VOS MÉDECINS SONT EN GRÈVE JUSQU’AU 15 JANVIER MÊME S’ILS SONT DANS LEURS CABINETS !
Il était une fois où une profession qui avait pensé décrocher le GRAAL !: la médecine libérale.
L’Assurance-Maladie allait les payer de leurs honoraires et ils seraient débarrassés d’une part de leurs tâches administratives improductives qui leur prenaient jusqu’à plus de 20% de leur temps de travail.
Mais ils ignoraient que cette « aventure » allait les jeter dans la gueule du loup, qu’ils seraient broyés.
C’est vrai que la vie en France d’un médecin généraliste en profession libérale, comme celle des autres professionnels dans cette situation, devient de plus en plus complexe voire insupportable avec l’étatisation et la pression des structures étatiques.
Ainsi, pour les médecins, infirmières, kiné...s’est mis en place un système qui va aboutir à la fin de l’exercice de leur profession en mode libéral où, par exemple, les deux partenaires le médecin et son client dit le patient passèrent petit à petit sous le joug voire sous la dictature du Régime obligatoire de la Sécurité Sociale.
Le Médecin est « conventionné », contrôlé, recontrôlé, surcontrôlé, présumé coupable de fraudes et avec l’IA, il n’a pas fini de rendre des comptes sur son activité, à être réprimandé pire il a signé contraint et forcé son acceptation de passer sous la « tutelle » de la Sécurité Sociale et il est un prisonnier maltraité, méprisé par son tuteur. Nous en sommes là !
En France, un médecin est conventionné quand il a signé une convention nationale avec la Sécurité sociale qui fixe les tarifs des prestations médicales ... Ils pratiquent des tarifs fixes sans dépassement d'honoraires. En effet, en secteur 1, le médecin conventionné voit ses tarifs fixés par la Sécurité Sociale !
Mais la « négociation » sur les honoraires entre les médecins et la Sécurité Sociale est devenu un simulacre et les médecins négociateurs sont écœurés.
Le médecin libéral ne peut occulter ses revenus car son activité est ainsi « numérisée » tout acte fait par le médecin peut être contrôlé.
LE TROU DE LA SÉCURITÉ SOCIALE : LE MÉDECIN GÉNÉRALISTE EST LE BOUC- ÉMISSAIRE. DÉFENDONS-LE
Prenons le cas des médecins généralistes : d’un côté, nous avons des professionnels médecins qui sont les ordonnateurs, l’origine des dépenses qui financées par la Sécurité Sociale et de l’autre, il y a la grosse machine Sécurité Sociale la SS qui se bat avec des déficits budgétaires colossaux suite à ses erreurs de gestion.
Que ce soit le budget de l’État ou celui de la Sécurité sociale nous découvrons que l’origine présumée des déficits budgétaire de l’État et de la dette de l’État serait le système SANTÉ géré par le Sécurité Sociale.
Il était alors trop facile de dire que c’était les médecins ordonnateurs des dépenses qui étaient la cause des déficits de l’État et d’autoriser le « système Sécurité Sociale » de menacer, de sanctionner les médecins qui ne rentrent pas dans les normes dictées par les « contrôleurs »de la Sécurité Sociale et autres ARS qui sont complices de l’opération anti médecine libérale qui met nos soignants à genoux.
https://www.olonnes.com/2023/02/le-scandale-des-honoraires-de-nos-medecins.html
La Cour des Comptes a dénoncé les dérives budgétaires des Régimes Sécurité Sociale ...la France ne maîtrise pas son budget Sécurité Sociale...mais les fautifs ne sont pas les médecins mais le mauvais gestionnaire de la Sécurité Sociale (État et partenaires sociaux) qui n'ont pas tenu compte des évolutions des charges de SANTÉ en ajustant recettes et charges.
https://www.ccomptes.fr/fr/documents/61636
Nous avons explicité cette mécanique qui entraîne le risque grave voire inéluctable du désespoir de nos médecins trompés depuis des décennies par leur partenaire que devrait être la Sécurité Sociale
APPORTONS NOTRE SOUTIEN À NOS SOIGNANTS VICTIMES DU SYSTÈME SÉCURITÉ SOCIALE
« J’ai quitté à regret un métier que j’aimais profondément »
Si vous voulez bien saisir le drame que vivent nos généralistes lisez ci-dessous ce document d’une jeune femme médecin qui a baissé les bras et qui a quitté ce qui était l’objectif de sa vie : exercer sa profession de médecin libérale.
Ouest France Le courrier de l’Ouest 2025 01 10 : « J’ai quitté à regret un métier que j’aimais profondément »
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