation du cannabis de consulter les médecins qui accueillent dans les hôpitaux de jeunes hommes paralysés, apathiques (sans jeu de mot) .

À partir de jeunes et d’adultes sains, le cannabis produit des déchets humains privés de « cerveau ». S’ils n’en sont pas sortis médicalement et par leurs proches, l’addiction va les conduire à occuper un lit d’hôpital jusqu’à la fin de leurs jours. 

Nous demandons à ce journaliste impulsif et un peu démago de s’excuser auprès des milliers de parents qui tentent avec courage de faire face à un jeune, un adolescent fils ou fille qui est tombée dans la consommation du cannabis, qui est devenue accro et que les parents et le corps médical tentent de sortir de cette maladie.

NON, parfois il n’est pas interdit d’interdire : c’est même un devoir parental, éducatif et d’État.

Il faut sans état d’âme condamner la consommation comme le trafic du cannabis.

 

LES MÉFAITS DU CANNABIS SONT BIEN CONNUS ET MAÎTRISABLES

Ils sont bien cernés maintenant avec les décennies de traitements dans les services spécialisés des hôpitaux du monde entier.

La littérature médicale sur le cannabis et sa consommation même minime, occasionnelle, festive par des jeunes sont toujours sous risque d’addiction est une catastrophe :

https://www.inspq.qc.ca/substances-psychoactives/cannabis/effets-potentiels-sur-la-sante

https://www.youtube.com/watch?v=-neen8hAXv0

 

 

 

 

 

 

 

La littérature médicale sur le cannabis et saz cosommation par des jeunes sous risque d’addiction est une catastrophe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ils vont occuper un lit d’hôpital jusqu’à la fin de leurs jours

 

Cela, c’est l’aspect Santé de la consommation de cannabis :

 

Tous n’en meurent pas mais tous en sont atteints !

 

La comparaison idiote consommation d’alcool et consommation de cannabis doit être combattue car consommer du cannabis, drogue reconnue, Les méfaits du cannabis c’est participer en plus des risques accro au trafic mondial de la drogue donc être complice de ce trafic !

 

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26 août 2025 2 26 /08 /août /2025 20:08
DUR À VOIR !

DUR À VOIR !

 

 

BLOQUER LE BLOCAGE , INTERDIRE LE BLOCAGE

 

Un mot d’ordre : le blocage qui pose quand même beaucoup de problèmes dans un Pays en grande difficultés financière ; s’il faut bloquer un pays pour le faire avancer...qu’on nous dise comment faire ?

Des extrémistes de gauche et de droite sont d’accord sur un point et encore ! : Faire de cette rentrée 2025 une France « bloquée ». Bloquée...mais comment donc faire ?

Au pays des libertés individuelles la liberté est inscrite dans le marbre des droits de l’homme. Ces droits sont, rappelons-le faits pour éclairer les vendeurs d’illusions des risques qu’ils font courir à leur terre d’accueil et à leurs concitoyens. Sont-ils peut-être mal informés des mœurs françaises fondées sur « la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression » (Déclaration des droits de l’homme et du citoyen).

Mais si nous prenons dans l’exercice des droits du citoyen le droit de l’exercice de ses libertés et sachant que l’exercice de la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme (en France) n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits.

Et donc si un blocage du Pays nuit à de nombreux «AUTRUI»...il faudra que ce qui reste de gouvernement, le 8 septembre, interdise au nom de la liberté avec un grand L le droit au blocage...car, ceux qui ont envie de soigner leurs patients, ceux qui ont envie d’aller voir des proches, de se rendre sur leur lieu de travail ou tout simplement envie ou besoin de se déplacer ...ont des droits que le blocage leur interdira d’exercer.

C’est une grave atteinte aux libertés individuelles que le Pouvoir doit impérativement empêcher. Le Pouvoir est le gardien et protecteur de l’exercice des libertés individuelles et si le Pouvoir est incapable de défendre l’exercice des droits du citoyens, il est condamnable.

En cas de défaillance du Pouvoir, le 10 septembre 2025, les citoyens au nom de leur droit de résistance à l’oppression pourront voire devront « prendre les armes » pour rétablir les droits du citoyen. Cela irait donc très loin !

 

LE BLOCAGE DU PAYS : UNE ATTEINTE TRÈS GRAVE AUX LIBERTÉS FONDAMENTALES

Conscients de la gravité de la situation provoquée par l’action de minorités agissantes le Pouvoir doit prendre les mesures de sauvegarde qui s’imposent et d'abord condamner une menace et une méthode inadmissibles.

Il n’y a pas de limites pour la défense des libertés...les vrais défenseurs des libertés auront tous les droits contre les ennemis de la LIBERTÉ. D’ailleurs, les dirigeants des pays totalitaires n’usent-ils pas, n’abusent-ils pas de la répression en désignant comme « criminels » leurs opposants réfractaires nommés « ennemis du peuple » !

Le 10 septembre 2025, si le mot d’ordre de blocage est maintenu et respecté...les irresponsables acteurs du blocage que seront les Mélenchonistes déclarés ennemis de nos libertés citoyennes pourront être « pendus à la lanterne » et devront donc « répondre de leurs abus des libertés ».

L’Article 11 des droits de l’homme prévoit que :

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. »

Il appartiendra au Pouvoir, à l’État d’anticiper cette menace en prenant les mesures dissuasives et répressives adaptées à cet abus qu’est le blocage du Pays.

D’ailleurs, y aura-t-il vraiment un blocage ? Aujourd’hui c’est une menace « verbale » de partisans que les syndicats de salariés observent avec une grande prudence car les promoteurs de ce mouvement populiste et confus, après cette mise en garde, et surtout avec le réveil citoyen attendu, risquent aussi eux d’être dépassés par les leurs ?

Usons et abusons des voies démocratiques !

 

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28 juillet 2025 1 28 /07 /juillet /2025 20:51
CRÉATION DES DÉLITS D’HOMICIDE ROUTIER ET BLESSURES ROUTIÈRES

 

 

LUTTE CONTRE LA VIOLENCE ROUTIÈRE S’INTENSIFIE  : PEINES AGGRAVÉES ET DIVERSIFIÉES

 

Le Parlement est en congés mais les élus avant de faire leurs valises ont voté beaucoup, beaucoup de textes en dernière lecture. Et certaines sont très importantes comme on peut le voir déjà dans le titre de la LOI n° 2025-622 du 9 juillet 2025 créant l'homicide routier et visant à lutter contre la violence routière .

En effet, il en est ainsi du texte la loi du 9 juillet 2025 qui « adapte » les dispositions pénales en matière d’accidents de la route. Elle crée le délit spécifique d’« HOMICIDE ROUTIER » qui, en l’espèce, ne sera plus, en cas d’accident, considéré systématiquement, selon les circonstances, comme un « homicide involontaire ».

Il est bien dommage pour la Sécurité Routière que la période des vacances fait que la parution de cette loi ne puisse faire l’objet d’une campagne d’information plus importante.

 

LE DÉLIT D’HOMICIDE ROUTIER

Il est désormais sorti de la liste des « homicides involontaires » surtout en cas de preuve pour le « délinquant » de circonstances aggravantes comme la consommation d’alcool, de stupéfiants, excès de vitesses, usage du téléphone...

Les sanctions sont renforcées jusqu’à 10 ans de prison et 150 000 euros d’amende justement en cas de circonstances aggravantes.

Cette loi met fin à une récrimination des victimes où le terme « involontaire » ne paraissait souvent vraiment plus approprié.

 

LE DÉLIT DE BLESSURES ROUTIÈRES

La loi instaure aussi un délit de blessures routières avec des peines graduées selon les durées de l’incapacité totale de travail (ITT)

 

LES PEINES COMPLÉMENTAIRES : SUSPENSION ADMINISTRATIVE DE PERMIS DE CONDUIRE ...

Pour la suspension administrative du permis de conduire : elle devient obligatoire en cas de conduite sous alcool ou après usage de stupéfiants.

Une liste complète des peines complémentaires comme l’interdiction d’exercer certaines fonctions, la confiscation du véhicule...est détaillée dans cette loi dont l’importance ne peut échapper à tous les citoyens.

Nous le répétons les conséquences de la conduite de tout véhicule sous l’emprise de l’alcool et de stupéfiants doivent faire l’objet de campagnes d’éducation et d’information...la consommation de stupéfiants quelle que soit la quantité est une circonstance aggravante car elle n’est jamais insignifiante pour les facultés du conducteur et pour sa santé et celle des autres.

 

Texte complet de la loi

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051871463

 

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22 juillet 2025 2 22 /07 /juillet /2025 21:27
PAUVRES ABEILLES !

PAUVRES ABEILLES !

 

 

LE PESTICIDE NOMMÉ ACETAMIPRIDE EN QUESTION ?

 

 

Ce qui devait arriver vient de se produire : le Parlement a voté la proposition de loi DUPLOMB dans des conditions plutôt scabreuses le 8 juillet (fin de session parlementaire) et les réactions même en période de vacances sont vives et polémiques. Une loi, pourquoi ?

Cette « loi » est encore un fourre-tout nommé dont la proposition de loi texte « visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur » où sont glissés comme par hasard des textes très FNSEA.

Cette proposition de loi entend répondre aux demandes exprimées par des filières agricoles. Elle ouvre en particulier la possibilité de ré-autoriser exceptionnellement par décret un pesticide, l'acétamipride. Des dispositions portent aussi sur les projets d'élevage et de bassines agricoles et les contrôles de l'Office français de la biodiversité : étrange mélange mais enjeux de santé publiques graves.

DANS LE DOUTE IL VAUT MIEUX S’ABSTENIR !

D’un côté, il y a un grand principe dit principe de précaution...qui fait partie des normes européennes.

« Le principe de précaution vise à permettre aux décideurs de prendre des mesures de protection lorsque les preuves scientifiques relatives à un danger pour l'environnement ou la santé humaine sont incertaines et que les enjeux sont importants. »

De l’autre il y a ceux qui au nom de leur opinion défavorable sur l’agro-chimie et sur la productivité dans le monde agricole visent à permettre à nouveau l’utilisation de ce pesticide qui « est un acte dangereux pour l'humanité tout entière »

Mais il y a aussi les ayatollahs de l’écologie comme la trop célèbre Sandrine ROUSSEAU qui au seul mot de pesticide crient au meurtre !

Il y a aussi et heureusement le monde agricole divisé, ou ce qu’il en reste, en France.

 

QUELLE EST  LA SITUATION À CE JOUR, 22 JUILLET 2025 ?

La proposition de loi DUPLOMB déposée en 2024, définitivement adoptée le 8 juillet 2025 au Parlement, réintroduit donc sans délai et sous conditions l'acétamipride, un insecticide de la famille des néonicotinoïdes nocif pour les abeilles. Il était interdit depuis 2018 en France, mais autorisé en Europe jusqu'en 2033. Encore une situation hybride que l'Europe devrait clarifier.

S’ouvre ainsi  un nouveau combat et débat pour ou contre l’utilisation des pesticides.

Nous devrions dire aussi qu’il y a les lobbys de l’agro-chimie qui font leur « métier » avec leurs moyens qui sont par définition pas toujours clairs et peuvent faire la pluie et le beau temps sur le dos de la santé publique.

Il y a aussi et surtout à ne pas omettre : les consommateurs de produits « infectés », tout un chacun et les agriculteurs qui manipulent ces produits qui pourraient être cancérigènes.

Cette fois, les consommateurs mélangés avec les consommateurs se sont réveillés avec la fameuse pétition CONTRE qui va vers ses deux millions de signataires.

Alors Le Président de la République suspend sa signature nécessaire pour rendre la loi applicable par sa promulgation. Il peut justifier sa position en l’attente de la décision du Conseil Constitutionnel.

En effet, le Conseil Constitutionnel est saisi officiellement et devra rendre sa décision le 11 août prochain. Il a été saisi par au moins 180 députés et sénateurs.

La Présidente de l’Assemblée Nationale a émis un accord de principe pour un débat sur cette loi sans que celui-ci puisse permettre de revenir sur la loi votée !

Ce débat ne pourra se dérouler au plus tôt qu’à mi-septembre.

 

LA VALEUR DE LA PÉTITION ET DES PÉTITIONS ET CELLE DE L’ÉTAT DES TRAVAUX DE RECHERCHE : PLUS DE QUESTIONS QUE DE RÉPONSES POUR UNE LOI VOTÉE !

Sur son principe, elle est constitutionnelle.

« Les pétitions sont des demandes ou suggestions écrites, adressées par une ou plusieurs personnes au Président de l’Assemblée nationale. Elles doivent obligatoirement être rédigées en français et comporter un titre.

Le droit de pétition, qui existe de manière presque permanente depuis la Révolution française, est défini par l'article 4 de l'ordonnance du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires et par les articles 147 à 151 du Règlement de l'Assemblée nationale. »

La vraie question n’est plus sur la valeur et la portée de la loi française mais plutôt logiquement sur la non-intervention au niveau européen sachant que les plus importants consommateurs de pesticides sont le Brésil et les États-Unis.

Cancérigène ou pas ? Y a-t-il une réponse à la vraie question qui est celle du degré de danger de ces produits et là c’est beaucoup plus délicat : les laboratoires de recherche ont-ils des chercheurs indépendants ? Car, les chercheurs et les laboratoires sont victimes plus ou moins consentantes des lobbys et les rapports truqués, cela existe.

Dans quels délais aura-t-on des rapports crédibles ?

Faudra-t-il interdite l’entrée en France et en Europe de produits cultivés à l’étranger avec usage de pesticides comme l’ ACETAMIPRIDE

Autre question : pourquoi le Gouvernement et le Parlement français sont-ils partis si vite pour faire une loi qui pose tant de questions graves et non résolus et aboutira-t-on à une loi inapplicable ? Comme tant d’autres !

 

 

 

 

 

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