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12 mars 2026 4 12 /03 /mars /2026 20:13
NOS ÉTABLISSEMENTS HOSPITALIERS ET LEUR PERSONNEL DOIVENT ÊTRE MIEUX TRAITÉS

NOS ÉTABLISSEMENTS HOSPITALIERS ET LEUR PERSONNEL DOIVENT ÊTRE MIEUX TRAITÉS

 

 

L’EXPÉRIENCE COVID 2020 N’A PAS SERVI : « NOUS SOMMES EN GUERRE !»

 

SANTÉ : UN BUDGET 2026 QUI NE PERMETTRA PAS D’AMÉLIORER NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ DÉGRADÉ

 

Santé publique France est l’Agence nationale de santé publique regroupant depuis 2016 plusieurs institutions dont l’objet est d’améliorer et protéger la santé des populations. C'est la tête pensante de notre santé publique...mais qui s'en soucie ?

Belle ambition, beau programme mais encore faut-il pour être honnête lui donner les moyens :

https://www.santepubliquefrance.fr/a-propos/sante-publique-france-qui-sommes-nous

L’objectif assigné à cette Agence est donc déclaré et délibérément ambitieux mais les moyens humains et financiers ne suivront pas.

Il est vrai que la très mauvaise expérience que les français ont vécue lors de la crise sanitaire en 2020 atteste bien que le Service Public de la Santé n’est plus à la hauteur des missions qui lui sont assignées.

Cette crise a malheureusement révélé que la structure étatique était un tissu d’incompétences, de doublons paralysant l’action et la réalisation des missions pourtant essentielles dévolues au Service Public de la Santé.

Le Président Macron a voulu lors de la crise COVID se rendre compte de l’intérieur lors de la crise sanitaire des dysfonctionnements du Service Public dont il assume la responsabilité .

Il a fait l’expérience de ce magma administratif stérile qui navigue au Ministère de la Santé et il a donné à un comité Scientifique un nouveau patron par décret du 3 avril 2020 portant nomination du président du comité de scientifiques constitué au titre de l'état d'urgence sanitaire déclaré pour faire face à l'épidémie de covid-19 pour justifier l’état d’urgence et déclarer la guerre au Covid. En  2026 où en est-on du devenir de la santé Publique ???

Beaucoup de bruits, de discours, commentaires...Le président MACRON a dit et répété dans son allocution solennelle « Nous sommes en guerre !» (16 mars 2020) .

Posons-nous la question pour quel résultat et surtout pour quelles décisions importantes tangibles, protectrices, efficaces, programmées pour notre Santé Publique ont-elles été prises ? Nous ne trouvons aucune réponse à cette question dans le budget 2026 adopté par le Parlement.

 

PAS D’AVENIR POUR NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ

Le budget 2026 de la Santé bénéficie globalement d’un coup de pouce, sans programme !

Des rustines sont mises en place comme l’exprime le texte de présentation du budget mais pas de projection porteuse d’espoir comme il en est fait pour l’Énergie :

« À compter du 1er janvier 2026, plusieurs mesures entrent en vigueur pour renforcer la prévention en santé, l’accès aux soins et la qualité de vie des usagers. Ces évolutions traduisent l’engagement du ministère de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées pour protéger et promouvoir la santé de chacun au quotidien. »

Des mesurettes sont celles concernant les statuts du personnel en discussion depuis fort longtemps, revalorisation de prestations en discussion depuis 2 ans parfois pour quelques dixièmes d’euros...

 

LE VRAI PROBLÈME : LA SANTÉ PUBLIQUE DE DEMAIN AURA  UN COÛT QU’IL FAUT ASSUMER COLLECTIVEMENT

Le problème n’est pas là : nous entendons parler budget, déficit de la SS...mais pas de notre système de santé et des évolutions importantes et inéluctables.

Les français sont tous des « patients » en puissance...les députés, sénateurs...ne voient pas la réalité LA SANTÉ a un coût qui, dans de nombreux domaines, ne cesse de s’élever, la technicité est exigeante : on ne bricole pas avec la santé de ses concitoyens.

Il faut que les français soient conscients collectivement et solidairement que s’ils veulent être soignés dignement, cela a un coût qu’il faut prévoir et gérer.

Aujourd’hui, avec le budget 2026 de la Santé tel qu’il a été préparé, discuté et voté il faut se rendre compte que l’indispensable débat sur la SANTÉ PUBLIQUE n’est toujours même pas ouvert !

 

L’ÉTAT N’ASSUME DONC PAS SA MISSION DE PROTÉGER EFFICACEMENT

LA SANTÉ DE LA POPULATION

 

 

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24 février 2026 2 24 /02 /février /2026 17:06
LE SERVICE PUBLIC DE LA SANTÉ TOUJOURS MALADE
RENDEZ-VOUS IMPOSSIBLE !

RENDEZ-VOUS IMPOSSIBLE !

 

 

LE SERVICE PUBLIC DE LA SANTÉ TOUJOURS MALADE : UNE PÉTITION QUI EST AUSSI UNE ALERTE

 

DÉFENDRE NOTRE SERVICE SANTÉ

 

Nous avons été « presque » très surpris de voir apparaitre dans les pétitions un appel concernant les services dits de l’IMAGERIE MÉDICALE.

 

Nous avons déjà fait part de notre inquiétude concernant le Service Public de la Santé (au sens large comprenant donc le secteur privé libéral).

 

 

 

L’IMAGERIE MÉDICALE EN DANGER : RADIOLOGIE, SCANNER, IRM...

 

 

L’Imagerie Médicale au sens large dont fait partie la radiologie, scanners,  IRM fait des progrès considérables dont nous pouvons, vous comme nous, être bénéficiaires. L'avenir est prometteur et ne cassons pas cet élan.

La technologie au service des malades, accidentés...profite aussi de la radiologie pour fiabiliser les diagnostics et maintenant traiter les maladies.

Nous ajouterons que le capital humain du personnel affecté et formé pour leur adaptation à ces services travaille déjà en flux très tendu et doit être protégé. Il fait face toujours avec grande délicatesse et attention vis à vis des patients et avec des horaires aussi serrés que difficiles parfois 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24.

Il faut que tous les français prennent conscience que le Service Public de la Santé français leur offre une qualité de soins incomparable et progresse sans cesse.

Cela a un coût qui ne va pas certainement baisser si nous voulons tous le maintenir et même l’améliorer.

La solidarité pour la Santé de nous tous et celle que nous devons tous à l'ensemble de personnel doit être manifestée clairement et jouer sans relâche.

 

Ne retombons pas dans le drame des déserts médicaux.

 

 

 

TEXTE DE LA PÉTITION

 

Le problème

 

En tant que médecins et citoyens engagés pour la santé des Français, tous les radiologues hospitaliers et libéraux
sont profondément préoccupés par le débat parlementaire actuel et par les récentes mesures budgétaires
déjà imposés par la CNAM (SÉCURITÉ SOCIALE : Caisse Nationale d’Assurance Maladie).

 

Ces décisions ont été prises sans concertation
avec les professionnels et vont être responsables d’une baisse majeure de la qualité des soins radiologiques.

 

Nous souhaitons alerter nos patients et tous les citoyens d’un risque grave sur le maintien d’un accès équitable à la radiologie pour tous, dans tous les territoires et à tous les âges de la vie !

 

  • L’attaque sur le financement alloué pour l’achat et l’entretien des scanners et IRM va mettre en danger la santé publique. Le risque sera majeur pour les structures radiologiques de proximité, qui vont être fragilisées voire condamnées à la fermeture, en particulier dans les zones rurales et peu denses mais également à la périphérie des grandes agglomérations.

 

  • Elle va entraîner une diminution de l’accès au dépistage des cancers, au suivi des maladies chroniques et cancérologiques ou au diagnostic des pathologies neurologiques et cardiovasculaires, limitant ainsi les chances de diagnostic précoce et d’adaptation des traitements.

 

  • Elle va limiter la diffusion des progrès technologiques, avec le risque de ne les réserver qu’à quelques centres spécialisés. Empêcher le renouvellement des scanners et IRM permettant d’intégrer les innovations récentes et éprouvées va représenter une situation inédite dans la santé française.

 

  • Les avancées technologiques que sont les traitements assistés par la radiologie pour les AVC ou les cancers (Radiologie Interventionnelle thérapeutique) seront directement impactées par ces mesures financières.

 

Nous demandons donc au gouvernement et à nos élus de réévaluer ces décisions budgétaires, et de s'engager à allouer les ressources nécessaires pour assurer une couverture complète et équitable en radiologie, pour tous les citoyens et dans tous les territoires.

 

Pleinement conscients de la nécessité d’une gestion saine de notre système de santé, les radiologues sont prêts à s’engager dans un dialogue constructif pour obtenir des mesures économiques justes et efficaces qui ne mettent pas en jeu la santé et la vie de nos concitoyens.

Parce que notre santé ne doit pas dépendre de l’endroit où l’on vit, signez cette pétition !

Conseil national professionnel de radiologie G4

 

 

LIEN AVEC LA PÉTITION

https://www.change.org/p/radiologie-en-danger-pr%C3%A9servons-l-acc%C3%A8s-aux-soins-en-radiologie?cs_tk=A5aFIBOBzpbDAqOyoWkAAXicyyvNyQEABF8BvDRjODhiYmEzNjkxZWMyNDY3NDE0Mjc3ODE5YTQyNDY5ZWYzOWU3Yjc2YTEyOTQ3MTg5YjdiNmI3MjQ1ZTkzMTg%3D&utm_campaign=3dad96be166c483699b43ffd1627b932&utm_content=auto_aa_ml_digest_sunrise_v3_b_v1_4_0&utm_medium=email&utm_source=auto_aa_ml&utm_term=cs

 

 

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29 janvier 2026 4 29 /01 /janvier /2026 20:31
COMMENT LES SOIGNANTS POURRONT-ILS PRENDRE DES DÉCISIONS QUI LEUR SERAIENT IMPOSÉES PAR LA LOI ?

COMMENT LES SOIGNANTS POURRONT-ILS PRENDRE DES DÉCISIONS QUI LEUR SERAIENT IMPOSÉES PAR LA LOI ?

 

 

 

LIVRÉ À VOTRE SAGE, PROFONDE ET TRÈS SÉRIEUSE RÉFLEXION

FIN DE VIE : la-proposition-de-loi-relative-aux-soins-palliatifs-et-d-accompagnement-et-la-proposition-de-loi-relative-au-droit-a-l-aide-a-mourir

 

PAS DE LOI ?

 

Première remarque :Le Sénat a réveillé notre torpeur sur un débat national qui aurait dû avoir lieu ou être définitivement écarté laissant l’individu face à son destin, libre pour une fois depuis des années, et qui a été occulté par le débat sur le budget 2026 et comme tant d’autres sujets tellement plus insignifiants que la-proposition-de-loi-relative-aux-soins-palliatifs-et-d-accompagnement-et-de-la-proposition-de-loi-relative-au-droit-a-l’aide-a-mourir adoptée par l’Assemblée Nationale en mai 2025 rejetée avant hier par le Sénat .

Première remarque : Notre propos reprendra d'abord un extrait du  texte de présentation du député FALORNI auteur de la proposition de loi, sous forme d'avertissement :

"Légiférer sur la fin de vie exige en effet de l’humilité. L’humilité d’écouter avant de décider. L’humilité de ne pas prétendre avoir la vérité. L’humilité d’avoir des convictions mais pas de certitudes. Mais cela nécessite aussi de la volonté. La volonté de faire plus et de faire mieux pour les malades et leurs proches. "

Deuxième remarque : nombre de députés nous ont apporté la preuve d’une nullité, d'un manque d'approche sérieux qu'impose le sujet telles lors du vote du budget qu'il faut se poser la question : seront-ils aujourd’hui jugés aptes à discuter de ce droit d’assistance au suicide. Notre réponse toute personnelle à cette réponse  est aujourd'hui négative.

Troisième remarque : cette proposition de loi a fait l’objet de restrictions telles, par rapport au projet initial, que des intervenants au débat ont estimé qu’elle serait inapplicable. Mais pourquoi le Parlement insiste-t-il ?...Il y aurait une possibilité de référendum. Nous savons bien que, lors d’un référendum, le vote, se fait non sur la question posée mais sur de celui qui pose la question soumise au peuple !

Quatrième remarque : Ce n’est pas parce que certains pays ont adopté un mode de fin de vie qui peut conduire au suicide assisté et ou à l’euthanasie que la France doit aussi suivre cette voie. Ces pays ont parfois aussi adopté sur ce sujet des textes dont les applications sont soumises à des conditions très strictes et restrictives.

 

LA VIE, LA MORT : REPRENDRE ET APPROFONDIR LE SUJET

Le monde, c’est la vie avec des horreurs et des bonheurs, des coups de foudre et des séparations, des joies passagères et des coups de déprime, l’enfer et le paradis, le présent et le passé, la santé et la maladie...tout et son contraire.

Sous nos cieux cléments, il y a le jour et la nuit. Il n’y a jamais le jour et encore le jour ni la nuit et encore la nuit en 24 heures 

La protection de la vie, de la santé est, en France, un droit codifié., après la vie il y a une fin sans retour.

Déjà, le Code de la Santé stipule dans sa version actuelle : 

"Le droit fondamental à la protection de la santé doit être mis en œuvre par tous moyens disponibles au bénéfice de toute personne. Les professionnels et les établissements de santé, les organismes d'assurance maladie ou tous autres organismes ou dispositifs participant à la prévention, aux soins ou à la coordination des soins, et les autorités sanitaires contribuent, avec les collectivités territoriales et leurs groupements, dans le champ de leurs compétences respectives fixées par la loi, et avec les usagers, à développer la prévention, garantir l'égal accès de chaque personne aux soins nécessités par son état de santé et assurer la continuité des soins et la meilleure sécurité sanitaire possible."

La France se targue aussi d’avoir aboli la peine de mort. Le bourreau était un homme devenu acteur actif d’une mort d’un autre Homme ? Était-il un assassin ? Nous pouvons nous poser la question !

Mais l’ouverture de ce « droit » est infiniment plus grave que tout autre droit sur la personne d'autrui puisqu’il n’y a pas de retour, puisqu’il y a sans cesse des moyens améliorés pour atténuer voire supprimer la douleur qui fait que parfois que la mort soit souhaitée.

Nous avons donc appris que les Sages du Sénat ont rejeté le projet de loi qui aurait pu autoriser et « légaliser l’euthanasie », l’aide à mourir, le suicide assisté...mais qu’ils ont cependant adoptéle texte favorable aux soins palliatifs et à leur généralisation. C’est la Sagesse du Sénat qui a tranché pour l’instant : oui aux soins palliatifs non au suicide assisté.

La proposition de loi est revenue devant l'Assemblée Nationale le 29 janvier 2026 !

 

Les questions maintenant sont posées et pas toutes. Il y en a tant d'autres qui s'imposent. En 2026, y aura-t-il assez de sérénité en France pour reprendre le projet, qu’en pense sérieusement le peuple français et le projet est-il vraiment nécessaire ?

 

 

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24 janvier 2026 6 24 /01 /janvier /2026 22:09
SANTÉ : PRIORITÉ

SANTÉ : PRIORITÉ

 

 

LA SANTÉ EN FRANCE N’EST PAS UNE PRIORITÉ

 

Le site officiel vie-publique.fr tente de définit l’État ainsi :

https://www.vie-publique.fr/parole-dexpert/270243-quest-ce-que-letat

Sur ce site est exprimée l’idée que l’État qui est un mot fort utilisé ...mais ne peut vraiment être bien aisément défini comme l’indique d’ailleurs le site public ose l'indiquer.

« L’État est à la fois une réalité historique et une construction théorique, ce qui explique la difficulté de le définir de manière pleinement satisfaisante. »

Donc, quand un citoyen français parle de l’État d’abord c’est souvent pour ne pas en dire du bien, ou pour invoquer l’État de droit où le citoyen est soumis à la règle commune de droit qui est élaboré par le ou les Pouvoirs détenus par le peuple souverain et exercé par le « chef d’État », le Parlement et les Juges.

Bien compliqué pour une chose que le citoyen invoque sans cesse : « Mais, que fait l’État ? », « L’État, ne fait pas le nécessaire », « L’État est défaillant », « l’État, c’est nous !»...l'Éducation civique a bien des progrès à faire !

Le site indiqué  ci-dessus définit donc l’État,en invoquant l'intérêt général, fait par l’exercice de ses interventions ...ce que les particuliers ne peuvent ou ne doivent pas faire!

« Dans les sociétés contemporaines, l’action de l’État ne se limite plus aux seules fonctions liées à l’exercice de la souveraineté. Son champ d’intervention s’est étendu à de nombreux domaines où existe un intérêt général qui ne peut être satisfait par la seule action des particuliers (ex : éducation, santé, culture, recherche...).

L’extension des compétences déléguées à l’État fait donc que les compétences sont réparties entre secteur Particulier ou secteur privé et secteur public où l’État exerce son pouvoir.

Ce partage des compétences entre l’État et le secteur privé se fait au gré des circonstances comme par exemple après 1945 l’EDF « entreprise nationale d’État ! » qui est une société nationale mais à caractère privé, idem pour les transports privés et publics...

 

ET LA SANTÉ ?

L’État français « protecteur » a consacré le Secteur Public de la Santé auquel est intégré un secteur privé qui a parfois son origine sous la royauté !

Il n’y a plus de budget santé propre car celui-ci est englobé et présenté dans le budget de la Sécurité Sociale. Les recettes de la Sécurité Sociale (Loi de financement pour la Sécurité Sociale) financent les régimes santé au sens très large où l’assurance maladie n’est qu’un « chapitre » bien lourd (270 milliards d’euros prévus en 2026) et peu comparé au budget de dépenses prévisionnelles de l’État de 1.725 milliards d‘euros.

Il est bien précisé dans les documents de la loi de finance 2026 que les prioritaires seront la Défense, la Justice et la sécurité des français.

Le Ministère des Finances, Bercy, ...doivent être bien portants...après le lancement et les travaux en cours des États Généraux de la Santé et de la Protection Sociale, pour bien montrer que le Service Public de la Santé n’est pas qu’une charge comptable, il aurait été souhaitable de voir apparaître dans les priorités humaines et financières d’un budget 2026 de l’État au moins une promesse concernant la Santé.

Heureusement, nous avons appris qu’il est pour l’avenir prévu et programmé pour l’hôpital Côte de Lumière aux Sables d’Olonne des investissements !

Pourtant le Service Public de la Santé si spécifique, renommé est encore » l’image d’un laissez pour compte alors qu’il déborde de dynamisme, de dévouement, d’humanité et qu'il manque tellement de moyens ...les témoignages des «  patients  » en sont la preuve vivante 24 heures sur 24 !

 

 

 

 

 

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21 janvier 2026 3 21 /01 /janvier /2026 19:00
LE PÔLE SANTÉ CÔTE DE LUMIÈRE AUX SABLES D’OLONNE ET LA SANTÉ EN FRANCE

 

 

RECONNAISSANCE ET REMERCIEMENTS AU PERSONNEL DU SERVICE SANTÉ

C’est certainement avec un certain degré de satisfaction que l’ensemble du personnel du complexe Hôpital, Clinique, Imagerie Médicale, Urgences des SABLES D’OLONNE a pu lire dans la presse locale et régionale des articles et des courriers des lecteurs qui leur exprimaient des remerciements pour la qualité de l’accueil et celle des soins reçus.

Cela peut paraitre normal en début d’année : un peu comme des vœux ! Mais c’est encore mieux quand c’est dit et écrit avec des sourires.

Nous pensons et osons affirmer que cette réaction spontanée de « patients » ou de leurs proches est bienvenue et est une réponse adéquate à un ressenti, un vécu par les patients à l'égard des soignants qui méritent effectivement éloges et remerciements.

C’est toute la chaîne depuis l’accueil jusqu’à celui des personnels des soins parfois très techniques qui sont donnés au sein de  services spécialisés comme la MÉDECINE NUCLÉAIRE, soins intensifs...

Il faut étendre cette chaîne aux relations avec le CENTRE HOSPITALIER DÉPARTEMENTAL de la ROCHE-SUR-YON. Le patient y bénéficie d’un accueil sympathique et de qualité.

 

POURQUOI CETTE PARUTION SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX ?

Aux SABLES D'OLONNE , à la Roche-sur-Yon, le "complexe" cliniques, hôpitaux, médecine libérale...est intégré dans ce qui est nommé le Service Public de la Santé.

Comme celui de la Sécurité (police, gendarmerie, pompiers...) les personnels sont soumis à des contraintes que le citoyen de 2026 ne peut imaginer : horaires, surcharges des services, manque de moyens de bases parfois...

Ne croyez-vous pas que le personnel des services d’urgence, des soins intensifs et palliatifs...mériterait d’être à l’honneur. Nous ne donnerons pas d’autres exemples car c’est à l’ensemble des personnels que cette marque de notre reconnaissance est adressée.

Quand on est « bénéficiaires » de ces services on peut, 24 heures sur 24, 365 jours sur 365, être écoutés assurés, réconfortés, soignés ...et bénéficier de techniques de pointes, de personnels compétents...

Cette forme de reconnaissance que nous exprimons pet paraitre naturelle pour certains mais pour nous, c’est mieux en le disant et en le répétant.

C’est pour cela que nous devons rappeler que nous devons défendre notre Service Santé et admettre que cela a un coût qui avec l’évolution des technologies et de la démographie est de plus en plus lourd.

Nous avons déjà pu apprécier avec le dossier de la perte d’autonomie des personnes âgées le coût social du défaut de projet prévisionnel : le scandale des EHPAD et du maintien à domicile de nos anciens en perte d’autonomie aurait dû être évité.

De même, discuter sans fin du déficit de la Sécurité Sociale sur des chiffres, sans vraiment entendre la voix des patients et des soignants qui sont acteurs et bénéficiaires est aussi un scandale. 

Mais où sont donc au Parlement et au Gouvernement les voix des « rapporteurs » de la situation réelle de la Santé en France dans ces débats sur le Budget Santé ?

Le Service SANTÉ et la nécessaire SOLIDARITÉ des Citoyens ne doivent pas être ni séparées ni décrochées du problème du devenir que le peuple français veut pour sa SANTÉ.

Il appartient donc au peuple français de se détermines sur le service Santé qu'il veut et de l'imposer à la Représentation Nationale la prise en compte du plan SANTÉ de demain...le reste n'est qu'imposture et bavardages stériles.  

 

 

MERCI POUR L’ATTENTION QUE VOUS POURREZ PORTER À LA PRÉSENTE PARUTION

À DIFFUSER SANS MODÉRATION

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13 janvier 2026 2 13 /01 /janvier /2026 20:59
UN SYMBOLE À DÉFENDRE

UN SYMBOLE À DÉFENDRE

 

 

VOS MÉDECINS SONT EN GRÈVE JUSQU’AU 15 JANVIER MÊME S’ILS SONT DANS LEURS CABINETS !

 

Il était une fois où une profession qui avait pensé décrocher le GRAAL !: la médecine libérale.

L’Assurance-Maladie allait les payer de leurs honoraires et ils seraient débarrassés d’une part de leurs tâches administratives improductives qui leur prenaient jusqu’à plus de 20% de leur temps de travail.

Mais ils ignoraient que cette « aventure » allait les jeter dans la gueule du loup, qu’ils seraient broyés.

C’est vrai que la vie en France d’un médecin généraliste en profession libérale, comme celle des autres professionnels dans cette situation, devient de plus en plus complexe voire insupportable avec l’étatisation et la pression des structures étatiques.

Ainsi, pour les médecins, infirmières, kiné...s’est mis en place un système qui va aboutir à la fin de l’exercice de leur profession en mode libéral où, par exemple, les deux partenaires le médecin et son client dit le patient passèrent petit à petit sous le joug voire sous la dictature du Régime obligatoire de la Sécurité Sociale.

Le Médecin est « conventionné », contrôlé, recontrôlé, surcontrôlé, présumé coupable de fraudes et avec l’IA, il n’a pas fini de rendre des comptes sur son activité, à être réprimandé pire il a signé contraint et forcé son acceptation de passer sous la « tutelle » de la Sécurité Sociale et il est un prisonnier maltraité, méprisé par son tuteur. Nous en sommes là !

En France, un médecin est conventionné quand il a signé une convention nationale avec la Sécurité sociale qui fixe les tarifs des prestations médicales ... Ils pratiquent des tarifs fixes sans dépassement d'honoraires. En effet, en secteur 1, le médecin conventionné voit ses tarifs fixés par la Sécurité Sociale !

Mais la « négociation » sur les honoraires entre les médecins et la Sécurité Sociale est devenu un simulacre et les médecins négociateurs sont écœurés.

Le médecin libéral ne peut occulter ses revenus car son activité est ainsi « numérisée » tout acte fait par le médecin peut être contrôlé.

 

LE TROU DE LA SÉCURITÉ SOCIALE : LE MÉDECIN GÉNÉRALISTE EST LE BOUC- ÉMISSAIRE. DÉFENDONS-LE

Prenons le cas des médecins généralistes : d’un côté, nous avons des professionnels médecins qui sont les ordonnateurs, l’origine des dépenses qui financées par la Sécurité Sociale et de l’autre, il y a la grosse machine Sécurité Sociale la SS qui se bat avec des déficits budgétaires colossaux suite à ses erreurs de gestion.

Que ce soit le budget de l’État ou celui de la Sécurité sociale nous découvrons que l’origine présumée des déficits budgétaire de l’État et de la dette de l’État serait le système SANTÉ géré par le Sécurité Sociale.

Il était alors trop facile de dire que c’était les médecins ordonnateurs des dépenses qui étaient la cause des déficits de l’État et d’autoriser le « système Sécurité Sociale » de menacer, de sanctionner les médecins qui ne rentrent pas dans les normes dictées par les « contrôleurs »de la Sécurité Sociale et autres ARS qui sont complices de l’opération anti médecine libérale qui met nos soignants à genoux.

https://www.olonnes.com/2023/02/le-scandale-des-honoraires-de-nos-medecins.html

La Cour des Comptes a dénoncé les dérives budgétaires des Régimes Sécurité Sociale ...la France ne maîtrise pas son budget Sécurité Sociale...mais les fautifs ne sont pas les médecins mais le mauvais gestionnaire de la Sécurité Sociale (État et partenaires sociaux) qui n'ont pas tenu compte des évolutions des charges de SANTÉ en ajustant recettes et charges. 

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/61636

Nous avons explicité cette mécanique qui entraîne le risque grave voire inéluctable du désespoir de nos médecins trompés depuis des décennies par leur partenaire que devrait être la Sécurité Sociale

 

 

 

 

 

APPORTONS NOTRE SOUTIEN À NOS SOIGNANTS VICTIMES DU SYSTÈME SÉCURITÉ SOCIALE

« J’ai quitté à regret un métier que j’aimais profondément »

 

Si vous voulez bien saisir le drame que vivent nos généralistes lisez ci-dessous ce document d’une jeune femme médecin qui a baissé les bras et qui a quitté ce qui était l’objectif de sa vie : exercer sa profession de médecin libérale.

Ouest France Le courrier de l’Ouest 2025 01 10 : « J’ai quitté à regret un métier que j’aimais profondément »

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/maine-et-loire/jai-quitte-a-regret-un-metier-que-jaimais-profondement-ex-medecin-generaliste-elle-temoigne-62901f4c-ee2a-11f0-a051-5e965463f148

 

 

 

 

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6 janvier 2026 2 06 /01 /janvier /2026 21:16
LA NICHE D'UN MAIRE ? LES ÉLUS DE CETTE COMMUNE ONT6IMS LES MOYENS DE BIEN GÉRER LEUR COLLECTIVITÉ ?

LA NICHE D'UN MAIRE ? LES ÉLUS DE CETTE COMMUNE ONT6IMS LES MOYENS DE BIEN GÉRER LEUR COLLECTIVITÉ ?

 

 

AVIS AUX CANDIDATS AUX PROCHAINES ÉLECTIONS 

 

LA CORRUPTION ET LES PRESSIONS GUETTENT LES ÉLUS

 

2026 sera une année avec élections "nationales" : "les municipales" des 15 et 22 mars 2026

Ce ne sont pas moins d’environ 550 000 élus conseillers municipaux qui éliront en leur sein 36 000 maires. Certains de ces élus exerceront en plus de leurs fonctions au niveau municipal des fonctions au sein des intercommunalités.

Nous avons coutume malheureusement d’écrire que notre système est tombé dans l’absurdie et parait irréformable par défaut de volonté politique. 

Rappelons, par exemple que si, en France il y a 1 élu pour 100 habitants il y  a  1 élu pour 500 habitants en Allemagne et 1 pour 600 aux États-Unis.

Mais nous écrivons et répétons aussi que si la fonction d’élu est mal connue elle devient de moins en moins attractive car elle est à risques. 

La situation ne s’est pas améliorée au cours de ce dernier mandat 2000/2006 et l’insécurité a frappé nombre de maires entraînant un nombre de démissions inadmissible.

 

 

L’ÉLU DEVENU MAL AIMÉ DE LA DÉMOCRATIE LOCALE

 Le Ministère de l’Intérieur a décompté entre 2008 et 2013, 129 démissions en moyenne par an, contre 209 démissions en moyenne entre 2014 et 2019 et 417 démissions en moyenne entre 2020 et 2025 soit près de quatre fois plus de démissions entre 2008 et 2025.

Le malaise est incontestable.

La nouvelle loi de mars 2024 a amélioré la protection des élus locaux mais le problème n’est pas là.

Ce sont le découpage électoral, les 36 000 communes, le statut de l’élu et globalement le millefeuille territorial et la décentralisation constitutionnelle et jamais réalisée qui sont les vrais coupables d’une gestion impossible des collectivités territoriales.

L’élu local est abandonné par le législateur et la situation pourrit.

 

L’ÉLU LOCAL SOUMIS À DES PRESSIONS INADMISSIBLES

Il résulte de cette situation qu’une pression permanente et insupportable s’exerce sur des élus. 

La tentation de la corruption s’exerce sous toutes ses formes sur l’élu local qui doit prendre de plus en plus de décisions qui vont à l’encontre des visées et objectifs de certains de ses électeurs voire aussi de citoyens externes à leur commune.

Particulièrement en matière immobilière, sécurité, écologiques... le législateur et l’État imposent des règles aussi contraignantes que complexes et l’élu, surtout les maires, sont les décideurs tentés de délivrer des « dérogations » leur paraissant logiques et imposées par l'État. L'élu est l'exécuteur d'office d'ordres parfois  contestables qui lui sont imposés. 

L’élu qui a mis volontairement ou involontairement  le doigt dans l’engrenage des facilités et autres délivrances de "dérogations" comme on le voit dans le procès XYNTHIA sera « mangé » par la corruption avec le risque de sanctions pénales.

Ainsi la fonction « bénévole » de maire ouvre la porte au risque permanent pour l'élu d’encourir des sanctions pénales qui peuvent être très graves.

Il est impossible de laisser perdurer cette situation où l’élu local est soumis aux pressions des corrupteurs qui sont généralement ses électeurs dans un système administratif sans cesse complexifié et étendu.

Malheureusement, les parlementaires décideurs font fi du danger qui plane sur l'élu local alors qu'il s'agit d'une question prioritaire : la réforme du statut de l'élu local en lien avec celle du millefeuille territorial.

 

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18 décembre 2025 4 18 /12 /décembre /2025 21:40
INTERDIT !

INTERDIT !

 

 

LE CANNABIS : CETTE FLEUR QUI VOUS VEUT DU MAL. ELLE VOUS VEUT DU MAL

DROGUES= DANGERS=INTERDICTIONS

C’est un sujet sur lequel nous revenons régulièrement car il faut trés mal à la population de notre pays 

httIps://www.olonnes.com/2024/01/la-drogue-prospere-en-france.html

https://www.olonnes.com/2024/02/la-drogue-en-france-un-combat-qu-il-faut-et-qu-on-doit-gagner-4.html

Rappelons que la consommation de cannabis demeure interdite en France.

 La dernière « visite » d’Emmanuel MACRON à MARSEILLE capitale des trafics a été un rappel que la France qui est en régression sur le plan mondial sur beaucoup de points demeure, par contre,  un pays en pointe pour le trafic et la consommation de drogues, après le cannabis, la cocaïne et après...

Ce n’est pas une consolation mais, au contraire, c’est un fléau qui attaque notre pays. 

Le terme de Légalisation n’est pas le bienvenu et brouille, peut-être, volontairement l’information. 

Tout ce qui gravite autour des drogues est illégal ; générateur de trafics, meurtres, insécurité...

Comme l’avait écrit OUEST-FRANCE : « En France, la consommation de cannabis récréatif est strictement interdite. Il est illégal d’en fumer ou d’en posséder, sous peine d’une amende de 200 €. Si la personne ne paie pas l’amende, un procès peut avoir lieu devant le tribunal correctionnel. Dans ce cas, elle risque jusqu’à un an de prison et 3 750 € d’amende. » 

Ainsi notre ire a éclaté contre les déclarations de Jean-Michel APHATIE. Ce journaliste connu, réputé de gauche, à la carrière sinueuse et atypique signe et persiste à demander la « légalisation » du cannabis. C’est un récidiviste en matière de raisonnement qui se termine par une propagande sur le faire-la fête avec l’alcool ou avec le cannabis, c’est la même chose !»

Non, ce n’est pas vrai même s’il y a le risque médical de l’addiction pour les deux. Le cannabis a une autre dimension qui est le trafic...l’invasion.

L’alcool est en vente libre mais sa production est canalisée, maîtrisée, c’est donc très, très différent

Nous conseillerons à ce célèbre journaliste qui vient donc à nouveau faire un plaidoyer avec son raisonnement démagogique en faveur de la consommation du cannabis de consulter les médecins qui accueillent dans les hôpitaux de jeunes hommes paralysés, apathiques (sans jeu de mot) .

À partir de jeunes et d’adultes sains, le cannabis produit des déchets humains privés de « cerveau ». S’ils n’en sont pas sortis médicalement et par leurs proches, l’addiction va les conduire à occuper un lit d’hôpital jusqu’à la fin de leurs jours. 

Nous demandons à ce journaliste impulsif et un peu démago de s’excuser auprès des milliers de parents qui tentent avec courage de faire face à un jeune, un adolescent fils ou fille qui est tombée dans la consommation du cannabis, qui est devenue accro et que les parents et le corps médical tentent de sortir de cette maladie.

NON, parfois il n’est pas interdit d’interdire : c’est même un devoir parental, éducatif et d’État.

Il faut sans état d’âme condamner la consommation comme le trafic du cannabis.

 

LES MÉFAITS DU CANNABIS SONT BIEN CONNUS ET MAÎTRISABLES

Ils sont bien cernés maintenant avec les décennies de traitements dans les services spécialisés des hôpitaux du monde entier.

La littérature médicale sur le cannabis et sa consommation même minime, occasionnelle, festive par des jeunes sont toujours sous risque d’addiction est une catastrophe :

https://www.inspq.qc.ca/substances-psychoactives/cannabis/effets-potentiels-sur-la-sante

https://www.youtube.com/watch?v=-neen8hAXv0

 

 

 

 

 

 

 

La littérature médicale sur le cannabis et saz cosommation par des jeunes sous risque d’addiction est une catastrophe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ils vont occuper un lit d’hôpital jusqu’à la fin de leurs jours

 

Cela, c’est l’aspect Santé de la consommation de cannabis :

 

Tous n’en meurent pas mais tous en sont atteints !

 

La comparaison idiote consommation d’alcool et consommation de cannabis doit être combattue car consommer du cannabis, drogue reconnue, Les méfaits du cannabis c’est participer en plus des risques accro au trafic mondial de la drogue donc être complice de ce trafic !

 

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